Loi sur l'assurance-chômage. Interventions personnelles 318
N 21 mars 1984
- difficultés supplémentaires dues à l'introduction simulta-
née de l'informatique.
Il en résulte en particulier de très importants retards dans le
paiement des allocations, retards compensés dans certains
cantons par le versement d'avances, à leurs risques.
Le Conseil fédéral est prié d'indiquer quelles mesures il
entend prendre pour résoucre rapidement les problèmes
posés, notamment s'il est disposé à:
a. engager du personnel supplémentaire, à titre temporaire
éventuellement, afin de régler les cas pendants dans un
délai très proche?
b. consulter immédiatement les cantons et les organisa-
tions syndicales et patronales, sur leurs griefs en la matière?
c. examiner les résultats de cette consultation, afin d'entre-
prendre sans tarder les réfomes nécessaires?
#ST# 84.332
Dringliche Interpellation Ammann-Bern
Arbeitslosenversicherung. Kurzarbeit
Interpellation urgente Ammann-Berne
Assurance-chômage
Wortlaut der Interpellation vcm 6. März 1984
In gewerblichen und industriellen Betrieben ergeben sich im
Vollzug für die zuständigen Amtsstellen, für die Betriebe, für
die Arbeitnehmer und für die Kassen erhebliche Schwierig-
keiten. Der Bundesrat hat zwar seinen Spielraum, welcher
ihm das neue Gesetz bietet, in verdankenswerter Weise
schon ausgenutzt. Trotzdem kann Kurzarbeit in sehr vielen
Fällen nur noch sehr schwer und dann erst noch mit einem
für alle Beteiligten prohibition Aufwand erfolgen.
Es sind vor allem die folgenden Detailprobleme, welche neu
überdacht und geregelt werden sollten:
- Begriff Betrieb/Betriebsabteilung. Art. 32
Die Modellvorstellung ist für viele Betriebe unrealistisch. Die
Unterteilung muss weiter getrieben werden können, als dies
Gesetz und Verordnung vorsieht. Anderseits ergibt sich
daraus eine Papierflut, welche von den Amtsstellen gar nicht
innert nützlicher Frist bearbe tet werden kann. Da aber eine
Bewilligung vorliegen sollte, bevor Kurzarbeit gemacht wird,
führt dies zu erheblichen Schwierigkeiten.
- Monatlicher Karenztag. Art. 32 und 37
Statt die vorhandene Arbeit bestmöglich auf die verschiede-
nen Arbeitsplätze zu verteilen wird der Arbeitgeber gezwun-
gen, eine komplizierte Koslenoptimierung vorzunehmen
und die gekürzte Arbeitszeit mit einem grossen Aufwand
zweckmässig zu steuern und zu kontrollieren. So wird es
zum Beispiel wesentlich günstiger, einen Betrieb oder eine
Betriebsabteilung einen Monat vollständig stillzulegen, als
in den nächsten Monaten mit diesem Betrieb kurzzuar-
beiten.
- Nicht anspruchsberechtigto Arbeitnehmer. Art. 32 und 37
Steht ein Arbeitnehmer in gekündigtem Verhältnis, so darf
dieser nicht Kurzarbeit leisten. Dies führt innerhalb einer
Betriebsabteilung zu grossen Spannungen, vor allem dann,
wenn der Arbeitnehmer seine Stelle selbst gekündigt hat.
- Sozialabzüge
Der Aufwand für die Abrechnung von Kurzarbeit ist für den
Betrieb, die Kassen, aber auch für die Kontrolle durch den
Arbeitnehmer sehr gross. Die verschiedenen Bezugsgrös-
sen, die Sicherstellung, dass der Nettolohn den Lohn bei
normaler Arbeit nicht übersteigt, stellen teilweise sogar den
Computerabrechnungen unlösbare Probleme. Oft ist zusätz-
liche manuelle Ergänzungsarbeit notwendig.
- Die Aufzählungen wollen nicht vollständig sein. Die Erfah-
rungen anderer beteiligter Stellen müssen miteinbezogen
werden.
Das neue Gesetz erweist sich leider im Bereich der Kurzar-
beit als für alle Beteiligten sehr ungünstig. Bei der Behand-
lung dieses Gesetzes in unserem Rat haben wir warnend auf
diese Konsequenzen hingewiesen. Man wolle früher vorge-
kommene Missbräuche verhindern und hat damit Kurzarbeit
dermassen erschwert, dass bereits Entlassungen angeord-
net werden, wo Kurzarbeit noch sinnvoll wäre.
Der Bundesrat wird ersucht, das Gesetz in diesen Bereichen
maximal grosszügig auszulegen, in einzelnen Punkten viel-
leicht sogar weiter als normalerweise zulässig. Wenn not-
wendig kann er sich hierzu ja die notwendigen Kompeten-
zen geben lassen. Ferner wird der Bundesrat ersucht, die
Erfahrungen in diesem Bereich zusammentragen zu lassen,
um nötigenfalls später für einzelne Details die sich aufdrän-
genden Änderungen vorzuschlagen.
Texte de l'interpellation du 6 mars 1984
L'exécution de la législation sur l'assurance-chômage dans
l'artisanat et l'industrie crée des difficultés considérables
aux offices du travail compétents, aux entreprises, aux tra-
vailleurs et aux caisses de chômage. Certes, le Conseil
fédéral a déjà utilisé, dans une mesure dont il faut lui être
reconnaissant, la marge de manœuvre que lui laisse la
nouvelle loi. Malgré tout, dans bien des cas, le travail à
temps partiel peut être très difficile à obtenir et il représente
pour toutes les personnes impliquées des frais prohibitifs. Il
faudrait surtout revoir et réglementer à nouveau les points
de détail exposés ci-dessous:
- Notion exploitation/secteur d'exploitation. Art. 32
Ce schéma est irréaliste pour bon nombre d'exploitations. Il
faut subdiviser davantage comme le prévoient la loi et l'or-
donnance. D'un autre côté, il en résulte une avalanche de
paperasses dont les offices du travail ne peuvent s'occuper
en temps utile. Mais, comme une autorisation est nécessaire
pour le travail à temps partiel, des difficultés considérables
surgissent.
- Jour d'attente. Art. 32 et 37
Au lieu de répartir au mieux le travail sur les divers postes,
l'employeur est obligé de procéder à une répartition opti-
male des coûts - ce qui lui complique la tâche - et il doit
diriger et contrôler convenablement le travail à temps partiel
- ce qui lui revient assez cher. C'est ainsi que, par exemple,
il est beaucoup plus avantageux de cesser l'exploitation ou
de paralyser un secteur d'exploitation durant un mois que
de faire travailler l'entreprise à temps partiel au cours des
mois suivants.
- Travailleurs n'ayant pas droit au travail à temps partiel.
Art. 32 et 37
Si le contrat d'un travailleur a été dénoncé, celui-ci n'a pas le
droit de travailler à temps partiel. Il en résulte de graves
tensions dans un secteur d'exploitation, surtout si c'est le
travailleur qui a donné son congé.
- Déductions sociales
L'établissement du compte relatif au travail à temps partiel
complique considérablement la tâche des entreprises et des
caisses de chômage, ainsi que le contrôle exercé par le
travailleur. Les variations des sommes à encaisser et la
garantie que le salaire ne dépasse pas la rétribution du
travail normal posent des problèmes quasiment insolubles,
même aux ordinateurs. Il faut souvent intervenir manuelle-
ment.
- Les énumérations sont parfois incomplètes. Il y a lieu de
tenir compte des expériences faites par d'autres intéressés.
La nouvelle loi est malheureusement très défavorable pour
tous les intéressés en ce qui concerne le travail à temps
partiel. Nous avons attiré l'attention des membres de notre
conseil sur les conséquences de cette loi lors des délibéra-
tions à son sujet. On a voulu empêcher la répétition des
abus qui se produisaient précédemment, mais on a telle-
- März 1984 N319 Arbeitslosenversicherungsgesetz. Persönliche Vorstösse
ment compliqué le problème du travail à temps partiel que,
déjà à l'heure actuelle, on procède à des licenciements là où
ce genre d'occupation garderait encore tout son sens.
Je prie le Conseil fédéral d'interpréter la loi dans ce domaine
d'une manière aussi généreuse que possible, et même, sur
certains points, d'aller au-delà des limites normales. Il peut
au besoin se faire accorder la compétence nécessaire. Je lui
demande en outre de recueillir les expériences faites dans
ce secteur afin de proposer par la suite, si cela se révèle
indispensable, de modifier certains détails.
#ST# 83.968
Interpellation Dirren
Neues Arbeitslosengesetz. Auswirkungen
Nouvelle loi sur l'assurance-chômage. Effets
Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1983
Das Gesetz über die Arbeitslosenversicherung vom 25. Juni
1982 verlangt bei den Pflichten des Arbeitgebers die Über-
nahme von 80 Prozent des Karenztages und die Soziallasten
für die Dauer der Kurzarbeit.
Die Vollziehungsverordnung hält die Ausnahmefälle fest.
Diese neuen Massnahmen zeigen nur unterschiedliche Aus-
wirkungen. Betriebe in Bergregionen mit längerer Kurzar-
beit und einem grossen Anteil an einheimischen Arbeitskräf-
ten werden vor allem stark belastet.
Es scheint, dass die vorliegende Lösung wesentlich an der
Substanz der Betriebe zehrt und deren Existenz bedroht.
Eine Überprüfung ist dringend notwendig. Der Bundesrat
wird ersucht, nachfolgende Problemkreise zu prüfen:
- Wieviel kostet ein Teilarbeitsloser in längerer Kurzarbeit
für die betreffende Unternehmung (Erfahrungszahlen nach
Regionen im Monat)?
- Wie gedenkt er die Unterschiede zwischen Betrieben mit
vermehrter Schweizer-, statt Ausländerbelegschaft auszu-
gleichen?
- Ist er willens, die Ausnahmebewilligungen für hart betrof-
fene Regionen und Betriebe grosszügig auszulegen?
- Ist er bereit, nach den ersten Erfahrungen für den Winter
1984/85 neue angepasste Weisungen bzw. Gesetzesände-
rungen zu erlassen?
Texte de l'interpellation du 16 décembre 1983
La loi du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage prévoit,
parmi les obligations de l'employeur, que ce dernier doit
prendre à sa charge 80 pour cent de l'indemnité durant le
jour d'attente ainsi que les charges sociales pendant la
durée de la réduction de l'horaire de travail.
L'ordonnance d'exécution fixe les cas d'exception.
Ces nouvelles mesures produisent des effets discrimina-
toires. Ce sont surtout les entreprises des régions de mon-
tagne qui doivent réduire l'horaire de travail pour une lon-
gue durée et une grande partie de la main-d'œuvre suisse
qui en supportent les frais.
Il semble que la solution adoptée porte atteinte à la force
vive des entreprises et menace leur existence.
Il est indispensable et urgent de réviser ces dispositions. Le
Conseil fédéral est prié d'examiner les problèmes suivants:
- Combien coûte à l'entreprise qui l'emploie un travailleur
dont l'horaire est réduit pour une longue durée (chiffres
empiriques par régions et par mois)?
- Comment le gouvernement pense-t-il compenser les dis-
parités entre les entreprises employant surtout de la main
d'oeuvre suisse et celles qui occupent des étrangers?
- Est-il disposé à assouplir, pour les entreprises et régions
durement touchées, l'interprétation des conditions fixées
pour les cas de rigueur?
- Est-il prêt soit à donner de nouvelle instructions, corri-
gées en fonction des premières expériences faites en hiver
1984/1985, soit à proposer une modification de la loi?
#ST# 84.340
Interpellation Carobbio
Arbeitslosenversicherungsgesetz. Anwendung
Assicurazione disoccupatione. Applicazione
Assurance-chômage. Application de la loi
Wortlaut der Interpellation vom 7. März 1984
Das Inkrafttreten des neuen Arbeitslosenversicherungsge-
setzes, das die Lage der Arbeitslosen verbessern helfen
sollte, wirft eine ganze Reihe von Problemen auf. Zu den
wichtigsten gehören die zunehmende Verzögerung bei der
Auszahlung der Entschädigungen, die bürokratischen Kom-
plikationen, die sich mit der Anwendung der neuen Bestim-
mungen zu ergeben scheinen, sowie der Umstand, dass
verschiedene Firmen, die im Winter zu Kurzarbeit Zuflucht
nahmen, dies jetzt nicht mehr tun können und deshalb
Arbeitnehmer entlassen. Da die Schwierigkeiten auf dem
Beschäftigungssektor andauern, werden sich alle diese Pro-
bleme noch verschärfen.
Die Unterzeichneten bitten deshalb den Bundesrat, folgende
Fragen zu beantworten:
a. Weiss er um die Probleme und Schwierigkeiten, die sich
mit dem Inkrafttreten des neuen Arbeitslosenversicherungs-
gesetzes ergeben?
b. Ist er bereit, zur Beschleunigung der Verfahren das Perso-
nal des zuständigen Amtes wenigstens für beschränkte Zeit
zu erhöhen und den Kantonsregierungen nahezulegen, das
gleiche zu tun?
c. Will er nicht im Rahmen des Gesetzes die verschiedenen
Anwendungsbestimmungen der Verordnung überprüfen,
um die erwähnten Schwierigkeiten zu beseitigen und einen
besseren Schutz der Arbeitslosen zu gewährleisten?
Testo della interpellazione del 7 marzo 1984
L'entrata in vigore della nuova legge sull'assicurazione
disoccupazione che doveva, nelle intenzioni, contribuire a
migliorare la situazione dei disoccupati, sta cranado una
serie di problemi. Fra i principali ricordiamo il ritardo che si
sta accumulando nel pagamento delle indennità di disoccu-
pazione, le complicazioni burocratiche che l'applicazione
delle nuove disposizioni sembrano creare, il fatto che
diverse ditte che durante il periodo invernale ricorrevano
alla disoccupazione parziale sono ora impossibilitate a farlo
e ricororno quindi al licenziamento. Problemi che sono
ulteriormente aggravati dal perduare della situazione diffi-
cile nel settore dell'occupazione.
I sottoscritti chiedono al Consiglio federale di dire:
a. se è a conoscenza e quale è la natura dei problemi e delle
complicazioni sorte con l'entrata in vigore della nuova legge
sull'assicurazione disoccupazione,
b. se non ritiene di aumentare, anche solo temporanea-
mente, il personale dell'ufficio competente al fine di accele-
rare le pratiche e di sollecitare anche i cantoni a fare
altrettanto,
c. se non pensa, nel rispetto della legge, di rivedere in sede
di ordinanza le varie norme di applicazione al fine di elimi-
nare gli inconvenienti richiamati sopra e assicurare una
migliore protezione dei disoccupati.
Texte de l'interpellation du 7 mars 1984
L'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'assurance-chô-
mage, qui devait, selon les intentions du législateur, contri-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Dringliche Interpellation Ammann-Bern Arbeitslosenversicherung. Kurzarbeit
Interpellation urgente Ammann-Berne Assurance-chômage
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans
Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1984
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
12
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
84.332
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
21.03.1984 - 08:00
Date
Data
Seite
318-319
Page
Pagina
Ref. No
20 012 272
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