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CH_VB_001Ch Vb20 juin 1983Ouvrir la source →
Compte d'Etat 1982 807 N 20 juin 1983 letzten Donnerstag, gesprochen werden; ebenso wichtig ist, dass bei einzelnen Sachentscheiden die finanziellen Konsequenzen ständig im Auge behalten werden. Die Frage der Tragbarkeit muss immer wieder neue Beachtung finden. Allzu oft - Sie wissen das selber genau - sind eben in den letzten Jahren dem Bund neue Lasten, die heute in die Hun- derte von Millionen Franken gehen, auferlegt worden, ohne, dass sich auch nur jemand um die Deckung gekümmert hätte. Allzu oft - ich bitte Sie, mir das nicht übelzunehmen - sind Warnungen des Bundesrates vor zu weit gehenden Leistungen nicht ernst genommen worden. Es hätte viel ein- facher für eine Gesundung des Bundeshaushaltes gesorgt werden können, wenn man bei gewissen Entscheidungen - Sie wissen, welche ich meine - etwas mehr Mass gehalten hätte. Ich will deshalb gerne hoffen, dass die vielen Erklä- rungen, die wir gehört haben in dieser Debatte, später auch in Taten umgesetzt werden. Dabei wollen wir nicht aus den Augen verlieren, dass in den vergangenen zwei Legislatur- perioden doch recht erhebliche Sparanstrengungen unter- nommen worden sind. Ohne diese Sparbemühungen wür- den wir heute viel schlechter dastehen. Dass die beiden letzten Rechnungen gut abgeschlossen haben, das war nicht nur ausserordentlichen Einnahmenzuschüssen zuzu- schreiben, sondern eben auch diesen Sparanstrengungen. Das zeigt, dass diese Bemühungen nicht umsonst sind und dass das Ziel erreicht werden kann, wenn man die Kräfte darauf vereinigt. Wir befinden uns heute - das muss der Bürger hören, das sollte er eigentlich hören bei den Wahlen - mit unserer Finanzpolitik in einer Phase, in der der Schwerpunkt des Nachdenkens weniger darin liegen kann, was wir wünschen, als darin, was wir uns noch leisten können. Das ist die ent- scheidende Frage. Wir haben zur Kenntnis genommen, dass das Parlament nicht mit allen unseren Vorschlägen einverstanden ist. Wir werden uns auf die Suche nach neuen Wegen machen. Ich hoffe, wir finden sie, und wir werden mit dem Legislaturfi- nanzplan entsprechende Vorschläge unterbreiten. Aber Wunderkuren, die niemandem weh tun, die gibt es für den Bundeshaushalt wirklich nicht. Nello Celio hat einmal gesagt, dass man hier mit Kamillentee nicht viel weiter kommt. Es ist hier am Donnerstag gelegentlich von Opfern und von Verzichten gesprochen worden. Ich möchte beifü- gen, dass in der Finanzpolitik unseres Landes nicht nur Opfer und Verzichte, sondern auch etwas Mut nötig ist. Wenn das Parlament selber die weitreichenden Gefahren, die von den Haushaltdefiziten ausgehen, erkennt, und wenn er auch das Volk darauf aufmerksam macht, werden wir für unsere Massnahmen ganz sicher beim Stimmbürger das nötige Verständnis finden. Präsident: Herr Carobbio erhält das Wort zur Abgabe einer kurzen Erklärung. M. Carobbio: J'ai écouté avec attention les arguments du rapporteur de langue française, selon lesquels ma proposi- tion de prendre acte du rapport, tout en le désapprouvant, n'est pas recevable, et cela pour des raisons formelles. Je prends acte de ces arguments mais je voudrais faire deux constatations. Tous ceux qui sont montés à cette tri- bune la semaine dernière et aujourd'hui ont souligné l'importance de ce rapport et des discussions auxquelles il a donné lieu. M. Barchi a même dit que le Conseil fédéral devait tenir compte des propositions qui ont été présentées ici. En effet, je pense qu'il serait utile que le Parlement se prononce clairement sur la question de savoir si les propo- sitions de la commission et certaines de celles contenues dans le rapport du Conseil fédéral méritent d'être accep- tées, mais il paraît que cela n'est pas possible pour des rai- sons formelles. Par conséquent, ne voulant pas livrer une bataille formelle sur cette question, je renonce à demander à ce conseil de se prononcer sur la procédure et je retire ma proposition. Toutefois, cela ne veut pas dire que nous changeons d'avis quant aux considérations sur certaines propositions conte- nues dans le rapport et sur d'autres avancées par la com- mission. En conclusion, j'espère que, lorsque le Conseil fédéral pré- sentera devant ce Parlement toute une série des proposi- tions qui ont fait l'objet de nos discussions, ceux d'entre vous qui ont exprimé leurs critiques la semaine dernière les refuseront, comme nous. Präsident: Herr Carobbio hat seinen Antrag zurückgezo- gen. Damit ist das Geschäft erledigt. An den Bundesrat - Au Conseil fédéral #ST# 83.022 Staatsrechnung 1982 Compte d'Etat 1982 Botschaft vom 13. April 1983 Beschlussentwurf Seite 63* der Botschaft Message du 13 avril 1983 Projet d'arrêté page 63* du message Bezug durch die Eidgenössische Drucksachen- und Materialzentrale, Bern S'obtiennent auprès, de l'Office central des imprimés et du matériel, Berne Beschluss des Ständerates vom 7. Juni 1983 Décision du Conseil des Etats du 7 juin 1983 Hof mann, Berichterstatter: Die Staatsrechnung 1982 weist erfreulicherweise ein weit besseres Ergebnis aus, als bud- getiert war. Der Voranschlag rechnete noch mit einem Ausgabenüber- schuss in der Finanzrechnung von 1104 Millionen Franken. Dank günstiger Umstände hat sich nun das Defizit auf 424 Millionen Franken reduziert. Es beträgt also 680 Millionen weniger als budgetiert. Wesentlich ungünstiger präsentiert sich das Bild der Gesamtrechnung, in der bekanntlich auch die vermögens- mässigen Auswirkungen (so unter anderem die Belastun- gen durch die Eidgenössische Versicherungskasse) erfasst werden. Der Reinaufwand der Gesamtrechnung für das Jahr 1982 beläuft sich auf 1236 Milliarden Franken. Das bedeutet, dass auch der Fehlbetrag der Bilanz entspre- chend ansteigt, womit sich per Ende 1982 eine Unterdek- kung von über 15 Milliarden Franken ergibt. Einige Worte zu den Ausgaben: Die Ausgaben wurden, gemessen an der Grössenordnung von rund 20 Milliarden, praktisch im budgetierten Rahmen gehalten, beträgt doch die Abweichung lediglich 2 Prozent. Dies darf sicher als Zei- chen einer guten Ausgabendisziplin gewertet werden. Andererseits darf aber nicht übersehen werden, dass die Ausgaben gegenüber dem Vorjahr um 1,7 Milliarden oder 9,8 Prozent zugenommen haben. Sie sind somit erheblich stärker angestiegen als das nominelle Bruttosozialprodukt. Neben der Teuerung sind für diese Entwicklung unter ande- rem folgende Positionen verantwortlich:
Compte d'Etat 1982 809 N 20 juin 1983 côté, a donné un excédent moins important de 122 millions correspondant à 2 pour cent. Quant aux rentrées très éle- vées provenant de l'impôt anticipé, il faut remarquer qu'elles ne sont pas définitives en raison du décalage entre l'encaissement de l'impôt et le remboursement. Une partie des versements qui ont à nouveau fortement augmenté l'an dernier devra être remboursée en 1983, c'est-à-dire dans une période vraisemblablement maigre pour l'ICHA parce que les taux d'intérêt ont baissé rapidement. Dans le domaine de l'ICHA, nous l'avions déjà constaté l'année passée, c'est désormais une vexata quaestio; il est extrêmement difficile de faire une évaluation s'approchant de la réalité. Les méthodes utilisées pour les pronostics ont été améliorées. Il est toutefois souhaitable que l'Administra- tion fédérale des finances puisse trouver une nouvelle méthode pour inscrire au budget les recettes et les rem- boursements de l'ICHA de façon à éviter des distorsions trop évidentes. Au cours du débat sur les perspectives financières, beau- coup d'arguments ont déjà été développés, de sorte que, dans mon introduction sur les comptes de 1982, je ne veux pas entrer dans d'autres détails, et j'en arrive ainsi aux conclusions. Le compte d'Etat nous démontre une fois de plus que nous arrivons toujours en retard lorsque nous nous fixons comme but de corriger notre politique financière. Pratique- ment chaque budget nous présente des factures, car il s'agit de dépenses qui sont déjà engagées: à plus forte rai- son, l'examen du compte d'Etat n'offre plus aucune possi- bilité concrète d'influencer la politique financière. Nous sommes en présence d'une évolution qui, avec une crois- sance de dépenses de 9,8 pour cent alors que l'augmenta- tion du produit national brut n'est que de 5,7 pour cent, n'est plus acceptable. Comme l'indiquent les chiffres dont nous disposons, les comptes de 1983 comporteront également un certain sur- plus de recettes, mais celui-ci n'aura toutefois pas, vraisem- blablement, l'ampleur de ceux des deux dernières années. Le fait qu'il y aura un accroissement des recettes peut nous réjouir mais il ne doit pas nous faire perdre de vue les défauts structurels de nos budgets et les dangers que représentent les tendances évolutives des dépenses d'une part et de l'endettement d'autre part. Votre Commission des finances a également été rensei- gnée sur les objectifs budgétaires pour l'année à venir. Ces objectifs s'appuient en principe sur les «perspectives finan- cières», ce qui signifie que le budget d'Etat de 1984 présen- tera un déficit de 1,45 milliard. Votre commission est d'avis que tout doit être entrepris pour réduire ce déficit à un montant très inférieur à celui qui a été pronostiqué. Le président: Nous entendrons maintenant les représen- tants des groupes. Je vous informe que le groupe du PdT- PSA-POCH renonce à s'exprimer mais qu'il n'approuvera pas le compte d'Etat. Schwarz: Die freisinnige Fraktion stimmt der Staatsrech- nung zu; nachdem sie das Budget 1982 akzeptiert hat und die Rechnung wesentlich besser abschliesst, wäre ein anderes Verhalten wohl kaum zu begründen. Trotzdem sind wir über die Finanzlage des Bundes sehr besorgt. Massgebend für die Entwicklung der Verschuldung ist die Gesamtrechnung, und diese weist immer noch ein Defizit von über 1 Milliarde Franken aus. An sich gehören Staats- rechnung, Nachtrag l zum Budget 1983 und die Haushalt- perspektiven zum gleichen Themenkreis. Nachdem eine eher zukunftsgerichtete Betrachtungsweise in den beiden vorangegangenen Geschäften zur Anwendung gelangte, möchte ich mich hier auf einige mehr technische Bemer- kungen beschränken: Unbefriedigend ist nach wie vor die Verbuchungsart der Verrechnungssteuern. Durch die grossen Schwankungen, bedingt durch das bei der Finanzrechnung zur Anwendung gebrachte Kassaprinzip, können sehr leicht falsche Vorstel- lungen geweckt werden. Es ist deshalb unbedingt zu for- dern, dass, gleich wie bei einer privaten Unternehmungs- buchhaltung, für Einnahmen, welche teilweise wieder zurückerstattet werden müssen, Rückstellungen zu erfol- gen haben. Die jeweils effektiv ausbezahlten Rückerstattun- gen wären von diesen Rückstellungen wieder abzubuchen. Abgesehen von diesen noch verbesserungsfähigen Detail- fragen sind wir der Auffassung, dass die zur Anwendung gebrachten Einnahmenschätzungsmethoden im Rahmen des Budgets richtig sind, und Abweichungen, auch im Aus- mass der Jahre 1981 und 1982, beim Vorliegen besonderer Verhältnisse nicht vermieden werden köpnen. Nachdem, wie bereits erwähnt, zur Beurteilung der Entwick- lung der Verschuldung die Vermögensrechnung beigezo- gen werden muss, finden diese und die Gesamtrechnung eine zu geringe Beachtung. Man spricht und schreibt fast ausschliesslich von der Finanzrechnung. Es ist beispiels- weise nur schwer verständlich, warum die Arbeitgeberbei- träge an die Eidgenössische Versicherungskasse in die Ver- mögensrechnung verwiesen werden, und es ist auch in Ver- bindung mit den gemachten Überlegungen zur Verrech- nungssteuer zu überlegen, ob die Anwendung des Kassa- prinzips für die Finanzrechnung heute überhaupt noch zweckmässig und zeitgemäss ist. Eigenartig ist auch die Aufteilung der Passiven in'Gesamt- schulden, die auf Seite 89 der Botschaft ihren tabellari- schen Ausdruck finden, und übrige Passiven, wobei diese sogenannten übrigen Passiven immerhin rund 40 Prozent oder 16 Milliarden ausmachen. Es ist auch fraglich, ob die sogenannten Ordnungskonten unisono unter den Strich, oder eben nicht mindestens teilweise in die Bilanz gehören. Mit diesen wenigen Beispielen sei zum Ausdruck gebracht, dass die heutige Darstellungsweise der Staatsrechnung ein eher zu optimistisches Bild vermittelt, und schon aus dieser Sicht eine zurückhaltende Beurteilung der Finanzlage des Bundes am Platze ist. Nachdem noch andere Begehren auf Änderung der heutigen Darstellungsweise der Staatsrech- nung eingegangen sind, muss man diesem Problem vertieft und grundsätzlich nachgehen. Le président: Le groupe indépendant et évangélique renonce également à s'exprimer. M. Bonnard: Le groupe libéral approuvera le compte d'Etat 1982 et pourtant, il faut bien le dire, en cette fin de législa- ture, nous n'avons guère de quoi pavoiser. La dette totale de la Confédération est deux fois et demie ce qu'elle était il y a dix ans et le découvert du bilan, comme l'a dit M. Barchi, s'est multiplié par neuf. Ce sont ces chiffres qui donnent la véritable situation des finances fédérales; et plus encore que les chiffres, c'est la rapidité avec laquelle la situation s'est dégradée qui est préoccupante. Cette dégradation est d'autant plus préoccupante qu'il s'agit des comptes d'un Etat. En effet, vous le savez, l'expérience enseigne que les causes d'une détérioration des finances dans les comptes d'un Etat sont extrêmement difficiles à corriger rapidement. Il y a eu pourtant des efforts ces dernières années, mais ils se sont révélés insuffisants. Nous serions injustes, il est vrai, si nous ne disions pas que nous sommes tout de même soulagés que le compte finan- cier boucle avec le résultat que nous connaissons. Nous regrettons cependant que ce résultat provienne d'une aug- mentation très sensible des recettes plus que d'un effort d'économie. Nous constatons même que la Confédération a dépensé 400 millions de plus que ne le permettait le bud- get et qu'il a fallu couvrir cette différence par de très amples crédits supplémentaires. A cet égard, vous aurez peut-être pris garde au chiffre 4 du rapport de la Délégation des finances qui rend compte d'un fait inquiétant: la Délé- gation des finances a dû intervenir auprès du Conseil fédé- ral pour que celui-ci maintienne la politique restrictive qu'il a suivie jusqu'ici en matière de crédits supplémentaires. Qu'une telle intervention ait été nécessaire est infiniment regrettable. Si le gouvernement se mettait pour sa part à admettre des crédits supplémentaires plus largement qu'il ne le fait aujourd'hui, c'en serait fait rapidement de sa politi-
Compte d'Etat 1982 811 N 20 juin 1983 Zusammenhang mit den Haushaltperspektiven. Ich meine: die Kompensation bei den Treibstoffzöllen. Ich möchte die- sen Faden - ob es ein roter oder nicht roter Faden ist, ist zweitrangig - nochmals aufnehmen. Ich gebe Ihnen durch- aus zu: Sie haben rein formal richtig erklärt, in der Verfas- sungsvorlage hätten wir die Kompensation gestrichen, und dann hätten wir auch noch die Motion abgelehnt. Aber in diesem Rat ist uns zuständigerseits ganz klar erklärt wor- den, man müsse diese Kompensation gar nicht ausdrück- lich verankern; sie müsse zwangsläufig erfolgen. Aus ähnli- chen Gründen hat der Ständerat im Umweltschutzgesetz das Prinzip der Verhältnismässigkeit gestrichen. Ich habe der ganzen Geschichte nur unter diesem Aspekt zuge- stimmt und dies nachher auch in der Öffentlichkeit vertre- ten. Heute sieht man das etwas anders, und man kommt sich irgendwie fast dumm vor oder hat den Eindruck, man sei angelogen worden. Es gibt auch keinen vernünftigen Grund von der Sache her, warum wir hier nicht kompensie- ren können und müssen. Ich sage dies alles, um Ihnen, Herr Bundesrat, den Rücken zu stärken. Und ich sage es auch noch einmal: Die 400 Millionen werden in wenigen Jahren 600, 800, 900 Millionen sein, und in zehn Jahren werden sie die Milliardengrenze überschreiten. Aber an dieser Kom- pensation liegt mir ausserordentlich viel, und ich würde es begrüssen, wenn Sie sich hier für diese Kompensation ein- setzen würden. Basler: Die Fraktion der SVP ist, wie alle, erfreut darüber, dass die Staatsrechnung um rund 700 Millionen Franken besser abschliesst, als wir budgetiert hatten. Beunruhigt sind wir darüber, dass diese Finanzrechnung dennoch um runde 400 Millionen Franken defizitär ist und die Gesamt- rechnung sogar um das Dreifache dieses Betrages. Aber entmutigend ist die Feststellung, dass 1982 bei 5,7 Prozent Wachstum des Bruttosozialproduktes die Ausgaben über 9 Prozent angestiegen sind. Wie nicht anders zu erwarten, wenn die Folgen der kalten Progression nicht ausgeglichen werden, erhöht sich der Einnahmenanteil aus den Steuern auf Einkommen und Ver- mögen bei gleichen Realwerten progressiv. Die direkte Bundessteuer - hier noch unter dem alten Titel «Wehr- steuer» verbucht - bringt allein gegen 20 Prozent Ertrags- zunahme zwischen 21. und 20. Steuerperiode bei den Steu- ern der natürlichen Personen. Wie wir, Herr Bundesrat, in einem internen Briefwechsel festgestellt haben, ist der Ein- fluss der kalten Progression daher etwa doppelt so hoch, wie er auf Seite 39* vermerkt wird. Die SVP-Fraktion hofft, dass solche Darstellungen von Mehreinnahmen infolge kal- ter Progression, wie das mein Postulat verlangt, bald einmal unnötig werden, weil die kalte Progression periodisch und voll ausgeglichen wird. Und noch eine Einzelheit, damit ich bei der Detailberatung nicht nochmals das Wort verlangen muss. Bei den jährlichen Beiträgen an die anerkannten Kranken- kassen, den berühmten plafonierten 836 Millionen Franken, muss entweder ein Missverständnis zwischen Empfänger - also den Kassen - und Bund bestehen, oder eine gesetzli- che Verpflichtung, die nicht zu diesem Jahresbetrag aufad- diert. Die Krankenkassen stellen nämlich seit Jahren fest- bleibende Ansätze pro Person in Rechnung. Es sind dies Fr. 41.23 für versicherte Männer, Fr. 220.69 für versicherte Frauen und Fr. 55.48 pro versichertes Kind. Sie betrachten die Auszahlung aus dem plafonierten Jahresbeitrag als Vor- schuss. Da sich aber die Zahlen der versicherten Personen ändern, gerät aus der Sicht der Krankenkassen der Bund in Zahlungsverzug, bzw. es entstehen Bundesverpflichtungen, die nirgends in der Staatsrechnung in Erscheinung treten. Da noch Jahre verstreichen werden, bis ein neues KUVG in Kraft treten wird, ersuchen wir den Bundesrat, dieses anstehende Problem zu regeln. Ammann-Bern: Der Ausweis und die Präsentation der wirk- lichen Personalkosten und deren Entwicklung über die Jahre in der Staatsrechnung ist vollständig verzerrt und ungenügend. Dies rührt in erster Linie von der Verflechtung der Staatsrechnung mit den Vorsorgeeinrichtungen des Bundes und der SBB zusammen, d. h., vor allem daher, dass die notwendigen Deckungskapitalerhöhungen bei Lei- stungsverbesserungen, respektive die sich daraus erge- benden versicherungstechnischen Defizite, nicht als Schuld oder Rückstellung verbucht werden. Mit allem Nachdruck muss darauf hingewiesen werden, dass diese Defizite keine Eventualschuld im normalen Sinn darstellen. Es sind versicherungstechnisch individuell genau errechnete langfristige Schulden des Bundes, respektive der Vorsorgeeinrichtungen, ihren aktiven und pensionierten Mitarbeitern gegenüber. Es handelt sich nicht um eine interne Schuld, sondern um eine langfristige Ver- pflichtung Dritten gegenüber. Sie gehört voll als Rückstel- lung für zukünftige fest zugesagte Leistungen verbucht, und zwar bereits auf den Moment, wo diese Verpflichtung eingegangen wird. Eine zentrale Frage stellen die notwendigen zusätzlichen Deckungskapitalien für die Nachversicherung der generel- len, real- und teuerungsbedingten Änderungen der versi- cherten Löhne oder anderer Leistungsverbesserungen dar. ; Nach den Statuten der Vorsorgeeinrichtungen ist das Kapi- taldeckungsverfahren vorgeschrieben. Nachdem wir in den letzten Jahren die volle Übernahme dieser Mehrkosten durch den Arbeitgeber beschlossen haben, sind diese Auf- wendungen unbedingt auch den Personalkosten zu bela- sten. Diese Zusatzbelastung muss auch bereits auf den Moment ausgewiesen werden, in welchem diese zusätzli- chen Verpflichtungen wirksam werden. Dies hat zum Bei- spiel auf den Moment der Lohnerhöhung zu erfolgen und nicht erst dann, wenn aus technischen Gründen der Einbau in die Vorsorgeeinrichtung durchgeführt wird. Heute wer- den von diesen Nachversicherungsbeträgen lediglich die 4 Prozent Zins auf den versicherungstechnischen Defiziten der Vorsorgeeinrichtungen den Personalkosten in der Ver- mögensrechnung belastet - und dies erst noch mit einer Verzögerung von bis zu einigen Jahren. In bezug auf die Finanzierung der Vorsorgeeinrichtungen ist dies weder Fisch noch Vogel, weder Kapitaldeckung noch Umlagever- fahren. Das entspricht auch absolut nicht den Vorschriften des Obligatoriums der beruflichen Vorsorge, welchem auch die Vorsorgeeinrichtung des Bundes und der SBB unter- stellt sein werden. Parlament und Bundesrat haben zur Kenntnis zu nehmen, dass diese Buchungsart spätestens bis zum 1. Januar 1985 unter allen Umständen geändert werden muss. Eigentlich müssten wir hier längstens an der Arbeit sein. Auf was war- ten wir? Bereits heute beträgt das versicherungstechnische Defizit der Vorsorgeeinrichtungen von Bund und SBB rund 5 Mil- liarden Franken; es wird sich bei ähnlichem Teuerungsver- lauf wie in den letzten Jahren jährlich um über 400 Millionen Franken vergrössern. Es kann doch nicht in Ordnung sein, dass diese gewaltigen, rasch anwachsenden Summen.in den Rechnungen nicht als Schulden anerkannt werden, andererseits aber schön brav zu 4 Prozent zu verzinsen sind. Aus meinen Ausführungen geht hervor, dass die wirklichen Personalkosten aus den dem Parlament und seinen Kom- missionen zugänglichen Unterlagen nicht oder nur verzerrt entnommen werden können. Dies muss unbedingt verbes- sert werden. Zur Illustration der Beanstandungen einige Feststellungen, mühsam zusammengetragen und mit den zuständigen Stel- len verifiziert oder zum Teil abgeschätzt:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Staatsrechnung 1982 Compte d'Etat 1982 In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 09 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.022 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.06.1983 - 14:30 Date Data Seite 807-812 Page Pagina Ref. No 20 011 476 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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