26 A. Oberste Zivilgerichtsinstanz. -I. Materiellrechtliche Entseheidungen.
niffen, ber f03iafen 5te( ung u. f. w. ber meteiligten unb tft un.
abr,ängig i)Olt ben rünben, atW beuen bie e gejd)ieben wurbe.
enn fobann (md) biefe rimbc für bie '3utei(ung ber Jl:inber
i)on inf!uj3 fein mögen, fo at bOd) ba e3irfsgerid)t biefe 3u
teilung bereit6 3U ( unftett bel' . tliigcrin i)orgenommen. :nie .R:hi.
genn wcnbet fid) nur nod) bagrgclt, baU fid) bie getroffene e.
getung bloi; auf bie Beit bi llm etfüllten 16. Utcr;3iill)re beI'
Jl:inber erjtrectt unb eine ipiitm nt'Ul)rbnung i)Or6el)illtm bleibt.
,ob bieie cttlid) bejd)riinfte Butrihmnl rid)tig fei ober ni41t. l)iingt
aber wicbcrum nid)t mit bel' lßerfcl)ulbettGfrafW 3ufalltlllcn, ionbem
beurteilt iid) u cientlid) non bell fltr ba;3 Iffil' l her i'iltt cr cnt.
fd)eibettben rU I'i9ungel1 fillthmalrcd)tIid)er f!latur, non luek )em
efid)tnl'ttntte au ) benn audl i).lß c3irggerid,t bicjrn Ultft ge.
luürbigt ()(H.
:ncmnad) l)at l ll ultbesgcnd)t
erf,HIn t :
m:uf bie erufltng wirb nid t cingdreteu.
6. Arret da 1a. II" seetion civile du 29 ma.i 1912
dans La cause llenedetti, dem. cf rec., COl/t1 e llenedetti,
dem. cl ini.
Conv. intern. de Ia Haye des 1'2 juin 19m et 15 septembre 190ü.
Divorce
entre Franyais; eompHence. -Peremption de l'acHon
a teneur cle J'art. 138 a1. 2CCS; eulenl du delai en applieation de
l'art. 4H Tit. tin. ces. -Notinn du pat'don: il ne (tecoule pa",
necessairement du retrait d'line action en divorce. -Attribu-
tion des enrants : eompetence des tribunaux suisses il teneur
des art. 2, D ei 32 loi fed. rapp. civ.
A. -Les epoux Benedetti-Frangy, de nationalite fran-
aise, ont contracte mariage a Plainpalais le 6 octobre 1908.
De cette union est
nee une 'filIe, Renee-Louise-Laura, le
28 septembre 1909. Des dissentiments
et des disputes se
sont produits entre
epoux des apres Ie mariage et 1'0nt mnme
precede en une certaine mesure. Il rasulte de l'ensemble du
dossier que dame Benedetti est une personne
extrnmement
2. Familienreeht. Nt) 6.
nerveuse, ce qui est apparn en particulier pendant la gros-
sesse survenue peu
apres le mariage. Apropos de la moin-
dre circonstance, elle a suscite des scenes d'injures a sou
mari,
et s'est comportee a SOll egard d'une maniere inquali-
fiable, le gißant, l'egratignant
et l'injuriant grossierement.
D'autre part,
Ie mari est d'un caractere emporte, et, sa?!;
vouloir admettre le reproche d'ivrognerie qui Iui a eta falt.
on doit reconnaitre que Ia nature de ses occupatious peut
l'amener
aboire plus que de raison, le rend ainsi plus exci-
ta,ble encore et explique les scenes de violence et les injures
qu'il a
proferees contre sa femme.
B. -An commencement de decembre 1909 dejä, le re-
courant introduisait une action en divorce contre
sa femme;
il alleguait que la vie commune etait devenue impossible par
Ia faute de dame Benedetti
t
a cause des scimes continuelles
d'injures et de violence qu'elle suscitait. La tentative de con-
ciliation eut lieu sans resultat le 3 decembre. N eanmoins les
epoux
se reconcilierent le mnme jour, sur l'intervention des
neaux-pareuts et repdrent la vie commune
t
apres que dame
Benedetti ait ecrit ä. son mari une lettre, datee du 4 decem-
bre, dans laquelle elle reconnaissait les faits qu'll lui repro-
chait
et lui cn exprimait ses regrets.
C. -Le 11 juin 1910 cependant. le recourant notifiait ä
Ia defencleresse une nouvelle demande en divorce. Celle-ci
en faisait antant le 14 juin 1910. Les epoux ont articule l'un
contre I'autre le
mnme grief de sevices et injures graves:.,
et invoquent tous les deux l'art. 46 litt. b de 130 loi federale
sur l'etat civil et le mariage du 24 decembre 1874. Le Tri-
bunal de Ire instance de Geneve ordonna Ia jonction des deux
instances et, apres une procedure au cours de la quelle 54 te-
moins ont ate entendus, rendit, le 12 juin 1911, un jugemem
prononliant
le divorce contre les deux epoux et confiant 1a
O"arde de l'enfant issu du mariage a la mere tout en donnant
o
an pere un droit de visite dont les conditions sont deteruu-
nees
en detail par le dispositif du jugement et le condam-
nant a payer ä 1a defenderesse nne somme de 30 fr. par mois
pour sa part contributive ä l'entretien de l'enfant.
28 Ä. Oberste ZivilgerichtsinstaDZ.-I. Materiellrechtliche EntscheiduDgen.
D. -Sur appel des deux parties,la Cour de Justice civile
da GenElve a, par arrnt du 2 mars 1912, reforme le jugement
de
I instance en ca qu'il prononce le divorce contre dame
Benedetti, mais l'a confirme en ce qu'ille prononce contre
le mari, ainsi
que pour ce qui a trait a. la garde de l'enfant,
et
a la part contributive a. l'entretien de. celni-ci, mais en
precisant davantage encore les eonditions dans lesquelles le
mari fera usage du droit de visite.
Cet arrnt est motive par
le fait que les
sCElnes d'injures relevees par le tribunal sont
toutes
anterieures 1 la reconciliation du 3 decembre 1909, a
I'exception de la SCElna du 4 jnin 1910; et que, s'il est eta-
bli qua le demandeur et reconraut a, au cours de cette der-
niere
scene, commis des actes de violence et profere des
injures contre
Ba femme, les enquntes n'ont rien etabli contre
cette
derniElre posterieurement a la reeonciliation. Celle-ci a
en effet
efface les griefs que le demandeur a pu avoir contre
la
defen:deresse et aueun fait nouveau ne permettant de les
faire revivre,
il n'enste ainsi aneun motif pour prononeer le
divorce contre dame Benedetti.
E. -C'est contre eet arr6t que Benedetti a, par decla-
ration du 12 mars 1912, recouru au Tribunal federal. n a
concIu a l'annulation de l'arr6t de la Cour de Justice civile,
ace que Je divorce soit prononce en sa faveur et contre sa
femme, et a ce que la garde de l'enfant issue dn mariage
lni soit adjugee.
Statuant Ur ces faits et oonsidera1d en droit :
- -La competence des tribunaux genevois et celle du
Tribunal
federal existent a teneur de l'art. 5 eh. 2 de la Con-
vention internationale en matiere de divorce et de separa-
tion de corps des 12 juin 1902 et 15 septembre 1905. En
effet les epoux Benedetti-Frangy sont de nationalite franc;aise
et le droit franyais admet la competence du tribunal de do-
micile en matiElre de divorce (v. MEILI et MAMELOK, Intern.
Zivil-
und Pt'ozessrecht, p. 216). Enfin le code civil franc;ais
admet (art. 231) le divorce pour exces, sevices et injures
graves,
comme d'autre part le Code eivil snisse, dont la Cour
de Justice civile a fait application avec raison (voir arrnt du
!. Familienrecht. NO 6.
Tribunal federal du 15 fevrier 1912),prevoit a l'art. 138 que
chacuo des epoux peut demander le divorce pour cause d'at-
tentat
a la vie, de sevices ou d'injures graves.
- -Les faits, tels qu'ils oot
ete admis par l'instance
cantonale, lient le Tribnnal
fMeral, qni peut simplement exa-
miner s'ils constituent les sevices et les injures exiges taut
par
la legislation franCiaise que par la legislation federale.
La
Cour de Justice civile atout d'abord admis qu'une
reconciliation avait eu lieu entre les
epoux le 4 decembre
1909 au moment du retrait de la premiere action en divorce
introduite par Benedetti,
et qu'ainsi tous les griefs anterieurs
a cette date devaient tre consideres comme effaces par cette
reconciliation.
On pourrait se demander si ces faits n'ont pas
egalement perdu toute signification au
vu de l'alinea 2 de
r 3rt. 138 CCS, qui etablit une prescription de six mois a
compter du jour on l'epoux offense a connu la cause de di-
vorce. Ce delai se caraeterise en effet comme un delai de
peremption
ou de decheance, que les tribunanx sont tenus
d'appliquer d'office.
11 n'y a pas lieu cependant d'en faire
application en l'espeee,
au vu des art. 9 et 49 CCS Tit. fin.
qni statuent, l'un que la dissolution du mariage est rngie par
le
CCS a. dater des son entree en vigueur seulement, et l'au-
tre, que les delais de prescription ou de decheance prevus
par le mnme Code et qni ont une duree moindre de cinq
annees ne commencent a courir qne des l'entree en vigueur
du
CCS. n y a lieu aiosi d'examiner si l'instance cantonale
a
estime avee raison qu'll y a eu reconclliation entre les
epoux en decembre 1909.
- -L'extinction de l'action en divorce par la reconci-
liation est prevue expressement a l'art. 244 du code civil
franyais (voir LAuRENT BAlLLY, Le divorce et la Separation de
corps, p. 141). Elle enste aussi dans le droit federal (CCS
arte 138 al. 3) et etait egalement adInise auparavant eomme
resultant, sinon du texte formel de la loi federale sur l'etat
civil et le mariage du 24 dncembre 1874, du moins de la
jurispmdeoce du Tribunal federal (RO 10, p. 112).
On ne saurait du reste admettre que le seul fait du retrait
30 A. Oberste Zivilgericbtsinstanz. -I. MateriellrechUiche Entsebeiduncen.
d'une action en divorce constitue la preuve d'une reconci-
liation des epoux;
ce retrait peut en etJet provenir d'autres
circonstances, qui n'impliquent nullement l'existence d'un
pardon, ce qui est cependant l'essence
mnme de la reconci-
liation.
Mais en l'espece il existe un element important, et
qui prouve a satisfaction de droit l'existence d'une reeonci-
liation, c'est
la lettre ecrite le 4 decembre 1909 au recou-
rant par dame Benedetti, lettre qui contient en particulier le
passage suivant: ....
Confiante dans l'avenir et ma bonne
volonte, nous avons repris la vie commnne
et j'espere que
cette reeoneiliation
sceUee du don de nos personnes sera
durable.
,. .... Dans ces conditions, chacun des epoux ne peut
plus invoquer contre l'autre partie que des faits
posterienrs
an 4 decembre 1909, et ce ne serait que si de nouveaux falts
sont prouves que le tribunal serait en droit de prendre en
eonsideration les
griefs anciens, mais non pour eux-mnmes et
uniquement pour apprecier ces nouveanx faits en regard des
faits
precedents.
4. --La Cour de Justice eivile a admis, en ce qui con-
cerne
la demande du mari, que les seanes d'injures consta-
tees
par le Tribunal de premiere instanee sont toutes ante-
rieures ä. la reconciliation, et que, pour celle du 2 juin 1910,
l'origine
et la responsabilite en ineombent au mari seul. Cette
constatation, bien qu'elle soit basee sur la deposition d'un
seul
temoin, la jeune Hermanee FoI, ne lie pas moins le Tri
bunal federal' elle n'est d'ailleurs pas en contradiction avec
le reste de la' procedure, pas
meme avec la deposition du
O'endarme Rosset qui n'a assiste qu'ä. la fin de la seime. Et
"'" .
quant anx injures, si dame Perrial affirme, selon les dues de
sa filIe, que celle-ci a enten du dame Benedetti en proferer dans
le cours de decembre
1909, ses indications se trouvent con-
tredites par les explications de demoiselle Perrial eUe-meme,
qui indique la date de novembre, soit l'epoque qui a pre-
cede
immediatement la premiere action an divorce et la
reconciliation.
11 n'y a ainsi pour Ie Tribunal federal aucun
motif pour reviser sur ce point
l'arrnt de la Cour de Justice,
et les faits anterieurs au 3 decembre constates a la charge de
%. Familienrecht. 1I
U
6.
SI
dame Benedetti, quelque gravite qu'on doive leur reconnaitre,
ne peuvent
tre retanus, puisque le demandeur Benedetti les
a
effaces par son pardon.
O. -En ce qui concerue la demande introduite par e
Benedetti, l'instance cantonale admet, toujours uniquement
sur les dires du temoin Hermance Fol, que, le 2 juin
1910,
le recouraut a tenu sa femme contre la paroi, portant Ba
main sur elle comme s'il voulait l'etrangler l . Elle admet
aussi, sur le dire d'autres
temoins, que, dans d'autres cir-
constances, il a traite sa femme de sale gueuse, sale idiote,
vieille buse
,. et la menac;ait de la f .... par Ia fenetre ".' La
Cour de Justice a admis que ces faits constituent les se-
vices et injures graves,. prevus par I'art. 231 C. civ. franc;.
et par l'art. 138 CCS. 11 Y a lieu de confirmer la decislon
de l'instance cantonale, puisque celle-ci affirme d'une
ma-
niere
expresse la parfaite credibilite du temoin Hermanee
FoL -Cette deeision concorde tout d'abord avec la juris-
prudence des tribunaux franfi8.is, dont l'interpretation exten-
sive en matiere d'injl1res en particulier, au regard de lajuris-
prudence du Tribunal f6dera) sur le meme point ä dejä. ete
relevee par ce dernier (voir arret du 7 decembre 1910 cite
par MElLI et iAMELOK: Op. cit. p. 190). Elle s'accorde egale
ment avec )a definition etablie par le Tribunal federal en ma-
tiere d'injures, celles proferees par Benedetti revetant le
caractere de
gravite exigee et decoulant de sentiments mau-
vais, reßechis et durables, et de nature ä. rendre la vie com-
mune insupportable.
6. -Il 'I a lieu ainsi de confirmer I'arret de la Cour de
Justice
et de prononcer le divorce contre le mari seul, bien
que les faits retenus contre lui soient moins graves que ceux
qu'il avait
ete en droit de reprocher a dame Benedetti avant
la reconciliation dn 4 decembre 1909. -
L'arret cantonal
doit
egalement etre confirme en ce qui concerue les mesures
prises pour l'exerciee de
Ia puissance pateruelle et les rela-
tions personnelles entre Benedetti et sa fille. La eompetence
des tribunaux suisses en pareille matiere ne resulte au sur-
plus nullement de la Convention de Ia Baye du 12 juin 1902,
32 Ä. Oberste Zivilprichtsinstanz -I. MateriellrechtJiche Entscheidnapa.
mais uniquement des art. 2, 9 et 32 de la loi fedm-ale sur les
droits civils des Suisses
et blis ou en sejour du 25 juin 1891
et de rart. 9 du Tit. fin. du ces. -En prenant cette dem-
sion, le Tribunal federal se fonde exclusivement sur l'Age et
le sexe de l'enfant et le fait que dame Benedetti a ete recon-
nue apte ä. lui donner les soins qui lui sont actuellement ne-
cessaires, t ndis que le pare paratt l' tre a. UD degre moindre.
L'article
157 ces reserve du reste a. ce dernier Ia faculte
de provoquer en tout temps nne nouvelle decisio'n par les
tribunaux, dans le
eas Oll la situation viendrait a se modifier.
Pa.r ces motifs,
le Tribunal federal
prononce:
Le recours
est ecarte.
7 . drit: bet II. iJiIdteUnlJ Jout 30. 1114i 1912
in SClnen .Iet,
ltL u. er . tl., gegen 4Iet, efl. u. Ber.-!8efi.
Erw. 1: Intertempomies Recht in Ki1werzuteilungsstreitigkeieen.
Erw. 3 und 4: Art. 157 ZGB. Die blasse Tatsache, dau durch den
Wegzug desjenigen Ehegatten, dem ilie elterliche Gewalt zugesprochen
wurde die Ausübung des dem andern Teil zustehenden Besuchsrechts
erschwert oder verunmiiglicht
werden kann, genügt nicht zu einer
Abänderung
des Kinderzuteilungsdispositivs. Ein Vorbehalt ist da-
gegen für den Fall .zu machen, dass der Wegzug des einen Eltern-
teils in der unverkennbaren Absicht erfolgt, den andern Teil seines
uchsrechtes .zu berauben.
A. - ur Urteil bei mißgerintß mibau lcm 2. eaem",
' er 1905 nntrbe bie im .3anre 1904 et gefd loffene e ber euti",
gen 1!itigetnien gefnieben. etß etuß ber e er lorgegctngeue ltinb,
mft Setner, geb. ben 29. uguft 1905, nntrbe ber dletgten
aur aienung unb mervflegung augefnronen, wogegen ber ltl/'tger
lerPfUntet wurbe, biß aum aurihfgelegten 18. lterßietnr bei stius
beß einen eitretg l)on 75 1jr. :per S)etl ietnr an bie ltoften feiud
Unternctlteß au entrinten.
!. familienrecht. N0 7.
ie ,8uteilung beä Jrittbeß etn bie e'fIetgte wurbe bit Urteil
fclgenbermctnen egrünbet :
,, etä nun ben Bufprud beß tinbeß etn efungt, fo ift bctßfel e
"mit 911idfint auf fein iugenbHneßnlter ber utter auauf:prenen,
"bet feine ri'I,nbe lorIiegen, bieß nint 3u tun. ie nettiirIine
11 IDhltterliebe wirb bei ljretu 6aner bod wonl ftetd genug fein aUt
"rid tigen met:pf!egung unb ufer3ienuug. iefer Buf:pru erfOlgt
"a er unter ber Bebingung, bct ljretu 6etner bctß ltinb rid tis
,, etlte.'1
j)1 ber Sneibung lebte bie Be'fIetgte mit bem tinbe aunlid ft
menrere .3anre ci inrer utter, ljretu Benger SäuberUn, tn ieI,
wofelbft fie ben für fi unb betß ltinb nötigen Unternetlt bur
r eit . au lerbtenen fud te. iinrenb biefer Bett fetm eß awifnen
bem twger einerjeitß unb ber Berletgten fottlie inrer ljetmtHe etnber
feUß öfterß 3u einungßl)erfd iebenneiten wegen ber ußübung beß
Mm -relliger beanfprud ten 9Ced teß, bctß -reinb aUe 14 uge au
fenen. 3m S)erbft 1910 wctnberte bie .!Sef(etgte, unter Burüdletffung
beß tinbei bei inrer IDhltter, na ;anton (Onio) etuß, unb 3Wett
-etUß tnren bei ben ften liegcnben, fnr etußndtd en riefen
an ijre utter au fd Henen -au bem Bwede, um bort ment
elb au uerbieuen. .3u ben onetten 5Peaemßer 1910 is (Ü
1911 f(lObte fie unter etnt etlen lon int'em merbienft ctls lja.brif
etr eiterin Beträge l)on insgefetmt 563 ljr. (ttlo lon 250 ljr. 911id
erftetttung beß vteifege1bes) etn inre utter. 3n inren Briefen
f:pret fie ieweUen in warmen orten l)on "ijrem rneftli 11.
B. - it ber l)orIiegmben, am 1. /'tra 1911 beim mtß
gerint mtbau eingereinteu ltletge ftellte ber em(lOn Setner, ber
fid unterbeffen mit einer 3bet Buner, Unrenetr eiterin in ab"
retf , wieberl)erneirettet ettte bctß vtents egenren: ß fef in "
änbernng beß Urtei l)om 2. e3ember 1905 ber ltnct e rnft
tnm, bem metter, 3ur weitern Wege unb ;rainung auauf:pred en.
ie Begrünbung" biefer -relctge tft aUß ber wägung 2 ienet
erfid t(t .
/'tnrenb ber enbena be5 jßroaeffeß lor L 3nftetna (etm 16.
September 1911) li bie Bdletgte ben -rena en rnft an fi
netd ;(lOton fommen. Beibe fetntonetlen .3nftetnaen etben biefeß
mOl)UW ben1cfj'intigt, bie 11. 3nftetna mit folgenber egrünbnng:
AS 38 11 -19t2