Civilrechtsptlege.
6caeid)neten lunttQ1)me) nid)t burd) bie lEerfid)erung gebeett merbe,
10 ifi bamit gefagt, baß allemal bann, menn ein Unfall biefe
obenart aur o1gc 1)at, bel' )ßcrjid)mr für ben eingetretenen
ef)aben nid)t einftc1)e. :!)er 10 abgefaute )ßerfid)eruug ertrag änt
Tomit bie 1Yrage ollftäubig bei eite, meld)er rt ba Jbeigni
fei, mit meId)em bel' fatale lEerlauf iu ber stette OU Urfaef)en
unb !Birfungen begann; er fteUt einfad) ab auf ben )ßotgaug,
iu ttleld)em fid) bte ölung off3ic9t, b. 1). alfo auf bie lente Ut
fad)e bel' ötung, burd) )e d)e ebeu bie obenart beftimmt .litb.
.3it im )ßedrage allgemein bel' Zob bUtd) ;rttinfen on bel' lEet
fid)erung aungefd)Ioifen, fo ift bemnau, bet )ßeriid)erer in aUen
1YaUen aur 3a1) ung bel' )ßerfid)erungnfumme nid)t ernfIid)tet, 1M
ber erfid)erte WCenfd) ober ba erfid)erte ier ertrunfen trt,
o1)ne 1Rüetfid)t barauT, ob bie Urfad)e be ;rtrinfen in einem
Unfall, ober in einem lEorgang beftanben 1)abe, bel' fief) nief)t al
UnfaU qualifi3ieren räat. ngefid)t bel' unbebingten ;rfIärung
be )ßerfid)erer , für ob buref) ;rttinfen feine lEerfid)erung au
gemäl)ren, fel)U enbItd) aud) bie )Sered)tigung, barauf abauftellen,
ob bel' UngliietnfaU aUß einer Situation entfianben fei, in ttleld)er
normaler !Beife on einer ;rtrinfenngefal)r gefprod)en merben
fonnte ober nid)t. Üotigen fönnte biefe Unterfd)eibung in casu
unmöglid) ba3u fiil)ren, ben bom stIäger erl)obenen nfnrud) au
fef)ünen; benn l)ier befanben fid) bie ßferbe, al bie lRutfd)ung
be errain , auf bem fie ftanben, eintrat, mn eeufer; mit ber
efaljr, bau ba erratn rutfd)e, ttlar aud) bie efaljr ! erbunben,
ba bie ßferbe, ttlenn fie ! on bem errctin mitgeriffen murben,
in ben !See gerieten unb Darin l)urd) ;rtrinten umfamen. ;ß
raut fief) aIf 0 nid)t fagen, bau in nbetraef)t ber ituation, in
bie bie iere ge6raef)t murben, normaler !Beife bie efaljr be
rtrinfen aungefu, offen gettlefen fei.
emnad) l)at ba )Sunbengerid)t
erfannt:
:!)ie )Serufung ber )Sef agten mirb gutgel)eiilen, unb tn 6ält
;brrung be UrteH bel' II. pneUationnfammer b D6ergerid)t
be stanton ßürief) bie .5tlage a6gemiefen.
11. Obligationenrecht. N° 44.
44. Arret du 26 mai 1900, dans la cause
Courvoisier contre Huguenin.
Cautionnement sous condition, 489 CO. Oondition illicite
comme contraire aux principes d'ordre public du droit neuchä-
telois en matiere de sllccession. Art. 177 CO. Renvoi de la cause
a l'instance cantonale pour trancher cette question, art. 790JF.
Le 17 juin 1890 Edouard Huguenin, horloger a La Chaux-
de-Fonds, a signa et remis ä. son gendre Paul Sandoz une
piece de la teneur suivante :
En avance d'hoirie et sur Ia part qui doit revenir a ma
fille Cacile, epouse de .M. Paul Sandoz, hahitant a Fleurier,
mais payable seulement
apres mon deces et celui de mon
epouse Hophie Huguenin nee Grisel, sans que je sois oblige
d'en payer les
interets, j'accorde a mon gendre Paul Sandoz
et a ma fille Cecile la garantie d'une somme de quatre mille
francs .
.Mes immeubles a Fleurier, n'etant greves d'aucune
hypotMque, attestent la valeur de ma signature. Fait
a La
Chaux-de-Fonds le
17 juin 1890.
1 (Signe) Edouard Huguenin.
Cette garantie est donnee en faveur de mon gendre pour
tel creancier qu'il trouvera convenable,
et qui lui fournira la
dite
somme de quatre mille francs. Chaux-de-Fonds, le
17 juin 1890. (Signa) Edouard Huguenin.
Le 30 juin 1890, Paul Sandoz remit cette piece a .M. P.-F.
Courvoisier
ä. La Chaux-de-Fonds, comme garantie d'un credit
qu'll consentait a lui ouvrir et sur lequel lui furent effective-
ment
faites des avances depassant ce montant de la garantie.
Apres le deces de P.-F. Courvoisier, sa veuve, la deman-
deresse
an proces actueI, lui succeda dans ses droits coner
nant soit sa creance contre Sandoz, soit la garantie susmen-
tionnee.
Edonard Huguenin mourut aussi le
18 avril 1899, et sa
succession fut
acceptee sous Mnefice d'inventaire par ses
trois enfants, Laure-Sophie
mariee Gruring, Marie-Cecile
mariee SaI doz, et Arnold-Edouard.
XXVI, 2. -1900
2l.
Civilrechtspllege.
Dame Courvoisier, comme etant auX droits de son mari
decede, a fait dans ce benefice d'inventaire l'inscription sui-
vante:
Madame veuve P.-F. Courvoisier fait inserire au rang
de l'art. 219
J Ve classe de la loi federale sur la po.Ursuite
pour dett.es, une garantie fournie par le defunt au profit de
son gendre
Paul Sandoz et de sa fiUe Cecile nee Huguenin,
pour la SOnll11e de 4000 francs.
Elle produit a l'appui de son inscription l'acte de ga-
rantie du i 7 juin 1890. )
Cette
inscription a ete admise par la veuve Sophie Ru-
guenin, ainsi que par ses deux filles Laure-Sophie
et Marie-
Cecile;
elle fut par contre contestee par le fils Arnold
Huguenin. contre lequel dame Courvoisier a ouvert action
concluant
a ce qu'il plaise au tribunal prononcer que la deman-
deresse est creanciere d'Edouard Huguenin, soit de sa suc-
cession, en vertu de la garantie du
17 juin 1890, de la somme
de
4000 fr., payable sans interets au deces de 11
me
So-
phie Huguenin, nee Grisel, et dire en consequence que
l'inscription faite
par veuve P.-F. Courvoisier au benefice
d'inventaire de Edouard Huguenin est liquidee, aux termes
de l'art.
219, Ve c1asse de la loi federale sur la poursuite
pOUi' dettes, pour son montant soit pour 4000 fr., avec suite
de frais.
A l'appui de cette conclusion,
la demanderesse invoquait
les faits qui
precedent, et les dispositions du CO concernant
le cautionnement.
Dans sa reponse, le
defendeur a pris les conclusions sui-
vantes:
" Plaise an trihunal :
:) Principalemcnt: Eca.rtel' l'inscriptioll de dame veuve
Courvoisier, faite an passif de la succession d'Edouard
Hugnßllin.
Snbsidiairenwnt : pour antant que le tribunal admet-
trait cette inscription, dire que la portee doit en etre reduite
jusqu'a cOllcurrence de la part de sllccession de l'beritiere
dame Cecile Sandoz.
H. Obligationenrecht. No 44.
En tout etat de cattse: Dec arer mal fondees les con-
clUSlOllS de la demande.
Par jugement du 13 janvier 1900, le Tribunal cantonal de
euchatel a dehoute la demanderesse des fins de ses conclu-
SlOIlS, en se fondant sur ;les motifs qui peuvent etre resu '
d
I
., . mes
e a mamere sUlvante :
,
L cautionnement est un contrat par lequel la cantioll
s
obhg envers e creancier a satisfaire a l'oblicration du debi-
tenr, SI ce dermer n'y satisfait pas lui-meme. En s'exprimant
danls lns termns ,sllivants: En avance d'hoirie, sur la part
qm .d?It revemr a ma fiUe Cecile, le signataire de l'acte du
17 JnIll 18 0 a A clairement manifeste son intention de ne point
s
onhger Im-meme, t de n'accorder une garantie que sur la
palt de sa fiUe Ceclle dans sa succession. Dame Courvoisier
n'a des 101's jamais ete creanciere d'Edouard Huguenin et
elle ne l'est pas non plus de sa succession. Sa conclusion
ainsi que.l'inscription qu'elle a faite dans 1e Mnefice d'inven
tnIre, olVent des lors et1'e ecartees, sans qu'il y ait lieu
d exammel' la conclusion subsidiaire.
C'est contre ce jugement que dame Courvoisier a recouru
e temp tnle au Tribunal federa , en reprenant ses conclu-
slons
prImItIves.
Statuant SU1' ces faits el considerant etl droit :
- -Le recours est regulier, et la competence du Tri-
bunal
federal en.la ause n'est pas contestable. En ce qui
concerne en
partIcuhel' le dl'oit applicable, il faut reconnaitre
que,
maIgre les termes peu clairs dans lesquels la demallde
est congue, cette derniere tend a faire reconnaitre a Ia charge
de la succession d'Edouard Huguenin, un
cautionnement de
4000.fr. La matiere du cautionnement etant regie par le CO.
le. TnbnnaI de ceans. est certainement competent pOlir exa:
mmer SI la demallde, laquelle souleve la question de savoir si
l'acte du
17 juill 1890 constitue ou non un cautionnement
est fondee eu droit. '
- -01' ce caractere d'un cautionnement n3sulte tout
d'abonl du but auqnel cet ade a etB destine i 1e dit acte en
effet, a
ete signe par Huguenin pour faciliter a Sandoz l;ob-
Civi!I"echtsptlege.
tention du pret dont il avait besoin, et Ia forme la plus indi-
quee
a cet effet etait celle d'un cautionnement. La teneur de
l'acte corrobore cette maniere de voir. Dans la premiere
partie Huguenin declare
accorder la garantie d'une somme
de 4000 francs a son gendre Paul Sandoz et a sa fiUe
Cecile, le terme c garantie :. dont se sert Huguenin etant
souvent employe dans le langage usuel comme synonyme de
cautionnement. Les mots par Iesquels l'acte se termine:
" mes immeubles a Fleurier n'etant greves d'aucune hypo-
theque,
attestent Ia valeur de ma signature 'b servent aussi a
demontrer que Huguenin voulait se porter caution pour
4000 fr., et affirmer par Iä. Ia valeur de sa signature vis-a-
vis
du tiers creancier qui aurait fourni la somme. Le post-
scriptum est de nature a enlever tout doute ä. cet egard et a
etablir que Huguenin entendait bien se porter caution vis-a-vis
d'un creancier,
non encore determine, qui aurait fourni a son
predit gendre Ia somme de 4000 fr. dont celui-ci avait besoin.
3. -
Ces considerations ne sont toutefois point encore
suffisantes pour faire considerer
Ia demancle comme fonMe.
Il resulte incontestablement de l'acte en question que, tout
en se portant caution en faveur de
son gendre, Huguenin
entendait
que le paiement de Ia somme garantie ne put etre
requis ni de son vivant, ni du vivant de sa femme, et que si
apres leur deces sa succession etait appeIee a la payer, son
montant devait
etre impute sur la part revenant a Cecile
Sandoz-Huguenin dans la succession paternelle. Huguenin
voulait donc bien obliger sa succession
vis-a-vis du tiers
creancier, mais
a Ia condition que, dans le reglement des
rapports entre
coheritiers, Ia somme de 4000 fr. devrait
grever uniquement sa
fiUe Cecile par imputation sur la seule
part de celle-ci.
4. -Etant donnes les termes dans lesquels l'acte de 1890
est congu, il faut admettre comme certain que Ed. Huguenin
n'accordait sa garantie
qu'a cette condition, et qu'il ne l'au-
rait point donnee, si ses consequences avaient pu retomber
sur ses autres
heritiers. D'autre part cette condition, resul-
tant implicitement de l'acte meme de cautionnement, a ete
1I. Obligationen recht. N° 44.
Decessairement connue du creancier, auquel elle est sans
aucun doute opposable.
5. -II reste a rechercher si cette condition etait licite.
Le
defendeur l'a conteste, en pretendant qu'elle etait con-
traire aux principes d'ordre public du droit neuchatelois en
matiere de succession, Iesquels interdisent qu'on dispose
ainsi, par Ia voie d'un cautionnement, de Ia
part revenant a
un heritier dans une succession future.
nest clair que si ce point de vue devait etre admis, l'obli-
gation dependant d'une teIle condition, c'est-a-dire dans l'es-
pece
Ia garantie assumee par Ed. Huguenin, serait frappee
de
nulliM anx termes de Ia disposition de Fart. 177 CO.
6. -Toutefois Ia question de savoir si Ia dite condition
est licite ou non ressortit, dans l'espece, au droit cantonal et
non point au droit federal, puisque c'est d'apres les regles
du droit successoral qu'il faut trancher
Ia question de savoir
si, en consentant un cautionnemellt en faveur de son gendre,
Huguenin pouvait stipuler que
Ia Ilomme garantie, si elle
devait
etre payee, devrait etre imputee sur Ia part revenant
a sa fille CeciIe dans sa succession. Il se peut en effet que
par cette stipulation Huguenin ait
porte atteinte a des dispo-
sitions prohibitives du droit successoral, ou meme qu'il ait
prive sa predite fiUe de Ia reserve legale dont le benefice lui
est garanti.
Or l'instance cantonale ne s'est pas prononcee
sur ces points,
et il y a lieu de Iui renvoyer Ia cause, en
application
de l'art. 79 de Ia loi sur l'organisation judiciaire
federale, afin qu'elle statue notamment sur Ie caractere licite
ou illicite de la condition susmeiitionnee.
7. -La circonstance que Cecile Sandoz a admis I'inter-
vention de la demanderesse au benefice d'inventaire, et a
reconnu ainsi en
ce qui la concerne la validite de l'acte dn
17 juin
1880 ainsi que de Ia condition dont il s'agit, ne pent
priver le
defendeur de soulever une contestation snr ce
point;
des le moment ou l'acte en question est invoque aus si
vis-a.-vis du dit defendeur, celui-ci doit pouvoir lui opposer
toutes les exceptions tendant
a faire prononcer Ia nullite de
l'obligation
qui en decoule.
Par ces lllotifs
Civilrechtspflege.
Le Tribunal f6deral
prononce:
Le recours est adlllis, en ce sens que le jugelllent rendu
entre parties par le Tribunal cantonal de
N mchatel le
13 janvier
1900 est annul6 et la cause renvoyee au meme
tribunal pour qu'il statue a nouveau, confor1ll6111ent aux con-
siderants qui
precMent.
45. Urteil .lom 1. uni 1900
in 6ad)en U:euet .lerjid)erungßgefef!fd)aft La France
gegen . -tonfttrßmaHe ofef 3mfefb
Forderung aus unerlaubter Handlung, Art . .50 0'. O.-R. -Ein Schaden-
el'sat:::anspnu:h des Vn'sicherers gegen den dritten Urheber des
Schadens existiert nur auf Gru,ndvon Sllbrogation. -Delikts ähig-
keit nach eidgenössischem OlJligationenrecht. -Haftung einer unzu-
rechnungsfähigen Person für den von ihr gestifteten Schaden, Art. 58
O.-R. Der Versichere;' knnn einen Anspruch aus Art . .58 O,-R. dlt1'ch
Subrogation nicht erwerben.
A. :vurd) Urtcif .lom 24. ))(:/ir
ö
1900 at baß Dbergerid)t
bCß . -tantonß Unterm alben ob bem smalb erfannt:
:Da tHigerifd)e med)t 6egenren tfi banin entfd)ieben, baj3 bie
ef1agtfd)aft gena1ten ift, an bie . -tlägerfd aft eine ;ntfd)/ibigung
.lon 1000 r. auß3urid)tcn. 3m weitem tft baß fIligerifd)e lR-ed)t
bege'f)ren abge l.liefeu.
B. egen biefe Urteil 1)aben beibe arteien bie Q5erufung an
ba unbengerid)t ergriffen. :nie . -tl/igertu crfl/irt, fie fed)te ba
Urteil infofern an, al Un3ureel)nungnf/i'f)igfett be ofet ;jmfelb
angenommen, unb e .lentue aud) aUß bem ejtd)t unfte l.lOU
m:rt. 58 D. lR-. nid)t bel' )o e 6d)abenßbetrag bel' l/igerin 3u
gefnrod)en luurbe; fte beantrage baner, e fei bie . -tlage in .lo em
Umfange 3u3ufnreel)en, unb bemnad) bie . -tlügerin mit einer U:o
r
:
oerung .lon 8154 g:r. 40 tß. nebit Bin 3u 5 % feit bem
18. 6entember 1899 im Shmfurfe be '3oief mfeIb geriel)tHd)
a
u
bef d)iiten.
H. Obligatiouenrecht. N° 45.
:nie ef agte beantragt bagegen:
'nie tlägerifd)e g:orberung lei ab3U 1.leifen.
C. n bel' eutigen S)aunt .lernanblung .lor unbengerid)t er:
neuert bel' m:nl1.lalt bel' . -tlägerin feinen erufung ,mtrag unh
beantragt m:bmeifung bel' gegncrifd)en erltfung. er m:nmctlt bcr
mef(agten beantragt utnet13ung bel' .lon biefer eingelegten e:
rurung unb 'Ub 1.leifung berjenigen bel' Stlägerfd)aft,
:na unbeßgerid)t ate1)t in ;rwägung:
- 'Um 23. m:uguft 1899 wurbe baß bei 'ocr Stl/igeritt .ler:
fiel)erte smonu1)au be jj3eter :numr: ortmann im :norfe 6arnen
burel) U:euer teilmeife 3l'rftört. Bur BeH be ranbfct11eß luonnte
im :vad)raum biefeß S)altfe bel' uel)6inber jofef Smferb. :ner:
fe(6e l.lcrIief; im SJ)cllmcnte be g:euerau 6rud)e ba S)auß, unb
fenrte, tronbellt er .lon :vrittnerioneu auf ben ranbau 6tud) in
feiner o'f)nultg aufmetffam gemad)t murbe, niel)t menr bort1)in
amücf, fonbern fiüd)tete fiel) Illtbefanut mo1)in, unb wurbe erft
Ö age f /iter .lom jj3erfona bel' rüntg6anu etIß 2eid)e einge
6radit na""bem er bOll bem in :.Samen 9 U'f)r 15 ;))(:in. an
7 , "1
((ll1genc.en m:benb3ug unterna 6 . -t/iginm .)I überfal)ren unb getötet
worben mar. :net 2eiel)en6efullb fonftatiert, bau mfelb in bö ig
Ilunge'f)ungettem Buftaube, ll.la'f)rfd)etnfiel) abftdjtHd), fiel) auf baß
deife gelegt, unb .lon bem iBrünigaug bei bel' l)errfel)enben
'!lunfefl)eit ü6erfa'f)ren unb :plönHd) getötet worben fei. 'vie 2eiel)e
trug alt arge(b 9 g:r. auf ftel), unll aud) in bel' altngebrannten
'2 3onnung c.e ofef ,'jmfe!b lUmben nod) 25 g:r. an blU' .lor
gefunben. :vie erften 3ur m:bwenr be aungebtl)d)eneu g:eu er
in baß :vurrer'fel)e S)alt borbringenben :ßerfonen ronnten fonltct
tieren baj3 baß euer in .lcrjd)iebenen lR-/iumen bel' mfelb;fd)en
smo'f) Ult9 entftanbeu fei, unb bau ein3e1ne bel' 6rennenben 2ofaH
täten .let'fel)!oflen maten. :niefe Umftäube unb bie 1)atfad)e, baj3
,J'mfelb l1otorifd) 3eitweilig geiittg menr ober weniger gentört war,
enuectten ben ?Berbad)t, mfe(b fönnte ben iBranb 6ößl1.ltUtg, ober
fafldäfftg .lerurfael)t 'f)a6en. lH bann auf ?Bedangen bel' ;rben
ü6er beilen ad)laj3 baß beneficiulll inventarii tiemi11igt murbe,
mi el)teu bie 6ei bem ?Sraube au 6d)aben gefommenen ri )aten
unb 5ßerfid)erullgngeiellfel)aften, barunter aud) bie . -tf/igerin, weld)e
an :Vltrrer auf ruub be )Eerfid)erung .letttage bie 6umme