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CH_VB_001Ch Vb17 sept. 1984Ouvrir la source →
Nationalité suisse. Modification de la loi1048 N 17 septembre 1984 Art. 68bis, 68ter Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté Le président: La parole est à M. Blocher pour une déclara- tion personnelle. Blocher: Gestatten Sie mir zum Schluss eine persönliche Erklärung. Meine Erklärung soll verhindern, dass ich jetzt dann in den Wandelhallen dreihundertmal die gleiche Frage beantwor- ten muss. Ich habe beim Eintreten auf die Eherechtsvorlage kein Hehl daraus gemacht, dass meines Erachtens diese Eherechtsrevision einem verfehlten gesellschaftspolitischen Konzept folgt. Dieser Eindruck ist geblieben, und er steht auch am Schluss der Debatte für mich fest. Gewiss sind verschiedene kleine Änderungen vorgenom- men worden, zum Teil Verbesserungen, zum Teil Ver- schlechterungen. Auch die heutigen akademischen Ver- nünfteleien über die Namensfrage können aber die Mangel- haftigkeit nicht ausmerzen: Sie haben den einheitlichen Namen von Vater, Mutter und Kind aufgebrochen. Eigenartig berührt die Unterwanderung der Bemühungen für ein Referendum. Und wie sieht es hier aus? Das ist die Frage, die gestellt wird. Frau Monika Weber hat gesagt, das Volk warte auf einen Entscheid von uns. Wartet das Volk auf einen Entscheid von uns? Ich glaube, das Volk wartet auf den Zeitpunkt, wo es selbst einen Entscheid treffen kann. Diese Aussage ist wahrscheinlich realistischer. Wir hätten zwar gerne, wenn das Volk auf einen Entscheid von uns warten würde. Ich bin der Auffassung, dass ein Referendum ergriffen wer- den sollte. Wenn irgendwo, dann hier. Wir alle haben näm- lich einen Vater und eine Mutter; wir alle werden sterben, und wir alle haben entweder etwas zu erbe'n oder wir werden beerbt. Viele von uns heiraten und viele von uns haben Kinder. Alle diese Beziehungen regelt das neue Ehe- und Erbrecht. Und das wollen wir dem Volk vorenthalten? Ich glaube, dass ein Referendum zustandekommt. Mindestens werde ich mich darum bemühen. Der Entscheid darüber fällt Mitte Oktober; dann hoffe ich - Frau Grendelmeier-, dass wir uns wieder treffen. Ich hoffe auch sehr, dass dann die Wahrheit über dieses Eherecht von den Befürwortern so ungeschminkt gesagt wird wie heute von Frau Grendelmeier und von Frau Robert; dann werden wir ein leichtes Spiel haben. Ich hoffe, wir sehen uns bei «Philippi» wieder! Le président: La parole est à Mme Blunschy pour une brève déclaration personnelle. Frau Blunschy: Die Ausführungen von Herrn Blocher veran- lassen mich, auch eine Erklärung abzugeben. Wir haben den Verfassungsauftrag, die Gleichberechtigung von Mann und Frau zu verwirklichen. Was wir hier mit diesem Gesetz jetzt tun, geht genau in diese Richtung. Wir wollen die Gleichberechtigung von Mann und Frau auch in der Ehe verwirklichen. Der Grundgedanke dieses Eherechts ist die Partnerschaft und die Stärkung der Einheit der Ehe. Es ist eine massvolle Weiterentwicklung des bisherigen Arti- kels 159. Dieser Grundgedanke der Partnerschaft ist bereits im geltenden Referendum enthalten. Ich bin davon über- zeugt, dass wir ein Referendum nicht zu scheuen haben, und ich rechne damit, dass vor allem die Frauen, aber sicher auch die grosse Mehrzahl der Männer diesem revidierten Eherecht bei einer Abstimmung zustimmen wird. Wir haben im übrigen für das Gewerbe eine ganze Reihe von Konzes- sionen gemacht und sind ihm weitgehend entgegenge- kommen. 79.260 Petition des Schweizerischen Verbandes für Frauen- rechte. Aufhebung des unselbständigen Wohnsitzes der Ehefrau Pétition de l'Association suisse pour les droits de la femme. Abolition du domicile légal de la femme mariée Herr Weber-Arbon unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:
Der Schweizerische Verband für Frauen rechte reichte am
Mai 1979 eine Petition ein, worin er die eidgenössischen Räte aufforderte, Artikel 25 des Schweizerischen Zivilgesetz- buches in dem Sinne zu revidieren, dass der unselbständige Wohnsitz der Ehefrau aufgehoben wird. Das Büro überwies die Petition zur Vorprüfung an die Kom- missionen für die Behandlung des Gesetzentwurfes über die Änderung des ZGB (Art. 40 Abs. 1 Geschäftsreglement des Nationalrates, Art 38 Abs. 4 Geschäftsreglement des Stände- rates).
National- und Ständerat haben bei der Beratung des Gesetzentwurfes die Revision von Artikel 25 ZGB beschlos- sen. Der neue Artikel 25 laufet: «Als Wohnsitz des Kindes unter elterlicher Gewalt gilt der Wohnsitz der Eltern oder, wenn die Eltern keinen gemeinsa- men Wohnsitz haben, der Wohnsitz des Elternteils, unter dessen Obhut das Kind steht; in den übrigen Fällen gilt sein Aufenthaltsort als Wohnsitz. Bevormundete Personen haben ihren Wohnsitz am Sitz der Vormundschaftsbehörde.» Mit der Annahme dieses Artikels kann die Ehefrau gleich wie eine ledige Frau oder ein verheirateter oder lediger Mann unter den Voraussetzungen von Artikel 23 ZGB ihren Wohn- sitz begründen. Damit ist dem Anliegen des Schweizeri- schen Verbandes für Frauenrechte vollumfänglich Rech- nung getragen. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, die Petition abzuschreiben. Proposition de la commission La commission propose de classer la pétition. Abgeschrieben - Classé #ST# 84.037 Bürgerrecht. Änderung des Bundesgesetzes Nationalité suisse. Modification de la loi Botschaft und Gesetzentwurf vom 18. April 1984 (BBI II, 211) Message et projet de loi du 18 avril 1984 (FF II, 214) Antrag der Kommission Eintreten Antrag Ruf-Bern Rückweisung an den Bundesrat mit dem Auftrag, dem Parla- ment möglichst rasch eine umfassende Revision des Bür- gerrechtsgesetzes (auf der Basis der Verfassungsänderung vom 4. Dezember 1983) zu unterbreiten, die auch eine Neu- regelung des Bürgerrechts ausländischer Ehepartner enthält und eine Streichung von Artikel 3 des Bürgerrechts- gesetzes (Bürgerrechtserwerb der Ausländerinnen durch Heirat) vorsieht. Proposition de la commission Entrer en matière
September 1984 N 1049 Bürgerrecht. Änderung des Bundesgesetzes Proposition Ruf-Berne Renvoi au Conseil fédéral en l'invitant à présenter dès que possible au Parlement un projet de révision complète de la loi sur la nationalité (au vu de la modification constitution- nelle du 4 décembre 1983) qui prévoie également une nou- velle réglementation de la nationalité des conjoints étran- gers ainsi que l'abrogation de l'article 3 de la loi actuelle (acquisition par la femme étrangère de la nationalité suisse par mariage). M. Zbinden, rapporteur: Depuis la révision du droit de filia- tion, entré en vigueur le 1 e 'janvier 1978, l'article 5 de la loi fédérale sur l'acquisition et la perte de la nationalité suisse, dite loi sur la nationalité, prévoit que les enfants d'une mère suisse et de son époux étranger acquièrent dès la naissance la nationalité suisse. Cependant, selon l'article 44,3 e alinéa, de la constitution, la mère devait être d'origine suisse et les parents devaient être domiciliés en Suisse au moment de la naissance. Cette restriction pour les mères suisses a été ressentie comme une discrimination. Depuis 1979, donc depuis cinq ans, nous nous efforçons, sur le plan parlemen- taire, de supprimer cette inégalité de traitement entre les père et mère suisses. D'un autre côté, l'article 54, 4 e alinéa, de la constitution et l'article 3 de la loi sur la nationalité fixent comme règle que la femme étrangère acquiert la nationalité suisse par son mariage avec un Suisse. Là aussi réside une inégalité de traitement: d'un côté en faveur du mari suisse qui transmet automatiquement sa nationalité à son épouse étrangère, mais d'un autre côté aussi en faveur de la femme étrangère qui acquiert sans autre la nationalité suisse par mariage avec un mari suisse. Par la votation populaire du 14 juin 1981, l'article 4 de la constitution a été complété par le principe de l'égalité des droits entre l'homme et la femme. Ensuite, le 4 décembre 1983, le peuple et les cantons ont accepté une révision de la constitution dans ce sens que les restrictions de l'article 44, 3"alinéa, pour la mère suisse, étaient supprimées et que l'article 54, 4 e alinéa, était abrogé, de sorte que la femme étrangère n'acquiert plus automatiquement la nationalité suisse par mariage. Les bases constitutionnelles sont donc posées pour réaliser, d'une part, l'égalité de traitement du père et de la mère suisses dans le transfert de la nationalité suisse à leurs enfants et, d'autre part, l'égalité de traitement de l'homme et de la femme suisses dans le sens d'une suppression du transfert automatique de la nationalité suisse par mariage du mari suisse à son épouse étrangère. Le Conseil fédéral nous propose, dans une première étape, de nous limiter à la révision de la loi sur la nationalité seulement sur le premier point, c'est-à-dire sur l'acquisition de la nationalité suisse par les enfants d'un père ou d'une mère suisse. En effet, il y a quasi-unanimité sur ce dernier point. Nous sommes engagés à réaliser cette égalité de traitement du père et de la mère suisses mariés à un conjoint étranger. Depuis la révision du droit de filiation de 1976, la situation juridique est particulièrement insatisfaisante sur ce point. Il y a des centaines de Suissesses à l'étranger qui attendent cette révision de la loi. Nous partageons l'avis du Conseil fédéral que cette révision doit être entamée sans tarder afin qu'elle puisse entrer en vigueur dans la mesure du possible le 1 er janvier 1985 déjà. Par contre, la révision de la loi sur la nationalité ou éventuellement d'autres lois concernant la suppression de l'acquisition de la nationalité suisse par mariage ne semble pas encore être mûre. Un certain nombre de problèmes ne sont pas encore résolus et le Conseil fédéral veut et doit encore procéder à une consultation des cantons. C'est ainsi qu'avec le Conseil fédéral, nous vous proposons de réviser la loi quant à la nationalité suisse des enfants dans une première étape et de renvoyer la révision de la loi quant à la nationalité des conjoints dans une deuxième étape. Vous pouvez en conclure que la commission vous invite à ne pas suivre la voie préconisée par M. Ruf qui veut une révision complète de la loi sur les deux points déjà mainte- nant. Même si la commission n'a pas eu à se prononcer explicitement sur cette proposition, on peut affirmer qu'en entrant en matière sur le projet de révision partielle, elle s'est prononcée implicitement contre la proposition Ruf. Permettez-moi de vous situer la systématique de la première étape de révision. Il faut distinguer à ce sujet trois chapitres. Le premier concerne l'acquisition de la nationalité suisse par les enfants de mère suisse, la seconde concerne la perte de la nationalité suisse par les enfants de parents suisses lorsque la naissance de l'enfant a lieu à l'étranger et le troisième contient les dispositions transitoires, d'une part, pour l'acquisition et, d'autre part, pour la perte de la natio- nalité suisse. En ce qui concerne l'acquisition de la nationalité suisse par les enfants de mère suisse, l'égalité des droits entre père et mère suisses est réalisée. Tout comme le père suisse trans- met automatiquement la nationalité suisse à tous ses enfants nés en Suisse ou à l'étranger, la mère suisse, même mariée à un étranger, habitant la Suisse ou à l'étranger, ayant acquis la nationalité suisse par filiation, par adoption ou par naturalisation, transmettra dorénavant la nationalité suisse à ses enfants, que ses enfants soient nés en Suisse ou à l'étranger. Le projet du Conseil fédéral fait une exception pour la mère suisse qui a acquis la nationalité suisse par un premier mariage avec un Suisse, donc pour une femme qui est devenue veuve ou qui a divorcé et qui se remarie avec un étranger. Selon les propositions du Conseil fédéral, les enfants d'une telle mère, devenue Suisses par mariage, ne devraient pas acquérir automatiquement la nationalité suisse. La révision offre à ces enfants la possibilité d'être naturalisés selon une procédure facilitée mais à condition que la mère ou l'enfant ait des attaches avec la Suisse, c'est- à-dire que la mère ou l'enfant réside en Suisse pendant six ans au moins. Une telle demande de naturalisation facilitée devrait être déposée par la mère au plus tard trois ans après la naissance de l'enfant ou par l'enfant lui-même avant qu'il ait atteint 22 ans. Vous constatez que la majorité de la commission, par la voie prépondérante de sa présidente ad hoc, Mme Blunschy, qui a eu l'amabilité de me remplacer pendant que j'était hospita- lisé, a décidé de ne pas suivre le Conseil fédéral sur ce point. En effet, elle a estimé qu'il ne fallait pas faire de distinction entre une mère quia acquis la nationalité par filiation ou par naturalisation et la mère qui est devenue suisse par mariage. La majorité de la commission se refuse de réintroduire une deuxième catégorie de nationalité suisse pour les femmes. Si l'on suit la majorité de la commission, les articles 2 et 28 sont biffés et les articles 1 er , 4, 57, 8 e alinéa, et 58 ler devront être modifiés. A ce sujet, il faut constater que par l'abroga- tion de l'article 54, 4 e alinéa, de la constitution, l'acquisition automatique de par la constitution de la nationalité suisse par mariage d'une femme étrangère a été supprimée en principe. Par contre, la loi d'application y relative, l'article 3 de la loi sur la nationalité, existe effectivement encore et ne sera abrogée que dans une deuxième étape. On peut donc légitimement se demander si l'on ne veut pas anticiper en supprimant la conséquence attachée à la nationalité suisse acquise de par mariage, c'est-à-dire en supprimant le trans- fert automatique de la nationalité suisse de cette mère à ses enfants. Vous savez que les avis divergent, c'est à vous d'en juger. Quant à la perte de la nationalité suisse par un enfant né à l'étranger (art. 10,1" et 2 e al.), enfant qui est issu d'un ou de deux parents suisses, la révision tend à empêcher le plus possible la double nationalité, laquelle est favorisée par le nouveau droit accordé à la mère suisse de transférer auto- matiquement sa nationalité suisse à son enfant. Au terme de l'article 10 actuel, l'enfant de deuxième génération, c'est- à-dire l'enfant né à l'étranger d'un père suisse, lui aussi déjà né à l'étranger, perd la nationalité suisse à 22 ans révolus lorsqu'il a une double nationalité. Il peut actuellement éviter cette perte de nationalité si, jusqu'à l'âge de 22 ans, il a été annoncé à une autorité suisse à l'étranger, si lui-même s'est
Nationalité suisse. Modification de la loi 1050N 17 septembre 1984 annoncé ou s'il déclare par écrit vouloir garder la nationalité suisse. La présente révision prévoit la perte de la nationalité suisse par péremption déjà pour la première génération de Suisses à l'étranger, donc un enfant né à l'étranger, pour autant que cette première génération n'a pas gardé des attaches avec la Suisse. Une telle attache est supposée et l'enfant reste Suisse lorsque, avant l'âge de 22 ans révolus, l'enfant a été annoncé à une autorité suisse, s'il s'est annoncé lui-même ou s'il a déclaré par écrit vouloir garder la nationalité suisse. Au chapitre 3, le droit transitoire à l'article 57 dispose que les enfants, empêchés de devenir Suisses selon l'ancien droit à cause des restrictions touchant les mères suisses mariées à un étranger, peuvent encore demander pendant un délai transitoire de trois ans, le cas échéant jusqu'au 31 décembre 1987 et jusqu'à l'âge de 22 ans révolus (donc les enfants nés après le 1 er janvier 1963), de faire reconnaître leur citoyenneté suisse. Le Conseil fédéral veut limiter ce droit aux enfants dont la mère est devenue Suissesse par filiation, adoption ou natu- ralisation. Il propose par contre de renvoyer à la naturalisa- tion facilitée les enfants d'une mère devenue Suissesse par mariage et qui s'est remariée avec un étranger. C'est le même problème qu'à l'article 2. Là aussi, la majorité de la commission propose logiquement de ne pas faire de distinc- tion entre une mère devenue Suissesse par filiation, adop- tion ou naturalisation d'une part et celle devenue Suissesse par mariage d'autre part. Dans les deux cas, une simple demande de reconnaissance doit suffire à l'enfant pour devenir suisse. La commission vous propose en plus de fixer la limite d'âge pour une telle demande non pas à 22 ans, mais à 30 ans. Ainsi les enfants nés après le 1 er janvier 1955 auraient la possibilité de faire une telle demande. Cette proposition a obtenu 8 voix, alors que la limite de 27 ans a obtenu 4 voix au sein de la commission. A mon avis, 27 ans constituent le minimum puisque les efforts et les promesses faites aux mères suisses mariées à un étranger durent main- tenant depuis plus de cinq ans. Cette faveur, avec effet rétroactif, serait ainsi accordée aux enfants nés après le 1 er janvier 1958. Si un enfant ne fait pas usage de ce droit de demander la reconnaissance de sa citoyenneté dans le délai transitoire de trois ans, c'est-à-dire jusqu'à fin 1987, il pourra ensuite bénéficier de la naturalisation facilitée, s'il réside en Suisse et s'il fait la demande avant d'avoir atteint l'âge de 27 ou 30 ans respectivement. Une autre disposition transitoire règle la perte de la nationa- lité suisse pour les enfants nés à l'étranger de parents dont l'un ou les deux sont suisses. Si de par la nouvelle disposi- tion légale ils perdaient la nationalité suisse parce qu'ils ne s'étaient pas annoncés jusqu'à l'âge de 22 ans, la disposi- tion transitoire leur accorde un délai supplémentaire de trois ans au-delà de l'âge de 22 ans, à compter de l'entrée en vigueur de la loi révisée, par exemple jusqu'à la fin 1987, pour s'annoncer à l'autorité suisse à l'étranger ou pour déclarer par écrit vouloir conserver la nationalité suisse. Pour terminer, je vous propose d'entrer en matière et de voter ces propositions du Conseil fédéral, respectivement de la majorité de la commission, et de rejeter la proposition de renvoi de M. Ruf. En même temps, la commission vous propose de classer l'initiative parlementaire Christinat et les sept interventions parlementaires mentionnées dans le mes- sage. Lüchinger, Berichterstatter: Nach dem heute geltenden Recht erwerben die Kinder einer mit einem Ausländer ver- heirateten Schweizerin nur dann automatisch das Schwei- zer Bürgerrecht, wenn die Eltern zur Zeit der Geburt des Kindes in der Schweiz ihren Wohnsitz haben und wenn zudem die schweizerische Mutter von Abstammung Schwei- zerin ist. Diese Einschränkung ist von unseren Ausland- schweizerinnen seit langem als eine Ungerechtigkeit emp- funden worden. Schweizerinnen, die mit einem Ausländer verheiratet sind und im Ausland wohnen, setzen sich schon seit vielen Jahren dafür ein, dass diese Ungerechtigkeit behoben wird und dass ihre Kinder mit der Geburt automa- tisch das Schweizer Bürgerrecht erwerben. Seit 1972 sind in der Bundesversammlung zahlreiche Vor- stösse eingebracht worden, um diesen Auslandschweizerin- nen Gerechtigkeit widerfahren zu lassen. Diejenigen unter uns, die schon in der letzten Legislaturperiode diesem Rat angehört haben, erinnern sich, wie wir um die Besserstel- lung der Kinder von Schweizerinnen, die mit einem Auslän- der verheiratet sind, gerungen haben. Die Mehrheit unseres Rates und des Ständerates war der Meinung, dass zuerst eine Anpassung der Bundesverfassung zu erfolgen habe. Diese Verfassungsänderung ist dann über die Bühne gegan- gen und vom Schweizervolk am 4. Dezember 1983 gutge- heissen worden. Der neue Artikel 44 der Bundesverfassung soll es auch gleichzeitig erlauben, die Bürgerrechtsfolge bei Heirat eines Ausländers mit einer Schweizerin oder einer Ausländerin mit einem Schweizer nach dem Prinzip der Gleichberechtigung zu regeln. Es ist geplant-wir kennen das bereits-, dass in beiden Fällen die Heirat dem ausländischen Staatsangehöri- gen, sei er nun Frau oder Mann, nicht mehr automatisch das Schweizer Bürgerrecht verschaffen soll. Der Ausländer soll statt dessen auf den Weg einer erleichterten Einbürgerung verwiesen werden. Beide Zielsetzungen der Verfassungsre- vision vom 4. Dezember 1973 können aber notwendiger- weise erst durch eine Revision unseres Bürgerrechtsgeset- zes erreicht werden. Eine direkte Anwendung der geänder- ten Verfassung ist nicht möglich. Der Bundesrat hat nun beschlossen, in zwei Schritten vorzugehen: Zuerst soll mit der heutigen Vorlage die automatische Ein- bürgerung der Kinder der im Ausland mit einem Ausländer verheirateten Schweizerin eingeführt werden. Diese Schweizerin wird künftig hinsichtlich des Bürger- rechts ihrer Kinder einem schweizerischen Vater gleichge- stellt. Später wird in einer gesonderten Vorlage die heikle Bürgerrechtsfolge der Verheiratung zwischen einem Aus- länder und einer Schweizerin oder einer Ausländerin und einem Schweizer neu geregelt werden. Unserem Rat liegt ein Antrag von Kollege Ruf vor, die heutige Vorlage an den Bundesrat zurückzuweisen und sie später gemeinsam mit der Neuregelung der Bürgerrechts- folge der Heirat zu behandeln. Tausende von Ausland- schweizerinnen und ihre Kinder warten seit vielen Jahren auf die Vorlage, die wir heute behandeln. Viele von uns haben in den letzten Jahren Briefe von solchen Ausland- schweizerinnen erhalten, und wir haben Einblick nehmen können in eine ganze Reihe von Einzelschicksalen. Es gehört zur schweizerischen Auffassung eines bürgernahen und menschlichen Staates, dass wir die Erwartungen dieser Auslandschweizerinnen nicht enttäuschen. Aus diesem Grunde hat die einstimmige Kommission beschlossen, auf diese Vorlage einzutreten. Im Detail ist die Vorlage unproblematisch. Die wenigen Meinungsverschiedenheiten, die sich in der Kommission zu Detailfragen ergeben haben, sind nach meiner Meinung von untergeordneter Bedeutung. Ich werde dazu in der Detailbe- ratung Stellung nehmen. Auf eine einzige in der Kommission unbestrittene Detailbe- stimmung möchte ich aber heute schon hinweisen. Es sind allerdings im Rat dazu jetzt noch Zusatzanträge gestellt worden: Wir wollen Schweizer Bürgerrechte von im Ausland lebenden Personen begrenzen, wenn diese Personen über- haupt keine Beziehungen mehr zu unserem Land haben. Nach dem vorgeschlagenen Artikel 10 Absatz 1 des neuen Bürgerrechtsgesetzes verwirkt ein unter die Revisionsvor- lage fallendes, im Ausland geborenes Kind eines Schweizer Bürgers sein Schweizer Bürgerrecht, wenn es nicht bis zum vollendeten 22. Altersjahr einer schweizerischen Behörde im Ausland oder im Inland gemeldet worden ist oder wenn es nicht bis zu diesem Altersjahr selber schriftlich erklärt hat, das Schweizer Bürgerrecht beibehalten zu wollen. Wir kann- ten diese Verwirkung schon im bisherigen Recht, aber sie traf nach dem bisherigen Recht erst die zweite Generation im Ausland geborener Schweizer Bürger. Nach dem neuen Gesetz trifft die Verwirkung schon die erste im Ausland
Nationalité suisse. Modification de la loi 1052 N 17 septembre 1984 es richtig, dass dieser Teil der Bürgerrechtsrevision als Teilrevision vorgezogen wird, damit die zahlreichen Schwei- zerinnen, die mit Ausländern verheiratet sind, endlich ihr Bürgerrecht an die Kinder weitergeben können, so wie es auch die Schweizer Männer tun können. Wir sehen imRückweisungsantragderNA-Fraktion lediglich ein Verzögerungsmanöver. Abgesehen davon unterschei- den sich unsere Vorstellungen, wie die Nationalitätenfrage in gemischt-nationalen Ehen zu lösen wäre, grundsätzlich von den Vorstellungen der NA-Fraktion. Bei der Beurteilung der heutigen Vorlage sind wir von zwei Kriterien ausge- gangen:
Die Weitergabe des Schweizer Bürgerrechts an die Kin- der soll durch den Mann und die Frau genau gleich gesche- hen können.
Jedes Schweizer Bürgerrecht ist gleichviel wert. Es geht nicht an, zu unterscheiden zwischen Schweizer Bürgerrech- ten, die durch Abstammung, durch Adoption, durch Einhei- rat usw. erworben worden sind. Schweizer Bürgerrecht ist gleich Schweizer Bürgerrecht und soll in der Weitergabe an die Kinder gleich gehandhabt werden. Wir unterstützen deshalb die Mehrheitsanträge der Kommis- sion, die diesen beiden Kriterien weitgehend genügen. Die Streichung der Vorbehalte von Artikel 2 bezüglich der Wei- tergabe des Schweizer Bürgerrechts an Kinder aus zweiter Ehe scheint uns richtig. Ein einmal erworbenes Bürgerrecht soll nicht im Nachhinein seinen Wert wieder verlieren oder eingeschränkt werden. Hinzu kommen noch zwei andere Punkte, die die Streichung in Artikel 2, so wie sie die Mehr- heit der Kommission vorgenommen hat, rechtfertigen. Erstens einmal wird die Revision der Bürgerrechtsregelung bei der Heirat davon ausgehen müssen, dass Mann und Frau gleich behandelt werden. Es ist ja nicht ein Privileg der Ausländerin, dass sie durch Heirat ein Schweizer Bürger- recht bekommt, sondern es ist das Privileg des Schweizer Mannes, dass er sein Bürgerrecht weitergeben kann, ganz im Gegensatz zur Schweizer Frau, die es eben nicht weiter- geben kann. Ich habe schon 1982 in der Diskussion um die Bürgerrechtsfrage auf diesen Punkt hingewiesen, und ich meine, dass dieses Privileg des Mannes auf die Frau ausge- weitet oder für beide eingeschränkt werden soll. Es gibt unserer Meinung nach keinen Grund, eine Karenzfrist zur Verleihung des Schweizer Bürgerrechts an den ausländi- schen Ehegatten einzuführen. Auf jeden Fall erscheinen die anvisierten vier Jahre unakzeptabel lang für die Weitergabe eines Bürgerrechtes an einen angeheirateten Partner. Das werden wir diskutieren, wenn die entsprechende Vorlage wirklich zur Diskussion steht. Der zweite Grund für die Streichung von Artikel 2 ist der, dass bereits in der ersten Ausländergeneration das Schwei- zer Bürgerrecht verloren gehen soll, wenn nicht in irgendei- ner Form Kontakte mit der Schweiz aufgenommen oder weiter gepflegt werden. Es braucht also nicht noch zusätzli- che Vorbehalte. Im Übergangsrecht wären wir grundsätzlich dafür, dass keine Altersbegrenzung eingeführt wird. Es kann nicht begründet werden, weshalb nur 22jährige oder bis 28jährige oder bis 30jährige von dem neuen Recht Gebrauch machen können. Wir meinen, es sollten grundsätzlich alle davon Betroffenen Gebrauch machen können, wobei selbstver- ständlich ist, dass das nur für lebende Personen gilt und nicht noch rückwirkend Verstorbene von diesem Recht Gebrauch machen können. Falls aber in der Abstimmung ein Übergangsrecht ohne Altersbegrenzung abgelehnt wird, sind wir wie die Mehrheit der Kommission für die Festsetzung von 30 Jahren als Höchstgrenze, innert der von dieser neuen Bürgerrechtsre- gelung profitiert werden kann. M. Jeanneret: Le Parti libéral suisse avait soutenu, en décembre 1983, dans sa majorité, les deux projets qui étaient soumis au vote du peuple et des cantons. Nous sommes de ceux qui ont regretté que n'ait pas été franchi le pas proposé en ce qui concerne une meilleure intégration des jeunes étrangers nés et élevés en Suisse, mais nous avons pris acte de cette méfiance populaire dans le climat actuel. Nous avons, par contre, enregistré avec satisfaction l'accep- tation du texte constitutionnel qui nous vaut maintenant de devoir passer aux modifications des textes législatifs. A cet égard, le groupe libéral partage la conception que le Conseil fédéral a fait sienne dans son message du 18 avril 1984. Il approuve notamment la marche à suivre consistant à ren- voyer à plus tard la révision du droit de nationalité des conjoints qui demande encore - et nous insistons sur ce point - vu la complexité de la matière, des travaux prépara- toires et surtout des consultations - nous pensons notam- ment aux cantons. Ainsi, avec le gouvernement, nous sommes d'avis qu'il con- vient de régler de suite le minimum et l'urgent dans le domaine de la nationalité des enfants. L'acquisition de la nationalité suisse par filiation est le point le plus chaud et la sécurité juridique appelle en l'espèce un premier train modeste de mesures. Nous considérons également que c'est, sur le terrain de la naturalisation facilitée, que l'on doit traiter la question de l'enfant dont la mère était étrangère de naissance et n'a acquis la nationalité suisse que par un premier mariage. Cela nous amène à ne pas suivre la majorité de la commis- sion dans le cadre des articles 1 et 2, mais la minorité qui propose d'en rester à l'esprit des propositions du Conseil fédéral et nous avons entendu avec intérêt le président nous rappeler d'ailleurs que ce n'est qu'à une voix de majorité que le vote s'est fait. Nous estimons que, dans toute la systématique du projet, la solution du Conseil fédéral, soute- nue par la minorité, est meilleure. En ce qui concerne les délais, traités dans les articles 57 et 58, nous considérons que les différences ne sont pas fonda- mentales. Il s'agit là d'une question d'appréciation mais, comme le président de la commission, les membres du groupe libéral se détermineraient plutôt pour le délai maxi- mum de trente ans qui se trouve dans le texte de la majorité. Nous estimons que, là, il convient de laisser des délais suffisants. Enfin, la révision de l'article 10 n'a pas suscité d'amende- ment au sein de la commission. Il nous paraît heureux d'insister sur le risque de voir augmenter le nombre des doubles nationaux - les rapporteurs ont relevé ce point tout à l'heure. Il est juste de dire que la nationalité suisse ne doit être maintenue que si les parents ou l'enfant conservent des liens effectifs avec notre pays - et nous insistons aussi sur ce point - sinon cela devient une pure fiction formelle. Judicieuse nous paraît également la disposition prévoyant, dans un tel cas, un acte précis, une volonté des parents ou des enfants, et en l'occurrence l'article 10 nous semble acceptable. Néanmoins, Monsieur le Conseiller fédéral, nous nous per- mettons d'insister sur ce point, pour vous et pour votre successeur: les nouveaux textes légaux ne seront convain- cants que si les Suisses de l'étranger sont parfaitement informés de leurs droits et de leurs obligations. Nous demandons donc au Conseil fédéral, à l'administration, de tout faire pour que les autorités consulaires procèdent en la matière à une large, à une vaste, à une complète informa- tion. En effet, il y a certaines craintes au sujet de l'applica- tion de l'article 10 dans le domaine des doubles nationaux et il convient de les dissiper. Pour terminer, nous dirons que nous sommes pour le rejet, comme les rapporteurs, de la proposition Ruf de renvoi au Conseil fédéral, comme, en ce qui concerne la proposition subsidiaire dont nous venons d'entendre la lecture. Nous sommes d'accord de classer l'initiative de Mme Christinat. Nous nous prononcerons éventuellement, en cours de débat, sur d'autres propositions de détail. Toutefois, dans l'ensemble, nous suivons les rapporteurs et le Conseil fé- déral. Müller-Aargau: Die LdU/EVP-Fraktion empfiehlt Ihnen, auf die Vorlage einzutreten und die gesetzliche Revision im
September 1984 N 1053 Bürgerrecht. Änderung des Bundesgesetzes Bereiche Bürgerrecht so rasch wie möglich durchzuführen. Ich schäme mich, dass es der Nationalrat war, der mit der Verschiebung noch einmal eine Verzögerung bewirkt hat. Das Schweizervolk hat uns im Dezember 1983 in einer eindrücklichen und differenzierten Weise in der Abstim- mung den Auftrag gegeben, diese Revisionen so rasch wie möglich durchzuführen. Im Gegensatz zu anderen Verfas- sungsabstimmungen, bei denen sich die Stimmbürger immer wieder beklagen, nicht zu wissen, was schliesslich in den dazugehörigen Gesetzen stehen wird, wurde im Vorfeld der Abstimmung bezüglich Bürgerrecht immer wieder klar gesagt, wohin die Reise geht. Wir haben in Referaten und Zeitungsartikeln immer wieder auf das vordringlichste Pro- blem hingewiesen: die Kinder der Schweizer Mutter, die mit einem Ausländer verheiratet ist, den Kindern eines Schwei- zer Vaters im gleichen Fall gleichzustellen. Die Zustimmung des Stimmbürgers vom letzten Dezember ist Verpflichtung und Auftrag. Und diese Zustimmung, Herr Ruf, bedeutet auch eine Prioritätenordnung. Es gibt noch andere dringende Fragen im Zusammenhang mit dem Bür- gerrecht und der Gleichstellung von Mann und Frau, vor allem das Problem der Vermittlung des Bürgerrechts durch Heirat. Wir aber haben mit Absicht das Problem der Kinder von Schweizer Müttern in den Vordergrund gestellt, auch im Abstimmungskampf. Wir fühlen uns nun an das Vorziehen dieses Teils der Bürgerrechtsrevision gebunden. Zuerst kommen die Abbaumassnahmen bei den Diskriminierungen und dann erst die Liquidierung der noch bestehenden Privi- legien bezüglich Bürgerrechtsvermittlung. Zuallererst leh- nen wir den Rückweisungsantrag als Manöver ab. Die Natio- nale Aktion hat vor der Dezember-Abstimmung unverständ- licherweise auch für diesen Teil der Vorlage die Nein-Parole herausgegeben mit einer ähnlichen Begründung, wie sie jetzt vom Antragsteller vorgebracht wird, obwohl alles so tatsächlich im «Bundesbüchlein» steht, wie heute grossspu- rig zitiert wird. Liegt nicht hinter diesem Antrag der Wunsch und Wille verborgen, die ganze Revision zu verzögern und damit Hunderten von jungen Menschen, die von ihren Müt- tern als Schweizer erzogen worden sind und wirklich wün- schen, Schweizer zu werden, die Einbürgerung zu er- schweren? Der nächste Teil der Revision der Bürgerrechtsgesetzge- bung, gleichsam das zweite Paket, der Problemkreis der Weitergabe des Bürgerrechts durch Heirat, wird ja in Kürze in die Kommissionsberatung kommen. Wenn der Antragstel- ler es nicht so gemeint hat, soll er so freundlich sein und gleichzeitig das Alter der Antragsteller von 28 auf 30 bzw. von 30 auf 32 heraufzusetzen, um die zwei Jahre Verzöge- rung zu kompensieren, die er sonst auf dem Gewissen hat. Zum Detail: Ich kann mich dabei kurz und bündig äussern. Die LdU/EVP-Fraktion findet die bundesrätlichen Bestim- mungen, die zum Teil ja nur eine Art Übergangsbestimmun- gen sind, etwas kleinlich und übervorsichtig. Wir werden ganz einfach immer für die grosszügigere Lösung sein. Wenn wir es mit der Gleichstellung von Mann und Frau wirklich ernst meinen, so ist es unsere Pflicht, aufgelaufenes Unrecht- Herr Ruf: aufgelaufenes Unrecht! -, auch wenn es von einem überzeitigen Gesetz geschützt und gestützt wor- den ist, im Nachhinein möglichst weitgehend zu korrigieren. Es steht uns nicht zu, hier zugeknöpft zu sein, sonst stellen wir das als höchsten Fortschritt hin, was im Grunde genom- men grösste Selbstverständlichkeit ist. Angesichts der Klagen und Briefe, die mir in den letzten Jahren zugekommen sind, andererseits wegen der für mich zwingend erscheinenden Verfassungsrevision, fühle ich mich doppelt verpflichtet, nun für Tempo beim Revisionspa- ket l einzutreten. Noch etwas Persönliches: Ich sage dies auch aus Verpflich- tung und Dank gegenüber Frau Christinat, die seit 1979 auf diesen Augenblick gewartet hat und sich immer mit gröss- tem Engagement für möglichst rasche Lösung dieses Pro- blems eingesetzt hat. Auf dem Wege habe ich ihr nicht immer folgen können, aber bezüglich Ziel bin ich voll soli- darisch. Ich bitte Sie im Namen der LdU/EVP-Fraktion, auf die Vor- lage einzutreten und überall die grosszügigste Lösung zu wählen. Wir wünschen, dass das versprochene Inkrafttreten der neuen Regelung auf Anfang 1985 festgelegt werden kann. Damit empfehle ich Ihnen auch alle Anträge und Eventualanträge von seilen der NA zur Ablehnung. Frau Blunschy: Die CVP-Fraktion befürwortet Eintreten auf die Vorlage und stimmt den Beschlüssen der Kommissions- mehrheit zu. Die Abstimmung vom Dezember 1983 hat den Weg frei gemacht für die Gleichberechtigung von Mann und Frau in Fragen des Bürgerrechtserwerbs. In einem ersten Schritt soll nun das überaus dringliche Problem der Kinder schweizerischer Mütter, die einen Ausländer geheiratet haben, geregelt werden. Diese Mütter sind in zweifacher Hinsicht diskriminiert: einerseits im Vergleich zu schweizeri- schen Vätern, die Ausländerinnen geheiratet haben. Deren Kinder erhalten ohne jede Einschränkung das Schweizer Bürgerrecht des Vaters durch Abstammung. Andererseits ist es seit dem neuen Kindesrecht als ungerecht empfunden worden, dass schweizerische Mütter unterschiedlich behan- delt werden. Wegen der verfassungsrechtlichen Schranken sind für die Übertragung des Bürgerrechts auf das Kind dieser national gemischten Ehen damals zwei Bedingungen aufgestellt worden: Die Mutter muss von Abstammung Schweizerin sein, und der Wohnsitz zur Zeit der Geburt muss in der Schweiz liegen. Diese beiden Schranken, die ja vor allem die Auslandschweizerinnen sehr benachteiligt haben, sollen nun fallen, jedenfalls gemäss dem Grundsatz von Artikel 1 Absatz 1 Buchstabe a des Bürgerrechtsgeset- zes. Doch leider wird in der Vorlage des Bundesrates dieser schöne Grundsatz sogleich durch eine gewichtige Aus- nahme durchlöchert. Durch die Hintertüre soll der bisherige, als stossend empfundene Vorbehalt, wonach die Mutter von Abstammung Schweizerin sein müsse, zum Teil wieder ein- geführt. Wenn die Mutter durch eine frühere Heirat das Schweizer Bürgerrecht erworben hat, soll sie bei einer Hei- rat mit einem Ausländer ihr eigenes Bürgerrecht zwar behal- ten, nicht aber auf ihr Kind übertragen dürfen. Die Kommissionsmehrheit schlägt zu Recht die Streichung dieser Ausnahmebestimmung vor. Es gibt nur eine Art von Schweizer Bürgerrecht. Der Gedanke, dass es beim Schwei- zer Bürgerrecht Qualitätsstufen gebe, je nachdem, ob dieses Bürgerrecht durch leibliche Abstammung, Adoption, Ein- bürgerung oder Heirat erworben wurde, ist dem schweizeri- schen Rechtsempfinden fremd. Entweder ist man Schweizer Bürger oder man ist es nicht. Es gibt keine Zwischenstufen und schon gar nicht Schweizer Bürgerrechte minderer Qua- lität. Würde man dieser Diskriminierung einer Schweizerin, die durch Heirat das Bürgerrecht erworben hat, zustimmen, dann würde das Konkubinat gegenüber der Ehe bevorzugt. Lebt diese Schweizerin mit einem Ausländer ohne frau- schein zusammen, dann wird das Kind aus dieser Verbin- dung von Geburt an das Schweizer Bürgerrecht erhalten. Heiratet sie vor der Geburt des Kindes einen Ausländer, geht diese Mutter des Rechts verlustig, das Schweizer Bürger- recht auf ihr Kind zu übertragen. Wir haben bei unserer Gesetzgebungsarbeit darauf zu achten, dass wir die Ehe nicht ständig schlechter stellen als das Konkubinat. Mit dieser Ausnahmeregelung würde man ferner bewirken, dass in derselben Familie Kinder der gleichen schweizeri- schen Mutter verschiedene Bürgerrechte hätten, was nach Möglichkeit vermieden werden sollte. Bei Wohnsitz im Aus- land wird die Korrektur über die Verschärfung der Bestim- mungen über den Verlust des Bürgerrechts gemäss Artikel 10 erreicht. Wir sind durchaus einverstanden, dass die zweite Revision des Bürgerrechtsgesetzes, die den automatischen Bürger- rechtserwerb durch Heirat abschafft, möglichst bald durch- geführt wird. Insofern ist die Zielsetzung des Antrages Ruf richtig. Nicht richtig ist aber, dass deswegen die heute zur Diskussion stehende Vorlage mit einem Rückweisungsan- trag hinausgeschoben werden soll. Das Problem des Bür- gerrechtserwerbs von Kindern schweizerischer Mütter ist
Nationalité suisse. Modification de la loi 1054 N 17 septembre 1984 überreif und dringlich. Der Rückweisungsantrag Ruf ist daher abzulehnen. Zu bedenken ist auch, dass die zweite Revision nicht nur den automatischen Bürgerrechtserwerb durch Heirat abschaffen, sondern gleichzeitig die Möglichkeit der erleichterten Einbürgerung des ausländischen Ehepartners, also auch des ausländischen Ehemannes einer Schweizerin, bringen soll. Ich bezweifle, ob hier die Vertreter der Nationa- len Aktion mit Begeisterung zustimmen werden. Es geht aber auch nicht, wie der Eventualantrag Ruf es vorschlägt, Artikel 3 kurzerhand zu streichen. Das Problem ist nicht so einfach. Denken wir an das Problem der Staatenlosigkeit, das durch eine blosse Streichung von Artikel 3 geschaffen würde. Diese Frage muss seriöser abgeklärt werden. Für den zweiten Teil der Revision ist somit mit einigen Schwie- rigkeiten zu rechnen, während das Grundanliegen der heuti- gen Revision unbestritten ist. Der Bundesrat hat diesen ersten, unbestrittenen Teil der Revision richtigerweise rasch vorgelegt, und er wird uns den zweiten Teil zweifellos eben- falls in kürzester Zeit unterbreiten. Wenn die zweite Revision verwirklicht ist, dann erübrigt sich der Vorbehalt von Artikel 2 ohnehin. In der kurzen Zwischen- zeit müssen wir nun eben die Folgen der langjährigen Bevorzugung des schweizerischen Ehemannes, der sein Bürgerrecht auf seine Frau übertragen kann, auf uns neh- men. Vor allem stossend wirkt sich die Ausnahmeregelung des Bundesrates dann aus, wenn die durch eine erste Heirat Schweizerin gewordene Frau ihren Wohnsitz in der Schweiz hat und schon längst die Voraussetzungen für eine Einbür- gerung erfüllt hätte, sich aber nicht einbürgern konnte, weil sie ja das Bürgerrecht durch Heirat schon hat. Die Möglich- keit der erleichterten Einbürgerung für ihr Kind ist ein schlechter Trost, weil damit Umtriebe und vor allem auch Wartezeiten verbunden sind. Mit der Streichung von Artikel 2 wird die ganze Vorlage leichter und verständlicher. Bei der kommenden zweiten Revision brauchen wir dann diesen Punkt nicht mehr zu erörtern. Die CVP-Fraktion befürwortet ebenfalls die grosszügigere Regelung der Kommissionsmehrheit bei den Übergangsbe- stimmungen. Das Problem des Bürgerrechtserwerbs der Kinder schieben wir nun seit Jahren vor uns her. Seit der Revision des Kindesrechts, 1978, haben wir die parlamenta- rischen Initiativen Weber-Altdorf und Christinat, und immer wieder wurde die Lösung hinausgeschoben. Es ist daher richtig, dass das Höchstalter der Kinder, die gemäss Über- gangsregelung das Bürgerrecht noch beantragen können, nicht bei 22 Jahren, sondern bei 30 Jahren angesetzt wird, weil ja mit jedem Jahr Verzögerung wieder ein Jahrgang Kinder bei der Übergangsregelung herausfallen wird. Im übrigen sind wir einverstanden, dass bei Wohnsitz im Ausland der Verlust des Bürgerrechts gemäss Antrag des Bundesrates strenger geregelt wird. Die CVP-Fraktion befürwortet Eintreten auf die Vorlage und lehnt den Rückweisungsantrag Ruf ab. Sie wird in der Detailberatung den Mehrheitsanträgen der Kommission zustimmen. Schweizerische Mütter und ihre Kinder verdie- nen es, in Zukunft ebenso grosszügig behandelt zu werden wie die schweizerischen Väter und deren Kinder. M. Giudici: Le groupe radical, au nom duquel je m'exprime ici, vote l'entrée en matière sur le projet du Conseil fédéral. Le 4 décembre 1983, le peuple et les cantons ont accepté la révision constitutionnelle des articles 44 et 54, 4 e alinéa, qui permet d'éliminer l'inégalité de traitement entre l'homme et la femme dans le domaine de l'acquisition de la nationalité suisse et de sa transmission à leurs enfants. Nous consta- tons avec satisfaction que le Conseil fédéral, quelques mois seulement après cette votation, nous propose de donner suite au mandat constitutionnel en modifiant la loi fédérale sur l'acquisition et la perte de la nationalité suisse, tout d'abord en ce qui concerne la nationalité des enfants issus d'un mariage mixte. On aurait pu envisager une révision de la loi sur les deux objets concernés par la modification constitutionnelle, c'est- à-dire la nationalité des enfants et celle des conjoints. Une révision simultanée nous aurait permis d'aborder le droit de la nationalité des fils et des conjoints en considérant l'étroit rapport existant entre les deux. La réserve proposée par le Conseil fédéral à l'article 2, et que la majorité de la commis- sion suggère de biffer, aurait été plus compréhensible dans le cadre d'une révision totale du droit de la nationalité. Ces arguments de technique législative doivent toutefois céder, Monsieur Ruf, à l'exigence politique prioritaire visant à satisfaire le plus vite possible la demande de milliers de mères suisses à l'étranger qui attendent avec impatience que la voie ouverte au législateur par la révision constitu- tionnelle, puisse conduire dans le plus bref délai à la trans- mission de la nationalité suisse à leurs enfants. Les mem- bres de la commission peuvent en témoigner. Ils ont reçu des dizaines de lettres soulignant l'opportunité d'une solu- tion rapide. Nous suivons donc le Conseil fédéral dans le souci politique de gagner, par une révision partielle de la loi, plusieurs années en ce qui concerne ces enfants de mères suisses. L'urgence est manifeste du point de vue politique et psycho- logique. Cette solution permet aussi de raccourcir les délais et de réduire raisonnablement les limites d'âge admises pour l'application du droit transitoire, prévues aux articles 57 et 58"", même si ces limites sont controversées. En effet, la majorité de la commission a élargi les limites d'âge pour l'application du droit transitoire d'une façon, à notre avis, excessive. La révision du droit des conjoints demande des études supplémentaires; elle est envisagée pour 1986. Un retard de trois ans pour la mise en vigueur des dispositions concernant le nouveau régime des enfants des mères suisses, absolument incontesté, ne serait pas compris et compliquerait de surcroît le droit transitoire. Notre conseil, comme la commission, va sans doute longue- ment discuter la réserve proposée à l'article 2 du projet du Conseil fédéral, réserve qui a été supprimée par la faible majorité de la commission. Il s'agit ici d'une exception, à notre avis justifiée, à la règle fixée par l'article 1" qui reste la disposition principale du point de vue politique et juridique de la révision. Selon la loi modifiée, sera Suisse dès la naissance tout enfant de conjoints dont l'un au moins est Suisse. La choquante discrimination existant entre les enfants de père suisse, d'une part, et de mère suisse d'autre part, fixée dans l'article 1 er , premier alinéa, lettre a, et l'article 5 de la loi actuelle sera supprimée. Nous exprimons notre satisfaction pour cette modification législative rapide qui va dans le sens de l'égalité entre hommes et femmes, et qui sera accueillie avec soulagement par de nombreux Suisses à l'étranger. Il me paraît juste de rendre hommage à cette occasion et de cette tribune à M. le conseiller fédéral Fried- rich qui témoigne une nouvelle fois, par la rapidité dans l'exécution du mandat constitutionnel, de sensibilité sociale et politique. Mme Christinat: C'eût été trop beau de pouvoir traiter tran- quillement un problème qui a déjà fait l'objet de longues discussions devant ce conseil. C'eût été trop beau de croire que l'Action nationale pouvait comprendre quelque chose aux problèmes qui touchent les femmes et les mères. C'eût été trop beau si nos extrémistes de droite avaient été satis- faits de la réponse du Conseil fédéral, aussi bien à la question Oehen qu'à la motion de leur groupe sur le même objet. C'eût été trop beau que nos «superpatriotes» ne profitent pas de l'occasion pour extérioriser leurs senti- ments xénophobes. C'eût été trop beau que M. Ruf ne monte pas aux barricades pour sauver la race suisse proba- blement menacée de pollution par les femmes étrangères. Et pourtant, le Conseil fédéral a été parfaitement clair dans son rapport en réponse à la motion de l'Action nationale du 15 mars dernier, motion qu'il a par ailleurs rejetée purement et simplement, et nous sommes entièrement d'accord avec lui. Ce qu'il faut peut-être dire à M. Ruf, c'est que les membres de la commission qui s'occupent depuis long- temps du problème de la nationalité ont expressément demandé au Conseil fédéral de scinder en deux parties la révision de la loi, afin que les mères suisses ne soient pas
Nationalité suisse. Modification de la loi 1056 N 17 septembre 1984 Je vous prie de rejeter cette proposition. Il est vrai que la constitution que nous avons révisée contient deux éléments, soit, d'une part, l'égalité entre père et mère dans la transmis- sion de la nationalité suisse aux enfants et, d'autre part, l'égalité entre époux et épouse, respectivement suisse et étranger, dans la transmission de la nationalité par mariage. Or, nous nous sommes rendu compte que le premier point peut être réalisé et que l'on peut légiférer en la matière. Par contre, en ce qui concerne la transmission de la nationalité suisse par mariage, ni le Conseil fédéral, ni la commission ne sont à même de résoudre maintenant ce problème; il convient tout d'abord de réviser d'autres dispositions, le code civil par exemple. Par conséquent, je vous prie de rejeter cette proposition de renvoi au Conseil fédéral et d'accepter l'entrée en matière. Lüchinger, Berichterstatter: Nachdem ich die Begründung des Herrn Kollegen Ruf gehört habe, verstehe ich seinen Antrag nun überhaupt nicht mehr. Er will mit seinem Antrag die Neuordnung der Bürgerrechtsfolge im Falle der Heirat beschleunigen. Wir haben gestützt auf die Volksabstimmung vom letzten Dezember zwei Themen zu regeln: das Thema, das wir jetzt behandeln, und das Thema der Bürgerrechtsfolge im Falle der Heirat. Beim ersten Thema sind wir nun mittendrin, es zu erledigen. Am Mittwoch tagte auch die Kommission des Ständerates; für die nächste Woche ist diese Vorlage auf der Traktandenliste des Ständerates terminiert, und am 5. Okto- ber werden wir in beiden Räten die Schlussabstimmung durchführen. Dann haben wir dieses erste Thema erledigt und sind frei, auf das zweite Thema loszugehen. Und nun wünscht Herr Ruf, dass wir mittendrin abbrechen und das Ganze an den Bundesrat zurückschieben. Das hätte die Konsequenz, dass wir später alles von Grund auf neu disku- tieren müssten, auch dieses erste Thema, vor dessen Erledi- gung wir jetzt stehen. Ich bitte Sie, den Antrag des Herrn Ruf abzulehnen. Bundesrat Friedrich: Ich danke Ihnen zunächst für die gute Aufnahme dieser Vorlage. Ich stelle fest, das sämtliche Frak- tionen, mit Ausnahme der Nationalen Aktion, für Eintreten votiert haben. Ich kann es mir daher ersparen, zu diesem Eintreten weitere Ausführungen zu machen, zumal auch in materieller Hinsicht alles Nötige gesagt worden ist. So beschränkeich mich auf ein paar Worte zum Rückweisungs- antrag von Herrn Ruf. Die sofortige Realisierungsmöglichkeit ist der Hauptgrund dafür, warum wir Ihnen diese Teilrevision jetzt schon vorle- gen. Die Gleichstellung von Mann und Frau beim Erwerb des Schweizer Bürgerrechts durch Heirat kommt in einer zweiten Etappe, und zwar deshalb, weil dort noch zahlreiche Abklärungen von Detailfragen zum Teil heikler Art notwenig sind. Soll es beispielsweise eine erleichterte Einbürgerung sein? Soll ein Rechtsanspruch auf Einbürgerung bestehen? Soll man eine Anpassung an unsere Verhältnisse verlan- gen? Soll eine Frist gesetzt werden und wenn ja, welche? Alles das braucht noch seine Zeit; zudem braucht es auch ein Vernehmlassungsverfahren. Umgekehrt ist die heutige Vorlage dringend. Das ist hier genügend dargetan worden. Auch die Kommission hat sehr speditiv gearbeitet. Ich bitte Sie daher, die Sache nun durch- zuziehen. Das gilt um so mehr, als für die zweite Etappe dadurch in keiner Art und Weise eine Verzögerung entsteht. Diese zweite Etappe ist in Arbeit, und es wird genau gleich daran weitergearbeitet, ob Sie eintreten oder nicht. Ich bitte Sie also, den Antrag von Herrn Ruf abzulehnen und auf die Vorlage einzutreten. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Abstimmung - Vote Für den Rückweisungsantrag Ruf Minderheit Dagegen offensichtliche Mehrheit Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Ziff. l, Titel Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule, Ch. l, Titre Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Art. 1 Abs. 1 Bst. a Antrag der Kommission Mehrheit a....Schweizer Bürger ist; Minderheit (Giudici, Aubry, Cottet, Lüchinger, Neuenschwander) Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Art. 1 al. 1 let.a Propostition de la commission Majorité a. ... au moins est suisse; Minorité (Giudici, Aubry, Cottet, Lüchinger, Neuenschwander) Adhérer au projet du Conseil fédéral Art. 2 Antrag der Kommission Mehrheit Streichen Minderheit (Giudici, Aubry, Cottet, Lüchinger, Neuenschwander) Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Art. 2 Proposition de la commission Majorité Biffer Minorité (Giudici, Aubry, Cottet, Lüchinger, Neuenschwander) Adhérer au projet du Conseil fédéral M. Zbinden, rapporteur: L'article 1 n'est en soi pas contesté, excepté la réserve faite au sujet de l'article 2. Quant à l'article 2, il faut retenir que la suppression de cet article entraînerait la modification de l'article premier, ali- néa 1, lettre a, de l'article 4,1 er alinéa, lettre ù, de l'article 28, de l'article 57, 8 e alinéa et de l'article 58 ler . La majorité de la commission vous propose donc de biffer la disposition prévoyant un régime particulier restrictif pour les mères qui ont acquis la nationalité suisse par mariage et qui se remarient avec un étranger. Jusqu'à maintenant, puis- qu'elles n'étaient pas suisses par filiation, adoption ou natu- ralisation, elles ne pouvaient transmettre leur nationalité à leur enfant né d'un seconde mariage, même si elles vivaient en Suisse. Pour être complet, il faut ajouter ceci: l'abolition de l'article 54, 4 e alinéa, de la constitution, nous devrons aussi aban- donner la notion de l'acquisition légale de la nationalité suisse par l'épouse étrangère, de sorte que ce régime inter- médiaire proposé par la majorité ne sera valable que pour quelques années. Le Conseil fédéral, lui, veut empêcher que les enfants du second ménage acquièrent automatique- ment, durant ce laps de temps, la nationalité suisse. Il pense
Nationalité suisse. Modification de la loi 1058 N 17 septembre 1984 mission noch der Bundesrat etwas gegen diesen Antrag einzuwenden. Mme Christinat: C'est à l'article 1 er , 1 er alinéa, et surtout à l'article 2 que nous trouvons la dernière discrimination qui subsiste encore dans ce projet. Elle est également liée à l'article 28 et à beaucoup d'autres, et je me prononcerai sur l'ensemble de ces articles qui découlent de l'article 2. La majorité de la commission, en proposant de modifier l'article premier et l'article 2, a voulu supprimer toute diffé- renciation entre mères suisses. Il est vrai que l'on peut avoir une certaine crainte de voir des étrangères, habitant surtout dans d'autres pays que le nôtre, épouser un Suisse puis, par la suite, se remarier avec un étranger. Mais je pense que celles-là ne s'attarderont pas beaucoup à faire les démarches pour que leurs enfants issus d'un autre mariage, puissent rester suisses. Il ne pourrait d'ailleurs s'agir que de quelques cas isolés qui ne devraient pas nous faire oublier tous les autres. En effet, il y a toutes les étrangères qui résident dans notre pays, toutes celles que l'Action natio- nale voudraient voir rester étrangères le plus longtemps possible, même si elles mettent au monde des petits Suisses. Ainsi donc, si ces étrangères, après avoir obtenu la nationalité suisse par mariage, se remarient avec un étran- ger, elles auront tout naturellement envie de voir l'ensemble de leur progéniture posséder la même nationalité, c'est- à-dire la nationalité suisse. J'avais déjà relevé en son temps les inconvénients et même l'absurdité de nationalités différentes entre frères et sœurs, lors des débats sur la transmissibilité de la nationalité des mères suisses. Aujourd'hui, l'occasion nous est donnée de pouvoir nous prononcer en faveur de la suppression de la dernière discrimination. D'ailleurs la proposition de minorité de M. Giudici est également motivée par cette même gène. Elle cherche à en atténuer les effets, puisqu'elle est légère- ment plus généreuse que celle du Conseil fédéral. Soyons pour une fois ouverts aux problèmes parents/enfants, en permettant aux gens de réaliser le maximum d'unité au sein d'une même famille et en ne les obligeant pas à contourner la loi pour obtenir cette unité. Même si vous pensez que la proposition de la majorité de la commission est un rien généreuse, je vous demande de la soutenir en faisant ici preuve de compréhension à l'égard d'une catégorie de mères dignes aussi d'intérêt et je vous invite à refuser les propositions de la minorité Giudici. Bundesrat Friedrich: Bei diesem Artikel 2 existiert in der Tat die einzige wesentliche Differenz in dieser Gesetzesvorlage, und es ist auch nur eine Differenz für eine relativ kurze Übergangsphase. Wenn eine Ausländerin durch Heirat mit einem Schweizer Bürger Schweizerin geworden ist und in der Folge eine neue Ehe eingeht, diesmal mit einem Auslän- der, dann liegt nach Auffassung des Bundesrates ein Son- derfall vor, dem Rechnung zu tragen ist. Man muss hier auf die Volksabstimmung vom 4. Dezember 1983 zurückgreifen. Dort kam zum Ausdruck, dass die Gleichbehandlung von Mann und Frau auch darin bestehen soll, dass in Zukunft die Ausländerin durch eine Ehe mit einem Schweizer das Schweizer Bürgerrecht nicht mehr automatisch erhalten wird. Da stellt sich nun die Frage: Soll unter diesen Umständen der vorläufig noch existierende Erwerb des Schweizer Bürgerrechts einer Ausländerin durch Heirat mit einem Schweizer, den man ja eben abschaffen will, noch zusätzlich auf die Kinder ausgedehnt werden, obwohl diese Kinder aus einer nachfolgenden Ehe mit einem Ausländer stammen? Man darf dabei nicht ver- gessen, dass ein solches Kind das Bürgerrecht des Vaters und wohl in den meisten Fällen auch noch das ange- stammte Bürgerrecht der Mutter erhalten wird. Es erhält also wahrscheinlich ohnehin schon zwei Bürgerrechte. Uns scheint es daher sinnvoll zu sein, ein solches Kind nur dann in den Genuss des Schweizer Bürgerrechts kommen zu lassen, wenn es durch die Geburt keine andere Staatsange- hörigkeit erwerben kann oder wenn es vor seiner Mündig- keit staatenlos wird. Dem Bundesrat geht es darum, über- flüssige Doppelbürgerrechte zu vermeiden, wenn das Kind überhaupt keine Beziehungen zur Schweiz hat. Ich darf Ihnen diesen Sachverhalt an einem kurzen Beispiel illustrieren: Eine Ausländerin heiratet im Ausland einen Schweizer und erwirbt dadurch nach heutiger Regelung das Schweizer Bürgerrecht. Nach ein paar Monaten reicht sie die Scheidung ein, ohne dass sie jemals in der Schweiz gelebt hätte. In der Folge heiratet sie wieder, diesmal einen Ausländer, und bei der Eheschliessung gibt sie die Erklä- rung ab, dass sie das Schweizer Bürgerrecht beibehalten wolle. Sie lebt aber weiterhin im Ausland, und später gehen aus dieser Ehe im Ausland Kinder hervor. Ist nun der Erwerb des Schweizer Bürgerrechts durch diese Kinder wirklich sinnvoll? Für die anderen Fälle, wo effektiv noch eine Ver- bindung mit der Schweiz besteht, sehen wir ja in sehr weitgehender Weise die erleichterte Einbürgerung nach Artikel 28 vor. Der Katalog des Bundesrates ist jetzt noch ergänzt worden durch den Antrag von Nationalrat Giudici, dem ich ohne weiteres beistimmen kann. Aus diesen Überlegungen bitte ich Sie, dem Antrag des Bundesrates und demjenigen der Minderheit zuzustimmen. Abstimmung -Vote Für den Antrag der Mehrheit 56 Stimmen Für den Antrag der Minderheit 73 Stimmen Art. 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Eventualantrag Ruf-Bern (falls Rückweisung nicht beschlossen wird) Aufgehoben Art. 3 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Proposition subsidiaire Ruf-Berne (si le renvoi du projet n'est pas décidé) Abrogé Ruf-Bern: Zunächst muss ich auf ein kleines Missverständ- nis seitens des Generalsekretariates hinweisen. Selbstver- ständlich handelt es sich nur bei meinem Antrag zu Artikel 3 um einen Eventualantrag auf Rückweisung. Die übrigen Anträge zu Artikel 10 Absatz 1 und 3 sowie zu Artikel 57 Absatz 8 sind selbstverständlich selbständige Anträge. Nachdem ich diesen Eventualantrag materiell bereits in mei- nem ersten Votum begründet habe, kann ich mich im fol- genden kurz fassen. Offensichtlich ist der Rat nicht gewillt, vom Bundesrat eine möglichst rasche umfassende Revision des Bürgerrechtsgesetzes zu verlangen. Frau Blunschy hat mehrmals darauf hingewiesen, nun müsse dem Grundsatz der Gleichberechtigung vollumfänglich zum Durchbruch verholten werden. Ich kann nicht verstehen, weshalb sie sich dann nicht unserer Forderung anschliessen kann, möglichst bald für eine solche Gleichberechtigung zu sorgen, und sich statt dessen dem Bundesrat anschliesst, der den zweiten Teil der Revision offensichtlich auf die lange Bank schieben will. Wir beantragen Ihnen deshalb, wenigstens eine Über- gangslösung zu beschliessen, um die stossende Weitergabe des Bürgerrechts durch Heirat auszusetzen. Dazu muss Artikel 3 des Gesetzes aufgehoben werden, der den entspre- chenden Grundsatz enthält. Absatz 1 dieses Artikels lautet wie folgt: «Die ausländische Frau erwirbt durch Eheschlies- sung mit einem Schweizer Bürger das Schweizer Bürger- recht.» Wie dringend - ich wiederhole es - eine Verhinderung der skizzierten Missbräuche ist, beweist unter anderem ein in der «Berner Zeitung» in der vergangenen Woche erschiene- ner Artikel, der über die Bemühungen einer Amerikanerin berichtete, einen Schweizer zu finden, der dumm genug ist-
Nationalité suisse. Modification de la loi1060 N 17 septembre 1984 der Verwaltung geantwortet, das Adoptivkind werde in bezug auf das Bürgerrecht genau gleich behandelt wie das Kind leiblicher Eltern. In der Botschaft des Bundesrates finden wir bei Ziffer 13 eine kurze Bemerkung, wonach gemäss geltendem Recht das Adoptivkind beim Erwerb des Bürgerrechts denselben Einschränkungen unterliege wie das leibliche Kind einer schweizerischen Mutter, die mit einem Ausländer verheiratet ist. Die Adoptivmutter müsse von Abstammung Schweizerin sein, und die Eltern müssen zur Zeit der Geburt des Kindes den Wohnsitz in der Schweiz haben. Diese Überlegungen entsprechen sicher dem gesun- den Menschenverstand, leider aber entsprechen sie nicht dem Gesetzestext. Man mag einwenden, auf dem Wege der analogen Anwen- dung komme man sowohl beim heute geltenden Recht wie auch bei der revidierten Fassung zu diesem Resultat. Arti- kel 7, der den Erwerb, und Artikel 8a, der den Verlust des Bürgerrechts des Adoptivkindes regelt, sind aber klar und lassen vom Wortlaut her gesehen keinen Raum für engere oder weitere Auslegungen offen. Selbst wenn man anneh- men würde, es liege hier eine ungewollte Gesetzeslücke vor, die auf dem Wege der analogen Rechtsanwendung geschlossen werden könne, so ist jetzt bei der ohnehin durchzuführenden Revision der geeignete Zeitpunkt, den Gesetzestext zu klären. Mein Antrag geht davon aus, dass bei Artikel 2 die Kommis- sionsmehrheit obsiegen würde. Nachdem nun die Minder- heit obsiegt hat, kann man sich fragen, ob bei meinem Antrag der Vorbehalt dieses Artikels 2 angebracht werden müsse. Ich denke nicht, weil ja dieses Adoptivkind schon vor der Adoption aufgrund eines anderen Rechtstitels das Schweizer Bürgerrecht hatte. Und wenn es nun adoptiert wird durch ein Ehepaar, wo der Ehemann Ausländer ist und die Ehefrau Schweizerin durch eine erste Heirat, dann glaube ich, sollte man diesem Kind das Schweizer Bürger- recht nicht entziehen. Es stellt sich nun höchstens die Frage, nachdem die Minder- heit bei Artikel 2 obsiegt hat, ob Artikel 7, der den Erwerb des Bürgerrechts bei der Adoption regelt, durch einen Vor- behalt eingeschränkt werden müsse. Persönlich möchte ich diesen Antrag nicht stellen. Ich war ja für die weitherzigere Fassung, also für Streichung von Artikel 2, und möchte es den Befürwortern von Artikel 2 überlassen, ob sie nun wirk- lich das Adoptivkind in Artikel 7 beim Erwerb jetzt auch entsprechend schlechter stellen wollen. Mich persönlich stört es nicht, wenn in diesem Fall ein Adoptivkind, das vor der Adoption das Schweizer Bürgerrecht noch nicht hatte, das Bürgerrecht erwerben kann. Ich beschränke mich also auf einen Antrag zu Artikel 8a, der den Verlust des Bürgerrechts regelt. Materiell glaube ich, ist dieser Antrag unbestritten. Als wir das Adoptionsrecht revi- dierten, wollten wir das unmündige Adoptivkind dem leibli- chen Kind gleichstellen. Artikel 8a sieht vor, dass das unmündige schweizerische Kind, das von einem Ausländer adoptiert wird, das Schweizer Bürgerrecht verliert, wenn es die Staatsangehörigkeit des Adoptierenden erwirbt oder bereits besitzt. Das ist richtig, wenn beide Adoptiveltern Ausländer sind. Wenn aber nur ein Elternteil Ausländer und der andere Schweizer Bürger ist - das kann der Vater oder die Mutter sein -, dann ist nicht einzusehen, warum dieses Kind sein bisher gehabtes Schweizer Bürgerrecht verlieren soll. Ganz besonders stossend wirkt sich die heutige Fas- sung von Artikel 8a bei der Stiefkindadoption aus: Das von einer ausländischen Stiefmutter oder von einem ausländi- schen Stiefvater adoptierte Kind, dessen leiblicher Elternteil das Schweizer Bürgerrecht weiterhin besitzt, würde sein Bürgerrecht verlieren, weil ja die meisten ausländischen Staaten dem minderjährigen Adoptivkind das Bürgerrecht des Adoptierenden gewähren. Die ausländische Stiefmutter, die das Kind des schweizerischen Ehemannes adoptiert, hat zwar - vorläufig noch - das Schweizer Bürgerrecht durch Heirat erworben. Wenn sie aber ihr ausländisches Bürger- recht beibehalten hat und Doppelbürgerin ist, und wenn das Recht ihres ausländischen Heimatstaates dem Adoptivkind das Bürgerrecht erteilt, dann würde das Kind, obwohl der leibliche Vater und die adoptierende Stiefmutter beide Schweizer Bürger sind, sein bisheriges Schweizer Bürger- recht verlieren. Das ist der Wortlaut von Artikel 8a; das ist sicher nicht gewollt, aber diese Folgerung geht ganz klar aus dem Text von Artikel 8a hervor. Wir sollten bei dieser Revision den Gesetzestext so eindeu- tig abfassen, dass keine Unsicherheiten bleiben, dass das Adoptivkind nicht benachteiligt wird, und dass nicht auf dem Wege einer extensiven Auslegung die gerechte Lösung gesucht werden muss. Ich bitte Sie, meinem Antrag zuzustimmen. M. Zbinden, rapporteur: La proposition de Mme Blunschy n'a pas été discutée au sein de la commission, j'essaie donc de l'expliquer très brièvement. Selon l'article 7 de la loi actuelle, un enfant mineur étranger adopté par un Suisse devient, de par la loi, Suisse. Il en est de même si un enfant mineur suisse est adopté par un père étranger et qu'il acquiert la nationalité du père adoptif étranger. L'article 8a de la loi actuelle stipule que cet enfant adopté par un père étranger perd, de ce fait, sa nationalité suisse. Le souci de Mme Blunschy se justifie dans ce sens que si ce père adoptif étranger a un conjoint suisse, cet enfant, qui devient en même temps enfant de la mère suisse mariée à un étranger, ne devrait pas perdre automatiquement la nationalité suisse. Je pense que la proposition de Mme Blunschy est justifiée. Personnellement, je souscris à cette idée qui prévoit, à l'article 8a, un alinéa 1 bis qui stipule que «lorsque le conjoint du père adoptif étranger est Suisse, l'enfant adopté peut rester Suisse», ce afin qu'il y ait unité de nationalité entre la mère et l'enfant. Lüchinger, Berichterstatter: Der Antrag von Frau Blunschy lag in der Kommission nicht vor. Ich verzichte darauf, die Begründung zu wiederholen, sie wurde Ihnen von Frau Blunschy vorgetragen. Nach meiner persönlichen Meinung ist der Antrag sehr vernünftig und gerecht. Er ist so gerecht, Frau Blunschy, dass meines Wissens die Praxis zum bisheri- gen Bürgerrecht bereits im Sinne Ihres Antrages vorgegan- gen ist und auch ohne eine spezielle Bestimmung so entschieden hatte. Also spricht meines Erachtens schon deswegen nichts dagegen, den Antrag von Frau Blunschy gutzuheissen. Man kann hier höchstens einmal feststellen, dass man bei der Gesetzgebung vielleicht auch etwas zu perfektionistisch sein und zu sehr in die Details gehen kann, dass in der Praxis eben die Vernunft und der Gerechtigkeits- sinn walten, und dass in vielen Fällen eine vernünftige Lösung auch ohne eine Detailbestimmung gefunden wird. Aber ich stimme dem Antrag von Frau Blunschy trotzdem zu. Etwas offen ist vielleicht noch die Frage des Bezuges zu Artikel 2. Ich bin aber der Meinung, dass diese Frage im Ständerat geklärt werden kann. Bundesrat Friedrich: Der Antrag von Frau Blunschy ist in der Tat sachlich richtig, und es ist so, wie Herr Nationalrat Lüchinger vorhin gesagt hat, dass die Praxis sich bereits in diesen Geleisen bewegt. Die Rechtslage ändert also mit diesem Antrag nicht; es wird lediglich eine bestehende Praxis kodifiziert. Weil es schon Praxis ist, haben wir bei der Revision auf eine ausdrückliche Bestimmung verzichtet. Ich habe aber nichts dagegen, wenn Sie hier eine ausdrückliche Bestimmung aufnehmen sollten. Aber das Verhältnis zu Artikel 2 wird, wie Herr Lüchinger bereits angetönt hat, noch einmal überprüft werden müssen; das werde ich in der ständerätlichen Kom- mission tun. Meines Erachtens muss auch hier die Adoption parallel zum natürlichen Kindesverhältnis behandelt werden. Le président: M. Petitpierre me fait remarquer que le texte français est une traduction très discutable. Je vous propose donc de voter sur la base du texte allemand, le texte français devant être revu par la Commission de rédaction ou par le Conseil des Etats puisque nous sommes le premier conseil à
Nationalité suisse. Modification de la loi1062 N 17 septembre 1984 Parlament sachliche Anträge stellen können, ohne nachher deswegen persönliche Beleidigungen entgegennehmen zu müssen. Ich selber beantrage Ihnen, im Artikel 10 einen dritten Absatz einzufügen: «Nach drei Generationen mit ununterbrochenem Wohnsitz im Ausland erlischt das Schweizer Bürgerrecht in jedem Fall.» Mein Antrag entspringt der Sorge, dass sich das Schweizer Bürgerrecht auf zu viele, unbestimmte Personen im Ausland durch Vererbung ausbreiten könnte. Da eine Vererbung inskünftig nicht nur im Mannesstamm, sondern auch im Frauenstamm erfolgen soll, ergibt sich potentiell eine Ver- doppelung der Zahl der Auslandschweizer. Dies ist deshalb nicht unbedenklich, weil im Falle von Krisen die Zahl der Rückwanderer, die noch gar nie bei uns gewohnt haben, doppelt so gross werden könnte als bis anhin. Man braucht nicht einmal an Kriege oder Hungersnöte zu denken. Das Überleben des eigenen Volkes wird dadurch gefährdet; denn die Welt wird in Zukunft sicher noch mehr übervölkert sein als heute. Ich stelle meinen Antrag aus Solidarität mit den bereits hier in einem übervölkerten Lebensraum Lebenden und für deren Zukunft. Ich bitte Sie, ihm zuzustimmen. M. Zbinden, rapporteur: J'ai l'impression qu'un dialogue de sourds s'instaure entre les auteurs des propositions Ruf et Hegg et les rapporteurs de la commission. L'article 10, comme vous le savez, règle la perte de la nationalité en cas de naissance à l'étranger. L'enfant ne perd pas la nationalité suisse s'il a été annoncé par quelqu'un de sa parenté à une autorité suisse à l'étranger, ou qu'il s'est annoncé lui-même ou qu'il a déclaré par écrit vouloir conserver la nationalité suisse. Telles sont les conditions du projet du Conseil fédé- ral et de la commission. M. Ruf veut limiter les cas de maintien de la nationalité suisse en obligeant le jeune homme ou la jeune fille à s'annoncer lui-même ou elle-même avant l'âge de 20 ans. Il veut empêcher que la parenté puisse l'annoncer. Nous esti- mons cette solution trop restrictive. Il faut laisser, comme c'était le cas jusqu'à maintenant, la parenté annoncer un enfant. Je vous propose donc de rejeter la proposition d'amende- ment Ruf à l'alinéa 1 er . Par conséquent, il convient de maintenir l'alinéa 3 actuel qui énonce ceci: «Est considérée notamment comme une annonce au sens du premier alinéa, toute communication des parents, de la parenté ou de connaissances en vue d'inscrire l'enfant dans les registres de la commune d'ori- gine, de l'immatriculer ou de lui faire délivrer des papiers de légitimation.» Il faut donc conserver cette possibilité. Quant à M. Hegg, il préconise un nouvel alinéa 3 bis selon lequel les enfants de troisième génération à l'étranger per- dent de toute façon, donc automatiquement, la nationalité suisse. Cela est, à mon avis, inadmissible, il faut tout de même laisser à des Suisses vivant à l'étranger, à leurs enfants et à leurs petits-enfants la possibilité de garder la nationalité suisse s'ils le désirent et s'ils en expriment la volonté par l'annonce auprès d'une autorité suisse ou par une déclaration écrite. Sinon, vous risquez que quelqu'un perde d'office la nationalité suisse et qu'il devienne, par exemple, apatride. Je ne pense pas que vous puissiez accep- ter une telle solution. J'estime que le système proposé par la commission et le Conseil fédéral est bien déterminé, de sorte que les propositions d'amendement de M. Hegg et de M. Ruf doivent être rejetées. Lüchinger, Berichterstatter: Ich möchte zuerst gesetzes- technisch klarstellen, dass im Antrag des Herrn Ruf die Aufhebung des bisherigen Absatzes 3 von Artikel 10 einge- schlossen ist. In diesem Absatz 3 ist im Detail dargelegt, welche nahen Verwandten für ein Kind die Anmeldung beim Konsulat oder bei einer anderen Behörde vornehmen kön- nen. Herr Hegg möchte dann anstelle dieses aufgehobenen Absatzes 3 eine neue Bestimmung vorsehen. Der Antrag von Herrn Hegg geht dahin, dass bei der dritten im Ausland geborenen Auslandschweizergeneration die Guillotine nie- dersausen soll. Da soll dann das Schweizer Bürgerrecht wegfallen, und zwar unwiderruflich, ohne Möglichkeit einer Ausnahme. Herr Hegg, Sie haben wahrscheinlich wenig Beziehungen zu unseren Auslandschweizern. Ich habe zwei Brüder, die seit Jahrzehnten im Ausland leben. Der eine Bruder lebt seit 1950 in Los Angeles. Ich habe ihn dort besucht und dabei auch mit vielen anderen dort wohnenden Schweizern Kon- takt gehabt. Ich habe einen anderen Bruder, der ist Inge- nieur-Agronom und lebte während 20 Jahren im Departe- ment Lot et Garonne in Südfrankreich. In dieses französi- sche Departement sind in den zwanziger Jahren, in den Krisenjahren, sehr viele schweizerische Landwirte ausge- wandert und haben dort eigene Landwirtschaftsbetriebe aufgebaut. Ich habe dort an einer 1 .-August-Feier teilgenom- men, als mein Bruder Präsident des Schweizervereins war. Zu diesem Fest sind ungefähr 300 Schweizer und Schweize- rinnen mit ihren Kindern auf dem Hof meines Bruders zusammengeströmt. Ich kann Ihnen sagen : Das war patrioti- scher als unsere jeweilige 1.-August-Feier in der Stadt Zürich. Da bestehen enge Verbindungen zu unserem Land, und es geht nicht an, nun plötzlich bei einer dritten Genera- tion die Guillotine auszulösen und das Schweizer Bürger- recht abzuklemmen. Da sind noch Kinder und Kindeskinder, die enge Beziehungen haben zu unserem Land. Denken Sie auch an eine Krisensituation, in der ein solcher Schweizer oder eine Schweizerin dritter Generation zur Erhaltung ihres Schweizer Bürgerrechts in die Schweiz zurückkehren möchte, das aber nicht kann. Ihr Antrag sieht dafür keine Ausnahmeregelung vor. Oder wie steht es, wie Herr Kollege Zbinden zu Recht festgestellt hat, wenn ein solcher Schwei- zer oder eine solche Schweizerin dank Ihrer Guillotine staa- tenlos wird? Auch dafür haben Sie in Ihren Antrag keine Ausnahmeregelung eingebaut. So geht es nicht. Ich bitte Sie, den Antrag des Herrn Hegg abzulehnen. Bundesrat Friedrich: Zum letzten Antrag von Herrn Ruf: Nach meiner Auffassung besteht ein Interesse, dass auch das unmündige Kind durch Angehörige gemeldet werden kann, das heisst Artikel 10 Absatz 1 ist beizubehalten. Wenn wir diesen Absatz beibehalten, müssen wir selbstverständ- lich auch den Absatz 3, der die Modalitäten regelt, beibehal- ten. Ebenso bin ich mit den Kommissionssprechern einver- standen, was den Antrag von Herrn Hegg anbelangt. Das kommt meines Erachtens überhaupt nicht in Frage. Wenn kein Interesse mehr an dieser Staatsbürgerschaft besteht, dann wird eben eines Tages die Meldung unterlassen. Solange diese Meldung, die wir verschreiben, erstattet wird, besteht auch ein Interesse an der Aufrechterhaltung der Staatsbürgerschaft. Damit ist die Angelegenheit meines Erachtens vernünftig geregelt. Abstimmung - Vote Für den Antrag Ruf Minderheit Dagegen offensichtliche Mehrheit Abstimmung - Vote Für den Antrag Hegg Minderheit Für den Antrag der Kommission offensichtliche Mehrheit Angenommen - Adopté Art. 27 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Art. 27 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Art. 28 Antrag der Kommission
Nationalité suisse. Modification de la loi 1064 N 17 septembre 1984 ... trois ans, demander à l'autorité compétente du canton d'origine de sa mère de reconnaître sa citoyenneté. L'article 34 est applicable par analogie. Minorité (Giudici, Cottet, Lüchinger, Neuenschwander) ... l'âge de 27 ans révolus... Proposition subsidiaire Christinat (au cas où la proposition de la majorité est rejetée) ... l'âge de 28 ans révolus... Proposition Ruf-Berne Selon projet du Conseil fédéral M. Zbinden, rapporteur: Nous en arrivons au droit transi- toire. C'est essentiel pour bien apprécier les propositions. A l'article 57,8 e alinéa, je vous rappelle que depuis des années des milliers de mères suisses mariées avec un étranger et vivant à l'étranger désirent pouvoir transmettre leur nationa- lité suisse à leurs enfants. En admettant que la révision de la loi entre en vigueur le 1 er janvier 1985, il y a un nombre important d'enfants, nés avant cette date, qui risquent de ne pas pouvoir bénéficier de la possibilité de l'acquisition de la nationalité suisse puisqu'ils ne bénéficieront en principe pas du nouveau droit. C'est la raison pour laquelle, par une disposition transitoire le Conseil fédéral veut donner aux enfants nés après le 31 décembre 1962, c'est-à-dire ceux qui n'ont pas encore atteint les 22 ans au moment de l'entrée en vigueur de la révision, la possibilité d'acquérir la nationalité suisse encore pendant une période transitoire de trois ans, c'est-à-dire du 1 er janvier 1985 jusqu'au 31 décembre 1987. Ainsi les enfants concernés, c'est-à-dire ceux nés après le 1 er janvier 1963, pourront bénéficier du droit d'acquérir la nationalité suisse par une simple annonce ou une simple déclaration écrite. Il s'agit maintenant de savoir quelle doit être la limite d'âge. Le Conseil fédéral propose 22 ans alors que la majorité de la commission veut fixer la limite d'âge à 30 ans révolus au moment de l'entrée en vigueur de la loi. Ainsi les enfants nés après le 1 8r janvier 1955 pourraient bénéficier d'un effet rétroactif de la nouvelle loi. Je rappelle que cette limite d'âge sera aussi valable pour la disposition transitoire de l'article 58"", concernant les enfants qui veu- lent encore bénéficier de la naturalisation facilitée. C'est à notre conseil qu'il importe de trancher la question de l'âge limite. Je vous rappelle les diverses propositions qui ont été faites: Conseil fédéral 22 ans, majorité de la commission 30 ans, minorité Giudici 27 ans et proposition éventuelle Chris- tinat 28 ans. Vous avez l'embarras du choix et je vous prie d'écouter les motivations des propositions de minorités. Lüchinger, Berichterstatter: Ich möchte zuerst einmal klar- stellen, dass, nachdem wir die Anträge der Mehrheit zu Artikel 2 und Artikel 28 abgelehnt und uns für die Minderheit entschieden haben, nun der Text des Bundesrates in der linken Kolonne der Fahne zur Anwendung kommt. Es geht nur darum, in diesem Text zu entscheiden, ob das 22. Alters- jahr gelten soll, das 27., das 30. oder nach einem neuen Antrag Christinat das 28. Es geht hier um die Übergangsre- gelung für Nachkommen von Auslandschweizerinnen, die von dieser Revfsionsvorlage an sich profitieren könnten, aber schon volljährig sind. Der Bundesrat hat, wie bei frühe- ren Revisionen des Bürgerrechtsgesetzes, für diese Über- gangsregelung die Grenze beim vollendeten 22. Altersjahr gezogen. Die Kommission ist geschlossen der Meinung, dass wir wesentlich grosszügiger sein sollten. Die Mehrheit der Kommission beantragt, in Artikel 57 Absatz 8 das 22. durch das 30. Altersjahr zu ersetzen. Die Mehrheit will also viel grosszügiger sein; ausserdem nimmt sie mit dem 30. Altersjahr eine Begrenzung auf, die in Artikel 22 des heutigen Gesetzes schon für die Wiedereinbürgerung gilt. Der Minderheitsantrag, der das 27. Altersjahr vorschlägt, möchte damit der Zeitdauer Rechnung tragen, um welche die Lösung dieser Frage durch das doch etwas komplizierte Verfahren im Parlament verzögert wurde; das sind ungefähr fünf Jahre. Darum der Minderheitsantrag: statt des 22. Altersjahres das 27. Altersjahr. Mme Christinat geht hier noch um ein Jahr weiter: 28; Sie könnte auch 29 sagen. Es geht um eine Frage des Ermessens. Sie sollen entscheiden. M. Giudici, porte-parole de la minorité: Le même problème se pose aux articles 57, alinéa 8 et 58"", dans le cadre du droit transitoire. La question est de savoir quelle est la limite d'âge à laquelle peut être présentée une demande visant à obtenir la naturalisation facilitée ou la reconnaissance de la citoyenneté suisse. Une solution commune s'impose. Le Conseil fédéral propose de fixer la limite à 22 ans, comme c'est le cas actuellement. La majorité, plus généreuse, pro- pose 30 ans, alors que la minorité vous propose de fixer cette limite à 27 ans. Chaque limite est en soi arbitraire. Il y aura toujours des exclus. Il faut tout de même que le choix ait une motivation rationnelle. La minorité vous propose donc 27 ans pour tenir compte du temps passé entre la dernière révision du droit transitoire à l'article 57, 7" alinéa, décidée par le Parlement le 14 décembre 1979, en vigueur depuis le 1 er mai 1980. Avec cette disposition, le délai pour demander la reconnais- sance de la citoyenneté suisse de la part de l'enfant de mère suisse n'ayant pas atteint l'âge de 22 ans avait été prolongé d'une année, c'est-à-dire jusqu'au 1 er mai 1981. Il nous paraît équitable de faire bénéficier du même droit les enfants de mère suisse qui ont attendu la fin de la procédure constitu- tionnelle et législative et de ne pas leur faire supporter les années utilisées par cette procédure qui a duré cinq à six ans. D'où la proposition de rajouter cinq ans aux 22 ans fixés en 1979 pour parvenir finalement à la limite de 27 ans. C'est une solution équitable et logique que, au nom de la minorité, je vous invite à suivre. Mme Christinat: Je voudrais vous apporter trois explications à propos des articles 57, 8 e alinéa et 58"", 1" alinéa. Au cours des travaux de la commission, j'avais moi-même proposé l'âge de 27 ans mais, à ma grande surprise, je me suis aperçue que, du côté du groupe radical, on venait à ma rencontre avec la proposition de M. Giudici. La majorité a fait encore mieux en portant la limite d'âge à 30 ans; je vous invite donc à voter en faveur de cette proposition. Soutenir ces mères qui attendent depuis si longtemps n'est que justice. En fait, ces mères patientent exactement depuis six ans. C'est en effet en 1978, lors de mon arrivée dans ce Parlement, que les premières approches ont eu lieu à pro- pos de la nationalité des enfants de mères suisses. C'est en me rappelant cette date que je justifie aujourd'hui ma propo- sition. Dès les premiers débats et les premières informations sur cet objet, j'étais personnellement submergée par les messages et les lettres de mères d'enfants dont l'âge appro- chait du chiffre fatidique de 22 ans, qui est l'âge classique retenu dans toutes les lois qui concernent les jeunes. C'est encore en pensant à ces mères qui ont tant attendu par obligation de procédure légale que l'idée m'est venue de vous proposer l'âge de 28 ans. Les différentes propositions qui vont de 27 ans à 28 ans, puis finalement à 30 ans, vous font peut-être penser à de l'épicerie ou à du marchandage. J'en conviens, mais je peux vous assurer que ce n'est pas une bataille de chiffres. Chaque année supplémentaire représente aussi un espoir supplémentaire pour de nombreuses mères et de nombreux jeunes qui suivent avec impatience nos débats. Une fois encore, à l'instar de M. Giudici, je fais appel à votre générosité et à votre ouverture d'esprit et je vous invite à suivre la proposition de la majorité de la commission, c'est- à-dire celle qui vise à prendre en considération l'âge de 30 ans. Si, contre toute attente, il n'y avait pas une majorité pour se prononcer en faveur de cette proposition, je vous demanderais d'accepter mon amendement qui prévoit 28 ans, âge que, je le répète, je n'ai pas fixé par hasard, mais tout simplement en ajoutant aux 22 ans du Conseil fédéral, la longue attente de six ans de procédure parlementaire plus la décision populaire. Je préférerais toutefois la limite d'âge de 30 ans proposée par la majorité de la commission.
Initiative parlementaire 1066 N 17 septembre 1984 Al. 1 ... l'âge de 27 ans révolus. Proposition subsidiaire Christinat (au cas où la proposition de la majorité est rejetée) Al. 1 ... l'âge de 28 ans révolus. Abs. 1 -Al. 1 Le président: Je vous propose, dans un premier vote d'op- poser la majorité à la minorité et si la minorité l'emporte de lui opposer la proposition Christinat. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit (30 Jahre) 98 Stimmen Für den Antrag der Minderheit (27 Jahre) 32 Stimmen Abs. 2 - AI. 2 Angenommen gemäss Antrag des Bundesrates Adopté selon la proposition du Conseil fédéral Ziff. Il Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Ch. II Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Gesetzentwurfes 135 Stimmen (Einstimmigkeit) Abschreibung - Classement Le président: Le Conseil fédéral et la commission vous proposent de classer les interventions parlementaires sui- vantes: postulat 76.502 (naturalisation facilitée), postulat 77.399 (nationalité suisse), motion 78.517 (nationalité suisse pour les enfants de mère suisse), postulat 80.923 (nationalité suisse). Zustimmung - Adhésion An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 79.230 Parlamentarische Initiative. Bürgerrecht für Kinder mit Schweizer Mutter und ausländischem Vater (Christinat) Initiative parlementaire. Nationalité suisse des enfants de mère suisse et de père étranger (Christinat) Wortlaut der parlamentarischen Initiative vom 1. Oktober 1979 Gestützt auf Artikel 21 bis des Geschäftsverkehrsgesetzes beantrage ich, die Artikel 5 und 57 des Bundesgesetzes über Erwerb und Verlust des Schweizer Bürgerrechts vom 29. September 1952 wie folgt zu ändern: Art. 5 Abs. 1a a. wenn die Mutter Schweizer Bürgerin ist. Art. 57 Abs. 6 6 Hat das Kind eines ausländischen Vaters und einer schwei- zerischen Mutter im Zeitpunkt des Inkrafttretens des Bun- desgesetzes vom 25. Juni 1976 über die Änderung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches das 23. Altersjahr noch nicht zurückgelegt, so kann es vom I.Januar 1980 an innert eines Jahres bei der zuständigen Behörde des Heimatkan- tons der Mutter die Anerkennung als Schweizer Bürger beantragen. Artikel 34 ist sinngemäss anzuwenden. Texte de l'initiative parlementaire du 1 e 'octobre 1979 En vertu de l'article 21"' s de la loi sur les rapports entre les conseils, je propose que les articles 5 et 57 de la loi fédérale sur l'acquisition et la perte de la nationalité suisse, du 29 septembre 1952, soient modifiés comme suit: Art. 5 al. 1 let. a a. lorsque la mère est citoyenne suisse Art. 57 al. 6 6 Si l'enfant d'un père étranger et d'une mère suisse n'a pas encore atteint l'âge de 23 ans révolus lors de l'entrée en vigueur de la loi fédérale du 25 juin 1976, modifiant le Code civil suisse, il peut, à partir du 1 er janvier 1980 et dans le délai d'une année, demander à l'autorité compétente du canton d'origine de sa mère, de reconnaître sa citoyenneté suisse. L'article 34 est applicable par analogie. Herr Zbinden unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Bürgerrecht. Änderung des Bundesgesetzes Nationalité suisse. Modification de la loi In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 01 Séance Seduta Geschäftsnummer 84.037 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 17.09.1984 - 14:30 Date Data Seite 1048-1066 Page Pagina Ref. No 20 012 700 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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