- Juni 1985 N1277
Interpellation Jaggi
Fachausschusses bietet genügend Gewähr, dass die für den
Anerkennungsentscheid im Vordergrund stehende pädago-
gisch-therapeutische Konzeption und die in ihrem Rahmen
zu wertenden baulichen Sicherungsmassnahmen den
Departementsrichtlinien entsprechend überprüft werden.
Weitergehende Vernehmlassungen erübrigen sich folglich.
- Die Revision des Allgemeinen Teils des Strafgesetz-
buches befindet sich in einem ersten Vorbereitungsstadium.
In diesem Rahmen werden auch die Vorschriften des
Jugendstrafrechts überprüft.
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun-
desrates nicht befriedigt.
#ST# 85.429
Interpellation Iten
PC-9 und Landrover-Bestellung
PC-9 et acquisition de Landrover
Wortlaut der Interpellation vom 22. März 1985
Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass nach dem
negativen Beschaffungsentscheid der britischen Regierung
zugunsten des brasilianisch-nordirischen Konkurrenzflug-
zeugs Tucano die beschäftigungspolitischen Konsequenzen
für unser Land nur darin bestehen können, im Zusammen-
hang mit der Beschaffung eines neuen Geländefahrzeugs
für die Schweizer Armee den britischen Landrover in der
weiteren Evaluation nicht mehr zu berücksichtigen.
Texte de l'interpellation du 22 mars 1985
Après la décision négative du gouvernement britannique
d'acquérir l'avion brésilien-nord-irlandais Tucano, et non le
PC-9, le Conseil fédéral n'estime-t-il pas que notre pays doit
en tirer les conséquences en matière de politique de l'em-
ploi? Il convient certes de ne plus tenir compte de la Landro-
ver britannique dans les études effectuées en vue de l'acqui-
sition d'un nouveau véhicule tout terrain pour l'armée
suisse.
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 10. Juni 1985
Rapport écrit du Conseil fédéral du 10 juin 1985
- Das Militärdepartement hat die Typenwahl für einen
neuen Geländepersonenwagen für die Armee ausgesetzt,
um mögliche Fahrzeugtypen zu evaluieren, die mit Katalysa-
tor ausgerüstet sind. Es handelt sich um die Typen Landro-
ver und Steyr-Puch.
- Der Entscheid der britischen Regierung für die Wahl
eines Schulflugzeuges stellt keinen Grund dafür dar, das
Geländefahrzeug Landroverinderweiteren Evaluation nicht
mehr zu berücksichtigen.
Der Bundesrat wird zu gegebener Zeit seinen Entscheid
aufgrund verschiedener militärischer, technischer, kauf-
männischer und volkswirtschaftlicher Kriterien fällen und
dabei auch die Einkaufsverordnung vom 8. Dezember 1975
berücksichtigen.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
rates teilweise befriedigt.
#ST# 85.396
Interpellation Jaggi
Statistisches Informationssystem
Système d'informations statistiques STATINF
Wortlaut der Interpellation vom 20. März 1985
Das Bundesamt für Statistik will unter der Bezeichnung
STATINF ein statistisches Informationssystem schaffen. Das
Konzept soll für das System von DEC (Digital Equipment
Corporation) und mit der Software WIDAS bearbeitet wer-
den. Der Rechner VAX wird im BFS (Hallwylstrasse 15)
untergebracht und mit verschiedenen peripheren Geräten
ergänzt werden, die in den verschiedenen Büros des Statisti-
schen Amtes auf dem Gebiet der Stadt Bern, unter anderem
auch im Elektronischen Rechenzentrum der Bundesverwal-
tung, aufgestellt werden sollen (nach «Intern», Nr. 26/
Dezember 1984).
STATINF soll wie eine Datenbank betrieben werden und
namentlich auch anderen Bundesämtern sowie den statisti-
schen Diensten der Kantone und der grösseren Städte
zugänglich sein. Später sollen die Daten von STATINF auch
von den Videotex-Abonnenten abgerufen werden können.
Die im Juni 1984 beschlossene Schaffung und die geplante
Ausgestaltung von STATINF veranlassen mich, dem Bun-
desrat die folgenden Fragen zu stellen:
- Wird das Nebeneinander von System STATINF und
Rechenzentrum, das ebenfalls dem Bundesamt für Statistik
angegliedert ist, nicht zu Doppelspurigkeiten führen? Wäre
es nicht einfacher gewesen, das System auf den Anlagen
des Rechenzentrums einzurichten?
- Stimmt es, dass man das Rechenzentrum vom BFS tren-
nen will, da diesem Amt das STATINF zur Verfügung stehen
wird?
- Wie wird die Verbindung zwischen dem System STATINF
und dem Rechenzentrum hergestellt? Sind die Systeme und
Geräte kompatibel?
- Wie hoch werden die Planungs-, Einrichtungs- und
Betriebskosten für das System STATINF, das aus dem EDV-
Kredit der Bundeskanzlei (104.511.40) zu finanzieren ist,
veranschlagt? Darf man trotz der erwähnten Gefahr der
Doppelspurigkeitauf eine Verminderung der Betriebskosten
hoffen?
- Welche Übertragungsart ist für die verschiedenen Daten-
übermittlungen vorgesehen, und welcher Schutz vor miss-
bräuchlichen Zugriffen und Verwendung wird geboten wer-
den können?
- Wie fügt sich das System STATINF in die Gesamtkonzep-
tion des Bundes auf dem Gebiet der automatisierten Infor-
mationsverarbeitung ein? Sollte sich das System nicht auf
eine klarere «Informatik-Politik» der Bundesverwaltung ab-
stützen?
Texte de l'interpellation du 20 mars 1985
L'Office fédéral de la statistique projette de mettre en place,
sous le nom de STATINF, un système d'informations statisti-
ques. Le système sera dû à DEC (Digital Equipment Corpo-
ration) et le software à WIDAS. L'ordinateur VAX sera sta-
tionné à l'OFS (Hallwylstrasse 15) et complété par divers
types d'unités périphériques installées dans les différents
bureaux de cet office en ville de Berne, y compris au Centre
de calcul électronique de l'administration fédérale (selon
Intern n° 26/décembre 1984).
STATINF fonctionnera comme une banque de données,
accessible notamment à d'autres offices fédéraux, ainsi
qu'aux services statistiques des cantons et des grandes
villes. Ultérieurement, STATINF pourrait être interrogée par
les abonnés au système Vidéotex.
La création, décidée en juin 1984, et les développements
Interpellation Humbel
1278
N 21 juin 1985
envisagés de STATINF m'incitent à poser les questions
suivantes au Conseil fédéral:
- Le système STATINF ne risque-t-il pas de faire double
emploi avec le CCE, rattaché au même Office fédéral de la
statistique? N'aurait-il pas été plus simple de développer ce
système sur les installations du CCE?
- Est-il vrai que l'on envisage de détacher le CCE de
l'Office fédéral de la statistique, puisque ce dernier sera doté
de STATINF?
- De toute manière, comment s'établiront les relations
entre le système STATINF et le CCE? Systèmes et équipe-
ments sont-ils compatibles?
- A combien sont budgétisés les frais d'étude, d'installa-
tion et d'exploitation du système STATINF, dont les investis-
sements émargent au crédit informatique de la Chancellerie
fédérale (104.511.40)? Peut-on espérer une réduction des
frais d'exploitation malgré le risque de double emploi pré-
cité?
- Quel mode de transport a-t-on prévu pour les différentes
transmissions de données et quelles garanties de confiden-
tialité seront-elles offertes contre les accès et les usages
abusifs?
- Comment le système STATINF s'insère-t-il dans la con-
ception générale de la Confédération en matière de traite-
ment informatisé de l'information? Ne devrait-il pas s'ap-
puyer sur une «politique informatique» plus claire de l'admi-
nistration fédérale?
Mitunterzeichner-Cosignataires: Biel, Borei, Brélaz, Bremi,
Butty, Carobbio, Cevey, Cotti Gianfranco, Couchepin, Cou-
tau, Darbellay, Deneys, Eggenberg-Thoune, Eggli-Winter-
thour, Etique, Fankhauser, Fehr, Feigenwinter, Friedli, Gau-
tier, Gloor, Hofmann, Leuenberger-Soleure, Leuenberger
Moritz, Longet, Lüchinger, Magnin, Maitre-Genève, Marti-
gnoni, Mauch, Meizoz, Meyer-Berne, Müller-Scharnachtal,
Neukomm, Oester, Pidoux, Pitteloud, Rebeaud, Riesen-Fri-
bourg, Robbiani, Ruffy, Schwarz, Uchtenhagen, Vannay,
Weber-Arbon (45)
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 10. Juni 1985
Rapport écrit du Conseil fédéral du 10 juin 1985
Au chiffre 1 : On dispose aujourd'hui d'un rapport sur STAT-
INF rédigé par le chef de projet et approuvé par les organes
de décision. D'autres offices que l'Office fédéral de la statis-
tique sont maintenant également consultés. Le concept,
l'organisation et l'exploitation seront adaptés à leurs
besoins éventuels. Les crédits nécessaires à sa réalisation
ont fait l'objet d'une demande d'inscription au budget de
l'année 1986.
Le projet STATINF (statistique + informatique) visera essen-
tiellement à mettre à la disposition des statisticiens des
données, le plus souvent sous forme agrégée, ainsi que des
progiciels et du matériel grâce auxquels ils pourront les
exploiter de manière souple et rapide en mode dialogué. Le
Centre de calcul électronique de l'administration fédérale
(CCE) continuera d'effectuer certains travaux de statistique
tels que la saisie et le contrôle des données, la création et la
mise à jour des registres ou encore la création de tableaux,
de listes et de graphiques particulièrement longs ou diffi-
ciles et définis d'avance; il continuera aussi à effectuer de
nombreuses applications pour le compte des départements
autres que le Département militaire. Les instances responsa-
bles s'efforceront d'éviter un double emploi.
Des formules préconisant l'utilisation du matériel du CCE-
quitte à les perfectionner - et d'un logiciel autre que celui
qui a été choisi figuraient au nombre des offres, mais le chef
de projet, son associé et les organes de décision ont estimé,
à la majorité des voix, qu'un système faisant appel à un
ordinateur séparé et à des programmes externes tout prêts
servirait mieux les intérêts des utilisateurs. On ne sait d'ail-
leurs pas encore qui, de l'Office fédéral de la statistique ou
du CCE, sera chargé de ce nouveau système.
Au chiffre 2: Un bureau privé examine pour l'heure, à la
demande du Conseil fédéral, le cahier des charges du CCE
et étudie s'il y a lieu de modifier son statut. La manière dont
le projet STATINF sera réalisé pèse peu sur la manière dont
pourrait être réorganisé le Centre de calcul.
Au chiffre 3: L'échange de données entre STATINF et les
applications du CCE sera assuré à l'aide de bandes magnéti-
ques ou d'installations de télétraitement. On permettra
ensuite aux utilisateurs désirant travailler avec les deux
types d'installation d'accéder, selon le genre d'application, à
l'un et à l'autre, de manière fonctionnelle et aux moindres
frais. Le concept renferme des propositions allant dans ce
sens; il ne reste plus qu'à régler les points de détail.
Au chiffre 4: En l'état actuel des travaux, il en coûtera
environ 3,2 millions de francs pour introduire le système.
Cette somme comprend les achats de matériel, les droits de
licence des programmes, les coûts d'aménagement et de
transformation des locaux, les coûts de formation du per-
sonnel, mais pas les frais de planification. Les frais d'exploi-
tation (amortissements des investissements non compris)
sont estimés à 950 000 francs par année, frais de personnel
inclus. Il ne faut pas s'attendre à ce qu'ils diminuent, mais la
modernisation des prestations de type statistique, jugée
indispensable, ne va pas sans la mise en œuvre de moyens
informatiques.
A moyenne et longue échéances on peut s'attendre à des
économies si les données ne sont mises à jour et mémori-
sées qu'à un seul endroit et si elles sont, ainsi que les
programmes, accessibles par de nombreux utilisateurs.
Au chiffre 5: Deux moyens permettront de transmettre les
données; ce sont les bandes magnétiques et les installations
de télétraitement. Il existe d'ores et déjà des codes et des
mots de passe réglementant l'accès au système STATINF;
d'autres mesures viseront à protéger les stocks de données
proprement dits.
Au chiffre 6: La «politique informatique» de l'administration
fédérale consiste d'une part à juger les projets qui lui sont
soumis en fonction de leur utilité, des économies de person-
nel et d'argent qu'ils peuvent entraîner, enfin des risques
qu'ils peuvent présenter. Elle consiste d'autre part, quand il
s'agit des moyens à mettre en œuvre (matériel, logiciel,
création d'unités organisationnelles, accroissement des
effectifs), à trouver une solution qui se rapproche le plus
possible de la proposition initiale, mais respecte les intérêts
de l'administration. Pour y parvenir, il est souvent néces-
saire de passer au crible les activités d'un centre de calcul
ainsi que les formules portant sur un type particulier d'appli-
cation ou se rapportant à un office donné. La «politique
informatique» de l'administration fédérale sera redéfinie,
noir sur blanc, quand sera achevé l'examen dont fait atuelle-
ment l'objet le CCE et lorsqu'il s'agira de traiter les pro-
blèmes posés par la bureautique et les réseaux locaux. Il
faudra là encore élaborer des décisions pour chaque projet.
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun-
desrates teilweise befriedigt.
#ST# 85.345
Interpellation Humbel
Radio Schweiz AG
Radio Suisse SA
Wortlaut der Interpellation vom 8. Februar 1985
Ich bitte den Bundesrat, folgende Fragen zu beantworten:
1a. Welches sind die Aufgaben der Radio Schweiz AG
(RSAG)?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Jaggi Statistisches Informationssystem
Interpellation Jaggi Système d'informations statistiques STATINF
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans
Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1985
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
85.396
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
21.06.1985 - 08:00
Date
Data
Seite
1277-1278
Page
Pagina
Ref. No
20 013 533
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