83.001
CH_VB_001Ch Vb5 avr. 1983Ouvrir la source →
#ST# 83.001 Message concernant les constructions projetées par les Ecoles polytechniques fédérales (EPF) et leurs établissements annexes du 26 janvier 1983 Messieurs les Présidents, Mesdames et Messieurs, Nous vous soumettons un message et un projet d'arrêté fédéral concernant les constructions projetées par les écoles polytechniques fédérales et leurs établissements annexes et vous proposons d'adopter ce projet. Veuillez agréer, Messieurs les Présidents, Mesdames et Messieurs, l'assu- rance de notre haute considération. 26 janvier 1983 Au nom du Conseil fédéral suisse: Le président de la Confédération, Aubert Le chancelier de la Confédération, Buser 1983-33 82 Feuille fédérale. 135e année. Vol. 1 1225
Vue d'ensemble Nous vous soumettons, par le présent message, des demandes de crédit d'un montant total de 286 414 000francs (ch. 8), dont 202 651 000francs sont destinés à l'EPF de Lausanne, 46 013 000francs à l'EPF de Zurich, 3 920 000 francs à l'Institut fédéral de recherches en matière de réacteurs à Würenlingen, 11280 000 francs à l'Institut suisse de recherches nucléaires à Villigen, 15 630 000 francs à l'Institut fédéral de recherches forestières à Birmensdorf, et 6 920 000 francs au Laboratoire fédéral d'essai des maté- riaux à Dübendorf. EPF de Lausanne (EPFL), chiffre 2 Du crédit demandé, soit 202 651 000 francs,
minés, pour l'essentiel, vers les années 1990. Conformément à la procédure appliquée en première étape, les moyens nécessaires seront sollicités en fonction de l'avancement des travaux. Sur la base du principe contenu dans l'arrêté fédéral du 1 er octobre 1968, cette deuxième étape a pour but de ter- miner le transfert de l'EPFL et les constructions qu 'il nécessite. La planifi- cation de la deuxième étape de construction est présentée de façon exhaus- tive dans le cadre du message du 5 novembre 1980. Un premier crédit partiel de 14 750 000 francs destinés à la deuxième étape a été accordé par l'arrêté fédéral du 17juin 1981. Le deuxième crédit partiel de 187 830 000francs demandé pour la deuxième étape est destiné au département d'électricité, à la construction de locaux d'enseignement et d'infrastructure (y compris la centrale de chauffage par thermopompes). EPF de Zurich (EPFZ), chiffre 3 Les crédits sollicités, d'un montant total de 46 013 000 francs, sont répartis de la façon suivante:
requis d'expériences et d'analyses de haute performance scientifique à l'aide de méthodes modernes, Laboratoire fédéral d'essai des matériaux (EMPA), chiffre 7 Le crédit sollicité de 6 920 000 francs est destiné à la construction d'un laboratoire d'essais aux rayons X qui permettra de vouer une attention accrue aux exigences actuelles d'analyse et de sécurité lors des essais non destructifs sur les matériaux. Ce projet tient compte de la situation des finances fédérales. Les moyens nécessaires sont conformes au cadre de la planification finan- cière de la Confédération. 1228
Message l Planification et coordination Le présent message s'inscrit dans la planification générale de la Confédéra- tion, en particulier dans le programme d'investissements pour les bâtiments civils ainsi que dans la planification du Conseil des écoles polytechniques fédérales. La planification 1984-1987 du Conseil des EPF met en évidence les points suivants:
L'augmentation prévue du nombre des étudiants est notable, tant à l'EPF de Zurich qu'à l'EPF de Lausanne. Les prévisions faisant état d'une croissance des effectifs totaux entre 1981 et 1987 de 12 pour cent pour l'EPF de Zurich et de 17 pour cent pour l'EPF de Lausanne sont plus que confirmées par les nouvelles admissions aux semestres d'hiver 1981/1982 et 1982/1983 (taux de croissance des immatriculations à l'EPF de Zurich 6% et 11 %, à l'EPF de Lausanne 17% et 8%).
L'importance croissante de trois domaines - l'informatique, la micro- technique (microélectronique comprise), et la biologie technique - qui, dans les écoles, justifient un effort particulier, notamment dans l'engage- ment des moyens.
La stabilisation du niveau des efforts, compte tenu des ressources qui sont au total disponibles, dans trois autres domaines prioritaires qui concernent l'ensemble des institutions; l'énergie, les matériaux, la protec- tion de l'homme et de son environnement.
La limitation, compte tenu des moyens à disposition, de plusieurs objec- tifs et projets. Ainsi en sera-t-il:
du développement des cours postgrades et des cours de perfection- nement dans les écoles,
de la création de nouvelles chaires dans les écoles,
des activités de service (mandats de recherche, expertises) de manière générale, dans les écoles et les établissements annexes,
de divers projets relatifs, par exemple, à l'énergie nucléaire (IFR), aux essais de matériaux (EMPA), à la qualité des eaux (EAWAG). La planification constitue le principal instrument de coordination du Conseil des EPF, qu'elle touche la justification des enveloppes budgétaires, leur répartition entre les institutions, le développement de certains domai- nes et activités - au détriment d'autres parfois -, la création et le repourvoi des chaires professorales, ou encore des projets de construction. Une coordination permanente est par ailleurs assurée, lorsqu'il y a lieu, tant en ce qui concerne les aspects scientifiques que les questions adminis- tratives. La coordination entre les écoles polytechniques et les universités cantonales s'effectue de deux manières: 1229
par des contacts directs, particulièrement à Zurich et à Lausanne, entre l'école polytechnique et l'université voisine: on mentionnera, à Zurich, les instituts communs et les chaires doubles et, à Lausanne, les enseigne- ments réciproques et le partage de la chimie;
par la planification universitaire mise en place sous l'égide de la Confé- rence universitaire suisse et à laquelle les écoles polytechniques et leurs établissements annexes participent pleinement. 2 Ecole polytechnique fédérale de Lausanne 21 Demande de crédit pour la seconde phase de la deuxième e'tape du transfert de l'EPFL à Ecublens 211 Remarques préliminaires Dans le message du 5 novembre 1980 (FF 1980 III 1353) concernant les constructions projetées par les EPF et leurs établissements annexes, les objectifs fixés pour la 2 e étape de l'EPFL à Ecublens ont été développés en détail. Nous rappelons ici brièvement les points principaux:
Mener à chef le transfert de l'EPFL à Ecublens, conformément à l'arrêté fédéral du 1 er octobre 1968 (FF 1968 II 521) et, en ce qui concerne la 2 e étape, conformément au message du 5 novembre 1980.
Achever cette opération dans les délais .prévus, en respectant plus parti- culièrement les engagements pris par rapport à l'Etat de Vaud au sujet du droit de réméré sur le «Domaine des Cèdres».
Mettre à disposition des enseignants, chercheurs et étudiants des places de travail correspondant, par leur conception et leur équipement, aux besoins spécifiques de l'enseignement et de la recherche d'une école poly- technique.
Favoriser la collaboration interne et faciliter l'utilisation optimale des différents services de l'école par un regroupement de toutes les activités sur le site d'Ecublens, en abandonnant progressivement les locaux dissé- minés dans la région lausannoise (il y a lieu de rappeler ici qu'au moment culminant de sa dispersion, l'école occupait plus de 20 sites différents).
Poursuivre, par des mesures adéquates, l'intégration de l'EPFL dans son nouvel environnement. Le message du 5 novembre 1980 présentait aussi une image globale de la planification de l'ensemble de la 2 e étape, en précisant l'enveloppe des sur- faces à construire par phases de réalisation successives. Cette planification reste valable à l'exception de certaines modifications:
La croissance du nombre des étudiants s'est révélée nettement plus forte que prévue (voir ch, 212.1), 1230
Les priorités de réalisation ont dû être adaptées: le bâtiment de l'admi- nistration centrale ne fera plus partie de la 2 e phase de réalisation du fait que la présidence et la direction administrative auront pu être logées provisoirement à Ecublens dès 1984. Ce déménagement libérera dans le bâtiment principal de l'avenue de Cour 33 une nouvelle série de locaux en faveur de l'Etat de Vaud, conformément à la convention du 14 novembre 1979. Le projet pour le bâtiment de l'administration cen- trale, qui reste indispensable pour rassembler les différents services forte- ment dispersés et logés en partie dans des locaux loués, sera présenté dans un prochain message. 212 Justification du projet Le principe même de la suite du transfert de l'EPFL à Ecublens ainsi que le cadre général de la planification de la 2 e étape des travaux ont été présentés dans le contexte du message du 5 novembre 1980. En même temps, un premier crédit partiel a été accordé par arrêté fédéral du 17 juin 1981 (FF 1981 II 594). Le présent message se limitera donc à la justification des crédits pour les ouvrages projetés dans la 2 e phase de réalisation. Il s'agit des projets suivants:
le département d'électricité,
la suite du transfert des locaux d'enseignement,
la centrale thermique définitive,
les infrastructures correspondant à ces ouvrages. 212.1 Evolution du nombre des étudiants Les prévisions du nombre des étudiants établies par l'EPFL ont toujours été prudentes et caractérisées dans le passé par une bonne corrélation avec l'évolution réelle. Force est de constater que tel n'est pas le cas pour la prévision de 1979 concernant la période de 1980 à 1990, telle qu'elle a été présentée dans le message du 5 novembre 1980. Ainsi, le nombre d'étu- diants prévu pour 1985 à 1990 a déjà été atteint en 1981/82. La nouvelle prévision (cf. figures 1 a et 1 b) est caractérisée par un accroisse- ment des effectifs jusque vers la fin de cette décennie, où l'on prévoit envi- ron 2800 étudiants, en augmentation de 500 par rapport à l'ancienne prévi- sion (sans cours postgrades). 1231
Evolution du nombre des étudiants à l'EPFL (1 er et 2 e cycles, doctorants, cours de mathématiques spéciales, sans cours postgrades) Figure 1b Prévision selon message du 5 novembre 1980 (prévision 1979) Etudiants (selon statistiques OFS) . . . Cours postgrades 1 ' Statistiques 198 1/82 Etudiants (selon statistiques OFS) . . . Cours postgrades" Prévision 1982 Etudiants (selon statistiques OFS) . . . Cours postgrades" . 1J Nombres pondérés en fonction de la 1980 2100 150 2157 107 — durée des 1981 2125 175 2316 92 — cours. 1982 2150 200 — — 1987 2300 200 — 2600 200 1990 2300 250 — 2800 250 Evolution du nombre des étudiants à l'EPFL Comparaison entre la prévision de 1979, l'évolution réelle entre 1979 et 1981, et la prévision de 1982. Figure la 1232
Cette évolution est confirmée par la prévision globale des effectifs d ? étu- diants en Suisse établie en 1981/82 par l'Office fédéral de l'éducation et de la science (OFES) et l'Office fédéral de la statistique (OFS) en 1981/82. Elle est due à un nombre de maturités en nette augmentation par rapport aux hypothèses précédentes, à un taux de scolarisation universitaire en progres- sion constante et à un attrait plus grand pour les professions scientifiques et techniques. Il est donc indispensable de tenir compte de cette nouvelle prévision dans la planification des constructions, principalement dans le domaine des locaux d'enseignement. A partir de 1990, cette période de croissance devrait être suivie d'une phase de stabilisation, conséquence de l'évolution démographique des années soixante. L'EPFL estime que la baisse démographique sera compensée par l'augmentation du taux de scolarisation universitaire et ne s'attend pas à une réduction significative des effectifs. 212.2 Evaluation des besoins en surfaces Le message du 5 novembre 1980 présente une analyse générale des besoins en surfaces pour l'ensemble de la 2 e étape de l'EPFL, basée sur les besoins actuels et leur évaluation prévisible jusqu'en 1990. Pour les ouvrages rete- nus dans la 2 e phase de réalisation, telle qu'elle est présentée ici, cette ana- lyse se résume comme suit: Objet Département d'électricité Locaux d'enseignement . . Calendrier de réalisation 1983 à 1988 1983 à 1990 Surfaces selon mes- sage du 5. 11.80 m= 9500 3700 Surfaces révisées m 2 9500 4940 Surfaces aban- données aux anciens sites m' env. 6500 (en 1988) env. 2900 (entre 1988 et 1990) Différences m 2 env.
Pour tenir compte des exigences de l'enseignement et de la réalisation par étapes des bâtiments,Jes locaux d'enseignement seront réalisés en plusieurs lots, en partie dans le cadre d'un centre d'enseignement, en partie intégrés dans les bâtiments des départements. Dans le cas du programme de surface du département d'électricité (9500 m 2 ) vient ainsi s'ajouter une surface de 400 m 2 transférée des locaux d'enseignement. Lots de réalisation du programme des locaux d'enseignement Centre d'enseignement Département d'électricité Département des matériaux . .... Département d'architecture . . . Total Calendrier de réalisation 1983 à 1988 1983 à 1988 1988 à 1990 1990 à 1992 Surfaces utiles m 2 4170 400 180 190 4940 Dans le présent message, seuls les crédits pour le centre d'enseignement et les surfaces transférées au département d'électricité sont demandés (réalisa- tion 1983 à 1988). Les crédits nécessaires pour la construction des lots à réaliser entre 1988 et 1992 seront demandés ultérieurement. 213 Directives pour rétablissement du plan d'ensemble La conception du plan d'ensemble se base sur des directives générales éla- borées en collaboration avec les utilisateurs. Leur but était d'établir un lien entre les cahiers des charges des utilisateurs (besoins en surfaces, équipe- ment) et les concepts généraux de l'implantation des volumes de la 2 e étape. Ces directives se fondent sur le plan directeur (cf. message du 3 mai 1972; FF ./972 T 1330), les différentes expériences rassemblées dans le cadre de la réalisation et de l'exploitation des bâtiments de la l re étape, les résultats du concours d'architecture de 1980 et les principes de réalisation présentés dans le message du 5 novembre 1980. Parmi les éléments les plus impor- tants, on peut citer les points suivants: Pôles d'animation Pour favoriser les contacts au sein de l'école et son ouverture vers l'exté- rieur, les activités engendrant une certaine animation seront concentrées sur deux pôles. Un premier pôle, de caractère académique (bibliothèque cen- trale, centre de calcul, salle polyvalente) a été créé en l rc étape. Le 2 e pôle, à réaliser dans le cadre de la 2 e étape, devra servir plus particuliè- rement de plate-forme d'échange de l'école vers l'extérieur. Entrée d'école et orientation Une zone d'accueil ayant une fonction «d'entrée d'école» et servant de point de départ du système d'orientation devra être aménagée. Cette zone d'accueil devrait se superposer à la fonction du pôle d'animation décrite ci-dessus. 1234
Intégration architecturale Afin d'éviter une image trop monotone et pour faciliter leur intégration par rapport au site et à l'environnement, les bâtiments de la 2 e étape devront présenter une certaine diversité et se distinguer de ceux de la première étape, tout en maintenant les principes de planification de celle-ci. Implantation d'activités complémentaires La volonté d'intégrer harmonieusement la nouvelle école dans la région et de l'ouvrir au public a été un élément de la planification (cf. message du 5 novembre 1980, ch. 216). Une concentration trop unilatérale des fonctions d'enseignement et de recherche ne facilite pas l'accomplissement de cet objet, dont l'importance s'accroît au fur et à mesure du déplacement de l'école à Ecublens. Seul un certain mélange d'activités dans les zones de contact avec les communes voisines permettra d'assurer l'intégration fonctionnelle par rapport au voisi- nage. Tout en préservant les zones d'extension indispensables pour l'EPFL, il y a lieu de prévoir dans le plan d'ensemble les secteurs propices à accueillir à l'avenir des fonctions complémentaires. Un tel programme devra être financé par des apports privés. Les fonctions complémentaires peuvent être classées en quatre catégories:
Politique énergétique et frais d'exploitation L'effort déjà consenti en l re étape pour l'optimalisation des systèmes tech- niques et l'application de toutes solutions permettant une réduction des frais d'exploitation (énergie, entretien, transports) sera encore renforcé. 214 Plan d'ensemble de la 2 e étape La transcription des directives apparaît dans le plan d'ensemble (cf. fig. 2) qui fixe l'implantation des différentes constructions projetées en 2 e étape et l'organisation urbanistique de celles-ci. Il définit les zones réservées à des constructions ultérieures de l'école et les secteurs retenus pour l'implanta- tion d'activités complémentaires. Une place centrale assure la liaison entre les deux étapes. Elle sert de pôle d'animation et d'entrée d'école. Les axes principaux de circulation conver- gent vers elle: l'axe est-ouest de la l re étape, Paxe diagonal et l'axe nord- sud reliant Ecublens et Cliavannes, par l'EPFL, au bord du lac. L'animation de la place est assurée par la concentration des activités d'enseignement dans son voisinage; sa fonction de porte d'entrée est faci- litée par la présence d'un arrêt de bus et d'un parc pour visiteurs sous la place. Le niveau de la place correspond au 1 er étage des bâtiments, ce qui permet un raccordement aisé aux circulations principales de l'école. Le long de l'axe nord-sud, des remblais amènent naturellement les visiteurs du niveau du sol au niveau de la place. 215 Description des programmes et des projets 215.1 Département d'électricité Le département d'électricité (DE) est responsable des études menant au diplôme d'ingénieur électricien. Dans les domaines de l'enseignement et de la recherche, il entretient des relations de collaboration avec plusieurs autres départements de l'école, notamment le département de physique (microélectronique et optoélectronique), le département de mécanique (micromécanique et construction de machines électriques) et le département de mathématiques (informatique). Il assure tous les enseignements d'électri- cité, de l'informatique technique aux réseaux électriques, à l'ensemble des sections d'ingénieurs, particulièrement celles de microtechnique, d'informa- tique et de physique. Depuis 1980, la plupart des cours de 1 er cycle sont donnés à Ecublens, tandis que les travaux pratiques et les cours de 2 e cycle sont maintenus à l'ancien site. La section d'électricité (472 étudiants au semestre d'hiver 1981/1982) est celle qui accueille le plus grand nombre d'étudiants au sein de l'EPFL et tous les indices incitent à croire que cette tendance va se poursuivre. Pour encadrer les étudiants d'électricité et des autres sections, ainsi que pour remplir sa mission de recherche, le département disposait à la fin de l'année 1981 de 115 postes financés par le budget de l'EPFL; 45 collabora- 1236
1237 Première étape de l'EPFL et plan d'ensemble de la deuxième étape (situation prévue en 1990) Figure 2 Surfaces de circulation (deuxième étape) Bâtiments (deuxième étape)
teurs engagés sur des mandats de tiers (Fonds national, CERS, mandats privés) complétaient l'équipe. Le département regroupe 11 laboratoires développant chacun une activité de recherche spécifique. Il est dirigé par un conseil comprenant l'ensemble des professeurs ainsi que des représentants des collaborateurs scientifiques, du personnel administratif et technique et des étudiants. Le conseil est présidé par le chef du département dont la charge est assurée à tour de rôle par l'un des professeurs. Département d'électricité Tableau récapitulatif des surfaces utiles à construire de 1983 à 1988 Administration Services communs Locaux d'enseignement Ateliers et dépôts Lab. d'électronique générale . Lab. de télécommunications . Lab. d'électromagnétisme et d'acoustique Lab. de systèmes logiques Lab. de métrologie . Lab. de traitement des signaux . . Chaire des circuits et des systèmes Lab. de microinformatique . . . Lab. d'électromécanique et de machines électriques Lab. d'électronique indus- trielle Lab. de réseaux d'énergie électrique Total Transfert des locaux d'en- seignement (cf. en, 212.2) Total général Types de surfaces Type 1 90 380 600 35 235 110 200 110 145 145 125 270 290 160 215 3110 3110 Type 2 960 330 280 200 240 200 330 260 20 545 260 280 85 3990 3990 Type 3 200 30 220 450 60 290 1250 1250 Type 4 300 600 250 1150 1150 Types 400 400 Total m' 90 380 1560 865 545 310 660 310 475 405 145 815 1600 500 840 9500 400 9900 Légende: Type 1 Bureaux, séminaires, bibliothèques, salles d'exercices, etc. Type 2 Laboratoires légers Type 3 Laboratoires lourds Type 4 Halles, surcharges importantes, engins de levage, double ou triple hauteur, accès camions Type 5 Auditoires: locaux pour 90 places et plus avec plancher incliné 1238
Les laboratoires s'appuient sur une infrastructure de services du départe- ment, regroupant ateliers, bureau technique et secrétariat général, dirigés par l'adjoint du chef du département. Au printemps 1982, le DE occupait une surface de 6400m 2 répartie dans plusieurs bâtiments situés tous au domaine des Cèdres. La surface de 9500 m 2 à construire à Ecublens constitue un minimum pour adapter la capacité d'accueil des bâtiments à l'accroissement des effectifs des étudiants et des besoins de la recherche. Au chapitre des équipements spéciaux, on peut mentionner le laboratoire des machines légères pour les travaux pratiques des étudiants, le laboratoire des machines lourdes, la halle blindée pour les essais de haute tension et les chambres réverbérante et anéchoïque. Tous les locaux abandonnés au domaine des Cèdres seront repris par l'Etat de Vaud, conformément à la convention du 14 novembre 1979 et réutilisés sans délai pour l'enseignement secondaire. Le tableau récapitulatif des surfaces donne des précisions sur la nature et l'affectation des surfaces prévues. Il correspond à l'état actuel de la planifi- cation et pourrait encore subir quelques adaptations de détail, en fonction de l'évolution des besoins et des projets. Le projet du département d'électricité se présente sous forme d'une cons- truction à trois ailes reliées entre elles (cf. plan de situation, fig. 3). L'entrée du département se situe à proximité de la place centrale. La majorité des services communs du département sont groupés dans le secteur de l'entrée du département. En fonction des bonnes expériences faites en l re étape avec le module de base de 3,60 m pour les laboratoires et les bureaux, celui-ci a été reconduit dans le projet. A partir du 1 er étage, le bâtiment est conçu pour une utilisation optimale de l'énergie solaire, ce qui dicte le type de construction, les distances entre les ailes et la configuration des façades. 215.2 Locaux d'enseignement Les locaux d'enseignement comprennent le centre d'enseignement et les locaux du «Cours de mathématiques spéciales» (CMS). La planification des locaux d'enseignement a été faite globalement, en fonc- tion des besoins de l'ensemble de l'école et en tenant compte des locaux déjà réalisés en r c étape. Les auditoires et salles d'exercices destinés au 1" cycle seront groupés dans un centre d'enseignement, tandis qu'une partie des auditoires du 2 e cycle, plus petits et équipés parfois d'installations spéciales, seront intégrés dans les bâtiments des départements respectifs. Le CMS est un cours préparatoire aux études à l'EPFL, ouvert aux étu- diants suisses et étrangers devant obtenir un complément de formation dans les branches mathématiques avant de commencer leurs études dans une 1239
Département d'électricité et Centre d'enseignement (Plan de situation) Figure 3 Surfaces de circulation •'" ; Bâtiments, 1 er étage (deuxième crédit partiel de la deuxième étape) 1240
section d'ingénieurs ou d'architectes. Il n'est pas prévu de développer le CMS par rapport à l'état existant (en moyenne environ 200 étudiants au moment de l'inscription définitive). De ce fait, le CMS va retrouver à Ecublens sensiblement les mêmes surfaces qu'il libère aux Cèdres. Compte tenu des locaux, d'enseignement qui seront abandonnés à l'ancien site, le gain réel de surfaces d'enseignement par rapport à l'état existant en 1982 sera d'environ 2000 m 2 . A raison de 4,5 mVplace (moyenne résultant du mélange des surfaces des auditoires, des salles d'exercice et de dessin, des surfaces annexes telles que bureaux, salles de préparation et cabines de projection), on obtient 450 places d'étude supplémentaires. Ce nombre ne permet pas de compenser entièrement l'accroissement du nombre des étu- diants résultant de la nouvelle prévision (+ 500 étudiants). On peut cepen- dant admettre une certaine élasticité entre l'offre en places d'étude et le nombre d'étudiants pour éviter de baser toute la planificiation sur une pointe des besoins et de réaliser les investissements en fonction de celle-ci. En fonction de l'incertitude concernant l'évolution du nombre des étudiants au-delà de 1990, une certaine souplesse dans l'utilisation des locaux d'enseignement est souhaitable. Dans le cas présent, ceci sera facilement réalisable, une partie des salles d'exercice pouvant être transformée à bon compte pour d'autres fonctions. Par contre, en cas de nécessité confirmée, il sera toujours possible d'agrandir le centre d'enseignement. Tous les locaux qui seront abandonnés à l'ancien site se trouvent au domaine des Cèdres; dès leur libération, l'Etat de Vaud les réutilisera pour ses besoins propres. Le tableau suivant résume le programme des locaux d'enseignement. Comme dans le cas du programme du département d'électricité, il pourrait encore subir quelques modifications de détail, en fonction de l'évolution des besoins et des projets. Locaux d'enseignement Tableau récapitulatif des surfaces utiles à construire en deuxième phase de la deuxième étape Locaux d'enseignement Centre d'enseignement:
Les locaux du centre d'enseignement sont répartis en deux unités situées à l'ouest de la place centrale. Leur conception s'inspire des principes déve- loppés pour le département d'électricité, mais la nature particulière du pro- gramme conduit à une application architecturale plus libre (cf. plan de situation fig. 3). Le CMS se trouve au nord de la place, dans un bâtiment de liaison avec la l re étape, qui comprend un prolongement du centre midi et des bâtiments du génie civil. Ce bâtiment de liaison permet d'accorder l'ensemble de la l re étape à la place centrale; sa réalisation demande quelques transforma- tions de faible importance dans les zones de contact avec la 1 K étape. 215.3 Surfaces «hors programme» pour réserves et activités com- plémentaires L'expérience de la 1 re étape a montré que la réalisation de surfaces de réserve permet une plus grande flexibilité pour l'installation provisoire de nouvelles unités de recherche et la satisfaction de besoins temporaires. Ainsi, les quelque 2100m 2 de réserve réalisés durant cette étape auront permis d'accueillir notamment l'Institut interdépartemental de microélec- tronique, le Centre audiovisuel et l'installation Tokomak (physique des plasmas). Il est indispensable de constituer également pour la 2 e étape une telle réserve, composée de locaux polyvalents, située de préférence à proximité de la place et pouvant être affectée, le cas échéant, à des activités complé- mentaires (cf. ch. 217.5). Le projet présenté dans le cadre de ce message comporte une telle surface de réserve de 850 m 2 . 215.4 Infrastructures L'ouverture des chantiers prévus dans la présente demande de crédit impli- que une extension préalable des infrastructures ainsi qu'une mise en valeur de certains préinvestissements faits en l re étape dans ce domaine. Ces projets s'inscrivent dans le plan directeur des infrastructures et poursuivent la logique développée dans le cadre des travaux antérieurs. Les crédits demandés dans ce message se limitent aux travaux indispensables au fonc- tionnement des nouveaux bâtiments. Centrale de chauffage par thermopompes Les différentes mesures d'économie de l'énergie prises lors de la construc- tion des bâtiments de la l re étape (isolation thermique, récupération d'éner- gie) et l'optimisation de leur exploitation ont eu des conséquences favora- bles sur la consommation d'énergie. Ainsi, selon les calculs initiaux, la chaufferie provisoire devait être à bout de capacité en hiver 1979/1980, alors qu'elle permettra de chauffer sans difficulté l'ensemble des bâtiments de la l re étape (fin 1984). Le crédit de 6 500 000 francs, alloué par arrêté 1242
fédéral du 28 février 1978 (FF 1978 I 666) pour son extension, n'a donc pas été utilisé et reste disponible. Le chauffage des immeubles de la 2 e étape n'est pas assuré pour autant. Le système de chauffage urbain du sud-ouest lausannois, avec sa centrale de conception classique projetée à Malley, ne sera pas opérationnel avant la fin de la décennie. Il devient donc indispensable de mettre en place une chaufferie pour l'EPFL, tout en maintenant à long terme des possibilités de raccordement et d'interconnexion avec le futur réseau de Malley. Les études préalables, menées de pair avec le projet de recherche «énergie» de l'école, ont abouti au choix d'une centrale de chauffage par thermo- pompes, qui ménagera au mieux les ressources énergétiques non renouve- lables. La source de chaleur sera le lac Léman, en profitant de la station de pompage d'eau déjà existante. Les thermopompes seront entraînées par des moteurs électriques alimentés, selon les cas, par le réseau électrique ou par des alternateurs actionnés par des moteurs thermiques (turbines à gaz ou moteurs Diesel). Le système projeté permettra des échanges d'énergie élec- trique avec le réseau électrique régional La puissance de la centrale est calculée pour subvenir aux besoins de l'EPFL pour les vingt années à venir et correspond à la durée d'amortis- sement des machines. La chaufferie provisoire actuelle sera abandonnée. La centrale de chauffage sera implantée à proximité de la limite des terrains de l'université et du ruisseau de la Sorge. Cette implantation facilitera le retour au lac de l'eau alimentant les thermopompes et permettra un raccor- dement ultérieur de l'université au système de chauffage de l'EPFL. Le bâ- timent semi-enterré de la centrale s'intègre dans son environnement; seules quelques superstructures techniques dépasseront le niveau du sol. Un prolongement de la galerie technique reliera en sous-sol la centrale de chauffage au réseau existant de galeries. Les thermopompes assureront le 80 pour cent des besoins en énergie de chauffage de l'EPFL, le reste, c'est-à-dire la pointe, étant fourni par les rejets des machines thermiques. Le chauffage par thermopompes, qui puise une grande partie de l'énergie fournie dans l'eau du lac, permettra d'écono- miser environ 50 pour cent du combustible qui serait nécessaire à une cen- trale conventionnelle de même puissance. En plus, le combustible utilisé normalement par les machines thermiques sera le gaz naturel, réduisant ainsi la charge de pollution locale à un minimum. Le contrat de fourniture du gaz prévoit cependant une clause d'interruption, qui oblige à installer deux citernes de stockage de mazout. Leur implantation a été choisie en recherchant une solution aussi discrète que possible. Par rapport à une centrale de chauffage conventionnelle de même puis- sance, les frais d'exploitation seront considérablement réduits et moins sen- sibles aux augmentations futures du coût de l'énergie, ce qui permettra d'amortir l'investissement supplémentaire en trois à cinq ans selon les hypothèses de calcul retenues. La figure 4 résume les caractéristiques principales de la centrale de chauf- fage par thermopompes de l'EPFL. 1243
Centrale de chauffage par thermopompes de l'EPFL Comparaison avec une centrale conventionnelle de même puissance Figure 4 consommation d'énergie en ï A B . 100 100 coût de l'énergie en ï émissions polluantes relatives en 4 énergie électrique 5 î gaz naturel 67 % mazout leger 28 * énergie ther- mique retirée du lac Léman 54 15 20 111 B 100 centrale conventionnelle, équipée de chaudières centrale fle chauffage par thermopompes de 1'EPFL de mêmes performances L'exposé des motifs du message du 19 septembre 1977 (FF 7977 III 441) au sujet de l'agrandissement de la centrale de chauffe provisoire prévoyait expressément que le crédit de 6 500 000 francs pouvait être affecté en variante à la construction d'une centrale définitive. Cette variante ayant Finalement été retenue, la demande de crédit du présent message tient compte du montant précité. Réseau routier et parcage Le réseau routier est complété par les voies d'accès aux chantiers et aux nouveaux bâtiments. A cette occasion, un nouveau raccordement à la route cantonale n° 82 (Saint-Sulpice-Renens) est projeté. Le raccordement définitif à la route cantonale n° 1 (Lausanne-Morges) et la grande place de parcage sud à 2 niveaux seront réalisés ultérieurement, en fonction de la planification cantonale de l'aménagement de cette artère. En attendant, un parc provisoire de 250 places est prévu à même le sol avec un aménagement sommaire. La capacité en places de parcage est com- plétée par des places de stationnement couvertes, situées sous la place cen- trale. Chemins piétons et accès principal La plate-forme de la place centrale, qui crée les liaisons entre les deux 1244
étapes de construction et qui sert d'accès et d'entrée principale de l'école, fait partie des infrastructures avec les aménagements extérieurs qui lui sont liés. Elle abrite 85 places de stationnement de courte durée ainsi qu'un arrêt de bus. Galerie technique et distribution primaire L'extension de la galerie technique et du réseau de distribution primaire (électricité, chauffage, eau potable, eau industrielle, eau usée, gaz, etc.) est limitée aux tronçons nécessaires pour alimenter les nouveaux bâtiments. Collecteurs d'eaux claires Les constructions prévues dans la présente demande de crédit sont implan- tées en partie sur le bassin versant sud du terrain. L'évacuation des eaux claires de ce secteur exige la mise en place d'un réseau de collecteurs profonds traversant la route cantonale. Au sud de celle-ci et jusqu'au lac, cette canalisation pourra être réalisée conjointement avec la commune de Saint-Sulpice. Cette canalisation constitue un ouvrage relativement important: en raison de sa profondeur et de la nature du terrain, certains tronçons devront être exécutés selon la technique du pousse-tube. Abris de protection civile La construction des abris nécessaires pour les bâtiments de l'EPFL se réa- lise selon un plan général. Une partie des abris a été créée dans le cadre de la 1 K étape, tandis que les bâtiments correspondant à la présente demande de crédit ne comprennent pas de locaux pour la protection civile. Ceux-ci seront réalisés ultérieurement, avec le solde des constructions de la 2 e étape, dont principalement les bâtiments de l'administration et des services cen- traux d'exploitation. 215.5 Equipement scientifique et ameublement Equipement scientifique Les besoins en équipements scientifiques ont été évalués sur la base d'en- quêtes détaillées auprès des utilisateurs et au vu des expériences faites Hors de la l rc étape. Les besoins annoncés et retenus feront l'objet de révisions successives en fonction de l'évolution des projets de recherche et des prio- rités de l'école. Pour réduire les périodes souvent trop longues entre la formulation des besoins et l'acquisition effective des équipements et éviter ainsi les problè- mes pouvant surgir de cette situation (cf. ch. 226), le crédit pour l'équipe- ment scientifique sera accordé en deux tranches. La première tranche, qui fait l'objet du présent message, couvrira les besoins en équipement directement liés à la construction et la mise en ser- vice des bâtiments, notamment les ponts roulants, l'installation de base du 1245
laboratoire d'électromécanique et de machines électriques, l'équipement des laboratoires spéciaux (chambres de réverbération et anéchoïque), et l'équi- pement de base du laboratoire de haute tension. Dans le domaine de l'équipement des locaux d'enseignement sont prévus principalement les tableaux noirs et l'ensemble des équipements audio- visuels. Le crédit réservé à la centrale de chauffe par thermopompes correspond à une instrumentation complémentaire de mesure et de contrôle, pour les besoins de l'enseignement et de la recherche, qui pourront ainsi profiter de la présence d'un parc de machines d'un grand intérêt pour les dévelop- pements futurs. Ameublement Ce poste comprend l'ensemble du mobilier de laboratoire et du mobilier standard, compte tenu de l'ameublement récupérable dans les bâtiments existants. 216 Coût des ouvrages projetés 216.1 Récapitulation des devis L'estimation du coût des ouvrages projetés est de 174 330 000 francs (indice 135,6 points, 1 er avril 1982). De ce montant doit être déduit le crédit déjà accordé pour la centrale de chauffage de 6 500 000 francs (arrêté fédéral du 28 février 1978). Le cré- dit nécessaire pour la réalisation des ouvrages projetés est donc de 167 830 000 francs. Le premier crédit partiel pour l'équipement scientifique (cf. ch. 215.5) demandé dans le cadre du présent message, se monte à 14 800 000 francs. Le mobilier de laboratoire et l'ameublement sont devises à 5 200 000 francs. Les crédits sollicités se montent au total à 187 830 000 francs. Les tableaux la et Ib (voir annexes) donnent des informations plus détaillées sur la com- position des coûts. 216.2 Calendrier de réalisation et trésorerie La pression due à la croissance du nombre des étudiants et les engagements pris vis-à-vis de l'Etat de Vaud au sujet de la libération du domaine des Cèdres impliquent une réalisation rapide des ouvrages projetés. Le calen- drier prévoit d'achever l'ensemble des travaux prévus dans la présente demande de crédit entre 1986 et fin 1988, en fonction des tranches de trésorerie prévues par la planification financière. 1246
217 Incidences du projet 217.1 Incidences sur l'effectif du personnel Après le transfert du département d'électricité et d'un nouveau lot de locaux d'enseignement à Ecublens, le service d'exploitation aura besoin de postes supplémentaires. Les tâches de ce service augmentent avec chaque nouveau bâtiment pris en charge. L'abandon des bâtiments aux anciens sites, pour la plupart peu équipés ou loués avec les services de conciergerie, n'apporte pas d'amélio- ration notable. Malgré tous les efforts de rationalisation, le service d'exploi- tation aura besoin de 7 postes supplémentaires pour assurer l'exploitation des nouvelles constructions, notamment pour la centrale de chauffage. Ce besoin supplémentaire correspond aux indications contenues dans le mes- sage du 5 novembre 1980 (ch. 215.1, 2 e al.). 217.2 Incidences sur les frais d'exploitation La consommation d'énergie électrique augmentera à deux titres: en fonc- tion de la consommation spécifique par m 2 plus élevée dans les nouveaux bâtiments et en fonction de l'accroissement des surfaces. L'augmentation de la consommation spécifique est confirmée par l'expérience de la l rc étape; elle s'explique par les besoins des nouveaux équipements scientifiques et par le degré d'équipement technique plus poussé des nouveaux bâtiments. 11 en résulte une augmentation des frais d'exploitation correspondants esti- mée à 150 000 francs/an. Par contre, les frais de chauffage pourront être maintenus approximati- vement à leur niveau actuel, l'augmentation des volumes étant compensée par les économies provenant de la meilleure conception énergétique des nouveaux bâtiments. Les frais de nettoyage augmenteront proportionnellement à l'augmentation nette des surfaces à entretenir. Au niveau des prix 1982, cette augmentation peut être estimée à 100 000 francs/an. 217.3 Incidences sur les transports En 1981, environ 5500 personnes (collaborateurs et étudiants) travaillaient sur le site universitaire d'Ecublens-Dorigny et ce nombre approchera 12 000 personnes au début des années 1990, lorsque le transfert des hautes écoles lausannoises sera achevé. Ce nouveau site se trouvant dans une posi- tion excentrique par rapport aux réseaux de transports publics de la région lausannoise, le problème de la liaison des hautes écoles avec le centre de l'agglomération n'a jusqu'ici pas été résolu de manière satisfaisante, les mesures ad hoc de caractère provisoire qui ont été prises s'avèrent insuffi- santes. 1247
Par ailleurs, les quelque 700 places de stationnement réalisées à ce jour sur le terrain de l'EPFL se révèlent insuffisantes pour satisfaire la demande actuelle, la situation étant analogue pour l'Université de Lausanne. Deux études réunissant les organes compétents des communes, du canton et de la Confédération sont actuellement en cours. L'une concerne l'amélio- ration de la desserte à court terme (1985) par une restructuration des réseaux de bus de l'ouest lausannois, l'autre vise à créer à moyen terme un nouveau système de transport en site propre reliant la ville avec la région de Dorigny-Ecublens. L'objectif de ces études est essentiellement:
restaurant, librairie) constituent des cas particuliers. Les surfaces relative- ment faibles occupées par de tels services ne justifient pas des constructions séparées. Les surfaces de réserve du programme de l'EPFL permettront, entre autres, l'installation de ces activités. Logement et activités complémentaires Figure S Logement Activités complémentaires 2ëme étape de l'EPFL 0 $0 100 250 H 1249
22 Crédits additionnels pour la première étape Les travaux de construction de la l re étape de FEPFL sont financés par trois crédits partiels, le renchérissement relatif au 1 er crédit partiel ayant été compensé par arrêté fédéral du 3 octobre 1979 (FF 7979 II 1000). Financement des travaux de construction de la première étape (centre sportif exclus) (Etat à fin 1982) Crédits en 1000 francs Crédits initiauxCrédits additionnels 332383 ' 1 er crédit partiel (AF21.3.73) 2 e crédit partiel (AF28.2.78) 3 e crédit partiel (AF 3.10. 79) Total 421 108 55290 33435 38500 (AF 3. 10. 79) 4 200" 2 000 ]) 3 500 1 ' 48200 ') Demandé dans le présent message. 221 Renchérissement relatif au premier crédit partiel de 332 383 000 francs Les travaux correspondant au premier crédit partiel touchent à leur fin, à l'exception de quelques chantiers liés aux infrastructures, aux aménage- ments extérieurs et à d'autres travaux de finition. Par arrêté fédéral du 3 octobre 1979 (message du 14 février 1979, FF 7979 II 1000), un crédit de renchérissement de 38 500 000 francs avait été accordé pour financer l'achèvement de cette tranche de travaux, portant le crédit disponible à 370 883 000 francs. Le crédit additionnel prévoyait explicitement une provision, basée sur certaines hypothèses concernant l'évolution du coût de la construction, pour couvrir le renchérissement encore à venir jusqu'à la fin des travaux. Il s'avère aujourd'hui que l'évolu- tion réelle du coût de la l re tranche a été plus favorable que prévue. Le coût final présumé s'établit ainsi à environ 360 000 000 de francs, laissant une marge de crédit d'environ 10 900 000 francs. 222 Renchérissement relatif au deuxième crédit partiel de 55 290 000 francs Les bâtiments correspondant au deuxième crédit partiel ont été mis en ser- vice à la fin de l'année 1982. Les chantiers sont terminés, à l'exception de 1250
quelques travaux de finition et du projet d'agrandissement de la centrale thermique provisoire qui ne sera pas exécuté (cf. ch. 215.4). Le renchérissement théorique final, calculé selon le modèle exposé dans le message du 14 février 1979 et tenant compte de l'indice EPFL correspon- dant, est de 7 200 000 francs. Compte tenu de la situation financière du deuxième crédit partiel arrêté au 30 juin 1982, le renchérissement réel peut par contre être estimé à 3 320 000 francs, y compris une provision indis- pensable pour les travaux de finition précités. Conformément à l'ordonnance sur les constructions fédérales du 30 novem- bre 1981, ce renchérissement doit d'abord être financé par les réserves pour imprévus, après déduction éventuelle des dépenses résultant de difficultés rencontrées dans la construction et de modifications apportées au projet. La situation des réserves pour imprévus est actuellement la suivante: Fr. Fr.
Dans l'état actuel des travaux, et en particulier après la mise à jour géné- rale |du devis, une marge de crédit disponible de 1 065 000 francs a pu être mise en évidence. Le crédit additionnel nécessaire pour couvrir le renché- rissement s'établit donc de la façon suivante: Fr. Renchérissement présumé 3 320 000 •/. Solde disponible sur les réserves pour imprévus 265 000 •/. Marge de crédit disponible 1_065 000 Crédit additionnel nécessaire arrondi 2 000 000 223 Renchérissement relatif au troisième crédit partiel de 33 435 000 francs Les travaux du département de génie rural et géomètres (DGRG) ne se termineront que vers la fin de l'année 1984, En tenant compte du rythme des messages pour les constructions des EPF et des instituts qui leur sont rattachés, on constate qu'il est nécessaire de se préoccuper dès maintenant du renchérissement de ce chantier, qui se trouve actuellement au stade du gros œuvre. Calculé sur la même base que celle appliquée au deuxième crédit partiel, le renchérissement théorique final est de 6 100000 francs. Sur la base de la situation financière du 30 juin 1982 et en tenant compte d'une provision pour les travaux à venir, le renchérissement réel peut être estimé à 3 500 000 francs. Au stade actuel de l'avancement du chantier, le solde disponible dans les réserves pour imprévus de 1 020 000 francs ne peut être affecté à la com- pensation du renchérissement. II doit rester disponible pour couvrir des difficultés éventuelles rencontrées dans la construction. Un crédit additionnel de 3 500 000 francs est donc nécessaire pour couvrir le renchérissement relatif au troisième crédit partiel. 224 Centre sportif commun Uni-EPF de Lausanne à Dorigny; deuxième crédit additionnel Les travaux d'aménagement du centre sportif de l'Uni et de l'EPF à Saint- Sulpice VD, selon message aux Chambres fédérales du 3 mai 1972 (arrêté fédéral du 21 mars 1973) ont été achevés en octobre 1980, Leur finance- ment a été assuré à parts égales entre la Confédération et le canton de Vaud. Un premier crédit additionnel d'un montant de 140 000 francs a été accordé par arrêté fédéral du 3 octobre 1979 (message du 14 février 1979) pour couvrir le renchérissement des ouvrages suivants : 1252
Département de physique Un agrandissement du bâtiment de physique est devenu nécessaire pour loger la nouvelle chaire d'optoélectronique (mise en œuvre combinée de l'optique et de l'électronique dans la réalisation de dispositifs techniques pour le traitement de l'information et les télécommunications), créée en 1982. Cette chaire n'avait pas été prévue dans le programme du départe- ment de physique. Elle entretient des relations étroites avec l'institut inter- départemental de microélectronique, qui avait été créé en 1976. Quoique non prévu dans la planification des surfaces, ce dernier avait pu être implanté dans le solde des surfaces de réserve des départements de chimie et de physique; il se trouve donc réparti dans deux bâtiments différents. La surface supplémentaire nécessaire à la chaire d'optoélectronique est de l'ordre de 500 m 2 . Elle pourrait être trouvée par la construction d'une aile de liaison entre les bâtiments de chimie et de physique, prévue dans la planification de ces deux bâtiments. Cette aile permettrait de lier les deux parties de l'institut de microélectronique et de créer un ensemble homogène microélectronique/optoélectronique. Le coût de cette opération est devisé à 2 500 000 francs. Halles de mécanique Grâce aux réserves de place disponibles dans les halles de mécanique, il a été possible d'y installer en 1978 l'équipement «Tokomak» sur une surface de 300 m 2 . 11 s'agit d'un projet de recherche important dans le domaine de la physique des plasmas, qui a été financé en grande partie par les apports de l'EURATOM. Sa mise au point et sa gestion relèvent de l'Institut de recherches en physique des plasmas (CRPP), dont le transfert à Ecublens n'est prévu qu'au début des années 1990. En attendant, le projet «Tokomak» se diversifie tout en bénéficiant de l'ap- port financier, préférentiel même pour certains travaux, de l'EURATOM. Les développements envisagés concernent l'augmentation de la puissance des sources d'énergie et la mise au point de nouveaux systèmes de mesures basés sur l'utilisation de rayons laser, ainsi que le démarrage d'une expé- rience dans le domaine des sources de microondes de haute puissance (pro- jet Gyrotron). L'ensemble de ces projets demande des halles supplémentaires d'une sur- face totale d'environ 300 m 2 , situées au voisinage des installations exis- tantes. Toutes les réserves de place dans les halles de mécanique ayant été épuisées, seul un agrandissement du bâtiment peut résoudre le problème. Le coût de cette opération est devisé à 1 700 000 francs. Pour financer les deux compléments au projet, c'est un crédit additionnel de 4 200 000 francs qui est sollicité. Il s'ajoute au premier crédit partiel accordé pour la 1 re étape. 1254
226 Crédit additionnel pour l'équipement scientifique de la première étape Par arrêté fédéral du 21 mars 1973 (message du 3 mai 1972), un premier crédit de 31 977 000 francs avait été accordé pour équiper les nouveaux bâtiments à Ecublens avec les installations d'enseignement et de recherche indispensables au bon fonctionnement d'une école polytechnique. Les premières dépenses sur ce crédit remontent aux années 1975/1976; à la fin de l'année 1982, le crédit était épuisé. On constate qu'un laps de temps de SàlO ans sépare la formulation initiale des besoins de la commande effec- tive des appareils. Durant cette longue période, les sciences et la technique, comme les métho- des de travail, ont évolué. En même temps, les équipements scientifiques ont subi une adaptation technologique rapide. Dans la majorité des domai- nes scientifiques, on ne peut mener une recherche de pointe en 1982 avec des équipements dont les spécifications auraient été établies dans les années septante. Cet accroissement des exigences qualitatives s'accompagne presque toujours d'une augmentation du coût des équipements. Il y a bien sûr quelques exceptions à cette règle: on pourrait citer le cas de l'équipement informa- tique, qui a connu une chute des prix, accompagnée d'un accroissement des performances. Les nouvelles possibilités résultant de cette situation ont per- mis à leur tour de reculer les limites de l'investigation scientifique en recourant à des ordinateurs de plus en plus puissants, ou en les introduisant dans de nouveaux domaines, annulant ainsi en partie le bénéfice de la réduction du coût des appareils. Quelques exemples permettront d'illustrer concrètement le phénomène de l'augmentation du coût des équipements scientifiques en raison de l'accrois- sement des exigences de la recherche: Domaine de la chimie physique En 1970, un équipement de Chromatographie et de spectrométrie coûtait environ 350 000 francs (francs de 1970). Aujourd'hui, un équipement simi- laire, à la pointe de la technologie actuelle, revient à environ 1 400 000 francs. L'ancien équipement permettait la mesure et l'interpré- tation d'environ 20 spectres par jour, tandis que le nouveau, assisté par un ordinateur, arrive à 200 spectres par jour. A titre d'exemple, l'installation de 1970 détectait environ 60 composantes dans l'arôme du café ou la fumée de cigarette; celle de 1980 dépasse 800 composantes détectables. Pour arriver à ces performances, l'installation de 1970 travaillait avec un vide de 10- 7 torr, celle de 1980 recourt à un ultravide de 10-' 2 torr produit par des pompes turbomoléculaires. Domaine de la microscopie électronique En 1970. un équipement de base, comprenant un microscope à balayage et un microscope à transmission, coûtait 750 000 francs. Aujourd'hui, le coût d'une installation similaire, avec un microscope à haute résolution et un 1255
microscope à transmission analytique, dépasse largement la somme de 2 millions. La nouvelle installation fournit des images de molécules dans les minéraux et d'atomes dans les métaux, ouvrant ainsi la voie à l'observa- tion d'un très grand nombre de phénomènes nouveaux. Domaine de la mécanique On peut admettre qu'en 10 ans, un parc de machines pour les essais méca- niques des matériaux a triplé de coût, passant d'environ 700 000 francs à plus de 2 000 000 de francs. Cette situation peut surprendre dans un domai- ne qui se trouve à l'abri de grands bouleversements technologiques. Elle s'explique par le fait que les essais de matériaux réalisés au sein d'un institut universitaire doivent satisfaire aux plus hautes exigences en matière de précision, de tolérance ou de simulation de conditions extrêmes (p. ex, température). Création de nouveaux instituts Durant la période relativement longue qui se situe entre la demande de cré- dit pour l'équipement scientifique dans le message du 3 mai 1972 et l'ins- tallation dans les nouveaux locaux, plusieurs laboratoires ou instituts nou- veaux ont été créés. Il s'agit des unités suivantes:
Fr. Crédit additionnel au 2 e crédit partiel pour compenser le renchérissement 2 000 000 Crédit additionnel au 3 e crédit partiel pour compenser le renchérissement 3 500 000 Deuxième crédit additionnel pour le centre sportif commun Uni-EPFL 121 000 Travaux complémentaires de la l re étape; crédit additionnel au 1 er crédit partiel, pour modifications du projet 4 200 000 Total des crédits additionnels pour travaux de construction 9 821 000 Crédit additionnel pour l'équipement scientifique de la 1« étape 5 000 000 Le montant total des crédits additionnels de 9821 000 francs pour travaux de construction n'entraîne pas un dépassement du montant total des crédits accordés pour la l re étape du transfert de l'EPFL à Ecublens, compte tenu du solde disponible de 10 900 000 francs selon le chiffre 221 (premier crédit partiel). La trésorerie nécessaire pour le financement des crédits additionnels pour travaux de construction est par conséquent planifiée dans le contexte de la l rc étape et ne nécessite pas d'octroi de fonds supplémentaires. 3 Ecole polytechnique fédérale de Zurich 311 Justification du projet 31 Construction d'un nouveau bâtiment d'institut au Zehnderweg L'EPF de Zurich a pris un essor considérable au cours des trente dernières années. Le nombre des étudiants a fortement augmenté, de même que, jus- qu'en 1974, celui du personnel. Les bâtiments de la physique au Höngger- berg ont été mis en service vers la fin des années 1960 et au début des années 1970. En même temps, les surfaces utiles de l'EPFZ au centre ville (quartier universitaire) ont été doublées, principalement sous forme d'arné- nagements de cours intérieures, de rehaussements et de réalisations de bâti- ments annexes. Parmi les 55 bâtiments exploités au quartier universitaire, 20 seulement sont des bâtiments d'institut proprement dits. Ils occupent près-dé 90 pour cent de la surface utile totale. Les 35 bâtiments restants sont de vieux immeubles de petite surface. Les secteurs existants et nou- veaux ont dû être logés selon les possibilités du moment. Il en résulte une forte dispersion d'instituts et de sections. Ce n'est qu'en 1976, grâce au transfert au Hönggerberg de l'architecture et des génie civil et rural qu'il a été possible, par des redistributions, des 84 Feuille fédérale. 135 e année. Vol. I 1257
travaux d'adaptation ainsi que par l'utilisation des surfaces utiles libérées, de réunir au sein du bâtiment principal les secteurs de même appartenance. La pharmacie, les sciences alimentaires, l'électrotechnique, l'économie forestière, ainsi qu'une partie des sciences sociales et humaines ont pu être regroupées depuis. Le nombre des sites a été réduit à un tiers (cf. message du 19 septembre 1977; FF 7977 III 441). Dans le même temps, il a été pos- sible de renoncer à 15 immeubles (résiliation de bail, démolition). Il en sera de même pour quelques autres. L'informatique, le génie mécanique, les sciences d'ergonomie et de gestion, quelques instituts mathématiques et le centre de calcul ainsi que des instituts de biologie sont confrontés actuelle- ment à de graves pénuries de locaux. En 1969/70, le centre de calcul a pu être mis en service dans les nouveaux locaux de la Clausiusstrasse, aux numéros 55-59. En plus de ses groupes de service et de • l'institut d'informatique, l'on a pu installer à cet endroit l'enseignement et la recherche des mathématiques appliquées, de la statisti- que et de la recherche opérationnelle. Actuellement, plus de 1,5 million de programmes TED par an sont traités au centre de calcul. L'augmentation des commandes est d'environ 20 pour cent par an. La forte expansion des méthodes TED dans l'industrie et l'administration a incité le Conseil des écoles polytechniques fédérales en 1980 à créer une section d'informatique à l'EPFZ; cette décision entraînera l'agrandissement des locaux et l'augmentation du personnel de l'institut d'informatique. Depuis peu, les diplômés de l'EPF doivent faire preuve de connaissances pratiques plus vastes, non seulement en informatique, mais encore en ergo- nomie et en économie. Cette même évolution s'est produite il y a des années dans les hautes écoles étrangères et a conduit au développement de l'enseignement correspondant. Pour ces enseignements, l'EPFZ dispose de plusieurs chaires qui devront être repourvues à la fin des années 1980, lorsque des enseignants prendront leur retraite. A cette occasion, l'enseignement, la recherche ainsi que l'orga- nisation interne seront réorientés. Le but recherché consiste en un regrou- pement avec une infrastructure commune (bibliothèque, locaux d'enseigne- ment, terminaux) profitable à l'enseignement et à la recherche. Le regroupement de l'ergonomie, des sciences économiques et de l'informa- tique pourrait se révéler particulièrement avantageux vu l'analogie d'un grand nombre de méthodes employées dans ces domaines. La nouvelle construction au Zehnderweg améliorera quelque peu le bilan des surfaces de l'EPFZ au centre ville. Cependant, quelques vieux bâti- ments sont appelés à disparaître. Le transfert de l'architecture et des génies civil et rural du bâtiment principal de l'EPFZ au Honggerberg et la mise en service de l'ensemble de la «Polyterrasse» ont libéré une surface de 17 200 m 2 . Il n'en reste pas moins que par ailleurs 12 800 rn 2 ont été aban- donnés par suite de résiliations de bails et de démolitions, réduisant ainsi le gain de surface à 4400 m 2 . Ce dernier est loin d'être suffisant pour couvrir les nouveaux besoins. 1258
L'enseignement de l'informatique, par exemple, nécessite actuellement des places de travail en mode interactif. Celles-ci, destinées aux étudiants et équipées de divers appareils, exigent bien plus d'espace que celui aupara- vant attribué aux étudiants pour le dépôt des cartes perforées. Même après la mise en service du nouveau bâtiment au Zehnderweg, les surfaces dispo- nibles peuvent être considérées comme modestes. 312 Description du projet t Le nouveau bâtiment d'institut sera construit sur une parcelle de 3080 m 2 , attribuée selon la réglementation spéciale pour les constructions au quartier universitaire. Elle appartient à la Confédération et se situe à l'ouest du centre de calcul (cf. plan de situation et vue de la maquette, fig. 6 et 7). Quatre vieux immeubles aujourd'hui réservés à des instituts doivent être démolis. La Confédération et la fondation «Liebfrauen» ainsi que l'association «Sankt-Joseph Zürich», propriétaires des terrains situés au sud, ont conclu un accord portant sur la rectification des limites et réglant la construction de part et d'autre. Cet accord permet aux deux parties de tirer un profit maximum de leur terrain et présente, pour l'EPFZ, l'avantage de réaliser la cour intérieure selon une configuration plus ouverte. Le nouveau bâtiment d'institut et le centre de calcul actuel seront groupés en unités d'organisation et d'exploitation. Ils sont accessibles d'une part depuis la Clausiusstrasse par le centre de calcul et d'autre part depuis la Weinbergstrasse, par le Haldeneggsteig, via le bâtiment d'institut. La liaison entre les deux complexes est assurée par une passerelle couverte au-dessus du Zehnderweg. La cave abritant les calculatrices TED ainsi que tous les locaux contenant des installations, répartis sur quatre étages, sont placés entre le centre de calcul et le nouveau bâtiment d'institut, au-dessous du niveau du Zehnder- weg. Cet ensemble de locaux est accessible soit par la rampe de livraison depuis le bâtiment d'institut, soit par l'ascenseur ou les escaliers internes depuis le centre de calcul. La pression d'air à laquelle les locaux peuvent être soumis est de 1 atu, comme l'exigent les prescriptions en matière de protection civile. Le bâtiment d'institut proprement dit se présente comme une construction purement fonctionnelle. La forme et la hauteur du bâtiment sont pour une large part définies par les règlements de la police des constructions. Les bureaux alignés de part et d'autre d'un couloir encadrent, sur quatre à cinq étages, une cour d'entrée ouverte à l'ouest. Alors que les façades extérieures sont fermées et dotées d'une série de fenêtres identiques, le côté cour per- met dé voir l'intérieur du bâtiment. L'accès principal muni d'un escalier et d'un ascenseur bénéficie de cette transparence qui a, en même temps, l'avantage de faire paraître la cour moins exiguë. La couverture du toit in- cliné, dont certaines parties sont vitrées, permet d'abaisser la toiture et d'obtenir avec peu de moyens un lieu de détente agréable pour les utilisa- 1259
Bâtiment d'institut au Zehnderweg (Plan de situation) Figure 6 Légende : MK Nouvelle cave des machines BW Bâtiment d'institut RZ Transformations au centre de calcul 1260
Bâtiment d'institut au Zehnderweg (Vue de la maquette) Figure 7 — Au milieu, le nouveau bâtiment d'institut, vu de l'ouest. Au bas de la maquette, la Weinbergslrasse avec le Haldeneggsteig (à moitié caché par o\ le bâtiment au premier plan) qui sert d'accès au nouveau bâtiment d'institut au-dessus de l'entrée du garage. En haut, de forme allongée, le "" centre de calcul. A la Weinbergstrasse, à droite de la construction projetée, le nouveau centre paroissial «Liebfrauen» qui sera réalisé en même temps.
teurs du centre de calcul et du bâtiment d'institut. Les grandes surfaces communicantes sont situées en un lieu favorable à l'exploitation, sous terre et à l'extérieur de la surface de base du bâtiment. Les piétons accèdent à la halle centrale du rez-de-chaussée ouverte vers le sous-sol en passant par la cour d'entrée située entre les ailes du bâtiment. Les différents étages sont desservis par l'escalier principal ouvert, par un ascenseur/monte-charge pour vingt personnes ainsi que par un ascenseur pour huit personnes. De plus, la liaison verticale est assurée par deux esca- liers de secours supplémentaires débouchant à l'extérieur. A part les bu- reaux standard, les séminaires et les salles de réunion, l'on trouve à cet étage des dépôts, des archives ainsi que la bibliothèque libre-service et une salle de lecture. Toutes les salles d'expérimentation sont prévues au premier sous-sol, côté aval, éclairées par la lumière du jour. Les salles d'exercice se situent essentiellement au sous-sol, côté amont, non loin du hall d'entrée. La réserve de livres munie d'étagères à roulettes est située directement sous la bibliothèque. Un monte-charge peut être aménagé si nécessaire. Le deuxième sous-sol qui abrite la rampe de livraison et 45 places de par- cage est situé à hauteur de la Weinbergstrasse. La construction d'une voie d'accès à deux pistes au parking, d'une hauteur de passage minimum de 3,30 m, est possible sous le Haldeneggsteig. Une plate-forme de levage pour une charge utile de 5000 kg est prévue près de la rampe de livraison, au niveau des ascenseurs, non loin de la salle des machines. Les invalides peu- vent accéder sans difficulté à tous les locaux de l'institut et au centre de calcul en utilisant les ascenseurs à partir du niveau supérieur du garage. Une partie du garage est conçue de façon à pouvoir servir d'abri à 765 per- sonnes. Un local facile d'accès, pour le matériel de l'organisation de protec- tion civile d'établissement, et un autre local abritant des installations com- plètent la capacité de surface de cet étage. La fondation «Liebfrauen» y bénéficie d'un droit de libre passage contractuel. Un poste d'attente du type II destiné à l'organisation de protection civile d'établissement occupe une partie aménagée en cave du 3 e sous-sol. Ce poste est accessible du 2 e sous-sol par un système de sas et un escalier particulier; il dispose de 120 couchettes, en plus des locaux d'exploitation. Au même niveau se situe un abri obligatoire pour 153 personnes. Le premier et le deuxième étage sont aménagés principalement en bureaux standard, séminaires et en salles de réunion, A part quelques petits détails, ces deux étages sont identiques. Selon la réglementation sur les constructions, le dernier étage ne peut cou- vrir toute la surface de base du bâtiment. Le long du Haldeneggsteig en par- ticulier, le bâtiment atteint sa hauteur maximale au deuxième étage. En plus des bureaux, des séminaires et des salles de réunion, cet étage abrite la cafétéria avec plus de 90 places, située en un lieu agréable et d'accès facile. Une passerelle assure une liaison directe avec le hall d'entrée du centre de calcul. La nouvelle réalisation nécessitera quelques modifications au centre de 1262
calcul actuel. La salle de séjour du demier étage n'est plus nécessaire; la surface libérée sera agrandie et transformée en tour de refroidissement. Pour des raisons de service, les deux locaux réservés au concierge à l'entrée sud du rez-de-chaussée seront déplacés dans le passage près de la cage d'escalier nord. De cet endroit, la surveillance est optimale. 313 Coût La construction du nouveau bâtiment d'institut au Zehnderweg nécessite un crédit de 36 800 000 francs. La répartition des frais en groupes principaux est indiquée au tableau 2 (cf. annexe). 314 Incidences financières et sur l'effectif du personnel Les frais d'exploitation du bâtiment d'institut au Zehnderweg sont estimés à I 025 000 francs par an. Les frais d'exploitation relatifs aux immeubles à démolir (Weinbergstrasse 38, Haldeneggsteig 4, Zehnderweg 13 et 15) - en- viron 110 000 francs - réapparaissent dans les réalisations approuvées à une époque antérieure (bâtiments des essais agricoles et forestiers et de la statique aéronautique), qui remplacent les surfaces à libérer par ces instituts dans les bâtiments voués à la démolition. L'exploitation du nouveau bâtiment ne nécessite pas de postes supplémen- taires, ces services étant assurés par le concierge du bâtiment du centre de calcul, ce qui implique le déplacement de la centrale de conciergerie. Les frais de ce déplacement sont compris dans le coût de la nouvelle construc- tion. L'entretien des installations techniques domestiques représente une charge supplémentaire pour le service technique de l'EPFZ, mais elle sera com- pensée par la rationalisation en cours au service technique et à la centrale de chauffage à distance. 32 Rehaussement partiel du bâtiment de chimie nord 321 Justification du projet La bibliothèque principale de l'EPFZ tient lieu de bibliothèque d'archives avec actuellement une entrée de 220 000 titres par an, soit environ 40 pour cent de la production mondiale relative aux disciplines enseignées à l'EPFZ (architecture, mathématiques, sciences naturelles et sciences de l'ingénieur). II existe, en outre, différentes bibliothèques en libre accès dans les instituts et les sections, réservées notamment aux ouvrages standard et aux publica- tions récentes (essentiellement des périodiques). Dans la plupart des cons- tructions réalisées entre 1960 et 1980, les bibliothèques d'instituts ont été regroupées en bibliothèque de section; tel a été le cas pour la physique, les sciences de la terre, le génie civil, l'clectrotechnique et les mathématiques. Par le rehaussement partiel du bâtiment de chimie nord, il sera possible de 1263
regrouper la bibliothèque libre-service de la section de chimie, la biblio- thèque d'institut du laboratoire de chimie organique ainsi que celle du laboratoire de chimie physique. Ces dernières années, la bibliothèque libre-service de la section de chimie a été provisoirement agrandie aux dépens des bureaux voisins. Cette biblio- thèque étant la plus fréquentée par les étudiants et les employés du départe- ment de chimie, elle a été dotée, à la différence des autres, d'un système d'exploitation adéquat (surveillance, service de documentation, liaison avec les banques de données internationales). Cependant par manque de place, son bon fonctionnement de même que son extension future sont compro- mis. En regroupant les locaux, les postes et les crédits, la surveillance, le catalogue et la documentation peuvent être améliorés tout en réduisant les achats supplémentaires, ce qui est indispensable vu l'accroissement des coûts des monographies et des périodiques. A l'époque de la mise en service, elle disposera d'environ 3700 mètres cou- rants de rayonnages qui suffiront à contenir les arrivages annuels des quinze prochaines années. Ce délai pourra se prolonger par suite du recours croissant au microfilmage des périodiques. 322 Description du projet Bâtiment Les locaux de la bibliothèque de chimie organique subiront des transforma- tions et les parties avoisinantes à l'est seront partiellement rehaussées à partir du niveau de l'ouvrage construit en 1950, de façon à créer la surface nécessaire à l'ensemble des bibliothèques de chimie (cf. plan de situation et perspective, fig. 8 et 9). L'accès sera possible depuis l'escalier de l'aile nord de la chimie ou par l'escalier menant au niveau F qui sera prolongé depuis la passerelle du bâtiment principal Niveau F A proximité de l'accès principal sont situés le bureau du surveillant, le bureau du directeur de la bibliothèque, des cabines abritant les consoles de commande TED, les terminaux de banques de données et la photocopieuse. La salle de lecture existante sera pourvue de places de lecture devant les fenêtres, de deux microlecteurs et de deux microcopieurs. Une salle d'étu- des et une cabine contenant des appareils de recherches bibliographiques y seront également installées. Les catalogues et les armoires destinées aux microfiches seront placés en un lieu central à côté des étagères roulantes (700 m courants). A l'ouest du local de la surveillance se situera la liaison avec l'escalier menant au rehaussement de la cour (180m 2 ), avec des rayonnages (850 m courants), la bibliothèque libre-service et des places de lecture le long de la façade. Niveau G A ce niveau (610 m 2 ) seront installés des rayonnages supplémentaires libre - 1264
ment accessibles (2160m courants) et des places de lecture devant les fenê- tres. L'emplacement des périodiques (300 titres) sera aménagé en lieu de rencontre de la section, avec surveillance, cabine de photocopie et fau- teuils. Rehaussement partiel du bâtiment de chimie nord (Plan de situation) Figure 8 Légende: CH Rehaussement par- tiel du bâtiment de chimie nord 1265
Rehaussement partiel du bâtiment de chimie nord
(Perspective)
Figure 9
Au centre: bâtiment de chimie nord, vue du sud-ouest.
Au premier plan: rehaussement d'un étage (toit hachuré).
Construction
Une nouvelle étude de la capacité de charge du bâtiment «Hess» a démon-
tré que l'on peut renoncer à la fondation sur pilotis si le rehaussement est
réalisé en acier, combiné avec une construction légère. Cette structure por-
teuse en acier comprend un remplissage en maçonnerie et une isolation
supplémentaire à l'intérieur. Le revêtement de la façade extérieure du bâti-
ment «Hess» est prévu en pierre artificielle, alors que la façade côté cour
est revêtue de tôles en aluminium anodisé dur. La toiture plate se présente
comme une couverture en tôle d'acier combinée avec une très bonne isola-
tion thermique. Les fenêtres sont prévues en construction métallique avec
1266
triple vitrage isolant. L'aménagement intérieur est conçu de manière aussi simple que possible. L'installation d'une aération partielle s'avère indispen- sable du fait que la bibliothèque subira les émissions des laboratoires de chimie lorsque les fenêtres côté cour seront ouvertes. 323 Coût Le rehaussement de la bibliothèque de chimie nécessite un crédit de 3 570 000 francs. Le tableau 3 (cf. annexe) récapitule les principaux grou- pes de frais. 324 Incidences financières et sur l'effectif du personnel Les incidences financières se manifestent de trois manières: tout d'abord, l'installation de la nouvelle bibliothèque va libérer des locaux qui doivent subir des transformations minimes pour répondre à des besoins considérés depuis longtemps comme urgents (salle de séminaires, places de travail pour étudiants, bureaux). Ces transformations devront être financées par des crédits inscrits aux budgets de 1986 et 1987. 11 faut ensuite estimer que les frais généraux d'exploitation atteindront un montant de 33 000 francs par an. Enfin, il importe de mentionner les économies réalisées grâce à la concen- tration des achats en une seule bibliothèque. Sur le montant de 400 000 francs de frais annuels pour les trois bibliothèques actuelles, l'économie peut être évaluée à 30 000 francs, car une certaine coordination se réalise maintenant déjà. Etant donné que seule la bibliothèque libre-service du département de chi- mie dispose de deux postes d'état, le fonctionnement efficace de la nouvelle bibliothèque nécessite un poste supplémentaire qui sera obtenu par trans- fert interne. 33 Crédits additionnels 331 Rationalisation de l'approvisionnement en chaleur Par l'arrêté fédéral du 28 février 1978, un crédit de 10 755 000 francs a été accordé pour réaliser des travaux de rationalisation touchant les équipe- ments et les installations de la centrale de chauffage à distance (FHK), le réseau de distribution et les sous-stations. Auparavant déjà, à partir de 1964, le Parlement avait accordé trois crédits d'un montant total de 12 525 000 francs pour cette centrale (arrêtés fédéraux du 3 juin 1964, FF 1964 I 1262; du 12 décembre 1967, FF 1968 I 13; et du 21 mars 1973, FF 1973 I 752). Il en résultait, en 1978, un solde de crédit de 2 150 000 francs, qui a également pu être investi dans cette réalisation. Le coût de ces tra- vaux commencés en 1978, qui seront terminés vers 1984, est estimé à 13 045 000 francs. 1267
Ft. Crédit accordé par arrêté fédéral du 28 février 1978 (y com- pris solde de crédits selon arrêtés fédéraux précédents) 10 755 000 Crédit additionnel nécessaire 2 290 000 Le crédit additionnel demandé correspond à une augmentation de 21,3 pour cent du crédit accordé. Le renchérissement entre la date d'établisse- ment du devis (1 er avril 1976: indice 157,1 points) et aujourd'hui (I er avril 1982: indice 219,2 points) s'élève à 39,5 pour cent. Le poste «imprévus» d'un montant de 262 000 francs a été affecté à l'agrandissement du réservoir d'accumulateur, à des transformations à la conduite Leonhardstrasse/Walche et à des travaux de construction aux sous-stations. 332 Installation d'un système de commande et de surveillance des installations techniques, et du chauffage à distance Par arrêté fédéral du 28 février 1978, un crédit de 3062000 francs a été accordé pour l'installation d'un système de commande par ordinateur. Un système de commande à 3 niveaux, modèle standard, a été choisi pour les installations techniques domestiques. Une seconde calculatrice surveille la centrale de chauffage à distance ainsi que la commande et le réglage de l'exploitation en couplage. Cette dernière est prête à fonctionner; les pro- grammes sont actuellement mis sur pied en collaboration avec des instituts de l'EPFZ. Le raccordement des services d'exploitation a débuté en mai 1982. La mise en service d'une première étape aura lieu au cours de l'été 1983. Pour les derniers travaux et le raccordement des bâtiments impor- tants de l'EPFZ au centre ville, il faut compter avec des frais de l'ordre de 4 500 000 francs, Fr. Crédit accordé par arrêté fédéral du 28 février 1978 3 062 000 Crédit additionnel nécessaire 1 438 000 La plus grande part des frais supplémentaires est due au renchérissement. Ce dernier a été de 39,5 pour cent pendant la période qui sépare l'établisse- ment du devis initial (1 er avril 1976, indice 157,1 points, base de 1966) et l'époque actuelle (1 er avril 1982, indice 219,2 points). Cela correspond à un renchérissement de 1 210000 francs. D'ici la mise en service d'une pre- mière étape et la fin des travaux, prévue à la fin de l'année 1984, il faut compter encore avec une progression du renchérissement. Cependant, une part importante des frais supplémentaires a été occasionnée par le perfectionnement de la technique de commande et par l'adaptation 1268
du système à la nouvelle organisation de la centrale de chauffage à distance et des services techniques et de conciergerie. Le système permet de décen- traliser certaines fonctions de commande et de surveillance aux sept postes de conciergerie (sous-stations) et d'obtenir une meilleure efficacité de l'ex- ploitation grâce à la part active des concierges. Du point de vue technique, cela implique la transformation du système de commande à deux niveaux (projet approuvé par arrêté fédéral du 4 février 1978) en un système à trois niveaux. Ce dernier présente une garantie de disponibilité, même sans redondance, lorsque tous les raccordements seront terminés (environ 15 000 données). En cas de panne du système, les sous-stations poursuivent de façon auto- nome leurs fonctions de surveillance et de commande. Une analyse des temps de réaction a démontré pour le système à deux niveaux que l'impor- tance des données traitées entraînerait une surcharge et des temps de réac- tion inadmissibles. Grâce à cette structure à trois niveaux, le système de commande mis en service à partir de 1972 au Hönggerberg pourra être transformé en sous- station, car dès 1984, le service des pièces de rechange (hardware) et l'assis- tance technique (software) ne seront plus assurés. Le remplacement de ce système dépassé s'avère indispensable. Les moyens financiers y relatifs seront imputés aux crédits d'entretien des constructions des prochaines an- nées. Le système de commande destiné aux bâtiments de l'EPFZ au centre ville a été choisi en fonction de ce qui précède. Les analyses, les mesures d'énergie et les économies y relatives peuvent en particulier être commandées et sur- veillées depuis le centre après le raccordement des bâtiments du Höngger- berg. Lors de l'évaluation des besoins et de l'acquisition du système de com- mande et des deux calculatrices, les frais supplémentaires n'étaient pas pré- visibles. Ils ont été occasionnés notamment par le projet et les études du système ainsi que par l'adaptation aux périphériques et aux installations en place. Selon le message du 17 septembre 1977, ce système permet de réaliser des économies d'énergie grâce à l'exploitation optimale des installations de cli- matisation et de refroidissement et grâce au système de couplage exploité avec la ville et le canton de Zurich, Le calcul de rentabilité montre que ce système permet de réaliser des éco- nomies supplémentaires au niveau des frais d'exploitation si l'on prend en considération le coût croissant de l'énergie et l'augmentation constante des salaires. L'investissement pour ce système de commande, amortissable en 12 ans à raison d'un taux d'intérêt de 5 pour cent (annuité de 11,28%) représente 507 600 francs, alors que les économies moyennes annuelles en matière d'énergie et de personnel se montent au minimum à 740 000 francs (accroissement des frais d'énergie 7%/an et des frais de personnel 5%/an). 1269
333 Première étape de l'aménagement d'une voie d'accès à l'arrière des bâtiments de chimie; deuxième crédit addition- nel Par l'arrêté fédéral du 21 mars 1973 (FF 1973 I 752), un crédit de 3 280 000 francs (sans apport de terrain) a été accordé pour les travaux de la première étape de l'aménagement d'une voie d'accès à l'arrière des bâti- ments de chimie (devis du 1 er avril 1971, indice 132,2 points). Un crédit additionnel de 1 641 000 francs, dû au renchérissement, a été accordé par arrêté fédéral du 17 juin 1981 (FF 1981 II 594). Selon les ex- plications contenues dans le message du 5 novembre 1980, le début des tra- vaux à la voie d'accès, financés en commun avec le canton de Zurich, a été retardé pour diverses raisons. Des travaux d'assainissement longs et coû- teux ainsi que des expertises liés au cas du sinistre causé à l'observatoire de l'EPFZ par suite de travaux pour l'hôpital gynécologique universitaire constituaient des facteurs évidents de retard. Selon la récapitulation du mois d'août 1982, le coût total s'élève à 10323000 francs, répartis entre la Confédération qui versera 6836000 francs et le canton de Zurich qui se charge de payer 3 487 000 francs. En ce qui concerne la part de la Confédération, le crédit additionnel suivant est nécessaire: Ff. Participation de la Confédération au coût de la première étape de l'aménagement de la voie d'accès à l'arrière du bâtiment de chimie 6 836 000 Crédit accordé par arrêté fédéral du 21 mars 1973 3 280 000 Premier crédit additionnel accordé par arrêté fédéral du 17 juin 1981 1641000 Second crédit additionnel nécessaire 1915 000 Les frais supplémentaires sont dus aux facteurs suivants: Fr. Renchérissement entre l'octroi du premier crédit addition- nel (indice 1 er octobre 1978, 167,2 points) et les travaux importants (indice 1 er avril 1982,219,2 points) 31,1 pour cent de 4 400 000 francs env. 1 368 000 Frais supplémentaires dus à des difficultés en liaison avec le terrain et la construction, partiellement en rapport avec le sinistre à l'observatoire env. 547 000 1915000 1270
4 Institut fédéral de recherches en matière de réacteurs, Wurenlingen; nouveau bâtiment pour l'école de radiopro- tection L'IFR est le centre de recherches de la Confédération dans le domaine de l'énergie nucléaire et de ses applications. En plus de la recherche, il accom- plit des tâches de formation et fournit des prestations dans son domaine propre et dans des domaines apparentés. Sur le plan de la formation, de nombreux cours périodiques ont lieu actuel- lement dans les domaines suivants:
Professionnels Personnes exposées aux radiations dans l'exercice de leur métier i Contrôleurs de la radioprotection Experts en radioprotection Délégués à la radioprotection Personnel d'exploitation des réac- teurs Centres de renfort des sapeurs- pompiers Spécialistes en radioprotection de la police Spécialistes AC Assistantes en radiologie Aides médicales Médecins (cours de perfectionne- ment) Laborantines médicales Chauffeurs de camions Etudiants stagiaires Professeurs de physique Office fédéral de la santé publique (OFSP) conformément aux pres- criptions de l'OFSP, de la CNA et de la DSN IFR, centrales nucléaires Entreprises, hautes écoles, hôpi- taux IFR Centrales nucléaires Fédération suisse des sapeurs- pompiers Organes des polices cantonales Armée suisse Ecoles pour assistantes en radiolo- gie Fédération des médecins suisses Fédération des médecins suisses Fédération des médecins suisses Offices cantonaux pour le trafic routier ETS Société suisse des professeurs de l'enseignement secondaire Les cours ont comme objectif de rendre l'élève apte à manipuler avec com- pétence des substances radioactives et des appareils émettant des rayons ionisants. La durée des cours varie d'un jour à plusieurs mois; le plus souvent, elle est de une à deux semaines. Selon la nature du cours, un «certificat de for- mation» ou un «certificat d'aptitude» est délivré à l'élève qui a temine le cours avec succès. Les cours indispensables à l'exercice de certaines profes- sions ont été reconnus par les offices fédéraux (OFSP, DSN) compétents. En 1981, 187 cours pour un total de 480 jours ont permis à 3400 per- sonnes de bénéficier d'une formation de base ou supplémentaire. Les re- cettes qui résultent des cours se montent à 350 000 francs. 1272
422 Méthodes de formation Sans négliger les bases physiques théoriques, les cours sont avant tout orientés vers une formation pratique, touchant la manipulation d'appareils émettant des rayons ionisants et de substances radioactives, les techniques de détection et de mesure, la détermination des quantités de rayonnement (doses) et des intensités de dose, la technologie de blindage, la décontamina- tion (élimination d'une contamination radioactive) etc. Des locaux pouvant faire fonction de laboratoire sont nécessaires à cet effet. A l'IFR, ils font presqu'entièrement défaut. 423 Regroupement des locaux de l'école de radioprotection de l'IFR Actuellement, les activités de formation s'effectuent en quatre sites diffé- rents, le corps enseignant et l'administration étant installés dans un cin- quième bâtiment. De ce fait, l'engagement rationnel des moyens est rendu très difficile, no- tamment le transport du matériel de cours et la préparation des expériences occasionnent des pertes de temps considérables. Grâce à l'ouvrage projeté, les locaux d'enseignement et d'exercice, les bureaux du corps enseignant et l'administration de l'école de radioprotection pourront être regroupés. 43 Description du projet Le bâtiment proposé se présente sous forme d'un cube allongé comprenant un sous-sol, un rez-de-chaussée et un premier étage. Sur ces trois niveaux, les locaux se répartissent comme suit (cf. plan de situation et perspective, fig. 10 et 11): Sous-sol Le sous-sol émerge sur un côté de la construction en raison du terrain légè- rement incliné. Il abrite une grande salle de classe avec local de préparation et deux autres locaux, l'un destiné aux mesures, l'autre aux préparations. Le sous-sol abrite également l'infrastructure technique et des surfaces de stockage et d'archives. Rez-de-chaussée Celui-ci comprend les laboratoires de physique, l'administration ainsi qu'une grande salle polyvalente destinée à des conférences et des leçons dispensées à l'ensemble des élèves; elle peut être subdivisée et constitue ainsi une réserve de locaux d'enseignement. Premier étage Celui-ci comprend les laboratoires de chimie, un local de préparation et trois locaux d'enseignement. 85 Feuille fédérale. 135 e année. Vol. 1 1273
Bâtiment de l'école de radioprotection (Plan de situation) Figure 10 0 50 100 200 M 1274
1275 Bâtiment de l'école de radioprotection (Perspective) Le nouveau bâtiment d'école vu du sud. Figure il
Le bâtiment se situe en dehors de la clôture actuelle de l'institut à l'angle sud du terrain de l'IFR. De ce fait, le bâtiment d'école est librement acces- sible aux participants aux cours qui viennent le plus souvent de l'extérieur. Ainsi, les longues formalités d'accès à l'IFR peuvent être évitées. Environ 3500 personnes étrangères sont tenues à l'écart du terrain surveillé de l'ins- titut. Un point faible du dispositif de sûreté de l'IFR est ainsi éliminé. Dans le voisinage immédiat du bâtiment, sur un terrain actuellement occupé par un hangar en bois, il est prévu de construire un parking corres- pondant à un nombre moyen de participants aux cours. La structure du bâtiment permet une future extension modulaire en direc- tion nord afin de regrouper, à long terme, toutes les activités de formation de l'IFR dans un seul bâtiment central, ceci dans le but d'assurer une orga- nisation scolaire rationnelle ainsi que la protection du site. 44 Coût La réalisation de ce projet nécessite un crédit de 3 920 000 francs. Les frais de remise en état des locaux libérés se montent à 35 000 francs. Le finance- ment est prévu dans le cadre du budget annuel de construction. 45 Incidences financières et sur l'effectif du personnel L'exploitation de ce bâtiment occasionnera des frais supplémentaires d'en- viron 28 000 francs par an. Par ailleurs, l'IFR peut satisfaire, à des conditions avantageuses, son besoin urgent en bureaux et gagner des sur- faces pour les expériences à court terme. Le bâtiment ne provoque aucun besoin direct en personnel supplémentaire. Il permet, au contraire, d'améliorer l'affectation du personnel et d'augmen- ter le nombre des cours. Des recettes plus importantes en seront la consé- quence. 5 Institut suisse de recherches nucléaires, Villigen; extension de la halle d'expérimentation Le SIN est un centre national de recherches de base dans les domaines de la physique nucléaire et de la physique des particules élémentaires ainsi que dans leurs applications. Ses installations sont à la disposition de toutes les universités suisses; des institutions étrangères participent également à son programme de recherches. 51 Antécédents L'activité de recherche au SIN s'est fortement développée depuis la mise en service des installations en février 1974. Les installations expérimentales 1276
existantes permettent un programme de recherches varié et de valeur inter- nationale avec une forte participation étrangère. Afin de maintenir sa posi- tion actuelle à l'avenir, le SIN va augmenter d'un ordre de grandeur l'inten- sité actuelle de ses faisceaux de particules par la construction d'un nouvel accélérateur injecteur et par l'amélioration de l'accélérateur principal. Selon la planification actuelle, le nouvel injecteur entrera en fonction en 1984 et, de concert avec l'accélérateur principal modifié, il sera dès 1986 successivement amené à fournir l'intensité prévue. L'intensité élevée des faisceaux exige, en plus des travaux sur les accéléra- teurs, une modification du système de faisceaux de protons externes. Afin d'exploiter complètement les nouvelles installations primaires, il faut en outre adapter, voire reconstruire, certaines parties des installations expéri- mentales (faisceaux secondaires, détecteurs) en fonction de la progression des techniques de recherche. Il est prévu de terminer ces travaux en 1986 après une importante transformation. 52 Justification du projet Les deux accélérateurs (l'injecteur 1 et le cyclotron annulaire), le canal à protons et toutes les expériences utilisant des faisceaux de mésons sont abrités dans une halle dite «d'expérimentation» où ils peuvent être mani- pulés et entretenus de manière rationnelle (pont roulant, alimentation élec- trique, refroidissement, etc.). Cependant, l'accroissement des activités de recherche a occasionné un manque de place toujours plus grand. Aujour- d'hui déjà, les murs de blindage autour des canaux de transport des fais- ceaux sont encombrés de dispositifs de montage et de cabines d'expérimen- tation. En cas de panne, les travaux de dégagement occasionnent des pertes de temps fâcheuses. Les préparations et tests requis pour les assemblages expérimentaux complexes ont dû être transférés dans d'autres bâtiments, ce qui donne lieu à des dérangements et des pertes de temps considérables lors du renouvellement des expériences. L'adaptation des faisceaux expérimentaux aux conditions de haute intensité occasionne un besoin de surface supplémentaire. Les installations destinées au nouveau faisceau de protons - notamment les cibles de production et le dispositif de stoppage, hautement radioactifs - exigent des équipements de service et d'entretien plus complexes, ainsi qu'un dépôt de stockage inter- médiaire pour les composants hautement radioactifs, qui doit être aménagé, pour des raisons de sécurité, à l'intérieur même de la halle. Enfin, pour limiter l'interruption du service à un minimum, le canal à protons doit être transformé à l'intérieur de la halle, entre autres en raison de la grande quantité de composants délicats et, en partie, radioactifs. Pour ces raisons, l'extension de la halle d'expérimentation de trois axes doubles (environ 44 m) en direction sud s'avère indispensable. Le dépôt de stockage pour les éléments de blindage et les composants faiblement radio- actifs au sud de la halle d'expérimentation doit de ce fait être déplacé. Une galerie technique souterraine assurera l'alimentation rationnelle de la halle agrandie. 1277
Depuis quelques années, le toit de la halle d'expérimentation n'est plus étanche. Des fuites d'eau apparues suite à des dégâts provoqués par la rouille ont été combattues par des mesures provisoires. Des études techni- ques montrent que la remise en état s'avère indispensable. Elle pourra se faire à des coûts plus avantageux si elle s'effectue en relation avec l'exten- sion de la halle. On en profitera pour renforcer l'isolation thermique. 53 Description du projet 531 Extension de la halle La halle d'expérimentation sera agrandie de 50 pour cent (trois axes doubles de 14,4 m) vers le sud (cf. plan de situation et perspective, fig. 12 et 13). Le projet de construction comprend la halle vide avec chauffage, alimentation électrique, éclairage, téléphone et installation de recherche de personnes. Le type de construction correspond à celui de la halle actuelle. Le pont roulant d'une charge utile de 601 pourra être utilisé dans la nou- velle partie de la halle. 532 Galerie technique L'alimentation de la halle agrandie sera assurée par une galerie technique souterraine située au sud du mur sud actuel en direction est-ouest. A son extrémité ouest, cette galerie débouche dans la galerie principale du SIN qui sera prolongée vers le sud en 1983. A son extrémité est, elle se prolonge jusqu'à la limite du terrain du SIN, de façon à desservir les instal- lations expérimentales prévues à l'est et à l'ouest de la halle d'expérimenta- tion. 533 Déplacement du dépôt de stockage, aménagements extérieurs Le dépôt de stockage pour les éléments de blindage et les composants légè- rement radioactifs au sud de l'actuelle halle d'expérimentation doit être déplacé vers le sud. Pour cela, il faut évacuer la plus grande partie du rem- blai de blindage au sud du dépôt de stockage et déplacer la clôture du SIN. L'accès principal à la halle d'expérimentation et au dépôt de stockage depuis l'ouest sera modifié en conséquence. 534 Rénovation du toit de la halle La toiture est transformée en barrière à vapeur et complétée par une nou- velle couverture comprenant une isolation thermique. L'exécution est conforme aux normes applicables à l'extension de la halle. 1278
Figure 12 Extension de la halle d'expérimentation (Plan de situation) z z Extension des infrastructures EH Extension de la halle d'expérimen- tation zs Remise en état du toit de la halle d'expérimentation 1279
Extension de la halle d'expérimentation (Perspective)Figure 13 Une vue du terrain du SIN depuis le sud-ouest. Il est délimité à gauche par la route principale Villigen-Böttstein et à droite par l'Aar, avec le pont qui le relie à PIFR. Près de l'Aar, la halle d'expérimentation prolongée de trois axes doubles en direction sud avec le nouveau dépôt de stockage situé au premier plan. A Panière-pian, devant les arbres, le terrain de réserve nord avec îe bâtiment central en cours de construction. 1280
54 Coût Le coût total du projet s'élève à 11 280 000 francs, dont 6 700 000 francs concernent l'extension de la halle, 3 900 000 francs l'extension de l'infra- structure (galerie technique, déplacement du dépôt de stockage et aménage- ments extérieurs) et 680 000 francs la rénovation du toit de la halle. L'imputation aux différentes catégories de frais est indiquée dans le tableau 5 (cf. annexe). 55 Incidences financières et sur l'effectif du personnel La surface supplémentaire créée dans la halle d'expérimentation servira principalement à faciliter les activités expérimentales et à éliminer les diffi- cultés d'entretien occasionnées par le manque de surface. A l'exception des frais d'exploitation (environ 100000fr. par an), ce projet n'a aucune inci- dence sur les finances de la Confédération ni sur l'effectif du personnel. 6 Institut fédéral de recherches forestières, Birmensdorf, construction d'un bâtiment de laboratoires avec des serres L'IFRF a pour but, selon l'arrêté fédéral du 27 mars 1885 (RS 426.21), de fournir une base scientifique a l'économie forestière suisse dans toute son étendue. 61 Antécédents En 1958, l'institut a inauguré ses nouveaux bâtiments à Birmensdorf ZH. Ces constructions bien conçues ont permis de satisfaire, avec quelques adaptations, pendant près de 25 ans aux exigences de la recherche. 1974/75 Construction d'un pavillon de bureaux prévu dans le projet de 1958 1972 Construction d'un laboratoire pour des essais de fumigation de plantes forestières à l'aide d'anhydride sulfureux (SO2) 1972 Agrandissement de la cantine 1978 Halle d'entreposage 62 Justification du projet Au cours des dix dernières années, la forte augmentation du personnel (jus- qu'en 1974), la réorientation des programmes de recherche, et l'introduc- tion de méthodes scientifiques modernes ont provoqué un .manque de labo- ratoires et des serres. Une analyse étendue et détaillée a démontré que, sans l'ouvrage projeté, les groupes de recherche ayant une activité scientifique expérimentale rencontreront des difficultés au cours des prochaines années et que l'on devra abandonner des tâches dans des domaines de recherche prioritaires, tels que: 1281
Bâtiment de laboratoire avec serres (Plan de situation) Figure 14 LT Nouveau bâtiment de laboratoire GH Nouvelles serres OG Bâtiment d'ex- ploitation et serres 1283
632 Bâtiment de laboratoire et serres Le nouveau bâtiment est divisé en unités de fonction et de construction (cf. vue de la maquette, fig. 15): Bâtiment de laboratoire
Bâtiment de laboratoire avec serres (Vue de la maquette) Figure 15 K) oo L'IFRF, vu de l'est. Au premier plan, à droite, le nouveau bâtiment de laboratoire avec les deux nouvelles serres, contigu au bâtiment d'exploitation avec les trois serres. En haut, le bâtiment administratif, et devant, à gauche, l'immeuble d'habitation avec la cantine et, à droite, l'auditoire projeté.
633 Rénovation des serres existantes et du bâtiment d'exploita- tion Le bâtiment d'exploitation est utilisé pour les besoins de la pépinière, le service d'entretien des machines, et l'entreposage de matériaux, d'appareils et de petit matériel. Grâce à une adaptation fonctionnelle des surfaces, l'on peut renoncer à l'agrandissement de ce bâtiment malgré le rattachement de deux nouvelles serres. 634 Réutilisation des locaux libérés Lors de la construction de l'institut de 1956 à 1958, les locaux de travail ont été conçus de dimensions modestes pour des raisons financières. Certains laboratoires sont constamment occupés au-dessus de leur capacité; dans d'autres, l'installation de nouveaux équipements et appareils est impossible faute de place. Le groupe de recherche «phytopathologie» est contraint d'examiner des matières infectieuses dans les locaux destinés aux travaux en milieu stérile. Le groupe de recherche «faune» ne dispose d'aucun laboratoire. Dans ces conditions, les surfaces gagnées par les laboratoires projetés ne sont que peu supérieures aux besoins actuels. Les deux grands laboratoires sont desunés à des travaux qui ne peuvent être exécutés actuellement. Les deux locaux spéciaux sont conçus et aménagés de façon à être affectés à différents groupes de chercheurs, l'affectation étant coordonnée dans le cadre de la planification annuelle des activités. 64 Coût Le coût total de l'ouvrage projeté se monte à 15 630 000 francs. La réparti- tion entre les groupes principaux de frais est présentée au tableau 6 (cf. annexe). 65 Incidences financières et sur l'effectif du personnel Les frais d'exploitation supplémentaires couvrant l'énergie, l'entretien et le nettoyage s'élèvent à environ 164 000 francs. Par ailleurs, l'affectation du personnel dans le domaine des recherches forestières pourra être rendue plus efficiente. Le nettoyage des locaux supplémentaires nécessite un poste occupé à tiers- temps. L'exploitation et l'entretien des équipements techniques compliqués nécessitent un poste à plein temps qui sera obtenu par transfert interne. 1286
7 Laboratoire fédéral d'essai des matériaux, Dubendorf ; construction d'un bâtiment d'essais aux rayons X L'EMPA, institut annexe autonome rattaché aux écoles polytechniques fédérales, exerce ses fonctions en dehors du circuit économique. Il remplit sa mission en procédant à des contrôles et à des essais officiels relatifs aux propriétés et à l'utilisation des matières premières, matériaux de construc- tion et autres matériaux, ainsi qu'aux qualités et aptitudes de produits manufacturés et de procédés, ou encore d'ouvrages entiers et d'installa- tions. 71 Antécédents Le programme servant de base aux nouvelles constructions de l'EMPA Diibendorf, approuvées en 1956, a été établi au début de l'année 1951. Il tenait compte des champs d'activité de l'époque. Les besoins prévisibles jusqu'aux années 1980 avaient été retenus dans cette planification. Depuis, les prestations fournies par l'EMPA ont sensiblement augmenté (les recettes provenant de contrôles à Dübendorf, y compris les mandats de la Confédé- ration, ont passé de 1 765 607 fr. en 1951 à 21 730 000 fr. en 1981). Le laboratoire où sont présentement réalisés les essais non destructifs ne satisfait plus que de façon très restreinte aux exigences actuelles. La cons- truction d'un bâtiment pour les essais aux rayons X s'impose, notamment pour des raisons de sécurité. 72 Justification du projet 721 Section des essais non destructifs L'application de procédés de contrôle non destructifs a fortement aug- menté dans l'industrie et le génie civil. L'emploi des rayons X était prédo- minant dans le passé alors que de nos jours, on utilise de plus en plus sou- vent des isotopes radioactifs. Les exigences de sécurité toujours plus grandes provoquent une augmen- tation rapide des besoins et, à ce propos, le contrôle par une institution neutre est souvent exigé. De plus, les petites et moyennes entreprises ne peuvent exploiter elles- mêmes de telles installations de contrôle pour des raisons financières et de sécurité et se trouvent par conséquent obligées de faire appel à l'EMPA. 721.1 Etat actuel Les essais non destructifs consistent à déceler à temps des défauts de fabri- cation et des altérations survenant en cours de service (fissures, corrosion, usure), ce qui bien souvent contribue à conserver des valeurs suprêmes (vie et santé, prévention de catastrophes). 1287
En dehors de la section dont il est question ici, des méthodes non destruc- tives sont également appliquées dans les sections de technologie des métaux (contrôle des câbles de téléphériques) et pour le contrôle des récipients (vérification de bouteilles à gaz sous pression). Outre la sécurité qu'offrent les ouvrages techniques contrôlés, c'est la sécu- rité des agents préposés aux contrôles et celle de leur entourage qui doivent être garanties. Situés au centre du bâtiment de laboratoires, le local d'essais aux rayons X, projeté au début des années cinquante, ne répond en aucun cas aux normes actuelles. Lorsqu'en 1963, la première ordonnance concernant la protection contre les radiations est entrée en vigueur, des écrans supplémentaires ont dû être apposés au sol et au plafond. A cette époque, l'emploi de l'isotope Ir 192 (iridium) jusqu'à des activités de 12 curies avec une durée restreinte d'irra- diation ainsi que l'utilisation d'un tube à rayons X avec tension accélé- ratrice limitée avaient été autorisés. L'ordonnance révisée de 1976 est basée sur des valeurs-limite en vigueur sur le plan international. Le 20 juin 1978, un contrôle de radioprotection a révélé que ces valeurs ne peuvent être respectées du fait que le tube à rayons X provoque des intensités de dose 40 fois supérieures aux valeurs admises sur la rampe extérieure. En ce qui concerne l'isotope iridium 192, l'activité doit être réduite à 1,2 curie alors que près de 50 curies seraient nécessaires à un travail rationnel. Sur la base des résultats de mesures effectuées pour le contrôle de la radio- protection, l'Office fédéral de la santé publique n'a renouvelé son autori- sation qu'à titre provisoire et a exigé une rénovation du bâtiment. Un autre inconvénient provient du fait que tous les dispositifs d'essai dans l'unique local d'essai sont immobilisés lors des contrôles radiographiques. 721.2 Etat requis A la place d'une transformation inadéquate et non satisfaisante du point de vue de l'exploitation, la construction d'un nouveau bâtiment s'impose pour des raisons de sécurité et d'efficacité. Ce nouveau bâtiment présente les caractéristiques suivantes et satisfait aux exigences de sécurité et d'exploi- tation requises:
722 Sections relations publiques, construction, mathématiques et informatique Les secteurs
73 Description du projet La nouvelle construction se présente sous forme d'un bâtiment isolé dans la prolongation nord-ouest de l'axe du bâtiment d'acoustique, sur la partie déjà construite du terrain de l'EMPA (cf. plan de situation et perspective, fig. 16 et 17). Ce terrain est desservi du point de vue trafic et les liaisons internes les plus importantes sont bonnes. Une galerie technique souter- raine permet un raccordement aux bâtiments existants (avant tout à la halle des métaux) à l'abri des intempéries. Les réserves de terrain les plus précieuses de l'EMPA à l'est de la Eduard Amstutz-Strasse demeurent intouchées. Le bâtiment est conçu pour une éventuelle surélévation ultérieure d'au maximum trois étages. Le gros œuvre est prévu en béton armé. Les murs, portes et sas sont dimen- sionnés conformément aux prescriptions concernant la radioprotection des locaux de travail affectés aux rayons X. La façade avec doublage comporte des fenêtres en matière plastique avec un triple vitrage isolant, permettant des économies d'énergie. Les installations sanitaires et électriques, de chauffage et de ventilation ainsi que des entrepôts et un abri pour 50 personnes sont aménagés au sous-sol. Au rez-de-chaussée se trouvent les deux locaux pour les essais radiogra- phiques avec leur station de service à l'extérieur (dont l'une sur deux étages), un local à deux étages pour les essais aux ultra-sons, un atelier ainsi qu'une chambre noire et un laboratoire. Vu les prescriptions de sécurité, la cage d'escalier principale est séparée des locaux d'examen de la section des essais non destructifs. Au premier étage, la surface non occupée par les locaux à deux étages est destinée à des bureaux et à des locaux de la section des essais non destruc- tifs. Le deuxième étage est occupé, sur toute la surface, par la bibliothèque prin- cipale avec service de prêt, enregistrement, fichiers, étagères roulantes et par des places de travail pour les usagers. 74 Coût Le coût de l'ouvrage projeté est devisé à 6 920 000 francs. La répartition entre les groupes principaux de frais apparaît au tableau 7 (cf. annexe). 75 Incidences financières et sur l'effectif du personnel A l'exception des frais d'exploitation de 51 000 francs par an pour l'énergie, l'entretien et le nettoyage, ce projet n'a aucune incidence sur le plan finan- cier ou sur l'effectif du personnel. Les essais aux rayons X peuvent s'effec- tuer d'une manière plus rationnelle et parfois en moins de temps, car ils 1290
RH Nouveau bâtiment d'essais aux rayons X Nouvel enplacement des aires de stockage de sable et de gravier Transformation dans tes locaux libérés Bâtiment d'essais aux rayons X (Plan de situation) Figure 16 1291
ont lieu simultanément dans deux locaux séparés qui permettent en outre des intensités de radiation plus élevées. La surface créée dans les domaines bibliothèque, imprimerie et construction permet une affectation rationnelle et sans problèmes du personnel. Bâtiment d'essais aux rayons X (Perspective) Figure 17 Au centre de l'image, sur le côté gauche du bâtiment d'acoustique, le nouveau bâti- ment d'essais aux rayons X. A l'arrière-plan, à gauche, délimité par la voie ferrée Wallisellen-Dubendorf et le ruisseau Kriesbach, une partie du terrain de l'EAWAG et à droite, le groupe de citernes. Au premier plan, à gauche, vue partielle de la halle des métaux; à droite, sur la place de parcage, les aires de stockage de sable et de gravier déplacées. 1292
8 Récapitulation des crédits sollicités 81 Nouveaux crédits d'ouvrage EPF de Lausanne Fr. 21 2 e étape du transfert à Ecublens, 2 e crédit partiel .... 187 830 000 EPF de Zurich 31 Construction d'un bâtiment d'institut au Zehnderweg 36 800 000 32 Rehaussement partiel du bâtiment de chimie nord ... 3 570 000 Etablissements annexes 4 Institut fédéral de recherches en matière de réacteurs (IFR), Würenlingen, bâtiment de l'école de radiopro- tection 3 920 000 5 Institut suisse de recherches nucléaires (SIN), Villi- gen, extension de la halle d'expérimentation 11 280 000 6 Institut fédéral de recherches forestières (IFRF), Bir- mensdorf, bâtiment de laboratoires avec des serres ... 15 630 000 7 Laboratoire fédéral d'essai des matériaux (EMPA), Dübendorf, bâtiment d'essai aux rayons X 6 920 000 Total nouveaux crédits d'ouvrage 265 950 000 1293
82 Crédits additionnels EPF de Lausanne Crédits additionnels destinés à la l re étape du transfert à Ecublens 222 Renchérissement relatif au 2 e crédit partiel de Fr. 55 290 000 francs 2 000 000 223 Renchérissement relatif au 3 e crédit partiel de 33 435 000 francs 3 500000 224 Centre sportif commun Uni-EPF de Lausanne à Do- rigny, 2 e crédit additionnel 121 000 225 Travaux complémentaires de la première étape (cré- dit additionnel au premier crédit partiel) 4 200 000 226 Equipements scientifiques ! 5 000 000 EPF de Zurich 331 Rationalisation de l'approvisionnement en chaleur .. 2290000 332 Installation d'un système de commande 1 438 000 333 l re étape de l'aménagement arrière des bâtiments de chimie, 2 e crédit additionnel 1 915000 Total crédits additionnels ZO 464 000 Total crédits 286 414 000 Les crédits sollicités pour l'EPFL se montent à 202 651 000 francs et ceux de l'EPFZ à 46 013 000 francs, y compris les crédits additionnels. 9 Incidences sur les finances et sur l'effectif du personnel 91 Incidences financières Les crédits sollicités sont inscrits dans les plans financiers de la Confédéra- tion. Les répercussions financières sont exposées en détail pour chaque pro- jet. En résumé, si les frais d'exploitation sont plus élevés (chauffage, électri- cité, conciergerie, équipements scientifiques), cette augmentation est toute- fois largement compensée par une meilleure efficacité du personnel affecté à l'enseignement, la recherche et les services scientifiques. L'EPFL pour sa part se voit confrontée, en raison de l'importance croissante de l'EPF et de l'Université de Lausanne sur le nouveau site à Ecublens et Dorigny, à des problèmes de transport et de logement des étudiants. Des moyens financiers extraordinaires sont nécessaires pour faire face à ce problème. Le Conseil fédéral se réserve la faculté d'intégrer divers projets de construc- tion présentés dans ce message dans un programme de mesures visant à 1294
créer des emplois. S'il advenait que la réalisation d'un ou de plusieurs pro- jets soit avancée, il y a lieu de modifier en conséquence la liste des travaux à effectuer et de réduire des sommes affectées à ces projets le crédit global dont l'ouverture est demandée. 92 Incidences sur l'effectif du personnel Comme il a été précisé dans les chapitres respectifs, les ouvrages projetés par l'EPFZ, l'IFR, le SIN, l'IFRF et l'EMPA n'ont aucune incidence sur l'effectif du personnel. Les postes supplémentaires pouvant s'avérer indis- pensables à l'exploitation des nouveaux bâtiments, comme par exemple dans le cas de l'EPFZ et de l'IFRF, sont obtenus par transfert interne ou des mesures de rationalisation. Seule l'EPFL fait état de sept postes supplé- mentaires nécessaires à l'exploitation et l'entretien des installations techni- ques domestiques des ouvrages projetés. Dans le cas où ces postes ne pour- raient être obtenus par transfert interne, ils seront demandés conformément à la loi fédérale sur le plafonnement de l'effectif du personnel (récemment discutée par le Parlement). 10 Grandes lignes de la politique gouvernementale Le présent projet de décision tient compte de la planification financière de la Confédération qui est basée sur les Grandes lignes de la politique gouver- nementale. 11 Constitutionnalité La Constitutionnalité est fondée sur l'article 27 de la constitution qui auto- rise la Confédération à entretenir des Ecoles polytechniques. 1295
Annexe, tableau la KOSTENMATRIX TABLEAU GENERAL DES COUTS (en 1000 francs) OBJEKT OUVRAGE EPF Lausanne Transfert à Ecublens
13 '007 107 ' 990 17 '523 12'290 8 '175 1-247 7 '598 167 '830 20 '000 187'830
29 '289 ]. ) BKP = Baukostenplan / CFC = Code des frais de construction 2) Reporté dans le tableau riandrai des coûts: Infrastructures, colonne "divers"
40'ÛOO 400'000 30'000 430'000 ^f 1.4.1982 Indice (1977 = 100) 135,6 P. TOTAL 55'000 l'125'OOO 19'980'000 3 '625 '000 l'350'OOO 650*000 l'820'OOÛ 2'095'000 32'700'000 4'100'000 36'800'000 *) BKP = Baukostenplan / CFC = Code de frais de construction
278'000 3'230'000 340'000 3'570'OCO1299 Annexe, tableau 3 *) BKP = Baukostenplan / CFC - Code de frais rie construction
180' 000 2'785'000 120'OÛO 228'OOÛ 62'000 95'000 170'000 3'640'OOÛ aao'ooo 3'920'000 *) BKP = Baukostenplan / CFe = Code de frais de construction 1300
ll'280'OOO *) BKP = Baukostenplan / CFC = Code de frais de construction 1301
947 '000 6'651'OQO 3 '067 '000 730 '000 344 '000 821'000 616 '000 13 '176'000 2'454'000 15'630'000 *) BKP = Baukostenplan / CFC = Code de frais de construction
ll'OOO 124-000 7'000 131'000 TOTAL 600 '000 3'883'ÛOO 787*000 175'OÛO 124 '000 206 '000 350'OOC 6'125'000 79S'000 6'920'000 *) BKP = Baukostenplan / CFC = Code de frais de construction 1303
Arrêté fédéral Projet
concernant des projets de construction des
Ecoles polytechniques fédérales (EPF) et de
leurs établissements annexes
L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse,
vu l'article 27 de la constitution;
vu le message du Conseil fédéral du 26 janvier 1983",
arrête:
Article premier
' Les projets de construction et les demandes de crédit proposés dans le
message du 26 janvier 1983 sont approuvés.
2
Les crédits suivants sont accordés pour un montant total de
286 414 000 francs, à savoir:
Art. 2
1
Le Conseil fédéral est autorisé à procéder à des transferts de peu d'impor-
tance entre les divers crédits d'ouvrages, dans les limites du crédit d'en-
semble prévu à l'article 1
er
, 2
e
alinéa, lettre a.
2
Les crédits de paiement annuels seront inscrits au budget.
Art. 3
Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au réfé-
rendum.
» FF 1983 11225
1304
Projets de construction des EPF Appendice 1 Liste des ouvrages projetés EPF Lausanne FF. 21 2 e étape du transfert à Ecublens, 2 e crédit partiel .... 187 830 000 EPF Zurich 31 Construction d'un nouveau bâtiment d'institut au Zehnderweg : 36 800 000 32 Rehaussement partiel du bâtiment de chimie nord ... 3 570 000 Etablissements annexes 4 Institut fédéral de recherches en matière de réacteurs, Würenlingen; bâtiment de l'école de radioprotection . 3 920 000 5 Institut suisse de recherches nucléaires, Villigen; ex- tension de la halle d'expérimentation 11 280 000 6 Institut fédéral de recherches forestières, Birmens- dorf; bâtiment de laboratoire avec serres 15 630 000 7 Laboratoire fédéral d'essai des matériaux, Dübendorf; . bâtiment d'essai aux rayons X 6 920 000 Total nouveaux crédits d'ouvrage 265 950 000 87 Feuille fédérale. 135= année. Vol. I 1305
Projets de construction des EPF Appendice 2 Liste des ouvrages faisant l'objet de crédits additionnels EPF Lausanne Fr. Crédits additionnels destinés à la l re étape du transfert à Ecublens 222 Renchérissement sur les ouvrages financés par le 2 e crédit partiel 2 000 000 223 Renchérissement sur les ouvrages financés par le 3 e crédit partiel 3 500 000 224 Centre sportif commun Uni-EPF de Lausanne à Dorigny, 2 e crédit additionnel 121 000 225 Travaux supplémentaires dans le cadre de la l re éta- pe (crédit additionnel au 1 er crédit partiel, dû à l'adaptation du projet) 4 200 000 226 Equipements scientifiques 5 000 000 EPF Zurich 331 Rationalisation de l'approvisionnement en chaleur .. 2 290 000 332 Installation d'un système de commande 1 438 000 333 l rc étape de l'aménagement arrière des bâtiments de chimie, 2 e crédit additionnel 1915 000 Total crédits additionnels 20 464 000 28137 1306
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Message concernant les constructions projetées par les Ecoles polytechniques fédérales (EPF) et leurs établissements annexes du 26 janvier 1983 In Bundesblatt Dans Feuille fédérale In Foglio federale Jahr 1983 Année Anno Band 1 Volume Volume Heft 13 Cahier Numero Geschäftsnummer 83.001 Numéro d'affaire Numero dell'oggetto Datum 05.04.1983 Date Data Seite 1225-1306 Page Pagina Ref. No 10 103 673 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.
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