Entscheidnngen der Schuldhetreibungs-
nare se in base ai disposti delIa Legge Esecuzione e Falli-
,
mento Iorio era veramente autorizzato a contestare l'ammis-
,
sione deI credito dei ricorrenti nell' eleneo degli oneri,
imperoccM una simile questione e di diritto esecutivo e non
di diritto civile.
3. Ora Iorio non aveva evidentemente la qualita ricono-
sciutagli. Esso non era creditore procedente, partecipante al
pignoramento, al quale, secondo l'art.
140, al. 2 della Legge
federale, era dovere dell'
Ufficio di fissare un termine di
10 giorni per contestare le ipoteche ed i gravami figuranti
all'elenco oneri; ammesso anche che
Ia sua posizione fosse
piil di quella di un semplice rivendicante, esso poteva tutto
al
piil riguardarsi come pretendente eventuale ad un diritto
di ipoteca sopra gli stabili oppignorati.
Ora in questa sua
qualita non era legittimato a contestare
l' esistenza od il
rango delle ipoteche degli altri creditori inscritte nell'elenco.
Egli non aveva
ne un interesse, ne il diritto di farlo. Impe-
roceM
l'eleneo oneri non ha per iscopo di regolare i rapporti
dei creditori ipoteeari non parteeipanti all'eseeuzione fra di
loro, ma solo di aeeertare, da
un lato, gli oneri ehe gravitano
sugli stabili, per poterne rendere edotti, se deI easo, gli
acqui-
renti, dall'altro, di determinare il prezzo minimo pel quale 10
stabile oppignorato poträ. essere venduto seeondo i prineipi
degli art. 141 e 142 della Legge federale. In vista di questi
prineipi il debitore ed
il ereditore procedente hanno bensi un
interesse di eliminare ipoteehe non esistenti dall'eleneo,
gift
prima dell'ineanto, per impedire ehe quest'ultimo, e eon esso
tutta l'eseeuzione,
non abbia eventualmente a rimanere in-
fruttoso; anehe i ereditori ipotecari ehe non partecipano al-
l'eseeuzione possono avere un interesse di far inserivere
nell'eleneo tutte le ipoteehe esistenti, in special
modo quelle
da
10ro vantate, affineM 10 stabile oppignorato non possa
essere venduto ad un prezzo troppo basso, insuffieiente
per
soddisfare le 101'0 ipoteche. Ma ehe, oltre a cio, vengano am-
messe nell'eleneo oneri aneora altre ipoteehe, deve essere
perfettamente indifferente per i creditori ipoteeari
non pro ce-
denti. Qualora iI ricavo della vendita non basti per soddisfare
und Konkurskammer. NQ 53.
tutte le ipoteche alle quali si deve avere riguardo sia percM
comprese nell'elenco oneri, sia pereM risultanti dai registri
pubblici
noncM per soddisfare i creditori procedenti, si dovra,
in forz degli art. 156 e 219 delIa Legge federaIe, allestire
una graduatoria, ed allora, nella procedura da eseguirsi
rela-
tivamente a quest'ultima, tutti i ereditori interessati avranno
campo ed
il dovere di eontestare l'esistenza ed il rango delle
ipoteche ammesse nella graduatoria, la
eui esistenza od il cui
rango
non sono da 101'0 riconosciuti. Ma prima che la gradua-
toria sia stata allestita, non potra dirsi neppure con sieurezza
se
un dato creditore abbia veramente interesse per contestare
il credito di
un altro. E percio che il termine di 10 giorni per
eontestare l'elenco degli oneri deve essere assegnato
solo al
debitore ed al creditore procedente, non anche,
come venne
fatto, ai creditori ipotecari ehe non partecipano al
pignora-
mento.
Per questi motivi,
la
Camera di Esecuzione e Fallimento
pronuneia:
Il rieorso degli eredi Pedraita e dichiarato fondato ed il
provvedimento 14 dieembre 1897 annullato.
53. Arret du 23 avril 1898, dans la cause
Brunet et consorts.
Art. 110 LP. CompIement de saisie. Saisie inexistante.
- -Sur requisition de Henri Petrier, creancier de Taver-
nier,
l'offke des poursuites de Geneve a saisi, selon proces-
verbal de 2 novembre 1897:
1
En mains de M. Fran .(ois BIanc, plaee du Port N° 2,
au 5
e
2
En mains de 1 1. Couteau, regisseur, rue des Alle-
:. mands, les sommes ou valeurs pouvant appartenir au debi-
teur a due concurrence.
Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
Dans la colonne observations, le proees-verbal de saisie
porte en outre la mention suivante:
M. Couteau declare
ne rien avoir en mains appartenant aux debiteurs.
M. Fran(jois Blane refuse de faire une deelaration.
Avis a ete remis a la poste le 2 novembre 1897.
11. -D'autres creanciers de Tavernier requirent saisie
a savoir: Boubier, le 4 novembre 1897; Pitagora Alfi, le 17;
Hermann, le 20; Stamm, Duchosal et Berthoud le 27 du
A ,
meme mOlS.
Le pro ces-verbal sur lequel se trouvait eonsignee la saisie
op.eree en faveur de Petrier porte, entre autre;' l'annotation
sUlvante:
Complement. A nouveau j'ai saisi en mains de
Me, Odier et Snell les sommes appartenant aux debiteurs
a due eoncurrenee, le 13 novembre 1897.
111. -A la date du 6 novel11bre 1897. Mes Odier et SneIl
avaient eerit a l'office: 1. Suivant proees- erbal de saisie du
2 novembre 1897, M. Fran(jois Blane aurait refuse de faire
une declaration. Il n'a pas su ou compris qu'il devait en
faire une et nous avons l'honneur de VoUS l'adresser ci-
apres: M. Blane ne doit rien a sieur Tavernier et ne lui a
rien du jusqu'a ce jour 6 novembre. C'est au contraire
Tavernier qui est son debiteur.
IV. -Le 3 decembre 1897, l'office recut des requisitions
de saisie de la
part de nouveaux ereanciers de Tavernier a
savoir: V,ogt et Guitton, Brunet, Dagostinoz et Jaquernd,
Bloch CIO, Levy et fils, MachereI, Zimmerlin Seehehayes
Araucaire, Guillel11aud. "
En date du 6 du meme mois, l'office dressa le proces-
verbal
de saisie suivant: En mains de MM. Odier et Sn43 II ,
avocats,
a Geneve, les sommes pouvant appartenir an
ebiteur a due concurrence. L'office ajouta cette observa-
tIon: Saisies anterieures. Les tiers feront leur declaration
ulterieurement.
V. -Brunet, Dagostinoz et Jaquerod et consorts por-
terent plainte aupres de
l' Autorite cantonale de surveillance
contre l'insertion au proces-verbal de l'observation;
- Sai-
sies anterieures. ))
und Konkurskammer. No 53.
Les saisies Petrier, Boubier, Hermann et Pitagora n'ont
pas
porte, disaient-Hs, puisque, aux termes du proces-verbal
du 2 novembre, les tiers-saisis ont
declare ne rien avoir ni
devoir.
Par contre, la saisie pratiquee pour les recourants le
6 decembre a porte. Les recourants sont au beneflce d'une
saisie effectuee, mais
Hs se trouvent prives de ce Mneflce par
la mention saisies anterieures, indument inseree au
proces-verbal. Les recourants doivent seuls participer
a la
saisie reellement effectuee
ou doivent, tOllt au moins, etre
admis a participer en concurrence avec les premiers saisis-
sants.
En effet, le proces-verbal qui constitue le titre des
premiers saisissants est absolument negatif, sans interet,
inexistant. La participation ä. la saisie qu'H constate est
purement tMorique. Les plaignants, au contraire, sont au
beneflce d'un proces-verbal positif, d'un droit acquis sur des
especes non saisies d'autre part. Le proces-verbal
anterieur,
etant
negatif, ne saurait se substituer au second ou l'infirmer.
La saisie
ä. futur n'est admise qu'en matiere de salaires.
VI. -Dans sa reponse, l'office exposa ce qui suit: Une
saisie a eu lieu le 2 novembre et, aux termes de l'art. 110,
seuls les creanciers requerant saisie dans les 30 jours doi-
vent y participer.
Or les reeourants n'ont requis la saisie
que
Ie 31 e jour, soit le 3 decembre. Ils commettent une
erreur de fait en disant qu'avant le
6 decembre il n'y a eu,
de la
part de tiers-saisis, que des declarations negatives. Il
resulte en effet du
pro ces-verbal de saisie du 2 novembre
que, ce jour
la, Blanc n'a pas fait une declaration negative,
mais a
refuse de faire une declaration. Les plaignants com-
mettent une seconde erreur de fait en affirmant que le
6 decembre
il y aurait eu decIaration positive. La verite est
que ce jour-la les tiers ont declare qu'ils feraient leur decla-
ration ulterieurement. Ils ne Font pas encore faite. Par eon-
sequent, mel11e dans le systeme des recourants, la saisie
n'aurait pas plus
porte le 6 deeembre que le 2 novembre.
Enfin, les recourants coml11ettent une erreur de droit en ne
donnant pas au mot de saisie son sens juridique.
La saisie
est une Micision de l'office mettant sous main de justice les
Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
biens du debiteur. Cet ordre de retenir snbsiste meme au
cas
Oll le tiers-saisi refuse de faire une declaration.
VII. -Dans leur replique, les recourants
insist rent
notamment sur Ia differeuce entre Ia saisie du 2 uovembre
,
qui, selon eIDe, avait ete negative, et la saisie du 6 decembre,
dont ils affirmaient le caractere positif.
VIII. -L'Autorite cantonale de surveillance
ecarta Ia
plainte de Brunet
et consorts et maintint au proces-verbal
de Ia saisie
du 6 decembre 1897 la mention saisies aute-
rieures.
Ce prononce est fonde sur les motifs suivants: De
l'examen des pieces versees au
debat, il resulte que tout le
systeme de la plainte repose sur une
erreu1' materielle. La
saisie
du 6 novembre a abouti a une declaration negative des
tiers-saisis, mais elle a
ete suivie le 13 novembre d'une
nouvelle saisie,
qualiflee de complement de saisie, a Iaquelle
Ies tiers-saisis ont repondu, comme
10rs de la saisie du
6 decembre,
qu'Hs feraient leur dec1aration u1terieurement.
En admettant meme, avec les recourants, qu'une dec1aration
negative des tiers-saisis ait pour effet de rendre Ia saisie
inexistante,
il n'en resulte pas moins que, dans les 30 jours
qui ont suivi Ia saisie (du 2 novembre) ouvrant la premiere
serie, une nouvelle saisie a
ete pratiquee sur les deniers
detenus
par Odier et Sn eIl et que cette nouvelle a porte.
Aux termes de l'art. 110 LP., Ia saisie
operee profite en pre-
mier lieu aux creanciers formant la serie commen ;ant le
2 novembre,
a I'exclusion de ceux dont les requisitions n'ont
ete faites que plus de trente jours apres cette date. Le fait
que Ia saisie du
13 novembre aurait ete qualiflee a tort dA
compIement de saisie ne saurait modifier Ia nature de eet
acte.
IX.
-Brunet et consorts ont dMere le prononce de l'Au-
torite genevoise de surveillance au Tribunal federal en deman-
dant a etre admis a participer, en concours avec les pre-
miers saisissants, a Ia saisie operee en mains de Odier et
Snell.
Les recourants s'en rapportent aux deux memoires adresses
und Konkurskammer. NQ 53.
par eux a l'Autorite cantonale et ajoutent ce qui suit: La
decision de l' Autorite genevoise est basee sur ee fait que Ia
saisie
operee Ie 13 novembre 1897 en mains de Odier et
Snell eonstituerait un
compIement de Ia saisie negative origi-
naire et aurait ainsi un effet retroaetif. Cette interpretation
des faits
est evidemment erronee. Le fait de la saisie du
13 novembre admis, cette saisie doit etre consideree comme
la premiere saisie positive, Ia premiere ayant effectivement
porte, les precedentes ayant eM absolument negatives. En
consequence, le
delai de participation doit partir des le
13 novembre
et les recourants doivent etre admis a parti-
ciper.
Un eompIement ne saurait s'entendre que d'une addi-
tion a une chose preexistante. TI ne saurait y avoir compIe-
ment a zero.
Statuant sur ces faits et considerant en droit :
- -Lorsqu'une saisie a eu lieu et lorsque, ensuite de
requisitions faites
par d'autres ereanciers du meme debiteur,
un complement de saisie s'effeetue dans les
trente jours, il y
a lieu d'admettre que, selon 1'art. 110 LP., la totalite des
saisies profite
a la serie des creanciers qui ont requis la
saisie dans les trente jours des la premiere saisie et que les
creanciers presentant leurs requisitions de saisie
apres l'ex-
piration de ces trente jours sont exclus du benefice des dites
saisies, sous reserve de la disposition de
Part. 110, al. 3.
Si donc Ia saisie du 2 novembre 1897 n'est pas inexistante,
il faut considerer que cette saisie, aussi bien que le compIe-
me nt opere le 13 novembre, profite a Petrier, a Ia demande
duquel a eu lieu Ia saisie
du 2 novembre, et aux creanciers
qui ont requis Ia saisie
dans les 30 jours apres le 2 novembre,
a l'exclusion des creanciers qui, comme les reeourants, ont
presente leurs requisitious le 3 decembre, soit le 31 e jour.
- -Or, pour autant que les pieces versees au debat
permettent d'appreeier Ies faits de Ia cause, il ne parait pas
possible de considerer la saisie du 2 novembre comme
inexis-
tante. L'offiee a estime a bon droit qu'une saisie subsiste
meme au cas Oll le tiers-saisi refuse de declarer s'il doit
quelque chose au debiteur et e'est avec raison aussi que
Entscheidungen der Schuldbetreibungs
l'offiee a admis que la saisie du 2 novembre n'a pas ete nulle
paree
que Blalle refusait de faire une deelaratioll. Le refus
de Blane avait pour seule consequence de rendre le resultat
de la saisie douteux. Il importe peu que
Odier et Snell aient
avise l'office par lettre du 6 novembre que Blane ne devait
riell
a Tavernier et ne lui avait rien du jusqu'au dit jour. Cet
avis du 6 novembre ne pouvait pas empecher la saisie du
2 novembre d'avoir existe, ne pouvait pas l'annuler retroac-
tivement,
ni l'empeeher d'avoir forme le point de depart
d'un delai de participation de 30 jours, tel que le prevoit
l'art.
110, al. 1 er, LP.
3. -La saisie du 2 novembre ayant donne ouverture a
un delai de 30 jours, les recourants, dont les requisitions
n'ont
ete re.;ues que le 3 decembre suivant, ne peuvent pas
etre admis a partieiper aux saisies operees pour les erean-
ciers de la premiere serie, ni, en partieulier, a la saisie du
13 novembre.
Par ees motifs,
,
La Chambre des poursuites et des faHlites
prononee:
Le reeours est
eearte.
54. Urteif .lom 23. m: tH 1898 in t5aef)en lScntl)d)urnt.
Aufhebung einet' Pfändung von Amtes wegen. -Art. 89 Betr.-Ges.
- ,3n einet auf jßegel)ren beß . lSattl) S)urni in m:arnptg
gegen 0imon m:efef)Hmann 0tcmffet in fd ugg, m:mtßbeaitfß
rraef), buref) baß jßetreioungßamt biefeß iSeaitfß eingeleiteten
iSetreiOung für aroet otberungen .lon 150 t. uni) 50 t. i)atte
ber (äubiger um 11. lJCo .)ember 1897 baß .ortfenungßbegel)ten
geftent. :tJa ber e5ef)ulbner inaroijef)en naef) ( iimmenen, m:mtß
beaidß aunen, fottgea.ogen roar, ttug ber mit bem !Bon3u9
betraute .i8etreibung gel)Hfe l.lon rraef) f.olgenbe 3 !BerbaI in bie
'iSfänbung 3urfunbe ein: ,,:nie 'l3fänbung wirb in bel' Iffieife .)on
und Konkurskammer. N° 54.
1I3.ogen, ba bie in ümmenen fief) 6efinbrtef)e t5tricfutafef)ine ne6ft
übtiflen egenftänben gnfänbet erfIärt wirb. !Beqeief)niß unb
1/ 0
1Inef)nnung berlel6en !nnn nief)t gemaef)t werben." :natnnter l te
ber etteibung oenmte non rfaef) ben m:uftrag: ,,:nIefe q3fan
"bllugßurfunbe wirb bem .i8etrei6ung amt 2anen iibermaef)t mit
"brm m:uftrag, bie genfänbeten egenftänbe, roefef)e fief) im S)aufe
,,'ce 3 S)errn ,8wal)Ien tn ümmenen oefinben, in ein !Berneief)ni
"auföunei)men unb biefelben einer e5ef)anung u untet3iei). n. :nnr
Iäubigct ijetlangt eoentueU , ba i)ie 'iSfanbgegenftunbe tn
:amtlief)e merlOal)rung genommen wetben. Jj :na 3 iSetrei6ung amt
2aunen betraute ben iSetreiOungßgei)tlfen ,8el)nber mit ber m:u 3"
fünrung bieje 3 m:urttage , unb biefer entIebigte fief) be feThen in
bel' Iffieife, baj3 er fief) nuef) ümmenen oeguo unb bie bott
befinblief)en egenftänbe be 0ef)u bnet , nämftef) ein aufgerüftete
ett einen neum ef)ranf, einen arti)ö 3ernen ifef) unb a
roet
I
ubouret mit feinet ef)ä ?ung in bie q3fänbung utfunbe emttug,
mit ber iSemerfung, baj3 er biefeThen in ber Iffiol)nung be ffi;ub.
,8lOa (en untergebraef)t l)abe. 6 Qtet lOutbe auef) bie e5tricfmufdjme,
bie ijon ben Uern beß t5ef)ulbncr 3 ijinbi3iert Wutbc, aufgetragen;
bel' läubiget at jeboef) naef)ttägrtef) bie :ntittanfntaef)e auf. bi e
itnettannt unb auf beren !Betroertung ijer3ief)tet. ine illblef)ttrt
bel' q3fänbung urfunbe l)(tt bie efr(lu be t5ef)ulbnet 3 am
29. :yeol.lembet 1897 ijOm jßetrei6ung amt rlQef) eti)a(ten.
II. lJCuef)bem ber fäu'biger am 4. ,3anuur 1898 baß !Betwer
tungß6egenten ge)tellt l)utte unb nud bcm biefe bem ef)ulbner ,um
6. januar mitgeteHt loorben ll)(tr, erfef)ien am 7. ,3anuur belfe
gefrau ijor bem etief)t rafibenten l.lon tlaef), um geg:n ble
gegen i9ren gemilnn ilu geyül)rfe q3fiinbung iSefef)wetbe. a
u
ful)r ,
lOeif ber gnfänbete S)au raf füt ben 0ef)ulbner unb feme amtlte
unent'bel)rfief) jet :Die illngelegenl)eit gelangte .).01' 'oie fantonale
m:uffief)t 3oel)örbc, bie faut ntfd)eib tlom 4. e'bruat 1898 3
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auf bie iSefef)werbe lOegen rift .)erfäumni nief)t eintrat,. bagegen
bie ißfänbung ij.om 11. ?)co )cmber .)on illmt 3 wegen a ! .oo au 3
folgenben rünben: lJCaef) ben ,3nfftintionen auf b tunbung
urfunbe a6e bel' iBetreioung gel)Ufe i)on rraef) bte Im etret
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