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CH_VB_001Ch Vb29 sept. 1982Ouvrir la source →
Situation économique. Interpellations1236 N 29 septembre 1982 l'armement et de son travail. Si vous nous renvoyez ce pro- jet, vous y gagnerez certainement du papier, mais nous y perdrons du temps, de l'argent et de l'efficacité. Nous vous proposons de rejeter les deux propositions de renvoi, qui sont d'ailleurs, dans leur substance, parfaite- ment contradictoires, et d'approuver les propositions de votre commission; je ne dis pas de la majorité de votre commission puisque cette dernière a pris ses conclusions par 14 voix sans opposition. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Präsidentin: Die Herren Iten und Eggenberg haben Rück- weisungsanträge gestellt. - Die Kommission und der Bun- desrat empfehlen Ihnen, diese Rückweisungsanträge abzu- lehnen. Abstimmung - Vote Für Annahme der Rückweisungsanträge 46 Stimmen Dagegen 68 Stimmen Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Ziff. l Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule, eh. l Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Ziff. Il Antrag der Kommission Abs. 1 Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Abs. 2 Der Bundesrat bestimmt das Inkrafttreten. Ch. II Proposition de la commission Al. 1 Adhérer au projet du Conseil fédéral Al. 2 Le Conseil fédéral fixe la date de l'entrée en vigueur. Präsidentin: Die Kommission schlägt Ihnen vor, dass der Bundesrat das Inkrafttreten bestimmt. Ein anderer Antrag wird nicht gestellt. Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Gesetzentwurfes 64 Stimmen Dagegen 6 Stimmen An den Ständerat - Au Conseil des Etats Abschreibung - Classement Präsidentin: Der Bundesrat beantragt Ihnen, den folgenden parlamentarischen Vorstoss abzuschreiben: Postulat der Geschäftsprüfungskommission zu 80.071, Struktur der GRD-Zentralverwaltung. - Ein anderer Antrag wird nicht gestellt. So beschlossen. #ST# 82.491-82.497 Dringliche Interpellationen betreffend Wirtschaftslage Interpellations urgentes concernant la situation économique Fortsetzung - Suite Siehe Seite 1163 hiervor - Voir page 1163 ci-devant Kühne: Ich weiss schon, dass man jetzt am meisten Sympa- thie ernten könnte, wenn man auf das Wort verzichten würde. Leider kann ich das nicht, denn nach einer längeren Debatte gibt es Punkte, die nicht oder falsch beleuchtet worden sind. Ich denke an die Landwirtschaft, ihre volks- wirtschaftliche Bedeutung und ihren Beitrag zur Sicherung der Arbeitsplätze. Die Landwirtschaft gibt zwei Drittel ihres Rohertrages in Form vom Produktionskosten an andere Sektoren weiter. Daher müssten unsere Partner an einer vernünftigen Kauf- kraft unsererseits interessiert sein. Infolge Sparmassnah- men der öffentlichen Hand und mangelnder eigener Mittel sind zum Beispiel für landwirtschaftliche Hochbauten lange Wartelisten entstanden. Sicher ist es falsch, Impulspro- gramme vorzubereiten und gleichzeitig durch Sparmass- nahmen bisherige bewährte Massnahmen zu behindern. Nicht zuletzt sind auch Gewerbebetriebe der Holzbearbei- tung und der Forstwirtschaft auf den Bau von Ökonomiege- bäuden angewiesen. Der Bereitstellung von genügend rück- zahlbaren Investitionsdarlehen kommt erstrangige Bedeu- tung zu. Die schweizerische Landwirtschaft hat innert 20 Jahren jeden zweiten Arbeitsplatz verloren. Es fehlt nicht an Arbeit, aber die Ertragslage gibt nicht für genügend Leute Einkom- men her. In einem Dossier, das nicht vom Schweizerischen Bauernverband verfasst worden ist, ist ganz deutlich zu sehen, dass sich die Preisschere zwischen landwirtschaftli- chen Erzeugnissen und Produktionsmitteln seit 1963 wesentlich geöffnet hat. Nun zur Frage der Verantwortung der schweizerischen Landwirtschaft für die Lebenskosten und somit für die Kon- kurrenzfähigkeit der schweizerischen Wirtschaft allgemein. Vorwürfe im Zusammenhang mit der Debatte vom Montag dieser Woche sind sicher fehl am Platz. Wie ist es wirklich? Die Haushaltausgaben für Nahrungsmittel sind ständig gesunken nämlich von 38,8 Prozent 1921, bis sie sich heute bei 13 Prozent eingependelt haben. Wenn nun diese 13 Pro- zent wirklich in die Landwirtschaft gingen, könnten wir fürstlich leben. Leider ist dies bei weitem nicht der Fall. Die Produzenten erhalten nur einen Teil, oft einen kleinen Teil dessen, was die Konsumenten auf den Ladentisch legen müssen. Verarbeitung, Vermarktung, Transport, Zwischen- handelsmargen nehmen einen immer grösseren Anteil in Anspruch. Hierzu einige wenige Beispiele: Am 22. Juli dieses Jahres lieferten die Gemüseproduzenten Bohnen ohne definitive Preisabmachungen ab. Der Preis wurde erst im nachhinein festgelegt, es konnten Fr. 1.30 ausbezahlt werden. Die Ver- kaufspreise dieser Bohnen schwankten zwischen 2.80 und 4 Franken. Karotten - Speisequalität - wurden im tiefsten Punkt zu einem Produzentenpreis von 28 Rappen je Kilo verkauft, trotzdem haben die Konsumenten nicht entspre- chend profitiert. Wir könnten unsere Produkte gratis ablie- fern, und trotzdem wären die Detailpreise nicht entspre- chend tief. Gegenwärtig stehen verschiedene landwirt- schaftliche Erzeugnisse sehr stark unter Preisdruck: Früchte, Schweinefleisch. Wir sind an der Weitergabe die- ser Reduktionen interessiert. Sie sind ein Produktionsan- reiz. Und nun noch eine Richtigstellung zum Verhältnis Landwirt- schaft und Staat: Die Bauern wissen, dass sie Glieder die-
Situation économique. Interpellations1238 N 29 septembre 1982 fessionnel et social dans les régions où ils ont décidé de vivre. M. Frey-Neuchâtel: De fin août 1981 à fin août 1982, le nom- bre de pièces d'horlogerie exportées a fait une chute de 44 pour cent. 44 pour cent en un an! Il est vrai, Monsieur Crevoisier, qu'au-delà de ces statisti- ques, il y a des drames humains, des inquiétudes dont il faut tenir compte. Mais, dans une telle conjoncture, face à une telle situation, vous n'avez pas le droit de vous payer de mots, de jouer ici au marchand d'illusions et de faire croire que la Confédération, les cantons et les communes peuvent redresser la situation par leurs interventions. En réalité, la crise que nous traversons est la conséquence de la fuite en avant de l'Etat-providence. Il en est résulté de lourdes charges fiscales et sociales pour les entreprises; celles-ci ont pu y faire face tant que les indexations, large- ment automatisées, étaient compensées par des augmen- tations de chiffres d'affaires. Maintenant, il y a crise de sur- production dans certains secteurs économiques. Nous en sommes à l'heure de vérité. Dès lors, il faut s'attacher à la défense d'une autre politique. Le temps n'est plus à la substitution de l'Etat à l'individu. Il faut briser la tendance qui consiste à croire que pour résou- dre un problème ou surmonter une difficulté, il suffit de créer une loi et de fonder un nouvel organisme public. L'horlogerie a fait l'expérience du recours accru à l'Etat; c'était le statut de l'horlogerie, supprimé en 1971, au grand soulagement général. Aucun horloger ne souhaiterait, aujourd'hui, son rétablissement. Plus personne ne voudrait d'un tel carcan. La réalité occidentale est là qui démontre que plus le sec- teur public augmente dans un pays, plus la croissance glo- bale de ce pays diminue. Il faut donc réactiver l'envie d'entreprendre, redonner aux entreprises tous les moyens de leur dynamisme, ouvrir les marchés. Que l'on nous comprenne bien, les radicaux ne demandent pas, bien sûr, le retour au libéralisme manchestérien. L'Etat a un double rôle à jouer: d'une part, il appartient, notam- ment, à la Confédération de créer le cadre favorable à l'acti- vité économique; d'autre part, comme les disparités régio : nales vont en s'accentuant, il est du devoir de la Confédéra- tion, grand consommateur, grand entrepreneur, grand redistributeur de richesses, de veiller à réduire les déséqui- libres économiques régionaux. Dans ces deux domaines d'intervention, nous nous permet- tons d'insister sur quelques points qui nous paraissent importants: tout d'abord, créer le cadre favorable à l'activité économique. Premièrement, j'observe que la chaîne du Jura est très isolée géographiquement. Or, l'aménagement de bonnes voies de communication constitue une des conditions du développement économique. Des efforts importants sont faits dans ce sens, ils doivent être poursui- vis à un rythme soutenu. Deuxièmement, afin de mieux ouvrir les marchés à l'exportation, ne pensez-vous pas, Monsieur le Président de la Confédération, que nos repré- sentations diplomatiques pourraient être encore plus actives dans certaines régions? Je pense notamment à un renforcement de notre présence sur la côte ouest des Etats-Unis; une meilleure occupation du terrain me paraît encore possible. Troisièmement, la garantie des risques à l'exportation constitue une bonne incitation à entreprendre, elle devrait être améliorée. Quatrièmement, l'importance de la recherche pour faire face à la concurrence étrangère n'est plus à démontrer. Je souligne donc simplement la nécessité d'un soutien à la recherche appliquée à risque élevé, pour conserver la maîtrise du développement de l'électronique. Enfin, j'en viens au deuxième domaine d'intervention évo- qué tout à l'heure, soit la réduction des déséquilibres éco- nomiques régionaux. Je me permets d'insister ici sur deux points: premièrement, les commandes de la Confédération et de ses grandes régies pourraient être encore mieux diri- gées vers les régions en déclin. Ne pensez-vous pas, Mon- sieur le Président de la Confédération, qu'une meilleure sur- veillance de l'attribution des sous-traitances prévues dans les contrats constituerait un moyen efficace de rééquili- brage économique? Je citerai deux exemples pour illustrer une autre possibilité de rééquilibrage: ainsi, je regrette que le nouveau centre de formation des CFF soit implanté au Löwenberg, il aurait pu l'être dans une région en difficulté, à La Chaux-de-Fonds par exemple. Je déplore aussi, dans ce même ordre d'idées, que le nouveau centre des PTT, réservé au chiffre des 800, soit prévu à Nyon. Or, Nyon et le Löwenberg ne sont pas situés dans des régions en déclin. Dès lors, je me permets de vous demander, Monsieur le Président de la Confédération, si le Conseil fédéral est dis- posé à émettre des directives, afin que l'on prenne mieux en compte les intérêts des régions qui connaissent des dif- ficultés économiques graves, lors de l'implantation de nou- veaux centres administratifs ou dans le cadre de la décen- tralisation de certains offices, celui de la statistique, par exemple. Au-delà du nombre des postes de travail, il y a aussi un décloisonnement, un rapprochement géographi- que et psychologique important. La situation économique actuelle doit être l'occasion d'un renforcement de la solidarité confédérale. M. Pini: Mi sia concesso innanzitutto un interrogativo. Quale può essere la conclusione di questo dibattito? Sul piano decisionale nulla; sul piano delle idee, dei propositi e delle suggestioni forse molto o forse poco, a seconda dei giudizi di chi ci segue - se ci segue - al di fuori di quest'aula. Ma il primo ascoltatore di questo dibattito do- vrebbe essere il Consiglio federale, per confermare o meno il proprio giudizio o, magari, per correggerlo. Decisionalmente avremmo potuto pronunciarci meglio sull'urgenza degli atti parlamentari in discussione se aves- simo scelto l'istituto della mozione. L'interpellanza apre, come è il caso, lo scroscio delle opinioni, ma a pioggia finita ritorna sotto il sole la medesima realtà. E la realtà che ritroviamo dopo il torrentizio avvicendarsi degli oratori a questa tribuna forse ci apparirà, da domani, meno drammatica di quella intrawista alla vigilia di questo dibattito. L'intervento di ieri del mio collega on. Robbiani è stato per me magistralmente riassuntivo di una situazione cantonale, che è quella del Ticino, dove i segni della crisi a prima vista appaiono ancora lievi, rispetto a quelli avvertiti in altre parti della Svizzera, in particolare nella Svizzera della sua grande industria, quella degli orologi, delle macchine, della metal- lurgia. Ma, onorevoli Colleghi, attenti: si tratta di una fortuna appa- rente: l'economia dei servizi, infatti, è ancora oggi più espo- sta alle influenze congiunturali esterne e il Ticino è e rimane, in questa, fragile ampolla di vetro senza protezione alcuna, perché senza radici di vere e proprie alternative industriali, se non quelle superficiali di una industria succursalista che attinge alle forze frontaliere del lavoro. Waldemar Jucker, l'ottimo nostro delegato ai problemi con- giunturali, diceva giustamente che si può uscire meglio con l'intelligenza creativa, con lo scatto immaginativo, verso un'innovazione che rompe anche con il conformismo della qualità (pur rimanendo nella qualità), piuttosto che perma- nere supini in attesa dell'aiuto dello Stato. E gli do personal- mente ragione! Dunque, Colleghi, stacchiamoci dal muro del pianto, come giustamente diceva ieri l'on. Robbiani, per camminare più consapevolmente impegnati a ricreare qualitativamente, vuoi impulsi produttivi nuovi, vuoi nuove conferme della nostra genialità creativa. Ma io'ho un problema che voglio sottolineare ancora brevemente all'attenzione del Presi- dente della Confederazione e capo del Dipartimento dell'economia pubblica: è quello dei rapporti economici fra le regioni. C'est justement dans ce contexte, Monsieur le Président de la Confédération, que je désire faire quelques considéra- tions encore à l'attention du Conseil fédéral. Il y a en effet des cantons, et c'est le cas par exemple dans mon canton, le Tessin, qui n'ont plus actuellement la force
Situation économique. Interpellations 1240 N 29 septembre 1982 sion ist noch nicht vergessen. Damals wurde - wie Sie sicher noch wissen - der Begriff der Pufferfunktion, welche die Frauen auf dem Arbeitsmarkt innehätten, geläufig. Welch negative, um nicht zu sagen abschätzige Bewertung, welche die Frauenarbeit durch diese Charakterisierung erhält, brauche ich wohl kaum näher zu erläutern. Es ist deshalb begreiflich, dass die Zunahme der Ganzarbeitslo- sen vor allem auch die Frauen mit grosser Sorge erfüllt. Die wirtschaftliche Stellung der Frau könnte bedroht werden, da sie zu einem grossen Teil eng mit ihrer rechtlichen Stellung verbunden ist. Aus der Erfahrung der letzten Rezession wissen wir: die Frauen werden schneller entlassen, sie wer- den auch von Kurzarbeit härter betroffen, da Abstufung in der Kurzarbeit die verheiratete Frau mehr als die alleinste- hende und die alleinstehende ihrerseits wieder härter als den männlichen Mitarbeiter trifft. Auch die verallgemeinernde Einstufung der verheirateten Frau als sogenannte Doppelverdienerin gewinnt wieder an bedrohlicher Aktualität. Aus freisinniger, liberaler Sicht ist diese pauschalisierende Abwertung der verheirateten erwerbstätigen Frau als blosse Zusatzverdienerin, ungeach- tet ihrer persönlichen Motivation zur Arbeit, abzulehnen. Bei einem notwendigen Abbau von Arbeitskräften innerhalb eines Betriebes müssen also differenzierte Kriterien, wie das Sicherheitsrisiko der Arbeitsplätze beider Ehegatten oder die Notwendigkeit eines Zusatzverdienstes durch die Ehefrau zur Existenzsicherung der Familie, Anwendung fin- den und von gleichrangiger Bedeutung sein wie die Ernäh- rerfunktion eines alleinverdienenden Ehemannes. Die Selbstverwirklichung der verheirateten Frau durch ihre Berufstätigkeit wird in Zeiten angespannter Beschäfti- gungslage sozialen Kriterien weichen müssen und von den Betroffenen - so hoffe ich - wohl auch in den meisten Fäl- len als Solidaritätsbeitrag zugunsten bedrängter Familien verstanden werden. Nach heute geltendem Familienrecht, welches die Ernährerfunktion ausschliesslich dem Ehemann zuerkennt, wären der Beurteilung beider Ehegatten als gleichwertige Partner in der Arbeitswelt in dieser Hinsicht allerdings enge Grenzen gesetzt. Es ist ein Verdienst des Arbeitgeberverbandes, während der letzten Rezession soziale Kriterien ausgearbeitet zu haben, um auch Einzelfäl- len gerecht zu werden. Was die Arbeitslosigkeit anbelangt, so sind, gesamthaft gesehen, die weiblichen Arbeitskräfte auch heute wieder, gemessen an der Zahl der erwerbstätigen Frauen von gut einem Drittel aller Erwerbstätigen, stärker von Entlassungen betroffen. Laut Arbeitsmarktstatistik per Ende August 1982 sind nämlich fast gleich viele Frauen ganzarbeitslos wie Männer. Die Dunkelziffer dürfte bei den Frauen vermutlich noch viel grosser sein, da viele erwerbstätige Ehefrauen stillschweigend wieder an den Herd zurückkehren. Diese an sich bedauerliche Tatsache muss jedoch relativiert werden. Die Arbeitsmarktstatistik des BIGA per Ende Juni 1982 zeigt, dass vor allem in der von markanten Beschäftigungs- einbrüchen betroffenen Uhren- und Textilindustrie, aber auch im Bereich der Dienstleistungen, wie Büro und Heilbe- handlung, die Zahl der ganzarbeitslosen Frauen die Zahl der Männer um ein Vielfaches übersteigt. Die Tatsache, dass also die Frauen stärker von Arbeitslosigkeit betroffen sind, ist damit zu erklären, dass in den heute bedrohten Bran- chen vor allem Frauen beschäftigt sind. Erschwerend für diese Frauen wirkt sich nun auch der Umstand aus, dass es sich vor allem um schlecht ausgebil- dete, angelernte Arbeitskräfte handelt. Negativ wirkt sich zudem aus, dass die Frauen ganz allgemein viel weniger mobil sind als die Männer. Weil die Frauen auch schlecht organisiert sind und die Statistik über Frauenarbeit nicht sehr differenziert ist, ist notwendigerweise ihr Schutz gerin- ger. Für die Arbeitnehmerinnen der am stärksten betroffe- nen Branchen, der Uhren- und Textilindustrie, wird sehr viel davon abhängen, wie wirkungsvoll die vom Bund ins Auge gefassten Massnahmen zur Verbesserung der Ertragslage sein werden. Bei notwendigen Strukturverbesserungen sollte auf weitere Sicht eine gezielte und wirksame Hilfe zur Umschulung vor allem für diese Frauen gefördert werden. Zum Schluss noch ein Wort zum geforderten Ausbau des Kündigungsschutzes wegen Mutterschaft. Immer wieder werden Bedenken laut, dass sich ein ausgebauter Kündi- gungsschutz für die Frauen auf dem Arbeitsmarkt kontra- produktiv auswirken könnte. Der Verdacht liegt nahe, dass diese Argumentation bei angespannter Arbeitsmarktlage wieder vermehrt Gewicht erhalten könnte. Gerade die Frauen sollten deshalb ein immenses Interesse an einer gut funktionierenden Wirtschaft haben, die ohne rigorose Ein- schränkungen durch staatliche Interventionen ihre Ertrags- lage verbessern kann. Dann bestehen auch die besten Vor- aussetzungen, diesbezügliche Frauenpostulate zu realisie- ren. M. Magnin: Je tiens à dénoncer deux attitudes des milieux gouvernementaux et patronaux à l'égard de la crise. La pre- mière consiste à la minimiser pour ne pas à avoir à exami- ner ses causes réelles et fondamentales ni à prévoir des remèdes indispensables. La seconde consiste à l'utiliser pour porter atteinte au niveau de vie des travailleurs. Il est facile lorsqu'on est au Conseil fédéral de ne pas dra- matiser, de tranquilliser l'opinion publique en soulignant que le chômage ne frappe que le 0,4 pour cent de la popu- lation active. C'est d'abord faire bon marché des consé- quences matérielles et morales du chômage pour les êtres humains qui représentent ce 0,4 pour cent. C'est ensuite oublier que des industries entières et de vastes régions sont plus ou moins sacrifiées. C'est enfin oublier que dans les années 1974, 1975 et 1976, près de 300000 postes de travail ont été supprimés, ce qui représente le 10 pour cent de l'ensemble des postes de travail de notre pays. En réa- lité, la crise est profonde. Comme cela a déjà été relevé à cette tribune, elle n'est pas seulement conjoncturelle mais aussi et surtout structurelle. Cette nouvelle crise met, qu'on le veuille ou non, directe- ment en cause cette économie de marché, cette économie libérale qui ne connaît qu'une loi, celle de la jungle. (Protes- tations) (Oui, oui, Messieurs) Cette économie de marché, si chère à la plupart des membres de cette assemblée, est responsable des 32 millions de chômeurs recensés dans les pays de l'OCDE, comme elle est responsable de la dégradation de la situation dans notre pays. Il faut certes prendre aujourd'hui un certain nombre de mesures immé- diates pour limiter les dégâts. Et les autorités fédérales et cantonales ont un rôle important à jouer à ce propos. Mais après avoir entendu, hier, M. le président de la Confé- dération, je crois qu'il n'y a guère d'illusions à se faire. Nous n'avons pas entendu, en effet, une seule proposition concrète nouvelle pour faire face à la situation. D'ailleurs quelles que soient ces mesures immédiates, cela ne sera pas suffisant. Il faut s'attaquer aux sources du mal, à la toute puissance du grand capital contrôlé par les banques qui orientent le développement économique du pays, non en fonction de l'intérêt général mais uniquement en fonc- tion de leur profit. Si en vertu de cette politique, il faut sacrifier l'industrie hor- logère, on la sacrifie. S'il est plus rentable d'investir à l'étranger, on investit à l'étranger. S'il est plus avantageux de spéculer sur la monnaie, on spécule sur la monnaie. Il n'est pas possible que cela continue ainsi. Il faut limiter cette toute puissance, il faut contrôler cette économie de marché. Je vous rappelle que le Parti suisse du travail, dans son initiative populaire contre la vie chère et l'inflation, pro- posait une série de mesures à prendre pour prévenir les phénomènes de crise de toute nature et pour combattre leurs effets, principalement le renchérissement et le chô- mage. Je voudrais indiquer quelles étaient les mesures que nous proposions dans cette initiative, déclarée inconstitu- tionnelle d'une manière inadmissible. Nous invitions la Confédération, en dérogation si besoin était au principe de la liberté du commerce et de l'industrie, notamment à pro- céder au contrôle général des prix, de la marge de profit, des loyers et des investissements ainsi que du commerce extérieur et des échanges de capitaux avec l'étranger, à prendre toute disposition utile pour limiter efficacement la
Situation économique. Interpellations1242 N 29 septembre 1982 abzuschiessen. Ich gebe zu, es gibt unfähige Manager, genauso wie es unfähige Leute in anderen Positionen gibt, aber im Gegensatz zu anderen Leuten in gesicherten Posi- tionen werden diese Manager früher oder später vom Markt eliminiert. Im Mittel haben sie es wahrscheinlich in der Schweiz so schlecht nun auch wieder nicht gemacht, sonst stünde unsere Wirtschaft ja nicht verhältnismässig gut da. Ich weise auch die Anschuldigung zurück, die Verunsiche- rung werde bewusst gefördert, um daraus irgendwie Kapital zu schlagen. Ich glaube, das kann nur jemand unterschie- ben - und das sage ich jetzt sehr ernst -, der noch nie eine schlaflose Nacht hatte, weil er nicht wusste, wie er bei mas- sigem Geschäftsgang längerfristig seine Leute beschäfti- gen kann. Ich möchte nun dem Bundesrat für seine Ausführungen danken. Sie decken sich weitgehend mit meinen Auffassun- gen: im Grundsatz Zurückhaltung des Staates, Schaffung guter Rahmenbedingungen und subsidiäre und punktuelle Hilfe, wo es nötig ist, Exportrisikogarantie - das ist ein wichtiges Problem -, das soziale Netz, Impulse für bedrohte Regionen usw. Ich will auch nicht verhehlen, dass ich die Arbeitslosenversicherung für ein sehr wichtiges und segensreiches Instrument halte. Arbeitslosigkeit ist für einen arbeitswilligen Menschen etwas vom Schlimmsten, was ihm passieren kann. Der einzige Punkt, wo ich etwas skeptisch bin, betrifft den Vorschlag der Wagnisfinanzierungshilfe. Ich finde, dass man den Unternehmen die unternehmerischen Risiken nicht durch den Staat abnehmen lassen sollte. Vielleicht könnten die Banken hier etwas phantasievollere Instrumente entwik- keln. Ich will aber die Voten von massgebenden Sozialdemokra- ten und Gewerkschaftern hier nicht einfach nur kritisieren. Zwischen dem Gefechtslärm - ich weiss nicht, ob ich mich getäuscht habe - glaubte ich durchaus auch ermutigende Signale zu vernehmen. Die Marktwirtschaft wurde erstens kaum grundsätzlich - bisweilen schon ein wenig, aber nicht grundsätzlich - in Frage gestellt. Herr Hubacher hat sogar von einer Art minimalem Konsens angesichts der Schwie- rigkeiten gesprochen. Die Herren Müller und Reimann Hes- sen eine gewisse Bereitschaft zu Opfern erkennen, wo es nicht anders geht. Ich habe mir die Anmerkung natürlich schon gemerkt. Ich glaube, es ist eine der Stärken unserer politischen Landschaft, dass es trotz allem einen gewissen Vorrat an Gemeinsamkeiten - um das deutsche Modewort zu gebrau- chen - zwischen den Kräften der Gesellschaft gibt. Die Sozialpartnerschaft wird sich bewähren müssen, wie das der Herr Bundespräsident gesagt hat. Ich bin auch optimi- stisch, dass es geschehen wird. Herr Müller hat die Ver- nunft der Gewerkschaften in der Vergangenheit zitiert. Ich darf Ihnen versichern, dass wahrscheinlich auch die Arbeit- geber nicht so ganz ohne Vernunft sind. Günter: Ich möchte nicht zu sehr auf das Votum von Herrn Villigereingehen. Ich muss mir das noch ein bisschen über- legen. Ich glaube, er sieht die Sache von seinem Stand- punkt aus etwas sehr einfach. Viele Redner haben hier die Lage der schweizerischen Wirtschaft geschildert. Das Fazit ist klar: die Lage ist in den nächsten Monaten nicht allzu rosig. Gewisse Redner wollen Silberstreifen gesichtet haben. Aber wir dürfen ruhig annehmen, dass die Lage auch noch etwas länger als nur wenige Monate schlecht aussehen wird. Es scheint mir daher vernünftig, wenn wir bereits heute, wo die Lage erst am Umkippen, aber sicher noch nicht kata- strophal ist, richtungsweisende beschäftigungspolitische Beschlüsse und Entschlüsse fassen. Nur so können sich allfällige Arbeitsbeschaffungsprogramme sinnvoll in die Ent- wicklung unseres Landes einfügen. Nur so können diese Programme voll wirken, wenn dies von der Krisenlage her gesehen am wirkungsvollsten und besten ist, und nicht - wie bei der letzten Rezession - erst dann zum Tragen kom- men, wenn die tiefste Rezession eigentlich vorbei ist. Die Befürchtungen unserer Fraktion haben sich bestätigt. In der homerischen Debatte, die wir bis jetzt führten, sind wenig konkrete Vorschläge gemacht worden. Ich fürchte, dass wir nach der Debatte uns erschöpft zurücklehnen und froh sind, dass sie vorbei ist; passiert ist aber im Prinzip über- haupt nichts. Und wir fürchten, dass es dann plötzlich in wenigen Monaten soweit ist, dass doch gehandelt werden muss. Man wird irgendwelche veralteten Bauprojekte und andere Projekte aus der Hochkonjunkturzeit und aus der euphorischen Wachstumszeit rasch aus der Schublade holen, einfach weil sie beschaffungsreif sind und die Lage ein Eingreifen verlangt. Auf der anderen Seite sehe ich, dass wir mit wohlvorberei- teten Arbeitsprogrammen heute die Möglichkeit hätten, zukunftsweisende gemeinsame Projekte zu realisieren, die für unser Land sehr wichtig wären. Zwei Bereiche liegen mir ganz besonders am Herzen. Der erste Bereich ist die bes- sere Ausnützung der verwendeten und nur zu häufig ver- schwendeten Energie. Hier ist ein grosses Arbeitspotential vorhanden, das sehr viele Vorteile hat. Ich möchte nur vier aufzählen: Erstens ist ein Wachstum in diesem Bereich umweltfreundlich und schont gleichzeitig die unersetzlichen Resourcen. Sonst ist es ja häufig so, dass wirtschaftliches Wachstum zu Problemen mit der Umwelt führt. Zweitens vermindert es die Auslandabhängigkeit. Drittens ist die Arbeit, die so geschaffen wird, im Energiebereich meistens eine kreative, innovative und qualifizierte Arbeit, die Denkar- beit verlangt, die neue Anstösse gibt. Es ist auch eine Arbeit, die vor allem kleineren und mittleren Firmen und dem Gewerbe zugute kommt. Viertens schaffen wir mit einer Forderung in diesem Sektor unserer Wirtschaft die Möglichkeit, mit besseren Chancen auf dem Weltmarkt in einem Bereich zu konkurrenzieren, der wahrscheinlich wie kein anderer künftig ganz grosse Möglichkeiten bietet. Wir verlangen ganz konkret:
Der Bund soll geplante Investitionen zur Nutzung der einheimischen und erneuerbaren Energie zeitlich vorziehen. Das zweite grosse Gebiet ist der Umweltschutz. Das Umweltschutzgesetz ist im Moment im Ständerat. Dort wird es vielleicht leider noch etwas verwässert, aber trotzdem wird einiges zu tun übrig bleiben, wenn das Umweltschutz- gesetz einmal in Kraft tritt. Wir sind der Meinung, dass unbedingt die nötigen Vorbereitungen zu treffen und vor allem die Verordnungen so weit vorzubereiten sind, dass, wenn das Umweltschutzgesetz in Kraft tritt, sofort die dort vorgesehenen Massnahmen durch den Bund und die Priva- ten realisiert werden können. Dann hätten wir durch dieses Gesetz zwei Fliegen auf einen Schlag: nämlich eine Verbes- serung der Umweltbedingungen sowie ein beschäftigungs- politisches Instrument. Zudem sollten die öffentliche Hand und ihre Anstalten geplante und unmittelbar bevorstehende Investitionen im Umweltschutz - ich denke an Gewässer-, Landschafts- und Lärmschutz - zeitlich vorziehen. Zu erwä- gen ist ferner eine steuerliche Begünstigung von Umwelt- schutzinvestitionen, die über das gesetzliche Mindestmass hinausgehen. Es ist wichtig, dass alle Massnahmen, die wir jetzt zur Erhal-
September 1982 N 1243Wirtschaftslage. Interpellationen tung von Arbeitsplätzen treffen, nicht nur kurzfristig wirken. Sie sollen zwar kurzfristig wirken, aber nicht nur. Sie müs- sen auch langfristig sinnvolle Investitionen sein. Arbeitsbe- schaffungsprogramme im Bereich der Energienutzung und des Umweltschutzes enthalten beide Komponenten; sie bieten - und das ist sehr selten in der Politik - «s'Füfi und s'Weggli». Die von der unabhängigen und evangelischen Fraktion vor- geschlagenen Massnahmen sind in drei konkreten Postula- ten zusammengefasst worden, die unser Fraktionspräsi- dent Sigmund Widmer, Hans Oester und ich Ihnen nun im Rahmen dieser Diskussion vorgetragen haben und die wir beim Generalsekretär deponiert haben. Sie erfüllen nach unserer Auffassung die konjunkturpolitischen Forderungen, wie sie unser Wirtschaftsexperte Franz Jaeger in seinem richtungsweisenden Exposé ausgeführt hat. Unsere Fraktion erwartet und wünscht, dass der Bundesrat in den kommenden Wochen rasch und entschlossen diese Vorschläge im Interesse derjenigen realisiert, deren Arbeitsplatz bedroht ist, aber auch im Interesse einer har- monischen Weiterentwicklung der Schweiz als Ganzes. Allenspach: Ich teile die Auffassung meines Vorredners nicht, die bisherige Diskussion habe nichts Wesentliches erbracht. Es ist in der Debatte ein erstaunliches Mass an Übereinstimmung festgestellt worden, auch Übereinstim- mung über die Grundzüge unserer marktwirtschaftlichen Grundordnung. Das erlaubt ein gemeinsames Handeln, ist ein positiver Fingerzeig für die Zukunft. Diese Übereinstim- mung ermöglicht dem Bundesrat, flankierende Massnah- men ins Auge zu fassen, die die Marktkräfte nicht hemmen, sondern sie unterstützen. Positive, umweit- und wachs- tumsfreundliche Rahmenbedingungen, Hilfe zur Selbsthilfe, aktive Regionalpolitik und intensivierte Berufsbildungspoli- tik sind gefordert worden. Wir werden diese flankierenden Massnahmen sorgfältig prüfen müssen, denn schon oft hat sich Gutgemeintes kontraproduktiv ausgewirkt. Es ist verständlich, dass man überkommene Strukturen nicht gerne ändert. Eine staatliche Politik der Strukturerhal- tung kann und darf es aber nicht geben. In einem Land, das 40 und mehr Prozent seines Wohlstandes im Wirtschafts- verkehr mit dem Ausland erzielt, kann man die Wirtschaft nicht unter die Glasglocke stellen oder zum Nationalpark erklären. Man muss sich bewusst sein, dass der Markt keine erworbenen Rechte kennt und keinen Besitzstand gewährleistet. Die Unternehmen sind weder jetzt noch in der Zukunft in der Lage, derartige Garantien abzugeben. Deshalb sind die heute vielfach proklamierten sogenannten Grundrechte auf vollen Teuerungsausgleich, auf Erhaltung des Arbeitsplatzes, auf Wahrung des sozialen Besitzstan- des usw. illusionär. Der Markt, d. h. der Konsument, hono- riert derartige Rechte eben nicht. Es sind in diesem Rate Stimmen laut geworden, die indirekt und verklausuriert für mehr Inflation plädieren, in der irrigen Meinung, ein Mehr an Inflation hätte ein Weniger an Arbeits- losigkeit zur Folge. Mit Inflation lässt sich aber die Arbeits- losigkeit nicht bekämpfen; das zeigen sowohl gesicherte wissenschaftliche Erkenntnisse wie auch die bitteren Erfah- rungen jener Länder, die dieses Rezept versucht haben. Es kommt nicht von ungefähr, dass die Länder mit hoher In- flationsrate auch hohe Arbeitslosenquoten aufweisen. Wir bitten Bundesrat und Nationalrat deshalb, die bisherige Politik der Inflationsbekämpfung konsequent weiter zu ver- folgen. Die gegenwärtige Aussicht, dass die Teuerungsrate im nächsten Jahr wieder reduziert werden kann, ist ein hoff- nungsvoller Beitrag zur Verbesserung der Wirtschaftslage und zur Erhaltung der Arbeitsplätze. Indexautomatismen bedeuten nicht nur eine völlige Kapitu- lation vor der Inflation, sondern treiben diese Inflation gera- dezu noch weiter. Eine Kommission der Europäischen Gemeinschaft hat vor gut Jahresfrist festgestellt, dass die automatische oder halbautomatische Bindung der Löhne an die Lebenskosten eine ernsthafte Behinderung der Bemü- hungen zur Verbesserung der Produktionsstruktur einer Volkswirtschaft oder auch zur Eindämmung des Inflations- prozesses darstellt. Diese Koppelung kann - so die EG- Kommission - «die Gefahren für die vorhandenen Arbeits- plätze und die Hindernisse für die Schaffung neuer Arbeits- plätze vergrössern.» In der Schweiz ist aber die Indexgläu- bigkeit nach wie vor gross. So gross, dass Frau Uchtenha- gen sogar noch die Sparguthaben und Hypotheken teilinde- xieren möchte. Dabei sollte doch die Indexpanne, die eine grössere Teuerung anzeigen liess als effektiv vorhanden war, die Fragwürdigkeit des Indexdenkens aufgezeigt haben. Indices sind Entscheidungsgrundlagen, es sind Ent- scheidungshilfen. Entschieden werden muss aber in Kennt- nis alle.r Einzelfaktoren, und das gilt auch für die Lohnpolitik, bei der der Lebenskostenindex nicht einfach das Mass aller Dinge sein kann. Deshalb ist auch die neue Lohnvereinba- rung im Bankwesen richtig. Sie sollte zukunftsweisend sein, weil sie vom starren Indexdenken wegführt. Dass die fest- gestellten und zugegebenen Indexverzerrungen in irgendei- ner Form bei den kommenden Lohnverhandlungen korri- giert werden müssen, versteht sich meines Erachtens von selbst. Es sind in verschiedenen Voten Arbeitszeitverkürzungen verlangt worden, damit bei Arbeitslosigkeit die Arbeit auf mehr Hände verteilt werden kann. Entgegen dieser Auffas- sung möchte ich festhalten, dass Arbeitszeitverkürzungen bei vollem Lohnausgleich kein Mittel zur Stärkung der Wirt- schaft und zur Bekämpfung der Arbeitslosigkeit sind. Sie hätten eine Erhöhung der Produktionskosten zur Folge und damit eine Verminderung der Konkurrenzfähigkeit. Sie wür- den also die Arbeitslosikgkeit verschärfen. Solche Vor- schläge sind abzulehnen. Die vom Bundesrat in Aussicht genommene Arbeitszeitverkürzung für das Bundespersonal passt nicht in die konjunkturelle Landschaft. Sie setzt fal- sche Signale. Ich hoffe deshalb dringend, dass das Parla- ment unter Berücksichtigung der gegenwärtigen Wirt- schaftslage und der zunehmenden Kurzarbeit diesen nicht verständlichen bundesrätlichen Entscheid korrigieren wird. Trotz der schwierigen wirtschaftlichen Lage und der härte- ren Auseinandersetzungen glaube ich feststellen zu dürfen, dass die Basis für die sozialpartnerschaftliche Zusammen- arbeit nach wie vor vorhanden ist. Es geht doch um die Erhaltung gesunder und zukunftsträchtiger Betriebe, da nur solche Betriebe Wohlstand und Arbeitsplätze sichern kön- nen. In dieser Zielsetzung sollten sich Arbeitgeber- und Arbeitnehmerorganisationen finden können. Ihre Politik muss unter das Erfordernis der Konkurrenzfähigkeit auf den nationalen und internationalen Märkten gestellt werden. Ich bin überzeugt davon, dass eine solche Politik in den Betrie- ben von den realistisch denkenden Belegschaften mitgetra- gen wird. Wir werden uns überlegen müssen, ob nicht in noch vermehrtem Masse als früher dezentralisierte, betrieb- liche Lösungen sozialpartnerschaftlicher Fragen angestrebt werden sollten. M. Roy: Je crois que c'est devenu un lieu commun d'affir- mer que la crise économique que nous traversons est un phénomène mondial dont nous ne maîtrisons pas les méca- nismes. Les experts eux-mêmes ne sont pas d'accord, s'agissant aussi bien des causes que des effets, et leurs avis divergent quant à l'administration des remèdes. Cela n'empêche pas que nous fassions un certain nombre de constats et que nous proposions des interventions ponc- tuelles qui sont à notre portée. Il est notoire que les diverses régions de la Suisse ne sont pas touchées par la crise de la même manière. Certaines régions et certains secteurs de l'économie ne sont pas touchés du tout ou très peu, alors que l'arc jurassien, qui a fourni à l'industrie suisse d'exportation une carte de visite prestigieuse de qualité et de bienfacture, l'horlogerie, est au bord de la faillite. Ce constat en amène un autre. Les centres de décision sont allés se domicilier dans les régions les plus favorisées de Suisse alémanique, processus qui accentue encore la dépendance des régions en péril, lesquelles, fait aggravant, coïncident souvent, presque toujours, avec les minorités linguistiques. Il y a donc lieu de tenir largement compte de
Situation économique. Interpellations1244 N 29 septembre 1982 ces disparités régionales, la politique à conduire étant nécessairement différente dans le «triangle d'or», où se trouvent les leviers de commande, et dans les régions péri- phériques, qui en sont de plus en plus dépouillées. Certes, la crise est le drame de tous et l'effort à fournir est l'affaire de chacun, mais faut-il vraiment que nos ouvriers sacrifient leur métier et leur pays pour satisfaire aux exi- gences de la nouvelle formule-miracle de la «mobilité» dont un professeur d'économie s'est fait le champion? Indépen- damment du fait que le professeur en question n'est certai- nement guère disposé à troquer sa chaire à l'université contre un emploi de garçon de café, profession au demeu- rant tout à fait honorable, l'exode de populations dû à une reconversion massive des activités professionnelles, dans une région donnée, est de nature à provoquer de graves déséquilibres et à mettre en question le principe même du fédéralisme. Nous croyons que l'Etat, sans toucher aux sacro-saintes règles de l'économie de marché, peut donner l'influx en agissant sur les taux d'intérêt et pallier en partie la carence des banques, dont la prudence excessive empêche une politique d'investissement correspondant aux besoins actuels. Développer de nouvelles unités de production, d'accord. Diversifier les activités industrielles, encore d'accord. Met- tre en musique le génie inventif de nos populations, tou- jours d'accord, mais avec quel argent, avec quels moyens? Les populations de l'arc jurassien fournissent une main- d'œuvre hautement qualifiée. C'est la matière première de toute activité, le fondement, le capital indispensable. Encore faut-il donner aux entrepreneurs le moyen de met- tre en œuvre ce capital. Nous disposons d'un outil de tra- vail, notre horlogerie. Nous n'avons pas le droit d'abandon- ner cet outil de travail aux aléas d'une conjoncutre qui sera nécessairement passagère, même si, à court et moyen terme, des jours meilleurs ne sont pas en vue. Aussi, nous nous déclarons profondément choqués par la légèreté et la désinvolture avec lesquelles certains ténors de ce Parlement envisagent l'effondrement d'une industrie qui a permis à la Suisse de conquérir et d'asseoir sa pros- périté. Dans un postulat que nous avons développé la semaine dernière, nous nous sommes référés à une proposition que nous avions faite à l'occasion du débat sur le postulat Delà- mu raz et nous avons demandé que soit étudiée la décentra- lisation de l'administration fédérale. Cette décentralisation, selon nous, devrait être systématiquement envisagée lors de la création de nouveaux services, à l'occasion de l'extension ou de la restructuration de services existants, cela en ayant soin d'accorder la priorité aux régions-les plus touchées par la crise. Dans l'arc jurassien, par exemple, ce serait le moyen de rééquilibrer les activités, nettement dominées par le secteur secondaire. Autre préoccupation: chaque année, la Confédération enri- chit son patrimoine de plusieurs milliard de francs. Les achats, les constructions, les acquisitions de toutes sortes qui en sont le corollaire ont pour bénéficiaires des fournis- seurs dont le choix résulte souvent plus des habitudes et usages que de l'intérêt de la communauté. Mais il y a plus grave. Ces fournisseurs cascadent les collaborations nécessaires à la réalisation de l'ouvrage fini dans des réseaux de sous-traitance qui échappent à tout contrôle du client, c'est-à-dire l'Etat, donc la collectivité. C'est ainsi qu'une commande de pulls pour l'armée, confiée à l'indus- trie textile, a fini par être fabriquée en Autriche. Nous esti- mons par conséquent que les régions défavorisées doivent bénéficier de faveurs prioritaires et que l'Etat, en sa quali- té de client, doit surveiller l'exécution des commandes de manière à mieux répartir les activités qui en résultent. Enfin, nous demandons que la Confédération accélère le processus de réalisation de grands projets tels que la Transjurane - en tant que Jurassien, ce projet me tient par- ticulièrement à cœur - cela en vue de dynamiser une éco- nomie régionale qui en a bien besoin et de créer des emplois nouveaux. Nous profitons de l'occasion pour remercier le Conseil fédéral de l'attention qu'il a bien voulu prêter à ces projets vitaux pour notre pays, le Jura, et dont la Confédération tirera également profit. Humbel: Ich spreche zu drei Punkten.
Zur Information durch die Medien - ich sage dies, auch wenn nur noch wenige Medienvertreter hier im Saale sind -: Leider ist es so, dass sich die Medien, insbesondere TV und Radio, gerade darum reissen, wer die negativsten Meldungen aus der Wirtschaft - zum Beispiel Entlassungen, Kurzarbeit, Betriebsschliessungen, Firmenkonkurse usw. - zuerst veröffentlichen kann und dann womöglich noch in grösster Aufmachung, mit den grössten Schlagzeilen. Das stärkt natürlich das Vertrauen in unsere Wirtschaft überhaupt nicht, das wissen wir alle. Ich frage mich immer wieder: Warum werden denn zum Beispiel Gründungen von neuen Firmen, Neubauten von Firmen, Angliederung von neuen Abteilungen, Schaffung von neuen Arbeitsplätzen usw. nicht erwähnt? Das gibt es ja auch. Warum werden denn solche positiven Meldungen nicht auch in solch grosser Aufmachung bekanntgegeben oder dann leider nur dürftig oder überhaupt nicht? Ich kann das Verhalten der Medienvertreter hier absolut nicht begreifen. Wir sind doch alle der Meinung, dass das Gute in unseren Medien viel besser zum Tragen kommen sollte. Unsere Medienschaffenden sollten viel mehr nach dem Positiven recherchieren und nicht nur immer nach dem Negativen. Ich hoffe, dass dieser Apell an die verantwortlichen Leute nicht irgendwo verhallen wird. Ich sehe hier übrigens eine vornehme Aufgabe für unsere Wirtschaftsverbände und auch die Handelskammern, dass hier ein dichtes Netz von Informationen aufgebaut wird. Ich danke übrigens verschiedenen Votanten, dass sie davor gewarnt haben, zu dramatisieren. Es ist doch vielmehr not- wendig - heute, morgen und übermorgen -, dass wir mehr Vertrauen säen.
Zur Möglichkeit von Arbeitsbeschaffungsprogrammen: Ich nehme an, dass die Departemente nun bereits an der Arbeit sind, die Listen über die dringenden Projekte, Vorha- ben, Massnahmen usw. vorzubereiten. Vielleicht ist der Bundesrat hier schon sehr weit fortgeschritten. Deshalb meine Frage an Herrn Bundespräsident Honegger: Wieweit sind Bundesrat und Verwaltung mit der Vorbereitung von möglichen Programmen? Unser Kollege Weber-Schwyz hat gestern auf diese wichtige Vorbereitungszeit hingewiesen. An die Adresse von Kollege Otto Fischer, der nachher ans Pult kommt und wahrscheinlich wieder gegen den Staat wettern wird: Nicht alle Mitglieder des Gewerbeverbandes sind gegen solche Arbeitsbeschaffungsprogramme. Auch ich bin grundsätzlich ein Befürworter solcher Programme. Diese Programme müssen aber - und das ist ja das Ent- scheidenste - dem Parlament zum richtigen Zeitpunkt vor- gelegt und entsprechend realisiert werden. Über den richti- gen und zutreffenden Zeitpunkt - natürlich auch über den Umfang solcher Programme - kann man selbstverständlich geteilter Meinung sein.
Nun noch zum letzten Punkt, zu einem sehr kleinen, aber wie mir scheint wichtigen Detail: Was könnte unter anderem auch noch Inhalt eines solchen Programmes sein? Gestern und heute wurden viele Wünsche, Anregungen, Empfehlun- gen usw. unterbreitet und vorgetragen. Deren gibt es ja tat- sächlich viele. Es wurden auch Vorstösse eingereicht. Ich gestatte mir ebenfalls, eine Bitte an den Bundesrat vor- zutragen; sie betrifft die Armee. Herr Kollege Widmer hat gestern hierzu generell gesprochen und eine Motion für ein Sonderprogramm eingereicht. Ich erwähne hier ein Detail: Beim Schutz des Wehrmannes muss noch vieles getan wer- den. Sie haben in der letzten Dezembersession mein Postu- lat bezüglich Schutz des Wehrmannes an den Bundesrat überwiesen. Heute morgen ist dieses Anliegen von ver- schiedenen Fraktionen aufgenommen worden. Ich freue mich über dieses Echo. Gerade auf diesem Gebiet besteht ein grosser Nachholbedarf. Ich erwähne nur zwei Punkte: Den vorfabrizierten Feldunterstand FU 74, der truppen-
September 1982 N 1245Wirtschaftslage. Interpellationen erprobt ist, und die vorfabrizierte Waffenstellung. Es muss gleich gesagt werden, dass es sich im Verhältnis zu den grossen Krediten (Panzer, Flugzeuge, auch Lastwagen usw.) hier um einen sehr bescheidenen Kredit handelt. Ich weiss, ich habe jetzt einmal mehr auf ein kleines Detail auf- merksam gemacht, aber für den Bürger in Uniform, für den Bürger im Kampfanzug ist es ein sehr gewichtiges Detail. Die Realisierung der Vorhaben und Projekte für den Schutz des Wehrmannes ist notwendig. Diese Beschaffungsmass- nahmen müssen vorgezogen werden. Ich danke dem Bun- desrat, wenn er dieses Anliegen - es ist nicht nur mein eigenes - einer raschen Lösung zuführt. Der Dank ist dem Bundesrat sicher. Fischer-Bern: Herr Villiger hat bereits auf das Schicksal der Arbeitslosen hingewiesen und darauf, dass uns dieses Schicksal sehr nahegehen muss. Ich möchte das bestäti- gen. Ich bin davon überzeugt, dass kaum etwas die Menschenwürde so tangiert wie das Überflüssigsein im beruflichen Leben. Das zwingt uns aber, diese Dinge äus- serst ernst zu nehmen und seriös zu behandeln. Diese Fra- gen sollten nicht Anlass zu rhetorischen Übungen geben, wie wir das in den letzten zwei Tagen gehört haben. Das Schicksal der Arbeitslosen soll uns dazu führen, dass wir diese Probleme diskutieren ohne Illusionen und ohne Illu- sionen zu machen. Wir müssen einmal die Proportionen sehen. Wir haben in der Schweiz 3 Millionen beschäftigte Personen; davon sind 12000 arbeitslos und 35000 Kurzar- beiter. Es gibt in der Schweiz mehr offene Stellen, die nicht ausgewiesen werden, als es Arbeitslose gibt. Wir haben im Gewerbe Zehntausende von Arbeitskräften zuwenig, nicht zuviel! Das Unglück ist, dass die Mobilität völlig fehlt. Herr Bundespräsident Honegger hat sich einmal mit diesem Wort «Mobilität» die Kritik vieler Leute eingeheimst, aber ich sage es Ihnen trotzdem: die Mobilität fehlt. Ich begreife, dass ein Uhrenarbeiter aus Grenchen nicht in einen Gast- wirtschaftsbetrieb nach St. Gallen gehen will, aber dies ändert nichts an der Tatsache, dass es bei uns eben nicht zuwenig, sondern im Grunde genommen zuviel Arbeits- plätze hat. Das sollte der Bundesrat vor allem bei der Fremdarbeiterpolitik berücksichtigen. Sie können nicht, weil es arbeitslose Uhrenarbeiter hat, dem Gastgewerbe die Sai- sonniers sperren oder vermindern; das vergrössert nur das Ungleichgewicht, das wir ohnehin haben. Ein zweiter Punkt: Was kann der Staat tun? Wir haben so- eben von Herrn Humbel gehört - andere haben es auch gesagt -, dass Arbeitsbeschaffungsprogramme usw. ge- startet werden müssten. Ich bin Herrn Bundespräsident Honegger sehr dankbar, dass er in seinem Exposé von gestern diesbezüglich abgewunken hat. Wir haben in den Jahren 1974/75 Arbeitsbeschaffungsprogramme beschlos- sen. Ich war auch dabei. Das war ein vollständiger Fehl- schlag, etwas völlig Unnützes. Es hat mehr geschadet als genützt, und es hat dem Bund eine Milliarde Schulden hin- terlassen. Es war vorgegessenes Brot - Herr Messmer hat das gestern schon gesagt -, und die Strukturbereinigung, die einfach in der Wirtschaft immer wieder nötig ist, ist ver- zögert worden. Ich möchte also dringend davor warnen, wieder solche Arbeitsbeschaffungsprogramme in Aussicht zu nehmen. Wenn die internationale Konjunkturlage schlecht ist, ist es doch unsinnig, dass wir in der Schweiz meinen, mit Arbeitsbeschaffungsprogrammen den Uhrenfa- brikanten oder der Maschinenindustrie helfen zu können. Das, was der Bund machen kann, das ist - es ist mehrfach gesagt worden - eine sorgsame Politik für die Wirtschaft. Wir müssen eine zurückhaltende Finanzpolitik haben, und da passt nun die Warenumsatzsteuererhöhung auf den I.Oktober nicht gerade gut in die Landschaft. Ich war damals dagegen; ich bin nicht schadenfreudig, aber ich bin doch der Meinung, es wäre besser gewesen, wir hätten diese Warenumsatzsteuererhöhung nicht durchgeführt. Es ist mehrfach gesagt worden: Wir müssen eine sorgsame Kostenpolitik betreiben, damit die Betriebe nicht noch-mehr belastet werden, als sie es ohnehin schon sind; dass da die Arbeitszeitverkürzung des Bundespersonals völlig am Pro- blem vorbeigeht, darin, glaube ich, sind wir uns hier einig, wenn wir ganz offen sein wollen. Wir dürfen in diesen Dingen keine Alibipolitik betreiben. Ich bin persönlich nicht der Überzeugung, dass diese vielen Beschlüsse, die dem Regionalismus helfen sollen, effektiv etwas nützen. Sie machen sich gut in der Landschaft. Wenn man etwas tun will für die schwächeren Regionen, soll man dies eher auf dem Wege des Finanzausgleichs tun, aber nicht auf dem Wege punktueller Förderungsmassnahmen, bei denen die Willkür eine entscheidende Rolle spielt. Ich habe vor einigen Wochen einen Brief eines Unternehmers aus der Ostschweiz erhalten. Er hat mir einen Zeitungsaus- schnitt geschickt und gefragt, ob es wirklich stimme, dass die Tennishalle in Wattwil vom Bund subventioniert werde. Ich habe mich dann erkundigt, und man hat mir bestätigt, dass der Beschluss - ich weiss nicht, wie er heisst - für sol- che Sportinstitutionen angerufen werden könne. Diejeni- gen, die in Wattwil - das ist keine Fremdenverkehrsgegend
Situation économique. Interpellations 1246 N 29 septembre 1982 die für weniger Staat sind, seien für mehr Macht. Das stimmt doch nicht, wir wollen doch keine Macht. Ich habe auf jeden Fall nicht das Bedürfnis, irgendwie Macht aus- üben zu wollen, und auch sonst hat niemand die Absicht, Macht auszuüben. Aber die Macht des Kollektivs, die die Kreativität und die Unternehmungsfreude des Individuums beeinträchtigt, die müssen wir zurückbinden. Das ist der Sinn dieses Slogans, der Ihnen bei den nächsten Wahlen noch einige Schwierigkeiten bereiten wird, das garantiere ich Ihnen heute schon. Zu Freund Walter Renschier - ich bin jetzt ein älterer Herr, der nur noch Freunde unter Ihnen hat - möchte ich folgen- des sagen: Ich bin erschreckt über die Unternehmerfeind- lichkeit, die aus seinem Votum gesprochen hat. Ich weiss doch, dass er als intelligenter Mann sich darüber Rechen- schaft abgibt, dass unser aller Schicksal davon abhängt, dass die Wirtschaft funktionsfähig, leistungsfähig und pro- duktiv ist. Ich verstehe nicht, und ich betrachte es als eine grosse Tragik, dass führende Gewerkschafter, nicht alle, aber führende, meinen, man könne mit Behinderungen der Wirtschaft das Schicksal und die Lage der Arbeitnehmer verbessern. Das einzige, was Sie erreichen, wenn Sie so losziehen, wie Sie es glücklicherweise nur rhetorisch gemacht haben, ist, dass Sie die Lage und die Produktivität der Wirtschaft vermindern. Und wenn die Produktivität der Wirtschaft geringer wird, dann wird auch das, was Ihre Leute und die Arbeitnehmer im ganzen Land erhalten, klei- ner, und das wollen wir doch alle nicht. Wir sitzen nämlich alle im gleichen Schiff. Sie sollten dem Unternehmertum helfen, möglichst leistungsfähig zu blei- ben, dann können Sie auch mit wirklich gutem Gewissen Ihre Forderungen stellen, die Sie jetzt offenbar trotzdem mit gutem Gewissen stellen. Sie können nicht immer mehr ver- langen und gleichzeitig das Unternehmertum mit Voten und Anträgen und Stellungnahmen zu behindern suchen. Ich möchte bitten, dass der Bundesrat nichts tut. Er kann vorbereiten, soll aber nichts unternehmen und sich darüber klar sein, dass wir noch keine Krise haben. Wir haben regio- nale Schwierigkeiten, die müssen wir mit der Arbeitslosen- versicherung auffangen, dafür ist sie da, und jedermann war dafür. Aber die übrigen Teile der Wirtschaft, denen es heute noch gut geht, soll man in Ruhe lassen. Müller-Scharnachtal: Auch beim bald 50. Votum zur Wirt- schaftslage und auch nach dem fulminanten Votum von Herrn Kollege Fischer steht nach wie vor die Frage im Raum, wie wir dieser rezessiven Phase ein Ende setzen. Ich glaube, niemand ausser Herr Kollege Fischer hat gesagt, dass wir die Hände in den Schoss legen sollten. Jedenfalls die kleinen Leute ganz vorn an der Front, wie beispiels- weise die kantonalen Volkswirtschaftsdirektoren, haben kei- nen Anlass, das Rezept zu übernehmen und nichts zu tun. Ich glaube, dass die Kantone ausserordentlich froh sind, dass diese Diskussion hier stattgefunden hat. Ob sie ihre Erwartungen erfüllen wird, ist freilich eine andere Frage. Ich habe hier erhebliche Zweifel. Verursacht durch die zum Teil wirklich prekäre Lage in den wirtschaftlich bedrohten Regionen, die zugleich oft auch Bergregionen sind, haben die betroffenen Regierungen auf zahlreiche Vorstösse besorgter Parlamentarier dringlich zu antworten. Es werden neben aussenwirtschaftlichen vor allem binnenwirtschaftliche Massnahmen, und zwar vom Staat, von den Unternehmungen, den Banken und selbst den Arbeitnehmern, gefordert. Es handelt sich dabei vor- erst einmal um mittel- und längerfristig ausgerichtete Vor- kehren zur beschleunigten Verbesserung der Rahmenbe- dingungen sowie der Instrumente zur einzelbetrieblichen Unternehmensförderung, Instrumente, wie sie beispiels- weise das Gewerbe ebenfalls handhabt. Einig ist man sich ferner in der Auffassung, dass es bei den Arbeitslosen mit der Auszahlung von Taggeldern, Krisenhil- fen oder sogar Fürsorgeleistungen nicht getan ist. Es muss vielmehr alles unternommen werden, damit die Instrumente der Arbeitsvermittlung, der Umschulung, Einarbeitung, Wei- terbildung oder der sinnvollen vorübergehenden Beschäfti- gung tatsächlich wirksam werden. In diesem Sinne möchte ich einige ganz wenige regionalpo- litische und arbeitsmarktliche Probleme beleuchten. Die Sorge ist nämlich ganz erheblich, dass die in den bedrohten Regionen hoffnungsvoll begonnene regionalpolitisch begründete Aufbauarbeit infolge des neuerlichen Wirt- schaftseinbruches und der misslichen Bundesfinanzen beeinträchtigt werden könnte. Es werden nicht unbedingt neue, teure Massnahmen gefordert. Im Moment stehen Arbeitsbeschaffungsprogramme im Hintergrund, Herr Fischer. Ich möchte hier betonen, dass die Arbeitspro- gramme in der Mitte der siebziger Jahre nur deshalb nicht voll wirksam wurden, weil sie zu spät kamen. Das ist die Wahrheit. Nein, es gilt vielmehr, die bestehenden Massnah- men zur Verminderung der eklatanten Einkommensdispari- täten in den verschiedenen Regionen konsequent - ich möchte sagen konsequenter als bisher - anzuwenden und nötigenfalls den Entwicklungen anzupassen. Es besteht gar kein Zweifel darüber, dass sich das Investitionshilfegesetz für das Berggebiet (abgekürzt IHG, französisch LIM) segensreich auszuwirken beginnt. Dadurch können die nötigsten Infrastrukturen im Rahmen der finanziellen Mög- lichkeiten geordnet und in recht kurzer Zeit realisiert wer- den. Meine Sorge geht nun dahin, dass die Mittel in Zukunft beschnitten, d. h. kontingentiert werden könnten. Stossend finde ich die Absicht des Finanzdepartementes, den Gel- tungsbereich des kommenden Subventionsgesetzes über die eigentlichen Subventionen hinaus auch auf rückzahlbare Darlehen, Restfinanzierungen und Bürgschaften auszudeh- nen. Dieselbe Sorge hege ich bei den drei ebenfalls recht wirksamen Instrumenten zur einzelbetrieblichen Unter- nehmensförderung, wie dem Bundesbeschluss über Finan- zierungsbeihilfen zugunsten wirtschaftlich bedrohter Regio- nen, dem Bundesgesetz über Bürgschaftsgewährungen im Berggebiet und dem Bundesgesetz über den Kurort- und Hotelkredit. Die Herren Kollegen Delamuraz, Jost und Biderbost haben sich ebenfalls in genau gleicher Richtung geäussert. Gestützt auf die gemachten Erfahrungen sollten meines Erachtens unverzüglich modifizierte Verbesserun- gen statt Abstriche vorgenommen werden. Schliesslich sollten unsere Ansiedlungsbemühungen in Zusammenarbeit mit den schweizerischen Handelskam- mern im Ausland und unseren politischen und konsulari- schen Vertretungen ganz wesentlich verstärkt werden. Den Aufruf von Herrn Kollege Eisenring, dass wir die Fünfte Schweiz einspannen, mobilisieren sollten, kann ich voll unterschreiben. Ich bin - um das Gesagte kurz zusammenzufassen - der Überzeugung, dass die bestehenden Instrumente zur Schaffung und Erhaltung von Arbeitsplätzen sowie zur Wie- dereingliederung von Arbeitslosen in den wirtschaftlich bedrohten Regionen angesichts des Einbruchs noch effi- zienter, weniger bürokratisch, etwas grosszügiger und vor allem rascher gehandhabt werden sollten. Die Notwendig- keit dieses mit kleinen, ordnungspolitisch sauberen Schrit- ten konsequent einzuleitenden antizyklischen Verhaltens sollte nicht an jenen Kräften scheitern, die glauben, dass die derzeitigen rezessiven Erscheinungen bloss leichter Natur und von kurzer Dauer seien. Ich bin davon überzeugt, dass die vom Einbruch am stärksten betroffenen Kantone für diese erwähnten Verbesserungen sehr dankbar sein werden. Ammann-Bern: Mit meinem Votum möchte ich Sie aus rhe- torischen und theoretischen Höhen in die tägliche Praxis und die Sorgen eines Fabrikanten zurückführen. Es ist gleichzeitig auch eine Antwort auf verschiedene Voten, die von der Annahme ausgehen, dass sich die schweizerische Wirtschaft in bezug auf Arbeitskosten nach wie vor alles erlauben könnte, ohne dass dies schwerwiegende Folgen zeitigen würde. Wir haben bisher viel über die Gründe der gegenwärtigen Situation gehört. Die geforderten Massnahmen und geäus- serten Vorstellungen enthalten zum Teil viel Wunschden-
Situation économique. Interpellations 1248 N 29 septembre 1982 Interessant ist auch, dass hier in diesem Saal der Indexau- tomatismus nur beim Teuerungsausgleich für das Personal bekämpft wird. Wir haben hier Baumeister. Wenn diese Leute Aufträge der öffentlichen Hand erhalten, dann gilt der Zürcher Baukostenindex, und wenn der Zürcher Bauko- stenindex eine Steigerung erfährt, dann wird diese Teue- rung gemäss den Verträgen immer schön kassiert, das ist auch ein Indexautomatismus! Wenn der Baumeister auf- grund des höheren Baukostenindexes mehr verlangt und von der öffentlichen Hand bekommt, erhält auch der Archi- tekt einen entsprechenden Anteil, weil er vertraglich eine prozentuale Beteiligung seines Honorars am Baupreis abgeschlossen hat. Wenn man eine ehrliche Politik betrei- ben wollte, dann sollten auch diese Leute - man könnte diese Beispiele vermehren - ihren automatischen Indexaus- gleich bekämpfen. Und dann würde man dies als ehrlich betrachten! Und sonst ist es nur ein Jammern auf Kosten der anderen. Daneben ist auch heute wieder festgestellt worden, die Arbeitszeitverkürzung sei völlig falsch. Aber seien wir auch hier klar und offen. Auch in der heutigen Zeit gibt es Ratio- nalisierungsgewinne in der Privatwirtschaft. Die Rationali- sierungsgewinne verwendet man in der heutigen Zeit zweckmässigerweise für Arbeitszeitverkürzungen statt für Personalabbau. Es ist zwar einfach, Personalabbau zu betreiben, die Arbeitslosenkasse bezahlt dann, aber hier wäre es ein Zeichen der echten Sozialpartnerschaft, wenn man zu Arbeitszeitverkürzungen Hand bieten würde. Ich möchte nicht länger werden, aber feststellen, dass die wirtschaftlichen Schwierigkeiten beweisen werden, ob die Sozialpartnerschaft, die auch hier immer wieder erwähnt wurde, funktioniert. Wenn man einfach erklärt, die Arbeit- nehmerschaft solle sich beschränken, so geht das nicht an; es muss von Betrieb zu Betrieb ganz genau abgeklärt wer- den, was gemacht werden kann. So viel wie möglich sollten auch - im Interesse des sozialen Friedens - die Arbeitgeber entgegenkommen. M. Gehler: Dans le cadre de ce débat sur la situation éco- nomique, je prends la parole comme représentant d'une région qui a souffert et qui souffre encore d'une récession économique, certes dans une certaine mesure sectorielle, mais produisant tout de même des effets pénibles pour ne pas dire, dans certains cas, des effets catastrophiques. En effet, la région que je représente a perdu ces dernières années, et surtout ces derniers mois, non pas des dizaines et des dizaines mais des centaines et des centaines d'emplois. Ainsi, n'est-il pas étonnant que les régions horlo- gères aient connu une régression démographique allant jusqu'à 10 pour cent et plus durant ces dernières années. D'autre part, soit également dit au passage, l'agriculture du Jura bernois se trouve dans une situation très précaire. Durement frappée par le contingentement laitier qui engen- dre un mécontentement grandissant dans les milieux pay- sans, il résulte d'une brève analyse qu'aujourd'hui les domaines agricoles du Jura bernois sont beaucoup plus fortement endettés que l'endettement moyen des domaines agricoles suisses. Les agriculteurs du Jura bernois, qui n'ont pas d'autres possibilités de production agricole, attendent avec impatience que le problème du contingente- ment laitier soit revu dans l'optique des difficultés propres aux agriculteurs des régions de montagne. Je songe bien sûr surtout aux agriculteurs de la chaîne du Jura. Aujourd'hui, la population de nos régions attend non pas de fracassantes et louables déclarations d'intention, mais une aide concrète, réelle, et surtout immédiate. Je connais, Monsieur le Président de la Confédération, des dizaines et des dizaines de citoyennes et de citoyens qui vivent dans l'insécurité, dans l'angoisse, ne sachant pas de quoi sera fait le lendemain. Il existe, me semble-t-il, dans notre Etat fédéraliste, des régions qui connaissent une saine situation économique. D'autres régions par contre, telles que le Jura bernois, sont frappées par une récession économique qui est, nous l'avons déjà relevé, dans une cer- taine mesure sectorielle. Or, chacun conviendra que le fédéralisme suisse a fait ses preuves. Néanmoins ce fédéra- lisme politique doit également produire des effets économi- ques. Ainsi souhaitons-nous qu'il existe dans notre pays un fédéralisme politico-institutionnel, mais également un fédé- ralisme économique, dans le sens que nous pensons qu'il est urgent que des mesures soient prises en faveur des régions connaissant actuellement des difficultés économi- ques. Il ne faut pas que dans ce pays, il se creuse de plus en plus un fossé entre régions riches, d'une part, et régions pauvres, d'autre part. Le fédéralisme économique que nous préconisons exige des efforts et que des efforts soient faits immédiatement en faveur de régions telles que le Jura bernois. Aussi compte tenu des considérants émis, je vous prie instamment, Mon- sieur le Président de la Confédération, de prendre toutes les mesures utiles et nécessaires pour venir rapidement en aide aux régions particulièrement touchées par la réces- sion. Des mesures concrètes peuvent et doivent surtout être prises en faveur des régions les plus menacées écono- miquement. Entre autres, il doit être possible que l'adminis- tration centrale et les régies de la Confédération, PTT, CFF et d'autres, prennent la peine de passer leurs commandes pour l'acquisition de certains produits non pas à des entre- prises situées dans des régions privilégiées, voire même à l'étranger, mais passent leurs commandes à des entre- prises situées dans les régions les plus durement frappées. Ceci à plus forte raison que ces régions disposent d'indus- tries ayant une capacité de production suffisante et très souvent tout aussi bonne que celles se trouvant ailleurs. Il en va là de dizaines et de dizaines de millions de francs de commandes de la Confédération. En considérant de cette manière l'industrie des régions actuellement économiquement prétéritée, la Confédération contribuera de façon directe à la sauvegarde de nom- breuses places de travail dans ces régions. D'autre part, même si à l'échelon national, l'industrie de la construction ne se porte pas trop mal, il en va différemment dans les régions jurassiennes. Aussi estimons-nous qu'il serait judicieux d'assouplir l'ordonnance en matière d'adju- dication des travaux, afin que les petites et moyennes entreprises du bâtiment et du génie civil soient davantage considérées lorsque la Confédération adjuge des travaux dans les régions précitées. De plus, et ceci est très important, Monsieur le Président de la Confédération, nous souhaitons très vivement que la N 5, Soleu're-Bienne, et la T 6, Bienne-Moutier, soient très rapidement insérées dans le programme des routes natio- nales, afin que le Jura bernois et Bienne puissent rapide- ment compter sur un meilleur réseau routier qui profitera certainement à notre industrie de façon directe ou indi- recte. Finalement, je vous prie instamment, Monsieur le Président de la Confédération, de faire valoir votre influence auprès de la Banque nationale afin que celle-ci, par le biais de ses relations avec les grandes banques du pays, accorde, ne serait-ce que provisoirement aux régions concernées, un taux d'intérêt préférentiel d'un demi pour cent inférieur au taux hypothécaire pratiqué sur le marché suisse. En agis- sant de la sorte, j'estime que les grandes banques suisses participeraient de façon directe au redressement des régions économiquement prétéritées. D'autre part, cette mesure aurait l'avantage d'augmenter le goût et la volonté d'investir de nombreuses entreprises et citoyens, avec les répercussions que cela aurait nécessairement sur la consommation. D'ores et déjà je vous remercie, Monsieur le Président de la Confédération, pour les mesures qui seront prises en faveur des régions horlogères économi- quement très durement touchées. Hofmann: Ich äussere mich noch aus der Sicht der SVP zum Beschluss des Bundesrates, die Arbeitszeit für das Bundespersonal zu verkürzen. Die Stellungnahme des Bundesrates zu diesem Problem ist für die SVP unter den heutigen Umständen unannehmbar. Auch wir gehen davon aus, dass wir weiterhin die Vollbe-
Situation économique. Interpellations 1250N 29 septembre 1982 gleich. Herr Renschier scheint das nicht einsehen zu wol- len. Zwar heisst es auch in anderen gewerkschaftlichen Verlaut- barungen, der Teuerungsausgleich sei ein Tabu, man beharre darauf; aber dann wird beigefügt: «soweit er den Firmen zugemutet werden kann». Frau Uchtenhagen hat sich diesbezüglich etwas differenzierter ausgedrückt: Man dürfe vom vollen Teuerungsausgleich dort nicht absehen, «wo er wirtschaftlich ohne weiteres verkraftet werden könne». Aber es kommt schliesslich auf das Gleiche her- aus, ob Sie sagen, das Glas sei halb voll oder halb leer. Einer der dümmsten Fehler, den wir in der Euphorie der Hochkonjunktur und im Glauben an ununterbrochenes ewi- ges Wachstum gemacht haben, ist die Verankerung der ver- schiedenen Indexautomatismen in Gesetzen und Gesamtar- beitsverträgen. Der Lohnindexautomatismus ist sozialpoli- tisch gewiss erwünscht, wirtschaftlich aber ein Unsinn; er hemmt den Strukturwandel und verstärkt Teuerung wie öffentliche Defizite. Gewiss trägt der automatische Teue- rungsausgleich zum sozialen Frieden bei; und es ist nicht zu verkennen, dass dieser auch eine wirtschaftliche Grosse ist. Ist der Lohnindexautomatismus aber immer derart sozial? Während zum Beispiel in der Maschinenindustrie der Aus- gleich betriebsweise ausgehandelt wird, ist er bei der Che- mie im Gesamtarbeitsvertrag fest verankert. Damit aber sind die Löhne - mit Abstand der grösste Kostenfaktor - starr und unabhängig von der Ertragslage der Unterneh- men. Ist das unbedingt sozial? Ein grosses Basler Chemieunternehmen hat seit 1974 sei- nen Personalbestand in der Schweiz um 2000 Leute abge- baut und ein anderes allein in den beiden Jahren 1974/1976 um fast 1700. Sie mussten dies tun, weil die erhöhten Kosten nicht auf die Exportpreise überwälzt werden können
Situation économique. Interpellations1252 N 29 septembre 1982 D-Mark-Kurs seien völlig falsch, wie das damals der Fall gewesen ist. Wir haben den Eindruck, dass man mit den heutigen Kursen durchaus leben kann. Sie haben die Frage gestellt, was die Schweiz tue, um den offenen Welthandel zu sichern. Wir haben einige Instru- mente dafür, ich denke vor allem an die nächste GATT-Kon- ferenz im November. Die wird von unseren Delegierten sehr sorgfältig vorbereitet, und wir sind gewillt, dort alles zu unternehmen und dafür zu sorgen, dass keine Einbrüche in das GATT-System erfolgen und dass wir die Türe zur Welt offenhalten können. Verschiedentlich ist die Frage aufgetaucht, was man sonst noch tun könne. Vor allem Herr Widmer, aber auch andere Herren, Herr Oester, Herr Günter und Herr Raoul Kohler, haben darauf aufmerksam gemacht, dass der Bund mit sei- ner Vergebungspraxis etwas vermehrt danach trachten sollte, die Problemregionen zu berücksichtigen. Das ist ein Wunsch, den ich gerne entgegennehme. Vielleicht ist er nicht ganz so einfach zu realisieren. Auch die Frage, ob nicht ganz konkrete Investitions- und Beschäftigungsprojekte vorgezogen werden könnten, zum Beispiel im militärischen Sektor, wie das Herr Nationalrat Widmer vorgeschlagen hat, lässt sich durchaus prüfen. Der Bundesrat hat übrigens schon vor Monaten den Departe- menten den Auftrag erteilt, Projekte verschiedenster Art vorzubereiten. Es liegen im Militärsektor genügend Projekte bereit, die realisiert werden und dazu dienen könnten, die Kampfkraft der Armee zu verbessern. Es fehlt nicht an den Kapazitäten, die wären heute schon vorhanden. Aber es fehlt an der Bereitschaft des Parlamentes, die nötigen Mittel zur Verfügung zu stellen. Vielleicht ändert sich hier die Situation, und wenn sie sich dramatisch entwickeln sollte, wird der Bundesrat zweifelsohne auch die nötigen Anträge stellen. Zudem wäre es denkbar, dass man dann auch über das nötige Geld verfügt. Weil noch zwei Tessiner anwesend sind, noch ein Wort an ihre Adresse. Sie haben ihre Begehren auf sehr sympathi- sche Art formuliert. Ich glaube, meine Herren aus dem Kan- ton Tessin, dass Sie keinen Grund haben, sich zu beklagen. Der Bundesrat hat schon bisher sehr viel Verständnis für den Kanton Tessin gezeigt, und er wird diese Haltung auch in Zukunft nicht ändern. Ich habe insbesondere Verständnis für einen verbesserten Ausbau des Finanzausgleichs und glaube, dass hier noch etwas für den Kanton Tessin drin- läge. Zum Schluss noch zur Frage der Dezentralisierung von Dienststellen der Allgemeinen Bundesverwaltung. Diese Idee, die verschiedentlich geäussert worden ist, ist für den Bundesrat keineswegs neu. Sie haben ja schon mehrmals parlamentarische Vorstösse in dieser Richtung eingereicht. Der Bundesrat hat eine interdépartementale Arbeitsgruppe eingesetzt, um zu versuchen, diesen Wünschen Rechnung zu tragen. Persönlich habe ich dafür Verständnis. Es han- delt sich hier allerdings um ein Begehren, das nicht einfach zu realisieren ist. Der angeforderte Bericht soll uns bis Anfang 1983 abgeliefert werden, und ich hoffe, dass dabei dann doch etwas Positives herausschauen wird. Ich danke Ihnen für die ausgiebige Diskussion und für Ihre Anregungen, die ich mir notiert habe, aber auch für die Kri- tik, die einige von Ihnen geäussert haben. Ich bin zuver- sichtlich, dass es unserer Wirtschaft, den Tarifpartnern im gegenseitigen Gespräch und dem Staat in gemeinsamer Arbeit gelingen wird, die Schwierigkeiten, die leider auf uns zukommen können, zu mildern. (Beifall) Präsidentin: Am Schluss dieser Aussprache gebe ich Ihnen noch die Erklärungen der Fraktionen bekannt. Die freisin- nig-demokratische Fraktion, die christlichdemokratische Fraktion, die Fraktion der Schweizerischen Volkspartei und die liberale Fraktion sind von der Antwort des Bundesrates befriedigt, die sozialdemokratische Fraktion und die unab- hängige und evangelische Fraktion sind teilweise befriedigt, und die Fraktion PdA/PSA/POCH ist nicht befriedigt. Schluss der Sitzung um 20.45 Uhr La séance est levée à 20 h 45
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Dringliche Interpellationen betreffend Wirtschaftslage Interpellations urgentes concernant la situation économique In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.492 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 29.09.1982 - 15:00 Date Data Seite 1236-1252 Page Pagina Ref. No 20 010 772 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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