Municipal rubbish and sewer fees as public-law claims

BGE 33 I 677Raccolta ufficiale del Tribunale federale (DTF) / Volume I23 ago 1900Dismissed

Sintesi

The City of Zurich pursued debt enforcement against two debtors for fees relating to rubbish removal and cleaning of private drainage collectors. The debtors argued that the claims were private-law in nature and therefore could not be pursued under Art. 43 SchKG. The Federal Tribunal held that the decisive factor is the public-law character of the claim, not the mere involvement of municipal services. It therefore treated the charges as public-law prestations and did not disturb the enforcement.

Regest

Art. 43 SchKG; public-law claims versus private-law claims in debt enforcement. Municipal charges imposed under public-law regulation for waste removal and cleaning of private drainage installations are public-law prestations within the meaning of Art. 43 SchKG. The characterization depends on the legal basis and regulatory nature of the claim, not on whether the service could in abstracto also be performed by private persons. Where the claim stems from the exercise of public authority and not from a civil-law relationship, ordinary debt enforcement is admissible; objections based solely on the alleged private character of the service fail.

Testo completo

C Entscheidungen der Schuldbetrerbtlilll'''' fud ung aU itbcnntUefn, ob oer :ktrei6ungnbeQlllte unI,) fein teU uertreter -bie beiben lJMurrenten -fief) ber Udunbenfci fd ung unb beß IDCifibrauef)e beß llltßeibeß fct;ulbig gemad)t iitten, ftent bie IHnroenbung .)on iBunbeßred t ü6ernau:pt nid)t menr -roanrenb .lorner infid ttid) beß IHrt. 14 -in U:rage, fonbem nur bie jenige fantonQ(en lRed)teß, bn eß fid) ier um bie .)om ct;.R: gana unoerünrt geraffene ftrafred tfid)e erantwormef)feit ber e" tretbungßorgane unb inre :proaeffuaHfd e eltenbmad)ung illtllelt; - edannt: IHuf ben lRefur wirb nid t eingetreten. 107. utfd)riC :Unut 17. l!ptl!m6cr 1907 in ad en tlß'ml!t ll1tltf ctt iifC l!t. Art. 61 8chKG , Rechtsstillstand. Stellung des Bundesgerichts. I. 'Die efrilu be ! tefurrentennaUmet' fteUte bei ber IHufftd)tß:: 6enörbe tlon iBafelft tbt baß !Begenren, inrem em(mne einen lRed tßftiUftanb tlon IDConatßbauer ölt 6eroiUigen, uetf er fd)roer hanf fei. emäfi IHn trag beß iBetrei6ltng6amteß roteß oie IHuf pd)tßbenörbe biefeß iBegenren mit ntfef)eib tlom 9. IHuguft 1907 ao, .lon bet rwägltng aUß, baa aut einer oei bel' :tltrettion beß. !Bürllerf:pita(ß eingeaogenen rfunbigung bel' d)ulbner im ftanbe fei, :tlrttte üoet feine mermögenßtler9äUniffe 3U unterrid ten, ,dfo l'tucQ im ftnnbe, jemanben mit feiner mertretung in !Betreibung6:O fad en a u 6et)oUmäd tigen, 10 baÜ fein runb 3ur iBcluilIigung einei3 IRecQt6ftiUftanbe6 nnd) IHrt. 61 I0d Jt .lorliege. II. :tltefen ntfd eib at nunmc9r ber mnter beß iBetriebenen, ,3'. 3 iBaUmer ,3'unbt, red t3eiti9 nn baß iBunbeßgerief)t roeiter geaog en . r legt aroei, roie er angibt, fd on ber morinftnl13 ein" gereid te, äratrid e ,Beugniff e .lor, beren eine befd)einigt, bel' Sd)ulbner ,ei "nod abfo ut nroeitß unb anb(ungßllltfä9ig, foroie tler9inbert, einer erid tßtlernllnblung 6ei3uwoqnen", baß anbere, bel' d ulbner fci "nod nid t .lemenmungßfiinigl/. und Konkurskammer. N° 108. :tlie ScQulb6etreifmng6" unb Jtonfurßfammer 3ient in rroiigung:

inilcQ 9lrt. 61 d Jt "fannl/ einem fd)roerfranfen (Sct;u(bner iRed)t6ftutftcmb bcmiUigt roerben. :tler fd I.)et franfe d)uflmer l)at allo nicQt id (ed)tnin IHnf:prud) auf lRed tßitiUftQnb, fonbern nur r nenn fief) nie iBewilligung beßf e 16en aud im ü6rigen reefttfertigt unb in S)infid)t auf bie ganae ad)(age ein IRecQtnftiUftanb af bimg erfd)eint. ei ber S.mitrbigung Mefer erl)ä(tniffe nnbeU e6 pd um eine Illngemeff en

cit ßfrage. :tleßl)aI oeld ränft fieft bie rüfung beß iBunbeßgerief)tß barauf, 00 fitr bie eroi((igullg ober ?8erwerfung beß tlerlangten iRed tßftiUftanbe6 rimbe aI6 aUß" fd (aggfbenb angejegen worben ni), bie nad) IIDefen unb 3wect beß IHrt. 61 I0d Jt aiß uncrl)c6lid) nid t in etrad t faUen fönnen, ober 0 umgefenrt erl)ebHd)e IJRomente al unernc6lid; beifeite geraffelt rourben (tlerg1. IH ep. IHußg. 9 (r. 30 ) . . o d cß lnat fid noer 91cr nieftt fagen, l)enn bie moriuftall3 an" nimmt, bau bcr 6etrieBene ct;ulbller im ftanbe fei, jemanben mit fetner mertretnng an oc )oUmäd)tigcn. :tlclllmtct; at bie d u(boetrei6ung nnb Jtonrurßrammer erfann t: ver IReturß roirb aogeroiefen. 108. Arrit du 17 septembre 1907, dans la cause Fa.loonnier. Revendieation d'un earnet d'epargne dans une faHlite. Art. 242 LP. A. -Le recourant, en sa qualite d'heritier de Henri- Louis-Benjamin Falconnier, etait en possession du livret N° 597 de la Caisse d'epargne et de prevoyance d'Yverdon, au nom de Catherine dite Caton Falconnier nae Menetrey, epouse predecedee de Henri-Louis Benjamin Falconni.er. - Cependant ce carnet portait une mentioll de la JustIce de paix d'Yverdon, aux termes de laquelle il etait devenu la. Ges.-Ausg. 32 I NI'. 62, S. 414. (Anm. d. Red. f. Pubi.)

C. Entscbeidungen der Scbuldbetreibungs- propriete non des heritiers de Henri-Louis-Benjamin Falcon- nier, mais des heritiers de Catherine Falconnier nee Ientl trey. B. -En 1900, les heritiers Menetrey demanderent, ä. titre de mesure pl'ovisionnelle, la remise en leurs mains du carnet d'epargne ci-dessus. -Falconnier fit opposition ä. eette demande, tout en offrant le depot du carnet en main d'un tiers, jusqu'a droit connu sur le fond du litige. -Dans son prononce sur mesures provisionnelles du 22/23 aout 1900, le President du Tribunal de Morges ecarta les conclusions des heritiers Menetrey et decida que le carnet serait mis sous sequestre jusqu'ä droit connu et depose dans ce but en main du greffier du Tribunal de Morges, lequel le verserait a toute requisition au dossier de la cause. C. -Le carnet se trouvait encore en main du greffier du Tribunal de Morges, lorsque le 30 mars 1907, Marie Menetrey, veuve et Mritiere de l'un des heritiers de Cathe- rine Falconnier nee Menetrey, tomba en faiIlite. La-dessus, l'office des faillites de Morges, auquell'administration de la faillite parait avoir ete confiee, obtint du greffier du Tribunal de Morges la remise du carnet. -Il inventoria la part qu'il estimait revenir au failli et assigna a Charles Falconnier un delai de 10 jours dans le sens de l'article 242 LP. D. -C'est contre cette maniere de proceder que Fal- eonnier a recouru aux autorites cantonales de surveillance, puis, son recours ayant ete ecarte par les deux instances, a la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal.

I.e carnet litigieux ayant ete entre temps restitue au greffier du Tribunal de Morges, le recours ne porte plus qua sur l'assignation d'un delai dans le sens de l'article 242 LP. Statuant sur ces aits et considerant en droit:

  1. -L'on pourrait tout d'abord se demander si c'est a bon droit que l'office des faillites de Morges, ainsi que les autorites cantonales de surveillance, ont estime que l'article 242 LP etait aussi applicable a une contestation concernant le droit a un carnet d'epargne. -En effet, les carnets d'epargne ne sont, en general, que de simples documents lind Konkurskammer. N0 to8. 679 eonstatant les versements et retraits effeetues et permettant par la de calculer 1e montant de 'avoir du titulaire. En tous cas ce ne sont jamais des titres au porteur permettant de transmettre par la simple remise du titre, la creance qu'ils representent. Quoique la Caisse d'epargne ait le droit de payer atout portenr, elle n' en acependant pas l' obligation. En cas de contestation au sujet de ce qui est appeIe vu1gai- rement la proprüfte du carnet, il s'agit done bien plutot d'une contestation au sujet d'une creetnce. Or, i1 ne va nullement de soi que l'article 242 LP, lequel traite des objets revendi- ques par des tiers soit, comme les articles 106-109 LP, applicable par analogie ä des creances.
  2. -Mais en admettant meme que l'article 242 soit ap- plicable en matiere de creance, il ne saurait etre question dB l'appIiquer en l'espece actuelle. Des l'instant oill'on pose, apropos d'une creance, la question dB possession ou de detention, il est evident qu'on ne peut considerer comme possesseur de la creance que la personne qui dispose des moyens de la faire rentrer (voir arret du Tribunal federal du 28 fevrier 1905, en Ia cause Humbert-Droz). Lorsqu'il s'agit, comme dans l'espece, d'une creance constatee par un carnet d'epargne, l'on ne peut considerer comme disposant des moyens de faire rentrer la creanee, une personne qui ne possMe pas meme le carnet. Or, pour ce qui eOllcerne les heritiers Menetrey et en particulier celui d'entre eux qui est tombe en faillite, il est etabli qu'au moment de l'ouverture de la fai1lite le carnet litigieux ne se trouvait nullement en la possession ou detention du failli ou de ses coheritiers, mais en celle du greffier du Tribunal de Morges en sa qualite de consignataire. Ce dernier etant tenu, aux termes de l'ordon- nance du 22/23 aout 1900, de verser le carnet a toute requi- sition au dossier de la cause , le failli aussi bien que les autres heritiers Menetrey, n'avaient ainsi aucun pouvoir sur ledit carnet. -L'on ne voit pas en vertu de quelle disposi- tion i1 en serait autremellt de l'office des faillites, lequel ne represente que les CfInanciers du failli et ne peut des 101's avoir plus de droits que ce dernier n'en avait lui-meme au AS 33 -1907 44

C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- moment de l'ouverture de Ia faillite. -Aussi est-ce a tort que l' Antorite cantonale de surveillance a admis que par le fait de l'ouverture de la faillite, l'administration a la posses- sion de tous les biens du failli, dont elle doit prendre l'inven- taire. ' -Sans doute, l'administration de la faillite a le devoir d'essayer de se faire remettre tous les objets qu'elle estime appartenir au failli (a moins toutefois qu'il ne s'agisse, comme dans l'espece, d'un objet mis sous sequestre); mais lorsqu'en ce faisant elle se heurte a Ia resistance d'un tiers qui a pour lui le fait de la possession, elle n'a pas d'autre moyen pour arriver a ses fins que d'intenter a ce tiers un proces, exactement comme le failli lui-meme eilt ete oblige de le faire, s'i! avait voulu se mettre en possession. -Voir les commentaires de W eber-Brüstlein-Reichel, article 242, note 6, et de Jaeger, article 242, note 3, ainsi que les arrets qui y sont cites. 3. -L'application de l'article 242 n'etant ainsi, en l'es- pace, justifiee a aucun point de vue, il s'ensuit que Ia deci- si on par laquelle tm delai dans le sens de cet article a ete assigne au recourant doit etre annulee. Par ces motifs, La Chambre des Poursuites et des FaiIlites prononce: Le recours est admis en ce sens que Ia decision de l'office des faillites de Morges par laquelle un delai de 10 jours a ete assigne au recourant pour intenter action est annulee. und Konkurskammer. No 109. 109. td(4)elb u.m 25. vfem6n 1901 in ad)en , fttbf itt4).

Art. 43 SchKG. Betreibung tür im öffentlichen Rechte begründete Lei- stungen. -(Fol'd frungen eines städtischen Gemeinwesens tür Keh- rtchtab lthl' und tür Reinigung von privat fn Abwassersammlern.) I. ie Stabt ,8ürid) 1)at gegen S)eimid) a 1130rta bie metrei bung IJlr. 178 für einen metrag I on 397 , r. 75 t " a):e für stc9 ri d)ta'Ofu1)r, ange1)ooen unb gegen Dr. te )l)an a 1130rta 'oie metrei'6ung inr. 517 für 3mei me träge, einen Mn 10 1Jr. für 9Ceinigung I on ril aten bmCtHerfammlern unb einen meHeren .lon 41 r. 25 (H ., 'ocr nid)t tm1)r im Streite liegt. uf er fo(gte ortfenungi3oege9ren n(1)m 'oai3 metreibungi3amt C,8ürid) V) bei ben metrie'Oenen, bie 'Od'oe im S)anbel!:lregiftcr eingetragen finb, geftünt auf rt. 43 Sd)5t 'oie ßfiinbung I or. S)ierü6er 'Oe id) l;)erle fid) 'oie ot'1teioenbe !äu'Oigerin, inbem fie geItenb mad)te, ei3 an'o e fid) um )ri )atred)tHu)c or'oerungen unb c 1)a'Oe bei3, 9a16 bie Sfonfuri3oetreiOung nmenbung au flnben. :r:ie erfte ,3n, f tan 3 I)iej3 'oie mefd)merbe gut, 'oie 3 l;)eite bagegen 1)ie fie au! iltefuri3 bel' 'Oetrie'Oenen u)ulbner mit (futfd)eib Mm 2. ,3ufi 190'( a(', auf beffen rmiigungen, fo ll.lcit erforberlid), im nad)foIgcnoen eingetreten mirb. 11. :nIelen ntfd)eib 1)at 'oie tabt ,8ürid) , unter rneuerung i9 m mefd)merbe, rcd)taeitig an ba;3 munbei3gerid)t meiterge3

g en . Die Sd)ulb6etreiOung.6! unb Sfonhtri3fammer aiel)t in r l;)itgun g: ,8u :prüfen ifr, 0'0 bie beiben orberungen bel' 1Hefunenti 1 0tabt ,8itrid) , beren eine fte für .R'el)rid)ta'Oful)r, beren anbere fnl1: ; (einigullg .l01l :pri .laten o uafferfamm ern geHenb mau)t, , t1n. öffentHu)en 1Hed)te oegrünbete .2eiftungcn" nad) rt. 43 d)jt feien. S)teroet tann 3unnd)ft, roie bte lReclImnttn mit ed)t :1" bringt, nid)t a aunfd)laggebenbe 1JR0ment geHen, b(l. 3 e Jtd,l ()1er um SSorfel)ten l)aubelt, uelu)e bie ßd )aten nur I on en nitbtifd)en mcl)orbeu, nid)t aud) .lon :tlritten, ) orneI)men ,(aHen rönnen unb bürfen. u einer fold)en iJ),onovol1teUung faftlfd)er ober aud) reu)tHd)er rrt folgt nid)t ol)ne 11.lcitetcß, baß bel' (n'

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