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CH_VB_001Ch Vb7 oct. 1983Ouvrir la source →
Interpellation Günter 1522N 7 octobre 1983 des scientifiques et des décisions prises sur le plan interna- tional. Non seulement cette attitude ne tient pas compte de l'opposition de notre peuple à cette méthode irréfléchie d'élimination de déchets, mais de plus elle nuit à la renom- mée internationale de la Suisse. Notre image est celle d'un pays qui cherche sans cesse à se débarrasser le plus facile- ment possible de ses déchets encombrants en les reléguant à l'étranger. Les événements liés à la dioxine de Seveso n'ont fait que renforcer les préjugés envers la Suisse. Notre pays ayant repris les déchets pour les éliminer lui-même, cette mauvaise impression s'est quelque peu dissipée. Mais continuer les immersions de déchets radioactifs en haute mer consisterait à remuer le couteau dans la plaie. Le Conseil fédéral est-il prêt à déclarer qu'il renoncera à éliminer de la sorte les déchets radioactifs à partir de 1984? Mitunterzeichner - Cosignataires: Jaeger, Weber Monika, Widmer (3) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Interpellanten verzichten auf eine Begründung und wün- schen eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
Mit Beschluss vom 25. Mai 1983 wurden die zuständigen Stellen vom Bundesrat beauftragt, die weitgehend vorberei- tete Tiefseeversenkung 1983 durchzuführen. Nach den neuesten Entwicklungen ist jedoch deren Durchführung in Frage gestellt. (Bestreikung des vorgesehenen englischen Schiffes.)
Grundsätzlich ist der Bundesrat der Auffassung, dass jeder Staat für die Beseitigung seiner Abfälle geeignete Lösungen im eigenen Land finden sollte. Da in der Schweiz im gegenwärtigen Zeitpunkt aber keine alternative Beseitigungsmöglichkeit für radioaktive Abfälle besteht und die Inbetriebnahme eines Endlagers der NAGRA nicht vor Mitte der neunziger Jahre möglich ist, müssen schwach- und mittelradioaktive Abfälle, die nicht im Meer versenkt werden, zwischengelagert werden. Die Kernkraftwerke verfügen über werkeigene Zwischenla- ger für schwach- und mittelradioaktive Abfälle, deren Kapa- zität auch bei Ausfall der Meeresversenkung rund 20 Jahre reichen würde (Ausnahme Mühleberg, dessen Lager in naher Zukunft erweitert werden soll). Für die Abfälle aus dem EIR und die durch die Sammelaktio- nen des Bundesamtes für Gesundheitswesen erfassten Abfälle aus Industrie, Forschung und Medizin müssen kurz- fristig Zwischenlagermöglichkeiten in der Schweiz gefun- den werden.
Gleichzeitig mit dem Beschluss vom 25. Mai 1983 über die diesjährige Versenkungsaktion hat der Bundesrat die Arbeitsgruppe des Bundes für die nukleare Entsorgung (AGNEB) beauftragt, bis Ende 1983 die detaillierte Planung von Zwischenlagern in der Schweiz, insbesondere für die schwach-und mittelradioaktiven Abfälle aus den Bereichen des EIR und des Bundesamtes für Gesundheitswesen, durchzuführen. Diese Zwischenlager sollen die Abfälle bis zur Inbetriebnahme eines Endlagers in der Schweiz aufneh- men können. Der Bundesrat wird sich zur Frage der Durchführung weite-
Oktober 1983 N 1523 Interpellation Petitpierre rer Meeresversenkungsaktionen erst äussern können, nach- dem diese Planung vorliegt. Interpellation Mascarin Präsident: Frau Mascarin ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt. Interpellation der Fraktion PdA/PSA/POCH Interpellation du groupe PdT/PSA/POCH Präsident: Die Interpellanten sind von der Antwort des Bun- desrates nicht befriedigt. Interpellation Günter Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt. #ST# 81.508 Interpellation Petitpierre EDV und Erziehungswesen Informatique dans l'éducation Wortlaut der Interpellation vom 7. Oktober 1981 Ich bitte den Bundesrat, sich zu folgenden Fragen zu äus- sern:
Gibt es für die Aufklärung und Einführung auf dem Gebiet der Informatik in der Schule (vor allem in der Mittel- schule) auf nationaler oder interkantonaler Ebene eine gemeinsame Politik? Gibt es zum Beispiel Empfehlungen oder konkrete Projekte?
Ist der Bundesrat der Auffassung, man könne der Einfüh- rung der Informatik in der Schule freien Lauf lassen, ohne Prioritäten zu bestimmen? Wenn nein, wurde eine Prioritä- tenordnung festgelegt, zum Beispiel für die Ausbildung der Lehrkräfte, für den Einbau informatikgestützter Methoden in die Lehrpläne, für die Ausstattung der Schulen mit Lehrma- terial, für die Koordination unter den Kantonen,
Verfügt der Bundesrat bereits über Grundlagen, die ihm erlauben, zu beurteilen, wie sich die Einführung der Infor- matik im Bildungswesen auf die Lehrtätigkeit und auf die Zahl der Lehrstellen auswirkt?
Arbeiten eidgenössische, interkantonale oder kantonale Fachstellen mit den in der Bildung und der Verbreitung von Kunst und Kultur (z. B den Verlegern) tätigen Kreisen zusam- men, um eine planvolle Entwicklung durch gemeinsames Vorgehen zu sichern?
Lässt sich schon abschätzen, wie die Entwicklung der Informatik das Gleichgewicht zwischen privatem und öffent- lichem Schulwesen beeinflusst?
Hat man schon erwogen, wie der übermässigen Ausbrei- tung einer importierten Kultur vorgebaut werden soll? Texte de l'interpellation du 7 octobre 1981 Je prie le Conseil fédéral de nous faire part de son point de vue sur les questions suivantes:
La sensibilisation et l'initiation au phénomène de l'infor- matique dans l'enseignement (principalement secondaire supérieur) sont-elles l'objet d'une politique concertée sur le plan national ou intercantonal, par exemple sous la forme de recommandations ou de projets concrets?
Le Conseil fédéral estime-t-il que l'introduction de l'infor- matique à l'école peut se développer sans que des priorités soient définies? Sinon, un ordre de priorité a-t-il été défini entre par exemple la formation des enseignants, l'introduc- tion de méthodes fondées sur l'informatique dans les pro- grammes, l'équipement en matériel des écoles, la coordina- tion entre les cantons?
Le Conseil fédéral dispose-t-il déjà d'éléments permet- tant d'apprécier l'incidence du développement de l'informa- tique dans l'éducation sur la nature et le nombre des emplois dans l'enseignement?
Des organismes fédéraux, intercantonaux ou cantonaux compétents, collaborent- ils avec les milieux de l'éducation et de la diffusion de la culture (les éditeurs par exemple) pour assurer la cohérence du développement dans la con- certation?
Est-on déjà en mesure d'évaluer l'effet du développement de l'informatique sur l'équilibre entre l'enseignement privé et l'enseignement public?
A-t-on déjà étudié les moyens de prévenir le développe- ment excessif d'une culture importée? Schriftliche Begründung - Développement par écrit
L'usage de l'informatique n'est pas une mode passagère et il ne fait que commencer. L'évolution, ample et rapide, se caractérise notamment par le renforcement de la micro- informatique, la miniaturisation et la démocratisation de la technologie.
Les PTT développent leurs services et en créent de nou- veaux (réseau télématique, projets Vidéotex et Telecap) à un rythme soutenu dans ce domaine.
La Suisse est touchée comme la plupart des pays par cette tendance qui suscite un certain nombre d'observations et de questions.
Pour un petit pays, le risque de dépendre toujours plus de programmes culturels fabriqués à l'étranger est évident avec son corollaire, une inondation possible de cultures importées. Il en va de même pour les programmes d'éduca- tion. Aussi bien les bases de données que les logiciels (les programmes, les teachware) sont déjà produits massive- ment par des maisons spécialisées hors de Suisse.
La diffusion de ces méthodes de communication est de nature à déshumaniser l'enseignement. Il n'est déjà pas rare de voir des élèves ne plus aller à l'école, rester chez eux et y faire fonctionner leur appareil.
L'éducation est le moment privilégié de la formation sur les services rendus par l'informatique mais aussi sur les limites et les dangers de son utilisation. Si cette formation visant aussi bien à développer le sens critique à l'égard de l'informatique qu'à la démystifier fait défaut, la bonne utilisa- tion de l'informatique et la prévention des dangers qui sont liés à son usage seront moins bien assurées.
En raison de la complexité et de la lenteur relative du processus de décision dans le secteur public, l'introduction de l'informatique dans l'enseignement privé pourrait aller plus vite que dans les écoles publiques. Le risque d'un déséquilibre au détriment de l'enseignement public n'est pas nul.
Le recours aux techniques informatiques dans l'ensei- gnement est probablement de nature à influencer sur l'em- ploi du personnel enseignant si ce dernier n'est pas préparé à l'utilisation de l'informatique d'une part, s'il peut être partiellement remplacé par des systèmes informatisés d'au- tre part. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral L'interpellation concerne une évolution très importante pour notre avenir, en particulier pour celui des pays indus- trialisés. L'informatique est une nouvelle branche du savoir; elle occupe une position clé pour traiter de nombreux pro- blèmes par l'application des énormes progrès de l'électroni- que et notamment de la technique des ordinateurs. Aujour- d'hui, la diffusion rapide des calculatrices électroniques programmables et leur utilisation dans les domaines les plus divers a non seulement entraîné, comme nous l'avons déjà
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Günter Radioaktive Abfälle. Tiefseeversenkung Interpellation Günter Immersion des déchets radioactifs In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.437 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.10.1983 - 08:00 Date Data Seite 1521-1523 Page Pagina Ref. No 20 011 860 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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