- März 1984 N
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'Hochschulförderung. Kredite
demandions la compensation de cette dépense supplémen-
taire.
La commission n'a pas pu suivre notre proposition, elle a
simplement augmenté le montant prévu dans l'arrêté fédé-
ral, le portant de 739 à 849 millions, sans demander qu'une
priorité soit fixée ni une compensation.
Le Conseil des Etats refuse. Son attitude me paraît révéler
une situation assez préoccupante. Il poursuit une politique
d'économies à tout prix, un peu étroite, et il me semble être
dans l'incapacité d'opérer des choix et de fixer des priorités.
Cette situation est à mon avis inquiétante. Je me permets, en
tant que membre d'un tout petit groupe de ce Parlement,
sans influence réelle sur la politique gouvernementale, d'en
appeler aux partis gouvernementaux afin que ceux-ci, tout
en maintenant l'objectif de la politique financière - arriver et
garder l'équilibre financier à la fin de la législature - veuil-
lent bien fixer un certain nombre de priorités de façon plus
claire qu'on ne le fait aujourd'hui. J'aimerais également
obtenir du Conseil fédéral l'assurance que le problème n'est
pas tout simplement mis à l'écart mais que dans les trois ou
quatre prochaines années des propositions nous seront
présentées afin que, dans les domaines où nous avons pris
du retard, un certain nombre de crédits supplémentaires
soient attribués à la recherche, crédits qui sont nécessaires.
Hofmann: Nachdem das Geschäft nun so lange hin und her
gegangen ist, sollten wir uns, wie es die Kommission bean-
tragt, Ständerat und Bundesrat anschliessen. Es entsteht
sonst der Eindruck, die Forschung als solche sei umstritten,
und das ist sicher nicht der Fall.
Gewiss gibt es in der Forschung Gebiete, namentlich bei
den Ingenieurwissenschaften, wo wir einen gewissen Rück-
stand haben. Es ist Aufgabe des Bundesrates, in Verbindung
mit den einschlägigen Hochschulen, uns in einer speziellen
Botschaft einmal diese Lücken aufzuzeigen. Ich bin über-
zeugt, dass, wenn daraus die Erkenntnis, hervorgeht, dass
wir mit einer zusätzlichen Forschungsunterstützung unserer
Wirtschaft dienen und namentlich die Vollbeschäftigung
erhalten können, viele Parlamentarier bereit sein werden,
einem solchen Zusatzkredit zuzustimmen.
Für heute aber sollten wir die Übung abschliessen, und ich
bitte Sie mit der Kommission, nun dem Ständerat und dem
Antrag des Bundesrates zuzustimmen.
Bundesrat Egli: Es wird Sie nicht erstaunen, wenn ich Ihnen
beantrage, der Kommissionsmehrheit zuzustimmen. Ich
danke der Kommission für ihren einsichtigen Entscheid und
kann Ihnen nur nochmals bestätigen, dass es mit dem Ihnen
mit dieser Botschaft vorgeschlagenen Zahlungsrahmen für
den Forschungsbereich nicht getan ist. Wir werden Ihnen
dieses Jahr noch mehrere zusätzliche Kredite für For-
schungsvorhaben beantragen. Ich schliesse nicht aus, dass
im Verlaufe der Legislaturperiode im Forschungsbereich
noch besondere Bedürfnisse auftreten werden. Berücksich-
tigen Sie auch, dass dieser Zahlungsrahmen nicht die ein-
zige Forschungssumme ist, die wir aufzuwenden gedenken.
Viele Forschungsbeiträge sind natürlich verpackt in anderen
Rubriken unserer Staatsrechnung. Ich denke an die ETH, an
die Annexanstalten unserer beiden Technischen Hochschu-
len, ich denke aber auch an die Beiträge an unsere kantona-
len Hochschulen, welche teilweise auch in die Forschung
gehen.
Ich möchte auch hier bestätigen, was ich bereits der Kom-
mission versprochen habe: Wir werden der Kommission für
Wissenschaft und Forschung einen Bericht abgeben über
den heutigen Stand im Forschungsbereich und hauptsäch-
lich in jenem Bereich, in dem Sie befürchten, dass wir ins
Hintertreffen geraten sind, d. h. in der Informatik. Ich darf
betonen, dass gerade in diesem Bereich die beiden Techni-
schen Hochschulen, in den letzten Jahren sehr grosse
Anstrengungen unternommen haben. Sie müssen nicht be-
fürchten, dass wir hier allzu arg ins Hintertreffen geraten.
Eine Botschaft ist Ihnen für das Zentrum für Mikroelektronik
in Neuenburg schon unterbreitet, das sich gerade in diesem
Bereich die Forschung zum Ziel gesetzt hat.
Man muss sich zudem etwas hüten vor Vergleichen mit dem
Ausland. Es wurde zum Beispiel die Bundesrepublik
Deutschland zum Vergleich herbeigezogen. Erstens einmal
handelt es sich natürlich bei der Summe um D-Mark und
nicht um Franken, zweitens müssen Sie sich vergegenwärti-
gen, dass die Bundesrepublik ungefähr das Zehnfache an
Bevölkerung aufweist, schliesslich wollen Sie vor allem
beachten, dass in der Schweiz die staatlichen Forschungs-
gelder seit jeher einen geringeren Anteil am gesamten For-
schungsaufwand ausmachten als im Ausland.
Herr Bonnard, ich kann Ihnen nicht schon heute verspre-
chen, dass wir nochmals mit einer besonderen Vorlage
aufwarten werden. Aber der bereits erwähnte Bericht wird
dem Parlament Gelegenheit geben einzugreifen, wenn es
glaubt, dass der Bundesrat in bezug auf die Forschung nicht
genügend tut.
Ich habe Ihnen schon mehrmals dargelegt, dass es sich bei
der in dieser Botschaft vorgeschlagenen Summe um einen
Zahlungsrahmen handelt, also um eine unverbindliche Zahl,
um eine Absichtserklärung, wie der Bundesrat zugunsten
der Forschung Geld auszugeben gedenkt. Der Bundesrat
kann jederzeit mit Nachtragskrediten in diesem Bereich
nachstossen ; es ist aber auch dem Parlament jederzeit mög-
lich, sei es innerhalb oder sei es ausserhalb der Budgetbera-
tungen, zusätzliche Beträge zu beantragen, um in der For-
schung zu investieren.
Ich bitte Sie also, nun der Kommission zuzustimmen.
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
#ST# 83.011
Hochschulförderung. Kredite
Aide aux universités. Crédits
Siehe Jahrgang 1983, Seite 1397
Voir année 1983, page 1397
Beschluss des Ständerates vom 5. März 1984
Décision du Conseil des Etats du 5 mars 1984
Differenzen - Divergences
Art. 4 Abs. 1, Art. 5 Abs. 1, Art. Sa
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 4 al. 1, art. 5 al. 1, art. Sa
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
M. Couchepin présente au nom de la Commission de la
science et de la recherche le rapport écrit suivant:
Le 5 octobre 1983, le Conseil national (Chambre prioritaire)
a adopté à une forte majorité (79 voix contre 2), dans la
version présentée par le Conseil fédéral, l'arrêté fédéral sur
les crédits prévus pour la 5
e
période de subventionnement
selon la loi sur l'aide aux universités.
Les 24 et 25 novembre 1983, la Commission du Conseil des
Etats, réunie à Lausanne, a examiné cet objet. Lors de cette
séance, le Conseil fédéral a présenté une proposition com-
plémentaire qui concerne, pour l'essentiel, l'utilisation du
crédit de la quatrième période de subventionnement,
période échue à la fin de l'année; cette proposition a été
formulée pour les motifs que voici:
Par arrêté fédéral du 19 décembre 1980 concernant les
crédits prévus pour la 4
e
période de subventionnement selon
Initiatives. Début uniforme de
:
'année scolaire
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N 20 mars 1984
la loi sur l'aide aux universités, le Département fédéral de
l'intérieur a été autorisé à utiliser 60 millions de francs du
crédit d'engagement pour les dépenses d'exploitation dans
le but d'augmenter les capacités d'accueil dans les univer-
sités. Ces subventions spéciales sont prévues pour le cas où
le numerus clausus deviendrait menaçant. Or, le départe-
ment n'a pas été en mesure, en raison de la pénurie de
personnel et du fait que la procédure prescrite par la loi est
relativement longue et compliquée, d'achever, avant la fin
de ladite période de subventionnement, l'examen de
requêtes que les cantons lui avaient fait parvenir dans le
courant de 1983. L'article 5
bls
permettra aux services compé-
tents d'examiner soigneusement les demandes encore en
suspens et de verser les subventions éventuellement attri-
buées.
Sur proposition de sa commission unanime, le Conseil des
Etats a, le 15 décembre 19f>3, approuvé sans discussion
cette solution, par 35 voix sans opposition. A l'unanimité, la
Commission de la science et de la recherche du Conseil
national propose à son conseil de se rallier à la décision du
Conseil des Etats et d'approuver les modifications appor-
tées aux articles 4,1
er
alinéa, !>, 1
er
alinéa, ainsi que le nouvel
article 5
bis
(subventions spéciéiles de la 4
e
période de subven-
tionnement).
Angenommen - Adopté
#ST# 83.075
Metalert l. Zusatzkredit
Metalert l. Crédit additionnel
Botschaft und Beschlussentwurf VDITI 23. November 1983 (BBI IV 525)
Message et projet d'arrêté du 23 novembre 1983 (FF IV, 533)
Antrag der Kommission
Eintreten und Zustimmung zjm Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral
M. Couchepin présente au nom de la Commission de la
science et de la recherche le rapport écrit suivant:
Par arrêté fédéral du 6 mars 1980, les Chambres fédérales
ont approuvé, sans opposition, l'octroi d'un crédit de 11,1
millions de francs pour la construction d'un bâtiment ser-
vant à des activités combinées à l'Institut suisse de météoro-
logie (Metalert). Les travaux ont commencé en 1980 et
seront vraisemblablement terminés cet àté.
Le poste «imprévus», destiné à couvrir les frais dus au
renchérissement, a été complètement épuisé par les
dépenses supplémentaires qui ont résulté de difficultés ren-
contrées dans la nature du te Tain et de nouvelles exigences
quant à la sécurité. C'est pourquoi le Conseil fédéral pro-
pose l'ouverture d'un crédit additionnel de 3,1 millions de
francs, demandé exclusiverm nt au titre du renchérissement.
La commission, à l'unanimité et sans abstention, propose au
plénum de voter le crédit additionnel.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress Art. 1 und 2
Titre et préambule art. 1 et 2
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 100 Stimmen
(Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
#ST# 83.061
Schuljahresbeginn. Volksinitiative
Début de l'année scolaire. Initiative populaire
78.231
Parlamentarische Initiative
Schulkoordination (Merz)
Initiative parlementaire
Coordination scolaire (Merz)
#ST# Standesinitiativen - Initiatives des cantons
78.206
Zug. Einheitlicher Schulbeginn
Zoug. Début uniforme de l'année scolaire
79.203
Schwyz. Einheitlicher Schulbeginn
Schwyz. Début uniforme de l'année scolaire
81.201
Luzern. Einheitlicher Schulbeginn
Lucerne. Début uniforme de l'année scolaire
Botschaft und Beschlussentwurf vom 17. August 1983 (BBI III, 761)
Message et projet d'arrêté du 17 août 1983 (FF III, 789)
Volksinitiative - Initiative populaire
Antrag der Kommission
Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(Schnyder-Bern, [Roth])
Art. 2
Streichen
Art. 3
... die Volksinitiative zu verwerfen. (Rest des Artikels strei-
chen)
Proposition de la commission
Majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(Schnyder-Berne, [Roth])
Art. 2
Biffer
Art. 3
... de rejeter l'initiative populaire. (Biffer le reste de l'article)
Standesinitiativen - Einheitlicher Schulbeginn
Herr Keller unterbreitet namens der Kommission den fol-
genden schriftlichen Bericht:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Hochschulförderung. Kredite
Aide aux universités. Crédits
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans
Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1984
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
83.011
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
20.03.1984 - 08:00
Date
Data
Seite
283-284
Page
Pagina
Ref. No
20 012 254
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