- März 1984 N417Motion (Räz)-Rutishauser
peut espérer être nommé fonctionnaire, même après un
délai d'attente.
Le législateur n'a pas inscrit cette incompatibilité dans la loi
fédérale sur le statut des fonctionnaires (RS 172.221.10).
C'est donc le Conseil fédéral qui l'a instituée, en interprétant
dans ce sens les articles 4,3
e
alinéa, et aussi 62, de ladite loi
du 30 juin 1927. Et c'est la Direction générale des PTT qui,
dans ses Prescriptions C1 concernant les rapports de ser-
vice des fonctionnaires des PTT, parle seule un langage
dépourvu d'ambiguïté: elle compte expressément, parmi les
«conditions générales requises pour la nomination en qua-
lité de fonctionnaire: avoir travaillé à plein temps», pendant
une période de service de 6 à 36 mois selon les cas.
Aussi longtemps que de telles dispositions resteront en
vigueur, avec leurs conséquences principalement en
matière de possibilités de résiliation, l'intention de créer des
emplois supplémentaires à temps partiel demeurera certes
louable, mais sans grand effet.
C'est pourquoi nous demandons l'abrogation de toute
réglementation analogue. Nous n'ignorons pas que la pré-
sente motion tend à la modification de textes pour lesquels
le Conseil fédéral a reçu délégation législative. Aussi bien, et
même si l'Exécutif ne s'est jamais opposé à une motion pour
cause de non-compétence parlementaire (selon JAAC1979,
noi), la présente motion tend à obtenir d'abord une nou-
velle rédaction de l'article 4 de la Loi du 30 juin 1927 sur le
statut des fonctionnaires: il faudrait préciser que le fait
d'occuper un poste à temps plein ne constitue pas une
condition nécessaire pour la nomination ou, inversement,
que le statut de fonctionnaire n'est pas incomptabile avec
un emploi à temps partiel (pour autant bien sûr que cela ne
nuise pas davantage à la bonne marche du service que les
vacances et autres congés, selon articles 60 et 61 du Règle-
ment I des fonctionnaires).
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Rapport écrit du Conseil fédéral
Dans notre réponse au postulat Jaggi du 22 septembre 1982,
nous avons exposé les raisons qui, à notre avis, empê-
chaient d'accorder aux fonctionnaires et aux employés le
droit à l'aménagement individuel de l'horaire dé travail. En
revanche, nous y avons manifesté notre attitude positive à
l'égard de la création d'emplois supplémentaires à temps
partiel dans l'administration fédérale. Les agents soumis au
règlement des employés peuvent déjê être occupés à temps
partiel. Par le truchement de sa motion, Mme Jaggi
demande d'étendre cette possibilité aux fonctionnaires. Les
problèmes d'ordre juridique et pratique que cela pose sont
en train d'être examinés par l'administration. Au point de
vue juridique, le message du Conseil fédéral du 18 juillet
1924, publié à l'appui d'un projet de loi sur le statut des
fonctionnaires fédéraux, mentionnait que la qualité de fonc-
tionnaire n'était prévue que pour les agents travaillant à
plein temps. En réalité, on ne s'est écarté de cette règle
qu'en de très rares occasions; les fonctionnaires mis à la
retraite partielle pour cause d'invalidité gardent notamment
leur statut de fonctionnaire. Attendu que le nombre des
questions en suspens - ayant aussi un caractère pratique -
est élevé et que le statut d'employé offre au personnel
occupé à temps partiel une sécurité juridique presque aussi
grande que le statut de fonctionnaire, nous proposons de
transformer la motion en postulat, afin que le problème
puisse être étudié en détail.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates
Déclaration écrite du Conseil fédéral
Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en
postulat.
Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
#ST# 82.583
Motion (Räz)-Rutishauser
Paritätslohn in der Landwirtschaft.
Berechnung
Salaire équitable dans l'agriculture.
Mode de calcul
Wortlaut der Motion vom 7. Oktober 1982
Der Bundesrat wird beauftragt, im Sinne der «Richtlinien für
die Ermittlung und Beurteilung der bäuerlichen Einkom-
menslage vom 17. Dezember 1973» eine kleine Experten-
gruppe zu bestimmen, die die Ausscheidungsgründe der
Testbetriebe gemäss landwirtschaftlichem Jahrbuch 1981
FAT kritisch überprüft und dem Bundesrat Bericht und
Antrag stellt.
Die Expertengruppe hat bei ihrer Arbeit zu beachten, dass
«die Erhebungen so zu organisieren und auszuwerten
(sind), dass die Ergebnisse mit denjenigen der übrigen ratio-
nell geführten Betriebe der schweizerischen Landwirtschaft
soweit als möglich vergleichbar sind und über die Unter-
schiede innerhalb der Landwirtschaft Aufschluss» geben.
Dabei ist insbesondere auch der Begriff «rationell geführter
Betrieb» zu definieren.
Texte de la motion du 7 octobre 1982
Le Conseil fédéral est chargé de désigner, sur la base des
«Directives du 17 décembre 1973 applicables à la détermina-
tion et à l'appréciation du revenu paysan», un petit groupe
d'experts qui devra procéder à un examen critique des
critères guidant le choix des exploitations témoins suivant
l'annuaire agricole 1981 FAT et présenter au gouvernement
un rapport accompagné de propositions.
Le groupe d'experts devra veiller à ce que les enquêtes
soient organisées et les résultats évalués de façon que ces
derniers puissent être comparés, dans la mesure du possi-
ble, à ceux des autres exploitations agricoles suisses qui
sont également gérées rationnellement; les résultats
devront en outre fournir des renseignements sur les dispa-
rités apparaissant dans l'agriculture.
Il conviendra notamment de préciser la notion d'«exploita-
tion gérée rationnellement».
Mitunterzeichner-Cosignataires: Aregger, Blocher, Bühler-
Tschappina, Bürer-Walenstadt, (Dürr), Fischer-Hägglingen,
Flubacher, Geissbühler, Graf, Mari, Hofmann, Hösli, Jung,
Kühne, Landoli, Martignoni, Müller-Scharnachtal, Nebiker,
Nef, Gehen, Ogi, Reichling, Risi-Schwyz, (Roth), Rutishau-
ser, Rüttimann, Schnider-Luzern, (Teuscher), Thévoz, Zbin-
den, (Zwygart). (31)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Der Bundesrat wird im Sinne der Richtlinien vom 23. März
1977 beauftragt, eine «kleine Gruppe von Fachleuten zu
bestimmen», die die Ausscheidungsgründe der Testbetriebe
prüfen und Anträge stellen. (Siehe S. 23 und 28 der Ergeb-
nisse über die zentrale Auswertung 1981 der FAT).
- 239 Betriebe sind richtigerweise - vor allem wegen zu
hohem Nebenverdienst - gestrichen worden. Diesen 239
Betrieben gegenüber stehen aber 818 Betriebe, die, wie es
im «Schweizerischen Jahrbuch der Landwirtschaft», Seite
180, des Jahres 1980 heisst, «im Mittel mit einem unter-
durchschnittlichen Arbeitsverdienst abschlössen und des-
halb als Testbetriebe gestrichen wurden».
- Das Bundesamt für Landwirtschaft begründet in einem
Brief vom 24. Februar 1982 die Nichtberücksichtigung als
Testbetriebe damit, dass 525 Buchhaltungen ohne einen
Abschluss mit dem DfE (Direktkostenfreien Ertrag) vorlie-
gen. Solche Forderungen widersprechen aber eindeutig den
bundesrätlichen Weisungen gemäss Artikel 121, in dem
verlangt wird, dass «zumindest eine sogenannte einfache
53-N
Motion (Räz)-Rutishauser418N 23 mars 1984
Buchhaltung vorliegen müsse, die einen erweiterten Ab-
schluss erlauben würde».
3. Von den Ausscheidungsciründen als Testbetriebe ist
besonders die Nord- und NonJwestschweiz mit mehr als 50
Prozent stark betroffen. In Appenzell l. Rh. wurden bloss 3
Testbetriebe anerkannt, 22 wurden gestrichen. Von 3995
Buchführungen wurden gesamtschweizerisch 1216 gestri-
chen, d.h. etwa 200 mehr als 1978.
4. Gemäss Artikel 112 sollen die Testbetriebe «repräsenta-
tiv» sein. Dies «vor allem hinsichtlich der Betriebsgrosse».
Wurde diese Vorschrift eingehalten, wenn zum Beispiel im
Ackerbaugebiet im Jahr 1979 bloss 18 Betriebe bis 10 Hekt-
aren, aber 289 grosse Betriebe mit 20 bis 50 Hektaren als
Testbetriebe Berücksichtigung fanden? Die Durchschnitts-
grösse der schweizerischen Landwirtschaftsbetriebe liegt
bei 14 Hektaren, diejenige der Testbetriebe bei 18 Hektaren.
5. In Zukunft sind Buchhalter betriebe als Lehrlings-, Ange-
stellten-, Saatzuchtbetriebe oder Betriebe mit Intensivkultu-
ren zu nennen.
6. Die sogenannten Verwa terbetriebe (ohne die For-
schungsbetriebe) sind entweder voll als Testbetriebe zu
integrieren, oder deren Ergeb iis ist mindestens pauschal zu
veröffentlichen.
7. Ferien und Vergnügen gemäss Jahrbuch 1981, Seite 206,
sowie weitere solche Positionen sind zu überprüfen.
8. Als Experten dieser kleiner: Gruppe schlage ich Ihnen die
Herren
- Nussbaumer Urs, Nationalst, Bauernsekretär, Solothurn;
- Nebiker Werner, Direktiorssekretär, Landwirtschaftsdi-
rektion des Kantons Basel-Landschaft, Liestal;
- Baumann Rudolf, Direktionssekretär, Landwirtschaftsdi-
rektion des Kantons Bern, Bern;
vor, welche sich bereit erklärt haben, mitzuwirken.
Schriftliche Stellungnahme ces Bundesrates
Rapport écrit du Conseil fédéral
Die Beurteilung der Einkomrnensverhältnisse in der Land-
wirtschaft stützt sich in erster Linie auf die Ergebnisse von
Buchhaltungserhebungen, d e vom Schweizerischen Bau-
ernsekretariat und anderen Stellen durchgeführt werden.
Die dabei anfallenden Buchhaltungsdaten werden von der
Forschungsanstalt für Betriebswirtschaft und Landtechnik
in Tänikon gesammelt und statistisch ausgewertet (Zentrale
Auswertung). Die für die agrarpolitische Beurteilung heran-
gezogenen Betriebe werden als Testbetriebe bezeichnet;
ihre Zahl erreicht heute ungefähr 3000 und ist damit fast
doppelt so hoch als noch vor fünf bis sechs Jahren. Dank
dergrösseren Zahl sind auch ihre Ergebnisse aussagekräfti-
ger und repräsentativer geworden.
Die für die Auswahl der Testtietriebe gültigen Kriterien sind
in den Richtlinien des Eidgenössischen Volkswirtschafts-
departementes (vom 21. Jun 1982) für die Ermittlung und
Beurteilung der bäuerlichen Einkommenslage festgelegt.
Entsprechend diesen Richtlinien finden sich unter den Test-
betrieben nur hauptberuflich bewirtschaftete Landwirt-
schaftsbetriebe. Auch können nur Betriebe berücksichtigt
werden, deren Buchhaltungsunterlagen über das Betriebs-
geschehen und die wirtschaftliche Situation der Unterneh-
merfamilie zuverlässig und umfassend Auskunft erteilen.
Das erklärt, weshalb nur Betriebe, die eine Buchhaltung mit
Teilkostenrechnung (sogenannte DfE-Rechnung) führen, zu
den Testbetrieben zählen. Di<; Unterlagen aus Betrieben mit
einfacherem Buchhaltungssystem bleiben unberücksichigt,
weil sie den an die Testbetriebe gestellten Anforderungen in
methodischer oder in sachlicher Hinsicht nicht genügen.
Von besonderer Bedeutung isit sodann, dass für die agrarpo-
litische Lagebeurteilung, namentlich für preispolitische
Entscheide, nur solche Betriebe herangezogen werden kön-
nen, die den Erfordernissen von Artikel 29 Landwirtschafts-
gesetz entsprechen. Danach gilt das Ziel der kostendecken-
den Preise nur für Betriebe, die rationell geführt und zu
normalen Bedingungen übernommen worden sind. Zu Dis-
kussionen Anlass gibt immer wieder das Erfordernis der
rationellen Betriebsführung. Diese Frage ist in der Vergan-
genheit in mehr als einer Arbeitsgruppe sehr eingehend
untersucht und bearbeitet worden. Um der gesetzlichen
Bestimmung Rechnung zu tragen, werden als Testbetriebe
aus dem Talgebiet nur sogenannte «Betriebe mit Fachschu-
lung» berücksichtigt. Überdies werden Betriebe, die ohne
ersichtlichen Grund während mehreren Jahre Verhältnis-
massig ungünstige Ergebnisse aufweisen, als unrationell
geführt ausgeschieden. Unberücksichtigt bleiben anderer-
seits auch Betriebe mit Spitzenergebnissen, die auf Kosten
einer nachhaltig rationellen Wirtschaftsweise erzielt werden
oder auf extreme, nicht repräsentative Verhältnisse zurück-
zuführen sind. Dass der Grossteil der ausgeschiedenen
Betriebe, wie dies nach der Begründung des Motionärs den
Anschein macht, zufolge ihren unterdurchschnittlichen
Arbeitsverdiensten als Testbetriebe gestrichen worden sei,
entspricht in keiner Weise den Tatsachen.
Unter Berücksichtigung der verschiedenen Anforderungen
und Einschränkungen, die bei der Auswahl beachtet werden
müssen, kann festgestellt werden, dass die Testbetriebe
eine für die agrarpolitische Lagebeurteilung geeignete
Stichprobe darstellen. Allerdings sind die einzelnen Regio-
nen nicht durchwegs gleich stark vertreten; man ist deshalb
bestrebt, auch in dieser Richtung weitere Verbesserungen
zu erzielen.
Der Motionär stösst sich unter anderem offenbar an der
Tatsache, dass von den für die Zentrale Auswertung abgelie-
ferten ordnungsgemäss erstellten Buchhaltungsab-
schlüssen ein relativ grosser Teil (1980 waren es rund 32
Prozent) nicht zu den Testbetrieben gerechnet wird. Früher,
als allein die Unterlagen des Schweizerischen Bauernse-
kretariates zur Verfügung standen, war diese Rate tatsäch-
lich ungleich kleiner. Nun muss man wissen, dass das
Schweizerische Bauernsekretariat bisher die Auswahl der
Buchhaltungsbetriebe von vorneherein nach deren Ver-
wendbarkeit für die agrarpolitische Lagebeurteilung ausge-
richtet hat. Die heutige Zentrale Auswertung umfasst aber
auch die Abschlüsse anderer Buchstellen, und ihre Zweck-
bestimmung ist breiter, d. h. berücksichtigt auch andere
Informationsbedürfnisse wie jene der Forschung und Bera-
tung. Unter diesen Umständen scheidet notwendigerweise
bei der Abgrenzung der Testbetriebe eine im Vergleich zu
früher grössere Zahl von Betrieben aus. Je nach Art und
Herkunft der Abschlüsse kann es dabei geschehen, dass aus
einer bestimmten Region nur ein geringer Prozentsatz der
abgelieferten Abschlüsse zu den Testbetrieben gezählt wer-
den kann. Das trifft zum Beispiel für den Kanton Appenzell
Innerrhoden zu, und zwar ganz einfach deshalb, weil dieser
Kanton Tätigkeitsschwerpunkt einer Buchstelle ist, die bis-
her nur einfache, für die agrarpolitische Lagebeurteilung
nicht verwendbare Buchhaltungsabschlüsse abgeliefert hat.
Die Kritik des Motionärs richtet sich auch gegen die Tatsa-
che, dass die Testbetriebe im Mittel grosser sind als der
Durchschnitt sämtlicher Landwirtschaftsbetriebe. Dies ist
indessen mehr als verständlich, wenn man bedenkt, dass für
erstere wie erwähnt nur rationell geführte, hauptberuflich
bewirtschaftete Landwirtschaftsbetriebe berücksichtigt wer-
den können. Die aufgrund dieser Einschränkungen definier-
ten Buchhaltungstestbetriebe des Talgebietes wiesen im
Jahr 1980 eine landwirtschaftliche Nutzfläche von 17,4 Hek-
taren auf. In der sogenannten Grundgesamtheit der poten-
tiellen Testbetriebe, d. h. im Mittel sämtlicher im Talgebiet
liegenden Landwirtschaftsbetriebe, die den Anforderungen
an die Testbetriebe entsprechen würden, liegt die durch-
schnittliche Fläche demgegenüber um rund 1 Hektare tiefer;
daher ist diese Abweichung zum Teil erst noch statistisch
bedingt. Von einer ungerechtfertigten positiven Selektion -
dieser Vorwurf ist in der Landwirtschaft öfters zu hören -
kann deshalb nicht die Rede sein.
Was schliesslich die statistische Auswertung der Testbe-
triebe betrifft, ist festzustellen, dass deren Buchhaltungs-
daten nach verschiedenen Kriterien differenziert ausgewer-
tet werden, um die Unterschiede innerhalb der Landwirt-
schaft aufzuzeigen. Wichtigste Unterteilungskriterien sind
der Standort (Unterteilung nach Zone), die Flächengrösse
- März 1984 N
419Motion der freisinnig-demokratischen Fraktion
und die Produktionsrichtung. Über die Ergebnisse der ver-
schiedenen Betriebsgruppen und über die Streuungsver-
hältnisse wird von der Forschungsanstalt Tänikon in einer
jährlichen Publikation eingehend orientiert.
Die heutige Regelung mit Bezug auf die Auswahl der Testbe-
triebe- das ist abschliessend festzuhalten - ist das Ergebnis
jahrelanger, sorgfältiger Abklärungen, die vom Bundesamt
für Landwirtschaft unter Mitwirkung von Experten, auch
solchen des Schweizerischen Bauernsekretariates, durch-
geführt worden sind. Es besteht deshalb kein Bedürfnis für
eine besondere Expertengruppe im Sinne der Motionärs.
Selbstverständlich ist indessen, dass die schwierigen, mit
der Abgrenzung der Testbetriebe und mit der Auswertung
verbundenen Fragen sorgfältig weiter verfolgt und, wenn
nötig überprüft und angepasst werden.
Der Bundesrat ist im übrigen in formeller Hinsicht der Auf-
fassung, dass es nicht möglich ist, ihn durch eine Motion zu
einem bestimmten Vorgehen in einem Bereich zu ver-
pflichten, der eindeutig in seiner Kompetenz liegt. Er ist
jedoch bereit, die Motion im Sinne der vorstehenden Aus-
führungen als Postulat entgegenzunehmen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates
Déclaration écrite du Conseil fédéral
Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu-
wandeln.
Überwiesen als Postulat
Transmis comme postulat
#ST# 83.926
Motion der freisinnig-demokratischen Fraktion
Wirtschaftliche Rahmenbedingungen
Motion du groupe radical-démocratique
Conditions d'activité de l'économie
Wortlaut der Motion vom 8. Dezember 1983
Der Bundesrat wird eingeladen, Bericht und Anträge zur
umfassenden Verbesserung der Rahmenbedingungen für
unsere Wirtschaft vorzulegen. Dabei ist insbesondere fol-
genden Anliegen Rechnung zu tragen:
a. Steuerliche und andere Vorschriften, welche die Bildung
von Eigenkapital und die Selbstfinanzierung der Unterneh-
men behindern oder welche die Investitionen gegenüber
dem Konsum benachteiligen, sind zu beseitigen oder zu
mildern.
b. Es sind Vorschläge zu unterbreiten, wie durch die Ände-
rung von Anlagevorschriften und durch begrenzte steuerli-
che Anreize für Leute in unteren und mittleren Einkommens-
kategorien vermehrt private Risikokapitalquellen erschlos-
sen werden können.
c. Es sind Vorschläge zu unterbreiten, wie die Belastung der
Wirtschaft (insbesondere auch der kleinen und mittleren
Unternehmen) durch administrative Auflagen vermindert
werden kann. Bestehende Auflagen sind abzubauen, zu
vereinfachen und/oder zu koordinieren, unvermeidliche
neue (z. B. auf dem Gebiet des Umweltschutzes) sollen auf
bestehende abgestimmt und möglichst einfach gestaltet
werden. In den Botschaften ist darüber jeweilen eingehend
zu berichten.
d. Die im Einflussbereich des Bundes stehende Bildungspo-
litik ist besser an die Bedürfnisse der Wirtschaft und rascher
an die technologische Entwicklung anzupassen.
e. Die vom Bund geförderte Forschung ist auf wesentliche
Schwerpunkte zu konzentrieren, wobei die Bedürfnisse der
Wirtschaft vermehrt zu berücksichtigen sind.
f. In Zusammenarbeit mit den Wirtschaftsverbänden hat der
Bund Vorkehren zu treffen, um den kleinen und mittleren
Unternehmungen den Zugang zu den Ergebnissen der staat-
lich geförderten Forschung organisatorisch zu erleichtern.
g. Um dem vor allem bei kleinen und mittleren Unternehmen
häufig in unregelmässigen zeitlichen Abständen auftreten-
den Finanzbedarf für Innovation und Entwicklung Rech-
nung zu tragen, sind zweckgerichtete steuerfreie Rückstel-
lungen zuzulassen.
Texte de la motion du 8 décembre 1983
Le Conseil fédéral est chargé de présenter un rapport et des
propositions sur les moyens d'améliorer l'ensemble des
conditions d'activité de l'économie. Ces mesures devraient
notamment avoir pour objet:
a De supprimer ou d'atténuer les dispositions fiscales et
autres qui entravent la constitution, par les entreprises, de
capital propre et l'autofinancement de celles-ci, ou qui favo-
risent la consommation au détriment des investissements.
b. De soumettre au Parlement des propositions sur les
moyens de favoriser les investissements privés en capital-
risque, par une modification des dispositions relatives aux
placements et par l'octroi limité d'avantages fiscaux aux
personnes appartenant aux catégories de revenus infé-
rieures et moyennes.
c. De soumettre aux Chambres des propositions en vue
d'alléger (notamment pour les petites et moyennes entre-
prises) les servitudes administratives imposées à notre éco-
nomie. Les prescriptions existantes doivent être suppri-
mées, simplifiées ou coordonnées, et les prescriptions nou-
velles que l'on est obligé d'introduire (p. ex. dans le domaine
de la protection de l'environnement) doivent tenir compte de
celles qui existent déjà et être aussi simples que possible.
Chaque message du Conseil fédéral devra contenir un rap-
port détaillé sur cet aspect de la question.
d. D'adapter mieux que précédemment aux besoins de notre
économie et plus vite que jusqu'à présent à l'évolution
technologique la politique de formation relevant de la Con-
fédération.
e. D'axer sur certains problèmes importants la recherche
encouragée par la Confédération, en tenant mieux compte
des besoins de notre économie.
f. De prendre, en collaboration avec les associations écono-
miques, des mesures visant à faciliter aux petites et
moyennes entreprises l'accès aux résultats de la recherche
encouragée par l'Etat.
g. D'autoriser la constitution de réserves exonérées d'im-
pôts et destinées à un usage déterminé, afin de tenir compte
du fait que, dans les petites et moyennes entreprises notam-
ment, les besoins financiers pour l'innovation et le dévelop-
pement se font souvent sentir à intervalles réguliers.
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Seit Mitte der siebziger Jahre befindet sich die Weltwirt-
schaft in einer Phase der Stagnation und der Rezession. Die
Folgen davon sind für die einzelnen Volkswirtschaften teil-
weise gravierend: Stagnation oder Rückgang der Reallöhne,
Arbeitslosigkeit, Ertragszerfall bei den Unternehmen, unge-
nügende Investitionen, aufkeimender Protektionismus,
Abnahme der Tragkraft der Fundamente der Sozialversiche-
rungen, Ungleichgewichte der öffentlichen Haushalte usw.
Für diese bedenkliche Entwicklung sind verschiedene
Gründe verantwortlich, etwa die Ölschocks, die Destabilisie-
rung der Währungsrelationen, die Verschuldung verschie-
dener Abnehmerländer, das Aufkommen aggressiver
Exportländer im Fernen Osten oder die nicht überall bewäl-
tigte technologische Revolution. Daneben haben aber auch
wirtschaftspolitische Fehlentwicklungen zum Erlahmen der
Wachstumskräfte geführt. Beispiele dafür sind der wach-
sende Fiskaldruck, die Benachteiligung der Investitionen
gegenüber dem Konsum, die Einengung des unternehmeri-
schen Freiraumes durch überbordende staatliche Auflagen
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion (Räz)-Rutishauser Paritätslohn in der Landwirtschaft. Berechnung
Motion (Räz)-Rutishauser Salaire équitable dans l'agriculture. Mode de calcul
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans
Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1984
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
82.583
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
23.03.1984 - 08:00
Date
Data
Seite
417-419
Page
Pagina
Ref. No
20 012 327
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