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CH_VB_001Ch Vb13 déc. 1982Ouvrir la source →
Initiative parlementaire 1688 13 décembre 1983 satz berücksichtigt wird. Ein Unternehmen, dem von aus- sen, also vom Parlament, die Personalpolitik festgelegt una der Personalbestand blockiert wird, kann weder auf dem Arbeitsmarkt noch im Konkurrenzkampf mit anderen Ver- kehrsträgern nach unternehmerischen Grundsätzen han- deln. Unter dem Personalstopp mit seiner unsozialen Absicht - Stresserzeugung - wird Artikel 7 des gleichen Beschlusses zu einer inhaltlosen Deklamation. Dieser Arti- kel verlangt nämlich, dass die sich aus betriebsorganisatori- schen Anpassungen ergebenden Personalmassnahmen - ich zitiere - «sozial rücksichtsvoll» zu treffen seien. Die dem Föderatiwerband des Personals öffentlicher Ver- waltungen und Betriebe angeschlossenen Verbände verlan- gen, dass beim Bund genau wie bei Kantonen und Gemein- den genügend Arbeitsplätze zur korrekten Erfüllung der öffentlichen Aufgaben vorhanden seien. Deshalb lehnen sie den gesetzlich betonierten Personalstopp und die damit verbundenen Absichten ab; Absichten, die einerseits gegen das Personal, andererseits aber auch gegen die allgemei- nen Interessen gerichtet sind. Der Personalstopp war übri- gens auch Gegenstand der Grosskundgebung vom 27. November hier in Bern. In einer Zeit wachsender Arbeitslosigkeit ist der Personal- stopp auch arbeitsmarktpolitisch falsch. Statt der besorg- niserregenden Entwicklung auf dem Arbeitsmarkt Rech- nung zu tragen und den Personalstopp wenigstens zu lok- kern - wenn nicht abzuschaffen -, schlägt die Geschäfts- prüfungskommission mit ihrem inzwischen abgeänderten Initiativtext sogar noch eine Verschärfung der Personalbe- wirtschaftung vor. Sie will - wie Sie wissen - auch den Per- sonalabbau gesetzlich verankern. Die Personalstopp-lnitia- tive der Geschäftsprüfungskommission (die ja mit dem ver- harmlosenden Begriff der Stellenplafonierung etikettiert wurde), muss nun gemäss ihrem neuen Inhalt sogar zu einer Personalabbau-Initiative der Geschäftsprüfungskom- mission deklariert werden. War die Initiative schon vorher für mich nicht akzeptabel, ist sie es heute noch weniger. Daher unterstützt die sozialdemokratische Fraktion den Rückweisungsantrag Hubacher. M. Carobbio: Le groupe du Parti du travail, du Parti socia- liste autonome et des Organisations progressistes vous propose de ne pas entrer en matière sur l'initiative de la Commission de gestion visant à institutionnaliser par une loi le plafonnement des effectifs du personnel. Le débat sur la question ne date par d'aujourd'hui et notre groupe a déjà eu l'occasion, à diverses reprises, d'exprimer son opposi- tion à toute disposition de loi en matière d'effectif du per- sonnel. En effet, nous sommes de l'avis que toute mesure d'ordre général dans ce domaine - et je suis d'accord avec les arguments développés tout à l'heure par M. Renschler - est, en définitive, néfaste au bon fonctionnement des divers services de l'administration et peu souhaitable pour le public qui a recours à ses services, mais aussi pour l'admi- nistration et pour l'Etat qui ont tout intérêt à pouvoir dispo- ser d'un personnel suffisant afin d'assurer un bon fonction- nement de leurs services. Les expériences de ces années d'application partielle du blocage des effectifs du personnel ou de leur plafonnement ont largement confirmé cette thèse démontrant les difficultés et même les conséquences négatives que de telles mesures ont provoquées dans bien des secteurs de l'activité de l'Etat, de son administration, des grandes régies fédérales. La preuve en est donnée par le fait qu'au fil des années, le Conseil fédéral a été obligé de recourir - comme le précise le rapport de la commission - à des opérations particulières pour se soustraire parfois aux contraintes du plafonnement du personnel décidé par le Parlement, notamment par le biais des auxiliaires, des tâches confiées à l'extérieur de l'administration. Notre Par- lement et nos commissions ont dû, à leur tour, assouplir les dispositions en matière de plafonnement des effectifs pour pouvoir répondre aux demandes pressantes des PTT et des chemins de fer. Cet état de fait est assez naturel et normal si l'on réfléchit un tant soit peu à la complexité et à la diversité des tâches qui sont confiées à la machine de l'Etat. En effet, il est impossible de traiter de la même façon les problèmes du personnel de l'administration centrale et ceux des services d'exploitation des chemins de fer et des PTT, ou, encore, de soumettre aux mêmes critères les exigences de person- nel nécessaire aux chemins de fer, aux PTT et à l'adminis- tration centrale. Néanmoins, les mêmes modalités de rai- sonnement peuvent être appliquées, à mon avis, aux divers services dé l'administration centrale elle-même. Il suffirait de lire, à ce propos, dans les différents rapports de gestion du Conseil fédéral ou dans ses réponses à des interven- tions parlementaires, ce qui est préconisé en vue d'amélio- rer ou de rendre plus efficace le fonctionnement de tel ou tel service. Les arguments sont partout toujours les mêmes: le personnel fait défaut à cause du blocage. Cette situation entraîne pour l'Etat des inconvénients, voire même des pertes. Ainsi, par exemple, dans le domaine de la lutte contre la fraude fiscale, il serait dans l'intérêt de l'Etat de pouvoir intensifier les contrôles permettant d'aug- menter les recettes de la Confédération, ce qui n'est pas à négliger dans le contexte actuel. Or, lorsqu'on soulève cette question, la réponse ne varie guère: on manque de personnel! De semblables raisonnements peuvent être tenus à propos de bien d'autres secteurs: personnel des douanes, personnel du contrôle des aliments, du secteur de la santé ou de la prévention des accidents. Je puis encore citer un exemple tout récent, soit la situation à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne où, pratique- ment, l'on assiste à une augmentation du nombre des étu- diants, mais où, paradoxalement, la formation de ces mêmes étudiants dans le domaine de la microtechnique et de l'informatique ne peut être assurée totalement, par man- que d'assistants! En l'occurrence, les responsables de cette haute école se voient obligés de trouver des fonds dans le secteur de la recherche afin de pouvoir embaucher des assistants supplémentaires. Il me semble vraiment qu'il y a là une contradiction avec les propos que l'on tient dans cette enceinte: il faut soutenir la recherche, il faut aider la formation d'ingénieurs en électronique, en informatique et en microtechnique. Or, d'un autre côté, des mesures sont prises "qui, pratiquement, rendent fort difficile le développe- ment d'une telle politique. En effet, je le répète, le plafonnement des effectifs du per- sonnel, tel qu'il a été pratiqué jusqu'ici, et tel qu'il est pro- posé par la majorité de la Commission de gestion, est contraire aux principes mêmes d'une bonne gestion d'une grosse entreprise, représentée par l'administration fédérale et ses régies. Soyons clairs: nous ne sommes pas des adversaires de principe des mesures de contrôle des effec- tifs du personnel. Nous sommes même de l'avis qu'il faut éviter un gonflement exagéré des effectifs, surtout dans les services administratifs et nous approuvons, à ce propos, l'introduction de certaines mesures de rationalisation. Néanmoins, nous demeurons persuadés qu'une telle tâche relève des compétences du Conseil fédéral et des direc- tions des diverses régies, qui, mieux que le Parlement, sont à même de connaître et d'évaluer les situations particu- lières. C'est au gouvernement qu'il convient d'adopter les mesures nécessaires, soit en déplaçant des fonctionnaires, soit en limitant leur nombre dans tel ou tel service. Fixer dans une loi le principe du plafonnement ou du blocage du personnel, et surtout dans la forme proposée, qui revient à peu près à réduire les effectifs, est à notre avis la façon de procéder la plus inadéquate. En réalité, elle répond à une volonté politique qui vise à résoudre les difficultés finan- cières de la Confédération par le biais de nouvelles mesures d'économies à sens unique, sur le dos du person- nel. On a déjà évoqué ici les conséquences négatives de ce procédé sur le personnel: le bon fonctionnement des ser- vices et la sécurité dans le cadre d'activités comme celles des chemins de fer, sont ici en cause. On pourrait élargir encore le propos et rappeler les conséquences du blocage du personnel sur la politique régionale, sur le niveau de l'emploi dans les régions déjà affectées par la crise écono-
Initiative parlementaire 1690N 13 décembre 1983 Kaufmann: Die CVF ist mit deutlicher Mehrheit für Eintre- ten. Das geschieht nicht etwa aus unsozialer Auffassung heraus. Wir wollen mit der Personalplafonierung keine Über- forderung und schon gar keine Ausnützung unseres Perso- nals. Aber wir alle haben die Neigung, unsere Arbeit wichti- ger zu nehmen, als sie aus der Distanz gesehen effektiv ist. Die Personalplafonierung hat daher nicht zuletzt den Sinn, den Beamten anzuregen, sich auf das Wesentliche seiner Arbeit zu konzentrieren, ihn zu veranlassen, praktische, lebensnahe Entscheidungen zu suchen und zur Mobilität innerhalb der Bundesverwaltung Hand zu bieten. Man könnte sich zwar fragen, ob nicht die seit 1979 geltende Regelung (Stellenbewilligung im Budgetbeschluss) genü- gend und sogar beweglicher wäre als das vorgeschlagene Gesetz. Es ist auch richtig, dass man in den Jahren 1980 bis 1982 mit den Budgetbeschlüssen gut auskam. Die CVP ist dennoch für das vorgeschlagene Gesetz, weil sie die von der GPK empfundene Angst versteht, die Personalplafonie- rung könnte ohne gesetzliche Bindung bèi der erstbesten Möglichkeit abbröckeln oder - aus einer Augenblickssitua- tion heraus - aufgehoben werden. Sie schliesst sich auch der Argumentation des sehr guten Berichts der Geschäfts- prüfungskommission an, dass bei der heutigen Regelung die Verwaltung von Jahr zu Jahr die Hoffnung hegt, der Budgetbeschluss werde doch vielleicht zusätzliche Perso- nalstellen einbringen. Zudem sind wir mit der gesetzlichen Plafonierung, wie wir sie in den Jahren 1975 bis 1979 hatten, gut gefahren, weil das Parlament zwar streng, aber keineswegs stur auf die Einhaltung der Plafonierung geachtet hat. Auch der vorlie- gende Gesetzesentwurf will keine Plafonierung, sondern er wahrt das Budgetrecht der Bundesversammlung. Das Ein- treten wird uns auch dadurch erleichtert, dass sich Mehr- heit und Minderheit der Kommission dem Antrag des Bun- desrates, der auf die Durchschnittsbestände abstellen will, anschliessen. Das bringt - es ist gesagt worden - eine Per- sonalreserve von 100 bis 150 Personen. Festhalten möchte ich auch - und das ist unbestritten -, dass die Frage der Arbeitszeitverkürzung durch die Personalplafonierung nicht verhindert werden soll. Hier gestatte ich mir noch eine weitere, persönliche Bemer- kung. Im Bericht der GPK wird auf Seite 14 festgehalten, dass die Personalplafonierung im Militärdepartement auf viel mehr Widerstand stosse, als bei den anderen Departe- menten. Dies sei auf Hindernisse in der Mentalität der Armee zurückzuführen, die gewohnt sei, für Aufgaben reichlich Personal abkommandieren zu können. Dies gilt vor allem für die Militärverwaltung. Aus der Tagespresse wissen wir zudem, dass die vom Bundesrat eingesetzte Experten- kommission Hess die Auffassung vertritt, auch die Rüstungsbetriebe könnten sukzessive 500 Personen ein- sparen. Ich sage dies, weil wir hier stille Personalreserven besitzen, die uns über Engpässe hinweghelfen könnten. Die CVP hat mit knapper Mehrheit dem Minderheitsantrag Robbiani gegenüber dem Mehrheitsantrag den Vorzug gegeben. Ich möchte hier gleich beifügen^ dass die Unter- schiede dieser beiden Anträge geringfügig sind. Die Min- derheit will die PTT, die SBB und die Rüstungsbetriebe nicht «total» unterstellen, sondern lediglich «sinngemäss». Das hat die Mehrheit der Kommission anfänglich auch vor- geschlagen. Und dieses Wort «sinngemäss» sah auch unser Gesetz aus dem Jahre 1974 ausdrücklich vor. Die sinngemässe Unterstellung ist objektiv gesehen auch richti- ger, weil wir zum Beispiel bei den PTT jährlich viele neue Stellen bewilligt haben; mit dem Voranschlag 1983 sind es allein 1150 neue Stellen. Dies verträgt sich nach Auffassung der CVP kaum mit dem Mehrheitstext. Ich beantrage Ihnen also Eintreten und Zustimmung zur Minderheit. Fischer-Bern: Ich hätte die grösste Lust, auf die Schauer- geschichte von Herrn Renschier etwas näher einzutreten. Aber erstens ist er jetzt nicht anwesend, und zweitens ist es hiezu schon etwas spät. Ich möchte nur diese saloppe Art und Weise, mit welcher er das Problem des Konkurrenz- drucks in der Privatwirtschaft behandelt hat, zurückweisen. In der Privatwirtschaft besteht ein dauernder Konkurrenz- druck. Und es ist nun einmal eine Tatsache, dass, der Natur der Sache entsprechend, dieser Konkurrenzdruck beim Staat nicht bestehen kann, weil eben der Staat nicht in Kon- kurrenz zu jemandem steht. Es ist unsere Aufgabe als Oberaufsichtsbehörde, dafür zu sorgen, dass der Bundes- rat und die Verwaltung indirekt dann trotzdem dazu gezwungen werden, effizient und sparsam zu arbeiten. Das ist das Wesen der Stellenplafonierung, über die wir heute zu befinden haben. Der Ursprung der ganzen Geschichte ist auf die Zeit der sechziger Jahre und Anfang der siebziger Jahre, auf die Hochkonjunkturjahre, zurückzuführen. In der Zeit von 1959 bis 1974 hat der Personalbestand der Zentralverwaltung von 22 000 auf 32 000 zugenommen. Es wurde auf unkon- trollierte Weise Personal angestellt. Die Reaktion ist dann nicht ausgeblieben. Im Jahre 1974 musste man eine Finanz- ordnung vor den Souverän bringen, und man hatte das Gefühl, dass man das nur mit Erfolg tun könne, wenn man die Personalentwicklung wieder in den Griff nehme. Das ist dann mit diesem Bundesgesetz getan worden, das heute durch uns abgeändert werden soll. Es wurde damals vor- übergehend eine Personalplafonierung eingeführt, und wir haben jetzt nichts anderes zu tun, als diese Plafonierung zu institutionalisieren. Es geht nicht um eine Personalbe- schränkung, die wir zu beschliessen haben, sondern es geht um die Prozedur, die wir für die Bewilligung allfälliger neuer Stellen einführen wollen. Diese Prozedur hat uns in der Geschäftsprüfungskommis- sion sehr intensiv beschäftigt. Wir haben verschiedene Varianten durchgenommen und sind schliesslich im freund- schaftlichen Einvernehmen mit Herrn Bundesrat Ritschard zum System gekommen, das Ihnen jetzt vorgeschlagen wird. Es geht darum, dass man zusätzliches Personal, nur noch über die Budgetbeschlüsse einstellen soll. Sie wissen, dass der Bundesrat in den letzten Jahren dazu übergegan- gen ist, von Fall zu Fall in Sachvorlagen Begehren um zusätzliches Personal - in Durchbrechung der Personal- planung - zu verlangen. Das soll nun nicht mehr statt- finden, sondern wenn schon eine Erweiterung oder Ver- minderung des Personalbestandes - es kann nämlich, wie Herr Schalcher gesagt hat, auch durch den Wegfall von Auf- gaben eine Verminderung angebracht sein - vorgenommen wird, dies soll im Rahmen der Budgetbeschlüsse gesche- hen. Der Kommissionspräsident hat ja in seinem Einfüh- rungsvotum dargelegt, dass zum Budget auch die Nach- tragskreditprozeduren gehören. Es ist also möglich, wenn hier wirklich einmal Not am Mann wäre, nach dem Verfahren der Nachtragskredite jemanden anzustellen. Das gilt vor allem bei den Postbetrieben, wo dies bereits heute prakti- ziert wird. Ich möchte noch auf einen Punkt hinweisen, der immer zu Verwirrungen führt. Es geht nicht um einen Personalstopp, • d. h. dass man dem Bundesrat befiehlt: Du darfst nur 15 Leute in dieser Sektion haben oder 120 in jenem Amt, son- dern es geht um eine Gesamtplafonierung des Bundesper- sonals. Innerhalb dieses Gesamtplafonds, der für die Zen- tralverwaltung etwa 32 000 Stellen beträgt, hat der Bundes- rat die Möglichkeit, das Personal dort einzusetzen, wo er es für gut findet. Man kann die Stelle, die frei geworden ist, weil eine Dactylo im Militärdepartement nicht mehr ersetzt werden musste, für einen ETH-Professor freigeben. Es besteht die Möglichkeit, für jede Position der Bundesver- waltung eine Stelle zu schaffen, wenn man anderswo eine solche einsparen kann. Sie werden mir doch nicht sagen wollen, dass es nicht möglich sei, in Bundesämtern noch Personal einzusparen. Es gibt Engässe; das wissen wir alle. Es sind neue Aufgaben dazu gekommen. Aber es ist auch beim Bund so, dass wieder Aufgaben wegfallen oder weni- ger wichtig sind als seinerzeit, wo die Stellen geschaffen worden sind. Diese Gesamtplafonierung soll nun der Verwaltung und in letzter Instanz dem Bundesrat die Möglichkeit geben, die Führungsaufgaben im Personaleinsatz wahrzunehmen. Die
Initiative parlementaire 1692 N 13 décembre 1983 devra formuler une proposition plus simple et plus raison- nable, qui fasse la distinction entre l'administration et les exploitations et tiennent compte des intérêts véritables de l'une et des autres. Elle pourrait aussi renoncer à nous pro- poser une loi inutile, peu digne d'un corpus iuris qui se res- pecte. Pour le bon renom de notre Parlement et de notre adminis- tration, je vous invite à soutenir la proposition de renvoi que je vous ai soumise. Hubacher: Ich möchte eigentlich in der gleichen Richtung wie mein Vorredner argumentieren. Allerdings bin ich der Meinung, dass der Bericht an den Bundesrat zurückge- schickt werden sollte. Ich will versuchen, das zu begrün- den. Herr Schalcher hat - wenn ich ihn richtig verstanden habe - erklärt, dass sich diese Stellenplafonierung, d. h. dieser Personalstopp, bewährt habe und jetzt eigentlich eine Dau- ereinrichtung werden müsse. Herr Roth hat sehr vorsichtig angetönt, man müsse versuchen, über die Personalausga- ben die SBB in die schwarzen Zahlen zurückzubringen und die PTT bei den schwarzen Zahlen zu behalten. Ich glaube, das ist eben schon ein Missverständnis: Wenn wir hier seit 20 Jahren eine verkehrte Verkehrspolitik betreiben, Milliar- den fast nur in die Strassen investieren und die Bahn vom Start weg benachteiligen, dann kann man diesen öffentli- chen Verkehr nicht plötzlich mit Personalausgaben ins Gleichgewicht bringen wollen. Mit unserer Verkehrspolitik haben wir der Bahn weitgehend den Boden unter den Schienen weggenommen, und jetzt soll sie schauen, wie sie sich gegen diese aufgepäppelte Konkurrenz durchsetzen kann. Mit einem Personalstopp ist dieses Problem kaum zu lösen. Bei Herrn Fischer bin ich - ehrlich gesagt - nicht nachge- kommen. Einerseits hat er deutlich erklärt, eigentlich sei das keine Änderung des bisherigen Systems; aber er hat dann gerade angeschlossen, es müsse jetzt endlich Ord- nung in das System gebracht werden - also keine Ände- rung, aber Ordnung. Der Bundesrat soll sich jetzt äussern, ob bis jetzt eine Sauordnung geherrscht hat. Wer etwas anderes sagt, der redet in den Augen von Otto Fischer sowieso dummes Zeug; Herr Renschier war natürlich salopp, und Herr Fischer war die personifizierte Präzision. Warum möchten wir vom Bundesrat noch etwas mehr erfahren? Ich halte den Bericht des Bundesrates für ein etwas merkwürdiges Dokument. Verschiedene Autoren scheinen daran gearbeitet zu haben; jedenfalls ist da nicht nur ein^Schriftsteller am Werk gewesen. Man merkt, dass hier einige Hindernisse zu überwinden waren. Ich lese auf Seite 4: «Der Bericht geht davon aus, dass die Stellenplafo- nierung weitergeführt werden kann, wobei ein Abbau beste- hender Aufgaben als unumgänglich erachtet wird.» Wir möchten wissen, was wir da einkaufen. Der Bundesrat soll uns sagen, was er hier für Gefahren erblickt und welche Aufgaben - vielleicht im Dialog mit der Geschäftsprüfungs- kommission - hier offensichtlich langsam abgebaut werden sollten. Es wird dann darauf hingewiesen, dass die Philosophie die- ses Berichtes der GPK auch darin gipfle, die Privatisierung staatlicher Tätigkeiten sei in dieser ganzen Strategie einge- schlossen (ich lese hier im Bericht des Bundesrates). Wir haben über die Motion Hunziker noch nicht entschieden. Wir wehren uns gegen eine kalte Privatisierung unter dem Titel der Stellenplafonierung. Wir möchten mehr wissen! Was heisst das? Der Bundesrat macht darauf aufmerksam, dass es im Bereich Forschung, wissenschaftliche Dienstlei- stungen, Hochschulen usw. mit der Stellenplafonierung sehr gefährlich werden kann, weil immerhin der Anschluss an die internationale Entwicklung nicht verpasst werden darf; d. h. wir können hier schon etwas haushälterischer umgehen oder sogar übertrieben sparen, aber wir laufen dann Gefahr, dass wir einen teuren Preis bezahlen. Wir haben beim ersten Impulsprogramm im Schnellzugtempo mit Sonderkrediten Software-Ingenieure ausbilden müssen, weil das versäumt worden ist. Bundespräsident Honegger hat an den letzten Bundesratsparteiengesprächen erklärt, in der Schweiz würden Ingenieure und Elektroniker fehlen, weil wir hier in der Ausbildung offensichtlich nicht à jour sind. Wir haben etwas Bedenken, dass man solche von der Landesregierung gemachten Feststellungen einfach zur Kenntnis nimmt, tut, als ob das keinen Kurswert hätte und dann gleichwohl glaubt, wir könnten so elegant, weil das im Moment sehr populär ist, unter dem Titel Stellenplafonie- rung all diese Aktivitäten und diese Befürchtungen bestäti- gen. Aber im Bericht der GPK steht es noch deutlicher. Dort heisst es, es sei geradezu erwünscht, Dienstleistun- gen abzubauen; Verzögerungen und Einschränkungen der Dienstleistungen seien geradezu erwünscht, wo sie zum Abbau des Perfektionismus oder zweit- oder drittrangiger Aufgaben führen. In meiner jetzt doch recht langen parlamentarischen Tätig- keit ist es das erste Mal, dass ich lese, es sei erwünscht, im Schweizerland vom bisherigen Qualitätsprinzip abzugehen, und dass man schwarz auf weiss coram publico erklärt, der Abbau von Dienstleistungen und ewas weniger Perfektio- nismus - man kann auch sagen, etwas weniger Leistungsfä- higkeit - seien geradezu ein Gebot der Dringlichkeit. Unse- ren Kindern wird schon in der Schule gelehrt, dass man in diesem Lande ohne Rohstoffe nur mit Arbeitskraft und Bil- dung, Ausbildung und Leistung Qualität erbringen könne und nun lesen wir in einem offiziellen Dokument, dass das nicht mehr erwünscht sei. Weiter heisst es im Bericht, natürlich habe diese Politik der Stellenplafonierung zur Folge, dass eine Überalterung im Personalbestand eintre- ten und die Nachwuchsbasis schmäler werde. Wenn das die Philosophie der Gesamtwirtschaft sein soll, wenn der Bund, wenn wir und die Regierung mit dieser Erkenntnis vorange- hen, dann frage ich Sie, wo unsere junge Generation eigent- lich noch Arbeit finden soll! Die Arbeitszeitverkürzung leh- nen Sie ab; da fallen Sie ja in politische Ohnmacht. Die Stellenplafonierung wird zum politischen Lösungsmittel erklärt, und bekanntlich hat der Bund ja Schrittmacherfunk- tionen. Wenn also die ganze Wirtschaft nach dieser Philoso- phie und dieser Strategie Personalpolitik betreibt, werden wir garantiert Mühe haben, die jungen Menschen noch beschäftigen zu können. Aber es heisst dann weiter: «Schwer abzuschätzen sind die langfristigen Folgen der Plafonierung, vor allem auf dem Gebiet der Forschung und Entwicklung.» Man nimmt also das Risiko in Kauf - der Bundesrat hat es etwas freundli- cher, die GPK schon etwas deutlicher angetönt -, allenfalls bei der Forschung abgehängt zu werden. Wichtig ist, dass man jetzt mit dem Rotstift ein Streichkonzert durchführen und sich dem Volk gegenüber brüsten kann: wir haben gespart - ohne zu sagen, was das in Zukunft für eine Rech- nung abgeben könnte. Ich würde Herrn Fischer bitten, vielleicht die Ungleichheit dieser sogenannten Sparbemühungen doch in Erwägung zu ziehen, wenn wir zum Beispiel beim Umweltschutzamt des Bundes, Abteilung Trinkwasser, für die ganze Schweiz anderthalb Stellen eingesetzt haben; in einem Bereich - ich habe es hier schon einmal gesagt -, von dem der Direktor erklärt, die Tendenz gehe in Richtung einer Verschlechte- rung des Trinkwassers. Wir sind also auch auf diesem Gebiet gefährdet, und da sind anderthalb Männlein beschäftigt! Aber wenn dann im Institut für Reaktorforschung in Würen- lingen und im Schweizerischen Institut für Nuklearfor- schung in Villigen rund 1000 Leute in der Forschung tätig sind, weil wir hier vom Bund aus privatwirtschaftliche Dienstleistungen bezahlen - da ja bekanntlich das Reaktor- institut von der Privatwirtschaft gegründet und dann dem Bund angehängt worden ist - und eine Forschung ohne industrielle Basis führen, hat noch kein Mensch gesagt, man solle hier sparen. Hingegen nimmt man nicht zur Kenntnis, dass unsere Uhrenindustrie ihr Elektronikzentrum in Marin wahrscheinlich nicht wird halten können, weil dort das Geld fehlt und man wieder sparen will. Diese Art von schematischer Personalpolitik führt auf die Dauer zu einer Erstarrung, Zementierung und Strukturerhaltung der bishe-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Parlamentarische Initiative Stellenplafonierung. Bundesgesetz Initiative parlementaire Plafonnement des effectifs du personnel. Loi In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 09 Séance Seduta Geschäftsnummer 81.223 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.12.1982 - 15:30 Date Data Seite 1687-1693 Page Pagina Ref. No 20 011 015 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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