Question 1 :
CH_VB_001Ch Vb23 sept. 1985Ouvrir la source →
Heure des questions 1458 N 23 septembre 1985 services intéressés de l'administration fédérale. Sa rédac- tion a exigé des recherches approfondies, notamment auprès du Secrétariat du Conseil de l'Europe à Strasbourg. Dans l'intervalle, le Tribunal fédéral a rendu, au mois de juin 1985, un arrêt qui porte notamment sur les conséquences de l'exercice du droit de grève sur les rapports de travail, problème qui a été examiné en détail par le Conseil fédéral dans son message précité du 13 juin 1983, et cela en relation avec l'article 6 de la Charte (Droit de négociation collective, y compris le droit de grève). Le Conseil fédéral sera saisi du rapport complémentaire demandé par la commission du Conseil national, dès que les considérants de cet arrêt du Tribunal fédéral seront connus. La ratification de la Charte sociale européenne est un élé- ment important de notre politique européenne, et plus parti- culièrement de nos relations avec les vingt autres pays membres du Conseil de l'Europe. Elle n'a, par contre, abso- lument aucun lien - et je peux l'affirmer à M. Allenspach - avec la votation sur l'adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations Unies. Allenspach: Die Tatsache, dass diese Ergänzungsbotschaft so lange nicht erschienen ist, die Tatsache, dass Herr Bun- desrat Aubert auch heute keinen fixen Termin in Aussicht stellen kann, wann diese Ergänzungsbotschaft erscheinen wird, ferner die Tatsache, dass das Bundesgerichtsurteil über die Arbeitskämpfe mit dem Streikrecht der Beamten nichts zu tun hat, deutet darauf hin, dass zurzeit offensicht- lich nach Neuinterpretationen - man könnte sagen nach juristischen Kniffen - gesucht wird, um die Ratifikation dennoch schmackhaft zu machen. Ich möchte Herrn Bundesrat Aubert fragen, ob es unter den gegebenen Umständen nicht ehrlicher und auch politisch sauberer wäre, zu sagen, heute sei eine Ratifikation der Sozialcharta nicht möglich. M. Aubert, conseiller fédéral: M. Allenspach me demande s'il est possible de ratifier la Charte sociale européenne. Non seulement je lui réponds par l'affirmative, mais j'ajoute que cela me paraît utile et nécessaire. La Charte sociale européenne, au même titre que la Conven- tion européenne des droits de l'homme, est un des piliers du Conseil de l'Europe auquel tant de députés ici présents, membres de la délégation suisse au Conseil de l'Europe, sont profondément attachés. Nous sommes des «euro- péistes», la Suisse l'a toujours déclaré, le Conseil fédéral l'a confirmé et je crois savoir que l'on dénombre dans vos rangs beaucoup de partisans de notre politique euro- péenne. Or, celle-ci exige une ratification de la Charte sociale européenne. Frage 3: Herczog. Schuldenregelung von Südafrika. Stellung des Bundesrates Règlement des dettes de l'Afrique du Sud Was veranlasste den Bundesrat, durch sein Einverständnis zum Mandat des ehemaligen Nationalbankpräsidenten zur Schuldenregelung Südafrikas bei den internationalen Ban- ken, in der gegenwärtigen politischen Lage dem Apartheid- Regime von Südafrika Schützenhilfe zu leisten ? M. Aubert, conseiller fédéral: Après le moratoire décrété par l'Afrique du Sud, les banques créancières concernées par cette décision ont, comme elles le font toujours en pareil cas dans d'autres pays et sur d'autres continents, cherché à coordonner leurs efforts en vue d'obtenir le remboursement de ces dettes. M. Leutwiler, président du Conseil d'administration de la maison Brown Boveri, ancien président de la Banque des règlements internationaux et de la Banque nationale suisse, avec lequel les banques suisses avaient pris contact, a informé le Conseil fédéral du mandat que celles-ci souhai- taient lui confier. L'Exécutif a considéré que M. Leutwiler agissait à titre purement privé et qu'il était donc libre de décider s'il accep- tait ou non de coordonner les efforts des créanciers en vue d'obtenir le règlement des dettes sud-africaines. Il ne s'est jamais agi d'un mandat donné par le Conseil fédéral à M. Leutwiler. Herczog: Nur eine kleine Zusatzfrage: Habe ich das richtig verstanden, dass in diesem Falle der Bundesrat keine klare Einwilligung oder ein Einverständnis zu dieser Mission von Herrn Leutwiler gegeben hat, sondern ihm diese freigestellt hat und hiermit auch keine politische Unterstützung des Regimes in Südafrika erfolgt ist? M. Aubert, conseiller fédéral: Je vous le confirme, Monsieur Herczog, le Conseil fédéral n'a pas confié de mandat à M. Leutwiler, qui a simplement informé le Conseil fédéral. M. Leutwiler a agi à titre privé. Les banques créancières de l'Afrique du Sud, qui demandaient la nomination d'un coor- dinateur, ont prié M. Leutwiler d'assumer un tel mandat, ce dernier jouissant, sur la scène internationale, d'un prestige certain de loyauté et d'honnêteté. Question 4: Magnin. Südafrika. Haltung der Schweiz Attitude de la Suisse à l'égard de l'Afrique du Sud Devant la répression sanglante à laquelle se livre le gouver- nement de l'Afrique du Sud à l'égard de la majorité noire, je demande au Conseil fédéral s'il est prêt à aller au-delà de la simple condamnation verbale et à prendre des mesures telles que rappel de notre ambassadeur, sanctions économi- ques et interventions auprès des grandes banques suisses pour qu'elles mettent fin à leur politique d'investissements dans ce pays et de prêts à son gouvernement. M. Aubert, conseiller fédéral: Je ne répéterai pas combien de fois le Conseil fédéral a condamné de façon très ferme le régime d'apartheid qui est contraire aux droits de l'homme, à notre conception de la démocratie et, d une façon géné- rale, à la dignité humaine. Le 15 août dernier, le Conseil fédéral est notamment intervenu dans ce sens auprès du gouvernement de l'Afrique du Sud, cela au lendemain de sa première réunion après les vacances. Il demandait au gou- vernement d'Afrique du Sud que les personnes arrêtées pour des raisons politiques soient libérées et que l'état d'urgence soit levé dans les meilleurs délais. En ce qui concerne les relations financières avec l'Afrique du Sud, la Suisse applique depuis 1973 une politique restric- tive d'exportation de capitaux sur la base de l'article 8 de la loi fédérale sur les banques. Suite aux derniers événements intervenus en Afrique du Sud, les mécanismes du marché ont entraîné une réduction substantielle des flux financiers vers ce pays, Cependant, les autorités suisses n'ont pas l'intention d'accorder des crédits à ce pays pour lui permet- tre de surmonter ses difficultés financières actuelles. Par ailleurs, vous savez que l'exportation de tout matériel de guerre vers l'Afrique du Sud est interdite cepuis 1963. Dans le domaine nucléaire, aucune demande d'exportation de biens soumis à autorisation n'a été présentée aux autorités compétentes. De plus, la Suisse n'a pas l'habitude de prendre unilatérale- ment des sanctions économiques. Elle ne se joint pas non plus à des mesures prises par un seul pays ou un groupe limité de pays. Elle est toutefois consciente que, si la com- munauté internationale décidait des sanctions obligatoires contre l'Afrique du Sud, le territoire suisse pourrait être utilisé pour contourner ces mesures. C'est la raison pour laquelle le Conseil fédéral suit avec beaucoup d'attention révolution de la situation, de façon à pouvoir juger, le cas échéant, de l'opportunité de mesures appropriées dans ce domaine.
Heure des questions 1460 N 23 septembre 1985 Bundesrat Egli: 1. Die Arbeitsgruppe, die Sie erwähnen, hat eine Anzahl von Vorschlägen zuhanden des Departementes des Innern erarbeitet. Das Departement wird nun diese Vor- schläge zusammen mit den kantonalen Regierungsvertre- tern besprechen und die Massnahmen bestimmen, die gestützt darauf ergriffen werden können. 2. Kurzfristig werden die fünf folgenden Überbrückungs- massnahmen angewendet: erstens die Verminderung der Sonderabfälle an der Quelle, was ein allgemeines Prinzip des Umweltschutzgesetzes ist; zweitens die Vorbehandlung gewisser Sonderabfälle, zum Beispiel Staub- und Rauchgas- filter; drittens die vorübergehende Zwischenlagerung der Abfälle bei den Gewerbe- und Industriebetrieben, zum Bei- spiel Batterien; viertens die Bemühungen zur Wiederöff- nung der Deponie Kölliken, was natürlich noch einige Abklä- rungen nötig macht; fünftens wird auch der Export von Abfällen ins Ausland nach wie vor in Betracht gezogen. 3. Diese Frage kann grundsätzlich mit Ja beantwortet wer- den. Wir verweisen auf das Umweltschutzgesetz, welches primär das Verursacherprinzip statuiert. Die Kantone legen die Standorte für die Deponien fest; wo keine Einigung zustande kommt, interveniert der Bund. Es wird dazu noch eine Verordnung ausgearbeitet, die im Verlaufe des näch- sten Jahres in Kraft tritt. Frau Spoerry: Offenbar machen die Bemühungen in diesem Bereich deshalb so langsam Fortschritte, weil die betroffene Bevölkerung verunsichert ist. Welche Anstrengungen unter- nimmt der Bundesrat, um die Bevölkerung über die Sicher- heit der zu treffenden Massnahmen bei der unerlässlich notwendigen Deponierung von Sondermüll aufzuklären? Bundesrat Egli: Die von Ihnen erwähnte Arbeitsgruppe, Frau Spoerry, hat etliche Kantone zur Mitarbeit in diesem Gre- mium aufgerufen, und man hat eine Anzahl von möglichen Standorten für solche Deponien ausfindig gemacht. Es ist richtig, dass derartige Standorte politische und technische Schwierigkeiten in sich bergen, wie alle Standorte für angeblich oder tatsächlich gefährliche Dinge. Wir haben zurzeit etwa sieben oder acht mögliche Standorte ausfindig gemacht, aber wir möchten diese nicht bekannt- geben, bis wir eine Auswahl getroffen haben, wo wir tat- sächlich noch weiterforschen werden. Aber Ihre Annahme, dass man auf Schwierigkeiten stösst, trifft zu. Letzten Endes wird jedoch nichts anderes übrig bleiben - wenn wir solche Giftmülldeponien errichten wollen -, als dass der Bund seine Mithilfe anbieten wird, um zwischen den einzelnen Kantonen oder den einzelnen Gemeinden zu vermitteln, die hierfür in Frage kommen. Frage 8: Morf. Werkjahrkredit für Schriftsteller und Komponisten Crédit d'aide aux écrivains et aux compositeurs Der Werkjahrkredit des Bundesamtes für Kulturpflege für Schriftsteller und Komponisten wird ab. 1. Januar 1986 für andere Aufgaben verwendet. Da er als Modell für kulturför- dernde Zusammenarbeit mit Kantonen und Gemeinden wichtig ist und da er für die betroffenen Sparten der Kultur- schaffenden einen viel zu einschneidenden Verlust an För- derungsmöglichkeiten bedeutet, frage ich den Bundesrat, auf welche Art und Weise er diesen Ausfall im Budget 1986 kompensieren will. Bundesrat Egli: Es ist nicht so, dass auf Werkbeiträge an Schriftsteller und Komponisten künftig verzichtet werden soll, sondern wir wollen vielmehr eine etwas strengere Auf- gabenteilung vornehmen, wie dies übrigens auch der Bericht Clottu vorschlägt. Sie, Frau Morf, als Mitglied der Pro Helvetia, wissen, dass diese Aufgabenteilung dahin gehen wird, dass die Aufgabe zur Erteilung von Werkbeiträ- gen künftig eher der Pro Helvetia zukommen wird als dem Bundesamt für Kulturpflege. Aus diesen Gründen sehen wir auch vor, dass die Beiträge an die Pro Helvetia substantiell erhöht werden sollen. Frage 9: Hunziker. Kernkraftwerke und Waldsterben Centrales nucléaires et dépérissement des forêts In einer vom Bundesamt für Umweltschutz publizierten Stu- die wurde kürzlich ein wesentlicher Zusammenhang zwi- schen Waldsterben und Radioaktivität aus Kernkraftwerken nicht ausgeschlossen. Das BUS musste sich hinterher von der Studie distanzieren und erklärte, es habe keine Wertung vorgenommen, sondern den Bericht lediglich publiziert. Die Kommission für die Überwachung radioaktiver Strahlen hat dann die Unterstellung, die Kernkraftwerke könnten wesent- lich am Waldsterben schuldig sein, vehement zurückge- wiesen. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, Bundesämter sollten sich im Zusammenhang mit irgendwelchen Studien etwas vorsichtiger verhalten und vor allem nicht in der Öffentlichkeit den Eindruck einer offiziellen Stellungnahme erwecken ? Bundesrat Egli: Der Bundesrat ist mit dem Fragesteller der Meinung, dass sich Bundesämter in ihren Verlautbarungen vorsichtig verhalten sollen, was sie in der Regel auch tun. Frage 10: Humbel. Zivilschutz. Erhöhung des Taggeldes Protection civile. Relèvement de l'indemnité journalière Der Bundesrat wird dem Parlament beantragen, die Sold- ansätze für Rekruten, Soldaten, Gefreite und Unteroffiziere zu erhöhen. Die Delegiertenversammlung des Schweizerischen Zivil- schutzverbandes hat soeben eine Resolution gefasst, wonach auch das Taggeld für die Zivilschutzangehörigen zu erhöhen sei.
Stimmt es, dass seit 13 Jahren die Vergütungen nicht mehr an die Teuerung angepasst worden sind?
Auf wann ist der Bundesrat bereit, auch den Zivilschutz- dienst Leistenden eine angemessene «Solderhöhung» zuzu- sprechen?
Wieviel wird der Bund mit einer angemessenen Taggeld- erhöhung jährlich belastet werden? Bundesrätin Kopp: Nach Artikel 46 des Zivilschutzgesetzes haben sich die Vergütungen im Zivilschutz im Rahmen der Soldansätze der Armee zu bewegen. Es trifft zu, dass die Soldansätze für die unteren Grade der Armee und damit auch die entsprechenden Vergütungen im Zivilschutz in den Jahren 1972 und 1973 letztmals erhöht wurden. Der Bundes- rat wird die Vergütungen im Zivilschutz - entsprechend der von den eidgenössischen Räten noch zu beschliessenden Änderung der Soldansätze der Armee - auf den gleichen Zeitpunkt anpassen. Aufgrund der Vorlage des Bundesrates ergeben sich für den Zivilschutz jährliche Mehrkosten von rund 1,2 Millionen Franken, wovon rund 400 000 Franken zu Lasten des Bundes. Frage 11: Steffen. Asylgesetz. Nachtragskredit Loi sur l'asile. Crédit supplémentaire Mit welchem Nachtragskreditbegehen für das Jahr 1985 zugunsten des Bundesamtes für Polizeiwesen, Ziff. 493.03, 493.05, 493.06, ist zu rechnen? Bundesrätin Kopp: Unter Rubrik 493.06 ist mit einem Nach- tragskredit von 3,5 Millionen Franken für Beitragserhöhun-
September 1985 N 1461 Fragestunde gen an die Betreuungskosten der Hilfswerke sowie mit 1,4 Millionen Franken betreffend eine Kreditübertragung aus der Rechnung 1984 zu rechnen. Unter den Rubriken 493.03 und 493.05 sind keine Nachtragskreditbegehren zu er- warten. Frage 12: Ruf-Bern. Errichtung neuer Bistümer Création de nouveaux évêchés
Trifft es zu, dass die allfällige Errichtung neuer Bistümer gemäss Artikel 50 Absatz 4 der Bundesverfassung dem obligatorischen bzw. dem fakultativen Referendum unter- stehen würde?
Bis wann ist mit einer Vorlage zu rechnen, welche dem Begehren der Schweizerischen Bischofskonferenz nach Ausdehnung der Anzahl Bistümer von heute sechs auf neun oder zehn Folge geben wird? Bundesrätin Kopp: Es ist verfrüht, zu Art und Umfang der Mitwirkung des Bundes bei einer Neueinteilung der schwei- zerischen Bistümer Stellung zu nehmen. Eine Stellung- nahme wird erst möglich sein, wenn die Verhandlungen der Bischofskonferenz mit den Kantonen abgeschlossen sind. Erst dann steht nämlich fest, was überhaupt Gegenstand der Bundesgenehmigung bilden soll und welches Organ, Bun- desrat oder Bundesversammlung und Aktivbürgerschaft, zuständig ist. Die Angelegenheit ist beim Bund noch gar nicht hängig. Frage 14: Gehen. Grenzgängerbesteuerung Imposition des frontaliers Gemäss schweizerisch-französischem Notenwechsel vom Beginn dieses Monats soll das revidierte Grenzgängerab- kommen vom 11.April 1985 auf I.Januar 1986 in Kraft gesetzt werden. Voraussetzung dazu ist, dass die französi- sche Nationalversammlung, die betroffenen kantonalen Par- lamente und die eidgenössischen Räte die entsprechenden Ratifikationsschritte (z. B. Änderung von Art. 17 Abs. 4 des schweizerisch-französischen Doppelbesteuerungsabkom- mens von 1966/1969) zeitig vorgenommen haben werden. Wann gedenkt der Bundesrat eine entsprechende Botschaft vorzulegen ? Bundesrat Stich: Gleich wie für die Vereinbarung über die Besteuerung der Grenzgänger vom 11. April 1983 selbst, ist es Sache der Kantone, den Briefwechsel, der das Datum des Inkrafttretens abändert, zu ratifizieren. Die eidgenössischen Räte haben sich zu dieser Angelegenheit nicht zu äussern. Der Bundesrat hat diesen somit auch keine Botschaft zu unterbreiten. Gehen: Herr Bundesrat, ich danke Ihnen für Ihre Auskunft. Immerhin haben Sie am 17. Juni auf meine damalige Frage erklärt, dass Sie eine gegebene Kündigung durch die Kan- tone weiterleiten würden. Ich möchte Sie nach der jetzigen Antwort noch folgendes ganz konkret fragen, da ich weiss, dass hier Differenzen bestehen: Wird der Bundesrat sein Wort halten, damit die unvergleichlich vorteilhaftere Arbeitsortbesteuerung ab
Januar 1986 durchgeführt werden kann und, wenn nicht, wäre der Bund im Weigerungsfalle nicht ersatzpflichtig für die den Kantonen entgehenden rund 100 Millionen Franken pro Jahr? Bundesrat Stich: Das ist eine ganz andere Frage, die Herr Gehen jetzt stellt. Sie hat mit der vorhergehenden nichts zu tun. Grundsätzlich darf man festhalten, dass nach der Verfas- sung der Bundesrat zuständig ist für die Aussenpolitik. Aus diesem Grunde entsteht ganz sicher keine Schadenersatz- pflicht des Bundes gegenüber den Kantonen. Zudem ist es falsch anzunehmen, dass es sich wegen eines Jahres um 100 Millionen Franken drehen könnte. Selbst wenn es sämt- liche Kantone betreffen würde, hat man ausgerechnet, dass es um insgesamt 40 Millionen Franken gehen würde. Umge- kehrt können die Kantone Basel-Stadt, Basel-Land und Solothurn ihre Vereinbarung sicher nicht auf drei Monate künden. Ich selber bin nicht Jurist, kann eine gründliche Antwort auf diese Frage deshalb nicht aus dem Ärmel schütteln. Das werden die Juristen abklären. Umgekehrt haben die Kan- tone seinerzeit den Bundesrat ausdrücklich ermächtigt, das Abkommen mit Frankreich so zu ratifizieren. Deshilb ist meines Erachtens eine Schadenersatzpflicht nicht gegeben. Question 15: Robbiani. Grenzgänger - Frontaliers Au Tessin, une place de travail sur cinq est occupée par un frontalier. Le recours systématique à la main-d'œuvre bon marché crée des tensions sur les plans social et économi- que. L'Union syndicale suisse et le Cartel syndical tessinois (Chambre du travail) ont réclamé le contingentement des frontaliers. Quelles sont les intentions du Conseil fédéral à cet égard? Bundespräsident Furgler: Der Bundesrat hat sich schon bei früheren Gelegenheiten gegen eine zahlenmässige Beschränkung der Grenzgänger ausgesprochen. Diese Arbeitskräfte sind in den Grenzregionen von jeher von Bedeutung gewesen. Die geltende Regelung ermöglicht eine gewisse Flexibilität und stellt einen Ausgleich zu den von der Grenzlage herrührenden arbeitsmarktlichen Ein- schränkungen dar. Der Bundesrat vertritt die Ansicht, dass die aktuelle Fremd- arbeiterregelung den Kantonen die Möglichkeit einräumt, auf ihrem Gebiet die Beschäftigung von Grenzgängern ein- zuschränken, wenn sie es wollen, und die Arbeitsbedingun- gen zu kontrollieren. Eine strikte Anwendung dieser Vor- schriften, welche die Priorität der Einheimischen auf dem Arbeitsmarkt sowie gleiche Arbeitsbedingungen für Schwei- zer und Ausländer garantieren, kann die Vermeidung sozia- ler Spannungen ohne Einführung einer Kontingentierung der Grenzgänger gewährleisten. Es versteht sich von selbst, dass der Bundesrat eine allfällige Kontingentierung, sollten die vorerwähnten Massnahmen nicht mehr genügen, nur nach sorgfältiger Absprache mit den Kantonen vorbereiten könnte. Wir erwarten aber kein Ungenügen der Mass- nahmen. Frage 16: Bonny. «Eureka»-Projekt. Arbeitsgruppe des Bundes Projekt Eurêka. Groupe de travail interdépartemental Der Bundesrat will sich zu Recht aktiv am «Eureka»-For- schungsprojekt beteiligen. Zu diesem Zwecke hat er eine grosse, zahlreiche Bundesstellen umfassende Arbeits- gruppe gebildet. Ich möchte wissen, welches Departement die Federführung in diesem Geschäft hat. Ohne eine klare Führung wird eine zielgerichtete, effiziente Mitarbeit der Schweiz in diesem heiklen Geschäft in Frage gestellt. Bundespräsident Furgler: Der Bundesrat hat am 28. August eine Arbeitsgruppe «Eureka» eingesetzt, in welcher die in erster Linie bei der Vorbereitung angesprochenen Departe- mente vertreten sind, also das EVD, das EDA und das EDI. Querverbindungen bestehen zur Wirtschaft durch mein Departement, Querverbindungen zum Schulrat und zur ETH durch das Departement von Herrn Egli. Grundlagenforschung, Hochschulen und angewandte For- schung, aussenhandels- und beschäftigungsrelevante
Heure des questions 1462 N 23 septembre 1985 Aspekte sind somit in dieser Arbeitsgruppe vertreten. Unter Leitung von Staatssekretär Sommaruga, Direktor des Bun- desamtes für Aussenwirtschaft, hat die bundesinterne Arbeitsgruppe kürzlich getagt und dabei folgende Arbeits- teilung festgelegt:
Heure des questions 1464 N 23 septembre 1985 beiter eingestellt. Im Hinblick darauf ist der Bundesrat der Auffassung, dass kein Anlass besteht, in die unternehmeri- sche Freiheit der SBB seinerseits einzugreifen. Frage 19: Früh. PTT. Verkauf von Videotex-Terminals PTT. Vente de terminaux Vidéotex Die PTT haben ohne Absprache mit dem Fachhandel 500 Videotex-Terminals zu niedrigen Preisen angeschafft und sie zu billigen Preisen vermietet, um den Markt anzukurbeln. Die PTT haben die Absicht, nun 20000 Terminals zu beschaffen und dann zu Billigstpreisen abzugeben. Ist der Bundesrat nicht auch der Ansicht, dass dieser Sach- verhalt für den Fachhandel unannehmbar ist? Bundesrat Schlumpt: Beim Betriebsversuch, der noch bis Ende Jahr läuft, ist in der Tat die Teilnehmerzahl vorerst unter den Erwartungen geblieben. Neben dem Mangel an aktuellen Videotex-Programmen dürften vor allem auch die recht hohen Gerätepreise dazu beigetragen haben. Deshalb haben die PTT mit den interessierten Viedotex-Kreisen Gespräche aufgenommen - das ist vor allem auch der Gerätehandel -, um Förderungsmassnahmen zu diskutie- ren. Im Sinne einer Sonderaktion beschafften sie die erwähnten Terminals und gaben sie in der Folge mietweise für 43 Franken pro Monat ab. Dabei handelt es sich - was zu beachten ist - nicht um Fernsehgeräte, sondern um reine Videotex-Geräte, die von den PTT über den Handel beschafft worden waren. Im Hinblick auf die Frage einer Einführung eines solchen öffentlichen Dienstes - gegenwärtig läuft ja immer noch der Betriebsversuch - klären die PTT ab, ob sie für diese Dienst- leistung im Interesse der Kunden weitere Terminals in ihr Angebot aufnehmen sollen. In welcher Grössenordnung das sein könnte, ist für die PTT durchaus noch offen. Die Zahl von 20 000, die vom Fragesteller erwähnt wird, ist als Richt- grösse für Offertstellungen angenommen worden. Es han- delt sich dabei in keiner Weise um eine Festlegung auf eine solche Zahl. Eine Subventionierung der Geräte käme über- haupt nicht in Frage. Wir sind auch der Meinung, dass eine gewisse Zurückhal- tung in diesem Bereich seitens der PTT angebracht ist. Question 20: Jaggi. Lausanner Lokalradio Radios locales lausannoises Pour la deuxième fois depuis l'octroi de l'autorisation de procéder à un essai de radiodiffusion à Lausanne, Acidulé devra changer de fréquence au début de l'année prochaine. L'autre émetteur local, Radio L, qui bénéficie de l'appui des quotidiens vaudois et de l'office de promotion touristique de la Ville, émet sur les mêmes longueurs d'ondes depuis le début de son exploitation. Le Conseil fédéral ne voit-il pas dans une telle inégalité de traitement le signe qu'il y a aux yeux des PTT et/ou du DFTCE plusieurs catégories d'émet- teurs, les uns bénéficiant d'égards auxquels les autres n 'ont pas droit? Par ailleurs, le Conseil fédéral pense-t-il comme les inté- ressés que les «mesures techniques» effectuées ces jours parles PTT su r la longueur d'ondes occupée par Thollon-les Mémises sont en fait dirigées contre Radio L, qui a créé en juillet dernier une société d'affermage publicitaire en com- mun avec l'émetteur français? Bundesrat Schlumpt: Anlässlich der Betriebsaufnahme von Radio «Acidule» im März 1984 wurden Empfangsbeein- trächtigungen festgestellt. Die PTT sind dem sofort nachge- gangen und stellten auch erhebliche Schwierigkeiten fest, deshalb teilten sie dem Sender eine andere Frequenz zu. Inzwischen ist nun ein neuer Frequenzkoordinationsplan der DIT in Kraft getreten, der im Dezember 1984 in Genf ausgehandelt worden ist. Deshalb sind Frequenzumstellungen leider unerlässlich, übrigens nicht nur in bezug auf dieses Lokalradio, sondern auch für andere. Diese Umstellungen werden nach rein technischen Kriterien vorgenommen, also nicht aus irgend- welchen politischen Überlegungen. Die PTT-Betriebe haben die Frequenzen im Rahmen der Versuchsbewilligungen immer nur provisorisch zugeteilt, also ohne Anspruch auf definitive Beibehaltung. Die Versuchsmessungen, welche die PTT-Betriebe durchführen und Frequenzen von Radio Thollon-les Mémises haben keinen Zusammenhang mit der behaupteten Zusammenarbeit im Werbebereich. Mme Jaggi: Ce sont les derniers mots que vous avez pro- noncés, Monsieur le conseiller fédéral, qui m'incitent à vous poser une question complémentaire à propos des fameuses mesures techniques effectuées ces derniers temps par les PTT sur la même longueur d'onde que celle utilisée par l'émetteur français de Thollon-les Mémises. Vous avez dit que ces mesures n'avaient rien à voir avec la «soi-disant» collaboration publicitaire entre ce poste fran- çais et l'émetteur lausannois Radio L. Je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas d'une assertion gratuite, mais bien d'une réalité, et que la collaboration entre ces deux postes s'étend au-delà de la publicité, au niveau des programmes et de la collaboration technique, ainsi qu'ils l'ont annoncé eux- mêmes. Je crois donc qu'on ne saurait parler, Monsieur le conseiller fédéral, de «prétendue collaboration». Bundesrat Schlumpt: Ich will keinen Zwist mit Frau Jaggi über ein Adjektiv und präzisiere deshalb den verwendeten Ausdruck «behauptete Zusammenarbeit» und sage «die gel- tend gemachte Zusammenarbeit». Die Antwort heisst also in dem Falle, dass diese Versuchs- messungen, welche durchgeführt werden, nicht in einem Zusammenhang stehen mit der geltend gemachten Zusam- menarbeit im Werbebereich. Frage 21 : Humbel. Radio-Regionaljournal Aargau-Solothurn Radio DRS. Informations régionales Argovie-Soleure Leider hört man das Regionaljournal Aargau-Solothurn heute noch nicht in allen Teilen unseres Kantons Aargau. Es wird darauf hingewiesen, dass die PTT mit dem Bau der notwendigen Anlagen in Verzug seien. Stimmt das? Bis wann werden die erforderlichen Installationen und Anlagen erstellt? Bundesrat Schlumpt: Die UKW-Versorgung im Kanton Aar- gau ist sehr hoch. Für die Programme DRS 1 und DRS 2 liegt sie über 99 Prozent. Allerdings sind da auch Sender mit Standorten in anderen Kantonen beteiligt, zum Beispiel die Sender Rigi und St. Chrischona. Wenn es sich um Sub- Regionalsendungen für die Kantone Aargau und Solothurn handelt, fallen diese ausserkantonalen Sendestationen aus- ser Betracht. Für die Sub-Regionalisierung wurden neue Sender auf der Frohburg und in Baden erstellt. Mit der kantonalen Verwaltung sind Verhandlungen im Gange für den Bau eines weiteren Senders auf der Wasserfluh. Diese Verhandlungen stehen übrigens vor dem Abschluss. Man rechnet damit, diesen Sender 1988 in Betrieb nehmen zu können. Die Versorgung des Kantons Aargau mit dem Sub- Regionalprogramm wird dann, wenn auch dieser Sender zur Verfügung steht, bei rund 90 Prozent liegen. Gesamtschweizerisch sollte die Sub-Regionalisierung bis etwa 1992 abgeschlossen sein.
Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.09.1985 - 14:30 Date Data Seite 1457-1464 Page Pagina Ref. No 20 013 714 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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