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CH_VB_001Ch Vb27 sept. 1983Ouvrir la source →
Initiative parlementaire. Réforme du Parlement 482 27 septembre 1983 loi que la Conférence des présidents de groupes du Conseil national et le Bureau prennent leurs décisions séparément. En conclusion, la recherche du mieux est un postulat de durée non limitée, en politique comme dans le domaine sportif! L'Assemblée fédérale doit considérer l'amélioration de ses moyens d'action comme une tâche permanente. L'adoption du projet de loi est une étape que le Conseil national a décidé de franchir à une très forte majorité. Nous pouvons le faire, me semble-t-il, pour notre part, mais avec les amendements que votre commission vous suggère. En définitive, le bureau élargi vous propose à l'unanimité d'en- trer en matière. M. Donzé: Comme l'a dit le rapporteur de notre commission, les modifications que le Conseil national comme notre com- mission proposent d'apporter à la loi sur les rapports entre les conseils n'entraîneront pas un bouleversement de la vie de notre Parlement. Il me paraît cependant normal que nous réexaminions de temps en temps les structures du Parle- ment et son fonctionnement. Nous sommes en effet cons- tamment confrontés à des situations nouvelles, à des vœux et à des exigences croissantes. Nous devons pouvoir y faire face et c'est pourquoi je crois que nous devons périodique- ment, par exemple tous les cinq ans, prendre la peine de revoir les règles qui régissent le fonctionnement de notre Parlement. Un Parlement doit se réformer constamment s'il veut maintenir son efficacité et son prestige. J'ai pris connaissance avec satisfaction du projet qui nous est soumis. Je me prononcerai par conséquent en faveur de l'entrée en matière et, d'une manière générale, de la version adoptée par la commission du Conseil des Etats. J'ai toute- fois présenté quelques amendements visant à préciser ou à élargir dans certains cas les obligations des députés. Le premier concerne l'article 3
er , qui dispose que le secrétariat de l'Assemblée fédérale établit un registre des intérêts liant le député, registre que chacun pourra consulter. Ce texte ne me paraît pas, en raison de sa nature même, suffisamment contraignant. En effet, si un député ne donne pas suite, même après sommation, aux invitations du bureau de son conseil de signaler les intérêts économiques qui le lient, personne ne pourrait l'y contraindre. L'idée qui avait été émise au sein du Conseil national de publier les inscriptions figurant au registre me paraît judicieuse et d'être réellement de nature à apporter plus de clarté dans ce domaine. C'est pourquoi je propose de dire que «Le secrétariat de l'Assem- blée fédérale établit un registre des intérêts liant les députés, registre qui est publié dans la Feuille fédérale». D'autre part, je propose un amendement à l'article 8 sexies , 5 e alinéa, concernant les structures du secrétariat des groupes parlementaires. La commission de notre Conseil propose de préciser que les secrétariats peuvent bénéficier des prestations des services du Parlement «pour préparer les activités du groupe», voulant par là restreindre leur champ d'action. Je ne vois pas ce qu'une telle précision pourrait apporter. Elle me semble être un coup d'épée dans l'eau. Il vaut donc mieux ne rien dire à ce propos. Une autre modification importante concerne les déclara- tions faites par les fonctionnaires devant les commissions de gestion, question qui a donné lieu à un long débat auquel, malheureusement, je n'ai pas pu assister pour cause de maladie. Notre commission a repris le texte tel qu'il était issu des délibérations du Conseil national et qui avait été accepté par ce conseil à la faveur de la voix prépondérante de son président. J'ai proposé une légère modification du texte de l'article 47 bis , 5' alinéa, modification qui consiste à remplacer les mots «déclarations faites devant la commis- sion sans la consultation de celle-ci» par «déclarations faites devant la commission sans l'autorisation de celle-ci». Si la suppression de cette disposition devait être proposée devant ce conseil, je retirerais mon amendement et défen- drais en tout cas le maintien de cette disposition dans la loi. Les travaux de la commission ont été longs et quelquefois compliqués - c'est dans la nature du sujet - et j'espère que les nouvelles règles qui régiront les rapports entre les con- seils permettront à notre Parlement de fonctionner encore mieux qu'auparavant si c'est possible. Muheim: Parlamentsreform ist ein Stichwort. Es kommt regelmässig alle Jahre wieder. Das Parlament befasst sich sodann mit seiner eigenen Reform. Was herauskommt, sind lediglich Verfahrensvorschriften. Man will nämlich die Abläufe im Geschäftsverkehr näher umschreiben. Dabei sind wir alle überzeugt, dass Parlamentsreform kein Unter- fangen ist, das einer Unternehmensreform ähnelt, wo man mit rationalen Überlegungen, mit Zeitbeschränkung, mit Effizienz im Sinne der messbaren Grosse handelt. Politik (und die beiden Kammern unserer Räte sind Repräsentan- ten der Politik) ist die Artikulation von Werten, von Vorstel- lungen, von Zielsetzungen, im Lichte der Verschiedenheit von Meinungen und Anschauungen. Wenn wir heute das Geschäftsverkehrsgesetz einmal mehr mit ein paar Änderungen garnieren, geht es nicht um grosse Dinge. Die eigentliche Parlamentsreform, insbesondere die Aufwertung der parlamentarischen Funktion, geschieht im Handeln, in der täglichen Aktivität, in Kommissionen, in Ihren kreativen Beiträgen, in Ihren Überlegungen und ab und zu auch in harten Auseinandersetzungen. Alles Dinge, die man weder programmieren kann noch regeln soll. Was bleibt, sind also ein paar formelle Vorschriften. Man könnte sich füglich fragen, ob es richtig ist, parlamentari- sche Tätigkeiten und das Funktionieren der äusseren Abläufe parlamentarischen Geschehens in allzu enge Kor- setts einzordnen. Man könnte sich auch eine viel freiheit- lichere Lösung vorstellen, wo das Parlament von Fall zu Fall die richtigen, d.h. angepassten Verfahrensregeln beschlies- sen würde. Also eher englischer Pragmatismus, der sich dann in bestimmte Präjudizien umsetzt und in bestimmte generell gültige Verfahrensregeln ausmündet. Als Anhänger der kontinentalen Rechtskultur gehen wir Schweizer auf möglichst genaue Präzisierung aller nur denkbaren Fälle zu und riskieren dann, dass im nächsten Fall, wenn sich eine Verfahrensfrage stellt, sich im Geschäftsverkehrsgesetz keine Antwort finden lässt und wir dann doch wieder diese Einzelfall regeln müssen. Die Folge wird dann eine erneute Änderung des Geschäftsverkehrsge- setzes sein. Diese paar Bemerkungen führen trotzdem zum Antrag, man solle eintreten. Ich möchte abschliessend noch den Gedanken zufügen, dass sich ein Parlament - und das gilt auch für unsere Kammer- wirklich als politische Kraft im Lande bewähren soll, besonders dort, wo die zentralen Dinge liegen und eine bewusste und kritische Mitwirkung bei der Willensbildung unseres Staates abverlangt wird. Ich bitte einzutreten. Cavelty: Was mich unter dem Titel «Parlamentsreform» schon lange beschäftigt, ist die Frage bzw. das Problem der Pensionierung wenigstens langjähriger Parlamentarier. Gerade am Schluss einer Amtsperiode werden diese Gedan- ken wieder aktuell. Hier steht dieses Problem nicht direkt zur Diskussion, doch besteht ein Zusammenhang zwischen der zivilen Beschäftigung der Parlamentarier, die wir hier unter die Lupe nehmen, und ihrer finanziellen Stellung, besonders nach ihrem Ausscheiden aus den Räten. Ein weiterer Konnex besteht sicherlich auch mit dem Titel «Parlamentsreform», unter dem die hier angeschnittene Frage beraten wird. Dazu kommt, dass .wir die Einrichtung einer zweiten Säule für alle Arbeitgeber ab 1985 obligato- risch erklärt haben. Nun, der Bund ist mindestens für die Parlamentarier im Nationalrat auch Arbeitgeber. Wie gedenkt er, seinen diesbezüglichen Pflichten, die er allen anderen auferlegt, selbst nachzukommen? Hier gilt doch auch der lateinische Satz verba movent, exempta trahunt. Die öffentliche Hand muss mit dem Beispiel vorangehen, nicht nur mit Worten. Wenn sich der Bundesrat in diesem Zusammenhang noch keine Gedanken'über dieses Problem der zweiten Säule gemacht hat, eine Zusatzfrage: Ist er bereit, innert nützlicher Frist dieser Frage nachzugehen? Ich wollte eigentlich diese Frage in einem gesonderten Vorstoss dem Bundesrat unter-
Initiative parlementaire. Réforme du Parlement 48427 septembre 1983 Proposition Donzé Le secrétariat de l'Assemblée fédérale établit un registre des intérêts liant les députés, registre qui est publié dans la Feuille fédérale. M. Donzé: Une fois que l'article 3 bis aura été accepté, je crois que davantage de clarté présidera aux rapports entre le conseil et ses membres. Cet enregistrement des intérêts liant le député me semble être un point important, sans pour autant avoir un caractère contraignant. Je pense que le registre devrait être publié dans la Feuille fédérale. Même s'il n'y a pas foule pour en prendre connaissance, il importe que si quelqu'un désire consulter ce registre, il puisse le faire. M. Akeret avait déjà soumis au Conseil national une proposi- tion dans ce sens. Il ne s'agit pas, encore une fois, de faire une large publicité à ce registre pour qu'il devienne un best- seller mais je crois que la possibilité pour le citoyen d'avoir accès au registre grâce à sa publication dans la Feuille fédérale, serait un pas de plus vers cette transparence, cette clarté que l'on a voulu donner à l'objet en question. M. Debétaz, rapporteur: Je crois pouvoir m'exprimer briève- ment après M. Donzé. Notre collègue veut que le registre soit publié dans la Feuille fédérale. Je vous rends attentifs au fait qu'une proposition semblable a été présentée au Conseil national - M. Donzé l'a d'ailleurs rappelé. Le Conseil natio- nal a repoussé cette dernière par une petite majorité. Per- sonne n'a repris cette proposition au sein du bureau élargi. La commission du Conseil national avait examiné ce pro- blème et sa majorité était parvenue à la conclusion qu'une telle publication n'était pas nécessaire. Le rapporteur de langue française releva devant le plénum du Conseil national qu'il ne fallait pas aller au-delà des dépenses vraiment nécessaires. Le point important c'est que chacun ait la possibilité de consulter le registre en cause. Autrement dit, aux yeux de votre bureau élargi, la publication souhaitée par M. Donzé ne semble pas nécessaire. L'article 3 ter , tel qu'il est formulé, donne effectivement la garantie à chacun de pouvoir con- sulter le registre. Cela paraît suffisant. Il me semble dès lors que nous pouvons écarter la proposition de M. Donzé. Abstimmung - Vote Für den Antrag Donzé 6 Stimmen Für den Antrag der Kommission 25 Stimmen Art. 3quater Antrag der Kommission Abs. 1 Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Abs. 2 ... eintragen zu lassen. Diese Aufforderung kann nicht wei- tergezogen werden. Art. 3"""' Proposition de la commission Al. 1 Adhérer à la décision du Conseil national Al. 2 ... inscrire au registre. Sa sommation n'est pas soumise à un recours. M. Debétaz, rapporteur: Cet article a été longuement dis- cuté en séance de bureau élargi. «Le bureau de chaque conseil veille au respect de ces dispositions. Il peut sommer les membres du conseil de se faire inscrire au registre.» Le Conseil national ajoute: «Sa décision est définitive.» Nous vous proposons de remplacer cette dernière phrase par: «Sa sommation n'est pas soumise à un recours.» Cela signifie qu'il ne peut y avoir recours ni au plénum ni devant un tribunal. Dans son rapport, la commission du Conseil natio- nal précise que le contrôle effectué par le bureau est réputé «lex imperfecta». Il n'y a pas de possibilité formelle de recourir à des sanctions. Je vous propose de voter l'article 3<,uater dans la teneur que le bureau élargi vous propose de lui donner. Angenommen - Adopté Art. 3quinquies Antrag der Kommission Ratsmitglieder, deren persönliche Interessen von einem Geschäft unmittelbar betroffen sind, weisen auf diese Inte- ressenbindung hin, wenn sie sich in einer Kommission oder im Rat äussern. Art. 3"" n "" M Proposition de la commission Les membres du conseil ayant des intérêts personnels et directs dans une affaire à examiner sont tenus de les signa- ler quand ils s'expriment lors d'une séance de commission ou du plénum. M. Debétaz, rapporteur: Nous abordons ici le problème de la récusation. Le Conseil national a décidé que les membres du conseil se récusent lors de décisions sur les affaires parlementaires autres que législatives, qui ne concernent ni le budget ni le compte d'Etat, s'ils défendent en l'espèce des intérêts personnels directs. Il faut rappeler que les parlementaires suisses ne doivent pas tout leur temps à leur mandat, il va donc de soi qu'ils puissent exercer une profession. Il faut aussi reconnaître que l'activité parlementaire peut bénéficier des connais- sances acquises dans le domaine professionnel. Je le répète, je l'ai déjà dit dans l'entrée en matière, le mandat de député a un caractère général; les mandants attendent du député qu'il puisse exercer pleinement ce mandat. Au sur- plus, cela a été discuté en commission, il serait très difficile de faire une distinction entre les intérêts qui devraient con- duire à une récusation. La question de savoir si un député devrait se récuser pourrait être la source de discussions très difficiles. Pour ces différentes raisons, le bureau élargi vous propose de renoncer à l'obligation de récusation, mais de préciser que les membres du conseil ayant des intérêts personnels et directs dans une affaire à examiner sont tenus de les signaler, quand ils s'expriment lors d'une séance de commission ou du plénum. On retrouve la volonté de trans- parence. Ce qui importe c'est de savoir quels sont les intérêts du député. A lui de les déclarer; il ne peut pas y avoir de sanctions s'il ne le fait pas. A lui de connaître son devoir, d'en apprécier la portée, c'est une question de déontologie. Je vous propose de voter l'article 3 qu """" es dans la teneur qui vous est proposée par la commission. Angenommen - Adopté Art. 3sexies Antrag der Kommission Streichen Art. 3" 1 '" Proposition de la commission Biffer M. Debétaz, rapporteur: Nous vous proposons de biffer l'article 3 S "" SS parce qu'une disposition de ce genre dans la loi ne nous paraît pas opportune. C'est à mes yeux de nouveau une question de déontologie et ce que je viens de dire à propos de la récusation, vaut pour l'appartenance à une commission. Je pense aussi que l'action du bureau et celle des présidents de groupes peut contribuer à prévenir des conflits d'intérêts. Et nous nous sommes dits que si le Conseil national tenait à la disposition en cause, il avait la possibilité d'insérer un texte correspondant dans son règle- ment. Angenommen - Adopté
Initiative parlementaire. Réforme du Parlement 486 27 septembre 1983 Al. 4 Les groupes traitent notamment les affaires soumises aux conseils et préparent les élections. Ils contribuent... Al. 5 Ils peuvent créer des secrétariats. Ceux-ci reçoivent les documents au même titre que les membres des conseils. Pour préparer les activités du groupe, les secrétariats peu- vent bénéficier des prestations des services du Parlement. Proposition Donzé Al. 5 ... les membres des conseils. Ils peuvent bénéficier des prestations des services du Parlement. Abs. 1-4-Al. 1-4 Angenommen - Adopté Abs. 5-Al. 5 M. Donzé: Je trouve que cette limitation, qui est introduite en disant «pour préparer les activités du groupe», est inutile, superfétatoire; on connaît les groupes, leur travail, ils ont fait leurs preuves et je ne vois pas pourquoi on restreindrait leurs activités en ajoutant cette phrase. Je crois qu'il faut faire confiance aux gens et ne pas limiter de cette manière- là. Ce n'est pas important, je le sais, mais je trouve qu'il faut mieux supprimer ce corps de phrase. M. Debétaz, rapporteur: II me semble qu'il y a confusion. Dans le texte que j'ai sous les yeux, il est dit: «... les secrétariats peuvent bénéficier des prestations des services du Parlement» tandis que M. Donzé propose de biffer, à l'alinéa 5, le membre de phrase suivant: «Pour préparer les activités du groupe». Est-ce bien ce que vous desirez, Mon- sieur Donzé? M. Donzé: Oui. M. Debétaz, rapporteur: Votre commission tient à ce qu'il soit précisé à cet alinéa que c'est uniquement pour préparer les activités du groupe que les secrétariats peuvent bénéfi- cier des prestations des services du Parlement. Elle estime qu'il faut le dire clairement dans la loi. Je vous engage donc à rejeter la proposition de M. Donzé. Abstimmung - Vote Fürden Antrag Donzé lOStimmen Für den Antrag der Kommission 18 Stimmen Art. Bsepties Antrag der Kommission Abs. 1 Gruppen von Ratsmitgliedern, die sich nach Sach- oder Interessengesichtspunkten zusammenschliessen, erhalten soweit möglich administrative Arbeitserleichterungen und Sitzungszimmer, wenn die Mitgliedschaft allen Parlamenta- riern jederzeit offensteht. Sie haben ihre Konstituierung,... Abs. 2 Streichen Art. 8"""" Proposition de la commission Al. 1 ... points de vue peuvent bénéficier, dans la mesure du possible, de facilités administratives et de salles de séance pour leurs activités s'ils sont ouverts à tous les parlementai- res en tout temps. Ils doivent annoncer au secrétariat géné- ral qu'ils se sont constitués comme tels, communiquer les noms... Al. 2 Biffer Angenommen - Adopté Art. Socties Antrag der Kommission Abs. 1 Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Abs. 2 ... der Bundesversammlung. Diese Leitung umfasst auch die Verantwortung für eine rationelle Arbeitsorganisation. Fach- lich arbeiten die Parlamentsdienste nach den Weisungen der zuständigen Ratsorgane. Sie sind für die Erfüllung... Antrag Guntern Abs. 2 Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Art. 8° ctlM Proposition de la commission Al. 1 Adhérer à la décision du Conseil national Al. 2 ... de l'Assemblée fédérale. Cette direction implique égale- ment la responsabilité de l'organisation rationnelle du tra- vail. Fonctionnellement, ces services travaillent suivant les instructions des organes compétents des conseils. Dans l'exercice de leurs fonctions, ils sont indépendants du Con- seil fédéral et de la Chancellerie fédérale. Proposition Guntern Al. 2 Adhérer à les décision du Conseil national Abs. 1 - Al. 1 Angenommen - Adopté Abs. 2-Al. 2 Guntern: Wir sprechen beim Artikel Socties über die Parla- mentsdienste: also vom Generalsekretariat, aber auch vom Dokumentationsdienst, vom Sekretariat der Geschäftsprü- fungskommissionen und den Kommissionsdiensten; darun- ter fallen die Aussenwirtschaftskommission, die Kommis- sion für auswärtige Angelegenheiten, Verkehrskommission, Militärkommission usw. In Absatz 2 unterstellen wir diese Dienste - also auch die Kommissionssekretariate, Dokumentationsdienst usw.-der Leitung des Generalsekretärs der Bundesversammlung. Das scheint mir richtig zu sein. Es heisst dann weiter: «Fachlich unterstehen sieden Ratsorganen», d.h. den ständigen Kom- missionen bzw. den Präsidenten dieser Kommissionen. Ich finde nun den Zusatz, den die ständerätliche Kommis- sion beigefügt hat, dass die Leitung des Generalsekretaria- tes auch die Verantwortung über eine rationelle Arbeitsorga- nisation für diese Dienste beinhalte, überflüssig und irrefüh- rend : Soll der Generalsekretär zuständig sein für die Arbeits- organisation des Dokumentationsdienstes? Das entspricht nicht nur nicht den tatsächlichen Verhältnissen, sondern es ist dies nicht erwünscht. Aber auch bei den Kommissionsse- kretariaten liegt letztlich die Kompetenz über den Einsatz der Sekretäre - fachlich gesehen - nicht beim Generalsekre- tär, sondern bei den Räten, bei den Präsidenten der ständi- gen Kommissionen. Ich finde, dass die Fassung des Nationalrates den tatsächli- chen Verhältnissen besser entspricht, und dass wir daher der Fassung des Nationalrates in Absatz 2 zum Artikel Socties zustimmen sollten, und ich bitte Sie, diesem Antrag zu folgen.
Initiative parlementaire. Réforme du Parlement48827 septembre 1983 la suspension devait être avec effet juridique. C'est une proposition de M. Muheim que je vous engage à suivre. Angenommen - Adopté Art. 21ter Antrag der Kommission Abs. 1 .. .erstattet dem Rat Bericht und stellt Antrag über die Folge, die der Initiative gegeben werden soll. Abs. 2 c. die Möglichkeit, das angestrebte Ziel mit einer Motion oder einem Postulat zu erreichen; d. ...Volksinitiative zustande gekommen ist. Abs. 3 Ergreift eine Kommission die Initiative, so kann sie ohne Vorprüfung eine Vorlage ausarbeiten. Art. 21 ltr Proposition de la commission Al. 1 ...La commission remet au conseil un rapport accom- pagné... Al. 2 c. La possibilité de transformer... d. (Ne concerne que le texte allemand) Al. 3 ..., elle peut rédiger un projet... M. Debétaz, rapporteur: On dit que l'initiative est transmise à une commission pour examen préalable. Le Conseil natio- nal a stipulé que la commission doit remettre son rapport «au plus tard pour la troisième session ordinaire consécu- tive à la soumission». Nous vous proposons de biffer ce délai qui pourrait se révéler trop court pour l'examen, par exemple, d'une initiative conçue en termes généraux. Nous vous suggérons donc de voter le texte amendé par votre bureau élargi. Angenommen - Adopté Art. 21quater Antrag der Kommission Abs. 1 ... Gegenentwurf vorlegen. (Rest des Absatzes streichen) Abs. 2 ... Bundesrat beauftragen, ein Vernehmlassungsverfahren durchführen zu lassen. Abs. 3 ... einen Bericht und Antrag vor. Der Bericht entspricht sinngemäss den Anforderungen an eine Botschaft des Bun- desrates. Abs. 4 Sie überweist den Bericht und Antrag gleichzeitig dem Bun- desrat zur Stellungnahme. Abs. 5 Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Minderheit (Muheim) Streichen Art. 21" 1 "" Proposition de la commission Al. 1 ... un projet d'acte législatif. La commission peut présenter un contre-projet. Al. 2 ... le Conseil fédéral d'ouvrir une procédure de consultation. Al. 3 ... présente au conseil un rapport et des propositions. Le rapport doit satisfaire... Al. 4 Elle transmet le rapport et les propositions simultanément... Al. 5 Majorité Adhérer à la décision du Conseil national Minorité (Muheim) Biffer Abs. 1-4 - Al. 1-4 Angenommen - Adopté Muheim, Sprecher der Minderheit: Der Nationalrat will in Absatz 5 die Kommission zeitlich - sagen wir es deutlich - unter Druck setzen. Wir gehen von folgender Verfahrenssi- tuation aus: Der mit einer Initiative angesprochene Rat hat entschieden, es solle der Idee der Initiative Folge gegeben werden. Der Rat hat darauf eine Kommission bestellt. Diese Kommission hat eine Vorlage auszuarbeiten. Nun soll die Arbeit der Kommission mit Absatz 5 auf eine zweijährige Frist festgelegt werden. Ich bin Gegner einer solchen zeitlichen Ansetzung, obwohl sie für unseren Rat kaum grosse Bedeutung hatte, aber dies aus prinzipiellen Gründen. Von den Befürwortern dieser Frist ist gesagt worden, dass man bei der Volksinitiative auch Termine auf Gesetzesebene kenne. Dort sind es drei respektive vier Jahre. Ich sehe aber einen wesentlichen Unterschied zwischen einer Volksinitia- tive und der Parlamentsinitiative. Die Initiative ist in den Räten hängig und kann dort gegebenenfalls verzögert oder zeitlich gefördert werden. Das Volk muss mit der genannten Gesetzesvorschrift von drei respektive vier Jahren indirekt darauf einwirken, dass seine Initiative irgendwann einmal - und zwar innert nützlicher Frist - vor das Volk kommt. Die parlamentarische Initiative ist eine Rechtsvorkehr, die aus den Räten kommt, bei den Räten hängig ist und daher in einer Kommission in Behandlung steht. Hier sind ganz andere politische Instrumente zur Verfügung, eine Kommis- sion, die ihr Geschäft nicht zeitgerecht erledigt, unter politi- schen Druck zu setzen. Es ist verfehlt, wenn wir damit beginnen, auf Stufe Gesetzgebung Arbeiten des Parlamen- tes zeitlich unter Druck zu setzen, und dies würden Sie tun, wenn Sie Absatz 5 annähmen. Es fragt sich, im Falle der Annahme dieser Limite, ob nicht alle anderen vorberatenden Kommissionen mit ihrer Arbeit auch derselben zeitlichen Limite unterworfen werden müss- ten. Wenn Sie ein Bundesratsgeschäft haben, ist die Kom- mission in der Behandlung frei von gesetzlichen Fristen. Nur die Politik, also dieses System von Überzeugen und von politischem Druck und Gegendruck, kann die Kommission zum Handeln bewegen. Hier will man etwas völlig Neuesund Untragbares einführen. Ich möchte Sie bitten, Absatz 5 zu streichen und die Spediti- vität der Arbeit sowie die zeitgerechte Ablieferung von Vorla- gen ans Plenum dem freien Spiel der politischen Kräfte anheimzustellen.
Initiative parlementaire. Réforme du Parlement 490 27 septembre 1983 Ganz allgemein ist zu sagen: Die Kommissionen feilen oft lange am Text und bringen ihre Nuancen an; es ist kaum möglich, dass die Redaktionskommission alle diese Überle- gungen nachvollzieht; dazu fehlt ihr die Unmittelbarkeit, welche die Teilnahme in der vorberatenden Kommission bietet. Aus diesen Gründen bitte ich Sie, meinem Antrag zuzustim- men. Er lässt die Redaktionskommission mit all ihren Kom- petenzen unberührt, sorgt aber dafür, dass die vorberaten- den Kommissionen bei den Änderungen der Redaktions- kommission eingeschaltet bleiben und dem Rat darüber auch referieren können. M. Debétaz, rapporteur: Le Bureau élargi n'apporte au texte du Conseil national qu'un changement de caractère rédac- tionnel. Au lieu de dire «information des commissions inté- ressées», nous vous proposons de dire «information des commissions qui ont examiné les divers projets». La motiva- tion de la commission du Conseil national est la suivante: lorsque la Commission de rédaction constate des lacunes, des imprécisions ou des contradictions portant sur le fond, avant que la procédure d'élimination des divergences ne soit achevée, elle en informe les commissions ad hoc. On ne parle pas de délai. Les commissions ad hoc décident dans quelle mesure elles veulent tenir compte des propositions de la Commission de rédaction. Si la procédure d'élimina- tion des divergences est déjà achevée, la Commission de rédaction soumet les propositions nécessaires au conseil directement et par écrit. La proposition de M. Hefti n'a pas pu être examinée par le Bureau élargi puisqu'elle nous vient seulement maintenant. Je vous ai rappelé la motivation du Conseil national, M. Hefti vous a donné les arguments qui lui font préférer la solution résultant de son amendement. Comme dans le cas de M. Muheim, tout à l'heure, je laisse à notre conseil le soin de trancher entre la thèse du Conseil national et celle de M. Hefti. Präsident: Was geschieht, wenn nach ein oder zwei Jahren solche Differenzen ausfindig gemacht werden und die Kom- missionen nicht mehr bestehen? Das war die Frage, die im erweiterten Büro gestellt wurde. Deshalb hat man darauf verzichtet, die Kommissionen miteinzubeziehen. Man müs- ste allenfalls die Kommissionen wieder irgendwie reaktivie- ren oder neu bestellen. - Entschuldigen Sie, wenn ich als Ratspräsident in die Verhandlungen eingreife, aber ich möchte das als Präsident des erweiterten Büros doch klar- stellen. M. Debétaz, rapporteur: Je voudrais apporter une précision, que me communique un représentant de l'administration. Il s'agit assez souvent d'une question de temps. Le temps qui sépare la liquidation des divergences et la votation finale est parfois très court. Toujours selon le représentant de l'admi- nistration, les présidents des commissions sont en règle générale associés au travail de la Commission de rédaction. Ces explications complémentaires parlent en faveur du texte du Conseil national, amendé par le Bureau élargi. Miville: Ich werde der Fassung zustimmen, wie sie Herr Hefti vorschlägt. Das entspricht dem, was die Redaktionskommis- sion jetzt tut. Ich kann Ihnen versichern, Herr Hefti, nachdem ich nun jahrelang in dieser Kommission mitarbeite: es wird ausserordentlich sorgfältig unterschieden zwischen Korrek- turen, Vorschlägen von materieller Bedeutung und solchen
Code pénal 492 27 septembre 1983 Titre, art. 53"" Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national Angenommen - Adopté Art. 54 Antrag der Kommission Abs. 1 Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Abs. 2 Streichen Art. 54 Proposition de la commission Al. 1 Adhérer à la décision du Conseil national Al. 2 Biffer M. Debétaz, rapporteur: II a semblé opportun à la commis- sion de biffer le 2 e alinéa de l'article 54 afin d'éviter une confusion avec les commissions d'enquête prévues à l'arti- cle 55. Il ne paraît pas nécessaire de recourir à d'autres commissions parlementaires d'enquête. On clarifie la situa- tion en biffant purement et simplement la disposition du 2 e alinéa de l'article 54. Angenommen - Adopté Ziff. Il Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Ch. II Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Gesetzentwurfes 29 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Nationalrat - Au Conseil national #ST# 83.045 Strafgesetzbuch (Jugendmassnahmenvollzug). Fristverlängerung Code pénal (exécution des mesures pénales applicables aux mineurs). Prorogation Botschaft und Gesetzentwurf vom 29.Juni 1983 (BBI III, 405) Message et projet de loi du 29 juin 1983 (FF III, 417) Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral Frau Meier Josi, Berichterstatterin: Die sogenannte Anstal- tenreform stellte einen wichtigen Teil der Strafgesetzrevi- sion von 1971 dar. Besonders im Jugendstrafrecht fragte man sich, in welchen Anstalten am besten auf die noch in Entwicklung befindlichen, nicht gefestigten Straffälligen erzieherisch eingewirkt werden könne. Aus naheliegenden Gründen wollte man vor allem den Vollzug in gewöhnlichen Strafanstalten ausschliessen. In Artikel 93ter des Strafgesetzbuches sah man daher Spe- zialheime für besonders schwierige Jugendliche vor. Den Kantonen wurde damals eine Frist von zehn Jahren einge- räumt, um die Reform durchzuführen. Diese Frist läuft Ende 1983 ab. Mit der heutigen Vorlage soll sie im Dringlichkeits- verfahren um zwei Jahre, also bis Ende 1985, erstreckt werden. Ihre Kommission empfiehlt Ihnen mit 6 Stimmen bei einer Enthaltung, auf die Vorlage einzutreten und dem Beschlus- sesentwurf zuzustimmen. Wir haben uns zuerst die Frage gestellt, warum denn die zehn Jahre für die Reform nicht ausreichten und ob die Verlängerung voraussichtlich etwas bringen würde bzw. die Frist auch richtig bemessen sei. Dabei stellten wir fest, dass immerhin einiges in den vergan- genen zehn Jahren erreicht wurde: Rund die Hälfte der erforderlichen Anstalten ist in Betrieb; es fehlen eigentlich nur noch vier Spezialheime, je zwei in der deutschen Schweiz und zwei in der Westschweiz. Zudem zeichnen sich für drei davon konkrete Pläne ab, bei denen teilweise an bestehende Einrichtungen angeknüpft werden kann. In der deutschen und welschen Schweiz hat je eine Kommission die - lange unklar gebliebene - Bedürfnisfrage eingehend geklärt und damit weitgehend die Knoten gelöst. Die entscheidende Wende ist aber dank der Konferenz der kan- tonalen Justizdirektoren eingetreten; diese hat - offenbar herausgefordert durch die Neuverteilung der Aufgaben zwi- schen Bund und Kantonen - die ganze Angelegenheit endlich auf Regierungsebene an Hand genommen. Zwar ist ein lang geplantes Heimkonkordat anscheinend gescheitert. Aber die von den Justizdirektoren eingesetzte Kommission Schlegel hat allerneuestens- nämlich erst vor- letzte Woche - den Regierungen eine interkantonale Ver- waltungsvereinbarung, die sogenannte Heimvereinbarung, vorgelegt. Damit könnte nun das bisher grösste Hindernis aus dem Weg geschafft werden, eben das finanzielle. Das Instrument würde den aktiven Heimkantonen eine Vergü- tung der Betriebsdefizite bringen, soweit diese Defizite durch Unterbringerkantone mitverursacht werden. Die somit in Sicht gekommene Lösung der am meisten hemmenden Finanzfrage ermöglicht den Durchbruch in absehbarer Zeit. Aus dem Bericht der Kommission Schlegel zwei Sätze dazu : «Es ist nicht zu bestreiten, dass die Kantone die Aufgabe einer gesamtheitlichen Heimpolitik bisher insgesamt wenig wahrgenommen haben. Die Heimvereinbarung wird direkt und indirekt dazu beitragen, dass interkantonal eine solche Heimpolitik entstehen kann.» Bei dieser neuesten, seit dem Erscheinen der Botschaft erst klar zutage getretenen Entwicklung können wir die Frage, ob die Verlängerung voraussichtlich etwas bringen werde, bejahen. Das Ausmass der Verlängerung - zwei Jahre - wurde von den Kantonen selbst vorgeschlagen. Herr Bun- desrat Friedrich hat sich daher in der Kommission zu Recht auf den Standpunkt gestellt, wir hätten keinen Anlass, die Frist anders zu bemessen. Die relative Kürze ist auch bei der sachlichen Dringlichkeit des Anliegens am Platze. Das Subsidiaritätsprinzip verlangt nicht bloss, dass der Bund nicht tun soll, was die Kantone selbst tun können. Es verlangt auch gebieterisch, dass die Kantone wirklich tun, was getan werden muss. Eine vereinzelt ins Auge gefasste Streichung des Artikels 93ter wäre doch wohl angesichts der neuesten Initiative der Kantone verfehlt. Vor allem erschiene sie mir persönlich als Kapitulation in unserer Jugendpolitik. Eine blosse Ablehnung der Zusatzfrist führt ebenfalls zu einem Notstand beim Massnahmenvollzug für Jugendliche. Die Einweisung in Vollzugsanstalten für Erwachsene wäre dann nicht mehr möglich, und Sonder- heime würden fehlen.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Parlamentarische Initiative. Parlamentsreform. Änderung des Geschäftsverkehrsgesetzes Initiative parlementaire. Réforme du Parlement. Modification de la loi sur les rapports entre les conseils In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 78.233 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 27.09.1983 - 08:00 Date Data Seite 481-492 Page Pagina Ref. No 20 011 959 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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