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CH_VB_001Ch Vb23 mars 1984Ouvrir la source →
Interpellation Oehler 438N 23 mars 1984 équilibre dans la recherche financée pour les fonds publics entre le domaine nucléaire et les autres domaines de l'éner- gie. (Conservation de l'énergie; énergies renouvelables.) Force est de constater qu'à ce jour ce postulat n'a pas été suivi d'effets. Bon an, mal an, e nucléaire continue à bénéfi- cier d'environ 60 à 65 pour cent des fonds publics affectés à la recherche énergétique. Dans ses «recommandations pour des mesures de politique énergétique», la Commissior fédérale de l'énergie (CFE) demande un renforcement substantiel des efforts de recherche. En chiffres absolus, les projets de recherche dans le domaine nucléaire continueraient à bénéficier des mêmes montants qu'actuellement (env. 62 millions) mais leur part tomberait à 34 pour cent de nouveaux crédits de recherche étant alloués aux socteurs «utilisation rationnelle de l'énergie» (+ 32 millions, et 21 pour cent du total), «énergies renouvelables» (+ I26 millions et 22 pour cent du total), et «utilisation de l'énergie» (+ 25 millions et 21 pour cent du total). On parviendrait pratiquement ainsi a un doublement de l'effort de recierche actuel. Dans toutes ses prises de positions relatives à l'énergie, le Conseil fédéral insiste sur le, nécessité de développer la recherche. Ainsi lit-on en piige 23 du message relatif à l'initiative populaire pour un approvisionnement en énergie sûr, économique et respectueux de l'environnement, du 1" juin 1983 (83.055): «En cas d'acceptation de l'article énergé- tique, le Conseil fédéral aure.it voulu doubler ce montant [consacré à la recherche] à moyenne échéance et investir en plus quelque 50 millions par an dans des installations pilotes et de démonstration.» A ce jour, la Confédération s'est limitée essentiellement à soutenir la recherche fondamentale. On sait que c'est dans le domaine de la recherche appliquée que les besoins sont les plus manifestes. La nouvelle loi sur la recherche permet dorénavant de soutenir, outro la recherche fondamentale, aussi un certain nombre de comaines de recherche appli- quée. Les besoins sont donc établis et les obstacles juridiques levés. S'agissant de l'ampleur des moyens consacrés au nucléaire, le CFE écrit: «La Commission prend acte des arguments des représen- tants de l'administration fédérale et des Ecoles polytechni- ques, selon lesquels il ne faut pas réduire les montants consacrés à la recherche dans; les domaines de la fission et de la fusion nucléaires, cela pour des raisons objectives et de personnel. Ces deux dotations devront être fondamenta- lement réexaminées si la Confédération n'obtient pas des moyens financiers plus élevés qu'aujourd'hui pour la recherche énergétique. On étudiera en particulier les ques- tions de la grandeur critique, ce la qualité de la recherche et du rôle qu'elle joue, en l'espèce, pour la sécurité des cen- trales nucléaires et l'élimination de leurs déchets.» Schriftliche Stellungnahme dvs Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédé'al De 1977 à 1980, les dépenses engagées par les pouvoirs publics et par le Fonds nations,! de la recherche énergétique (NEFF) sont passées d'un peu plus de 50 millions de francs à près de 100 millions. Durant la même période, la part de ces dépenses consacrée à la rech arche en matière nucléaire, a été ramenée d'environ 70 pour cent à quelque 60 pour cent. Depuis 1980, les montants affoctés à la recherche énergéti- que ont progressé dans une moindre mesure que le ren- chérissement, la part afférente au secteur nucléaire n'ayant guère enregistré de variations. Les sondages d'opinion réalisés après le rejet de l'article constitutionnel sur l'énergie ont montré que la population est favorable, dans sa grande majorité, à une intensification des efforts de recherche dans ce domaine. Le Conseil fédé- ral reste déterminé à promou/oir les travaux en faveur de l'utilisation rationnelle de l'énergie et du recours aux agents indigènes renouvelables, comme il l'a affirmé dans son message du 1 er juin 1983 concernant l'initiative populaire «pour un approvisionnement en énergie sûr, économique et respectueux de l'environnement». S'ajoutant à nombre de lois existantes, qui touchent l'un ou l'autre aspect de la recherche énergétique, la nouvelle loi sur la recherche cons- titue une assise juridique permettant de mieux soutenir l'ensemble de ces activités. Le Conseil fédéral a également pris connaissance des «Recommandations pour des mesures de politique énergétique» de la Commission fédé- rale de l'énergie, au nombre desquelles figure le renforce- ment de la recherche. Le Conseil fédéral a étudié l'ampleur à donner à ce renforce- ment. Il se rallie à l'avis du Conseil suisse de la science et de la Commission fédérale de l'énergie, qui estiment qu'à moyen terme, il faut doubler les investissements. La situa- tion des finances fédérales fait que cet objectif n'est pas entièrement réalisable. En attendant de nouvelles sources de financement, un accroissement plus modeste est envi- sagé. Il est prévu d'en faire profiter les secteurs non nucléaires où les besoins sont les plus pressants. Le Conseil fédéral estime qu'il ne faut pas abandonner les travaux dans le secteur nucléaire, sachant que les études touchant la fission de l'atome visent en particulier à assurer une forma- tion suffisante aux personnes qui seront responsables, à l'avenir, de l'exploitation des installations nucléaires et de leur sécurité. Que la Confédération augmente ou non les crédits consa- crés à la recherche énergétique ces prochaines années et quelle que soit l'ampleur de cette augmentation, l'emploi de ces crédits et partant le rapport entre la part qui est affectée au secteur nucléaire et celle qui est réservée aux autres domaines énergétiques feront l'objet d'un réexamen. Dans ce contexte, il conviendra de tenir compte des aspects touchant l'effectif utile des chercheurs, la qualité de la recherche et le rôle qu'elle joue, en l'espèce, pour la sécurité des centrales nucléaires et la gestion de leurs déchets. Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait. #ST# 83.907 Interpellation Oehler Aeroflot. «Irrflüge» Aeroflot. «Erreurs de vol» Wortlaut der Interpellation vom 7. Oktober 1983 In jüngster Zeit haben sich die «Irrflüge» der sowjetischen Fluggesellschaft Aeroflot vermehrt. Ich frage deshalb den Bundesrat: I.Was hat er unternommen, um bei der Aeroflot gegen solche Vorfälle vorstellig zu werden? 2. Warum war und ist der Bundesrat nicht bereit, gestützt auf Artikel 274 unseres Strafgesetzbuches unmittelbar im Anschluss an einen erkannten «Irrflug» ohne grosse Umschweife ein Flugzeug zu untersuchen? 3. Ist der Bundesrat allenfalls bereit, im Wiederholungsfalle die notwendig erscheinende Sperre für das Überfliegen unseres Luftraumes zu verfügen? 4. Ist der Bundesrat der gleichen Meinung, wonach sich die «Irrflüge» in jüngster Zeit namentlich in der Ostschweiz und im Alpenraum vermehrten? 5. Was gedenkt der Bundesrat zu unternehmen, um unserer Auffassung über die Souveränität unseres Luftraumes unmissverständlich Nachdruck zu verleihen? 6. Stimmt die Auffassung, wonach im Falle eines Verstosses diplomatische Überlegungen häufig vor solche des Staats- schutzes gestellt werden?
Interpellation Carobblo 440 N 23 mars 1984 5. Wie der Bundesrat schon boi früherer Gelegenheit erklärt hat, wird er es nicht zulassen, dass die Souveränität unseres Luftraumes verletzt wird, insbesondere, dass ausländische Staaten Verkehrsrechte zu nuchrichtendienstlichen Tätig- keiten im schweizerischen Lu'lraum missbrauchen. Er wird jeden ihm bekannten Vorfall untersuchen und die gesetzlich vorgesehenen Massnahmen nit dem erforderlichen Nach- druck treffen. 6. Die Auffassung, wonach im Falle eines Verstosses diplo- matische Überlegungen häufig vor solche des Staatsschut- zes gestellt werden, ist unzutreffend. Einerseits ist unsere Aussenpolitik integrierender Bestandteil unserer Sicher- heitspolitik, und andererseits v/ägt der Bundesrat die jeweils im Spiele stehenden Interessan ohne Vorgaben sorgfältig ab, bevor er eine Entscheidurg trifft. 7. Von Vertuschen «wirklicher Zustände in unserem Luft- raum» durch Anordnung von Redeverboten und ähnlichen Massnahmen kann keine Red a sein. 8. Beweise fehlen, wonach in den Flugzeugen der Aeroflot überhaupt Kameras installiert sind, wie sie der Interpellant beschreibt. Abgesehen davon sind nach dem geltenden Recht Aufnahmen aus der Luit unter Vorbehalt der Gesetz- gebung über den Schutz militärischer Anlagen erlaubt. Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait. #ST# 83.916 Interpellation Carobbio Atomwaffen in Europa. Initiative der Schweiz Armi nucleari in Europa. Iniziativa della Svizzera Armes nucléaires en Europe. Initiative de la Suisse Wortlaut der Interpellation vom 30. November 1983 Die USA und die UdSSR haben ihre Genfer Verhandlungen über die Stationierung von Mittelstrecken-Atomraketen (SS 20, Pershing 2 und Marse iflugkörper) in Europa abge- brochen. In Deutschland une Italien hat man begonnen, Pershing-2-Raketen und Marschflugkörper aufzustellen. Diese Entwicklung hat, wie 1977 die Aufstellung von SS-20- Raketen, die mit dem atomaren Wettrüsten verbundenen Gefahren beträchtlich erhöht, und diese Gefahren treffen auch die Schweiz. Es wäre jetzt vor allem an den neutralen Ländern wie der Schweiz, Initiativen zu ergreifen, damit der Wettlauf um die atomare Nachrüstung in Europa gestoppt wird. Die Unterzeichner möchten vom Bundesrat wissen: a. Welche Schritte hat er unternommen oder gedenkt er zu unternehmen, um darauf hinzuwirken, dass das gefährliche atomare Wettrüsten in Europe beendet wird? b. Will er nicht zusammen mit anderen Ländern wie Schwe- den oder Österreich die Initiative ergreifen und den beiden Grossmächten vorschlagen, die Verhandlungen wiederauf- zunehmen, und zwar mit den Ziel, die bereits in Europa stationierten SS-20-Raketen abzubauen und zu vernichten und die Stationierung und Produktion von Pershing-2-Rake- ten und Marschflugkörpern einzustellen? c. Hält er es nicht für angebracht und dringend notwendig, wenigstens einen Aufruf in diesem Sinn an die beiden Grossmächte zu richten, wie das Schweden getan hat? Testo della interpellazione del 30 novembre 1983 La rottura delle trattative di Ginevra fra USA e URSS sulla questione dei missili nucleari SS 20, Pershing 2, Gruise da installare in Europa e l'inizio dello spiegamento, in Germa- nia e in Italia, dei missili Pershing 2 e Cruise come l'installa- zione degli SS 20 nel 1977 ha notevolmete aumentato i pericoli connessi alla corsa agli armamenti nucleari. Pericoli che interessano da vicino anche la Svizzera. S'impongono, in particolare da parte di paesi neutrali come la Svizzera, iniziative per arrestare la corsa al riarmo nucleare dell'Eu- ropa. I sottoscritti interpellano il Consiglio Federale per sapere: a. quali iniziative ha preso o intende prendere per dare un proprio contributo a porre termine alla pericolosa corsa all'installazione di missili nucleari in Europa; b. se non intende prendere, insieme ad altri paesi, come la Svezia o l'Austria, un'iniziativa tendente a proporre alle due grandi potenze la ripresa dei negoziati in vista dello smantel- lamento e distruzione dei missili SS 20 già installati in Europa e la fine dell'installazione e produzione dei missili Pershing 2 e Cruise. c. se non ritiene opportuno e urgente lanciare, sull'esempio di quanto ha fatto la Svezia, almeno un appello urgente in tale senso alle due grandi potenze. Texte de l'interpellation du 30 novembre 1983 La rupture des négociations de Genève entre les Etats-Unis et l'URSS sur la question des missiles nucléaires SS 20, Pershing 2 et Cruise à installer en Europe, le début du déploiement, en Allemagne et en Italie, des missiles Pers- hing 2 et Cruise, ainsi que l'installation des SS 20 en 1977, ont multiplié les dangers liés à la course aux armements nucléaires, dangers qui menacent aussi la Suisse. Il est nécessaire que, surtout de la part de pays neutres comme le nôtre, des initiatives soient lancées pour arrêter la course au réarmement nucléaire de l'Europe. Les soussignés demandent au Conseil fédéral de dire: a. Quelles initiatives il a prises ou entend prendre pour contribuer à mettre fin à la course dangereuse à l'installa- tion de missiles nucléaires en Europe; b. S'il n'a pas l'intention de prendre, avec d'autres pays tels que la Suède ou l'Autriche, une initiative tendant à proposer aux deux grandes puissances la reprise des négociations en vue de démanteler et de détruire les missiles SS 20 déjà installés en Europe, ainsi que de mettre fin à la production et à l'installation des missiles Pershing 2 et Cruise; c. S'il n'estime pas opportun de lancer, prenant ainsi exem- ple sur la Suède, un appel urgent dans ce sens aux deux grandes puissances. Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-St. Gallen, Bäumlin, Borei, Braunschweig, Brélaz, Christinat, Deneys, Euler, Fankhauser, Friedli, Gloor, Gurtner, Herczog, Longet, Mascarin, Mauch, Meizoz, Morf, Müller-Zürich, Pitteloud, Rebeaud, Renschier, Ruffy, Stappung, Vannay (25) Begründung - Motivazione - Développement L'autore rinuncia a motivare l'interpellanza e desidera una risposta scritta. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Risposta scritta del Consiglio federale Rapport écrit du Conseil fédéral II Consiglio federale, corne ha già dichiarato nella sua rispo- sta all'interpellanza Braunschweig del 28 settembre 1983, ha da parecchio tempo espresso la sua preoccupazione in merito alla corsa agli armamenti nucleari tra l'Unione Sovie- tica e gli Stati Uniti. Inoltre, dall'apertura dei negoziati START e INF, ha reiteratamente espresso la speranza che questi negoziati avessero buon esito. Dopo l'interruzione dei medesimi da parte dell'Unione Sovietica ha colto ogni occa- sione per sottolineare la necessità di una ripresa del dialogo tra le due grandi potenze. Inoltre, a Stoccolma, all'apertura della Conferenza sulle misure intese a rafforzare la fiducia e la sicurezza e sul disarmo (CFDE), il consigliere federale Aubert ha approfittato di una discussione con il Segretario
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Oehler Aeroflot. «Irrflüge» Interpellation Oehler Aeroflot. «Erreurs de vol» In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.907 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.03.1984 - 08:00 Date Data Seite 438-440 Page Pagina Ref. No 20 012 349 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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