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CH_VB_001Ch Vb5 juin 1984Ouvrir la source →
ASUAG. Aliénation de la participation de la Confédération 630N 5 juin 1984 vio, Cotti Gianfranco, Darbellay, Dirren, Dünki, Eisenring, Feigenwinter, Fischer-Hägglingen, Frei-Romanshorn, Geh- ler, Geissbühler, Graf, Grassi, Günter, Hegg, Hess, Hofmann, Humbel, Iten, Keller, Koller Arnold, Kühne, Landolt, Maître- Genève, Müller-Scharnachtal, Müller-Wiliberg, Nef, Nuss- baumer, Oehen, Oehler, Oester, Reichling, Risi-Schwyz, Röthlin, Ruckstuhl, Ruf-Bern, Rüttimann, Sager, Savary-Fri- bourg, Schärli, Schmidhalter, Schnider-Luzern, Schnyder- Bern, Schwarz, Segmüller, Seiler, Villiger, Weber-Schwyz, Weber Leo, Weder-Basel, Wellauer, Wick, Widmer, Zbinden, Ziegler, Zwingli, Zwygart (67) Für den Antrag der Mehrheit stimmen: Votent en faveur de la proposition de la majorité: Ammann-Bern, Ammann-St.Gallen, Aregger, Aubry, Auer, Basler, Bäumlin, Berger, Biel, Bircher, Bonnard, Borei, Brat- schi, Braunschweig, Brélaz, Bühler-Tschappina, Bundi, Candaux, Carobbio, Cavadini, Cevey, Chopard, Christinat, Cincera, Clivaz, Deneys, Dubois, Eggenberg-Thun, Eggli- Winterthur, Eggly-Genève, Eng, Eppenberger-Nesslau, Eti- que, Euler, Fankhauser, Fehr, Flubacher, Frey-Neuchâtel, Friedli, Giudici, Gloor, Grendelmeier, Gurtner, Hari, Herc- zog, Houmard, Hubacher, Hunziker, Jaggi, Jeanneret, Koh- ler Raoul, Kopp, Lanz, Leuenberger Ernst, Leuenberger Moritz, Longet, Lüchinger, Maeder-Appenzell, Martignoni, Martin, Massy, Mauch, Meier-Zürich, Meizoz, Meyer-Bern, Morf, Mühlemann, Müller-Aargau, Müller-Zürich, Nauer, Nebiker, Neuenschwander, Neukomm, Ott, Perey, Petit- pierre, Pfund, Pini, Rebeaud, Reich, Reimann, Renschier, Revaclier, Riesen-Fribourg, Rime, Robbiani, Robert, Rubi, Ruch-Zuchwil, Ruffy, Rutishauser, Salvioni, Savary-Vaud, Schmid, Schule, Soldini, Spalti, Spoerry, Stamm Walter, Stappung, Stucky, Uchtenhagen, Uhlmann, Vannay, Wag- ner, Wanner, Weber Monika, Weber-Arbon, Wyss, Zehnder (110) Der Stimme enthalten sich: - S'abstiennent: Aliesch, Couchepin, Coutau, Dupont, Giger, Hösli, Jaeger, Künzi, Loretan, Stamm Judith, Steinegger, Tschuppert (12) Abwesend sind: - Sont absents: Bonny, Dafflon, Fischer-Sursee, Früh, Jung, Mascarin, Ogi, Pidoux, Pitteloud.Thevoz (10) Präsident Gautier stimmt nicht M. Gautier, président, ne vote pas Le président: Vous avez donné la préférence au rejet de l'initiative par 110 voix contre 67 et 12 abstentions. Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 98 Stimmen Dagegen 68 Stimmen An den Ständerat - Au Conseil des Etats Abschreibung - Classement 11.295 Postulat Gerwig Persönliche Freiheit - Liberté individuelle Abgeschrieben - Classé #ST# 83.069 ASUAG. Veräusserung der Bundesbeteiligung ASUAG. Aliénation de la participation de la Confédération Botschaft und Beschlussentwurf vom 14. September 1983 (BBI III, 945) Message et projet d'arrêté du 14 septembre 1983 (FF IM, 973) Beschluss des Ständerates vom 20. März 1984 Décision du Conseil des Etats du 20 mars 1984 Antrag der Kommission Eintreten Antrag Carobbio Nichteintreten Proposition de la commission Entrer en matière Proposition Carobbio Ne pas entrer en matière M. Borei, rapporteur: Votre commission vous recommande, à l'unanimité moins une abstention, d'autoriser le Conseil fédéral à aliéner la participation de la Confédération au capital-actions de la Société générale de l'horlogerie suisse SA, plus connue sous son abréviation alémanique d'ASUAG, ceci pour deux motifs principaux. Premièrement, le montant en main de la Confédération ne représente que 0,2 pour cent de nouveau capital-actions résultant de la fusion de l'ASUAG et de la SSIH. Cette participation symbolique de 0,2 pour cent n'a plus guère de sens. Secondement, le mode d'intervention de la Confédération et des cantons pour venir en aide aux industries n'est plus le même qu'il y a cinquante ans. Dans les années trente, il était concevable que la Confédération prenne une participation importante dans une société anonyme pour réactiver un secteur économique en péril. Aujourd'hui, pour le même but la Confédération dispose d'autres instruments dont les prin- cipaux sont l'arrêté fédéral sur l'aide aux régions dont l'économie est menacée, couramment appelé «arrêté Bonny» et la LIM, la loi sur les investissements dans les régions de montagne. Je ferai un petit peu d'histoire. Dans les années trente, l'industrie horlogère connaissait de très importantes diffi- cultés. Le principal remède envisagé à l'époque fut la créa- tion d'une «superholding», l'ASUAG, destinée à exercer une influence déterminante sur l'avenir des structures de cette branche, tout particulièrement en contrôlant la fabrication des ébauches, spiraux, balanciers et assortiments. L'horlogerie avait une structure trop morcelée pour créer à elle seule une telle holding. Les banques ne souhaitaient pas participer pour plus d'un tiers, ce qui a amené la Confédéra- tion à prendre part, elle aussi pour environ un tiers, au capital-actions, ce qui représentait 6 millions de francs, et à accorder à l'entreprise nouvellement créée un prêt sans intérêt de 7,5 millions de francs. Durant les dix dernières années, l'entreprise a augmenté à plusieurs reprises son capital-actions, sans que la Confédé- ration ne participe à ces augmentations, ce qui a ramené sa part à 8 pour cent d'abord, puis, comme je l'ai déjà dit, à 0,2 pour cent. Ce changement de politique de la Confédération provenait surtout du constat suivant: l'ASUAG avait, après la guerre, et surtout ces dernières années, changé sa politique commerciale, en l'orientant exclusivement vers l'économie privée et en devenant, ainsi, de plus en plus un concurrent des autres entreprises horlogères suisses. Il n'y a pas encore eu d'études historiques ou économiques sérieuses pour évaluer l'influence positive ou négative qu'a pu avoir l'ASUAG sur l'évolution de l'horlogerie suisse. On peut cependant faire trois constats. Tout d'abord, vraisem-
ASUAG. Aliénation de la participation de la Confédération 632 N 5 juin 1984 est la seule issue possible et souhaitable; issue, vous devez bien l'admettre, Monsieur le Conseillerfédéral, qui contraste singulièrement avec l'attitude courageuse et progressiste qui avait poussé le Conseil fédéral en 1931, en pleine crise, à prendre une participation de 30 pour cent au capital-actions de l'ASUAG. Et pourtant, vous serez bien d'accord avec moi quand je dis qu'à cette époque, le Conseil fédéral d'alors, comme celui d'aujourd'hui du reste, n'avait pas en vue l'étatisation du système économique suisse. Attitude courageuse, dis-je, qui, malheureusement, a fait défaut dans les années qui ont suivi cette décision, vu que l'on a pratiquement admis sans rien dire et faire la réduction du taux de cette participation de 30 à 8 pour cent, puis à 0,2 pour cent aujourd'hui et cela sans se poser la question tout à fait logique et naturelle de savoir s'il n'aurait pas été opportun de maintenir, voire d'augmenter le taux de la participation des pouvoirs publics. Et aujourd'hui que cette évolution a pris fin, on nous propose purement et simple- ment d'abandonner les actions de la Confédération. Après discussion, nous sommes arrivés à la conclusion qu'il ne fallait pas entrer en matière sur le projet du Conseil fédéral. Il ne faut pas entrer en matière sur ce projet tout d'abord pour des raisons psychologiques, ensuite pour des considérations inhérentes aux motivations politiques invo- quées par le Conseil fédéral dans son message et reprises dans cette assemblée par les rapporteurs, enfin et surtout, et je souligne cet aspect du problème, pour une question de principe. Psychologiquement, il nous semble pour le moins discuta- ble que les pouvoirs publics abandonnent l'industrie horlo- gère dans une période de crise. Le Conseil fédéral lui-même semble se préoccuper de cet aspect du problème quand il affirme, à la page 9 de son message, qu'«il se pourrait toutefois que l'on reproche à la Confédération d'abandon- ner l'industrie horlogère dans un moment décisif». La proposition d'aliéner la participation de la Confédération, bien qu'elle soit minime, donne au citoyen cette impression négative. Il est vrai, et les rapporteurs l'ont rappelé, que la Confédération ne renonce pas à jouer un rôle surtout dans les régions horlogères. Elle intervient par d'autres lois et par d'autres moyens qu'on a déjà évoqués ici. Personne ne le nie mais l'impression négative subsiste et, psychologique- ment, elle ne peut que donner une mauvaise image de l'attitude des pouvoirs publics dans un moment comme celui-ci. Quant aux motifs invoqués par le Conseil fédéral, il me semble que les justifications principales de sa proposition se résument en deux phrases, qu'on peut lire au chiffre 123 du message et qui sont celles-ci: «II est aujourd'hui hors de question que la Confédération mène une politique économi- que interventionniste visant à renforcer un régime de marché sous l'influence du droit public» et «le rôle joué par l'ASUAG, n'est plus compatible avec les principes de la politique commerciale du groupe, qui est désormais exclusi- vement axée sur les impératifs de l'économie privée.» Il est évident que nous ne pouvons pas souscrire à ces considérations et que nous devons former de sérieuses réserves à leur égard, premièrement parce que ; dans les années passées, cette politique interventionniste a tout de même permis dans une certaine mesure à la branche en question de surmonter ses difficultés et parce que, surtout dans les années d'après-guère, elle a contribué au dévelop- pement positif de cette branche, développement dont ont profité largement les actionnaires privés du groupe. Deuxiè- mement, parce que, sans prétendre - ce n'est pas mon opinion ni mon souhait - que seule une politique interven- tionniste, dirigiste, pourrait permettre de surmonter les diffi- cultés actuelles, il est indéniable que les pouvoirs publics, surtout dans la situation économique que nous connaissons aujourd'hui, pourraient et devraient jouer un rôle actif de soutien à l'égard d'un secteur menacé tel que celui de l'industrie horlogère. Il y va des intérêts d'une branche importante et d'une région entière du pays. Je ne peux pas, et j'espère que ce n'est finalement pas l'avis définitif du Conseil fédéral, souscrire à la thèse soutenue par M. Kellerhals, directeur de la Fédération horlogère suisse, dans une déclaration selon laquelle la décision de la Confé- dération de renoncer à la participation correspond fonda- mentalement à l'ordre économique qui veut que les auto- rités, c'est-à-dire la Confédération dans ce cas, n'aient pas de participation financière dans le secteur privé. Sans pré- tendre à une participation étendue et généralisée, je crois que, malgré tout, surtout dans une époque comme celle que vous vivons, la Confédération ne peut pas renoncer à jouer un rôle aussi dans ce domaine. Mais à part ces deux motifs que je qualifierai de secon- daires, c'est surtout pour une question de principe que nous vous proposons de ne pas entrer en matière. En effet, ce qui s'est passé ces derniers temps dans le secteur de l'horloge- rie pose à mon avis une question fondamentale. En particu- lier, la reprise par les banques commerciales suisses du géant de l'horlogerie suisse et la fusion de l'ASUAG et de la SSIH posent toute une série de questions avant de décider purement et simplement, comme le fait le Conseil fédéral, le retrait de la participation de la Confédération. Ces questions sont les suivantes: est-il normal et sans danger que des banquiers, dont le métier est de prêter de l'argent, devien- nent en fait les propriétaires d'une industrie vitale pour toute une région du pays? Cette issue est-elle la seule possible, et si tel est le cas, puisqu'on en est bien arrivé là, quels problèmes et quels dangers pourrait comporter cette situa- tion sur le plan de la politique de l'emploi, de l'avenir d'une région, des relations de ce nouveau géant à la fois concur- rent et fournisseur, propriété des banques qui en même temps sont les créanciers les plus importants, sur le plan des rapports avec les autres industriels de l'horlogerie? Il n'y a pas le risque que les intérêts des banques concernées finissent par prévaloir sur les intérêts des milieux horlogers et des régions, et ce surtout en cas de difficulté. D'autre part, qui pourrait dans une certaine mesure jouer un rôle de frein, de contrepoids, de contrôle, face à cette puissance? N'est- ce pas la Confédération qui pourrait malgré tout et malgré sa présence minoritaire jouer ce rôle? Il résulte de toutes ces questions, pour moi et pour mon groupe, qu'il serait important malgré tout que la Confédéra- tion continue à jouer un rôle de l'intérieur de ce groupe, un rôle de présence et d'observation. La concentration du pouvoir économique appelle, dans l'intérêt général du pays, de la branche, d'une région, la continuation de cette pré- sence qui devrait même être augmentée. C'est pour cette raison de principe qui concerne l'ordre économique, les intérêts généraux de la Suisse, que nous en sommes arrivés à la conclusion de proposer la non-entrée en matière et de refuser la proposition du Conseil fédéral de retirer toute présence de la Confédération, une proposition qui, à mon avis, constitue, malgré l'enjeu très limité des chiffres en discussion, une faute. Je vous invite donc à suivre ma proposition. M. Borei, rapporteur: J'ai déjà pratiquement répondu par avance à M. Carobbio dans mon introduction. J'ajouterai cependant trois choses. Tout d'abord, je suis tout à fait d'accord avec l'analyse de M. Carobbio sur l'histoire de l'ASUAG. Je le répète, l'ASUAG a apporté beaucoup à l'horlogerie suisse et ce n'est pas parce qu'elle connaît maintenant de graves difficultés qu'elle n'a pas rendu d'éminents services avant et après la guerre. Ce n'est toutefois pas une raison pour continuer dans la même voie. M. Carobbio a dit qu'il était souhaitable que la Confédération puisse exercer un contrepoids et que, pour ce faire, il fallait rester dans l'ASUAG, mais 0,2 pour cent n'est pas un contrepoids! Ce serait donc tromper les milieux horlogers, tromper les ouvriers de l'horlogerie que de rester à ce 0,2 pour cent en estimant que la Confédéra- tion peut ainsi influencer la gestion et l'avenir de l'ASUAG. Vous avez dit ensuite, Monsieur Carobbio, que c'était aussi pour des raisons psychologiques que vous refusiez ce retrait. Je dirai pour ma part que psychologiquement il est
ASUAG. Aliénation de la participation de la Confédération 634N 5 juin 1984 So kann man keinen Grosseinfluss mehr ausüben. Deshalb geht die Idee von Herrn Carobbio nicht von der Wirklichkeit aus, sondern von Prinzipien, die er hier sehr markant vertre- ten hat, die sich aber nicht mit den Prinzipien des Bundesra- tes decken. Ich würde ganz klar sagen: Entweder ist der Bund in einem Unternehmen von gesamtwirtschaftlicher Bedeutung in einem Ausmass beteiligt, das eine effektive Einflussnahme auf das Geschehen erlaubt, oder dann soll er Klarheit schaf- fen und sich zurückziehen. Darf ich Sie für einen Moment um eine spezielle Aufmerk- samkeit bitten, weil heute nachmittag in Ihrer Fraktionsprä- sidentenkonferenz entschieden wird, ob die wichtigen Massnahmen, die heute den Uhrengebieten nützen und helfen könnten, in diesem Rate verabschiedet werden oder nicht. Erwähnt sei der Bundesbeschluss über Finanzie- rungsbeihilfen zugunsten wirtschaftlich bedrohter Regio- nen, der im Rahmen des zweiten Massnahmenpaketes aus- gebaut werden soll. Der Ständerat hat zugestimmt, Ihre Kommission hat zugestimmt, aber die Verabschiedung kann nur in Ihrem Saal stattfinden. Zurzeit ist sie nicht vorgese- hen. Ferner verweise ich auf die Förderung der Forschung und Entwicklung über verschiedene Kanäle. Im Vorder- grund stehen hier das Gemeinschaftsprogramm zur Weiter- entwicklung der Komponenten und der Fabrikationsmetho- den der elektronischen Uhr sowie die institutionellen und projektbezogenen Bundesleistungen an die mikrotechni- schen Neuenburger Laboratorien und Projekte. Der Bundes- rat ist überzeugt, dass hier zweckmässig und systemkon- form eine Unterstützung möglich ist, weit gewichtiger als die jetzt zur Diskussion stehende Beteiligung in der ASUAG von so geringem Eigengewicht. Die heute ins Auge gefasste Aufgabe - damit komme ich zum Schluss- der Bundesbeteiligung bedeutet also keines- wegs ein Im-Stiche-Lassen der Uhrengebiete. Sie bedeutet Verzicht auf ein wirkungslos gewordenes Instrument, an dessen Stelle wir besser wirksame und unserer ganzen Wirtschaftsphilosophie besser entsprechende Instrumente geschaffen haben. Mit dem Rückzug wird der Bundesbe- schluss vom 26. Spetember 1931 gegenstandslos. Artikel 2 der heute zur Diskussion stehenden Vorlage sieht deshalb die Aufhebung jenes Bundesbeschlusses vor. Wie es mit der Verbindung ASUAG/SSIH weitergeht, das vermögen Sie und ich heute nicht zu sagen. Hoffnung besteht, dass es gut geht. Dazu braucht es den Einsatz aller Direktbeteiligten, auch den Mut, sich diesem harten Konkur- renzkampf zu stellen und durch erstklassiges Marketing dazu beizutragen, dass in den Segmentbereichen, wo wir zurzeit zu schwach sind - das betrifft weder die teure noch die ganz billige Uhr, sondern den Mittelsektor -, vermehrt FUSS fassen und neue Märkte gewinnen. Der Prozess der Konzernbildung ist heute noch nicht abgeschlossen. Er soll sich nach Meinung des Bundesrates ohne direkte Mitwir- kung des Bundes vollziehen. Wir stehen aber jederzeit mit den direktbetroffenen Kantonsregierungen im Dialog, und wir sind überzeugt, dass wir mit den vorerwähnten wichti- gen Massnahmen zur Stärkung der regionalen Strukturen den richtigen Weg beschreiten. Es hängt von Ihnen ab, ob wir es im Laufe dieser Session tun können. Ich ersuche Sie aus diesen Überlegungen, dem Antrag des Bundesrates und Ihrer Kommission beizupflichten und den Nichteintretensantrag von Herrn Carobbio abzulehnen. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission (Eintreten) 117 Stimmen Für den Antrag Carobbio (Nichteintreten) 3 Stimmen Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art.1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art.1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté Art. 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats M. Borei, rapporteur: Le Conseil des Etats a modifié l'alinéa 2 de l'article 3. Sa nouvelle teneur est la suivante: «Le Conseil fédéral fixe l'entrée en vigueur.» Votre commission vous propose de vous rallier à la version du Conseil des Etats. Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 115 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Ständerat - Au Conseil des Etats Schluss der Sitzung um 12135 Uhr La séance est levée à 12 h 35
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali ASUAG. Veräusserung der Bundesbeteiligung ASUAG. Aliénation de la participation de la Confédération In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 02 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.069 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 05.06.1984 - 08:00 Date Data Seite 630-634 Page Pagina Ref. No 20 012 493 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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