Civilrechtspßege.
gena6t, el entuell, er a6e, menn mit onnft tn aufen i er"
ftor6en, 'oie (!r6fo(ge in feinem ao; ae 'oem lRecfjte, bas in bel'
emeinbe in Straft 6eftent, beren ürger er mar, al feinem
4leimatreo;te (L c. m:rt. 6) unterftellt, e0 fei bemgemäg nad) 6un
bengefennd)er morfd)rift a!t6erntfd)es lRed)t Cluf bie rbfolge in ben
9(ao;lag be I erftorbenen rof'jratß ueter Cln3umenben unb alfo
baß 3meite jtlag.s6ege9ren ber !Berufung0fliigerin 3u3ufpred)en, ba
in ge9en'o: ber nacfj '1lunfo(gung ber einge6rad)ten egenftänbe
1mb m:u 3Cl9Iung ber ertbiffmn3 übrig6let6enbe 9(Cld)Iaf3 jei unter
' lSar1eien 3U l erteHen in ber eife, bag baß reine mermögen nao;
?i 03ug beß ber jtlägerin legatmeife aunauricfjtenben ritteIß alt
gIeicfjen :teilen brittelßmeife unter 'oie jtlägerin unb jeben ber e
flagten l erteUt merbe. ispofttil 9(r. 1 be angefocfjtenen UrteW3,
erflärt 'oie !Berufungnffägerin, merbe ber erufultg nicfjt unter:
'Il.1orfen. :Den 5treitmert bered)ud fte auf 3920 r. 70 :ts.
a unbengerid)t aient in rmiigung:
emä rt. 38 be !Bunbengefene betreffenb 'oie di iIreo;tlid)m
. mer9ältnijfe ber 9(tebergelaffenen unb l!rufent9ClIter at ba unbe :
gerid)t bie 5treitigteiten, au 'omen bie I!rnmenbung biefe efene
m:nla geben tann, nad) bem für 'oie ftaatnred)mcfjen ntfd)ei:
bungen i orgefd)t'iebenen merfa9ren au beurteHen. :Va ienacfj ber
ffaatsrecfjtHd e lRefur allgemein unb i)Oroena tIoß Cl( bClnienige
9leo;tnmittel 6caetcfjnet mirb, i ermWefft beften ba unbesgerid)t
gegen edenungen be genannten efene ,mgerufen merben fann,
ift grunbfli icfj ba lon Clu 3uget)en, b(t fpeaiell aUd) 'oie mnfed)
tung fantona er :ii tI u r t eH e in bief er !Beatet)ung nur burcfj
ftMtßted)tlid)e !BefO;luerbe, nid)t aocr Cluf bem ege 'ocr cil iIred)t
licfjen !Berufung au1iiffig tft. (m:mtl. Ig. XXIII, inr. 10, 5. 46.)
m:llerbing Clt 'oie ounbengericfjtIio;e q3rani 3ur mermeibung
einer un3mecfmftj3igen oppelf:purigfeit be merf tnren0 lon bief em
runbfane eine l!rußnctnme tn ben ftllen gemad)t, mo baß be
treffenbe :iuiIurteH au anbern rünben ber !Berufung fänig
tft unb .Ion biefem 1RecfjtnmttteI eoralld) gemClcfjt murbe. (mgI.
I!rmtI. rg., b. XXI, r. 18, . 115/116 unb 'oie Md) meitcr
get)enbcn unfünrungen in !Bb.XX, r. 103, 6. 651.) I!rlleln
mit eittem folo;en tII 9at man e ier nio;t au tun. enu 'ocr
i orliegenbe q3ro3e 3 fft UClo; bem 3nnalt ber St ag unb ?IDiber
VII. Organisation der Bundesrechtspßege. N° 25. 199
tIClg 6egenren rein eroreo;tUd)er 9(atur; eine medenung I on !Bun
benred)t ftent (aogefet)en I on ben Clt )edent oenClu:pteten eftiltt
mungen be efene i om 25. ,Juni 1891) nid)t in t lge; ba6
mecfjtnmitte! ber erufung fit fomtt nClcfj m:rt. 57 be Drg tni
fatton gefene unaulliffig.
emnCld) 9Clt bCl unbengericfj
erfanttt:
muf 'oie erufung mirb nid)t eingetreten.
25. Amnt du 6 mars 1903, dans la Gause
Bouchardy et consorts contre Sallin et consorts.
Interpretation d'une clause compromissoire. Incompetence du
T. F. Art. 56 et 57 OJF.
Par citation-demande du 13 aout 1900, Jules Bouchardy,
agent d'affaires
a Geneve, dame Marie-Caroline veuve de
Joseph-Charles Vonderweid
a Fribourg, J. Menoud, notaire ä
Bulle et les hoirs de Olivier Geinoz, aBulie, ont ouvert ac-
tion
a Jules Sallin, Fran ;ois-Xavier Menoud, les deux direc-
teurs de la Banque d'Etat a Fribourg, et a Georges Python,
Conseiller d'Etat, aux fins de les faire condamner solidaire-
ment a leur payer la somme de 165 000 fr. a titre de dom-
nlages-inMrets pour manquement volontaire aux devoirs que
leur imposaient leurs fonctions d'administrateurs de la
So-
.ciete anonyme de l'Institut Raoul Pictet, a Fribourg.
Les demandeurs alleguaient
a l'appui de leur action toute
une
serie de griefs. La cause fut introduite a l'audience du
Tribunal de la
Sarine du 13 decembre 1900, au cours de
laquelle Bouchardy
et consorts ont reduit leur demande en
dommages-interets
a 110000 francs.
Par un jugement incidentel du 9 mai 1901, Menoud, Sallin
t Python ont ete admis, vu l'opposition des demandeurs, a
appeler en cause les deux autres membres du Conseil d'ad-
ministration de la Societe de I'Institut Raoul Pictet.
Civilrechtspflege.
Procedant ensuite de cet appel en cause a l'audience du
12 juin 1902, Menoud, Sallin et consorts ont coneIu, fondes
sur l'art. 48 de Ia Societe de I'Institut Raoul Pietet, a ce que
l'action
qui Ieur est intentee par Houchardy et consorts soit
portee devant
un tribunal compose de trois arbitres.
Bouchardy
et consorts ont coneIu a liberation de cettfr
demande, estimant que leur action, basee sur les art. 674 et
50 CO, est de la competence des tribunaux ordinaires et ne
rentre pas dans Ia categorie des litiges prevus a l'art. 48
precite des statuts.
Par jugement du 19 juin 1902,Ie Tribunal civil de la Sarine-
a admis l'exception d'incompetence soulevee par Jules Sallin
et consorts et a renvoye les demandeurs Bouchardy et con--
sorts a se pourvoir devant un tribunal arbitral en conformite
du predit art. 48 des statuts de la Sode te anonyme de l'Ins--
titut Raoul Pictet.
Sur
recours de Bouchardy et consorts, la Cour d'appel du
canton de Fribourg, par
arret du 17 decembre 1902, a con-
firme le prononce des premiers juges et admis Jules Sallin et
consorts dans leur exception d'incompetence. Cet arret se
fonde, en substance, sur les motifs suivants:
L'exception d'incompetence soulevee par Jules
SaIlin et
consorts interesse une question de procedure qui doit etre-
tranchee
en application des dispositions des art. 622 et suiv
C. P. C. Les parties peuvent, vu l'art. 627 ibid., dejä. dans
la
clause compromissoire, reglementer la maniere dont elles
procederont au choix des arbitres, soit elIes-memes, soit par
des tiers. Dans l'espece, les fondateurs de la Sodete de I'Ins-
titut Raoul Pictet ont fait de cette faculte un usage tout a
fait legitime, en disposant, a rart. 48 des statuts, que toute8
les contestations des actionnaires entre eux, ou entre les ac-
tionnaires et Ia societe, ou entre les actionnaires ou la societe
et M. Raoul Pictet ou les porteurs de bons de jouissance
r
seront remises a trois arbitres nommes par les parties d'un
commun accord, OU, a defaut d'entente, par le President du
Tribunal de
Ia Sarine, a Fribourg. La pnisente difficulM
rentre bien, contrairement a l'opinion soutenue par les appe-
lants, parmi ceIles qui font l'objet de la clause compromis-
VII. Organisation der Bundesrechtspflege. N° 25.
soire d-dessus reproduite. Les demandeurs reprochent pre-
dsement
aux administrateurs d'avoir an pa1'ticulier outre-
passe
les pouvoirs que leur conferait l'art. 35 des statuts, et
de n'avoir pas observe les presc1'iptions de l'art. 19 ibidern.
L'application de l'art. 48, soit de la eIause compromissoire,
se justifie d'autant plus qu'il s'agit en
realite d'une difficult6
entre actionnaires, c'est-a-dire d'un proces intente, par les
actionnai1'es, a d'autres actionnaires revetant Ia qualite d'ad-
ministrateurs; entre actionnaires on ne peut concevoir d'au-
tres
difficultes que celles qui, precisement, prennent leul"
source dans Ia mission, confiee a certains d'ent1'e eux, de
gerer
les affaires de la societe.
C'est contre cet arret que Bouchardy et consorts ont
recouru en temps utile
au Tribunal federal, et ont coneIu a
etre admis dans leur conclusion liberatoire de l'exception
d'incompetence
qui leur a ete opposee, -l'art. 48 des sta-
tuts en question devant tre interprete en ce sens que le
litige
releve des tribunaux ordinaires.
Statuant sur ces aits et considemnt en droit :
- -Les defendeurs Menoud, SalIin et Python ayant eM
admis, vu l'opposition des demandeurs aux concIusions de
l'action principaIe, a appele1' en cause les deux autres mem-
bres du Conseil d'administration de la Sodete de I'Institut
Raoul Pictet, les dits defendeurs ont coneIu, a l'audience du
Tribunal dvil de l'arrondissement de la Sarine, du 12 juin
1902, et en se fondant sur l'art. 48 des statuts de Ia sodete
susmentionnee, reproduit dans les faits qui precMent, a ce
que l'action
qui leur est intentee par Bouchardy et consorts
soit portee devant
un tribunal compose de trois arbitres.
Bouchardy et consorts ayant
conelu, de leur cöte, a liberation
de cette demande incidentelle, le proces s'est demene, a
partir de ce moment, uniquement sur cet incident ....
- -L'interpretation de la clause compromissoire con-
tenue dans le dit a1'tieIe etant seule en cause, il y a lieu
d'admettre, conformement
a la jurisprudence suivie par le
Tribunal federal en cette matiere, que les dispositions du
compromis arbitral sont soumises au d1'oit cantonal, -que
Ia decision des autorites judiciai1'es cantonales sur ce point
Civilrechtspflege.
sont definitives, et qu'elles echappent des lors au controle du
Tribunal de ceans. (Voir arnnts du Tribunal federal dans les
causes Banque cantonale du Tessin c. Etat du Tessin, Rec.
It XVllI, p. 965; Märki et Haller c. Märki, Haller Cie
en liquidation, ibid. XXIII, I, p. 780, consid. 5. Voir aussi
Soldan,
Le Code federal des Obligations et le droit cantonal,
p. 170.) Le Tribunal federal est des lors incompetent po ur
statuer sur le recours,
et celui-ci doit etre ecarte prejudiciel-
lement.
Par ces motifs,
Le Tribunal
f':3deral
prononce:
I1 n'est pas entre en matiere, pour cause d'incompetence,
Bur le recours de sieur Bouchardy et consorts.
vm. Oivilstreitigkeiten zwischen Bund
und Privaten. -Dift'erends de droit civil entre
la Oonfederation et des particuliers.
26. lldtU "Out 25. t6tu4f 1903, in 15etcgen djwriamfdjt
ib!ltttofftufdj4ft, .rec., gegen ftfUt4 k e , efL
Störung einer Telephonanlage dnrch eine Starkstromleitung. Kosten
der
zum Schutze der Telepkonanlage angeordneten ltlassnakmen.
Art. 8, 9, 10 B.-Ges. über die Erstellung von Telegraphen. und
Telephonlinien, vom
26. Juni 1889. Oompetenz des Bundesgerichts,
auch
dann, wenn eine Verfügung des Bundesrates -infolge Verstän-
digung der Parteien -
nicht stattgefunden hat. -Verbindlichkeit
einer vom Betriebschef einer Genossenschaft abgegebenen Erkl ärung
für
diese. -Art. 10 litt. bieg. cit.
A. :tJie (eftrQ irnece, eine) im etnbeInregifter eingetragene
enoffenfc9Qft mit Si in r(e eim, erfteate im Jatjre 1898
u
lSeleuc9tung 3ttJececn eine l5efunbärleitung aur Übertragung
deftrifcg
er
nergie netc9 ber emeinbe Ufc9ttJif. ,3m eroft 1900
murbe im lnfc9ruS Qn bQ beftetjenbe ine riing ber I5traf3e
VIII. Civilstreitigkeiten zwischen Bund und Privaten. No 26.
und) ClfeI bi 3U ber eftnung lEogt eine mc9tfeitung Qngeregt.
miefe 2eitung )edäuft auf eine geroiffe '5trecte, in einer ntfer"
nung )on ttJcntgcn IDCetern, vetraUeI mit ber ber Sd)roei3crifcgen
ibgenoffenic9etft gctjörenben unb )on itjr betriebenen 'ie(evtjon"
linie lSetfehnafc9ttJir. inac9 rfteUung berfelben tt' tten im 'iele"
tjonne )on IllUfe9ttJH '5törungen etuf, inbem fic9 oQrin, befon"
ber ttJenn b e eftrifd)e 2ic9t in ll fife9roU brannte, ein er(lufd)
J)cmerfbar mac9te, bCl ben 'ideptjon )erfetjr fetjr erfc9ttJerte ober
gQna unmßgHd) mac9te. inQc9bem oei bem 'ieleptjonourrau etfer
'Oerfc9iebene efc9 1)erben bon 'ielepbonetoonnenten einge(etngt ttJaren,
ttluroe ba )on bem etrieti cgef ber eftra lSirnece, Dtto 15c9nei"
ber, .reenntni gegeoen unb mit bemje l)en am 25. Oftober 1900
eine gcmeinfame efic9tigung unb Unterfuc9ung be i'J(enr 1lfc9"
wH )orgenommen. :tJie Störungen ttJurben burc9 lEerfucge fonftet.
!iert, etriebncgef Sc9neiber oeftritt jeboc9, baj3 bielelben bem jßa.
tQUeI )edetuf ber beiben mnien 3u3ufd reiben feien. m folgeuben
'iage ftente bie 'ie(eptjon )erttJaltung noc9 nätjere Unterfucf)ungen
lU, Me in itjr bie nitc9t befeftigten, betf3 bie I5törungen )on ber
llicf)Heitung ber lertm irncct tjmütjrtcn, unb bie ferner erga:
flen, bQj3 bcr Ube(ftanb burc9 eine metQUifcge 1)1Mlettung ber 'iele:
tjon(eitung getjoben ttJerben rönnte. :tJem etriebncgef c9neii)et
wurbe )on bieiem rgebni televtjonifc9 . tenntni gegeben. m
27. Dftober 1900 erftattete ba6 'te(eptjon6ureau Qfel oer fc9ttJei.
öcrifc9cn 'ic(e9rQPnellbireftiolt über bie mnllelegentjeit eric9t uni)
beantragte, e fei für bie betreffenben 0tCltionen eine gemein"
fd)etftlicge 1niictleitung 3u erfteUen. :tJie 'iefegt lptjenbirettion ge"
netjmigte bicfen %(ntrQg, u)etß 11m 10. i)lo )ember mit fo!genbem
Sd)rei6en be 'ie1evtjonburcau6 etfet ber Ieftra irnect mUge:
teilt 11)urbe: "Unfere :tJireftton bcetuftrQgt lIn , für bie ber Bie.
I!gelfQbrif ((fd)U)U oenetc9bQrteu 60nnenten eine gcmeinfc9
Q
ft.
f/Hcge iRüctleituug bi aur entra ftation Ufe9roiI anöu(egen, um
I!bet bon ber 3ll L lEogef fünrenben '5tarfftromlettuug mü
rcube erüufc9 oll belebigen. (ngefteUte lEerjucge tjClben ergeben,
::bQj3 biefe erüufcfJ )om jßaraUeI )erlauf ber beiben 2eitungen
errünrt unb auftjört f06a b bie eitllng lEoge! aungefc9aUet
:;U)b:b. :tJie :tJireftion fent )OraU6, baj3 Sie bie . toften für bie
l! rfteUung einer gemeinf d)etftHd)en 1nüce(eitun übernet)men 1)er
IIben. IIDir ! erben .3 1Uen bemelltfpred)enb femer Bett 1nec9ltung