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CH_VB_001Ch Vb16 déc. 1983Ouvrir la source →
Interpellations Vetsch et Ogi 1856 N 16 décembre 1983 C'est ici le lieu de rappeler les faits déjà connus depuis un certain temps, d'après lesquels les indicateurs et autres informateurs touchent en France pour leurs activités des sommes pouvant atteindre le tiers du montant de l'affaire en cause. Ce droit, expressément consenti par l'Etat français, représente une invite non négligeable à des actions illégales. Depuis toujours, le Conseil fédéral tente de faire respecter les règles de droit en vigueur dans notre pays par tous les moyens à sa disposition. Dans le présent cas, domine au premier chef une poursuite pénale pour service de rensei- gnements économiques, au sens de l'article 273 CP. Selon les résultats, il importera d'examiner si l'état de fait de l'article 271 CP - actes exécutés sans droit pour un Etat étranger - est donné ou non. Le président: L'auteur de l'interpellation est satisfait. #ST# 82.903 Interpellation Vetsch Beschaffung eines neuen Kampfpanzers Acquisition d'un nouveau char de combat 83.334 Interpellation Ogi Beschaffung neuer Kampfpanzer Acquisition de nouveaux chars de combat Wortlaut der Interpellation Vetsch vom 30. November 1982 Der Bundesrat wird um die Beantwortung folgender Fragen gebeten:
In der Diskussion um die Frage der Eigenentwicklung eines Kampfpanzers in der Junisession 1980 kam unmiss- verständlich die bestimmte Erwartung zum Ausdruck, dass die Möglichkeit einer schweizerischen Konstruktion für ein übernächstes Modell offen bleiben müsse. Teilt der Bundesrat diese Auffassung?
Ist der Bundesrat bereit, als beste Alternative zur Eigen- entwicklung im militärischen wie im volkswirtschaftlichen Interesse für die nächste Beschaffung die Lizenzfabrikation mit einem wesentlich über der Hälfte liegenden schweizeri- schen Produktionsanteil und einem schweizerischen Gene- ralunternehmer sicherzustellen?
Durch die Vorteile wie Arbeitsplatzsicherung und Erhal- tung einer leistungsfähigen eigenen Rüstungsindustrie rechtfertigt sich ein namhafter Mehrpreis. Bei einer gesamt- haften und langfristigen Beurteilung handelt es sich tatsäch- lich nur um scheinbare Mehrkosten. In welcher Grössenordnung sieht der Bundesrat die verant- wortbaren Mehrkosten zugunsten eines hohen inländischen Produktionsanteils? Wie bewertet er die volkswirtschaftlichen und militärischen Vorteile? Texte de l'interpellation Vetsch du 30 novembre 1982 Le Conseil fédéral est invité à répondre aux questions sui- vantes:
A la session de juin 1980, la discussion portant sur le développement d'un char de combat indigène a très claire- ment fait apparaître le désir qu'il reste possible de construire en Suisse un futur modèle d'un tel engin. Le Conseil fédéral partage-t-il cette manière de voir?
Dans l'intérêt de l'armée et de l'économie générale, le gouvernement est-il disposé, lors de la prochaine acquisi- tion de cette sorte d'engin, à garantir - en tant que solution de rechange la plus favorable au développement indigène du char en question - qu'il soit fabriqué sous licence par les soins d'un entrepreneur général du pays, la part de produc- tion suisse dépassant largement 50 pour cent, en pareille hypothèse?
Les avantages offerts par cette solution - tels que garan- tie des emplois ainsi que d'une industrie indigène efficace des armements - justifient un supplément de prix apprécia- ble. Si on les considère globalement et à long terme, on est fondé d'admettre qu'il ne s'agit effectivement, en l'occur- rence, que de charges supplémentaires apparentes. Quel est, de l'avis du Conseil fédéral, l'ordre de grandeur des charges supplémentaires tolérables au titre d'un pour- centage de production suisse élevé? Comment le gouvernement apprécie-t-il les avantages, sur les plans militaire et de l'économie générale? Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-Bern, Bremi, (Friedrich), Früh, Hunziker, Kühne, Oehler, Reichling, Rei- mann, Schule, Wellauer (11) Schriftliche Begründung - Développement par écrit In der Junisession 1980 hat der Nationalrat drei Motionen diskutiert, mit denen die Eigenentwicklung eines Kampfpan- zers gefordert wurde, nachdem der Bundesrat diesbezüg- lich einen negativen Entscheid getroffen hatte. In der Debatte kam klar zum Ausdruck, dass der inländischen Industrie die Voraussetzungen für die Entwicklung eines schweizerischen Kampfpanzers für eine spätere Beschaf- fungsrundeerhalten bleiben müssen. Es sei mit allen Mitteln eine grösstmögliche Unabhängigkeit vom Ausland, die lang- fristige Erhaltung des eigenen Rüstungspotentials und des entsprechenden Know-how sowie die Sicherung der Arbeitsplätze anzustreben. Diese Bedingungen können nur durch die Lizenzproduktion mit einem hohen schweizeri- schen Anteil erfüllt werden. In dieser Erwartung hat der Rat die Vorstösse als Postulate überwiesen. Dem Vernehmen nach ist man bei der Schweizer Industrie sehr beunruhigt über die neueste Tendenz der GRD, aus Kostengründen vom Lizenzbau des neuen Kampfpanzers abzugehen. Statt des erwarteten schweizerischen Produk- tionsanteils am Gesamtvorhaben von etwa 70 Prozent, würde der Inlandanteil möglicherweise um die Hälfte redu- ziert. Dies könnte den Verlust von 1000 Arbeitsplätzen Inder einschlägigen Branche bedeuten! Es wird vom Volk und besonders von den Mitarbeitern in Unternehmungen mit Kurzarbeit und Entlassungen nicht verstanden, wenn der Bund auf diese Weise Arbeitsplätze gefährden und die lang- fristige Erhaltung einer leistungsfähigen eigenen Rüstungs- industrie in Frage stellen würde. Wortlaut der Interpellation Ogi vom 28. Februar 1983 Seit einiger Zeit hat das EMD zwei Panzertypen durch die Truppen in umfangreichen Versuchen und Vergleichstests erprobt. Die Evaluation durch das zuständige Bundesamt für mechanisierte Truppen (BAMLT) ist abgeschlossen. Dem Vernehmen nach liegen nun den zuständigen Organen die Anträge der Truppe vor. Ebenfalls vorgesehen ist die Beschaffung des neuen Kampfpanzers im Rahmen des Aus- bauschrittes 1984 bis 1987. In diesem Zusammenhang bitten wir nun den Bundesrat um die Beantwortung folgender Fragen:
Hält er die Beschaffung eines neuen Kampfpanzers für den Einsatz auf operativer Stufe gemäss dem jüngst vorge- stellten Armeeleitbild nach wie vor als zwingend notwendig und zeitlich dringend?
Wenn ja, wann gedenkt der Bundesrat den Typenent- scheid zu fällen und die Beschaffung einzuleiten? 2.1. Wird ein allfällig positiver Entscheid rechtzeitig so fal- len, dass die erste Tranche neuer Kampfpanzer bereits im Rüstungsprogramm 1984 enthalten sein wird? Wenn nein, was sind die Gründe für die Verzögerung? 2.2. Stimmt die Annahme, dass solche Verzögerungen durch Pressionen aus dem Ausland bedingt sind?
Dezember 1983 N1857 Interpellationen Vetsch und Ogi 2.3. Stimmt es, dass die zuständigen Organe, nur um keinen der ausländischen Anbieter durch die Wahl des anderen Produktes vor den Kopf zu stossen, mit dem Gedanken an eine Neuauflage des Panzer 68 spielen, welcher der letzten Panzergeneration angehört? 2.4. Wenn ja, welche waffentechnischen Faktoren und Ele- mente, die 1979 zum grundsätzlichen Verzicht auf die Entwicklung eines neuen Schweizer Kampfpanzers führten, haben sich unterdessen verändert? 2.5. Welche Höhe haben die Kosten der Planung und Eva- luation eines neuen, eigenen oder fremdbeschafften Kampf- panzers seit der Einleitung des Verfahrens Mitte der siebzi- ger Jahre erreicht? Welche Kosten sind davon bis und mit zum grundsätzlichen Verzicht auf den Schweizer Panzer aufgelaufen?
Wenn nein, welche Überlegungen und welche allenfalls veränderten Umweltfaktoren liegen diesem Entscheid zu- grunde? 3.1. Ist nach Auffassung des Bundesrates bei einem allfälli- gen Nullentscheid unsere Hauptkampfform «Abwehr» im Mittelland noch durchführbar? 3.2. Würde ein Verzicht auf die Beschaffung eines neuen Kampfpanzers nicht einen gefährlichen Gesichtsverlust unseres Landes gegenüber dem Ausland und eine Schwä- chung der dissuasiven Wirkung unserer Landesverteidigung darstellen? Texte de l'interpellation Ogi du 28 février 1983 Depuis quelque temps, le DMF a fait tester par la troupe, au prix d'importants essais et de comparaison, deux types de chars de combat. L'évaluation effectuée par l'Office fédéral des troupes mécanisées et légères est terminée. A ce qu'on sait, les organes compétents disposent à présent des propo- sitions de la troupe. L'acquisition d'un nouveau char est également prévue dans le cadre de l'étape de réalisation 1984 à 1987. Dans ce contexte, nous demandons au Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
Estime-t-il qu'il est toujours absolument nécessaire et urgent d'acquérir un nouveau char de combat, destiné à être engagé à l'échelon opératif conformément au plan directeur de l'armée qu'on vient de présenter?
Si oui, quand envisage-t-il de prendre sa décision relative au type et de mettre en train cette acquisition? 2.1. Une décision éventuellement positive interviendra-t-elle assez tôt pour que la première tranche des nouveaux chars puisse être incluse dans le programme d'armement 1984 déjà? Si tel n'est pas le cas, quels sont les motifs du retard? 2.2. L'hypothèse est-elle exacte, selon laquelle des pres- sions exercées par l'étranger sont à l'origine de tels retards? 2.3. Est-il exact que les organes compétents (qui veulent à tout prix éviter qu'en choisissant le produit d'un concurrent, ils incitent l'un des fournisseurs potentiels de l'étranger à en prendre ombrage) se mettent à caresser l'idée d'une nou- velle version du char 68, engin qui fait partie de la dernière génération des blindés? 2.4. Si oui, quels facteurs et éléments de la technique arme- ment, ayant conduit en 1979 à l'abandon de principe de tout développement d'un char suisse de combat, se sont-ils modifiés dans l'intervalle? 2.5. Quel montant les frais de la planification et de l'évalua- tion d'un nouveau char (indigène ou acquis à l'étranger) ont- ils atteint depuis l'ouverture de la procédure, au milieu des années 1970? De ce montant, quels frais ont-ils été mis à la charge du char suisse, jusque et y compris à la date de l'abandon de principe?
Si non, quelles réflexions et quels facteurs extérieurs, modifiés le cas échéant, sont-ils à l'origine de cette déci- sion? 3.1. Le Conseil fédéral estime-t-il que la «défense combi- née», notre principale forme de combat, serait encore prati- cable sur le Plateau suisse au cas où la décision n'aboutirait à rien? 3.2. En renonçant à l'achat d'un nouveau char de combat, notre pays ne perdrait-il pas la face envers l'étranger; l'effet de dissuasion de notre défense nationale ne s'en trouverait- il pas affaibli? Mitunterzeichner- Cosignataires: Aubry, (Augsburger), Bas- ler, Bühler-Tschappina, (Fischer-Weinfelden), Fischer-Hägg- lingen, Geissbühler, Graf, Mari, Hofmann, Hösli, Jeanneret, Martignonij Massy, Müller-Scharnachtal, Nebiker, (Räz), Reichling, Rutishauser, Schnyder-Bern, Schule, Wyss (22) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Im neuen Armeeleitbild wird festgehalten, dass «bei den Landstreitkräften das gepanzerte Fahrzeug über das Jahr 2000 hinaus eine wichtige Rolle spielen» wird. Darum finden sich unter den «langfristigen Zielsetzungen für den Ausbau der Armee» auch folgende Ziele:
Interpellation Kohler Raoul 1858 N 16 décembre 1983 zurückzukommen sein wird, kann heute nicht gesagt wer- den. Theoretisch bleibt die Möglichkeit einer schweizeri- schen Eigenentwicklung offen. Infolge der immer komple- xer werdenden Technik von Kampfpanzern würden aber die Kosten für die Entwicklung, Erprobung und Herstellung eines eigenen Kampfpanzers immer höher; sie stünden kaum noch in einem vertretbaren Verhältnis zu den beschränkten Serien für den Bedarf unserer eigenen Armee. Die Lizenzfabrikation eines ausländischen Panzers in der Schweiz ist deshalb unseres Erachtens die zweckmässigere und kostengünstigere Lösung. 2. Mit unserem Beschluss vom Jahr 1979 haben wir die Art und Weise der Panzerbeschaffung bereits vorgezeichnet. Das Militärdepartement bezeichnete in der Folge die Firma Contraves als Generalunternehmerin für die Abklärung der Lizenzfabrikation und legte die Rahmenbedingungen hier- für fest. Diese können aus heutiger Sicht eingehalten wer- den. Es kann mit einem Lizenzumfang von 60 Prozent des Fabrikationsgutes an Panzerfahrzeugen und Ersatzteilen gerechnet werden. 3. Die durch den Lizenzbau bedingten Mehrkosten bewe- gen sich in der Grössenordnung von 10 bis 15 Prozent. Diese sind angesichts der volkswirtschaftlichen Vorteile der Beschaffung verantwortbar: Bei einem Beschaffungsum- fang von 420 Panzern entsteht ein Beschäftigungsvolumen von etwa 14 000 Mannjahren. Der Lizenzbau hat aber auch militärische Vorteile: Die sich über eine längere Zeit erstrek- kende Beschaffung erhält in unserer Industrie ein Fachwis- sen und «Know how», das für die Armee von grosser Bedeu- tung ist. Zu den Fragen in der Interpellation Ogi nehmen wir wie folgt Stellung:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ogi Beschaffung neuer Kampfpanzer Interpellation Ogi Acquisition de nouveaux chars de combat In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 12 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.334 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 16.12.1983 - 08:00 Date Data Seite 1856-1858 Page Pagina Ref. No 20 012 091 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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