- Juni 1984 N
975
Motion der LdU/EVP-Fraktion
Mitunterzeichner - Cosignataires: Berger, Sonny, Butty,
Candaux, Cevey, de Chastonay, Cottet, Cotti Flavio, Cotti
Gianfranco, Couchepin, Darbellay, Dubois, Eggly-Genève,
Etique, Fischer-Sursee, Gehler, Giudici, Gloor, Grassi, Iten,
Jeanneret, Massy, Perey, Pini, Revaclier, Riesen-Fribourg,
Rime, Salvioni, Savary-Fribourg, Savary-Vaud, Schmidhal-
ter, Segmüller (32)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Le sursis à une mesure de retrait du permis de conduire
n'est pas admis par la jurisprudence dans la teneur actuelle
de la LCR (cf. notamment JT 1967 I p. 394).
De manière bien indirecte, la LCR connaît, il est vrai, une
sorte de substitut au sursis, à savoir l'avertissement. Un
avertissement n'est cependant possible que pour les cas de
peu de gravité au sens de l'article 16, alinéa 2 LCR. Dans la
pratique on peut cependant douter sérieusement que l'aver-
tissement joue le rôle que le législateur a voulu lui donner à
l'époque. Dans de très nombreux cas, son caractère quasi
automatique le fait passer presque inaperçu; son effet dis-
suasif est ainsi pour le moins réduit.
Cette situation est critiquable à plus d'un titre:
- L'argument juridique, selon lequel le retrait du permis
n'est pas une peine proprement dite mais uniquement une
mesure administrative, n'est guère convaincant. Il n'y a en
effet aucun doute que le retrait du permis de conduire est
ressenti comme une véritable peine, qui dans certains cas
revêt même un caractère prépondérant par rapport à d'au-
tres sanctions pénales qui l'accompagnent en particulier
l'amende (cf. Bussy-Rusconi «Code suisse de la circulation
routière» p. 58).
- Certains automobilistes ont un besoin professionnel de
leur véhicule à moteur. Le retrait du permis les frappant peut
avoir pour eux des conséquences totalement disproportion-
nées, notamment la perte de leur emploi, à la faute commise
ou aux conséquences de cette faute.
- L'institution du sursis au retrait du permis, loin d'être une
mesure de clémence inappropriée, offrirait un double avan-
tage:
- à l'égard du conducteur ayant à se reprocher un manque-
ment tout à fait occasionnel et isolé, ce système offrirait plus
de souplesse et permettrait mieux de tenir compte des
circonstances propres à chaque situation. Il aurait d'autre
part pour effet d'offrir un avertissement dont le poids se
ferait sentir durablement (soit pendant un délai d'épreuve) et
engagerait ainsi le conducteur à redoubler de prudence à
l'avenir. Il n'y a à cet égard aucune raison de penser que les
motifs de prévention ayant conduit le législateur à adopter
l'article 41 CPS ne soient pas tout autant pertinents en
matière de permis de conduire.
- à l'égard du conducteur récidiviste, le système présente-
rait dans les faits une sévérité accrue puisque les durées de
retrait (celle du retrait avec sursis et celle du retrait décou-
lant de la nouvelle infraction) seraient immédiatement cu-
mulées.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Rapport écrit du Conseil fédéral
Le Conseil fédéral reconnaît le bien-fondé de la motion qui
vise à rendre le retrait du permis de conduire plus flexible et
mieux adapté dans des cas particuliers au principe de la
proportionnalité. Le Département fédéral de justice et police
a déjà tenu compte de la requête de l'auteur de la motion, en
ce sens qu'il évoque expressément ce problème dans la
procédure de consultation qu'il prépare actuellement pour
réviser certaines dispositions de la loi fédérale sur la circula-
tion routière (LCR).
Etant donné qu'il faut d'abord attendre les résultats de cette
procédure de consultation, le Conseil fédéral est prêt à
accepter l'intervention sous forme de postulat. Il n'hésitera
pas à proposer une modification de la LCR dans le sens
proposé par l'auteur de la motion si cette proposition ren-
contre une large approbation dans la procédure de consul-
tation.
124-N
Schriftliche Erklärung des Bundesrates
Déclaration écrite du Conseil fédéral
Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en
postulat.
Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
#ST# 84.403
Motion der LdU/EVP-Fraktion
Abgase der Motorfahrzeuge. Jährliche Kontrolle
Motion du groupe Adl/PEP
Gaz d'échappement des véhicules automobiles.
Contrôle annuel
Wortlaut der Motion vom 23. März 1984
Der Bundesrat wird ersucht, im Sinne einer Sofortmass-
nahme zur Abgasreduktion Vorschriften zur generellen
Durchführung von jährlichen Kontrollen der Motor- (d. h.
der Zünd- und Vergaser-Jeinstellung zu erlassen.
Texte de la motion du 23 mars 1984
Le Conseil fédéral est chargé d'édicter, à titre de mesure
d'urgence visant à réduire les émissions de gaz d'échappe-
ment, des prescriptions concernant le contrôle annuel du
réglage du moteur (à savoir de l'allumage et du carburateur).
Sprecher - Porte parole: Biel
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Im Rahmen der Sofortmassnahmen, welche zu einer Schad-
stoffreduktion in der Luft beitragen können, erscheint es
angebracht, die Einstellung der 2,5 Millionen in Verkehr
stehenden Fahrzeuge periodisch zu überprüfen und notfalls
einregulieren zu lassen. Mangelhaft eingestellte Motoren
ziehen nämlich unweigerlich einen gesteigerten Treibstoff-
konsum und damit auch einen höheren Ausstoss an schädli-
chen Abgasen nach sich. Leider halten sich die meisten
Fahrzeugbesitzer kaum oder nur ungenügend an die vom
Fahrzeughersteller erlassenen Servicevorschriften. Auch
scheinen es zahlreiche Markenvertretungen mit der War-
tung bzw. mit der Reglage der Gemischaufbereitungs- und
Zündanlagen bei den ihnen anvertrauten Wagen nicht
besonders genau zu nehmen.
Gemäss der von zwei Expertengruppen geleisteten Vorar-
beiten wären derartige Abgaskontrollen, für deren Durch-
führung die Kantone zuständig wären, im kommenden Jahr
realisierbar. Nach absolvierter Überprüfung bzw. Einstellar-
beit würde das betreffende Fahrzeug alsdann mit einer gut
sichtbaren «Abgasvignette» versehen.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Rapport écrit du Conseil fédéral
Anlässlich der vorgeschriebenen periodischen Fahrzeug-
nachprüfungen (in der Regel alle drei Jahre; gewisse Fahr-
zeugarten alle Jahre) wird bei Motorwagen mit Benzinmoto-
ren auch eine Überprüfung des zulässigen Kohlenmonoxid-
Gehaltes im Leerlauf vorgenommen (Art. 83 Abs. 1 und
Anhang 3 der Verordnung vom 27. August 1969 über Bau
und Ausrüstung der Strassenfahrzeuge; SR 741.41 ). Dies hat
sich als ungenügend erwiesen. Der Bundesrat hat deshalb
das Eidgenössische Justiz- und Polizeidepartement schon
vor einiger Zeit beauftragt, zusammen mit den Kantonen
und den Organisationen des Autogewerbes ein wirksameres
Programm zur Abgasnachkontrolle der im Verkehr stehen-
den Fahrzeuge in die Wege zu leiten. Die Arbeiten dazu sind
im Gange, und es wird noch dieses Jahr ein umfassendes
Vernehmlassungsverfahren durchgeführt.
Obwohl der Bundesrat mit der Grundidee der Motion, ein
wirksameres Abgasnachkontrollprogramm einzuführen,
einig geht, kann die Motion aus rechtlichen Gründen nicht
Motion Schule
976
N 22 juin 1984
als solche entgegengenommen werden. Eine Motion kann
den Bundesrat nur beauftragen, »in bestimmter Richtung
einen Gesetzes- oder Beschlussentwurf vorzulegen». Der
Erlass von Bau- und Ausrüstungsvorschriften der Motorwa-
gen fällt indessen nach Artikel 8 des Bundesgesetzes über
den Strassenverkehr vom 19. Dezember 1958 (SR 741.01) in
die Zuständigkeit des Bundesrates. Wo der Gesetzgeber den
Bundesrat zur Rechtsetzung ermächtigt, also im sogenann-
ten delegierten Rechtsetzungsbereich, können dem Bun-
desrat auf dem Wege einer Motion nicht verbindliche
Gesetzgebungsaufträge erteilt werden. Die Motion der LdU/
EVP-Fraktion soll indessen als Postulat entgegengenom-
men werden.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates
Déclaration écrite du Conseil fédéral
Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu-
wandeln.
Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
#ST# 83.948
Motion Schule
Emissionsabgabe. Reduktion
Droit de timbre d'émission. Réduction
Wortlaut der Motion vom 15. Dezember 1983
Der Bundesrat wird ersucht, den eidgenössischen Räten
den Entwurf für eine Teilrevision des Bundesgesetzes über
die Stempelabgaben vom 27. Juni 1973 zu unterbreiten.
Im Rahmen dieser Gesetzesänderung sollen insbesondere
die folgenden beiden Anliegen verwirklicht werden:
- Herabsetzung der in Artikel 8 auf 3 Prozent festgelegten
Emissionsabgabe auf Beteiligungsrechten auf 1 Prozent.
- Neufassung der Bestimmungen über die Stundung und
den Erlass der Abgabeforderung in dem Sinne, dass Sanie-
rungen zum Zwecke der Weiterführung des Betriebes von
der Emissionsabgabe grundsätzlich ausgenommen werden.
Texte de la motion du 15 décembre 1983
Le Conseil fédéral est chargé de soumettre aux Chambres
un projet portant révision partielle de la loi du 27 juin 1973
sur les droits de timbre (LT).
Cette modification de la loi doit notamment prendre en
considération les deux requêtes ci-après:
- Réduction - à 1 pour cent - du droit d'émission sur les
droits de participation, lequel est fixé à 3 pour cent par
l'article 8.
- Nouvelle formulation des dispositions sur le sursis et la
remise du droit, en ce sens que, par principe, seraient
exemptées du droit d'émission les opérations d'assainisse-
ment effectuées en vue de maintenir l'exploitation d'une
entreprise.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aliesch, Allenspach,
Ammann-Bern, Aregger, Aubry, Blocher, Bonny, Bremi,
Cevey, Couchepin, Coutau, [Delamuraz], Eisenring, Eppen-
berger-Nesslau, Etique, Feigenwinter, Flubacher, Frey-Neu-
châtel, Früh, Giger, Giudici, Houmard, Hunziker, Kopp,
Künzi, Loretan, Lüchinger, Mühlemann, Nef, Ogi, Pfund,
Pidoux, Revaclier, Spalti, Spoerry, Steinegger, Stucky,
Vetsch, Villiger, Wanner, Weber-Schwyz, Wyss (42)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Zur Erhaltung einer gesunden Wirtschaft und zur langfristi-
gen Sicherung der Arbeitsplätze wie auch zur Erleichterung
des unumgänglichen Strukturwandels sind günstige Rah-
menbedingungen erforderlich. Die heutigen zentralen Pro-
bleme der schweizerischen Wirtschaft können allein durch
staatliche Beschäftigungsprogramme nicht gelöst werden.
Vordringlich sind vielmehr Massnahmen, die die Leistungs-
und Konkurrenzfähigkeit unserer Unternehmungen auf den
nationalen und internationalen Märkten dauerhaft stärken.
Der Staat soll die wirtschaftspolitischen Rahmenbedingun-
gen so ausgestalten, dass sich die der sozialen Marktwirt-
schaft innewohnenden Wachstumskräfte voll entfalten kön-
nen. Die Entwicklung der Staatseinnahmen hängt darum
auch viel weniger von den dekretierten Steuersätzen ab als
von der Frage, ob sich die schweizerische Wirtschaft im
international sehr hart gewordenen Wettbewerb behaupten
kann. Sie vermag dies um so eher, je besser die vom Staat zu
bestimmenden Rahmenbedingungen sind, zu denen eben
auch eine wirtschaftsfreundliche Steuergesetzgebung als
wichtiges Kernstück gehört.
Der Bund hat im Jahre 1978 die auf Beteiligungsrechten zu
entrichtende Emissionsabgabe von 2 auf 3 Prozent erhöht,
wobei diese Massnahme einseitig aus dem Blick der sanie-
rungsbedürftigen Bundesfinanzen ergriffen worden ist.
Damit stellte sich die Schweiz aber in Gegensatz zur Politik,
die bezüglich der Eigenmittelbereitstellung von selten des
Auslandes verfolgt wird. In den EG-Ländern beispielsweise
wurde die Kapitalverkehrssteuer auf Emissionen von Aktien
auf einheitlich 1 Prozent begrenzt. Wir hätten also allen
Grund gehabt, bereits 1978 die umgekehrte Massnahme -
Reduktion um 50 Prozent - zu beschliessen, um auch der
Notwendigkeit der internationalen Konkurrenzfähigkeit
unserer Wirtschaft Rechnung zu tragen.
Dies>e im internationalen Vergleich übersetzte Stempelab-
gabe auf allen Aktienemissionen ist volkswirtschaftlich
überhaupt fragwürdig, weil sie die Eigenkapitalbildung steu-
erlich bestraft und eine falsche Unternehmungsfinanzierung
durch einen überhöhten Fremdkapitalanteil fördert.
Die Emissionsabgabe sollte darum auf den in der Europäi-
schen Gemeinschaft für Kapitalverkehrssteuern üblichen
Satz von 1 Prozent gesenkt werden. Die dadurch entstehen-
den Ausfälle werden bescheiden bleiben, da der prohibitiv
hohe Satz bisher dazu führte, dass viele Emissionen von
Aktien unterbleiben und Neugründungen im Ausland getä-
tigt worden sind. Es kann darum erwartet werden, dass die
durch die Satzreduktion bedingten Steuerausfälle (theore-
tisch 1982: 126 Millionen Franken) dank einer verstärkten
Emissionstätigkeit in engen Grenzen gehalten werden kön-
nen und längerfristig ein volkswirtschaftlich positiver Nutz-
effekt eintreten wird.
Besonders störend wirkt eine Erhebung der Emissionsab-
gabe in all jenen Fällen, da einem sanierungsbedürftigen
Unternehmen dringend benötigtes neues Eigenkapital zuge-
führt wird. Zwar ist die Möglichkeit des Erlasses der Emis-
sionsabgabe bereits gesetzlich vorgesehen. In der Praxis
muss das zu sanierende Unternehmen jedoch zuerst in der
Regel alle vorhandenen stillen Reserven aufgezehrt haben,
damit die Erlasswürdigkeit als gegeben betrachtet wird.
Sanierungen zum Zwecke der Weiterführung des Betriebes
sollten darum grundsätzlich von einer Emissionsabgabe
ausgenommen werden.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Rapport écrit du Conseil fédéral
- Herabsetzung der Emissionsabgabe: Der Bundesrat hat
die im Jahre 1978 vorgenommene Erhöhung der Emissions-
abgabe damit gerechtfertigt, dass selbst der mit Blick auf
das Ausland vergleichsweise hohe Satz von 3 Prozent die
Eigenfinanzierung der schweizerischen Gesellschaften
kaum behindern werde. Diese Prognose hat sich als zutref-
fend erwiesen: Seit dem Jahre 1978 hat die Neugründung
von Gesellschaften (vor allem im Bereich des Gewerbes)
sich nicht verlangsamt, sondern in steigender Tendenz die
Rekordzahl von 7877 im Jahre 1983 erreicht. Zudem haben
seit 1978 auch die Kapitalerhöhungen zugenommen, was
einen Zuwachs des Bruttoertrages der Emissionsabgabe zur
Folge hatte. Die Satzerhöhung bei der Emissionsabgabe hat
somit die steuerpflichtigen Neugründungen und Kapitaler-
höhungen kaum erschwert. Im übrigen sieht schon das
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion der LdU/EVP-Fraktion Abgase der Motorfahrzeuge. Jährliche Kontrolle
Motion du groupe Adl/PEP Gaz d'échappement des véhicules automobiles. Contrôle annuel
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans
Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1984
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
84.403
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
22.06.1984 - 08:00
Date
Data
Seite
975-976
Page
Pagina
Ref. No
20 012 548
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