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CH_VB_001Ch Vb13 mars 1984Ouvrir la source →
Budget de la Confédération 1984 (150 millions)158 13 mars 1984 ist nicht nötig. Hier können Sie durchaus einen Beitrag zum Sparen leisten, wenn Sie den Antrag Oehen ablehnen, denn dann beschäftigen Sie die Verwaltung nicht mit unnötigen Dingen. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Abstimmung - Vote Für den Antrag Oehen (Rückweisung) Minderheit Dagegen Mehrheit Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Bundesbeschlusses 118 Stimmen Dagegen 5 Stimmen An den Bundesrat - Au Conseil fédéral #ST# 83.052 Voranschlag der Eidgenossenschaft 1984 (150 Millionen) Budget de la Confédération 1984 (150 millions) Bericht des Finanzdepartementes vom 25. Januar 1984 Rapport du Département des finances du 25 janvier 1984 Beschluss des Ständerates vom 6. März 1984 Décision du Conseil des Etats du 6 mars 1984 Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zu den Anträgen des Bundesrates Minderheit (Meizoz, Eggenberg-Thun, Fehr, Jaggi, Nauer, Wagner) Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Majorité Selon les propositions du Conseil fédéral Minorité ' (Meizoz, Eggenberg-Thoune, Fehr, Jaggi, Nauer, Wagner) Adhérer à la décision du Conseil des Etats Schwarz, Berichterstatter: Ich möchte mich möglichst kon- zentriert zu folgenden vier Punkten äussern: 1. Vorge- schichte, 2. Vorschlag des Bundesrates, 3. Kritik am Vor- schlag des Bundesrates, 4. Die Überlegungen der Kommis- sionsmehrheit. Zunächst zur Vorgeschichte: Bekanntlich hat die Botschaft über den Voranschlag 1984 mit einem Ausgabenüberschuss von 1 156000000 Franken gerechnet. Die Finanzkommis- sion des Ständerates hat eine Kürzung um 382 Millionen vorgenommen. In der Finanzkommission des Nationalrates hat man zunächst eine Rückweisung des Budgets erwogen; schliesslich wurde Ihrem Rat in der vergangenen Winterses- sion vorgeschlagen, das Budget um weitere 102 Millionen Franken auf ein Defizit von noch 660 Millionen zu kürzen. Ferner wurde ein Antrag Leo Weber von der Finanzkommis- sion übernommen, wonach der Bundesrat zu beauftragen sei, zusätzliche 150 Millionen zu sperren und dem Rat in der Märzsession konkrete Streichungsvorschläge zu unterbrei- ten. Sowohl Ständerat wie Nationalrat haben diesen Anträ- gen zugestimmt. Damit komme ich bereits zu Punkt 2, dem Vorschlag des Bundesrates. In einem Bericht vom 25. Januar dieses Jahres hat der Bundesrat weitere Kürzungsanträge in dem von beiden Kammern geforderten Ausmass von rund 150 Millio- nen Franken vorgelegt. Er betont, dass es innert so kurzer Frist nicht möglich sei, Gesetzänderungen vorzunehmen. Deshalb beschränkten sich seine Vorschläge notgedrungen auf den gesetzlich ungebundenen Bereich, wo am ehesten ein Aktionsspielraum bestehe. Es handle sich dabei naturge- mäss um Investitionen, mit Schwergewicht im Bausektor. Der Bundesrat weist dann in seinem Bericht selber auf gewisse Nachteile hin, indem in bestimmten Bereichen die Aufgabenerfüllung beeinträchtigt werde, wie beispielsweise bei der Entwicklungshilfe und den militärischen Bauten. In anderen Sektoren handle es sich nicht um dauerhafte Ein- sparungen; schliesslich müsse festgestellt werden, dass die Kürzungen im Widerspruch zur offiziellen Beschäftigungs- politik stünden. Damit kann ich nahtlos übergehen zu Punkt 3, der Kritik am bundesrätlichen Vorschlag. Der Bundesrat hat hier - wie wir gehört haben - selber entsprechende Hinweise gegeben, die von der Kommis- sionsminderheit - ich möchte fast sagen - dankbar über- nommen wurden. In der Diskussion im Rahmen der Finanzkommission wurde von dieser Seite vor allem auf den Widerspruch zum Anfang 1983 beschlossenen Beschäftigungsprogramm aufmerksam gemacht. Ferner könnten wichtige Aufgaben nicht mehr richtig erfüllt werden; schliesslich handle es sich bei ver- schiedenen Kürzungen nicht um effektive Einsparungen, sondern nur um ein Hinausschieben von Ausgaben, welche später trotzdem gemacht werden müssen. Auf die vorgebrachten Einwände ist deshalb folgendes zu sagen, womit ich zum vierten und letzten Punkt meiner Darlegungen gelange, den Überlegungen der Mehrheit der Finanzkommission: Bei all diesen sogenannten Spar- übungen muss man sich immer wieder auf den Ausgangs- punkt zurückbesinnen, nämlich die äusserst kritische Finanzlage des Bundes, vor allem wenn die zukünftige Entwicklung analysiert wird. Der Finanzplan der laufenden Legislaturperiode weist für die kommenden Jahre Milliardendefizite auf, sofern nicht energisch Gegensteuer gegeben wird. Ohne der in der Som- mersession stattfindenden Debatte vorzugreifen, kann jetzt schon festgestellt werden, dass die Einnahmenseite von optimistischen Annahmen ausgeht. Obschon die Staats- rechnung 1983 etwas besser abschliesst als der Voran- schlag, nehmen die Schulden weiterhin beträchtlich zu. Infolge der daraus erwachsenden Zinsbelastung nimmt die Verfügungsquote entsprechend ständig ab. Auch wenn die Verschuldung noch kein katastrophales Ausmass angenom- men hat, wäre es unverantwortlich, mit Sanierungsmass- nahmen solange zuzuwarten, bis die Lage hoffnungslos , geworden ist. Einer Verschlimmerung der Entwicklung wird aber nur begegnet, wenn keine Defizite mehr entstehen. Auch wenn der Eintretensantrag der Kommissionsmehrheit durchgeht, besteht immer noch ein Defizit von einer halben Milliarde. Nachdem einerseits mit Nachtragskrediten und andererseits kaum mit Einnahmenwundern im Stile der Jahre 1981 und 1982 gerechnet werden kann, ist zu befürch- ten, dass die Rechnung 1984 schlechter abschneidet als das entsprechende Budget. Zu diesen harten Fakten kommt die psychologische Seite des Problems. Ein wesentliches Argument der Finanzkom-
Budget de la Confédération 1984 (150 millions)160 N 13 mars 1984 ment à ces réductions supplémentaires d'agir contre les mesures en vue de promouvoir l'emploi. Je dois vous rappe- ler que ce programme voté au début de l'année 1983 prévoit que les dépenses supplémentaires devront être compen- sées. Cette compensation est entamée par ces économies. Quelles sont les conséquences de cette économie de 150 millions dans les investissements? On ne peut jamais assez rappeler qu'il ne s'agit pas d'une réduction des dépenses par rapport à l'année précédente mais seulement par rap- port à un budget que nous estimons trop ambitieux. La croissance des dépenses est seulement moins prononcée, mais la croissance des dépenses d'investissements est maintenue. En effet, les dépenses d'investissements ont passé de 3,3 dans le budget 1983 à 3,9 milliards dans celui pour 1984, donc une augmentation de 18 pour cent ou de 600 millions. La réduction d'environ 150 millions, dans les investissements, laisse toujours une augmentation de 14 pour cent ou de 450 millions par rapport au budget 1983. Le taux de croissance dépasse donc de loin celui du produit national brut. Si nous n'avons pas le courage de rester un peu modestes, d'autres économies plus dures risquent de nous être impo- sées dans un très proche avenir et dans des secteurs qui risquent de faire plus mal encore. Il est vrai que le Conseil des Etats a refusé l'entrée en matière par 22 voix contre 20. Je crois, personnellement, qu'il a eu tort de sanctionner ainsi un déficit budgétaire de 660 millions pour l'année en cours, qui risque bien de grandir encore, notamment si nous nous référons au vote de ce matin au sujet du crédit pour la recherche scientifique. Il en va de la crédibilité de notre Parlement, de sa volonté d'assainir les finances fédérales. Je suis convaincu que la très large majorité du peuple attend un geste clair et net de ses députés sous la Coupole fédérale. Le peuple a dit «oui» aux taxes routières pour augmenter nos recettes fiscales; c'est à nous de limiter nos dépenses. Par conséquent, notre commission vous propose, par 12 voix contre 7, d'entrer en matière sur les propositions du Conseil fédéral. Elle vous recommande en outre de voter en bloc la réduction des 150 millions sans opposer un secteur à l'autre par des propositions d'amendement déchirantes et contraires à une volonté commune d'assainissement des finances fédérales. Vous décidez aujourd'hui si le déficit financier de la Confé- dération pour 1984 est plus élevé ou non de 150 millions, vous assumez votre responsabilité quant au déficit de la Confédération. Nous vous proposons donc d'entrer en ma- tière. M. Meizoz, porte-parole de la minorité: Je m'exprime au nom des signataires de la proposition de minorité de la commission, ainsi qu'en celui du groupe socialiste, pour vous inviter à rejeter le projet de réduction du budget 1984 présenté par le Conseil fédéral et à vous rallier à la décision du Conseil des Etats. L'exercice auquel le gouvernement s'est livré, à l'injonction du Parlement, dans des délais très courts et sans grande conviction, n'a pas donné de bons résultats, c'est le moins qu'on puisse dire. Ceux-ci prêtent le flanc à la critique sur des points importants. Ils sont pour nous inacceptables. Voici pourquoi. Le projet du Conseil fédéral vise essentielle- ment à diminuer d'environ 120 millions de francs les inves- tissements prévus pour 1984. Outre le fait qu'une telle mesure ne nous procurera aucune économie réelle, puisque ceux-ci ne seront que différés, elle va à rencontre des décisions prises en 1983 pour promouvoir l'emploi. Son adoption ne manquera pas d'affaiblir la portée de ces déci- sions et d'en compromettre la réussite. L'amélioration de la conjoncture observée ici ou là n'est pas suffisamment affir- mée pour qu'elle puisse entraîner ou justifier une révision de la politique définie et acceptée par le Parlement, il y a quelques mois seulement. Les zones d'ombre sont encore nombreuses; d'autres apparaîtront inéluctablement au gré d'une évolution qui, pour l'instant, demeure incertaine. Nous ne pouvons donc prêter la main à une opération consistant à démanteler en partie, peu de temps après sa mise en place, l'instrument précisément créé dans le but de renforcer notre économie. L'incohérence d'une telle politi- que saute aux yeux. Ce n'est sans doute pas ce qu'a voulu le Parlement lorsqu'il a voté, en décembre 1983, contre l'avis des socialistes d'ailleurs, le nouvel article 2 de l'arrêté sur le budget. Les investissements dont la mise en œuvre devrait être reportée à des années financièrement plus confortables n'ont pas fait l'objet d'une sélection rigoureuse. Les choix opérés par le Conseil fédéral l'ont été sans plan directeur. Manifestement, celui-ci a reculé devant la difficulté d'établir des priorités. C'est regrettable, car cela l'aurait peut-être conduit, d'une part, à laisser intacts les crédits inscrits au chapitre de la protection des eaux et de l'aide publique au développement et, d'autre part, à proposer de véritables économies dans d'autres domaines de l'activité de l'Etat. C'est ainsi qu'en matière de protection des eaux nous ne pouvons suivre le Conseil fédéral lorsqu'il juge possible d'amputer de 20 millions de francs la somme portée au budget 1984. Il n'est pas judicieux de s'engager dans une telle voie à l'heure actuelle où la lutte contre toutes les formes de pollution requiert des investissements accrus. Enfin, en ce qui concerne l'aide publique au développe- ment, la réduction de 12 millions de francs s'ajoute aux 8 millions que les Chambres ont déjà biffés du budget en décembre 1983. Cette nouvelle compression des dépenses porte à 20 millions de francs au total de la diminution des crédits prévus pour 1984 par rapport au budget du Conseil fédéral. Elle intervient à un moment où les besoins de soutien financier et économique des pays en voie de déve- loppement augmentent sous la pression de leur énorme endettement, de la baisse des prix des matières premières, de l'affaiblissement général de leur commerce extérieur. Elle compromet la réalisation de l'objectif que nous nous sommes fixé depuis longtemps, à savoir atteindre la moyenne des pays industrialisés occidentaux, qui s'élevait à 0,38 pour cent du produit national brut en 1982. Enfin, cette nouvelle compression des dépenses met en question des intérêts vitaux de notre politique étrangère. S'agissant maintenant des économies véritables que l'on pourrait peut-être faire dans d'autres domaines de l'activité de l'Etat, le Conseil fédéral en a, semble-t-il, flairé quelques- unes au Département militaire. Dans son rapport au Parle- ment, il suggère que, vu le renvoi à plus tard de l'exécution de travaux de renforcement de terrains, l'organe de cons- truction spécialisé de l'Office fédéral du génie ne serait plus pleinement occupé. Doit-on en déduire que certains travaux programmés par le Département militaire ne l'auraient été que parce qu'il fallait occuper du personnel qui, sans cela, se serait trouvé désœuvré? Cette situation mérite réflexion à l'heure où le blocage du personnel a, dans plusieurs sec- teurs de l'administration fédérale, les conséquences dom- mageables que l'on sait; M. Friedrich, conseiller fédéral, ne s'est pas fait faute de le rappeler hier. Plus loin, c'est le Conseil fédéral lui-même qui évoque l'idée que l'on pourrait renoncer à exécuter une partie des projets liés au développement de l'infrastructure pour le Tiger. Ce n'est qu'une idée, qu'il ne poursuit d'ailleurs pas puisque, plutôt que de plaider pour l'abandon définitif de projets dont la justification est douteuse, il se borne à en différer la réalisation. Il faut être conscient du fait que nous n'obtiendrons pas de réelles économies en renvoyant à des jours meilleurs un certain nombre d'investissements, pas plus que nous n'en obtiendrons en apportant des restrictions à l'octroi de prêts à l'étranger ou au personnel fédéral pour la construction de logements, pour la simple et bonne raison que les prêts en question, soit 9,2 millions de francs au total, ne constituent en aucun cas des dépenses; ce sont des engagements momentanés de trésorerie, remboursables généralement avec intérêts, dans des délais fixés contractuellement. La minorité de la commission et le groupe socialiste recon- naissent la nécessité d'assainir les finances fédérales. Ils admettent que des économies doivent être faites partout et
Budget de la Confédération 1984 (150 millions) 162 N 13 mars 1984 compétentes pour l'examen du plan financier 1985 à 1987 d'inviter le Conseil fédéral à réduire d'un montant de l'ordre de 75 millions au moins, les dépenses fédérales ordinaires. Nous devons bien cette mesure d'économie à l'égard du peuple qui vient de nous accorder si généreusement 350 millions supplémentaires. Ainsi la position libérale d'aujourd'hui ne saurait être inter- prétée comme un relâchement en matière de discipline financière. Elle n'est - il faut le dire - que la conséquence d'une carte que le gouvernement a habilement jouée et qui nous oblige aujourd'hui à différer d'une année l'expérience de rigueur budgétaire que nous entendons faire. Felgenwinter: Die Vorgeschichte ist bekannt. Eine Vorbe- merkung sei mir erlaubt: Die CVP-Fraktion, welche ich hier zu vertreten die Ehre habe, weiss sich einig mit dem Bestre- ben der Finanzkommission, Milliardendefizite zu vermeiden. Der Bundesrat ist mit der Vorlage eines Milliardendefizites im letzten November der Budgetvorgabe eindeutig zu wenig nachgekommen. Es wäre für ihn bedeutend einfacher gewe- sen, bei der eigentlichen Budgetarbeit den Rotstift anzuset- zen und durch schwergewichtige Kürzungen einen Haushalt mit einem noch vertretbaren Defizit vorzulegen. Die Finanz- kommissionen der Räte mussten ihm diese Entscheide angesichts der erschreckenden Finanzperspektiven für die kommenden Jahre abnehmen. Auf der Einnahmenseite war dies verhältnismässig einfach. Hier reicht die Erfahrung des Parlamentes aus, um Korrekturen nach oben oder nach unten beurteilen und beschliessen zu können. Schwieriger wird es auf der Ausgabenseite. Langfristig kann das Parla- ment sicher Schwerpunkte bestimmen, in denen abgebaut werden muss. Kurzfristig im Rahmen eines Budgets Spar- vorschläge durchzusetzen, ist nach allgemeiner Erfahrung in der Finanzpolitik nur möglich, wo der Bundesrat selber die Kürzungsmöglichkeiten aufzeigt. Das ist ja am 28. November 1983 geschehen, als der Bundesrat selber auf Wunsch der Finanzkommission des Nationalrates Kürzungs- vorschläge von 102 Millionen unterbreitete, die das Parla- ment auch akzeptierte. Im nachhinein muss es bedauerlich erscheinen, dass der Bundesrat der Sparaufforderung der Finanzkommission des National rates nur in minimalistischer Weise nachgekommen ist. Hätte er damals beispielsweise 150 statt bloss 100 Millio- nen vorgeschlagen, so bin ich fast überzeugt, dass das Budget damals definitiv verabschiedet worden wäre. Dem Bundesrat kann der Vorwurf nicht erspart werden, dass er im Dezember mit dem Parlament gespielt hat. Allerdings muss man den heutigen Vorsteher des Finanzdepartemen- tes von diesem Vorwurf ausnehmen. Er hat in diesem Spiel damals noch keinen Stich getan! Es ist klar, dass die Liste der zusätzlichen 150-Millionen-Kürzung, welche das Parla- ment entgegen den Erwartungen des Bundesrates beschlossen hat, schon im Dezember 1983 ganz oder teil- weise hätte vorgelegt werden können. Leider scheint nun dieses Spiel des Bundesrates aufzugehen. Mit wenigen Aus- nahmen schlägt er nämlich Kürzungen im Investitionsbe- reich vor; wo keine Investitionskürzungen vorgeschlagen werden, handelt es sich um Beiträge, die im kritischen Rampenlicht der politischen Öffentlichkeit stehen. Ich ver- weise auf die Entwicklungshilfe. Ebensowenig Begeisterung zu wecken vermögen die vorge- schlagenen Kürzungen der direkt einkommensbildenden Beiträge im Landwirtschaftssektor. Vor allem die Vertreter aus Bergkantonen und wirtschaftlich benachteiligten Regio- nen in unserer Fraktion weisen darauf hin, dass die vorge- schlagenen Kürzungen im Investitionsbereich zu einem guten Teil die Randregionen treffen. Ebenso wird darauf hingewiesen, dass letztes Jahr unter dem Titel «Konjunkturankurbelung» zusätzliche Investitio- nen beschlossen worden sind, die man jetzt teilweise wieder rückgängig zu machen versucht. Andere Stimmen in unse- rer Fraktion führen ins Feld, dass gegenwärtig die Aufga- benteilung im Rat behandelt werde - wir haben sie abge- schlossen -, dass der Bundesrat das Anschlussprogramm für die linearen Kürzungen verabschiedet habe und dass ein Aufgabenteilungsprogramm II in Vorbereitung sei. Von einem finanzpolitischen Kraftakt zwischen Bundesrat und Finanzkommission war die Rede, der noch mehr Unruhe in den Versuch des Ausgleichs der Bundesfinanzen herein- bringe. Zudem handle es sich bei den vorgeschlagenen Massnahmen gar nicht um echte Einsparungen, da die Investitionen ohnehin getätigt werden mussten. Insbeson- dere für den militärischen Bereich wird darauf hingewiesen
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Voranschlag der Eidgenossenschaft 1984 (150 Millionen) Budget de la Confédération 1984 (150 millions) In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.052 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.03.1984 - 08:00 Date Data Seite 158-162 Page Pagina Ref. No 20 012 232 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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