Art. 110 SchKG; existence of seizure and 30-day participation period. A seizure ordered by the office exists even if the third-party garnishee refuses to make a declaration; such refusal merely leaves the result uncertain. It does not retroactively invalidate the seizure, nor does a later communication by the garnishee eliminate its legal effect as the starting point of the 30-day period. All creditors requesting seizure within 30 days from the first seizure belong to the same series; creditors whose requests are received after expiry of that period are excluded, subject only to the statutory exception in Art. 110, al. 3 SchKG (consid. 1-3).
Entscheidnngen der Schuldhetreibungs- nare se in base ai disposti delIa Legge Esecuzione e Falli- , mento Iorio era veramente autorizzato a contestare l'ammis- , sione deI credito dei ricorrenti nell' eleneo degli oneri, imperoccM una simile questione e di diritto esecutivo e non di diritto civile. 3. Ora Iorio non aveva evidentemente la qualita ricono- sciutagli. Esso non era creditore procedente, partecipante al pignoramento, al quale, secondo l'art. 140, al. 2 della Legge federale, era dovere dell' Ufficio di fissare un termine di 10 giorni per contestare le ipoteche ed i gravami figuranti all'elenco oneri; ammesso anche che Ia sua posizione fosse piil di quella di un semplice rivendicante, esso poteva tutto al piil riguardarsi come pretendente eventuale ad un diritto di ipoteca sopra gli stabili oppignorati. Ora in questa sua qualita non era legittimato a contestare l' esistenza od il rango delle ipoteche degli altri creditori inscritte nell'elenco. Egli non aveva ne un interesse, ne il diritto di farlo. Impe- roceM l'eleneo oneri non ha per iscopo di regolare i rapporti dei creditori ipoteeari non parteeipanti all'eseeuzione fra di loro, ma solo di aeeertare, da un lato, gli oneri ehe gravitano sugli stabili, per poterne rendere edotti, se deI easo, gli acqui- renti, dall'altro, di determinare il prezzo minimo pel quale 10 stabile oppignorato poträ. essere venduto seeondo i prineipi degli art. 141 e 142 della Legge federale. In vista di questi prineipi il debitore ed il ereditore procedente hanno bensi un interesse di eliminare ipoteehe non esistenti dall'eleneo, gift prima dell'ineanto, per impedire ehe quest'ultimo, e eon esso tutta l'eseeuzione, non abbia eventualmente a rimanere in- fruttoso; anehe i ereditori ipotecari ehe non partecipano al- l'eseeuzione possono avere un interesse di far inserivere nell'eleneo tutte le ipoteehe esistenti, in special modo quelle da 10ro vantate, affineM 10 stabile oppignorato non possa essere venduto ad un prezzo troppo basso, insuffieiente per soddisfare le 101'0 ipoteche. Ma ehe, oltre a cio, vengano am- messe nell'eleneo oneri aneora altre ipoteehe, deve essere perfettamente indifferente per i creditori ipoteeari non pro ce- denti. Qualora iI ricavo della vendita non basti per soddisfare und Konkurskammer. NQ 53.
tutte le ipoteche alle quali si deve avere riguardo sia percM comprese nell'elenco oneri, sia pereM risultanti dai registri pubblici noncM per soddisfare i creditori procedenti, si dovra, in forz degli art. 156 e 219 delIa Legge federaIe, allestire una graduatoria, ed allora, nella procedura da eseguirsi rela- tivamente a quest'ultima, tutti i ereditori interessati avranno campo ed il dovere di eontestare l'esistenza ed il rango delle ipoteche ammesse nella graduatoria, la eui esistenza od il cui rango non sono da 101'0 riconosciuti. Ma prima che la gradua- toria sia stata allestita, non potra dirsi neppure con sieurezza se un dato creditore abbia veramente interesse per contestare il credito di un altro. E percio che il termine di 10 giorni per eontestare l'elenco degli oneri deve essere assegnato solo al debitore ed al creditore procedente, non anche, come venne fatto, ai creditori ipotecari ehe non partecipano al pignora- mento. Per questi motivi, la Camera di Esecuzione e Fallimento pronuneia: Il rieorso degli eredi Pedraita e dichiarato fondato ed il provvedimento 14 dieembre 1897 annullato. 53. Arret du 23 avril 1898, dans la cause Brunet et consorts. Art. 110 LP. CompIement de saisie. Saisie inexistante.
En mains de M. Fran .(ois BIanc, plaee du Port N° 2, au 5 e
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En mains de 1 1. Couteau, regisseur, rue des Alle- :. mands, les sommes ou valeurs pouvant appartenir au debi- teur a due concurrence.
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- Dans la colonne observations, le proees-verbal de saisie porte en outre la mention suivante: M. Couteau declare ne rien avoir en mains appartenant aux debiteurs. M. Fran(jois Blane refuse de faire une deelaration. Avis a ete remis a la poste le 2 novembre 1897. 11. -D'autres creanciers de Tavernier requirent saisie a savoir: Boubier, le 4 novembre 1897; Pitagora Alfi, le 17; Hermann, le 20; Stamm, Duchosal et Berthoud le 27 du A , meme mOlS. Le pro ces-verbal sur lequel se trouvait eonsignee la saisie op.eree en faveur de Petrier porte, entre autre;' l'annotation sUlvante: Complement. A nouveau j'ai saisi en mains de Me, Odier et Snell les sommes appartenant aux debiteurs a due eoncurrenee, le 13 novembre 1897. 111. -A la date du 6 novel11bre 1897. Mes Odier et SneIl avaient eerit a l'office: 1. Suivant proees- erbal de saisie du 2 novembre 1897, M. Fran(jois Blane aurait refuse de faire une declaration. Il n'a pas su ou compris qu'il devait en faire une et nous avons l'honneur de VoUS l'adresser ci- apres: M. Blane ne doit rien a sieur Tavernier et ne lui a rien du jusqu'a ce jour 6 novembre. C'est au contraire Tavernier qui est son debiteur. IV. -Le 3 decembre 1897, l'office recut des requisitions de saisie de la part de nouveaux ereanciers de Tavernier a savoir: V,ogt et Guitton, Brunet, Dagostinoz et Jaquernd, Bloch CIO, Levy et fils, MachereI, Zimmerlin Seehehayes Araucaire, Guillel11aud. " En date du 6 du meme mois, l'office dressa le proces- verbal de saisie suivant: En mains de MM. Odier et Sn43 II , avocats, a Geneve, les sommes pouvant appartenir an ebiteur a due concurrence. L'office ajouta cette observa- tIon: Saisies anterieures. Les tiers feront leur declaration ulterieurement. V. -Brunet, Dagostinoz et Jaquerod et consorts por- terent plainte aupres de l' Autorite cantonale de surveillance contre l'insertion au proces-verbal de l'observation;
Les saisies Petrier, Boubier, Hermann et Pitagora n'ont pas porte, disaient-Hs, puisque, aux termes du proces-verbal du 2 novembre, les tiers-saisis ont declare ne rien avoir ni devoir. Par contre, la saisie pratiquee pour les recourants le 6 decembre a porte. Les recourants sont au beneflce d'une saisie effectuee, mais Hs se trouvent prives de ce Mneflce par la mention saisies anterieures, indument inseree au proces-verbal. Les recourants doivent seuls participer a la saisie reellement effectuee ou doivent, tOllt au moins, etre admis a participer en concurrence avec les premiers saisis- sants. En effet, le proces-verbal qui constitue le titre des premiers saisissants est absolument negatif, sans interet, inexistant. La participation ä. la saisie qu'H constate est purement tMorique. Les plaignants, au contraire, sont au beneflce d'un proces-verbal positif, d'un droit acquis sur des especes non saisies d'autre part. Le proces-verbal anterieur, etant negatif, ne saurait se substituer au second ou l'infirmer. La saisie ä. futur n'est admise qu'en matiere de salaires. VI. -Dans sa reponse, l'office exposa ce qui suit: Une saisie a eu lieu le 2 novembre et, aux termes de l'art. 110, seuls les creanciers requerant saisie dans les 30 jours doi- vent y participer. Or les reeourants n'ont requis la saisie que Ie 31 e jour, soit le 3 decembre. Ils commettent une erreur de fait en disant qu'avant le 6 decembre il n'y a eu, de la part de tiers-saisis, que des declarations negatives. Il resulte en effet du pro ces-verbal de saisie du 2 novembre que, ce jour la, Blanc n'a pas fait une declaration negative, mais a refuse de faire une declaration. Les plaignants com- mettent une seconde erreur de fait en affirmant que le 6 decembre il y aurait eu decIaration positive. La verite est que ce jour-la les tiers ont declare qu'ils feraient leur decla- ration ulterieurement. Ils ne Font pas encore faite. Par eon- sequent, mel11e dans le systeme des recourants, la saisie n'aurait pas plus porte le 6 deeembre que le 2 novembre. Enfin, les recourants coml11ettent une erreur de droit en ne donnant pas au mot de saisie son sens juridique. La saisie est une Micision de l'office mettant sous main de justice les
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- biens du debiteur. Cet ordre de retenir snbsiste meme au cas Oll le tiers-saisi refuse de faire une declaration. VII. -Dans leur replique, les recourants insist rent notamment sur Ia differeuce entre Ia saisie du 2 uovembre , qui, selon eIDe, avait ete negative, et la saisie du 6 decembre, dont ils affirmaient le caractere positif. VIII. -L'Autorite cantonale de surveillance ecarta Ia plainte de Brunet et consorts et maintint au proces-verbal de Ia saisie du 6 decembre 1897 la mention saisies aute- rieures. Ce prononce est fonde sur les motifs suivants: De l'examen des pieces versees au debat, il resulte que tout le systeme de la plainte repose sur une erreu1' materielle. La saisie du 6 novembre a abouti a une declaration negative des tiers-saisis, mais elle a ete suivie le 13 novembre d'une nouvelle saisie, qualiflee de complement de saisie, a Iaquelle Ies tiers-saisis ont repondu, comme 10rs de la saisie du 6 decembre, qu'Hs feraient leur dec1aration u1terieurement. En admettant meme, avec les recourants, qu'une dec1aration negative des tiers-saisis ait pour effet de rendre Ia saisie inexistante, il n'en resulte pas moins que, dans les 30 jours qui ont suivi Ia saisie (du 2 novembre) ouvrant la premiere serie, une nouvelle saisie a ete pratiquee sur les deniers detenus par Odier et Sn eIl et que cette nouvelle a porte. Aux termes de l'art. 110 LP., Ia saisie operee profite en pre- mier lieu aux creanciers formant la serie commen ;ant le 2 novembre, a I'exclusion de ceux dont les requisitions n'ont ete faites que plus de trente jours apres cette date. Le fait que Ia saisie du 13 novembre aurait ete qualiflee a tort dA compIement de saisie ne saurait modifier Ia nature de eet acte. IX. -Brunet et consorts ont dMere le prononce de l'Au- torite genevoise de surveillance au Tribunal federal en deman- dant a etre admis a participer, en concours avec les pre- miers saisissants, a Ia saisie operee en mains de Odier et Snell. Les recourants s'en rapportent aux deux memoires adresses und Konkurskammer. NQ 53.
par eux a l'Autorite cantonale et ajoutent ce qui suit: La decision de l' Autorite genevoise est basee sur ee fait que Ia saisie operee Ie 13 novembre 1897 en mains de Odier et Snell eonstituerait un compIement de Ia saisie negative origi- naire et aurait ainsi un effet retroaetif. Cette interpretation des faits est evidemment erronee. Le fait de la saisie du 13 novembre admis, cette saisie doit etre consideree comme la premiere saisie positive, Ia premiere ayant effectivement porte, les precedentes ayant eM absolument negatives. En consequence, le delai de participation doit partir des le 13 novembre et les recourants doivent etre admis a parti- ciper. Un eompIement ne saurait s'entendre que d'une addi- tion a une chose preexistante. TI ne saurait y avoir compIe- ment a zero. Statuant sur ces faits et considerant en droit :
Entscheidungen der Schuldbetreibungs l'offiee a admis que la saisie du 2 novembre n'a pas ete nulle paree que Blalle refusait de faire une deelaratioll. Le refus de Blane avait pour seule consequence de rendre le resultat de la saisie douteux. Il importe peu que Odier et Snell aient avise l'office par lettre du 6 novembre que Blane ne devait riell a Tavernier et ne lui avait rien du jusqu'au dit jour. Cet avis du 6 novembre ne pouvait pas empecher la saisie du 2 novembre d'avoir existe, ne pouvait pas l'annuler retroac- tivement, ni l'empeeher d'avoir forme le point de depart d'un delai de participation de 30 jours, tel que le prevoit l'art. 110, al. 1 er, LP. 3. -La saisie du 2 novembre ayant donne ouverture a un delai de 30 jours, les recourants, dont les requisitions n'ont ete re.;ues que le 3 decembre suivant, ne peuvent pas etre admis a partieiper aux saisies operees pour les erean- ciers de la premiere serie, ni, en partieulier, a la saisie du 13 novembre. Par ees motifs, , La Chambre des poursuites et des faHlites prononee: Le reeours est eearte. 54. Urteif .lom 23. m: tH 1898 in t5aef)en lScntl)d)urnt. Aufhebung einet' Pfändung von Amtes wegen. -Art. 89 Betr.-Ges.
1I3.ogen, ba bie in ümmenen fief) 6efinbrtef)e t5tricfutafef)ine ne6ft übtiflen egenftänben gnfänbet erfIärt wirb. !Beqeief)niß unb 1/ 0 1Inef)nnung berlel6en !nnn nief)t gemaef)t werben." :natnnter l te ber etteibung oenmte non rfaef) ben m:uftrag: ,,:nIefe q3fan "bllugßurfunbe wirb bem .i8etrei6ung amt 2anen iibermaef)t mit "brm m:uftrag, bie genfänbeten egenftänbe, roefef)e fief) im S)aufe ,,'ce 3 S)errn ,8wal)Ien tn ümmenen oefinben, in ein !Berneief)ni "auföunei)men unb biefelben einer e5ef)anung u untet3iei). n. :nnr Iäubigct ijetlangt eoentueU , ba i)ie 'iSfanbgegenftunbe tn :amtlief)e merlOal)rung genommen wetben. Jj :na 3 iSetrei6ung amt 2aunen betraute ben iSetreiOungßgei)tlfen ,8el)nber mit ber m:u 3" fünrung bieje 3 m:urttage , unb biefer entIebigte fief) be feThen in bel' Iffieife, baj3 er fief) nuef) ümmenen oeguo unb bie bott befinblief)en egenftänbe be 0ef)u bnet , nämftef) ein aufgerüftete ett einen neum ef)ranf, einen arti)ö 3ernen ifef) unb a roet I ubouret mit feinet ef)ä ?ung in bie q3fänbung utfunbe emttug, mit ber iSemerfung, baj3 er biefeThen in ber Iffiol)nung be ffi;ub. ,8lOa (en untergebraef)t l)abe. 6 Qtet lOutbe auef) bie e5tricfmufdjme, bie ijon ben Uern beß t5ef)ulbncr 3 ijinbi3iert Wutbc, aufgetragen; bel' läubiget at jeboef) naef)ttägrtef) bie :ntittanfntaef)e auf. bi e itnettannt unb auf beren !Betroertung ijer3ief)tet. ine illblef)ttrt bel' q3fänbung urfunbe l)(tt bie efr(lu be t5ef)ulbnet 3 am 29. :yeol.lembet 1897 ijOm jßetrei6ung amt rlQef) eti)a(ten. II. lJCuef)bem ber fäu'biger am 4. ,3anuur 1898 baß !Betwer tungß6egenten ge)tellt l)utte unb nud bcm biefe bem ef)ulbner ,um 6. januar mitgeteHt loorben ll)(tr, erfef)ien am 7. ,3anuur belfe gefrau ijor bem etief)t rafibenten l.lon tlaef), um geg:n ble gegen i9ren gemilnn ilu geyül)rfe q3fiinbung iSefef)wetbe. a u ful)r , lOeif ber gnfänbete S)au raf füt ben 0ef)ulbner unb feme amtlte unent'bel)rfief) jet :Die illngelegenl)eit gelangte .).01' 'oie fantonale m:uffief)t 3oel)örbc, bie faut ntfd)eib tlom 4. e'bruat 1898 3 wur auf bie iSefef)werbe lOegen rift .)erfäumni nief)t eintrat,. bagegen bie ißfänbung ij.om 11. ?)co )cmber .)on illmt 3 wegen a ! .oo au 3 folgenben rünben: lJCaef) ben ,3nfftintionen auf b tunbung urfunbe a6e bel' iBetreioung gel)Ufe i)on rraef) bte Im etret 'bung 3frei 3 2aunen lief) oefinbenbeu !Bet111ögen 3ftMe beß d)uIb net m:efef)Iimann in fef)U99, im jßetteibungnfteiß daef), ag