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Botschaft zum Voranschlag 1996 (vom 2. Oktober 1995)
Sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren,
Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1996 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen. Den Legislaturfinanzplan 1997-99 werden wir Ihnen gleichzeitig mit dem Bericht über die Legislaturplanung 1995-99 zustellen.
Wir versichern Sie, sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hoch- achtung.
Bern, den 2. Oktober 1995
Im Namen des Schweizerischen Bundesrates
Der Bundespräsident: Villiger
Der Bundeskanzler: Couchepin
Message concernant le budget de 1996 (du 2 octobre 1995)
Messieurs les Présidents, Mesdames, Messieurs,
Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1996 en vous invitant à l'approuver conformément aux projets d'arrêtés qui y sont joints. Le plan financier 1997-99 de la legislature vous sera remis en même temps que le rapport sur le programme de la législature 1995-99.
Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Présidents, Mes- dames et Messieurs, l'assurance de notre haute considera- tion.
Berne, le 2 octobre 1995 Au nom du Conseil fédéral suisse Le président de la Confédération: Villiger
Le chancelier de la Confédération: Couchepin
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Botschaft Message
1 Übersicht
10 Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das Jahr 1996 sieht einen Ausgabenüberschuss im Finanz- voranschlag von 4,3 Milliarden vor. Werden der Einnah- menüberschuss der Pensionskasse des Bundes (PKB) ausgeklammert und die den SBB gewährten Tresorerie- darlehen über die Finanzrechnung geführt, erhöht sich das Defizit um rund zwei Milliarden.
Die Ausgaben legen mit 1,7 Milliarden oder 4,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 zu, was im Bereich des erwarteten Wirtschaftswachstum liegt. Dieser Ausgaben- anstieg entfällt vollumfänglich auf die Leistungen des Bun- des für die Krankenkassen und die beiden Sozialwerke AHV/IV. die Passivzinsen und die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen. Wie bereits im Vorjahr kann der Aus- gabenzuwachs nur mit Hilfe von Dringlichkeitsrecht auf vier Prozent begrenzt werden. Bei der Arbeitslosenversi- cherung und bei den Schwerpunktprogrammen im For- schungsbereich sind dringliche Bundesbeschlüsse zur Ausgabensenkung erforderlich. Die Verringerung des De- fizits gegenüber dem Budget 1995 ist auf das starke, durch Sonderfaktoren bedingte Einnahmenwachstum, zurück- zuführen. Der Voranschlag rechnet mit Mehreinnahmen von 3,5 Milliarden oder knapp zehn Prozent, wobei die Entwicklung des Mehrwertsteuerertrages die grosse Un- bekannte darstellt. Die Einnahmenquote wird damit wieder etwas Boden gutmachen, bleibt aber trotz Steuererhöhun gen immer noch hinter der Staatsquote zurück. Der Vor- anschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwand- überschuss von 6,3 Milliarden auf. Im selben Umfang verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich der Fehlbetrag der Bilanz (Überschuss der Passiven über die Aktiven). Die Schulden des Bundes dürften sich von 77,8 Milliarden Ende 1994 gegen 90 Milliarden erhö- hen, die Verschuldungsquote (Schulden in % des BIP) von 22 auf 23 Prozent klettern.
11 Gleichzeitig mit den Zahlungskrediten des Budgets 1996 beantragen wir neue Verpflichtungs- und Zusatzkre- dite im Betrage von 2 527 Millionen (Vorjahr: 2 632 Mio). Im März 1995 haben Volk und Stände mit überwältigendem Mehr der Ausgabenbremse zugestimmt. Unter dieses neue Instrument fallen auch die mit dem Voranschlag beantragten Verpflichtungskredite. sofern sie einmalige Ausgaben im Um- fange von 20 Millionen oder wiederkehrende Ausgaben im Betrage von zwei Millionen auslösen. Im Kapitel 5 werden die Verpflichtungskredite, die unter die Ausgabenbremse fallen, gesondert ausgewiesen und begründet. Mit dem Entwurf des Bundesbeschlusses werden die Kredite separat beantragt.
Von den Verpflichtungs- und Zusatzkrediten entfallen 27 Prozent auf Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb im zivi- len und militärischen Bereich. 29 Prozent auf zivile und militärische Materialbeschaffungen. 9 Prozent auf militäri- sche Forschungs -. Entwicklungs- und Versuchsprogramme sowie 35 Prozent auf Jahreszusicherungskredite im Trans- ferbereich.
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1 Condensé
10 Le budget de la Confédération pour l'année 1996 prévoit un déficit de 4,3 milliards au budget financier. Si on fait abstraction de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions (CFP) et si on inscrit au compte financier les prêts accordés par la trésorerie aux CFF, le déficit s'accroît d'environ deux milliards.
Les dépenses augmentent de 1,7 milliard, soit de 4,1 pour cent, par rapport au montant budgété pour 1995. Le taux de croissance est du même ordre de grandeur que celui escompté pour l'économie. L'accroissement des dé- penses provient entièrement des prestations de la Confé- dération aux caisses-maladie, à l'AVS et à l'Al, des intérêts passifs et de la part des cantons aux recettes de la Confédération. Comme l'année passée, il faut légiférer d'urgence afin de limiter le taux de croissance des dé- penses à quatre pour cent. Des arrêtés fédéraux urgents, visant une réduction des dépenses, sont nécessaires dans le cas de l'assurance-chômage et des programmes prioritaires de recherche. La régression du déficit par rapport au budget 1995 s'explique par la forte progres- sion des recettes, qui est due à des facteurs particuliers. Des recettes supplémentaires de 3,5 milliards, soit une hausse de près de dix pour cent, sont budgétées. L'évo- lution du produit de la TVA constitue cependant une incon- nue majeure. La quote-part de recettes regagne ainsi un peu de terrain. Elle reste néanmoins inférieure à la quote- part de l'Etat en dépit des augmentations d'impôts. Le budget du compte de résultats présente un excédent de charges de 6,3 milliards qui réduit d'autant la fortune de la Confédération et augmente dans les mêmes proportions le découvert du bilan (excédent du passif sur l'actif). La dette de la Confédération pourrait passer de 77.8 milliards (fin 1994) vers de 90 milliards et la quote-part de la dette (dette exprimée en % du PIB) pourrait grimper de 22 à 23 pour cent.
11 Conjointement avec les crédits de paiement inscrits au budget 1996. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels s'élevant à 2 527 mil- lions (1995: 2 632 mio). En mars 1995. le peuple et les cantons se sont prononcés à une large majorité en faveur du frein aux dépenses. Ce nouvel instrument s'applique éga- lement aux crédits d'engagements sollicités par la voie du budget lorsque ceux-ci entraînent des dépenses uniques de plus de 20 millions ou des dépenses périodiques de plus de deux millions. Les crédits d'engagements tombant sous le coup du frein aux dépenses ainsi que l'exposé des motifs figurent au chapitre 5. Ces crédits sont sollicités séparément par le biais du projet d'arrêté fédéral.
Le montant des crédits d'engagements et des crédits addi- tionnels se décompose comme suit: projets de construction et acquisition d'immeubles dans les domaines civil et mili- taire: 27 pour cent. acquisition de matériel civil et militaire: 29 pour cent. programmes militaires de recherche. de dévelop- pement et d'essais: 9 pour cent. crédits annuels d'engage- ments affectés à des transferts: 35 pour cent.
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Botschaft Message
Wichtige Gesamtzahlen
Rechnung Compte 1994
Voranschlag' Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Millionen Franken - millions de francs
Finanzrechnung
Ausgaben Differenz zum Vorjahr in %
41 341
42 399
44 154
+1,8
+2.6
+4,1
Einnahmen
36 239
36 319
39 864
Differenz zum Vorjahr in %
+10.5
+0.2
+9,8
Ergebnis
-5 102
-6 080
-4 290
Erfolgsrechnung
Aufwandüberschuss
-5 693
-6 869
-6 316
Verpflichtungskredite
2 459
2 632
2 527
Crédits d'engagements
Kennzahlen
Chiffres clés
Ausgaben (% BIP)
11.7
11.6
11,7
Einnahmen (% BIP)
10.3
10.0
10,5
Passivzinsen (% Ausgaben)
7.4
7.8
7,9
Intérêts passifs (en % des dépenses)
Saldo Finanzrechnung
-1.4
-1.7
-1,1
Solde du compte financier (en % du PIB)
Volkswirtschaftliche Eckwerte
Indicateurs économiques
Bruttoinlandprodukt nom. (%)
2.6
3.5
4,0
Teuerung (%)
0.9
2.0
2,0
Index der Personalbezüge
99.8
99.8
100,8
ohne Nachtragskredite
sans les crédits supplementaires
Grafik / Graphique 1
Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats
Mrd Fr.
2.0
1.0
...........
0.0
L.
-1.0
-2.0
.- -
-3.0
-4.0
Finanzrechnung
Compte financier
-5.0
Erfolgsrechnung
Compte de résultats
-6.0
-7.0
-8.0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Tabelle / Tableau 1
Principaux chiffres globaux
Compte financier
Dépenses Différence par rapport à l'année précédente, en % Recettes Différence par rapport à l'année précédente, en % Résultat
Compte de résultats Déficit
Dépenses (en % du PIB) Recettes (en % du PIB)
(% BIP)
Produit intérieur brut nominal (%) Renchérissement (%) Indice de la rétribution du personnel
........ .... ..
...
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Botschaft Message
12 Seit 1992 hat der Bund in der allgemeinen Verwaltung und seinen Betrieben insgesamt 14 500 Stellen abgebaut. Die Rüstungsbetriebe und die allgemeine Verwaltung sind an diesem Abbau mit 1 700 Stellen beteiligt, auf die SBB entfal- len 6 600 Stellen und auf die PTT 6 200 Stellen. Im EMD sollen 1996 die Etatstellen um weitere 400 Einheiten und bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten um 16 Einhei- ten reduziert werden. Mit der Ausgliederung des Bundesam- tes für geistiges Eigentum ergibt sich eine weitere Senkung des Plafonds um 156 Stellen. Damit werden 572 Stellen freigesetzt. Davon benötigt der Bundesrat für den Vollzug neuer Gesetze und prioritärer Aufgaben 372 Stellen. Ange- sichts der von seiten der Departemente anbegehrten 720 Stellen führt nur eine rigorose Stellenbewirtschaftung und Verzichtsplanung zum Ziel. Der Stellenbestand soll somit um netto 200 Einheiten abgebaut werden. Über die definitive Zuteilung der Stellen wird der Bundesrat erst im Dezember nach der Budgetdebatte entscheiden. Der Hilfskräftebe- stand bleibt unverändert auf dem für 1995 bewilligten Ni- veau. Die Personalausgaben werden praktisch auf dem Niveau des Vorjahres eingefroren. Mit dem Weiterzug des Kaderlohnopfers, dem nur teilweisen Ausgleich der Teue- rung und dem Verzicht auf die unechten Familienzulagen trägt das Personal ebenfalls zur Entlastung des Bundeshaus- haltes bei.
13 Der Wirtschaftsaufschwung in der Schweiz hat sich verlangsamt. Zu den rückläufigen realen Einkommen der privaten Haushalte und den Sparanstrengungen der öffentli- chen Hand, ist im Frühjahr 1995 noch eine weitere Höherbe- wertung des Frankens hinzugekommen. Der hohe Franken- kurs sollte indessen den Aufschwung nicht zum Stillstand bringen, da die weltweit anhaltend gute Konjunktur und ein stabiles inländisches Preisniveau sowie die gesunkenen Zin- sen unterstützend wirken. Vor diesem Hintergrund geht der Voranschlag 1996 von einer weiteren Konsolidierung des Aufschwunges aus. Mit einem Wirtschaftswachstum von zwei Prozent und einem Teuerungsanstieg von zwei Prozent dürfen die Budgetannahmen als vorsichtig optimistisch be- zeichnet werden. Sollten diese Erwartungen nicht eintreffen und sich die Hoffnungen auf ein weiteres Erstarken der Konjunktur verflüchtigen, müsste mit einem höheren Defizit gerechnet werden. Eine Abschwächung des Wirtschafts- wachstums um ein halbes Prozentpunkt würde das Defizit um gut eine halbe Milliarde vergrössern.
14 Mit dem erwarteten wirtschaftlichen Aufschwung wird sich die Lage der öffentlichen Finanzen leicht verbessern. Sie bleibt aber besorgniserregend. Die erwartete Verbesse- rung ist vorwiegend auf bessere Aussichten auf kantonaler und kommunaler Ebene zurückzuführen. Die Sozialwerke AHV/IV haben 1994 erstmals mit einem Verlust abgeschlos- sen, und die Halbjahresergebnisse des laufenden Jahres sind auch nicht erfolgsversprechend. Dank der rückläufigen Arbeitslosenquote und dem höheren Beitragssatz präsentiert sich der Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) in einem günstigeren Licht, was auch die öffentlichen Haus- halte entlasten wird.
Unterschiedlich präsentiert sich das Bild bei den grossen Regiebetrieben. Beide stehen vor tiefgreifenden Restruktu- rierungen. Den PTT gelingt es. 1996 eine Gewinnablieferung an die Bundeskasse von 205 Millionen vorzusehen und gleichzeitig günstige Voraussetzungen zu schaffen. um im liberalisierten Telekommunikationsmarkt bestehen zu kön- nen. Bei den SBB verschlechtert sich die Ertragslage weiter. Die neu gewährten Tresorerievorschüsse werden den Sanie- rungsbedarf erhöhen, da die SBB nicht in der Lage sein wird, diese aus eigener Kraft zu verzinsen und zurückzuzahlen. Mit
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12 Depuis 1992, la Confédération a supprimé 14 500 postes dans l'administration générale et dans ses entre- prises. Les entreprises d'armement et l'administration géné- rale ont ainsi perdu 1 700 postes, les CFF 6 600 et les PTT 6 200. En 1996, l'effectif des postes permanents diminuera de 400 unités au DMF et de 16 unités dans les stations de recherches agronomiques. Le plafond subira une réduction supplémentaire de 156 postes en raison de l'autonomie accordée à l'Office fédéral de la propriété intellectuelle. 572 postes seront ainsi libérés. Le Conseil fédéral a besoin de 372 de ceux-ci pour l'application de nouvelles lois et pour l'exécution de tâches prioritaires. Étant donné que les dépar- tements ont demandé 720 postes, seule une gestion rigou- reuse des postes et une planification des tâches susceptibles d'être abandonnées permettront d'atteindre l'objectif, à sa- voir opérer une réduction nette des effectifs se montant à 200 unités. Le Conseil fédéral ne se prononcera qu'en décembre, à l'issue des débats consacrés au budget, sur l'attribution définitive des postes. L'effectif des auxiliaires occupés dans l'administration reste au niveau accordé pour 1995. Les dépenses de personnel sont pratiquement gelées à hauteur de celles de l'année précédente. En raison du maintien de la réduction du salaire des cadres, de la compensation partielle du renchérissement et de la réduction de l'ancienne alloca- tion familiale, le personnel contribue également à l'allége- ment des finances fédérales.
13 La reprise économique s'est ralentie en Suisse. Une nouvelle appréciation du franc suisse, survenue au printemps 1995, s'est ajoutée au recul du pouvoir d'achat des ménages et aux efforts d'économie des pouvoirs publics. Le cours élevé du franc suisse ne devrait cependant pas mettre en péril la reprise, vu l'effet favorable résultant de la persistance du bon état de la conjoncture mondiale, de la stabilité des prix intérieurs et de la baisse des taux d'intérêt. Étant donné ce contexte, on table dans le budget 1996 sur la poursuite de la reprise. En escomptant un taux de croissance et un renché- rissement s'élevant chacun à deux pour cent, les prévisions budgétaires reflètent un optimisme prudent. Si ces attentes se révélaient infondées et si l'amélioration conjoncturelle prévue ne se produisait pas, le déficit se creuserait davan- tage. Si le taux de croissance s'avérait inférieur d'un demi point de pourcentage inférieur aux prévisions, le déficit s'ac- croîtrait d'un peu plus d'un demi milliard.
14 L'état des finances publiques devrait légèrement s'améliorer avec la reprise attendue de la croissance écono- mique. Il demeurera cependant précaire. L'amélioration es- comptée devrait surtout se manifester aux niveaux cantonal et communal. Les oeuvres sociales AVS/Al ont pour la pre- mière fois en 1994 bouclé leurs comptes dans le rouge et les résultats du premier semestre de l'année en cours ne laissent pas augurer une fin d'exercice prometteuse. En revanche, l'avenir se présente sous des jours meilleurs pour le fonds de compensation de l'assurance-chômage grâce au recul du nombre des chômeurs et au relèvement des cotisations. Cette évolution devrait également se répercuter positivement sur les finances publiques.
Les régies de la Confédération suivent une trajectoire dif- férente. Toutes deux sont sur la voie de profondes restructu- rations. Tout en améliorant constamment leur rentabilité pour créer les conditions propres à s'imposer sur le marché des télécommunications, les PTT seront en mesure, selon les prévisions, de verser 205 millions à la caisse fédérale. Paral- lèlement la situation financière des Chemins de fer fédéraux continue de se dégrader. Les avances consenties par la Trésorerie ne font qu'amplifier la nécessité d'un assainisse- ment des CFF car l'entreprise ne sera jamais en mesure de
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Botschaft Message
dem für 1995 erwarteten Verlust von 341 Millionen wird sich der kumulierte Fehlbetrag der SBB auf rund eine Milliarde belaufen. In der Erfolgsrechnung des Bundes wird deshalb die Bildung weiterer Rückstellungen vorgesehen.
Die Schweiz schneidet bei den öffentlichen Finanzen im internationalen Vergleich noch relativ gut ab, hat aber in den vergangenen Jahren deutlich an Terrain verloren, wie die Übersichten im hellgrünen Anhang der Botschaft belegen. Erfreulich sind insbesondere die Vergleiche der gesamtwirt- schaftlichen Steuerbelastung. So zeigen die neuesten Stati- stiken der OECD, dass die Schweiz bei der Fiskalquote deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Staaten liegt. Der Vergleich mit den EU-Ländern fällt noch besser aus, erreichte doch die Fiskalquote 1993 dort 41,4 Prozent verglichen mit 33,2 Prozent für die Schweiz. Besorgniserregend ist jedoch die Entwicklung der Defizite und damit der Verschuldung. Die Schweiz hat in den vergangenen Jahren leichtfertig Stand- ortvorteile aus der Hand gegeben. Gesunde Finanzen sind nämlich ein wichtiger Wettbewerbsvorteil der schweizeri- schen Unternehmen, sind sie doch Garant für stabile Wirt- schaftsverhältnisse und günstige Zinskonditionen. Die sich in die nächsten Jahre fortpflanzende rasante Entwicklung der Verschuldung muss als bedenklich bezeichnet werden. Die- se Entwicklung wird entscheidend durch den Bundeshaus- halt geprägt.
Die Grenzen der Verschuldung, die ohne schwerwie- gende Folgen nicht überschritten werden können, lassen sich allerdings nicht wissenschaftlich genau festlegen. Unbestritten ist hingegen, dass Grenzen finanzpolitischer, verteilungspolitischer, volkswirtschaftlicher und psycholo- gischer Art bestehen. Daneben gibt es aber auch Gren- zen, die sich aus heutiger Lastenverteilung und einem «verantwortlichen» Verhalten zukünftigen Generationen gegenüber ergeben.
1994 musste der Bund 3,1 Milliarden für Passivzinsen aufwenden. Im laufenden Jahr sind 3,3 Milliarden budge- tiert und im Voranschlag 1996 bereits 3,5 Milliarden. Ge- lingt es nicht, die Defizite des Bundes innert nützlicher Frist abzubauen, müssten alleine für die Neuverschuldung der nächsten Legislaturperiode zusätzliche Zinszahlun- gen von einer Milliarde geleistet werden, ein Betrag, wel- cher etwa dem Budget der beiden Hochschulen des Bun- des entspricht. Die Zinslasten würden sich dann auf 4,5 Milliarden belaufen, mehr als der Bund heute beispielswei se für die Altersversicherung einsetzt. Die steigenden Zinsausgaben führen mit anderen Worten zu einer drama- tischen Verengung des Handlungsspielraumes. Da mehr als vier Fünftel der Bundesausgaben rechtlich ge- bunden und die Höchstsätze bei den wichtigsten Bundes- steuern verfassungsmässig festgeschrieben sind, fällt ein solcher Verlust an Handlungsspielraum besonders schmerzlich aus. Die weiteren negativen Auswirkungen einer überbordenden Staatsverschuldung sind hinlänglich bekannt. Sollen eine Verdrängung privater Investitionen und eine Beeinträchtigung des Wachstumspotentials durch zinstreibende Effekte, die Erschwerung der Risiko- kapitalbildung und die Verschlechterung der Bonität des Bundes als Gläubiger verhindert werden, muss der Ver- schuldung entschieden Einhalt geboten werden. Gefähr- lich ist die Verschuldung aber auch im finanzpolitischen Willensbildungsprozess. Die Verschuldungsfinanzierung von Ausgaben verschleiert die Tatsache, dass staatliche Leistungen immer den Verzicht auf eine alternative Res- sourcenverwendung bedingen, da zunächst niemand für die kreditfinanzierten Ausgaben aufkommen muss. 1996 wird jeder zehnte Franken, den der Bund ausgibt, mit Krediten finanziert.
rémunérer et de rembourser ces prêts par ses propres moyens. Avec le déficit attendu pour 1995 (341 mio), le découvert cumulé des CFF atteindra environ un milliard. Il y aura donc lieu d'ouvrir de nouvelles provisions dans le compte de résultats de la Confédération.
En comparaison internationale, la Suisse fait relativement bonne figure en matière de finances publiques mais son avantage s'est sensiblement amenuisé ces dernières années comme l'attestent les condensés figurant dans l'annexe vert clair du message. Les chiffres relatifs à la charge fiscale globale nous sont particulièrement favorables. Les dernières statistiques de l'OCDE révèlent en effet que notre quote-part fiscale se situe nettement au-dessous de la moyenne des pays de l'OCDE. La comparaison est encore plus flatteuse avec les Etats membres de l'UE: 41,4 pour cent pour ces derniers en 1993 contre 33,2 pour la Suisse. Il n'empêche que l'évolution des déficits et par conséquent de la dette est plutôt préoccupante. La Suisse a perdu quelques atouts ces dernières années sans trop s'inquiéter. Faut-il rappeler pour- tant que des finances publiques saines constituent un avan- tage concurrentiel majeur pour les entreprises du pays. Elles sont en effet le garant de conditions économiques stables et de taux d'intérêt favorables. Il y a donc lieu de s'inquiéter sérieusement de l'évolution galopante de la dette, qui se poursuivra vraisemblablement ces prochaines années. et des traces qu'elle va laisser dans les finances publiques.
Certes, aucune théorie scientifique ne permet de fixer précisément les limites de l'endettement au-delà des- quelles il faut s'attendre à des conséquences doulou- reuses. Toutefois, ces limites existent incontestablement tant sur les plans financier, qu'économique et psychologi- que sans parler des effets de redistribution dont il faut tenir compte. Ajoutons qu'elles nous sont également dictées par l'actuelle répartition des charges et par la «mesure» des engagements à contracter aujourd'hui pour les géné- rations futures.
En 1994, la Confédération a dû débourser 3,1 milliards au titre des intérêts débiteurs. Pour l'année en cours, on a budgété 3,3 milliards et, en 1996, ce poste est évalué à 3,5 milliards. Si nous ne parvenons pas à réduire le déficit de la Confédération dans un délai raisonnable, l'accrois- sement de la dette auquel on peut s'attendre lors de la prochaine législature engendrera des intérêts débiteurs supplémentaires de l'ordre d'un milliard. Ce montant cor- respond à peu près au budget des deux EPF. La charge d'intérêts s'élèvera à 4,5 milliards, un montant qui dépasse la somme consacrée actuellement par la Confédération à l'assurance-vieillesse pour prendre un exemple. En d'au- tres termes, l'augmentation des dépenses d'intérêt va réduire de façon alarmante notre marge de manoeuvre sur le plan financier. Sachant que plus des quatre cin- quièmes des dépenses fédérales sont liés et que les taux maximums des principaux impôts fédéraux sont fixés par la constitution, ce rétrécissement de notre marge de ma- noeuvre aura des conséquences particulièrement doulou- reuses. Les autres effets pernicieux d'un endettement excessif de l'Etat sont connus depuis longtemps: la contraction des investissements privés, l'entrave à la croissance due à la hausse des taux d'intérêts, le frein à la constitution de capital-risque, la détérioration de la solvabilité de la Confédération sont. en effet, autant de conséquences indésirables qu'il s'agit d'éviter en mainte- nant la dette publique dans des limites acceptables. De plus, l'endettement menace la discipline budgétaire. En effet, le financement des dépenses par la voie de l'emprunt masque le fait que toute subvention versée par l'Etat implique le renoncement à une autre affectation de la subvention vu que personne ne doit supporter immédiate- ment la charge de l'emprunt. En 1996, un franc sur dix versé par la Confédération sera financé par l'emprunt.
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Botschaft Message
Bereits das bescheidene Ziel einer Stabilisierung der Verschuldungsquote des Bundes auf dem Niveau von 1994 hätte im Voranschlag 1996 zusätzliche Verbesserun- gen im Umfange von knapp einer Milliarde vorausgesetzt. Das Konzept des Primärsaldos, des um die Passivzinsen bereinigten Rechnungsergebnisses, gibt Hinweise über die Entwicklung der Verschuldung. Ziffer 433 weist den zusätzlichen Sanierungsbedarf für eine Stabilisierung der Verschuldungsquote nach.
Heute international stark beachtete Hinweise über das Krankheitsbild der öffentlichen Finanzen vermitteln die sogenannten Maastrichter-Kriterien. Die europäische Union fixierte in den Maastrichter Verträgen als wichtigste Konvergenzkriterien für die Realisierung der Wirtschafts- und Währungsunion Limiten für die Begrenzung der Defi- zite und der Verschuldung. Die Ausgabenüberschüsse der öffentlichen Hand sollen drei Prozent und die Schulden 60 Prozent des BIP nicht überschreiten.
En visant modestement à stabiliser la quote-part d'en- dettement de la Confédération au niveau qui était le sien en 1994, les chiffres du budget 1996 auraient déjà été améliorés de près d'un milliard. Le solde primaire, soit le solde budgétaire hors charges d'intérêts, donne des indi- cations sur l'évolution de la dette. Le chiffre 433 expose les mesures supplémentaires qui s'imposent pour stabili- ser la quote-part de la dette.
La santé financière de l'Etat se mesure à l'aune des critères de Maastricht. En vue de la réalisation de l'Union économique et monétaire, l'Union européenne a fixé dans le Traité de Maastricht des critères de convergence dont la limite du déficit et de l'endettement est à citer au premier rang. Aux termes du traité, les excédents de dépenses de l'Etat ne doivent pas dépasser trois pour cent et les dettes 60 pour cent du PIB.
Grafik / Graphique 2
Rechnungsergebnisse der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP1 Résultats des comptes des collectivités publiques en pour cent du PIB1
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Zulässiges Defizit gemäss Maastrichter Verträgen: 3% Déficit admis par le Traité de Maastricht: 3%
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1 Einschliesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises
2 Teilweise geschätzt Partiellement estimé
Die beiden Grafiken veranschaulichen drastisch den Absturz in rote Zahlen beziehungsweise die seit 1990 eingetretene explosionsartige Zunahme der Verschuldung. Für 1996 lie- gen noch keine konsolidierten Zahlen vor. Immerhin darf angenommen werden, dass im Voranschlagsjahr das Defizit- kriterium knapp erfüllt werden dürfte. Dies reicht indessen nicht aus, um die Neuverschuldung in vertretbare Bahnen zu lenken. Ohne Massnahmen wird die Verschuldungsquote die 60-Prozent-Limite bald durchstossen.
Les deux graphiques montrent la chute brutale dans les chiffres rouges et l'explosion de la dette survenue depuis 1990. Pour 1996, nous ne disposons encore d'aucun chiffre consolidé. On peut estimer cependant que le critère fixé par le Traité de Maastricht en matière de déficit soit tout juste respecté. Néanmoins, cela ne suffira pas pour contenir l'ac- croissement de la dette dans des limites tolérables. La quote- part de la dette crèvera certainement le plafond des 60 pour cent du PIB si aucune mesure n'est prise.
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Botschaft Message
Grafik / Graphique 3
Schulden der öffentlichen Haushalte in Prozent des BIP1 Dettes des collectivités publiques en pour cent du PIB1
Zulässige Verschuldung gemäss Maastrichter Verträgen: 60 Prozent des BIP Endettement admis par le Traité de Maastricht: 60 pour cent du PIB
%
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1 Einschliesslich öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques comprises
2 Teilweise geschätzt Partiellement estimé
15 Die massgeblichen Kennzahlen des Bundeshaushal- tes bestätigen, dass die Verbesserung der öffentlichen Fi- nanzen nicht durch sparsame Ausgabenpolitik entstanden ist. Im Sinne einer antizyklischen Finanzpolitik müsste bei anziehender Konjunktur das Ausgabenwachstum modera- ter ausfallen. Dass trotz langwieriger und zeitraubender Bud- getbereinigung die Ausgaben nicht auf ein tieferes Niveau gedrückt werden konnten, ist ein Hinweis für die strukturelle Überlastung des Bundeshaushaltes und der fehlenden Be- reitschaft. Verzichte zu akzeptieren. Die Staatsquote zeigt immer noch eine leicht steigende Tendenz. Dass trotz bud- getierter Mehreinnahmen bei der Mehrwertsteuer und um- fangreicher Darlehensrückzahlungen der AIV die Einnah- menquote immer noch hinter den Werten der 80er-Jahre zurückbleibt, unterstreicht die These, dass auch einnahmen- seitig strukturelle Schwächen vorhanden sind. Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausgaben erreicht einen neu- en Rekordwert von knapp acht Prozent und die Verschul- dungsquote steigt weiter an. Mit geschätzten 24 Prozent machen die Bundesschulden fast die Hälfte der öffentlichen Verschuldung aus.
Die Berechnungen des strukturellen Saldos bestätigen, dass der Bundeshaushalt massiv überlastet ist. Zusammen mit der Konjunkturforschungsstelle der ETH Zürich sind die Schätzungen auf eine neue Basis gestellt worden. Die Ergeb- nisse zeigen einen strukturellen Ausgabenüberschuss in der Grössenordnung von vier Milliarden. Dies mag hoch erschei- nen, ist jedoch darauf zurückzuführen, dass die AIV 1996 umfangreiche Darlehen zurückzahlt, die als konjunkturell bedingt bezeichnet werden müssen. Auch wenn bei der
15 Les principaux indicateurs financiers de la Confédé- ration attestent que l'amélioration de l'état des finances n'est pas imputable aux efforts d'économie entrepris par la Confé- dération. Conformément aux principes d'une politique anticy- clique, la croissance des charges devrait être plus modérée dans un contexte de reprise conjoncturelle. En dépit de longues et fastidieuses retouches budgétaires les dépenses n'ont pu être comprimées davantage, ce qui révèle une surcharge structurelle des finances fédérales et l'absence de volonté de consentir des sacrifices. Certes la quote-part de la Confédération se maintient pratiquement au niveau de l'année précédente tout en reflétant cependant une légère tendance à la hausse. En dépit d'un accroissement escompté des recettes de la taxe sur la valeur ajoutée et de rembour- sements importants de prêts de l'AC, la quote-part des recettes demeure encore en-deçà des valeurs des années 80, ce qui accrédite la thèse de faiblesses structurelles sur le plan des recettes. La part des intérêts passifs aux dé- penses totales atteint un record de près de huit pour cent et la quote-part de la dette continue de progresser. Estimée à 24 pour cent. la dette de la Confédération représente presque la moitié des dettes des collectivités publiques.
Les estimations du solde structurel confirment, si besoin était, une surcharge excessive des finances fédérales. Les critères d'évaluation ont été revus avec le Centre de re- cherches conjoncturelles de l'EPF de Zurich. Les résultats révèlent un excédent structurel des charges de l'ordre de quatre milliards, ce qui peut paraître élevé. Il ne faut toutefois pas oublier que le montant élevé que remboursera l'AC en 1996 sur les prêts qui lui ont été accordés est de nature conjoncturelle. Même si le calcul du découvert structurel peut
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Berechnung des strukturellen Defizits zweifellos ein gewisser methodischer Spielraum gegeben ist und deshalb je nach angewandten Verfahren auch unterschiedliche Zahlen mög- lich sind. bestätigen die Analysen eindrücklich die starke strukturelle Überlastung des Bundeshaushaltes.
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16 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung - vergleich- bar mit der laufenden Rechnung der Kantone oder der Ge- winn- und Verlustrechnung einer Unternehmung - zeigt die vermögensmässigen Konsequenzen der verschlechterten Haushaltslage auf. Der Aufwandüberschuss erreicht 6,3 Mil- liarden. Ein Siebtel des Gesamtaufwandes kann nicht durch laufende Erträge gedeckt werden. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanz- fehlbetrages, welcher Ende 1996 auf 50 Milliarden ansteigen wird. 1990 hat er noch knapp 18 Milliarden betragen.
Ausgehend von der Finanzrechnung grenzt die Erfolgsrech- nung Ausgaben vom Aufwand und Einnahmen vom Ertrag ab. Investitionsgüter und Darlehen beispielsweise werden gemäss den Bilanzierungsgrundsätzen aktiviert und abge- schrieben. Die Differenz zwischen dem Defizit der Finanz- rechnung und dem Aufwandüberschuss ist darauf zurückzu- führen, dass erstens der von der Pensionskasse des Bun- des (PKB) erzielte Einnahmenüberschuss von 0,9 Milliarden nicht den allgemeinen Bundesmitteln zugerechnet werden kann. Der Einnahmenüberschuss stellt Zweckvermögen dar und muss deshalb im Voranschlag der Erfolgsrechnung der Sonderrechnung PKB gutgeschrieben werden. Eine zusätz- liche Mehrbelastungen bewirken zweitens die vorsorglichen Rückstellungen für den Verlust der SBB sowie der Einnah- menüberschuss des Strassenfonds. Hinzu kommen noch die Darlehensrückzahlungen der AIV. Die in der Finanzrech- nung vereinnahmten Rückflüsse im Betrage von 1,1 Milliar- den stellen nämlich reine Vermögensumschichtungen dar, die das vermögensmässige Ergebnis nicht beeinflussen. Ein- zelheiten sind aus der Abgrenzungstabelle 37 (vgl. Ziff. 331) ersichtlich.
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17 Eine nähere Analyse der Ausgabenentwicklung zeigt, dass der Ausgabenzuwachs von 1,7 Milliarden oder 4,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 vollumfänglich auf den gesetzlich gebundenen Transferbereich entfällt. Die steuerbaren Personal- und Sachausgaben sowie die bun- deseigenen Bau- und Informatikausgaben wurden auf dem Vorjahresstand eingefroren und sind real rückläufig. Die stark gestiegenen Passivzinsen werden durch tiefere Rüstungs- ausgaben kompensiert. Die Ausgabendynamik liegt somit bei den Übertragungen an die Kantone, die Sozialwerke und an die öffentlichen Unternehmen, insbesondere die Bundesbah- nen.
Die Unterteilung in Konsum- und Investitionsausgaben zeigt. dass die laufenden Ausgaben überdurchschnittlich stark zunehmen, die investiven Ausgaben hingegen um 0,3 Milliarden unter das Niveau des Budgets 1995 fallen. Auch in dieser Betrachtungsweise ist der Zuwachs ausschliesslich bei den Subventionszahlungen zu suchen. Dabei ist aller- dings zu beachten. dass der Investitionsbegriff der Bundes- rechnung in Anlehnung an das kantonale Rechnungsmodell nicht volkswirtschaftlich, sondern betriebswirtschaftlich defi- niert wird. So enthalten beispielsweise die laufenden Ausga- ben auch Aufwendungen mit investivem Charakter wie bei- spielsweise die Ausgaben für Bildung und Forschung.
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Gegliedert nach Aufgabengebieten fliessen die Mehrausga- ben von 1.7 Milliarden vollumfänglich in die soziale Wohl- fahrt - AHV/IV und Beiträge an die Krankenkassen - sowie in den Finanzbereich - Passivzinsen und Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen. Der starke Anstieg bei der Kranken-
varier selon la méthode retenue et partant aboutir à des résultats différents, les analyses permettent de conclure sans aucun doute à une surcharge structurelle des finances fédé- rales.
16 Le budget du compte de résultats - qui est compa- rable au compte de fonctionnement des cantons ou au compte de profits et pertes des entreprises - montre les effets de la détérioration de la situation financière sur le patrimoine de la Confédération. L'excédent de charges atteint 6,3 mil- liards. Un septième à peu près des dépenses totales n'est donc pas couvert, d'où une détérioration du découvert du bilan qui s'élèvera, à la fin de 1996, à 50 milliards. En 1990, il se montait à tout juste 18 milliards.
Partant du compte financier, le compte de résultats délimite les dépenses par rapport aux charges et les recettes par rapport aux revenus. Les biens d'investissement et les prêts, par exemple, sont capitalisés et amortis selon les principes régissant l'établissement du bilan. La différence entre le déficit du compte financier et l'excédent de charges s'expli- que essentiellement par le fait que l'excédent de recettes (900 mio) réalisé par la Caisse fédérale de pensions (CFP) ne peut être affecté aux ressources générales de la Confé- dération. Il doit être obligatoirement inscrit en tant que patri- moine affecté au compte spécial CFP dans le budget du compte de résultats. Au chapitre des charges, citons encore les provisions visant à couvrir les déficits des CFF et l'excé- dent de recettes du fonds destiné à la circulation routière. A cela s'ajoutent les remboursements de prêts de l'AC qui seront portés au compte financier. Evalués à 1,1 milliard, ces remboursements ne constituent en fait que des opérations comptables qui n'ont aucune incidence sur l'état de la fortune. On trouvera de plus amples détails au tableau 37 indiquant la délimitation des charges (cf. ch. 331).
17 Lorsqu'on examine de plus près les tendances qui se dessinent dans les différents groupes de tâches, on remar- que que l'accroissement des dépenses de 1,7 milliard ou 4, 1 pour cent par rapport au budget 1995 est entièrement dû au domaine des transferts déterminé par la législation. Les dépenses de personnel et pour les biens et services suscep- tibles d'être influencées de même que les dépenses pour les constructions et l'informatique consacrées au domaine pro- pre ont été gelées à hauteur de celles de l'année précédente et ont donc régressé en termes réels. La forte progression des intérêts passifs est compensée par une diminution des dépenses d'armement. L'expansion des dépenses est donc imputable aux transferts aux cantons, aux oeuvres sociales et aux entreprises publiques, notamment aux chemins de fer fédéraux.
La subdivision en dépenses de consommation et dé- penses d'investissement montre que les premières pré- sentent un taux de croissance supérieur à la moyenne alors que les dépenses d'investissement sont inférieures de 0,3 milliard au niveau du budget 1995. Même vue sous cet angle, la croissance provient exclusivement des subventions. Il y a lieu à cet égard de relever que la notion d'investissement est définie, par analogie avec le modèle comptable cantonal, selon les critères de la comptabilité d'entreprise et non pas selon ceux de la comptabilité nationale. Ainsi, les dépenses courantes comprennent également des montants qui ont les propriétés d'un investissement, comme par exemple les dé- penses pour la formation et la recherche.
Selon la classification par groupes de tâches, les dépenses supplémentaires de 1,7 milliard concernent uniquement la prévoyance sociale - AVS/Al et contributions aux caisses- maladie - ainsi que le domaine financier - intérêts passifs et parts des cantons aux recettes de la Confédération. La forte
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versicherung ist die Folge des neuen Gesetzes. Die neuen Prämienverbilligungsbeiträge kumulieren sich mit den letzt- mals nachschüssig zu entrichtenden Leistungen an die Kran- kenkassen für 1995. Bei den Sozialwerken verzeichnet die IV ein ungebrochenes Wachstum wegen der anhaltend star- ken Zunahme der Rentenbezüger und -bezügerinnen sowie Kostensteigerungen im Pflegebereich. Der Zuwachs bei den Kantonsanteilen ist Folge der zweijährigen Veranlagung und Abrechnung von direkter Bundessteuer und Verrech- nungssteuer. Gerade Jahre sind einnahmenstarke Jahre, was auch einen überdurchschnittlichen Ausgabenanstieg zur Folge hat. Im einzelnen wird die Ausgabenentwicklung in den wichtigen Bereichen durch die folgenden Faktoren geprägt:
· Soziale Wohlfahrt (+1 108 Mio bzw. +10,1%): Ein mehr- jähriger Vergleich zeigt, dass das ausgabenträchtigste Aufgabengebiet - rund ein Viertel der Gesamtausgaben - seit 1980 um durchschnittlich knapp acht Prozent pro Jahr zugelegt hat: eine Entwicklung, die nicht einfach in die Zukunft fortgeschrieben werden darf. Der Anstieg gegen- über dem Budget 1995 ist wie bereits erwähnt auf die Leistungen an die Sozialwerke und die Prämienverbilli- gungen im Bereich der Krankenversicherung zurückzu- führen. Die Leistungen an die Arbeitslosenversicherung sind gegenüber dem Vorjahr rückläufig. Sie basieren auf der zweiten Teilrevision des Gesetzes und gehen von einer durchschnittlichen Arbeitslosigkeit von 3,6 Prozent bezie- hungsweise 130 000 Arbeitslosen aus. Mittels dringlichem Bundesbeschluss soll auf die à fonds perdu-Beiträge ver- zichtet werden. Eine allfällige Finanzierungslücke des Aus- gleichsfonds ist wie bisher anteilsmässig durch Bund und Kantone mittels Darlehen zu decken. Die beschlossene Beitragssatzerhöhung von zwei auf drei Prozent ermög- licht der Versicherung die Tilgung von Schulden im Umfan- ge von rund zwei Milliarden. Die Einnahmen aus den höheren Beiträgen müssen zweckgebunden für die Schul- dentilgung eingesetzt werden.
· Landwirtschaft und Ernährung (+273 Mio bzw. 7,9%): Überdurchschnittlich stark nehmen auch die Landwirt- schaftsausgaben zu. Trotz deutlich erhöhter Direktzahlun- gen - sie sollen innert Jahresfrist von 1,7 auf 2,0 Milliarden aufgestockt werden - gelingt es nicht im gewünschten Ausmass, die hohen Ausgaben für preis- und absatzsi- chernde Massnahmen zu reduzieren, obwohl administrativ fixierte Preise (Milch, Getreide) deutlich gesenkt wurden. Die Milchrechnung belastet den Bundeshaushalt immer noch mit über 800 Millionen. Konnten die landwirtschaftli- chen Aufwendungen noch vor zehn Jahren im Umfange von über einem Drittel mit zweckgebundenen Einnahmen finanziert werden, wird 1996 nur noch mit einem Dek- kungsgrad von bescheidenen acht Prozent gerechnet. In der Finanzrechnung nicht ausgewiesen sind zusätzliche Leistungen im Umfange von 230 Millionen wie zinsfrei gewährte Investitionskredite oder die Rückerstattung von Treibstoffzöllen.
· Beziehungen zum Ausland (+23 Mio bzw. +1,1%): Die Ausgaben weisen seit 1980, nach der sozialen Wohlfahrt, den zweitstärksten Ausbau der grossen Aufgabengebiete aus. Das sich verschärfende Nord-Süd-Gefälle und die damit verbundenen steigenden Anforderungen an die Ent- wicklungshilfe, der Beitritt zu den Institutionen von Bretton Woods und der Aufbau der Osthilfe sind die wichtigsten Gründe dieses Ausbaus. Im Voranschlagsjahr 1996 sollen die Zahlungskredite lediglich um 1,1 Prozent erhöht wer- den, was im wesentlichen auf die Aufwendungen für die Mitgliedschaft bei den Institutionen von Bretton Woods
croissance dans le domaine de l'assurance-maladie est la conséquence de la nouvelle loi. Les nouveaux subsides à la réduction des primes s'ajoutent aux dernières contributions complémentaires devant être versées aux caisses-maladie pour 1995. S'agissant des oeuvres sociales, l'Al présente une croissance ininterrompue découlant de l'augmentation constante de l'effectif des rentiers ainsi que de la hausse des coûts dans le domaine des soins. La croissance des parts cantonales est la conséquence de la taxation et du dé- compte bisannuel de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anti- cipé. Les années paires sont des années à fort rendement, ce qui entraîne aussi une augmentation des dépenses supé- rieure à la moyenne. Dans le détail, l'évolution des dépenses dans les différents domaines est marquée par les facteurs suivants:
· Prévoyance sociale (+1 108 mio, resp. +10,1%): une comparaison pluriannuelle montre que ce groupe de tâches, qui est le plus onéreux puisqu'il représente près du quart des dépenses totales, a vu sa croissance aug- menter en moyenne de presque huit pour cent par an depuis 1980: on ne saurait admettre que cette évolution se poursuive à l'avenir. Comme nous l'avons mentionné, la hausse par rapport au budget 1995 est imputable aux prestations versées aux oeuvres sociales ainsi qu'aux réductions de primes dans le domaine de l'assurance- maladie. Les prestations versées à l'assurance-chô- mage sont en régression par rapport à l'année précédente. Celles-ci découlent de la deuxième révision partielle de la loi et reposent sur un taux de chômage annuel de 3,6 pour cent correspondant à 130 000 chômeurs en moyenne. Un arrêté fédéral urgent permet de renoncer aux contributions à fond perdu. Toute impasse de financement touchant le fonds de compensation sera couverte comme jusqu'ici par des prêts à part égale entre la Confédération et les can- tons. Le relèvement du taux de cotisation de deux à trois pour cent permet à l'assurance de rembourser des dettes pour un montant de près de deux milliards. Les recettes supplémentaires découlant de l'augmentation du taux de cotisation doivent être affectées au remboursement des dettes.
· Agriculture et alimentation (+273 mio, resp. 7.9%): les dépenses pour l'agriculture présentent aussi une crois- sance supérieure à la moyenne. Malgré la nette hausse des paiements directs - qui passeront en une année de 1,7 à 2,0 milliards - il n'est pas possible de réduire, dans la mesure désirée, les importantes dépenses pour les me- sures de garantie des prix et de l'écoulement bien que les prix (lait, céréales) fixés administrativement aient été net- tement abaissés. Le compte laitier continuera à absorber plus de 800 millions du budget de la Confédération. Alors que des dépenses affectées permettaient encore de finan- cer plus du tiers des dépenses agricoles il y a une décen- nie, ce taux devrait atteindre à peine huit pour cent en 1996. Le compte financier ne contient pas les prestations supplémentaires s'élevant à 230 millions comme les cré- dits d'investissement accordés sans intérêts ou le rem- boursement des taxes sur les carburants.
· Relations avec l'étranger (+23 mio, resp. +1.1%): depuis 1980, ce domaine enregistre, après la prévoyance sociale, les taux de croissance les plus forts parmi les principaux groupes de tâches. Cette croissance résulte notamment de l'aggravation du fossé Nord-Sud et des exigences en matière d'aide au développement toujours plus élevées qui lui sont liées, de l'adhésion de la Suisse aux Institutions de Bretton Wood ainsi que de l'extension de l'aide fournie aux pays de l'Est. Les crédits de paiement augmenteront seu- lement de 1,1 pour cent en 1996, cette croissance étant due avant tout à l'augmentation des charges liées à notre
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sowie auf Massnahmen zur Unterstützung Genfs als Standort internationaler Organisationen zurückzuführen ist. Der Anteil der Entwicklungshilfe am Bruttosozialpro- dukt wird sich auf 0,32 Prozent belaufen.
· Bildung und Grundlagenforschung (+5 Mio bzw. +0,1%): Die finanziellen Mittel bleiben praktisch auf dem Vorjahresstand. Nach dem starken Ausgabenwachstum der letzten Jahre wird die im Vorjahr eingeleitete Konsoli- dierung auf hohem Niveau fortgesetzt. Angesichts der in den kommenden Jahren erwarteten Mehrbelastungen als Folge der neuen Fachhochschulen und der Vollbeteiligung der Schweiz am vierten EU-Forschungs- und Bildungsrah- menprogramm ist dieser Marschhalt ein Gebot der Stunde. Dieser Marschhalt setzt dringliches Bundesrecht voraus. Der Bundesrat beantragt. dass die Kreditaufstockungen des Parlamentes für die Schwerpunktprogramme wieder rückgängig gemacht werden. Dabei liess er sich auch von der Uberlegung leiten. dass nicht einfach Zusatzausgaben beschlossen werden können, ohne dass man sich Re- chenschaft über deren Finanzierung gibt.
· Verkehr (-171 Mio bzw. - 2,7%): Die Minderausgaben sind die Folge der Sparmassnahmen und der Verselbständi- gung der Swisscontrol. Minderausgaben im Strassenbe- reich im Betrage von 250 Millionen stehen zusätzliche Aufwendungen für den öffentlichen Verkehr von gut 300 Millionen gegenüber. Im Strassenbereich tragen die Spar- pakete 1993 (polizeiliche Verkehrsüberwachung und -re- gelung auf den Nationalstrassen) und 1994 (Reduktion der Beitragssätze im Nationalstrassenbau und -unterhalt) Früchte. Im öffentlichen Verkehr führen hauptsächlich vier Faktoren zu höheren Ausgaben: die erstmalige Abgeltung der ungedeckten Kosten des Postautodienstes der PTT, die Doppelbelastung aus dem Systemwechsel von der nachschüssigen Defizitdeckung/Tarifannäherung zur im voraus vereinbarten Abgeltung, der höhere Infrastruktur- beitrag an die SBB sowie die gestiegenen Aufwendungen für den AlpTransit. Über die Finanzrechnung werden für den Bau der beiden Alpentunnel 122 Millionen und über die Bilanz in Form von Tresoreriedarlehen 255 Millionen zur Verfügung gestellt.
· Landesverteidigung (-242 Mio bzw. - 4,1%): Die Ausga- ben für die Landesverteidigung sind seit 1991 real rückläu- fig. Auch 1996 sollen die Kredite weiter zurückgenommen werden. Der Rückgang gegenüber dem Vorjahr ist zu einem beachtlichen Teil auf die im Budget 1995 eingestell- te Zahlungsspitze für die Beschaffung des neuen Kampf- flugzeuges im Betrage von 150 Millionen zurückzuführen. Weitere Entlastungen ergeben sich aus der Umsetzung der Armeereform.
Bei den übrigen Aufgabengebieten weisen vor allem die Aufwendungen für den Bereich «übrige Volkswirtschaft» eine überdurchschnittliche Wachstumsrate auf. Grund des markanten Ausgabensprunges von 182 Millionen oder 23,2 Prozent ist die einmalige Entschädigung an die Kernkraft- werk Graben AG in der Höhe von 225 Millionen. Im Prozess gegen diese Gesellschaft hat das Bundesgericht entschie- den, dass der Bund entschädigungspflichtig ist. Mit dem bewilligten Kredit wird der Weg frei für einen gerichtlichen Vergleich. Weil bei der Exportrisikogarantie (ERG) lediglich mit der Hälfte des Budgetkredites 1995 gerechnet wird, fällt der Ausgabenzuwachs im Bereich «Volkswirtschaft» nicht höher aus.
adhésion aux Institutions de Bretton Wood et aux mesures prises en faveur du maintien des organisations internatio- nales à Genève. Exprimé par rapport au produit national brut, le volume des prestations d'aide au développement s'élèvera à 0.32 pour cent.
· Formation et recherche (+5 mio, resp. +0,1%): les moyens financiers se maintiennent pratiquement au ni- veau de l'année précédente. Après la forte progression des dépenses de ces dernières années, la consolidation mise en oeuvre l'année passée à un haut niveau sera poursui- vie. Compte tenu des charges supplémentaires qui décou- leront ces prochaines années de la nouvelle loi sur les écoles spécialisées et de la participation intégrale de notre pays au quatrième programme-cadre de recherche et de formation de l'UE, ce temps d'arrêt est absolument néces- saire. Celui-ci implique des dispositions d'urgence au ni- veau du droit fédéral. Le Conseil fédéral propose de reve- nir sur les augmentations de crédits votées par le Parle- ment en faveur des programmes prioritaires. Dans ce contexte, il est notamment parti de l'idée que l'on ne saurait autoriser des dépenses supplémentaires sans avoir au préalable assuré leur financement.
· Trafic (-171 mio, resp. - 2,7%): la diminution des dépenses est la conséquence des mesures d'économie et de l'auto- nomisation de Swisscontrol. Les dépenses routières dimi- nuent de 250 millions alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent de plus de 300 millions. Dans le domaine routier, les mesures d'économie de 1993 (surveillance et régulation du trafic par la police sur les routes nationales) et de 1994 (réduction des taux de subventionnement concernant la construction et l'entretien des routes nationales) déploient leurs effets. S'agissant des transports publics, l'accroissement des dépenses ré- sulte essentiellement de trois facteurs: l'indemnisation, pour la première fois, des frais non couverts du service des cars postaux des PTT, la double imputation due au chan- gement de système (paiement à l'échéance) concernant la couverture du déficit et l'adaptation tarifaire en vue du versement de l'indemnité décidée par accord préalable, la hausse des contributions aux investissements versées aux CFF ainsi que l'augmentation des dépenses consa- crées au transit alpin. 122 millions seront mis à disposition par le biais du comte financier et 255 millions par le biais du bilan. sous forme de prêts de la trésorerie, en vue de financer la construction des deux tunnels alpins.
· Défense nationale (-242 mio, resp. - 4,1%): en termes réels, les dépenses consacrées à la défense nationale régressent depuis 1991. Les crédits continueront aussi à diminuer en 1996. Le recul par rapport à l'année précé- dente est dû pour l'essentiel à la pointe de paiement de 150 millions figurant dans le budget 1995 au titre de l'acquisition du nouvel avion de combat. D'autres allége- ments proviennent de la mise en oeuvre de la réforme de l'armée.
Parmi les autres groupes de tâches, ce sont avant tout les dépenses consacrées aux «autres secteurs économi- ques»qui enregistrent une croissance supérieure à la moyenne. La croissance notable des dépenses de 182 mil- lions ou 23,2 pour cent résulte principalement de l'indemni- sation unique. à hauteur de 225 millions. de la Centrale nucléaire de Graben SA. Lors du procès contre cette cen- trale, le Tribunal fédéral a décidé que la Confédération devait verser une indemnité. L'octroi du crédit ouvre la voie à un règlement judiciaire. Si la croissance des dépenses concer- nant les secteurs économiques n'est pas plus élevée, c'est que le montant budgété pour la garantie contre les risques à l'exportation (GRE) ne représente que la moitié de celui inscrit au budget de 1995.
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18 Die Einnahmenentwicklung wird geprägt durch die Mehrwertsteuer und die Rückzahlung der Darlehen durch den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV), wobei die Ertragsentwicklung bei der Mehrwertsteuer gleich- zeitig die grössten Unsicherheiten aufweist. Die Gesamtein- nahmen des Bundes werden auf knapp 40 Milliarden ge- schätzt. Sie vermögen damit die Ausgaben nur zu 90 Prozent zu finanzieren. Der Zuwachs von 3,5 Milliarden oder knapp zehn Prozent gegenüber dem Vorjahr ist beachtlich. Werden die Darlehensrückzahlungen der AIV und der Zuwachs bei den Mehrwertsteuereinnahmen - 1996 werden erstmals Steuererträge eines ganzen Jahres vereinnahmt - ausge- klammert, beträgt der Einnahmenanstieg nur noch 6,6 Pro- zent, was im langjährigen Vergleich als tief bezeichnet wer- den muss. Angesichts des bekannten Zweijahresrhythmus von geraden und ungeraden Jahren dürfen die Einnahmen allerdings nicht nur mit dem Vorjahr verglichen werden. Im aussagekräftigeren Zweijahresvergleich beträgt die Wachstumsrate durchschnittlich 5,1 Prozent, bei Ausklam- merung der erwähnten Sonderfaktoren nur noch 1,7 Prozent. Bei einem angenommenen BIP-Wachstum von durchschnitt- lich 3,7 Prozent pro Jahr muss die Ertragskraft der Bundes- teuern als bescheiden bezeichnet werden.
Neben der Mehrwertsteuer sind die direkte Bundessteuer und die Verrechnungssteuer am stärksten am Einnahmenzu- wachs beteiligt. Der Ertrag aus der Mehrwertsteuer wird mit 11,6 Milliarden veranschlagt. Die Entwicklung der Steuerein- nahmen im laufenden Jahr lässt noch keine zuverlässige Hochrechnung auf das Jahresergebnis 1995 zu, so dass sich aus heutiger Sicht auch keine Schätzkorrekturen aufdrän- gen. Hingegen mussten die Finanzplanzahlen nach unten korrigiert werden, weil das Parlament die Treibstoff- und Heizölzollerhöhung abgelehnt hat. Zudem musste dem vom Bundesrat beschlossenen reduzierten Satz für Beherbe- rungsleistungen (140 Mio) Rechnung getragen werden. Die weiteren in der Zwischenzeit beschlossenen Entlastungen, insbesondere im Bereich der Geschäftsspesen (280 Mio), wurden nicht berücksichtigt. Der starke Anstieg von 750 Millionen bei der direkten Bundessteuer gegenüber 1995 ist systembedingt, da 1996 das erste Jahr einer zweijährigen Steuerperiode bei den natürlichen Personen ist. Für die juristischen Personen gilt neu das System der einjährigen Veranlagung mit Gegenwartsbemessung. Das zweite Ele- ment einer modernen Ertragssteuer, der proportionale Steu- ertarif, wurde vom Parlament abgelehnt. Die Einnahmen von vier Milliarden aus der Verrechnungssteuer, die starken jährlichen Schwankungen unterliegen, verzeichnen wegen dem Rückerstattungsverfahren einen Zuwachs von fast 40 Prozent. Die Schätzung des Ertragsvolumen von 22 Milliar- den und der Rückerstattungen im Betrage von 18 Milliarden ist allerdings durch zahlreiche Unsicherheiten geprägt. Der Ertrag dieser Steuer wird insbesondere durch die Zinsver- hältnisse massgeblich beeinflusst.
Mag der Einnahmenzuwachs auf den ersten Blick als hoch erscheinen, deckt eine differenziertere Analyse verschiedene Schwachstellen auf. Ein Viertel der Gesamteinnahmen, im wesentlichen die Stempelabgaben und die besonderen Ver- brauchssteuern, weist einen stagnierenden Ertragsverlauf auf und vermag den Ausgabenzuwachs nicht zu finanzieren. Zudem sind diese Einnahmen im wesentlichen zweckgebun- den und entziehen sich jeglicher finanzpolitischer Prioritäten- setzung. Das starke Wachstum der nichtfiskalischen Einnah- men basiert auf den Darlehensrückzahlungen der AIV und wird damit nicht lange anhalten. Diese Einnahmengruppe dürfte in der Zukunft eher rückläufige Tendenzen aufweisen. Verbleiben als Stützen des Bundeshaushaltes die direkte Bundessteuer, die Mehrwertsteuer und die Verrechnungs- steuer, die zur Zeit alle im Mittelpunkt steuerpolitischer Aus- einandersetzungen stehen. Bei der direkten Bundessteuer ist die Abschaffungsinitiative hängig. Auch wenn dieses Be-
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18 L'évolution des recettes est marquée par la taxe sur la valeur ajoutée et par le remboursement des prêts consentis au fonds de compensation de l'assurance-chômage (AC). même si de nombreuses inconnues affectent les prévisions concernant le produit de la taxe sur la valeur ajoutée. Les recettes totales de la Confédération sont estimées à près de 40 milliards. Elle ne permettront donc de financer que le 90 pour cent des dépenses. La croissance de 3,5 milliards ou presque 10 pour cent par rapport à l'année précédente est importante. Si l'on fait abstraction des remboursements des dettes de l'AC et de la hausse du produit de la taxe sur la valeur ajoutée - en 1996, la taxe pourra être perçue pour la première fois sur une année entière - la croissance des recettes n'est plus que de 6,6 pour cent, ce qui, vu à long terme. est considéré comme faible. En raison ddes diffé- rences entre années paires et impaires, les recettes ne sauraient être comparées uniquement avec les chiffres de l'année précédente. Si la comparaison porte sur deux ans. période plus pertinente, les recettes croissent en moyenne de 5,1 pour cent par an, et elles ne progressent plus que de 1,7 pour cent si l'on excepte les facteurs particuliers susmen- tionnés. Si l'on admet que la croissance du PIB est en moyenne de 3,7 pour cent par an, la rentabilité des impôts fédéraux doit être considérée comme faible.
Outre la TVA, l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé ont fourni la plus importante part de l'augmentation des recettes. Le produit de la TVA est budgété à 11.6 milliards. L'évolution des recettes fiscales durant l'année en cours ne permet pas encore une extrapolation fiable des résultats de l'exercice 1995, de sorte qu'il n'est pas nécessaire, pour le moment. de réviser les estimations initiales. Mais le plan financier a dû être revu à la baisse, parce que le Parlement a refusé de relever les droits d'entrée sur les carburants et le mazout. En outre, il a fallu tenir compte de la réduction, décidée par le Conseil fédéral, du taux des taxes de séjour (140 mio). En revanche, les autres allégements de la charge fiscale qui ont été décidés depuis lors, notamment dans le domaine des frais professionnels (280 mio). n'ont pas pu être pris en considération. Quant à la nette augmentation, de 750 millions par rapport à 1995, du produit de l'impôt fédéral direct, elle découle du système d'imposition lui-même. En effet. 1996 est la première des deux années de la période de taxation des personnes physiques. En ce qui concerne les personnes morales, elles sont pour la première fois soumises au sys- tème de la taxation annuelle postnumerando. Deuxième élément d'une taxation moderne des bénéfices, le barème d'imposition proportionnel a été rejeté par le Parlement. S'élevant à quatre milliards, les recettes tirées de l'impôt anticipé, qui varient fortement d'une année à l'autre, enre- gistrent. en raison de la procédure de remboursement. une croissance de près de 40 pour cent. L'évaluation, à 22 milliards, du produit de ces impôts et, à 18 milliards, des remboursements est caractérisée par de nombreuses incer- titudes. Ce produit peut notamment varier fortement en fonc- tion des taux d'intérêts.
Si la croissance des recettes paraît à première vue élevée. une analyse plus approfondie révèle plusieurs points fai- bles. Un quart du total des recettes, à savoir pour l'essentiel le produit des droits de timbre et des impôts de consomma- tion spéciaux, stagne et ne parvient par conséquent pas à compenser l'augmentation des dépenses. En outre. ces ren- trées ne permettent pas de fixer des priorités budgétaires car elles sont affectées à des fins déterminées. Quant à la forte augmentation des recettes non fiscales. elle provient du remboursements des prêts accordés à l'assurance-chômage et ne durera donc pas. A l'avenir, ces recettes devraient au contraire avoir plutôt tendance à baisser. Les finances fédé- rales reposent principalement sur l'impôt fédéral direct. la TVA et l'impôt anticipé. qui font tous trois l'objet de discus- sions. Une initiative visant à supprimer l'impôt fédéral direct a d'ailleurs été déposée. Bien que celle-ci ait peu de chance d'être acceptée, elle risque d'entraîner des conces-
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gehren vermutlich wenig Chancen hat. ist zu befürchten, dass Konzessionen gemacht werden. Selbst wenn Kompen- sationen bei der Mehrwertsteuer beschlossen werden, wird die Dynamik der direkten Bundessteuer nicht zu ersetzen sein. Die Mehrwertsteuer wird seit Inkrafttreten angefoch- ten. Bevor überhaupt einigermassen zuverlässige Angaben über die Ertragskraft dieser Steuer greifbar sind. sind ver- schiedene Steuerentlastungen beschlossen worden, und die nationalrätliche Kommission, die aus eigenem Antrieb einen Gesetzesentwurf ausarbeitet. beantragt weitere Steuerer- leichterungen. Die Verrechnungssteuer schliesslich unter- liegt starken Schwankungen und eignet sich kaum für die Finanzierung der langfristigen Verpflichtungen des Bundes. Auch diese Steuer steht unter starkem Druck: die Forderun- gen nach einer Verzinsung der Guthaben sowie einer all- fälligen Steueramnestie werden im Endeffekt ebenfalls Min- dereinnahmen bewirken. Die vom Souverän erfreulicherwei- se bewilligten Steuererhöhungen reichten leider nicht aus. um die Talfahrt der Einnahmenquote zu stoppen. Gegenüber den Rezessionsjahren hat sie sich zwar leicht erholt. Die Werte der zweiten Hälfte der achtziger Jahre hat sie aber immer noch nicht erreicht. Es wäre deshalb für die längerfri- stige Entwicklung des Bundeshaushaltes fatal, wenn ohne gleichwertige Kompensationen weitere Steuerentlastungen beschlossen werden.
19 Auch wenn sich gegenüber den Rezessionsjahren eine Verbesserung abzeichnet, bleibt die Lage der Bun- desfinanzen unverändert schlecht. Ein Defizit von über vier Milliarden bei einem angenommenen Wirtschafts- wachstum von zwei Prozent führt zu einem weiteren Anstieg der Verschuldungsquote und muss deshalb als zu hoch bezeichnet werden. Dieses Bild verdüstert sich zusätzlich, wenn der Einnahmenüberschuss der PKB wie vorgesehen aus der Finanzrechnung ausgeklammert und andererseits die Finanzierung der SBB-Infrastruktur- Investitionen, wie im Rahmen der Bahnreform vorgeschla- gen, in Zukunft durch zinslose Darlehen erfolgt, die in der Finanzrechnung verbucht werden müssen. Auch ein Blick in die Zukunft zeigt keine Aufhellung. Ohne einschneiden- de Massnahmen verharren die Defizite auf einem Niveau von sechs bis acht Milliarden: eine Perspektive, die unwei- gerlich in die Sackgasse führen muss. Eine solche Politik muss finanz- und wirtschaftspolitisch als verantwortungs- los bezeichnet werden. Nicht nur wird damit eine weitere Verschlechterung unserer Standortvorteile in Kauf ge- nommen. Die Erhaltung der Wettbewerbsfähigkeit der Wirtschaft und die Entwicklungsfähigkeit der Schweiz in Richtung einer sozial- und umweltverträglichen Gesell- schaft wird ernsthaft in Frage gestellt. Hohe Defizite schaf- fen aber auch eine denkbar ungünstige Ausgangslage für die Finanzierung zukünftiger Mehrbelastungen insbeson- dere im Verkehrs- und Sozialbereich. Bislang musste noch jede Generation mit eigenen Problemen fertig wer- den, sei es die Kriegslasten, der Ausbau der Infrastruktur oder die Bewältigung der Umweltprobleme. Die kommen- den Generationen sollten mit ihren Steuern nicht noch die Altlasten der Vorgängergeneration finanzieren müssen.
Der Bundesrat will dieser bedenklichen Entwicklung nicht tatenlos zusehen und hat deshalb die Sanierung der Bundesfinanzen als Schwerpunkt der nächsten Legis- laturperiode bezeichnet. Der Legislaturfinanzplan wird zusammen mit den Richtliniengeschäften anfangs 1996 unterbreitet. Auch wenn es nicht gelingt, den Budgetaus- gleich bis zur Jahrtausendwende zu erzielen, sollen in den kommenden Jahren die notwendigen Voraussetzungen geschaffen und die entscheidenen Weichen gestellt wer- den. Der Ausgabenzuwachs soll für die kommende Legis- laturperiode auf nominell durchschnittlich zwei Prozent pro Jahr begrenzt werden. Gleichzeitig werden die ver- schiedenen Reformvorhaben zielstrebig vorangetrieben. Im Vordergrund stehen dabei die Neuordnung des Fi- nanzausgleichs und die Überprüfung der Subventio-
sions dans le domaine concerné. Même si ces concessions sont compensées par un relèvement du taux de la TVA, la dynamique fiscale s'en trouvera affaiblie. La TVA a été com- battue dès son entrée en vigueur. Elle a subi plusieurs modifications visant à l'alléger avant même que l'on sache avec assez de précision combien elle rapporterait. La com- mission des finances du Conseil national, qui a élaboré de son propre chef un projet de loi, propose de diminuer encore la portée de cet impôt. Quant à l'impôt anticipé, il se prête mal au financement d'engagements à long terme car son produit fluctue de manière importante. Il est d'ailleurs aussi exposé à une forte pression. Les demandes visant à introduire une rémunération des sommes retenues à la source ou une aministie fiscale pourraient également conduire à une dimi- nution des recettes. Les augmentations d'impôt heureuse- ment décidées par le souverain n'ont hélas pas suffi à juguler la diminution de la quote-part des recettes. En effet, même si cette dernière est légèrement remontée par rapport aux années de recession, elle n'a toujours pas atteint son niveau des années 85 à 90. Des allégements fiscaux supplémen- taires non compensés auraient un effet désastreux sur l'évo- lution à long terme des finances de la Confédération.
19 Même si une amélioration peut être constatée par rapport aux années de récession, la situation des finances fédérales reste préoccupante. Un déficit supérieur à quatre milliards quand la croissance économique pré- vue atteint deux pour cent engendre une augmenta- tion du taux d'endettement et doit, par conséquent, être considéré comme trop élevé. Le tableau serait encore plus sombre si l'excédent des recettes de la CFP avait été exclu comme prévu du compte financier et si les investissements d'infrastructure des CFF, ainsi que cela avait été proposé dans le cadre de la réforme des chemins de fer, étaient financés à l'avenir par des prêts non rému- nérés, ces prêts devant être comptabilisés dans le compte financier. Aucune amélioration ne se dessinant à l'horizon, les déficits resteront à un niveau compris entre six et huit milliards, perspective menant tout droit à l'impasse bud- gétaire. Une telle politique peut être qualifiée d'irrespon- sable sur le plan économique. En effet, elle risque non seulement de diminuer le poids de nos avantages compa- ratifs mais encore de remettre en cause la capacité concurrentielle de l'économie et le respect des principes de justice sociale ou de protection de l'environnement. Des déficits élevés compromettent également le finance- ment des dépenses supplémentaires à consentir dans le domaine des assurances sociales et des transports. Alors que chaque génération a dû jusqu'à présent assumer ses propres problèmes tels que la réparation des préjudices causés par la guerre, la mise en place des grandes infrastructures ou la protection du milieu vital, il ne faudrait pas que les générations futures doivent supporter une partie de nos propres dettes.
Conscient de l'importance du problème, le Conseil fédéral a désigné l'assainissement des finances comme l'une des priorités de la prochaine législature. Le plan finan- cier de la législature ainsi que les grandes lignes de la politique gouvernementale paraîtront au début de 1996. Même s'il n'est pas possible d'obtenir l'équilibre budgé- taire d'ici l'an 2000, il importe de s'engager clairement à le faire en prenant les mesures nécesaires à cet effet. Durant la prochaine législature, l'augmentation annuelle des dé- penses doit être limitée à deux pour cent en moyenne par an. Parallèlement à cela, diverses réformes doivent être entreprises de manière déterminée. Il s'agit en premier lieu d'élaborer une nouvelle conception de la péréqua- tion financière et de réexaminer le régime des subven- tions. Cette année encore, le Conseil fédéral prendra les
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Botschaft Message
nen. Noch dieses Jahr wird der Bundesrat erste Grund- satzentscheide über das weitere Vorgehen für die Stär- kung des Finanzföderalismus treffen. Rasche Erfolge kön- nen hier jedoch nicht erwartet werden. Der vom Gesetz vorgeschriebene Subventionsbericht wird Gelegenheit bieten, das Subventionswesen kritisch zu durchleuchten und die notwendigen Bereinigungen vorzunehmen. Wei- tere Entlastungen auf mittlere Sicht können aus der Über- prüfung der Normen und Standards im Baubereich sowie aus der Verwaltungsreform erwartet werden. Eine auf die Bedürfnisse des Bundes zugeschnittene wirkungs- orientierte Verwaltungsführung, besser bekannt unter dem Begriff «New Public Management», soll nicht nur den Handlungsspielraum der Verwaltung vergrössern, son- dern auch Anreize zu einem effizienteren Einsatz der Steuergelder schaffen. Nicht als eigentliche Sanierungs- massnahme, sondern als Instrument zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts konzipiert ist die sogenannte Schuldenbremse. Die Vernehmlassung soll noch diesen Herbst eröffnet werden. Alle diese Vorschläge werden nur Erfolg haben, wenn der Wille zum finanzpolitischen Han- deln nicht nur Lippenbekenntnis bleibt, sondern auch kon- sequent umgesetzt wird. Schwierige Entscheide zu weite- ren Einsparungen, aber auch zu Mehreinnahmen, werden für eine nachhaltige Gesundung der Bundesfinanzen nicht zu umgehen sein.
premières décisions de principe concernant la procédure à suivre pour renforcer le fédéralisme en matière finan- cière. Malgré tout cela, la situation ne saurait s'améliorer rapidement. Le rapport sur les subventions prescrit par la loi fournira l'occasion d'analyser d'un oeil critique le ré- gime des subventions et de lui apporter les corrections nécessaires. A moyen terme, la révision des standards et des normes de construction ainsi que la réforme de l'administration devraient aussi contribuer à améliorer la situation. Mieux connue sous le nom de «New Public Management» ou «Nouvelle gestion des affaires publi- ques», une approche de l'administration désormais axée sur les besoins ne doit pas seulement élargir la marge de manoeuvre de cette administration, mais encore promou- voir un usage plus économe des fonds publics. Quant au frein à l'endettement, il ne constitue pas à proprement parler une mesure d'assainissement mais un instrument destiné à maintenir l'équilibre budgétaire. Une procédure de consultation à ce sujet doit être lancée cet automne encore. Mais toutes ces propositions ne serviront à rien si une authentique volonté d'agir efficacement fait défaut. Pour rétablir durablement l'équilibre des finances fédé- rales, il y aura lieu de prendre des décisions douloureuses, qui se traduiront par des économies supplémentaires mais également par une augmentation des recettes.
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Botschaft Message
2 Finanzvoranschlag
Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Gliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeit- reihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil im Anschluss an den Botschaftstext (S. 201, hellgrünes Papier) und auf die Begründungen zu den einzelnen Voranschlags- rubriken verwiesen. Die Grafiken zeigen die Entwicklung während der letzten Jahre sowie im Voranschlagsjahr. Im anschliessenden Kapitel 3 wird der Voranschlag der Erfolgs- rechnung kommentiert. Kapitel 4 würdigt den Bundeshaus- halt aus volkswirtschaftlicher Sicht, und Kapitel 5 begründet die Verpflichtungskreditbegehren.
Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung der Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301ff., grünes Papier). Am Schluss dieses grünen Teils befindet sich ein Sachwortregister.
21 Ausgaben nach Aufgabengebieten
210 Überblick
210.1 Mit der Aufteilung der Gesamtausgaben auf die ein- zelnen Aufgabengebiete wird ersichtlich, in welchem Umfang finanzielle Mittel für deren Erfüllung aufgewendet werden sollen. Die folgende Tabelle zeigt die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Auf- gabengebiete und der Finanzausgaben. Auf diese entfal- len 1996 rund 91 Prozent aller Bundesausgaben. Die relative Bedeutung dieser Aufgabengebiete hat sich seit 1980 stark gewandelt. Die soziale Wohlfahrt ist nach wie vor die bedeu- tendste Bundesaufgabe. Ihr Anteil an den Gesamtausgaben hat aber seit 1980 von 20,4 Prozent auf 27,3 Prozent zuge- nommen. Der starke Anstieg ist insbesondere auf die Kran- kenversicherung und die Arbeitslosenversicherung (AIV) zu- rückzuführen. Auch die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland haben an Bedeutung zugelegt. nämlich von 3,8 auf knapp fünf Prozent der Gesamtausgaben. Die anderen vier Aufgabengebiete haben dagegen an Gewicht verloren. Am ausgeprägtesten ist der Anteilsverlust bei den Ausgaben für die Landesverteidigung.
2 Budget financier
Les principales données du budget financier sont com- mentées ci-après selon les différentes classifications sta- tistiques. La partie statistique annexée au présent mes- sage (p. 201 ss, papier vert clair) et les exposés des motifs concernant les divers articles budgétaires fournissent de plus amples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes. Les graphiques illustrent l'évolution au cours de ces dernières années et durant l'exercice budgé- taire. Le budget du compte de résultats est commenté au chapitre 3. Le chapitre 4 est consacré aux finances fédérales vues sous l'angle macro-économique, et les motifs des de- mandes de crédits d'engagements sont exposés au chapitre 5.
Le chapitre intitulé «Explications générales concernant les finances de la Confédération» (p. 301ss, papier vert) ren- seigne sur les caractéristiques principales de la structure du budget, la composition des dépenses et des recettes et les différentes catégories de crédits. Un index se trouve à la fin de ces pages vertes.
21 Dépenses classées par groupes de tâches
210 Aperçu général
210.1 La classification des dépenses totales par groupes de tâches indique dans quelle mesure les ressources doivent être consacrées à l'accomplissement de ces tâches. Le tableau qui suit montre l'évolution et l'importance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dé- penses du service financier, qui représenteront en 1996 quelque 91 pour cent de toutes les dépenses fédérales. L'importance relative de ces groupes de tâches a varié forte- ment depuis 1980. La prévoyance sociale demeure la tâche la plus importante de la Confédération, sa part dans les dépenses totales a augmenté depuis 1980 de 20,4 pour cent à 27,3 pour cent. Cette progression marquée est due notam- ment à l'assurance-maladie et à l'assurance-chômage. La part des dépenses affectées aux relations avec l'étranger s'est également accrue, passant de 3,8 à près de cinq pour cent du total. L'importance des quatre autres groupes de tâches a en revanche diminué. La réduction la plus forte s'est produite au niveau des dépenses destinées à la défense nationale.
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Grafik / Graphique 4
Reales Wachstum der Gesamtausgaben und des BIP Croissance réelle des dépenses totales et du PIB
Index / Indice
200
190
180
170
160
150
140
130
BIP PIB
120
110
100
Gesamtausgaben Dépenses totales
90
80
70
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Der Deflator ist ein nach Sachgruppen gewichtetes Mittel aus einem bundesspezifischen Personalkosten-Deflator und den Deflatoren für den privaten Konsum sowie für Bau- und Ausrüstungsinvestitionen gemäss Nationaler Buchhaltung. Für jedes Aufgabengebiet wurde ein eigener, adäquater Deflator berechnet.
Le deflateur correspond, selon les groupes par nature, à la moyenne pondérée en fonction du déflateur spécifique pour les frais du per- sonnel fédéral et des déflateurs pour la consommation privée et pour les investissements en constructions et en équipements conformé- ment à la comptabilité nationale. Un déflateur adéquat a été calculé pour chaque groupe de tâches.
Ein Vergleich der Ausgaben zu Preisen von 1980 mit der Entwicklung des realen Bruttoinlandproduktes ergibt, dass sich die Bundesaufgaben bis 1990 im grossen und ganzen im Gleichschritt mit der Wirtschaft entwickelten. Seit vier Jahren ist eine beträchtliche Ausweitung festzustellen. Auch wenn dieses Auseinanderklaffen teilweise auf die wirtschaft- liche Abschwächung zurückzuführen ist, zeigt eine detaillier- te Analyse der einzelnen Aufgabenbereiche, dass der Keim dieser Entwicklung bereits in der zweiten Hälfte der achtziger Jahre gelegt worden ist.
Si on compare l'évolution des dépenses aux prix de 1980 avec celle du produit intérieur brut réel, on constate que les tâches de la Confédération ont dans l'ensemble progressé au même rythme que l'économie jusqu'en 1990. Une diver- gence notable n'est perceptible que depuis quatre ans. Même si celle-ci est due en partie à la récession, une analyse plus fine des groupes de tâches révèle que son origine remonte à la deuxième moitié des années quatre-vingt.
Tabelle / Tableau 2
Ausgaben nach Aufgabengebieten
Mio Fr.
1970 Anteil Part %
Rang
Mio Fr.
1980 Anteil Part %
Rang
Mio Fr
V 1996 B Anteil Part %
Rang
Gesamttotal
7 956
100,0
17 816
100,0
44 154
100,0
1 425
17,9
2
3 622
20,4
1
12 063
27,3
1
Prévoyance sociale
Verkehr
1 261
15,9
3
2 728
15,3
3
6 180
14,0
2
Trafic
2 052
25,8
1
3 620
20,3
2
5 710
12,9
3
Defense nationale
Landwirtschaft und
826
10,4
4
1 639
9,2
4
3 734
8,5
4
Agriculture et alimen- tation
Bildung und Grundlagen-
582
7,3
5
1 372
7,7
5
3 238
7,3
5 Formation et recherche fondamentale
Beziehungen zum Ausland
320
4,0
6
674
3,8
6
2 163
4,9
6 Relations avec l'étranger
Total 1
6 466
81,3
13 655
76,7
33 088
74,9
Finanzen und Steuern
854
10,7
2 482
13,9
6 899
15,6
Total 1 Finances et impôts
Total 2
7 320
92,0
16 137
90,6
39 987
90,5
Übrige Aufgaben1
636
8,0
1 679
9,4
4 167
9,5
Total 2 Autres tâches1
1Allgemeine Verwaltung: Justiz. Polizei: Kultur und Freizeit; Gesundheit; Umwelt und Raumordnung; Übrige Volkswirtschaft
Administration générale; justice, police; culture et loisirs; sante; protection et aménagement de l'environnement; autres secteurs économiques
2
Dépenses classées par groupes de tâches
Total général
Ernährung
forschung
Botschaft Message
16
Botschaft Message
Gegenüber dem Voranschlag 1995 resultieren Mehrausga- ben von 1,7 Milliarden (+4,1%). Davon entfallen 1,5 Milliarden oder 85 Prozent auf die sechs ausgabenstärksten Aufgaben- gebiete und die Finanzausgaben. Letztere setzen sich im wesentlichen aus den Passivzinsen und den Kantonsanteilen an den Bundeseinnahmen zusammen. Die Finanzausgaben nehmen um gegen 500 Millionen zu und tragen wesentlich zum Ausgabenwachstum bei. Der absolut und relativ grösste Ausgabenzuwachs entfällt auf die soziale Wohlfahrt. Die Zuwachsrate der Gesamtausgaben ist deutlich tiefer als im langjährigen Durchschnitt und liegt im Rahmen des ange- nommenen Wachstums des Bruttoinlandproduktes,von vier Prozent. Im einzelnen präsentieren sich die Veränderungen gegenüber dem Budget 1995 wie folgt (in der Reihenfolge der Wachstumsraten):
Les dépenses augmentent de 1,7 milliard (+ 4,1%) par rap- port au budget 1995. 1,5 milliard ou 85 pour cent sont consacrés aux six groupes de tâches les plus onéreux et aux dépenses du service financier. Ces dernières comprennent principalement les intérêts passifs et les parts des cantons aux recettes de la Confédération. Elles s'accroissent de quelque 500 millions et contribuent sensiblement à la crois- sance des dépenses. Le volume absolu et relatif des dé- penses augmente le plus dans le cas de la prévoyance sociale. Le taux de croissance des dépenses totales est nettement inférieur à la moyenne à long terme et il se situe dans les limites de la progression escomptée du produit intérieur brut, à savoir quatre pour cent. Les variations se présentent comme suit par rapport au budget 1995 (dans l'ordre des taux de croissance):
Tabelle / Tableau 3
Ausgaben nach Aufgabengebieten
Veränderungen 1996 gegenüber V 1995 Variations en 1996 par rapport au B 1995 Mio Fr. %
Durchschnittliches Wachstum 1980/96 Croissance moyenne 1980/96
Soziale Wohlfahrt
+1 108
+10,1
7,8
+273
+7,9
5,3
+491
+7,7
6,6
Finances et impôts
Beziehungen zum Ausland
+23
+1,1
7,6
+5
+0,1
5,5
Verkehr
-171
-2,7
5,2
-242
-4,1
2.9
Zum Vergleich:
A titre de comparaison:
+1 755
+4,1
5,8
Dépenses
Einnahmen
+3 545
+9,8
5,8
+14 570
+4,0
4,9
Dépenses classées par groupes de tâches
Prévoyance sociale
Agriculture et alimentation
Relations avec l'étranger
Formation et recherche fondamentale
Trafic
Défense nationale
Produit intérieur brut (chiffres prov.)
Die wichtigsten Ursachen dieser Entwicklung sind für jedes Aufgabengebiet in der Übersicht (vgl. Kap. 1) zusammenge- fasst.
210.2 Der folgende Kommentar beschränkt sich auf die wichtigsten Aufgabengebiete und orientiert sich damit an der funktionalen Gliederung der Ausgaben. Wo dies zum besseren Verständnis dienlich ist, wird auch auf Darstellun- gen nach Sachgruppen (Kostenarten), nach Departemen- ten oder nach anderen Kriterien zurückgegriffen. Die an- schliessende Kommentierung der Sachgruppen konzentriert sich daher auf wenige Schwerpunkte.
Les principales raisons de cette évolution sont résumées pour chaque groupe de tâches dans le condensé (cf. chap. 1).
210.2 Le commentaire ci-après se limite aux principaux groupes de tâches. Il se réfère ainsi à la classification fonctionnelle des dépenses. Pour faciliter la compréhen- sion, nous avons parfois recouru aussi à la répartition des dépenses par groupes spécifiques (catégories de coûts), par départements ou selon d'autres critères. Cela nous a permis de focaliser les explications suivantes sur quelques points essentiels.
(prov. Zahlen)
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Grafik / Graphique 5
Übersicht über die ausgabenstärksten Aufgabengebiete Aperçu des groupes de tâches les plus onéreux
in % der Gesamtausgaben
1980: 17 816 Mio.
Soziale Wohlfahrt 3 622 Mio.
20.4%
Landesverteidigung 3 620 Mio.
20.3%
Verkehr 2 728 Mio.
15.3%
9.4%
7.7%
13.9%
9.2%
3.8%
Übrige Aufgaben 1 679 Mio.
Bildung und Grundlagenforschung 1 372 Mio.
Finanzen und Steuern 2 482 Mio.
Landwirtschaft und Ernährung 1 639 Mio.
Beziehungen zum Ausland 674 Mio.
en % des dépenses totales
V/B 1996: 44 154 mio.
Prévoyance sociale 12 063 mio.
27.3%
Défense nationale 5 710 mio.
12.9%
Trafic 6 180 mio.
14.0%
9.5%
7.3%
15.6%
8.5%
4.9%
Autres tâches 4 167 mio.
Formation et recherche fondamentale 3 238 mio.
Finances et impôts 6 899 mio
Agriculture et alimentation 3 734 mio.
Relations avec l'étranger 2 163 mio.
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Botschaft Message
211 Soziale Wohlfahrt
211 Prévoyance sociale
Grafik / Graphique 6
Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale
Mio. Fr.
13 000
Übriges Divers
11 000
Flüchtlingshilfe im Inland Aide aux refugies en Suisse
10 000
Arbeitslosenversicherung Assurance chômage
9 000
Krankenversicherung Assurance-maladie
8 000
..
Invalidenversicherung inkl. Ergänzungsleistungen Assurance-invalidite. prestations comple- mentaires comprises
5 000
4 000
AHV
3 000
inkl. Ergänzungsleistungen AVS, prestations comple- mentaires comprises
1 000
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Soziale Wohlfahrt
Prévoyance sociale
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
0
Total
10 695
10 955
12 063
+1 108
+10,1
Total
Anteil an Gesamt-
25,9%
25.8%
27,3%
Part dans l'ensemble des dépenses
Sozialversicherungen
9 596
9 824
10 908
+1 084
+11,0
Assurances sociales
3 930
4 171
4 313
+142
+3.4
AVS
Invalidenversicherung
2 338
2 537
2 832
+295
+11,6
Assurance-invalidite
Ergänzungsleistung AHV/IV
482
588
542
-46
17,8
Prestations complemen- taires AVS/AI
Arbeitslosenversicherung
1 151
411
365
-46
-11,2
Assurance chômage
Krankenversicherung
1 412
1 817
2 566
+749
+41,2
Assurance maladie
283
300
290
-10
-3.2
Assurance militaire
Sozialer Wohnungsbau
191
203
175
-28
-13,7
Encouragement à la construction de logements
Fürsorge
908
928
980
+52
+5,7
Assistance dont
davon
877
887
940
+53
+6,0
12 000
7 000
6 000
2 000
ausgaben
Tabelle / Tableau 4
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Botschaft Message
211.1 Für die soziale Wohlfahrt sind 12 063 Millionen ver- anschlagt. Das sind 27,3 Prozent der Gesamtausgaben des Bundes. Im Budget 1996 werden zwei wichtige Änderungen die Ausgaben in diesem Bereich beeinflussen: die Inkraftset- zung der zweiten Teilrevision des Arbeitslosenversicherungs- gesetzes und des neuen Bundesgesetzes über die Kranken- versicherung. Die starke Zunahme der Ausgaben von 10,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 ist darauf zurück- zuführen, dass mit dem Krankenversicherungsgesetz für die individuelle Verbilligung der Krankenversicherungsprämien Bundessubventionen eingeführt werden. Bereinigt um die- sen Sonderfaktor nehmen die Ausgaben für die soziale Wohl- fahrt um 359 Millionen oder 3,2 Prozent zu, wobei dies hauptsächlich auf die Ausgabenentwicklung bei der AHV und der IV zurückzuführen ist.
211.2 Der Landesindex der Konsumentenpreise hat zwi- schen Juni 1994 und Juni 1995 um weniger als vier Prozent zugenommen, so dass nach Artikel 331er des AHV-Gesetzes die Alters- und Hinterlassenenrenten 1996 nicht ange- passt werden. Die nächste Rentenerhöhung erfolgt also erst auf Beginn 1997. Trotzdem nimmt der Beitrag des Bundes gegenüber dem Voranschlag 1995 um 142 Millionen oder 3,4 Prozent zu. Weil die Ausgaben der AHV zu 98 Prozent aus Renten und Hilflosenentschädigungen bestehen, wird das Ausgabenwachstum von der grösseren Zahl der Rentenbe- züger und der höheren durchschnittlichen Renten geprägt. Im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 ist der Beitrag des Bundes an die AHV ab 1996 auf 17 Prozent der Gesamt- ausgaben der AHV festgelegt worden. Der Anteil des Bundes betrug wegen der linearen Kürzung zwischen 1993 und 1995 nämlich nur 16,625 Prozent.
Der Anteil des Bundes an den Ausgaben der Invalidenver- sicherung nimmt noch stärker zu als bei der AHV. Die Ausgaben nehmen um 295 Millionen oder 11,6 Prozent ge- genüber dem Voranschlag 1995 zu. Dies erklärt sich einer- seits aus der Tatsache, dass wie bei der AHV die zwischen 1993 und 1995 erfolgte fünfprozentige lineare Kürzung im Jahre 1996 nicht mehr verlängert wird und so der Anteil des Bundes wieder auf 37,5 Prozent steigt. Fast die Hälfte der Mehrausgaben (140 Mio) sind darauf zurückzuführen. Ande- rerseits nimmt wie bei der AHV auch bei der IV die Zahl der Rentenbezüger kontinuierlich zu. Dieser Anstieg fällt aller- dings in Folge der nach wie vor prekären Lage auf dem Arbeitsmarkt weniger stark als bisher aus. Bei der IV fallen zusätzlich ins Gewicht die Kosten für individuelle Massnah- men und die Beiträge an Institutionen und Betriebskosten, wo vor allem eine Erhöhung der Unterhaltskosten zu erwarten ist.
Bei den Ergänzungsleistungen (EL) kommen die positiven Auswirkungen des neuen Krankenversicherungsgesetzes zur Geltung. Die Streichung des Abzugs für Krankenkassen- prämien und deren Ersetzung durch die Erhöhung der Ein- kommensgrenzen bringt eine allgemeine Entlastung bei den EL. Zudem hat sich das seit 1994 feststellbare Wachstum der Ausgaben generell verlangsamt. Im Voranschlag 1996 neh- men die Ausgaben um 46 Millionen oder 17,8 Prozent gegen- über dem Vorjahr ab. Allerdings legen die Ausgaben für die EL an die Invalidenversicherung noch zu. Die steigende Zahl neuer IV-Rentenbezüger wirkt sich nämlich stärker aus als die Minderausgaben in diesem Bereich.
211.1 12 063 millions sont budgetises pour la prévoyance sociale. Ce montant représente le 27,3 pour cent des dė- penses totales de la Confédération. En 1996, deux change- ments importants vont influencer les dépenses de ce do- maine: d'une part la mise en vigueur de la deuxième révision partielle de la loi sur l'assurance-chômage (AC) et, d'autre part. l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'assurance-ma- ladie. Cette dernière détermine la forte augmentation des dépenses (+10,1%) suite à l'introduction des subsides fédé- raux à la réduction individuelle des primes des caisses-ma- ladie. Hormis ce facteur les dépenses consacrées à la pré- voyance sociale augmentent de 359 millions (+3,2%) et, comme le tableau 4 le montre, l'évolution des dépenses pour l'AVS et l'Al en sont les principales actrices.
211.2 Le relèvement de l'indice des prix en Suisse entre juin 1994 et juin 1995 n'a pas dépassé les quatre pour cent. Pour cette raison, conformément à l'article 33 e" de la loi sur l'AVS, les rentes de l'assurance-vieillesse et survivants ne seront pas adaptées en 1996. Le prochain relèvement de ces rentes est donc reporte au debut 1997 selon le rythme normal bisannuel d'adaptation. Néanmoins, la participation de la Confédération augmente de 142 millions (+3,4%) par rapport au budget 1995. Étant donné que les dépenses de l'AVS se composent pour 98 pour cent de prestations en espèce (rentes et allocations pour impotents), cette augmentation est déterminée pour cette année par l'accroissement de l'effectif des rentiers et par la modification de la rente moyenne. Dans le cadre des mesures d'assainissement 1994 la contribution de la Confédération à l'AVS a été fixée à partir de 1996 à 17 pour cent des dépenses totales de l'assurance. Vu qu'entre 1993 et 1995, le taux est de 16,625 pour cent à cause de la réduction linéaire, cette modification est un élément supplé- mentaire expliquant l'augmentation des dépenses.
La participation de la Confédération aux dépenses de l'assu- rance-invalidité augmente encore une fois plus fortement que celle de l'AVS. 295 millions supplémentaires (+11.6%) sont demandes afin de faire face aux engagements fédéraux vis-à-vis de cette assurance. Une première explication vient du fait que, comme pour l'AVS, la réduction linéaire de cinq pour cent appliquée au taux de participation fédérale durant la période 1993-95 ne sera pas prolongée en 1996. Le taux de participation est donc à nouveau relevé à 37,5 pour cent. Cet élément détermine presque la moitié de la croissance de ces dépenses (140 mio). D'autre part, les considérations esquissées pour l'AVS à propos des prestations en espèce sont valables aussi pour l'Al: l'augmentation du nombre des rentiers bien que moins forte que jadis grâce à une reprise modérée sur le marché de l'emploi, reste quand même soutenue. Un dernier facteur qui caractérise l'Al est l'ensem- ble des autres prestations (frais pour mesures individuelles. subventions aux institutions et frais de gestion); à ce niveau il faut s'attendre surtout à une augmentation des frais d'ex- ploitation.
Les prestations complémentaires (PC) subissent les effets positifs de la nouvelle loi sur l'assurance-maladie. La sup- pression de la déduction pour les primes des caisses-maladie et son remplacement par l'augmentation des limites de reve- nu entraîne une diminution générale des charges pour les PC. De plus, l'augmentation des dépenses, remarquée à partir de 1994, a ralenti. La combinaison de ces deux élé- ments est à la base de la baisse de 46 millions (-17.8%) affichée pour le budget 1996. Par contre, il est intéressant de préciser que les PC à l'Al augmentent encore par rapport aux prévisions de l'année 1995, car les bénéfices décrits ci-des- sus sont contrecarrés par la croissance du nombre des nouveaux bénéficiaires d'une rente Al.
20
Botschaft Message
Nach der Sachgruppengliederung, die lediglich die direkten Leistungen des Bundes an seine Sozialwerke umfasst, ergibt sich folgendes Bild:
Prenant la classification par groupes par nature, qui com- prend seulement les prestations directes de la Confédération à ses oeuvres sociales, on obtient la situation suivante:
Tabelle / Tableau 5
Bundeseigene Sozialwerke
Millionen Franken millions de francs
Total
8 202
Total
AHV
4 657
AVS
4 264
393
Invalidenversicherung
2 935
Assurance-invalidité
2 788
Subvention de base
Ergänzungsleistungen
147
Arbeitslosenversicherung
360
Assurance chômage
Assurance militaire
Die für die AHV/IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und der Tabakbesteuerung werden auf 1 553 Millio- nen (1995: 1 513 Mio) veranschlagt. Um seinen Verpflichtun- gen gegenüber der AHV/IV und EL nachkommen zu können, wird der Bund aus allgemeinen Bundesmitteln 6 039 Millio- nen oder 319 Millionen mehr als im Voranschlag 1995 auf- wenden müssen.
211.3 Das neue Bundesgesetz über die Krankenversiche rung (KVG; SR 832.10), das in der Volksabstimmung vom 4. Dezember 1994 angenommen wurde, tritt am 1. Januar 1996 in Kraft. Für den Bund belaufen sich die daraus ergebenden Mehrausgaben auf 749 Millionen, was einer Zunahme von 41,2 Prozent gegenüber 1995 entspricht.
Der Bundesbeschluss vom 13. Dezember 1991 über befri- stete Massnahmen gegen die Entsolidarisierung in der Kran- kenversicherung wird auf Beginn 1996 aufgehoben. Trotz- dem ist für dieses Jahr ein Beitrag von 160 Millionen budge- tiert, was auf zwei Ursachen zurückzuführen ist. Einerseits werden die Gelder aus dem zweckgebundenen Teil des Mehrwertsteuerertrages (MWSt) nach dem Prinzip der Gleichjährigkeit ausgeschüttet. Konkret bedeutet dies, dass von den für das Jahr 1995 vorgesehenen 500 Millionen 80 Prozent (400 Mio) im Laufe des Jahres 1995 ausbezahlt wurden. Die restlichen 20 Prozent oder 100 Millionen werden hingegen erst 1996 fällig. Andererseits werden die Zahlungen zur Finanzierung der individuellen Verbilligung der Kranken- kassenprämien für die unteren Einkommensklassen nach- schüssig ausgerichtet. Im Rahmen der Beratung des Voran- schlages 1995 hat das Parlament aber beschlossen, auf die zweite Ausrichtung dieses Betrages zu verzichten. Deswe- gen ist zu erwarten, dass 1996 nicht wie ursprünglich vorge- sehen 100 Millionen, sondern nur 60 Millionen zu leisten sein werden.
Der Bundesbeschluss vom 23. März 1990 zur befristeten Anhebung der Subventionen an die Krankenkassen wird mit dem Inkrafttreten des Krankenversicherungsgesetzes eben- falls aufgehoben. Diese Beiträge werden in diesem Fall in nachschüssiger Zahlungsweise ausgerichtet.
Das neue Gesetz sieht gleichzeitig die Ausrichtung von Fi- nanzhilfen an die Kantone vor, die zur Prämienverbilligung in der Krankenversicherung bestimmt sind. Für das erste Jahr ist im Gesetz ein Betrag von 1 830 Millionen vorgesehen. Auf Grund der kantonalen Angaben konnte dieser Betrag um rund 340 Millionen gekürzt werden. In Anwendung des
Les recettes affectées à l'AVS et à l'Al provenant de l'im- position du tabac et de l'alcool atteignent 1 553 millions contre 1 513 budgétisés en 1995. La Confédération devra donc puiser dans ses ressources générales 6 039 millions (B 1995: +319 mio) afin de couvrir ses engagements envers l'AVS/Al et PC.
211.3 La nouvelle loi sur l'assurance-maladie (LAMal; RS 832.10) acceptée en votation populaire le 4 décembre 1994, entre en vigueur le 1er janvier 1996. Les conséquences financières pour la Confédération sont multiples et comme on peut le constater amènent à une augmentation de 749 millions qui équivaut à 41,2 pour cent de dépenses en plus par rapport à 1995.
L'arrêté fédéral du 13 décembre 1991 sur des mesures temporaires contre la désolidarisation dans l'assurance-ma- ladie (prolongé par arrêté fédéral jusqu'à la fin de 1996) est abrogé au début de 1996. Néanmoins, un versement de 160 millions est budgétisé pour cette année. Afin d'expliquer l'origine de ce montant, il est nécessaire de préciser que deux systèmes de versement cohabitent dans ce domaine: d'une part, un versement par acomptes . Pour cette raison, les 500 millions provenant de l'affectation spéciale d'une partie du produit de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), prévus en 1995, ont été versés pour du 80 pour cent (400 mio) au cours de 1995. Les 20 pour cent restant respectivement 100 millions seront versés en 1996. D'autre part, on applique un mode de paiement à l'échéance pour les 100 millions destinés à financer des réductions ponctuelles de cotisations accordées aux assurés à faible revenu. Or, le Parlement a décidé dans le cadre des discussions concernant le budget 1995 de renoncer au deuxième tour d'affectation de ce montant. C'est ainsi qu'on s'attend à verser seulement un montant de 60 millions en 1996.
L'arrêté fédéral du 23 mars 1990 relatif à l'augmentation temporaire des subventions aux caisses-maladie est aussi abrogé suite à la mise en vigueur de la LAMal. Ces subven- tions sont versées dans ce cas selon le mode de paiement à l'échéance.
En même temps, la nouvelle loi prévoit l'octroi de subsides aux cantons destinés à la réduction des primes dans l'assu- rance-maladie. Pour la première année, un montant de 1 830 millions a été fixé dans la loi. A la lumière des renseignements provenant des instances compétentes cantonales, ce mon- tant a pu être réestimé et donc réduit d'environ 340 millions.
Militärversicherung
250
Oeuvres sociales de la Confédération
21
Botschaft Message
Gleichjährigkeitsprinzips werden 1996 80 Prozent des Ge- samtbetrages oder 1 189 Millionen in den Voranschlag auf- genommen. Der von den Kantonen zu leistende Anteil zu den Bundesbeiträgen liegt 1996 bei 35 Prozent. Nach Artikel 8 Absatz 4 der Übergangsbestimmungen der Bundesverfas- sung werden während der ersten fünf Jahre nach der Einfüh- rung der MWSt (1995-99) pro Jahr fünf Prozent des Ertrages dieser Steuer für die Prämienverbilligung in der Krankenver- sicherung zugunsten unterer Einkommensschichten verwen- det. Diese Mittel von 580 Millionen decken 1996 fast 50 Prozent der Bundesbeiträge.
---.
211.4 Die zweite Teilrevision des Arbeitslosenversiche rungsgesetzes tritt am 1. Januar 1996 in Kraft. Für dieses Jahr wird angenommen, dass der 1994 einsetzende Rück- gang der Arbeitslosigkeit in gleichem Umfang weitergeht. Die geschätzten Zahlen beruhen auf einer jährlichen Arbeitslo- senrate von durchschnittlich 3,6 Prozent (4,5% im Jahre 1995), was 130 000 Arbeitslosen entspricht. Die geschätzten Zahlen können allerdings nicht mehr mit dem Voranschlag 1995 verglichen werden. Die damaligen Schätzungen beruh- ten auf der Annahme, dass die Gesetzesrevision bereits 1995 in Kraft treten würde. Die deutliche Verbesserung der finan- ziellen Situation der AIV ist hauptsächlich auf zwei Faktoren zurückzuführen. Einerseits wurde mit dem Bundesbeschluss vom 16. Dezember 1994 über Sanierungsmassnahmen in der Arbeitslosenversicherung unter anderem der Beitragsatz von zwei auf drei Prozent erhöht. Andererseits ist aber auch die Arbeitslosigkeit bis heute stark zurückgegangen. Die AIV konnte so dem Bund und den Kantonen Darlehen zurückzah- len. Diese Situation wird auch 1996 weiter bestehen, aber die vom Parlament überarbeitete und verabschiedete neue Re- vision verlangt immer noch eine finanzielle Beteiligung des Bundes und der Kantone. Denn auf Grund der neuen gesetz- lichen Bestimmung dürfen die zusätzlichen Einnahmen aus der Erhöhung des Beitragssatzes und des für die Beitrags- pflicht massgebenden Lohnes (insgesamt rund zwei Mia) ausschliesslich zur Tilgung der bis zum 31. Dezember 1995 aufgelaufenen Schulden (rund 5,8 Mia) und deren Zinsen verwendet werden. Wegen dieser Bestimmung bleibt der Jahresabschluss der Versicherung weiterhin defizitär (720 Mio). Dieses Defizit wird zu gleichen Teilen durch Darlehen des Bundes und der Kantone gedeckt. Der in der Revision vorgesehene à fonds perdu-Beitrag des Bundes, der fünf Prozent der jährlichen Ausgaben der Versicherung beträgt, soll aufgehoben werden. Zu diesem Zwecke wird zusammen mit dieser Botschaft ein dringlicher Bundesbeschluss über Entlastungsmassnahmen zum Voranschlag 1996 des Bun- des vorgelegt.
211.5 Der deutliche Rückgang von 28 Millionen (-13,7%) für den Bereich der Förderung des sozialen Wohnungsbaus ist hauptsächlich darauf zurückzuführen, dass der Bund den Wohnbaugenossenschaften des Bundespersonals keine Darlehen mehr erteilt. Diese Massnahme, die im Rahmen des Sanierungsprogramms 1993 beschlossen wurde, zeitigt 1996 erste Auswirkungen.
211.6 Die für die Flüchtlingshilfe im Inland budgetierten Ausgaben steigen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 53 Millonen oder um sechs Prozent an. Der Grund für die erneute Ausgabensteigerung im Asylbereich liegt wiederum primär in den gestiegenen Fürsorge- und Betreuungskosten für Asylbewerber, vorläufig aufgenommene und anerkannte Flüchtlinge, dies vor allem wegen der hohen Fürsorgeabhän- gigkeit dieser Personengruppen aufgrund der immer noch angespannten Wirtschaftslage, aber auch wegen der Auf- nahme von Kriegsvertriebenen aus dem ehemaligen Jugo- slawien.
--
Pour 1996, en application du système de versement par acomptes, 1 189 millions, soit le 80 pour cent du total, sont ainsi budgétisés. Le montant global que les cantons sont tenus d'ajouter à leur part du subside fédéral représente 35 pour cent pour 1996. Conformément à l'article 8, 4e alinea des dispositions transitoires de la Constitution, pour les cinq premières années consécutives à l'introduction de la TVA (1995-99), cinq pour cent de cette taxe sont affectés à la réduction des primes de l'assurance-maladie en faveur des classes de revenu inférieures. Un montant de 580 millions couvre en 1996 presque le 50 pour cent de ces subsides fédéraux.
211.4 La deuxième revision partielle de la loi sur l'assu- rance-chômage entre en vigueur au 1er janvier 1996. Pour cette année, on estime que l'évolution à la baisse du chô- mage qui a commencée en 1994 se poursuivra au au même rythme. Les hypothèse reposent sur un taux de chômage annuel de 3,6 pour cent (4,5% en 1995) qui correspond à 130 000 chômeurs en moyenne. Une comparaison des chif- fres avec le budget 1995 n'est plus correcte. En effet, les estimations ont été faites eu vue de mettre en vigueur la révision de la loi au cours de 1995 ce qui n'a pas pu être réalisé. De plus. l'arrêté fédéral du 16 décembre 1994 sur les mesures d'assainissement concernant l'assurance-chô- mage prévoyant, entre autres, l'augmentation du taux de cotisation de deux à trois pour cent ainsi que l'importante baisse du chômage enregistrée jusqu'à maintenant, ont contribué à améliorer notablement la situation. L'assurance a donc pu rembourser des dettes à la Confédération et aux cantons. Cette situation se poursuit en 1996, mais la version de cette révision retravaillée et approuvée par le Parlement demande encore un engagement financier de la part de la Confédération et des cantons. En effet, à travers une nouvelle disposition, les recettes supplémentaires découlant de l'aug- mentation du taux de cotisation et de l'augmentation du salaire déterminant soumis à cotisation (en total environ 2 mia) sont affectées au remboursement des dettes cumulées jusqu'à fin 1995 (environ 5,8 mia) ainsi que des intérêts. Suite à cette disposition. le résultat annuel de l'assurance sera encore déficitaire (720 mio). Ce déficit est couvert par des prêts à part égale entre la Confédération et les cantons; la contribution fédérale à fonds perdu de cinq pour cent des dépenses annuelles de l'assurance prévue par la révision est abandonnée. Pour ce faire, un arrêté federal urgent relatif aux mesures d'allégement du budget 1996 de la Confédération accompagne ce message.
211.5 L'importante baisse de 28 millions de francs (-13.7%) pour le domaine de l'encouragement à la construction de logements. est à imputer principalement à la suppression de l'octroi de prêts par la Confédération aux coopératives de logements du personnel fédéral. Cette mesure prise dans le cadre du programme d'assainissement 1993. commence à déployer ses effets en 1996.
211.6 Les crédits requis pour l'aide aux réfugiés en Suisse augmentent par rapport au budget 1995 de 53 millions, soit de près de six pour cent. La progression des charges dans ce domaine s'explique notamment par l'augmentation des dépenses consacrées à l'assistance et à l'encadrement des requérants d'asile ainsi que des réfugiés et des personnes admises provisoirement et aussi par la situation précaire du marché du travail qui oblige ces personnes à rester à l'assi- stance. A cela s'ajoute la prise en charge des réfugiés de guerre en provenance de l'ex-Jougoslavie.
22
Botschaft Message
212 Verkehr
212 Trafic
Grafik / Graphique 7
Verkehr Trafic
Mio. Fr.
7 000
İ
1
6 000
Übriges Divers
Übrige Strassen Autres routes
5 000
-.
Nationalstrassen Routes nationales
3 000
Konzessionierte Transportunternehmungen und PTT Entreprises de transport concessionnaires et PTT
2 000
1 000
Bundesbahnen · Chemins de fer fédéraux
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Verkehr
Trafic
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
6 177
6 351
6 180
-171
-2,7
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
14,9%
15,0%
14,0%
Part dans l'ensemble des dépenses
2 837
2 835
2 585
-250
-8,8
Routes
Öffentlicher Verkehr
2 870
3 047
3 353
+306
+10,0
Transports publics
Luftfahrt
334
333
102
-231
-69,5
Raumfahrt
77
64
68
+4
+6,9
Verschiedenes
59
72
72
Divers
212.1 Die Verkehrsausgaben gehen um 171 Millionen oder 2,7 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 zurück. Ent- sprechend sinkt der Anteil dieses Aufgabengebietes am Haushalt von 15.0 auf 14,0 Prozent. Die Strassenausgaben nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 250 Millionen oder 8.8 Prozent ab. Beim öffentlichen Verkehr liegt der Zuwachs mit 306 Millionen oder 10 Prozent noch höher. Die Verselb- ständigung der Swisscontrol entlastet die Ausgaben im Ver- kehrsbereich und damit auch die Finanzrechnung um 222 Millionen.
212.1 Les dépenses pour le trafic diminuent de 171 mio ou 2,7 pour cent. En conséquence, leur part à l'ensemble des dépenses de la Confédération se réduit de 15,0 à 14.0 pour cent. Les dépenses routières diminuent de 250 millions (-8,8%) par rapport au budget 1995 alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent très fortement de 306 millions (10,0%). L'autonomisation de Swisscontrol intervient massivement dans l'évolution des dépenses relatives au trafic en apportant une réduction des dépenses de 222 milllions.
Tabelle / Tableau 6
4 000
23
Botschaft Message
212.2 Für die Deckung der Strassenausgaben stehen dem Bund 1996 zweckgebundene Einnahmen im Betrage von 3 675 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib- stoffgrundzolls, der gesamte Treibstoffzollzuschlag und die Einnahmen aus den Verkehrsabgaben. Seit dem 1. Januar 1995 werden die Erträge aus der pauschalen Schwerver- kehrsabgabe und der Autobahnvignette für die Deckung der Strassenausgaben eingesetzt. Die Verwendung der zweck- gebundenen Mittel ist im Treibstoffzollgesetz (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen:
· Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau, Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp, Belastung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft;
· Baubeiträge an Hauptstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage, Fi- nanzkraft, Strassenlasten und Interesse der Kantone so- wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens;
· werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Sicherung von Niveauübergängen, Verkehrstrennungsmassnah- men, Massnahmen zugunsten des kombinierten Verkehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an den Parkplatzbau bei Bahnhöfen;
· Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Land- schaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz, Luftreinhalte- massnahmen, Gebäudesanierung, Behebung von Wald- und Landschaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturgewalten längs den Strassen;
· allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Stras- senlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Strassen- wesen sowie Beiträge an internationale Alpenstrassen und Kantone ohne Nationalstrassen.
Ferner werden die Forschung im Strassenverkehr sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoffzoll- gesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzolleinnah- men und den Strassenabgaben finanziert.
Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für National- und Haupt- strassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für Nationalstras- sen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträgen nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkgebunde- ne Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckgebunde nen Treibstoffzölle reserviert.
Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen die zu finanzierenden Ausgaben. so wird der Überschuss der Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» gutgeschrieben. Ausgabenüberschüsse werden dieser Spezialfinanzierung belastet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Stras- senlasten aus Treibstoffzollerträgen sichergestellt werden.
212.2 Pour la couverture des charges routières. la Confé- dération dispose pour 1996 de recettes affectées d'un mon- tant de 3 675 millions, à savoir de la moitié du produit des droits d'entrée sur les carburants, de la totalité de la surtaxe ainsi que de l'intégralité des recettes nettes provenant des redevances routières. En effet, suite à la votation populaire du 20 février 1994, les recettes nettes provenant de la rede- vance forfaitaire sur le trafic poids lourds et de la redevance pour l'utilisation des routes nationales sont depuis le 1er janvier 1995 pour couvrir des dépenses routières. La loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (RS 725.116.2) règle l'utilisation des recettes affectées. La Confédération accorde aux cantons:
· un participation aux coûts de construction, d'entretien et d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40 à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la catégorie de routes, du coût financier. de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et du critère de leur capacité financière;
· des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la situation géographique. de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des cantons ainsi que du coût financier du projet;
· des contributions au financement de mesures techniques visant à la suppression de passages à niveau ou à l'amé- lioration de leur sécurité, à la mise en site propre des transports publics, à l'encouragement du trafic combiné et du transport ferroviaire de véhicules à moteur accompa- gnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des gares;
· des contributions à des mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage (protection contre le bruit. me- sures de protection de l'air, assainissement de bâtiments, lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysa- ge), de même qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes:
· des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges routiè- res, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales.
La recherche en matière routière et les dépenses de la Confédération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants et des redevances routières.
Établie dans le cadre du budget, la répartition entre les différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de construction des routes principales et des routes nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les autres contributions au financement de mesures techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des cantons. Un montant équivalent à 12 pour cent au moins des droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est consacré aux contributions destinées au financement de mesures autres que techniques.
Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les carburants et des redevances routières excèdent les dé- penses qu'elles sont censées financer, le surplus est verse au financement spécial «circulation routière», qui ali- mente à son tour, cas échéant. les prélèvements visant à couvrir des dépenses excédentaires. On entend ainsi garan- tir la continuité du financement du réseau routier.
24
Botschaft Message
Wie die folgende Übersicht zeigt, können nach dem Treib- stoffzollgesetz neben dem eigentlichen Strassenbereich unter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bundes- aufgaben aus zweckgebundenen Treibstoffzollerträgen un- terstützt werden. Für den Voranschlag 1996 ist folgende Aufteilung vorgesehen:
Comme le montre le tableau ci-après et ainsi que prévu dans la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants. le produit affecté de ces droits ainsi que des redevances routières peut, sous certaines conditions, être utilisé pour d'autres tâches de la Confédération. Le budget de 1996 prévoit la répartition suivante:
Tabelle / Tableau 7
Finanzierung mit zweck- gebundenen Treibstoff- zollerträgen
Mio Fr
%-Anteile Parts en %
Total
3 033
100,0
Aufgabenbereiche
2 582
85,1
277
9,1
20
0,7
19
0,6
68
2,3
Corrections des eaux et ouvrages paravalanches
Forstwirtschaft
67
2,2
212.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Treibstoffzölle und der Verkehrsabgaben nach der Hauptgliederung des Treib- stoffzollgesetzes (Art. 3), über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinanzierung ergibt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil):
..
212.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'origine et l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants et des redevances routières affecté au trafic routier (confor- mément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'évolution du financement spécial (pour les détails, voir tableau B 062 dans la partie statistique):
Verwendung der zweckgebundenen Treibstoffzollerträge
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1996 1995 Millionen Franken - millions de francs
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Ausgaben
3 221
3 234
3 033
-201
-6,1
1 995
1 894
1 670
-224
-11,8
· Bau
1 527
1 517
1 354
-163
-10,7
· Betrieb/Unterhalt
468
377
316
-61
-16,2
294
300
274
-26
-8,7
476
497
539
+42
+8,5
433
520
526
+6
+1,2
23
23
24
+1
+6.1
Einnahmen
3 018
3 585
3 675
+90
+2,5
2
5
11
+6
+120,0
1
169
169
-1
-0,4
1 259
1 315
1 350
+35
+2.7
1 756
1 840
1 890
+50
+2,7
Ausgabenüberschuss(-)/ Einnahmenüberschuss(+)
-203
+351
+642
+291
+82,9
Stand der Spezialfinanzierung Ende Jahr
818
1 169
1 811
+642
+54,9
Utilisation du produit affecté des droits d'entrée sur les carburants
Dépenses
· Construction
· Exploitation/entretien
Routes principales
Autres contributions au financement des mesures techniques
Contributions au finan- cement de mesures autres que techniques
Recherche, administration
Recettes
-- Remboursement des prêts
-- Redevance pour l'utilisation des routes nationales
-- Surtaxe
Excédent de dépenses(-)/ Excédent de recettes(+)
Etat du financement spécial en fin d'exercice
Financement par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants
Total
Domaines de tâches
Routes
Transports publics
Conservation des monuments historiques, protection du parti- moine culturel et de la nature
Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air sur les autres routes
Schwerverkehrsabgabe
256
255
Tabelle / Tableau 8
Mio
25
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Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt- sache auf Beiträge für den Bau (1 354 Mio), den Unterhalt (200 Mio) und den Betrieb (116 Mio). Der Gesamtaufwand nimmt gegenüber dem Vorjahr um 224 Millionen oder 11,8 Prozent ab. Die Kredite für den Nationalstrassenbau wurden im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 gekürzt und gehen gegenüber dem Budget 1995 um 163 Millionen zu- rück. Zudem werden die Ausgaben, die den Kantonen aus der Verkehrsüberwachung auf den Nationalstrassen erwach- sen, nur noch im laufenden Jahr vom Bund übernommen. Die Eidgenossenschaft hat ihre Beiträge mit den Beschlüssen zu den Sanierungsmassnahmen 1993 gestrichen. Darüberhin- aus wurden aufgrund des Sanierungsprogramms 1994 auch die Beiträge an die Erneuerung und den Unterhalt der Natio- nalstrassen gekürzt, was zu Minderausgaben von 61 Millio- nen führt.
Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 274 Millionen auf Baubeiträge an Haupt- strassen (1995: 300 Mio). Der Grund für diesen Rückgang liegt einerseits darin, dass bei den Hauptstrassen 18 Millio- nen in den Bereich der Aufhebung von Niveauübergängen transferiert werden. Andererseits unterliegen die Finanzhilfen an den Bau von Hauptstrassen zum ersten Mal der linearen Kürzung. Die Aufhebung von Niveauübergängen verursacht Kosten in der Höhe von 60 Millionen. Die Verkehrstrennungs- massnahmen bleiben mit 22 Millionen unverändert. Weitere fünf Millionen sind für die Behebung der Unwetterschäden von 1987 und 1993 am übrigen Kantons- und Gemeinde- strassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombi- nierten Verkehr, den Autoverlad und die Bahnhofparkanlagen sind insgesamt 277 Millionen budgetiert (1995: 248 Mio). In diesem Betrag sind 50 Millionen für die Übergangslösung im Huckepackverkehr und 61 Millionen für erste Arbeiten am Bau des AlpTransits enthalten. Die nicht gedeckten Kosten der SBB für den Huckepackverkehr verharren mit 110 Millio- nen auf dem Niveau von 1995. Die restlichen 175 Millionen (1995: 182 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen sowie für Schutzbau- ten gegen Naturgewalten verwendet werden. Für die Förde- rung von Parkplatzanlagen in Bahnhofsnähe wurden keine Mittel budgetiert, weil das Parlament beschlossen hat, dem Souverän die Abschaffung dieser Subvention zu beantragen.
Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 495 Millio- nen (1995: 490 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 31 Millionen (1995: 28 Mio) für die internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Natio- nalstrassen bestimmt. Zum ersten Mal werden die ausseror- dentlichen Strassenbeiträge der linearen Kürzung unterwor- fen. Sie betragen somit nicht wie im Voranschlag 1995 90 Millionen sondern lediglich 81 Millionen.
Den gesamten Ausgaben für Aufgaben im Zusammenhang mit dem Strassenverkehr von 3 033 Millionen stehen budge- tierte zweckgebundene Treibstoffzolleinnahmen von 3 240 Millionen und Einnahmen aus den Verkehrsabga- ben von 424 Millionen gegenüber. Dazu kommen noch Zinseinnahmen aus Darlehen (11 Mio). Damit belaufen sich die zweckgebundenen Einnahmen auf insgesamt 3 675 Mil- lionen. Der Einnahmenüberschuss von 642 Millionen fliesst in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr», die Ende 1996 voraussichtlich einen Stand von 1 811 Millionen (1995: 1 169 Mio) erreichen dürfte.
Les dépenses pour les routes nationales comprennent es- sentiellement les subventions à la construction (1 354 mio). à l'entretien (200 mio) et à l'exploitation (116 mio). Les dépenses globales diminuent de 224 millions ou 11,8 pour cent. Les crédits à disposition de la construction des routes nationales diminuent de 163 millions par rapport à 1995, en application des mesures d'assainissement 1994 des fi- nances fédérales. Les derniers paiements résiduels résultant de la suppression de la participation de la Confédération aux aux dépenses supportées par les cantons pour la surveil- lance du trafic par la police sur les routes nationales - décidée dans le cadre du programme d'assainissement 1993 des finances fédérales - ont eu lieu en 1995. La mesure peut maintenant déployer tous ses effets. La réduction du taux de participation de la Confédération aux coûts de renouvelle- ment et d'entretien des routes nationales - selon le pro- gramme d'assainissement 1994 - entraîne elle une diminu- tion des dépenses imputables à ces rubriques de 61 millions.
Sur les diverses contributions au financement de me- sures techniques et de routes principales, 274 millions concernent des subventions à la construction de ces der- nières (B 1995: 300 mio). Cette diminution s'explique d'une part par le transfert de moyens financiers au profit des passages à niveau. D'autre part. les aides financières à la construction des routes principales seront soumises pour la première fois à la coupure linéaire. La suppression des passages à niveau occasionne des dépenses de 60 millions, en hausse de 18 millions prélevés sur les routes principales. Les mesures de séparation du trafic restent stationnaires à 22 millions. Cinq autres millions seront affectés à la répara- tion des dégâts causés par les intempéries de 1987 et 1993 à diverses routes cantonales et communales. Les voies de raccordement ferroviaires, le trafic combiné, le chargement des voitures et les places de parc près des gares coûteront au total 277 millions (B 1995: 248 mio). Ce montant contient 50 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage et 61 millions pour les premiers travaux de construction des transversales alpines. Les coûts non-cou- verts encourus par les CFF pour le ferroutage demeurent à 110 millions au niveau de 1995. Le solde de 175 millions (B 1995: 182 mio) sera affecté aux mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic rou- tier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature. Aucun crédit de paiement en faveur de la promotion des places de parc près des gares n'est demandé, le Parlement ayant décidé de proposer au Constituant la suppression de cette subvention.
Sur les contributions au financement de mesures autres que techniques, 495 millions (B 1995: 490 mio) sont desti- nés aux subventions générales et à la péréquation financière et 31 millions (B 1995: 28 mio) aux routes alpestres interna- tionales et aux cantons dépourvus de routes nationales. Pour la première fois, la contribution routière extraordinaire sera soumise à la coupure linéaire, ce qui ramène son montant de 90 millions (B 1995) à 81 millions.
Les dépenses routières. estimées à 3 033 millions au total. seront financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants budgete à 3 240 millions, par le produit net des redevances routières estime à 424 millions ainsi que par le paiement d'intérêts sur prêts accordés par le passé (11 mio). Au total, les recettes affectées atteindront 3 675 millions. L'excédent de recettes de 642 millions alimentera le financement spécial «circulation routière». qui s'établira vraisemblablement à 1 811 millions à la fin de 1996 (1 169 mio à fin 1995).
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Grafik / Graphique 8
Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière
Total 3 675 Mio.
Einnahmenüberschuss Excèdent de recettes 642 Mio. Forschung und Verwaltung Recherche et administration 24 Mio. 0.6% Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 526 Mio.
11.9%
17.5%
14.3%
36.7%
Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au finance- ment des mesures techniques 539 Mio .*
14.7%
Hauptstrassen Routes principales 274 Mio.
7.5%
Nationalstrassen Routes nationales 1 670 Mio.
45.4%
*Davon: Umwelt-/Landschaftsschutz, Naturgewalten Dont: protection de l'environnement et du paysage, éléments naturels 175 Mio. 4.8 %
Ausgaben Dépenses
Einnahmen Recettes
Schwerverkehrs- und Nationalstrassen- abgaben, Zinsen AlpTransit Redevances sur le trafic des poids lourds et pour l'utilisation des routes nationales. intérêts provenant du Transit alpin 435 Mio.
Treibstoffzölle Droits d'entrée sur les carburants 1 350 Mio.
51.4%
Zollzuschlag Surtaxe 1 890 Mio.
212.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 307 Millionen oder 10,1 Prozent zu und entwickeln sich damit über dem Wachstum der Gesamtaus- gaben (vgl. Tab. 9). Die funktionale Gliederung in der Tabelle 6 enthält unter «Öffentlichem Verkehr» noch weitere, in Ta- belle 9 nicht enthaltene Kosten, wie zum Beispiel die Auf- schlüsselung der Gemeinkosten (z.B. Personal- und Sach- ausgaben der mit diesen Aufgaben befassten Stellen der Bundesverwaltung). Verschiedene Massnahmen im Bereich des kombinierten Strassen- und Schienenverkehrs werden aus Treibstoffzöllen finanziert. Mit dem Voranschlag 1996 werden die Ausgaben im öffentlichen Verkehr neu struktu- riert. Bisher wurde nach den Empfängern (SBB, KTU, Dritte) gegliedert. Mit der Umsetzung des revidierten Eisenbahnge- setzes ab 1996, welches eine Vereinheitlichung im Regional- verkehr bringt, sowie im Hinblick auf die Bahnreform, die bis 1998 umgesetzt werden soll, verliert diese Gliederung an Bedeutung. In Zukunft soll deshalb in erster Linie die Auftei- lung nach Betriebs- und Investitionsbeiträgen, an zweiter Stelle nach Verkehrssparte beziehungsweise Infrastruktur- projekt ausgewiesen werden.
212.4 Les prestations de la Confédération aux entre- prises de transport public augmentent de 307 millions, soit 10,1 pour cent, et affichent donc une croissance supérieure à celle des dépenses totales (cf. tableau 9). La classification fonctionnelle des dépenses figurant au tableau 6 sous la rubrique «Transports publics» contient en outre d'autres coûts, ne figurant pas dans le tableau 9, tels que la ventilation des frais généraux (dépenses de personnel et de biens et services des offices de l'administration fédérale qui s'occu- pent de ces tâches). Diverses mesures se rapportant au trafic combiné rail et route sont financées par le produit des droits d'entrée sur les carburants. A partir du budget 1996, la structure des dépenses affectées aux transports publics sera nouvelle. Jusqu'ici, celles-ci étaient classées selon les béné- ficiaires (CFF, ETC, tiers). Compte tenu de la mise en oeuvre, à partir de 1996, de la loi sur les chemins de fer révisée, qui entraîne une harmonisation du trafic régional et dans l'opti- que de la réforme des chemins de fer, qui devra être réalisée d'ici à 1988, cette classification n'a plus de raison d'être. A l'avenir, la répartition se fera en premier lieu en fonction des contributions aux frais d'exploitation et aux investissements et deuxièmement d'après le secteur concerné ou les projets d'infrastructure.
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Tabelle / Tableau 9
Öffentlicher Verkehr
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Total
2 839
3 040
3 347
+307
+10,1
Betriebsbeiträge
2 539
2 620
2 884
+263
10,1
1 112
1 095
1 306
+210
19.2
105
110
110
1 297
1 400
1 450
+50
+3,6
25
15
18
+3
+21,6
Investitionsbeiträge
300
420
464
+44
+10,4
Grundbedarf
245
327
342
+15
-4,6
93
124
114
-10
-8.1
5
BLS-Doppelspur, Baukredit und Zinsen
36
52
42
-10
-18,4
9
22
22
26
26
50
+24
+92.3
54
71
87
+16
+22,0
19
15
15
-4
2
17
12
5
-29.4
AlpTransit
55
93
122
+29
+31,0
Projektaufsicht SKK. BAV
2
2
4
+3
+151
Alp Transit Gotthard, TZ*
6
3
27
+24
+788.9
Transit alpin, Gothard*
AlpTransit Lotschberg (davon aus Treibstoff- zöllen finanziert)*
47
84
83
-1
-1.0
26
45
44
-1,0
4
7
3
81.3
218
253
299
+41
+18.0
'Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungsauf- trag 1987)
Transports publics
Contributions aux frais d'exploitation
Indemnisation du trafic régional
Indemnisation du ferroutage *
Prestation de la Confédération pour l'infrastructure. CFF
Chargement des voitures*
Contributions aux investissements
Besoins de base
Améliorations techniques. ETC
Aide pour réparer les dommages causés par les forces naturelles
Doublement de la voie du BLS, crédit de construction et intérêts
Séparation des courants de trafic*
BLS, ferroutage, solution transitoire*
Tunnel de la Vereina, CFRh
Voies de raccordement*
Investissements, trafic combiné*
Transit alpin
Transit alpin, Loetschberg (dont financement par le produit des droits sur les carburants)*
'Couverture de la prestation de la Confédération pour l'infrastructure de l'- année précédente (selon le mandat de prestations de 1987)
Die Betriebsbeiträge für den öffentlichen Verkehr machen den überwiegenden Teil der Zahlungen aus. Der grösste Anteil an der Ausgabensteigerung entfällt auf die Abgeltung der ungedeckten Kosten im Regionalverkehr (+210 Mio). Dies ist auf die erstmalige Abgeltung der ungedeckten Kosten des Postautodienstes der PTT sowie die Schlusszahlungen für die Defizitdeckung und die Tarifannäherung 1995 zurück- zuführen. Die Erhöhung der Infrastrukturleistung des Bundes an die SBB (+50 Mio) für das Jahr 1995 (zahlbar 1996) sowie die Verbilligungsbeiträge für den Autoverlad (+3 Mio) tragen ebenfalls zum Wachstum bei. Unverändert wird die Abgel- tung für den Huckepackverkehr budgetiert. Nicht in den vor- stehenden Zahlen enthalten ist der Fehlbetrag der SBB, der für 1995 mit 341 Millionen erwartet wird. Damit wird sich der kumulierte Verlustvortrag auf rund 660 Millionen belaufen. In der Erfolgsrechnung wird dieser Entwicklung mit der Bildung vorsorglicher Rückstellungen Rechnung getragen. Die Ver- lustvorträge sollen im Rahmen der Bahnreform vom Bund übernommen werdend.
Les contributions aux dépenses d'exploitation des trans- ports publics représentent l'essentiel des paiements. La croissance des dépenses est due, pour une part prépondé- rante, à l'indemnisation des frais non couverts engen- drés par le trafic régional (+210 mio). Cette situation résulte de l'indemnisation, pour la première fois, des frais non cou- verts du service des cars postaux des PTT, ainsi que des paiements finals destinés à la couverture des déficits et au rapprochement tarifaire en 1995. L'augmentation de la pre- station versée par la Confédération aux CFF (+50 mio) pour les infrastructures pour 1995 (payable en 1996) ainsi que les contributions destinées à abaisser le prix du chargement des véhicules (+3 mio) sont également responsables de l'aug- mentation des dépenses. Le montant inscrit au budget pour l'indemnisation du ferroutage est le même qu'en 1995. Ne sont pas compris dans les chiffres ci-dessus les découverts des CFF qui devraient atteindre 341 millions en 1995. En conséquence. la perte cumulée s'élèvera à 660 millions. Cette évolution sera prise en considération dans le compte de résultats par la constitution d'une réserve. En effet, la Confédération devrait endosser cette perte dans le cadre de la réforme des chemins de fer
Total
28
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Die Investitionsbeiträge zeigen mit 10,4 Prozent ein be- trächtliches Wachstum (+44 Mio). Der Grundbedarf, worin verschiedene Projekte zur Erhaltung und zur punktuellen Verbesserung des bestehenden Netzes enthalten sind, be- ansprucht 15 Millionen mehr. Der Anstieg ist durch den Fortgang der verschiedenen Projekte bestimmt. Während für die Übergangslösung am Lötschberg (+24 Mio) und bei der Vereina (+16 Mio) mehr Mittel bereitgestellt werden müssen, sind die übrigen Investitionen in den Grundbedarf (techni- sche Verbesserungen KTU. BLS-Doppelspur, Anschlussge- leise, kombinierter Verkehr) aufgrund der Sparmassnahmen des Bundes und zum Teil auch der Kantone derzeit rückläufig.
Umfangreiche Mittel werden in die weiteren Arbeiten von AlpTransit investiert. Über die Finanzrechnung werden 29 Millionen mehr als im Vorjahr beansprucht. Der Gesamtbe- trag von 122 Millionen setzt sich wie folgt zusammen:
· Projektaufsicht (Stab für Kontrolle und Ko- ordination sowie Bundesamt für Verkehr)
4
. Gotthard, Baukredit. Anteil aus Treibstoff- zollmitteln
27
· Lötschberg, Baukredit (allg. Bundesmittel 39 Mio und Anteil aus Treibstoffzollmitteln 44 Mio)
83
· Integration Ostschweiz, Beiträge an Süd- ostbahn und Bodensee-Toggenburgbahn
7
Weiter werden den SBB Baukredite von 255 Millionen (Gott- hardachse, Planung Zimmerbergtunnel, Anteil Projektauf- sicht) über die Bestandesrechnung bereitgestellt, so dass insgesamt 377 Millionen. für die Verwirklichung der NEAT zur Verfügung stehen. Im Zahlenstand berücksichtigt ist der Vor- projektentscheid des Bundesrates, der vorerst nur für die Basistunnel das Auflageplanverfahren vorsieht. Nicht einge- rechnet sind die finanziellen Auswirkungen, welche sich aus einer möglichen Redimensionierung und Staffelung der NEAT ergeben können. Für 1996 dürften diese jedoch eher gering ausfallen.
212.5 Bei der Luftfahrt gehen die Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 231 Millionen oder rund 70 Pro- zent zurück. Diese Abnahme ist vor allem auf die finanzielle Verselbständigung der Swisscontrol (Flugsicherung) zurück- zuführen, die auf anfangs 1996 in Kraft treten soll. Damit werden Ausgaben von rund 220 Millionen sowie die Gebüh- reneinnahmen in der Höhe von rund 250 Millionen aus der Staatsrechnung ausgegliedert. Dem Bundesamt für Zivilluft- fahrt verbleibende Aufwendungen für die Flugsicherung, jähr- lich rund 20 Millionen, werden durch die Swisscontrol zurück- erstattet.
212.6 Unter der Aufgabengruppe «Verschiedenes» befin- den sich insbesondere die Nachrichtenübermittlung und die Schiffahrt. Im Bereich der Nachrichtenübermittlung neh- men die Beiträge an die internationalen Organisationen we- gen des höheren Mitgliederbeitrags der Schweiz an die Inter- nationale Fernmeldeunion (UIT) zu. Insgesamt verharren jedoch die Ausgaben in diesem Bereich auf dem Vorjahres- niveau.
Les contributions aux investissements accusent une croissance notable (+44 mio) puisqu'elles progressent de 10,4 pour cent. Les besoins de base, qui comprennent différents projets visant à maintenir le réseau existant dans son état actuel et à procéder à certaines améliorations ponc- tuelles, nécessiteront 15 millions de plus. Cette hausse s'ex- plique par la poursuite des différents projets. Alors qu'il faudra mettre davantage de moyens à disposition pour la solution transitoire au Lötschberg (+24 mio) et pour le tunnel de la Vereina (+16 mio), les autres investissements destinés aux besoins de base (améliorations techniques des ETC, double- ment de la voie du BLS, voies de raccordement, trafic com- binė) régressent actuellement en raison des mesures d'éco- nomices prises par la Confédération et partiellement aussi par les cantons.
Des montants importants seront investis pour les autres travaux concernant le transit alpin. Par rapport à l'année précédente, 29 millions de plus seront financées par le biais du compte financier. Le montant total de 122 millions com- prend les investissements suivants:
· surveillance du projet (état-major de 4 contrôle et de coordination ainsi qu'Office fédéral des transports
· Gothard, crédit de construction, part prove- nant du produit des droit sur les carburants
27
· Lötschberg, crédit de construction (res- sources générales de la Confédération, 39 mio et part provenant du produit des droit sur les carburants, 44 mio)
83
· intégration de la Suisse orientale, contribu- tions au Südostbahn et au Bodensee-Tog- genburgbahn
7
En outre, des crédits de construction se montant à 255 millions seront mis à la disposition des CFF par le biais du bilan (axe du Gothard, planification du tunnel du Zimmerberg, partie de la surveillance du projet), ce qui fait que 377 millions seront affectés au total à la réalisations des NLFA. Il a été tenu compte de l'avant-projet du Conseil fédéral qui prévoit dans un premier temps d'engager une procédure d'approba- tion des plans seulement pour les tunnels de base. Les répercussions financières qui pourraient découler d'un éven- tuel redimensionnement des NLFA ou d'un échelonnement des travaux n'ont pas été prises en compte. Celles-ci ne devraient toutefois pas être très importantes en 1996.
212.5 Dans le domaine de la navigation aérienne, les dépenses règressent de 231 millions ou de près de 70 pour cent par rapport au budget 1995. Cette diminution provient essentiellement du fait que Swisscontrol (sécurité aérienne) sera indépendant financièrement à partir du début de 1996. C'est ainsi que des dépenses de l'ordre de 220 millions ainsi que des redevances pour un montant de quelque 250 millions ne figureront plus dans le compte d'Etat. Les dépenses pour la sécurité aérienne qui restent à la charge de l'Office fédéral de l'aviation civile, qui s'élèvent annuellement à 20 millions, sont remboursées par Swisscontrol.
212.6 Le groupe de tâches «Divers» comprend notamment les telecommunications et la navigation. S'agissant des télé- communications, les contributions versées aux organisa- tions internationales augmentent en raison de la contribution de membre plus élevée payée par la Suisse à l'Union Inter- nationale des Télécommunications (UIT). Dans l'ensemble, les dépenses de ce secteur demeurent toutefois stables par rapport à l'année précédente.
29
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213 Militärische Landesverteidigung
213 Défense nationale
Grafik / Graphique 9
Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire
Mio. Fr.
7 000
6 000
Führung Commandement
5 000
Ausbildung Instruction
4 000
Kampfinfrastruktur Infrastructure
3 000
Logistik Logistique
2 000 - -
Materialbeschaffung Acquisition de matériel
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Landesverteidigung
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
5 935
5 952
5 710
-242
-4,1
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
14,4%
14,0%
12,9%
Part dans l'ensemble des dépenses
Militärische Landes- verteidigung
5 723
5 762
5 538
-224
-3,9
Défense nationale militaire
Zivile Landesverteidigung Zivilschutz
212
190
172
-18
-9,4
Défense nationale civile
190
167
149
-18
-10,9
Protection civile
Wirschaftliche Landes- verteidigung
17
17
18
+1
+3,7
Défense économique
Psychologische Landes- verteidigung
5
6
5
-1
-5,9
1 000
Tabelle / Tableau 10
Défense nationale
30
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213.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt 5 710 Millionen, das heisst 242 Millionen oder 4,1 Prozent weniger als im Budget 1995, aufgewendet werden. Bereinigt um eine aussergewöhnliche Zahlungsspit- ze von 150 Millionen im Voranschlag 1995, die für die An- schaffung des neuen Kampfflugzeugs bestimmt waren, sin- ken die Ausgaben in diesem Bereich 1996 lediglich um 92 Millionen oder 1,6 Prozent. Der im Bereiche der Landesver- teidigung laufende Redimensionierungsprozess, der sowohl den militärischen Bereich (Armee 95, EMD 95) als auch den zivilen Bereich (ZS 95) betrifft, wirkt sich auf finanzieller Ebene weiterhin stark aus. Entsprechend geht der Anteil der Militärausgaben am Bundeshaushalt gesamthaft von 14,0 (1995) auf 12,9 Prozent im Voranschlag 1996 zurück.
213.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi- gung gliedern sich wie folgt:
213.1 Les dépenses totales consacrées à la défense natio- nale sont budgétées à 5 710 millions, soit 242 millions ou 4, 1 pour cent de moins qu'en 1995. Toutefois, si l'on fait abstrac- tion d'une pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions contenue dans le budget 1995 au titre de l'acquisition du nouvel avion de combat, le recul constaté en 1996 se réduit à 92 millions (-1,6%). Le processus de redimensionnement de notre défense nationale engagé tant dans le secteur militaire (Armée 95, DMF 95) que dans le secteur civil (PC 95) continue de se répercuter significativement sur le plan financier, si bien que la part relative de la défense nationale à l'ensemble du budget de la Confédération passe de 14,0 pour cent en 1995, à 12,9 pour cent en 1996.
213.2 Les dépenses consacrées à la défense militaire se répartissent comme suit :
Tabelle / Tableau 11
Militärische Landesverteidigung
Rechnung Comple 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Défense nationale militaire
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
5 723
5 762
5 538
-224
-3,9
Total
Anteil an Gesamtausgaben
96,4%
96,9%
97,0%
Part de la défense nationale dans l'ensemble des dépenses
204
189
192
+3
+1,4
Ausbildung
1 222
1 154
1 224
+70*
+6,1
Infrastruktur
416
417
347
-70*
-16,6
Logistik
1 466
1 400
1 365
-35
-2,5
Logistique
Materialbeschaffung
2 415
2 602
2 410
-192
-7,4
'Inbegriffen die internen Übertragungen der Rubriken Ausbildung und Infra- struktur im Betrag von 50 Millionen
*Transferts internes de rubriques entre Instruction et Infrastructure pour un montant de 50 millions inclus
Les crédits pour la défense militaire diminuent de 224 millions (3,9%) par rapport au budget précédent. Ils se caractérisent par une forte baisse des dépenses d'armement et de person- nel. Dans le domaine du commandement, des dépenses supplémentaires pour trois millions sont requises à l'appui du projet DMF 95 en relation avec la diminution de postes de cadres (outplacement) ainsi qu'en rapport avec l'élargisse- ment du programme d'instruction à l'usage des experts en matière de politique de sécurité et la participation accrue de notre pays à des tâches spéciales dans le cadre de l'ONU et de l'OSCE. Malgré une réduction du nombre de jours de services planifiés de 8,7 millions à 7,8 millions entre 1995 et 1996, les dépenses liées à la troupe dans le domaine de l'instruction s'accroissent globalement de 20 millions. C'est ainsi que près de 25 millions supplémentaires sont prévus pour les achats de carburants - incluant 19 millions de droits de douane -, et sept millions au titre d'acquisitions de subsi- stances; ce surcroît de dépenses vise à atteindre le niveau réglementaire minimum des stocks - même réduits - requis par «Armée 95». Rappelons que ces deux dernières années, les achats de carburants et de subsistances avaient été fortement abaissés pour des raisons d'économie et afin d'ajuster le niveau général des stocks aux nouveaux besoins de l'armée. Mentionnons enfin qu'une hausse de cinq millions est enregistrée en raison de la prise en charge dès 1996 par la Confédération des indemnités versées aux sociétés de tir pour la participation des astreints aux programmes obliga- toires hors service. La réduction du nombre de jours de services autorise en revanche une diminution des acquisi- tions de munition d'instruction pour 14 millions de même qu'une réduction de la solde et des dépenses de cantonne- ments de la troupe pour un montant total de près de quatre
Die Kredite für die militärische Landesverteidigung nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 224 Millionen oder 3,9 Prozent ab. Sie sind durch einen starken Rückgang der Rüstungs- und der Personalausgaben bedingt. Im Bereich Führung werden zusätzliche Ausgaben von drei Millionen beantragt. Sie dienen zur Unterstützung des Projekts EMD 95 im Zusammenhang mit dem Abbau von Kaderstellen (outplacement) und mit dem Ausbau des Ausbildungspro- gramms für sicherheitspolitische Experten sowie mit der ver- stärkten Beteiligung an Spezialaufgaben im Rahmen der UNO und der OSZE. Trotz einer Reduktion der geplanten Diensttage von 8,7 auf 7,8 Millionen gegenüber dem Vorjahr steigen die Ausgaben im Bereich der Ausbildung der Truppe insgesamt um 20 Millionen. Mehrausgaben von beinahe 25 Millionen sind für den Einkauf von Treibstoffen einschliesslich 19 Millionen für Zölle vorgesehen, ferner sieben Millionen für Verpflegung. Dank diesem Mehraufwand sollen die vorge- schriebenen Minimallagerbestände erreicht werden, welche die «Armee 95» benötigt. Die Einkäufe von Treibstoffen und Verpflegung wurden in den vergangenen beiden Jahren stark reduziert. Dies erfolgte einerseits aus Spargründen und an- dererseits zur Anpassung der Lagerbestände an die neuen Bedürfnisse der Armee. Schliesslich ist auf Mehrkosten in der Höhe von fünf Millionen infolge der ab 1996 zu erfolgenden Übernahme der Pflichtbeiträge an die Schiessvereine, wel- che das obligatorische Programm ausserhalb der Dienst- pflicht durchführen. Dagegen gestattet der Rückgang der Diensttage eine Senkung der Ausgaben für Übungsmunition um 14 Millionen sowie Nettoeinsparungen von fast vier Mil- lionen beim Sold und bei den Truppenunterkünften. Dabei wird einer Erhöhung der Vergütungen für die Benutzung von Räumen durch die Truppe um mehr als vier Millionen Rech-
für die Landesverteidigung
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nung getragen. Im Bereich der Infrastruktur verzeichnen die Waffenplätze (Mieten, Vergütungen, Bauten, Mobiliarunter- halt) Minderausgaben von neun Millionen, während die ver- traglichen Leistungen an Kantone und Gemeinden um zwei Millionen zurückgehen. Was den Bereich der Logistik be- trifft, so ist auf Minderausgaben beim Transport von Gütern für die Militärverwaltung (-10 Mio), bei den Bauten (-8 Mio), beim Materialunterhalt durch die Kantone (-6 Mio) und bei den Entschädigungen an die Halter von armeetauglichen Motorfahrzeugen hinzuweisen. Letztere Einsparung ergibt sich, weil der Bundesrat beschlossen hat, auf dieses System der Zurverfügungstellung von Fahrzeugen ganz zu verzich- ten. Der Rückgang der Ausgaben bei der Materialbeschaf- fung (-192 Mio oder -7,4%) ist weitgehend durch rückläufige Kredite für Rüstungsmaterial und Ausrüstung (insgesamt -216 Mio) bedingt. Die Unterschiede gegenüber dem Vorjahr sind freilich zu relativieren, wenn man die aussergewöhnliche Zahlungsspitze von 150 Millionen für die Anschaffung des neuen Kampfflugzeugs im Haushaltjahr 1995 berücksichtigt. Andererseits nimmt die Mehrwertsteuer auf den Rüstungs- einfuhren um fast 29 Millionen zu, und zwar wegen umfang- reicher Materiallieferungen für das neue Kampfflugzeug.
213.3 Die Ausgaben des Militärdepartementes werden in Rüstungs- und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rüstungs- ausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (540.3230.001), die Bauten (510.3200.001), die Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvorbereitung (540.3210.001) sowie die Aus- rüstung und den Erneuerungsbedarf (540.3220.001). Die restlichen Ausgaben des Departementes gelten als Be- triebsausgaben. Sie gliedern sich in Personalausgaben (Bezüge des Etatpersonals und des Hilfspersonals) und Sachausgaben. Die Einführung der neuen Organisations- strukturen im Militärdepartement ab 1996 erfordert eine neue Rechnungsdarstellung. Sie ist deutlich vereinfacht und syste- matisiert worden. Die neue Darstellung respektiert auch die Rechte des Parlaments, räumt aber mit der Neugruppierung gewisser Rubriken den Bundesämtern eine grössere Finanz- autonomie ein.
Die Ausgaben des Militärdepartementes werden mit 4 839 Millionen veranschlagt. Dies entspricht einem Rückgang um 245 Millionen oder 4,8 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995. Zieht man dort die bereits erwähnte aussergewöhnli- che Zahlungsspitze von 150 Millionen ab, so reduziert sich die Reduktion auf 95 Millionen oder 2,0 Prozent. Die Rü- stungsausgaben betragen 2 391 Millionen. 1 604 Millionen (-186 Mio oder -10,4%) sind für Rüstungsmaterial, 400 Mil- lionen (-30 Mio oder -7%) für die Ausrüstung und den Erneue- rungsbedarf, 270 Millionen (-10 Mio oder -3,6%) für Bauten und 117 Millionen (+2 Mio oder +1,7%) für Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvorbereitung bestimmt.
Ein massgeblicher Teil der für das Rüstungsmaterial vorge- sehenen Zahlungen von insgesamt 1 604 Millionen entfällt auf folgende Beschaffungen: Kampfflugzeug F/A-18 (970 Mio; Rüstungsprogramm [RP] 1992), Kampfbekleidung / Ge- fechtspackung, Ausgangsbekleidung, Festungskanone 93 BISON inkl. Munition, Radschützenpanzer, Aufklärungsfahr- zeuge und Militärlieferwagen, Schiess-Simulatoren zur Pan- zerfaust, Wärmebildgeräte (325 Mio; RP 1993), Sturmge- wehr 90 inkl. Munition (125 Mio; RP 1990), Panzerfaust, individueller C-Schutz, Kampfwertsteigerung Panzerabwehr- lenkwaffen Dragon und 35-mm-Fliegerabwehrkanonen 63/75 (93 Mio; RP 1991). Zu dieser unvollständigen Aufzäh- lung kommen weitere Zahlungen von 73 Millionen hinzu. Sie gehen auf Projekte des Rüstungsprogramms 1995 zurück, die noch der Zustimmung der eidgenössischen Räte bedür- fen.
millions net - compte tenu d'une augmentation des indemni- tés pour l'utilisation de locaux par la troupe de plus de quatre millions. Dans le domaine de l'infrastructure, les places d'armes (locations, indemnités, constructions, entretien du mobilier) nécessiteront des dépenses moindres pour neuf millions alors que les prestations contractuelles envers les cantons et communes diminueront de deux millions. Concer- nant le domaine de la logistique, il y a lieu de citer des diminutions de dépenses au titre des transports de marchan- dises de l'administration militaire (-10 mio), des constructions (-8 mio), du matériel à entretenir par les cantons (-6 mio), et des indemnités versées à des détenteurs de véhicules à moteur utilisables par l'armée, suite à la décision du Conseil fédéral de renoncer complètement à ce système de mise à disposition de véhicules. Le recul que connaissent les dé- penses destinées à l'acquisition de matériel (-192 mio ou -7,4%) est largement conditionné par la baisse des crédits affectés à l'acquisition de matériel d'armement et d'équipe- ments (en tout -216 mio). Il faut cependant relativiser ces écarts, sachant par ailleurs que l'année budgétaire 1995 incorpore une pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions relative à l'acquisition du nouvel avion de combat. On constate d'ailleurs un accroissement de près de 29 millions de la TVA à payer sur les importations en raison d'importantes livraisons de matériel pour le nouvel avion de combat.
213.3 Les dépenses du Département militaire se subdivi- sent en dépenses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dépenses d'armement sont affectées au matériel d'ar- mement (540.3230.001), aux constructions (510.3200.001), aux études des projets, essais et préparatifs d'achats (540.3210.001), ainsi qu'à l'équipement et au matériel à renouveler (540.3220.001). Les autres dépenses du Dépar- tement militaire sont des dépenses d'exploitation, réparties en dépenses de personnel (rétribution du personnel perma- nent et auxiliaire) et en dépenses de biens et services. La mise en place à partir de cette année des nouvelles structures du Département militaire nécessite la constitution d'un nou- veau plan comptable, dont la présentation a été sensiblement allégée et systématisée. Tout en respectant les prérogatives du Parlement, cette nouvelle présentation offre néanmoins aux offices une plus grande autonomie financière en raison du regroupement entre elles d'un certain nombre de rubri- ques.
Les dépenses du Département militaire sont budgétées à 4 839 millions, ce qui correspond à une baisse de 245 millions ou 4,8 pour cent par rapport à 1995. Abstraction faite de la pointe de paiement exceptionnelle de 150 millions inscrite en 1995 et déjà mentionnée précédemment, la baisse se réduit alors à 95 millions (-2,0%). Le montant inscrit au budget pour les dépenses d'armement est de 2 391 millions. 1 604 millions (-186 mio ou -10,4%) concernent le matériel d'arme- ment, 400 millions (-30 mio ou -7%) l'équipement et le maté- riel à renouveler, 270 millions (-10 mio ou -3,6%) les construc- tions, 117 millions (+2 mio ou +1,7%) les études de projets.
Les paiements de 1 604 millions figurant sous la rubrique matériel d'armement ont pour bonne part trait aux acquisi- tions ci-après: avion de combat F/A-18 (970 mio; Programme d'armement [PA] 1992), tenues de combat avec paquetage, tenues de sortie, canons de forteresse 93 BISON avec mu- nition, chars de grenadier à roues, véhicules d'exploration et voitures militaires, simulateurs de tir pour la DCA, appareils à image thermique (325 mio; PA 1993), fusil d'assaut 90 avec munition (125 mio: PA 90), lance-roquettes, protection C individuelle, amélioration du missile antichar Dragon et de canons de DCA 63/75 de 35 mm (93 mio; PA 1991). S'ajou- tent à cette énumération au demeurant non exhaustive des paiements pour 73 millions engendrés par des projets du P 1995, auxquels les Chambres doivent encore donner leur aval.
w
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Die Betriebsausgaben (51% der Ausgaben des EMD) wer- den mit 2 449 Millionen (-21 Mio oder -0,8%) veranschlagt. Davon entfallen 1 254 Millionen auf die Personalausgaben. Die Einführung der definitiven Organisationsstrukturen des EMD im Laufe dieses Jahres wird 1996 zum Abbau von 400 Arbeitsplätzen führen, was beinahe dem Doppelten des jähr- lichen Durchschnitts der vergangenen Jahre entspricht. Ent- sprechend werden die Personalausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 45 Millionen sinken. Minderausgaben sind auch bei den Entschädigungen an Gemeinwesen vor- gesehen (-9 Mio). Dagegen werden zusätzliche Ausgaben von 29 Millionen im Bereich der Sachausgaben veranschlagt. Diese Ausgabensteigerung geht wesentlich auf zusätzliche Steuern und Abgaben in der Höhe von 48 Millionen zurück, die im Zusammenhang mit der Erneuerung der Treibstoffvor- räte und mit umfangreichen Materialeinfuhren für das neue Kampfflugzeug (vgl. 213.2) zu bewilligen sind.
1
213.4 Für die zivile Landesverteidigung (3% der Ausga- ben für die Landesverteidigung) sollen 172 Millionen aufge- wendet werden. Das sind 18 Millionen oder 9,4 Prozent weniger als im Vorjahr. Die Kredite zugunsten der wirtschaft- lichen und der psychologischen Landesverteidigung bleiben mehr oder weniger stabil. Dagegen nehmen die Kredite für den Zivilschutz gegenüber dem Vorjahr um 18 Millionen oder 10,9 Prozent ab. Die an die Gemeinden zu zahlenden Beiträ- ge für den Bau von Zivilschutzanlagen gehen um 15 Millionen zurück. Dies ist damit zu erklären, dass die hohen Verpflich- tungen, die in den vergangenen Jahren eingegangen wur- den. jetzt grösstenteils abgegolten sind. Das Bauprogramm für Zivilschutzanlagen ist gegenwärtig zu über 90 Prozent realisiert, so dass die anbegehrten Finanzmittel niedriger sind als früher. Ausserdem ist vorgesehen, die auf Kantons- und Gemeindeebene durchgeführten Kurse noch stärker als 1995 zu reduzieren, so dass die dafür auszurichtenden Bei- träge um drei Millionen gesenkt werden können.
Les dépenses d'exploitation (51% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 449 millions (-21 mio ou -0,8%), dont 1 254 millions sont des dépenses de personnel. La mise en place des structures organisationnelles définitives dans le courant de cette année au sein du DMF se traduira au cours de l'année 1996 par une suppression de 400 postes de travail, soit près du double de la moyenne annuelle des années précédentes. Il en résultera des dépenses de person- nel inférieures de 45 millions au montant figurant dans le budget 1995. Des dépenses moindres sont en outre budgé- tées pour les dédommagements à des collectivités publiques (-9 mio). Au contraire, des dépenses additionnelles pour environ 29 millions sont requises dans la catégorie des biens et services. Cet accroissement est massivement influencé par des versements supplémentaires d'impôts et taxes de 48 millions à consentir en relation avec le renouvellement de stocks de carburants et des importations importantes de matériel pour le nouvel avion de combat (cf 213.2).
213.4 Les dépenses de défense civile (3% des dépenses de la défense nationale) totalisent 172 millions, soit 18 mil- lions ou 9,4 pour cent de moins qu'en 1995. Alors que les crédits consacrés à la défense économique et à la défense psychologique restent plutôt stables, il n'en va pas de même de ceux relatifs à la protection civile, qui marquent une baisse de 18 millions (-10,9%) par rapport à 1995. On constate dans ce secteur une diminution de 15 millions des contributions versées aux communes pour leurs constructions de protec- tion civile, qui s'explique par le fait que les engagements élevés contractés des années précédentes sont maintenant pour une bonne part honorés; le programme de constructions d'ouvrages protégés est actuellement réalisé à plus de 90 pour cent, de sorte que le niveau des moyens financiers requis est moins important que de par le passé. En outre, il est prévu de comprimer davantage qu'en 1995 la réalisation de cours cantonaux et communaux, de sorte que les contri- butions versées à ce titre seront réduites de trois millions.
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214 Bildung und Grundlagenforschung
214 Formation et recherche
Grafik / Graphique 10
Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale
Mio. Fr.
3 500
Volks- und Mittelschulen Übriges Enseignement primaire et secondaire, divers
3 000
Berufsbildung und Ingenieurschulen Formation professionnelle et écoles d'ingénieurs
2 000
1 500
1 000
Hochschulen Etablissements universitaires
500
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Bildung und Grund- lagenforschung
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
3 081
3 233
3 238
+5
+0,1
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
7,4%
7,7%
7,4%
Bildung
2 445
2 529
2 517
-12
-0,5
33
45
36
-9
-20,0
635
659
661
+2
+0.4
Formation professionnelle et écoles d'ingénieurs
Hochschulen
1 777
1 825
1 820
-5
-0,3
· Bundeshochschulen
1 238
1 303
1 296
-7
-0,6
· Kantonale Hochschulen
539
522
524
+2
+0,4
Grundlagenforschung
612
664
691
+27
+4,0
Übriges
24
40
30
-10
-25,7
Divers
Angewandte Forschung
549
533
537
+4
+0,8
Recherche appliquée
Total Bildung und Forschung
3 630
3 766
3 775
+9
+0,2
Formation et recherche, total
Anteil an Gesamt- ausgaben
8,8%
8,9%
8,6%
Tabelle / Tableau 12
Formation et recherche fondamentale
Part dans l'ensemble des dépenses
Formation
Enseignement primaire et secondaire
Hautes écoles
. Ecoles polytechniques fédérales
· Universités cantonales
Recherche fondamentale
Part dans l'ensemble des dépenses
2 500
Grundlagenforschung Recherche fondamentale
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214.1 Für Bildung und Forschung werden im Voran- schlagsjahr 3 775 Millionen anbegehrt. Mit 8,6 Prozent nimmt der Anteil an den Gesamtausgaben des Bundeshaushaltes gegenüber dem Vorjahr leicht ab. Nach dem starken Ausga- benwachstum in diesem Bereich von 1985 bis 1995, (Verdop- pelung der Bundesmittel), wird die im Vorjahr (+3,7%) einge- leitete Konsolidierung auf hohem Niveau mit geringen Zu- wachsraten fortgesetzt; Grund für die ausserordentlich tiefe Wachstumsrate von 0,2 Prozent (+9 Mio) sind allerdings zur Hauptsache die noch nicht erfolgte Inkraftsetzung des Fach- hochschulgesetzes und die Verzögerung der Vollbeteiligung der Schweiz am vierten EU-Forschungs- und Bildungsrah- menprogramm .: gegenüber 1995 nehmen die Ausgaben um 0,4 Prozent (+12 Mio) zu. Damit ist die erreichte Konsolidie- rung der Mittel nur teilweise eine Konsequenz der prekären Finanzlage des Bundes und der damit verbundenen Spar- massnahmen. Ohne die erwähnten Ausgabenverzögerun- gen, welche in den kommenden Jahren zu beträchtlichen Mehrausgaben führen werden, wäre im Voranschlagsjahr ein Zuwachs von 3,1 Prozent zu verzeichnen.
214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen im Statistikteil, S. 212ff.) werden die Ausgaben für angewandte Forschung nicht separat ausge- wiesen. Sie sind ihren spezifischen Aufgabengebieten (Ver- kehr, Energie, Landwirtschaft usw.) zugeordnet und daher in den Ausgabentotalen der einzelnen Aufgabengebiete enthal- ten. Angesichts des finanziellen Volumens der angewandten Forschung (537 Mio) sowie ihres engen Bezuges und der zum Teil fliessenden Grenzen zur Grundlagenforschung wird ihre Entwicklung im Voranschlagsjahr unter Ziffer 214.4 den- noch zusammengefasst und kommentiert.
214.3 Der Bereich Bildung umfasst die Ausgaben des Bun- des für die Volks- und Mittelschulen, für die Berufsbildung und die kantonalen wie auch die bundeseigenen Hochschulen. Die Aufwendungen für Volks- und Mittelschulen unterliegen seit 1993 wegen den Beiträgen des Bundes zur Förderung der öffentlichen Investitionen (Investitionsbonus) grösseren Schwankungen. Die Gemeinden und Kantone nutzten diese auch für den Bau und den Unterhalt von Schulhäusern. Für die Förderung der Ausbildung junger Auslandschweizer und -schweizerinnen stellt der Bund wie im Vorjahr 18 Millionen zur Verfügung. An die Stipendienaufwendungen der Kantone in diesem Bereich entrichtet der Bund Beiträge von elf Millio- nen. Gesamthaft betrachtet (ohne Investitionsbonus) ent- sprechen die Ausgaben dem Vorjahr. Auch die Aufwendun- gen für die Berufsbildung einschliesslich Ingenieurschulen entsprechen mit 661 Millionen den für 1995 budgetierten Mitteln. Davon entfallen 116 Millionen auf die höhere Berufs- bildung beziehungsweise auf die Ingenieur- und Wirtschafts- schulen. Geringfügige Mehraufwendungen von je fünf Millio- nen im Bereich der kaufmännischen Berufe und den Ingeni- eurschulen werden vor allem durch Minderaufwendungen in der land- und forstwirtschaftlichen Ausbildung und dem übri- gen beruflichen Bildungswesen kompensiert. Die Bundesbei- träge verharren auf dem Vorjahresniveau, weil die Zahlungen aus dem bis Ende 1995 befristeten Verpflichtungskredit für Sondermassnahmen für die berufliche Weiterbildung um acht Millionen auf 17 Millionen und die Beiträge an die Mietaufwendungen um drei Millionen zurückgehen. Diesen Minderaufwendungen steht ein Mehrbedarf bei den Betriebs- beiträgen von 18 Millionen (total 420 Mio) und bei den Bauten von fünf Millionen (total 54 Mio) gegenüber.
214.1 Les 3 775 millions demandés pour la formation et la recherche représentent 8,6 pour cent des dépenses totales de la Confédération, proportion qui est en légère baisse par rapport à l'année précédente. Après la forte progression enregistrée dans ce domaine de 1985 à 1995 (période au cours de laquelle les moyens mis à disposition par la Confé- dération ont doublé), la consolidation mise en oeuvre l'année passée (+3,7%) à un haut niveau sera poursuivie avec des taux de croissance peu élevés; le taux de croissance extra- ordinairement bas de 0,2 pour cent (+9 mio) provient essen- tiellement du fait que la loi sur les hautes écoles spécialisées n'est pas encore entrée en vigueur et que la participation intégrale de la Suisse au quatrième programme-cadre de recherche et de formation de l'UE a été reportée; par rapport à 1995, les dépenses ne sont accrues de 0,4 pour cent (+12 mio). Il en résulte que la consolidation des fonds obtenue n'est que partiellement la conséquence de la situation finan- cière précaire de la Confédération et des mesures d'assai- nissement qui lui sont liées. Si les dépenses susmention- nées, dont les répercussions se feront d'ailleurs sentir au cours des prochaines années, n'avaient pas été différées, le taux de croissance qui aurait dû être inscrit au budget aurait été de 3,1 pour cent.
214.2 Les dépenses pour la recherche appliquée n'appa- raissent pas dans la classification par groupes de tâches (cf. chiffe 210 et tableaux aux p. 212s. de la partie statistique). car elles sont imputées à leur domaine spécifique d'attribu- tion (trafic, énergie, agriculture, etc.). Elles sont donc malgré tout comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches. En raison du volume des moyens affectés à la recherche appliquée (537 mio) et de son étroite relation avec la formation et la recherche fondamentale, le chiffre 214.4 contient un bref commentaire résumant son évolution pour le prochain exercice budgétaire.
214.3 Le domaine de la formation comprend les dépenses de la Confédération en faveur des écoles primaires et moyennes, de la formation professionnelle, des universités cantonales et des écoles polytechniques fédérales. Dans le secteur des l'enseignement primaire et secondaire, les fortes variations enregistrées depuis 1993 sont dues aux contributions de la Confédération visant à encourager les investissements publics (bonus à l'investissement). Com- munes et cantons utilisent également ces contributions pour construire et entretenir des bâtiments scolaires. Comme l'année dernière, la Confédération met 18 millions à disposi- tion pour encourager la formation de jeunes Suisses de l'étranger. Dans ce domaine, la Confédération subventionne les dépenses des cantons en faveur de bourses d'études à raison de 11 millions. Dans l'ensemble (abstraction faite du bonus à l'investissement), les dépenses correspondent à celles de l'année dernière. Même les dépenses destinées à la formation professionnelle, écoles d'ingénieurs com- prises, qui s'élèvent à 661 millions, sont proches du montant inscrit au budget de 1995. Sur ce montant, 116 millions sont destinés à la formation professionnelle supérieure, soit aux écoles d'ingénieurs et aux écoles de sciences économiques. Les légères augmentations de cinq millions prévues aussi bien pour les professions commerciales que pour les écoles d'ingénieurs sont compensées notamment par une réduction des dépenses dans le domaine de la formation en agriculture et sylviculture et dans les autres branches professionnelles. Si les contributions de la Confédération restent stables par rapport à l'année dernière, c'est que les paiements issus du crédit d'engagement limité à fin 1995 concernant les mesures spéciales en faveur de la formation continue ont régressé de huit millions pour s'établir à 17 millions, les contributions aux frais de location diminuant quant à elles de trois millions. Cette diminution des dépenses est compensée par les be- soins supplémentaires de 18 millions pour les contributions aux frais d'exploitation (total 420 mio) et de cinq millions pour les constructions (total 54 mio).
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Unter dem Titel Hochschulen werden im wesentlichen die Beiträge für die kantonalen Universitäten sowie die Aufwen- dungen für die Eidg. Technischen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne sowie für ihre Forschungsanstalten erfasst. Die Ausgaben für die kantonalen Hochschulen steigen gegenüber dem Vorjahr um zwei Millionen auf 524 Millionen. Die Grundbeiträge an den Betrieb der kantonalen Universitäten und anerkannten Hochschulinstitutionen (379 Mio), die Beiträge für Investitionen (85 Mio) und die Stipen- dienaufwendungen (31 Mio) konnten praktisch stabilisiert werden. Die Ausgaben für die Bundeshochschulen und ihre Forschungsanstalten enthalten auch die Aufwendungen an- derer Dienststellen für den ETH-Bereich, insbesondere Infor- matik- und Bauausgaben. Nach der institutionellen Gliede- rung (vgl. Tab. 13) beträgt der Zuwachs der Kredite des ETH-Bereichs 24 Millionen beziehungsweise 2,1 Prozent. Darin eingeschlossen ist der einmalige Investitionsbeitrag des Bundes von 30 Millionen an das zentrale Zwischenlager für radioaktive Abfälle in Würenlingen, welches die Zwischen- lager Würenlingen AG (ZWILAG) auf bundeseigenem Gelän- de beim Paul Scherrer-Institut (PSI) erstellt. Bereinigt um diesen einmaligen Aufwand sind die Ausgaben des ETH-Be- reichs leicht rückläufig (-6 Mio), und damit auch der Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung, welcher gut 30 Prozent ausmacht. Die Kredite für Lehre und For- schung (der sog. Globalkredit) nehmen um zwei Millionen oder 0,7 Prozent zu. Die Anfangs Februar 1993 in Kraft getretene Gesetzgebung erlaubt eine grosszügige Handha- bung des Spezifikationsprinzipes namentlich bei den Ausga- ben für Lehre und Forschung und ermöglicht die Verwaltung und Abrechnung von Drittmitteln ausserhalb der Finanzrech- nung. So sieht die ETH-Bereichsverordnung (SR 414.110.3) insbesondere Umverteilungen zwischen allen Zahlungskre- diten innerhalb einer ETH beziehungsweise einer For- schungsanstalt, sowie Umverteilungen zwischen den Kredi- ten für Lehre und Forschung im gesamten ETH-Bereich vor, soweit die Finanzierung oder die rationelle Verwaltung der geplanten Vorhaben in Lehre und Forschung es erfordern.
Le chapitre des hautes écoles regroupe les dépenses que la Confédération consent à l'aide aux universités cantonales, aux écoles polytechniques fédérales (EPF) de Lausanne et de Zurich ainsi qu'à leurs établissements de recherche. Les dépenses consacrées aux universités cantonales n'aug- mentent que de deux millions pour s'établir à 524 millions. Les subventions de base destinées à l'exploitation des uni- versités cantonales et aux institutions universitaires recon- nues (379 mio), les contributions aux investissements (85 mio) et les dépenses en faveur des bourses d'études (31 mio), ont pu être pratiquement stabilisées. Les dépenses imputées aux écoles polytechniques fédérales (et à leurs établissements de recherche) incluent les montants consa- crés au domaine des EPF par d'autres services, notamment en matière de construction et d'informatique. Sous l'angle de la classification organique (cf. tableau 13), l'augmentation des crédits consacrés au domaine des EPF s'élève à 24 millions ou 2,1 pour cent. Lesdits crédits comprennent la contribution unique aux investissement de la Confédération, d'un montant de 30 millions, en faveur du dépôt intermédiaire central de déchets radioactifs de Würenlingen, que la société ZWILAG (Zwischenlager Würenlingen AG) construit sur du terrain appartenant à la Confédération à l'Institut Paul Scher- rer (IPS). Si l'on fait abstraction de ce montant unique, les dépenses consacrées au domaine des EPF sont en léger recul (-6 mio), tout comme la part par rapport à l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche qui est légèrement supérieure à 30 pour cent. Les crédits pour l'enseignement et la recherche (crédit global) augmentent de deux millions ou 0,7 pour cent. La nouvelle législation entrée en vigueur en février 1993 permet d'appliquer le principe de la spécification d'une manière plus large en particulier pour les dépenses consacrées à l'enseignement et à la recherche et permet de gérer certains fonds de tiers en dehors du compte financier. C'est ainsi que l'ordonnance sur les EPF (RS 414.110.3) prévoit notamment des transferts entre tous les crédits de paiement concernant une EPF ou un établis- sement de recherche ainsi que des transferts entre les crédits destinés à l'enseignement et à la recherche dans l'ensemble du domaine des EPF, pour autant que le financement ou la gestion rationnelle des projets en matière d'enseignement et de recherche l'exige.
Tabelle / Tableau 13
ETH-Bereich
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
00
Total
1 125
1 144
1 168
+24
+2,1
Total
Anteil an Gesamtausgaben für Bildung und Forschung
31,0%
30,4%
31,0%
Part dans de l'ensemble des dépenses pour la formation et le recherche
663
679
668
-11
-1.7
123
128
132
+4
+2.8
Biens et services
Beiträge an laufende Ausgaben
7
7
7
Contributions à des dépenses courantes
Investitionsgüter
21
21
20
-1
-7,1
Biens d'investissement
Investitionsbeiträge
13
30
+30
Contribution à des investissements
Kredite für Lehre und Forschung (Zusatzpersonal, Sachausgaben, Apparate und Einrichtungen, Reserve ETH-Rat)
298
309
311
+2
+0,7
Domaine des EPF
Dépenses de personnel
Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel complémentaire, biens et services, appareils et installa- tions. réserve du CEPF)
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Der überwiegende Teil der Ausgaben des ETH-Bereichs fällt in das Aufgabengebiet von Bildung und Forschung. Ausge- nommen sind gewisse Ausgaben der Forschungsanstalten, welche anderen Aufgabengebieten zugeordnet werden (z.B. Gesundheit, Umweltschutz, Raumplanung, Verkehr). Der ETH-Bereich umfasst die Eidg. Technischen Hochschulen in Zürich (ETHZ) und Lausanne (EPFL) sowie die Forschungs- anstalt für Wald, Schnee und Landschaft (WSL), die Eidg. Materialprüfungs- und Forschungsanstalt (EMPA), die Eidg. Anstalt für Wasserversorgung, Abwasserreinigung und Ge- wässerschutz (EAWAG) und das Paul Scherrer Institut (PSI).
Neben den ordentlichen Budgetkrediten verfügen die ETH wie auch die Forschungsanstalten über zusätzliche Mittel von Dritten, hauptsächlich zur Finanzierung von Forschungsvor- haben. Diese erscheinen nicht in der Finanzrechnung. Der Vollständigkeit und der Übersicht halber sind diese jedoch in Grafik 11 über die Ausgaben im ETH-Bereich berücksichtigt.
La majeure partie des dépenses concernant le domaine des EPF sont affectées à la formation et à la recherche; ne sont pas prises en compte certaines dépenses des établisse- ments de recherche attribuées à d'autres groupe de tâches (p. ex. santé, protection et aménagement de l'environnement ou trafic). Le domaine des EPF comprend les écoles polyte- chniques fédérales de Lausanne (EPFL) et de Zurich (EPFZ) ainsi que l'institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (FNP), le Laboratoire fédéral d'essai des ma- tériaux et de recherches (LFEM), l'Institut fédéral pour l'amé- nagement, l'épuration et la protection des eaux (IFAEP) et l'Institut Paul Scherrer (IPS).
Outre les crédits prévus par le budget, les EPF et leurs établissements de recherche disposent, surtout pour le finan- cement de projets de recherche, de fonds accordés par des tiers. Ceux-ci ne sont pas présentés séparément dans le compte financier. Toutefois, par souci d'exhaustivité, nous les prenons en considération dans le diagramme ci-dessous.
Grafik / Graphique 11
Ausgaben im ETH-Bereich Dépenses du domaine des EPF
Total Ausgaben Total des dépenses V/B 1996: 2 001 Mio.
Forschungsanstalten (inkl. ETH-Rat) Instituts de recherches (y compris le Conseil des EPF) 381 Mio.
Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne 787 Mio.
39.3%
19.1%
26.8%
14.8%
Ausgaben anderer Bundesstellen zugunsten des ETH-Bereichs (EDMZ. AFB, EFV, etc.) Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du domaine des EPF (OCFIM, OCF. AFF, etc.) 537 Mio.
Drittmittel (Ressortforschungsaufträge. Nationalfonds, etc.) Fonds de tiers (mandats de recherche confiés par des offices fédéraux, Fonds national. etc.) 296 Mio.
214.4 Bei den Forschungsausgaben wird - insbesondere aus statistischen Gründen - nach wie vor zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung un- terschieden. Zu den Ausgaben der Grundlagenforschung (691 Mio; +27 Mio oder +4,0%) gehören als wichtiger Be- standteil die Bundesbeiträge für die Zusammenarbeit mit der EU auf dem Gebiet der technologischen Forschung und Entwicklung (124 Mio oder +34,7%). Nach der Verwerfung des EWR-Vertrags (Volksabstimmung vom 6.12.1992) ist das Rahmenabkommen vom 8. Januar 1986 über wissen- schaftlich-technische Zusammenarbeit zwischen der
214.4 Les dépenses afférentes à la recherche se répartis- sent comme auparavant entre recherche fondamentale et recherche appliquée, notamment pour des raisons ayant trait aux statistiques. Les dépenses de la recherche fondamen- tale (691 mio; +27 mio ou +4,0%) comprennent pour l'essen- tiel les subventions fédérales à la coopération avec l'Union européenne (UE) en matière de recherche et de développe- ment (124 mio ou +34,7%). Bien que le traité instituant l'EEE ait été rejeté (votation populaire du 6 décembre 1992), l'ac- cord-cadre de coopération scientifique et technique entre la Confédération suisse et les Communautés européennes (RS
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Schweiz. Eidgenossenschaft und den Europäischen Ge- meinschaften (SR 0.420.518) weiterhin anwendbar, welches unter anderem eine Teilnahme an gemeinsamen Program- men oder Teilprogrammen und Durchführung gemeinsamer Aktionen in der Schweiz und in den Gemeinschaften vorsieht. Das Budget 1996 wurde im Hinblick auf die auf Anfangs 1996 angestrebte Vollbeteiligung der Schweiz am 4. Rahmenpro- gramm der EU erstellt. Sollte dieses Ziel nicht erreicht wer- den, so werden die Schweizer Teilnehmer an EU-Forschung- projekten wie bis anhin durch Direktbeiträge unterstützt. Ebenfalls zur Grundlagenforschung gerechnet werden die Beiträge an den Schweiz. Nationalfonds (290 Mio). Dem Nationalfonds stehen 1996 weniger Mittel zur Verfügung als im Vorjahr (-10 Mio), einerseits wegen dem auf ihn entfallen- den Anteil an der Teilkompensation der Mehrausgaben für das 4. EU-Rahmenprogramm (10 Mio), andererseits da der Kredit für die Nationalen Wörterbücher (4 Mio) ab 1996 über eine eigene Kreditrubrik verwaltet wird, weisen die Mittel des SNF gegenüber dem Vorjahr keinen Zuwachs auf. Dem Vorjahresniveau entsprechen die den Schweiz. Akademien zur Verfügung gestellten Beiträge von insgesamt 12 Millio- nen. Unter die Grundlagenforschung subsumiert werden so- dann die Beiträge an das Schweiz. Forschungszentrum für Mikroelektronik und Mikrotechnik in Neuenburg (22 Mio), die Aufwendungen für die Schwerpunktprogramme (SPP) des Bundesamtes für Bildung und Wissenschaft (28 Mio), und die Leistungen an internationale Organisationen (CERN: 41 Mio, Europ. Weltraumorganisation ESA: 44 Mio, Europ. Organisa- tion für astronomische Forschung in der südlichen He- misphäre: 7 Mio) sowie schliesslich ein grosser Teil der Finanzmittel des Paul Scherrer-Instituts. Die Schwerpunkt- programme des ETH-Bereichs (11 Mio) werden der Bildung zugerechnet. Bei den für die SPP budgetierten Mittel ist der Beschluss des Bundesrates vom 16. August 1995, dem Parlament als dringliche Sanierungsmassnahme die Reduk- tion der mit Bundesbeschluss vom 8. Juni 1995 (BBI 1995 III 565) festgelegten Zahlungsrahmen auf die Beträge gemäss Wissenschaftsförderungsbotschaft zu beantragen, bereits berücksichtigt. Diese Massnahme führt für 1996 zu einer Mittelreduktion von sechs Millionen für die SPP im Aufgaben- bereich des Nationalfonds und von neun Millionen für dieje- nigen im ETH-Bereich.
Zur angewandten Forschung (537 Mio) gehören einerseits ein Teil der Ausgaben des ETH-Bereichs, der landwirtschaft- lichen Forschungsanstalten und weiterer Bundesstellen, an- dererseits auch Bundesbeiträge zur Förderung der anwen- dungsorientierten Forschung sowie Zahlungen der Verwal- tung an Dritte im Rahmen von Forschungs- und Studienauf- trägen. Die angewandte Forschung verzeichnet einen Zu- wachs von vier Millionen (0,8 Prozent).
0.420.518) reste applicable; celui-ci prévoit notamment une participation à des programmes ou sous-programmes com- muns et à des actions communes en Suisse et dans les Communautés. Au cas où la Suisse n'arriverait pas à partici- per intégralement au 4e programme-cadre de recherche de l'UE des le début de 1996, comme elle s'y efforce, les participants suisses aux projets de recherche de l'UE se- raient soutenus comme par le passé par des contributions directes. Les moyens financiers mis à disposition du Fonds national suisse de la recherche scientifique (290 mio) font également partie des dépenses afférentes à la recherche fondamentale. Si les moyens financiers mis à la disposition du Fonds national en 1996 sont moins importants que l'année dernière (-10 mio), cela provient d'une part du fait que le fonds doit compenser une partie des dépenses supplémentaires destinées au 4e programme-cadre de l'UE (10 mio) et deuxiè- mement du fait que les crédits destinés aux Glossaires nationaux (4 mio) figureront sous leur propre article budgé- taire à partir de 1996. Les subventions octroyées aux Acadé- mies suisses, d'un montant de 12 millions, sont stables par rapport à l'année précédente. Les dépenses afférentes à la recherche fondamentale comprennent par ailleurs les sub- ventions au Centre suisse d'électronique et de microtechni- que de Neuchâtel (22 mio), aux programmes prioritaires (PP) de l'Office fédéral de l'éducation et de la science (28 mio) et les prestations aux organisations scientifiques internatio- nales (CERN: 41 mio, Agence spatiale européenne ASE: 44 mio, Organisation européenne pour les recherches astrono- miques dans l'hémisphère austral: 7 mio) ainsi qu'une part importante des moyens financiers pour l'Institut Paul Scher- rer. Les programmes prioritaires du domaine des EPF (11 mio) sont attribués à la formation. S'agissant des fonds inscrits au budget pour les programmes prioritaires, il a déjà été tenu compte de l'arrêté du Conseil fédéral du 16 août 1995 proposant, à titre de mesure d'assainissement urgente, de réduire les plafonds de dépenses fixés dans l'arrêté fédéral du 8 juin 1995 (FF 1995 III 558) aux niveaux mention- nés dans le message relatif à la promotion de la science. Cette mesure entraîne pour 1996 une réduction de six mil- lions pour les programmes prioritaires dans le domaine du Fonds national et de neuf millions dans le domaine des EPF.
Les dépenses de la recherche appliquée (537 mio) se composent, d'une part, des moyens financiers consacrés au domaine des EPF, aux stations de recherche agronomiques et à d'autres offices fédéraux, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements résultant de mandats de recherche et d'études confiés par l'administration à des tiers. Les dé- penses consacrées à la recherche appliquée augmentent de quatre millions ou 0,8 pour cent.
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215
Landwirtschaft und Ernährung
215 Agriculture et alimentation
Grafik / Graphique 12
Landwirtschaft und Ernährung
Mio. Fr.
4 000
3 500
--...
3 000
2 500
2 000
1 500
1 000
500
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Landwirtschaft und Ernährung
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Difference par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
3 496
3 461
3 734
+273
+7,9
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
8.5%
8,2%
8,5%
Part dans l'ensemble des dépenses
Forschung und Beratung
174
175
178
+3
+2,1
Recherche et vulgarisation
Verbesserung der Produktionsgrundlagen
227
182
174
-8
-4,5
Amélioration des bases de la production
Preis- und Absatzsicherung
1 296
1 257
1 253
-4
-0,3
-- Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte)
1 032
1 005
975
-30
-2,9
Economie animale (lait et produits laitiers notamment)
Pflanzenbau
264
252
278
+26
+10,0
Direktzahlungen
1 677
1 715
1 998
+283
+16,5
800
800
800
+0
Paiements directs complémentaires
Ökologische Direktzahlungen
168
197
450
+253
128,4
Soziale Massnahmen
83
92
91
-1
-0,8
Mesures sociales
Übriges
39
40
40
Divers
Forschung und Beratung Übriges Recherche et vulgarisation, divers
Verbesserung der Produk- tionsgrundlagen Amélioration des bases de la production
Direktzahlungen und so- ziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales
Preis- und Absatzsicherung: Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement: production végétale
Preis- und Absatzsicherung: Viehwirtschaft Garantie des prix et de l'écoulement: économie animale
Tabelle / Tableau 14
Agriculture et alimentation
Garantie des prix et de l'écoulement
Paiements directs
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215.1 Die Ausgaben für Landwirtschaft und Ernährung stei- gen um 273 Millionen oder 7,9 Prozent auf 3 734 Millionen. Dieser Zuwachs ist insbesondere auf die Direktzahlungen zurückzuführen. Der Anteil der Landwirtschaftsausgaben am Gesamthaushalt erhöht sich 1996 von 8,2 Prozent auf 8,5 Prozent. Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen um 98 Millionen ab, so dass gegenüber dem Vorjahr 371 Millionen mehr aus allgemeinen Bundesmitteln eingesetzt werden müssen. Weitere Belastungen des Bundes im Umfang von 230 Millionen sind im Total von 3,7 Milliarden nicht enthalten (vgl. Ziff. 215.7)
215.2 Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind acht Millionen oder 4,5 Prozent weniger budgetiert als 1995. Eine wichtige Ursache hierfür liegt darin, dass 1996 die Unterstützung der Strukturverbesserungen in der gewerbli- chen Käsereiwirtschaft wegfällt. Im laufenden Jahr werden noch Restkosten in der Höhe von drei Millionen beglichen werden müssen.
215.3 Die Aufwendungen für die Preis- und Absatzsiche- rung sinken um vier Millionen oder 0,3 Prozent auf 1 253 Millionen. Die Käse- und Butterverwertung alleine beanspru- chen 822 Millionen. Im Vergleich zum Vorjahresbudget ist Belastung des Haushaltes durch die Milchrechnung praktisch unverändert. Dieser Vergleich ist insofern zu relativieren, als das Budget 1995 bereits die Massnahmen zur Entlastung der Milchrechnung vorsah. Weil diese jedoch hinausgeschoben wurden und die Milchpreissenkung erst 1996 greifen wird, dürfte die Rechnung 1995 mit zusätzlichen 100 Millionen belastet werden.
Im Bereich des Pflanzenbaus ist ein Zuwachs zu verzeich- nen. Zur Finanzierung der schweizerischen Zuckerproduk- tion ist ein höherer jährlicher Bundesbeitrag vorgesehen. Er soll die Verluste, die durch GATT-bedingte niedrigere Abga- ben an den Grenzen entstehen, wettmachen.
215.4 Im Rahmen der Neuausrichtung der Landwirtschafts- politik sollen die Direktzahlungen stark aufgestockt werden, nämlich um 283 Millionen oder 16.5 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995. Die Erhöhung ist ausschliesslich auf die ökologischen Direktzahlungen nach Artikel 31b des Landwirt- schaftsgesetzes zurückzuführen. Auch hier sind im Voran- schlag 1995 die im Rahmen der landwirtschaftlichen Einkom- mensverbesserungen zu Beginn des laufenden Jahres be- schlossenen Mehrausgaben von 124 Millionen nicht enthal- ten. Die entsprechenden Mittel wurden auf dem Nachtrags- weg zur Verfügung gestellt.
--
215.1 Budgétées à 3 734 millions, ces dépenses augmen- tent de 273 millions, soit de 7,9 pour cent. Cette croissance est imputable en particulier aux paiements directs. La part des dépenses agricoles au budget total progresse de 8.2 à 8,5 pour cent en 1996. Les recettes affectées diminuant de 98 millions, il faudra prélever 371 millions de plus que l'année précédente sur les ressources générales de la Confédéra- tion. Des charges supplémentaires pour la Confédération à hauteur de 230 millions ne sont pas comprises dans le total de 3,7 milliards (cf. chiff. 215.7).
215.2 Le montant budgeté pour l'amélioration des bases de production recule de huit millions (-4.5%) par rapport au budget précédent. Une des raisons de cette baisse provient du fait qu'aucun paiement concernant les améliorations des structures des fromageries artisanales ne sera effectué en 1996 alors que des paiements résiduels de trois millions avaient eu lieu en 1995.
215.3 Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écou- lement diminuent de quatre millions, soit de 0,3 pour cent, pour atteindre 1 253 millions. A eux seuls le placement du fromage et la mise en valeur du beurre absorberont quelque 822 millions. La comparaison avec le budget de l'année précédente montre des charges pratiquement stables pour le compte laitier; elle est cependant faussée car le budget 1995 prévoyait déjà les mesures qui auraient permis d'alléger ce compte. Comme ces mesures ont été reportées et n'au- ront d'effets qu'en 1996 (réduction du prix du lait). des charges supplémentaires d'environ 100 millions vont affecter le compte 1995.
On enregistre une augmentation dans le domaine de la production végétale. Pour financer la production suisse de sucre, une contribution fédérale annuelle plus importante est prévue afin de compenser les pertes résultant des réductions des prélèvements à la frontière découlant des engagements pris au GATT.
215.4 Conformément à la réorientation de la politique agri- cole, les paiements directs augmentent de manière sensi- ble (+283 mio. soit de 16.5%). L'augmentation concerne uniquement les contributions pour les prestations écolo- giques selon l'article 31b de la loi sur l'agriculture. A noter ici aussi, pour ce qui concerne le taux de croissance, que les chiffres du budget 1995 ne comprenaient pas les dépenses supplémentaires (124 mio) décidées au titre de l'amélioration du revenu paysan au début de 1995. Ces dépenses ont été votées par la voie du crédit supplémentaire.
40
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Die nachstehende Tabelle vermittelt einen Überblick über die verschiedenen Massnahmen im Bereich der Direktzahlun- gen:
Le tableau suivant donne un aperçu des paiements directs octroyés à l'agriculture:
Tabelle / Tableau 15
Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft und Ernährung
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Total
1 677
1 715
1 998
+283
+16,5
davon
267
270
270
144
150
153
+3
+2,0
Contributions à l'exploitation du sol
Beiträge an Kuhhalter ohne Verkehrsmilch- produktion
105
105
100
-5
-5,2
92
95
153
+58
+61.1
102
98
72
-26
-26,9
Mesures d'orientation de la production végétale
Ökobeiträge und ergänzende Direkt- zahlungen
968
997
1 250
+253
+25,4
215.5 Die sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft.
215.5 Les mesures sociales comprennent principalement les allocations familiales dans l'agriculture.
Grafik / Graphique 13
Die Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles
Soziale Massnahmen, Ubriges Mesures sociales, divers 131 Mio.
3.5%
7.7%
Beratung Vulgarisation 178 Mio.
4.8%
4.7%
Produktionsgrundlagen Bases de la production 174 Mio
Direktzahlungen Paiements directs 1 998 Mio
53.5%
92.3%
Allgemeine Bundesmittel Ressources générales de la Confédération 3 447 Mio.
Preis- und Absatzsicherung Garantie de prix et de l'écoulement 1 253 Mio.
33.5%
Ausgaben Dépenses
Finanzierung Financement
Paiements directs au domaine agriculture et alimentation
Total dont
Contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne
Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé
Indemnité de non-ensilage/ supplément de prix sur le lait transforme en fromage
Contributions à des presta- tions écologiques et paie- ments directs complémen- taires
Total 3 734 Mio.
Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 287 Mio.
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215.6 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 734 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von lediglich 287 Millionen (1995: 385 Mio) ge- genüber. Diese Mindereinnahmen sind auf die im Rahmen des GATT erfolgte generelle Senkung der Einfuhrzölle auf Landwirtschaftsprodukten zurückzuführen. Aus allgemei- nen Bundesmitteln sind mit 3 447 Millionen 371 Millionen mehr als im Vorjahr aufzubringen.
215.6 Estimées à 3 734 millions, les dépenses consacrées à l'agriculture et à l'alimentation sont couvertes à raison de 287 millions seulement par des recettes affectées (B 1995: 385 mio). La diminution des recettes résulte de la baisse généralisée des taux de prélèvement sur les denrées agri- coles importées en vertu des accords du GATT. 3 447 mil- lions, soit 371 millions de plus que l'année précédente de- vront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération.
Ausgaben für Landwirt- schaft und Ernährung
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Total
3 496
3 461
3 734
273
+7,9
Total
Couverture: - Recettes affectées
Taxes perçues à la frontière dont
· Suppléments de prix sur les denrées fourragères (1995)/ Part des droits de douane sur les denrées fourragères (1996)
· Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles (1995)/Part des droits de douane sur les graisses et huiles comestibles (1996)
· Suppléments de prix sur le fromage importé (1995)/ Part des droits de douane sur le fromage (1996)
· Taxe sur le beurre importé (1995)/Part des droits de douane sur le beurre importé (1996)
Abgaben der Produzenten
72
75
72
-3
-4,0
Übrige Abgaben davon
68
69
66
-3
-4,3
· Abgabe auf entrahmte Milch und Milchprodukte
43
43
40
-3
-7,0
3 063
3 076
3 447
+371
+12,1
215.7 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen des Bundes nicht erfasst:
215.7 Le groupe de tâches «Agriculture et alimentation» ne comprend pas les charges énumérées ci-après:
Tabelle / Tableau 17
Total
230
20
78
72
60
00
433
385
287
-98
-25,5
Grenzabgaben davon
293
241
150
-91
-37,8
· Preiszuschläge auf Futtermitteln (1995)/ Zollanteil Futtermittel (1996)
71
45
40
-5
-11.1
· Preiszuschläge auf Speisefetten und -ölen (1995)/Zollanteil Speisefette und -öle (1996)
100
84
20
-64
-76,2
· Preiszuschläge auf importiertem Käse (1995)/ Zollanteil Käse (1996)
61
61
57
-4
-6,6
· Abgabe auf Importbutter (1995)/Zollanteil auf Importbutter (1996)
30
19
-19
-100,0
Taxes des producteurs
Autres taxes
dont
· Taxe sur le lait de consom- mation partiellement écrémé
Millionen Franken millions de francs
Total
Formation professionnelle agricole (figurant sous le groupe «formation et recherche fondamentale")
Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le compte de la Régie des alcools)
Remboursement de droits de douane sur les carburants (compensation par le produit desdits droits)
Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment. qui sont en grande partie accordés sans intérêt
Tabelle / Tableau 16
Dépenses pour l'agriculture et l'alimentation
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Deckung:
42
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216 Beziehungen zum Ausland
216 Relations avec l'étranger
Grafik / Graphique 14
Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger
Mio. Fr.
2 500
2 000
Wirtschaftliche Beziehungen Relations économiques
Politische Beziehungen Relations politiques
1 500
1 000
Entwicklungshilfe Aide au développement
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Beziehungen zum Ausland
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
2 114
2 140
2 163
+23
+1,1
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
5,1%
5,1%
4,9%
Part dans l'ensemble des dépenses
652
683
714
+31
+4,5
Relations politiques
Wirtschaftliche Beziehungen
187
209
186
-23
-11.3
Relations économiques
Entwicklungshilfe
1 274
1 246
1 262
+16
+1,3
Aide au développement
Übrige Hilfeleistungen
1
2
1
-1
-53,7
216.1 Die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland nehmen gegenüber dem Vorjahr um 23 Millionen oder 1,1 Prozent zu. Die Hauptgründe für das Wachstum liegen in höheren Ausgaben für die Mitgliedschaft bei den Institutionen von Bretton Woods sowie für Massnahmen zur Unterstüt- zung Genfs als Standort internationaler Organisationen. Der Anteil dieses Bereichs an den Gesamtausgaben, welcher 1980 noch 3,8 Prozent betrug, beläuft sich auf 4,9 Prozent.
216.1 Les dépenses préves pour les relations avec l'étran- ger augmentent de 23 millions (+1,1%) au regard du budget de l'année precedente. Cette croissance est due avant tout à l'augmentation des charges liées à notre adhésion aux institutions de Bretton Woods et aux mesures prises en faveur du maintien des organisations internationales à Ge- nève. Leur part à l'ensemble des dépenses, qui s'élevait encore à 3,8 pour cent en 1980, se monte aujourd'hui à 4,9 pour cent.
Tabelle / Tableau 18 Relations avec l'étranger
500
43
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216.2 Die Ausgaben für politische Beziehungen steigen um 31 Millionen oder 4,5 Prozent, was in erster Linie auf den Bau des Konferenzsaals für die neue Welthandelsorganisa- tion WTO, die Erstellung eines neuen Verwaltungsgebäudes zugunsten der Weltorganisation für Meteorologie (WMO) so- wie auf die Liegenschaftserwerbskosten für die schweizeri- schen Vertretungen im Ausland zurückzuführen ist.
216.3 Die Ausgaben für wirtschaftliche Beziehungen lie- gen um 23 Millionen oder 11,3 Prozent unter dem Vorjahres- niveau. Gründe dafür sind die vorübergehend rückläufigen, jährlichen Kapitalanteile an die Europäische Bank für Wieder- aufbau und Entwicklung (BERD), die turnusmässige Abgabe des schweizerischen EUREKA-Vorsitzes im Jahre 1995 so- wie reduzierte Beiträge an die EFTA nach dem Übertritt von drei Mitgliedstaaten in die EU.
216.2 Les dépenses budgétées au titre des relations poli- tiques progressent de 31 millions (4,5%) en raison notam- ment du coût de la construction de la salle de conférences de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ainsi que de celle du nouveau bâtiment administratif de l'Organisation mondiale de la météorologie (OMM). Les frais d'acquisition d'immeubles pour des représentations suisses à l'étranger contribuent également à cette augmentation des dépenses.
216.3 Les dépenses prévues pour les relations économi- ques reculent de 23 millions (11,3%) par rapport au budget 1995. Cette baisse s'explique par la réduction provisoire des parts annuelles versées à la Banque européenne de recon- struction et de développement (BERD), la remise de la pré- sidence d'EUREKA exercée par la Suisse en 1995 et par la réduction des cotisations versées à l'AELE suite à l'adhésion de trois Etats membres à l'UE.
Tabelle / Tableau 19
Entwicklungshilfe
Millionen Franken millions de francs
Total
1 262
Total
795
Coopération technique et aide financière
Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe
226
Aide alimentaire et aide humanitaire
Mesures de politique écono- mique et commerciale
Frais d'administration et divers
2
216.4 Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe, mit einem Anteil von 58 Prozent immer noch die bedeutendste Ausga- bengruppe dieses Bereiches, verzeichnen nach den erzielten Einsparungen noch eine Steigerung von 16 Millionen oder 1,3 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995. Dieses Aus- gabenwachstum ist hauptsächlich auf eine höhere Beteili- gung an der Aufstockung der Mittel der Internationalen Ent- wicklungsorganisation der Weltbankgruppe (IDA: +29 Mio) und den erhöhten jährlichen Beitrag an das Internationale Komitee des Roten Kreuzes (IKRK: +5 Mio) zurückzuführen - wobei diese Erhöhung teilweise durch verminderte Beiträge an die internationalen Organisationen - sowie auf Minderauf- wendungen für humanitäre Hilfeleistungen und die Beteili- gung an der Weltbank kompensiert wird. Die Leistungen der Entwicklungshilfe erreichen 1996 0,32 Prozent des BSP (1995: 0,33%).
216.5 Die Aufwendungen für die übrigen Hilfeleistungen beinhalten Stipendien an ausländische Studierende in der Schweiz. Ab 1996 werden keine Beiträge mehr an die «Inter- national School of Berne>> ausgerichtet.
--
216.4 L'aide au développement, avec 58 pour cent de l'ensemble des dépenses de ce domaine, représente tou- jours la part la plus importante. Après les coupures qui ont été apportées dans ce secteur, les dépenses restent en progression de 16 millions ou 1.3 pour cent. Cette croissance est due essentiellement à l'augmentation de la participation à la reconstitution des ressources de l'Association internatio- nale de développement (AID; +29 mio) et de la contribution annuelle au Comité international de la Croix-Rouge (CICR; +5 mio), en partie compensée par une diminution des contri- butions aux organisations internationales. ainsi que des dé- penses au titre de l'aide humanitaire et de la participation à la Banque Mondiale. Le volume des prestations d'aide au développement, exprimé par rapport au produit national brut. va s'élever en 1996 à 0,32 pour cent (1995: 0,33%).
216.5 Les dépenses prévues pour les autres mesures d'assistance comprennent les bourses versées en Suisse aux étudiants étrangers. Il ne sera plus octroyé de contribu- tion à l'Ecole internationale de Berne à partir de 1996.
163
76
Aide au développement
44
Botschaft Message
217 Umwelt und Raumordnung
217 Environnement et aménagement du territoire
Grafik / Graphique 15
Umwelt und Raumordnung Environnement et aménagemant du territoire
Mio. Fr.
800
:
700
600
Übriges Divers
500
Lawinenverbauungen Ouvrages paravalanches
400
Gewässerverbauungen Correction des eaux
300
200
100
--
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Umwelt und Raumordnung
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Difference par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
637
615
644
+29
+4,8
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
1,5%
1,5%
1,5%
Umweltschutz
317
326
347
+21
+6,5
davon
227
230
253
+23
+10,0
37
38
37
-1
-3,9
-- Luftreinhaltung und Lärmbekämpfung
20
29
24
-5
-17,2
Gewässerverbauungen
119
86
89
+3
+3,7
Lawinenverbauungen
73
74
73
-1
-0,5
Naturschutz
50
48
49
+1
+2,5
Raumordnung davon
74
77
81
+4
+4,7
55
57
57
Tabelle / Tableau 20
Environnement et aménage- ment du territoire
Part dans l'ensemble des dépenses
Protection de l'environnement dont
Elimination des eaux usées et des déchets
Recherche en matière d'environnement
Protection de l'air et lutte contre le bruit
Corrections des eaux
Ouvrages paravalanches
Protection de la nature
Aménagement dont
45
Botschaft Message
217.1 Die Aufwendungen für Umwelt und Raumordnung erhöhen sich gegenüber dem Vorjahresbudget um 29 Millio- nen oder 4,8 Prozent. Mit 644 Millionen entspricht dies 1,5 Prozent der Gesamtausgaben. Das beträchtliche Ausgaben- wachstum ist primär auf die Entwicklung im Bereich des Umweltschutzes zurückzuführen. In den übrigen Gebieten sind nur geringfügige Änderungen zu verzeichnen. Dies ist vor allem Folge der Beibehaltung der linearen Kürzungen.
217.2 Das Ausgabenwachstum beim Umweltschutz geht einerseits auf die 30 Millionen zurück, die für das zentrale Zwischenlager für radioaktive Abfälle in Würenlingen benötigt werden. Zudem fallen Ausgaben in der Höhe von vier Millio- nen ins Gewicht, welche dem Vertrag zwischen der Schweiz und Portugal über die Ausfuhr der von der Firma Refonda in Portugal gelagerten Aluminiumabfälle zuzuschreiben. Beide Ausgabenkategorien sind als Sonderfaktoren zu bezeichnen und werden lediglich den Voranschlag 1996 belasten. Ande- rerseits vermindern sich die Investitionskredite für die Abwas- serbeseitigung um zehn Millionen. Die Frist für den in diesem Bereich vorgesehenen Investitionsbonus läuft demnächst ab. Bei den Schutzmassnahmen gegen den Strassenlärm, welche gegenüber dem Budget 1995 um fünf Millionen tiefer ausfallen, zeigen sich die Schwierigkeiten der Kantone mit der Finanzierung dieser Art von Projekten.
217.3 Im Bereich der Gewässerverbauungen nehmen die Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 nur leicht zu (+3 Mio). Die Mehrausgaben sind auf die Massnahmen zur Bekämpfung von Hochwasser zurückzuführen. Ursache die- ser wachsenden Bedürfnisse sind die Unwetterschäden in den Kantonen Tessin und Wallis aus dem Jahre 1993.
1
217.1 Les dépenses pour l'environnement et l'aménage- ment du territoire augmentent par rapport à l'année précé- dente de 29 millions (+4,8%) atteignant les 644 millions qui correspondent à 1,5 pour cent des dépenses totales. Comme le tableau le montre, cette importante croissance est princi- palement imputable à l'évolution des dépenses touchant la protection de l'environnement. Les autres postes ont peu varié. Cette situation est aussi le résultat du prolongement des réductions linéaires.
217.2 La croissance des dépenses dans le domaine de la protection de l'environnement dépend, d'une part, des 30 millions demandés pour le dépôt intermédiaire central de déchets radioactifs de Würenlingen et, d'autre part, du mon- tant de quatre millions découlant de l'accord entre la Suisse et le Portugal pour la réexportation des déchets d'aluminium déposés par Refonda dans ce pays. Ces dépenses charge- ront les finances fédérales seulement en 1996. Par contre des crédits d'investissement pour l'élimination des eaux u- sées diminuent de dix millions. En effet, la partie du bonus à l'investissement affectée à ce domaine arrive au terme de son application. Concernant les mesures de protection contre le bruit le long des routes, la réduction par rapport au budget 1995 (-5 mio) reflète les difficultés éprouvées par les cantons à financer ce type de projets.
217.3 La variation des dépenses dans le domaine de la correction des eaux par rapport à 1995 est contenue (+3 mio) et se manifeste en raison de l'adaptation des crédits affectés à la protection contre les inondations. Ces besoins croissants sont à imputer aux dommages causés par les intempéries de 1993 dans les cantons du Tessin et du Valais.
46
Botschaft Message
218
Übrige Aufgabengebiete
218 Autres groupes de tâches
Grafik / Graphique 16
Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches
Mio. Fr.
4 000
3 500
3 000
Forstwirtschaft. Energie Gesundheit, Ubriges Sylviculture, énergie, santé, divers
2 500
Kultur und Freizeit Culture et loisirs
2 000
Industrie, Gewerbe. Handel Industrie, artisanat. commerce
1 500
1 000
Allgemeine Verwaltung Administration générale
500
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Übrige Aufgabengebiete
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
2 893
3 284
3 523
+239
+7,3
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
7.0%
7,8%
8,0%
Part dans l'ensemble des dépenses
Allgemeine Verwaltung
1 343
1 447
1 482
+35
+2,4
Administration générale
Justiz, Polizei
450
494
485
-9
-1,8
Justice, police
Kultur und Freizeit
288
380
402
+22
+5,8
Culture et loisirs
Gesundheit
163
181
190
+9
+4,7
Santé
Übrige Volkswirtschaft davon
649
782
964
+182
+23,2
207
213
218
+5
+2,3
Exportrisikogarantie
124
60
-64
-51,6
213
204
428
+224
+110,3
Tabelle / Tableau 21 Autres groupes de tâches
Autres secteurs économiques dont
Sylviculture
Garantie contre les risques à l'exportation
Justiz, Polizei Justice, police
47
Botschaft Message
218.1 Der Anteil der Ausgaben der übrigen Aufgabenge- biete am Gesamthaushalt des Bundes verzeichnet im Ver- gleich zum Vorjahr eine geringe Zunahme von 7,8 auf 8,0 Prozent. Die budgetierten Kredite weisen gegenüber dem Voranschlag 1995 eine beachtliche Steigerung auf (+239 Mio oder 7,3%) und liegen deutlich über der durchschnittlichen Wachstumsrate von 4,1 Prozent. Hauptgrund für diese Aus- gabenentwicklung ist die Entschädigung an die KWG Graben (+225 Mio).
218.2 Die Ausgaben für «Allgemeine Verwaltung» neh- men um 35 Millionen oder 2,4 Prozent zu. Diese Zunahme ist zur Hauptsache bedingt durch den Mittelbedarf für Bau, Unterhalt und die Ausstattung von Verwaltungsgebäuden, das Kommunikationsnetz der Bundesverwaltung sowie den erhöhten Personal- und Sachaufwand im Zusammenhang mit der Erhebung der Mehrwertsteuer.
218.3 Die für «Justiz und Polizei» veranschlagten Kredite liegen um 9 Millionen oder 1,8 Prozent unter dem Budget 1995. Dem Mehrbedarf für ausserordentliche Schutzmass- nahmen der Kantone (+13 Mio) und für die beiden Gerichte (+1 Mio) stehen unter anderem Minderaufwendungen von 17 Millionen infolge der Verselbständigung des Bundesamtes für Geistiges Eigentum (BAGE) gegenüber.
218.4 Für «Kultur und Freizeit» werden insgesamt 402 Millionen oder 22 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt. Der Grund dieses Zuwachses liegt in erster Linie in der Abgeltung gemeinwirtschaftlicher Leistungen der PTT für Zeitungstransporte im Umfange von 93 Millionen (+18 Mio). Eine leichte Zunahme verzeichnen die Ausgaben für die Kulturförderung, unter anderem wegen der Aufstockung der Mittel für die Stiftung Pro Helvetia (+2 Mio) und für das Büro für die Gleichstellung von Frau und Mann (+2 Mio).
218.5 Die Ausgaben für das «Gesundheitswesen» ver- zeichnen gegenüber dem Vorjahr einen Zuwachs von neun Millionen oder 4,7 Prozent. Der Mehrbedarf ist im wesentli- chen durch höhere Ausgaben für die Drogen- und Tabakprä- vention begründet.
218.6 Das Aufgabengebiet «Übrige Volkswirtschaft» setzt sich zusammen aus Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie, Gewerbe und Handel sowie Energie. Insgesamt werden hiefür 964 Millionen oder 182 Millionen mehr als im Voranschlag 1995 beantragt. Hauptursache für den markanten Ausgabenzuwachs in diesem Aufgabenge- biet ist die einmalige Entschädigung an die KWG Graben AG in der Höhe von 225 Millionen. Im Prozess gegen die KWG hat das Bundesgericht entschieden, dass der Bund entschä- digungspflichtig ist. Mit dem bewilligten Kredit wird der Weg frei für einen gerichtlichen Vergleich. Bei der Exportrisi- koganrantie (ERG) wird nur ein Kreditbetrag von 60 Millio- nen eingestellt. Dies entspricht knapp der Hälfte des Vorjah- resbudget.
Für die Forstwirtschaft sind 218 Millionen oder fünf Millio- nen mehr als im Vorjahr vorgesehen, wobei mehr als die Hälfte der budgetierten Mittel für die Förderung der Waldpfle- ge verwendet werden sollen.
218.1 La part des dépenses des autres groupes de tâches dans le budget global de la Confédération augmente légère- ment par rapport à 1995 (de 7,8 à 8 %). Les crédits budgétés progressent notablement par rapport au budget 1995 (+239 mio ou 7,3%). Leur taux de croissance est nettement supé- rieur à la moyenne qui s'élève à 4, 1 pour cent. Cette évolution des dépenses s'explique principalement par l'indemnisation de la CN de Graben (+225 mio); en l'absence de cette charge particulière, les dépenses totales pour les autres groupes de tâches resteraient pratiquement au niveau de 1995.
218.2 Les dépenses consacrées à l'«administration géné- rale>> augmentent de 35 millions, soit de 2.4 pour cent. Cet accroissement est imputable principalement aux besoins de fonds pour la construction, l'entretien et l'équipement des bâtiments administratifs, le réseau de communication de l'administration fédérale ainsi qu'aux dépenses accrues de personnel, de biens et de services en rapport avec la percep- tion de la TVA et avec les recensements de la population et des entreprises.
218.3 Les crédits budgétés pour la «justice et la police» diminuent de 9 millions ou de 1,8 pour cent par rapport au montant figurant dans le budget 1995. Les besoins augmen- tent en ce qui concerne les mesures extraordinaires de protection des cantons (+13 mio) et des deux tribunaux (+1 mio), tandis qu'ils décroissent , entre autres, de 17 mil- lions en raison de l'autonomie accordée à l'Office fédéral de la propriété intellectuelle (OFPI).
218.4 402 millions ou 22 millions de plus qu'en 1995 sont requis pour la «culture et les loisirs» , sport compris. L'aug- mentation résulte en premier lieu de l'indemnisation des prestations d'intérêt général des PTT pour le transport des journaux. Le montant de cette indemnisation atteint 93 mil- lions (+18 mio). Les dépenses affectées à la promotion de la culture progressent légèrement, notamment du fait de l'aug- mentation des fonds destinés à la Fondation Pro Helvetia (+2 mio) et au Bureau de l'égalité entre femmes et hommes (+2 mio).
218.5 Les dépenses pour la «santé» affichent une hausse de neuf millions ou de 4,7 pour cent par rapport à l'année passée. Les besoins accrus sont dus essentiellement à la progression des dépenses consacrées à la prévention de la toxicomanie et du tabagisme.
218.6 Le groupe de tâches «Autres secteurs économi- ques» comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie, l'artisanat, le commerce et l'énergie. Le montant sollicité pour ce groupe atteint 964 millions, soit 182 millions de plus que dans le budget 1995. Cette croissance notable des dépenses résulte principalement de l'indemnisa- tion unique de la CN de Graben SA, à hauteur de 225 millions. Lors du procès contre cette centrale, le Tribunal fédéral a décidé que la Confédération devait verser une indemnité. L'octroi du crédit ouvre la voie à un règlement judiciaire.La somme budgetee pour la garantie contre les risques à l'exportation (GRE) ne s'élève qu'à 60 millions. Elle ne représente que la moitié de celle inscrite au budget 1995.
Pour la sylviculture, 218 millions sont prévus, soit cinq millions de plus que dans le budget 1995. Plus de la moitié de ce montant est destiné à l'encouragement de l'entretien des forêts.
48
Botschaft Message
219
Finanzen und Steuern
219 Finances et impôts
Grafik / Graphique 17
Finanzen und Steuern Finances et impôts
Mio. Fr.
7 000
Emissionskosten Steuerabkommen Frais d'émission Conventions fiscales
6 000
5 000
Kantonsanteile Parts cantonales
4 000
3 000
2 000
Zinsausgaben Dépenses d'intérêts
1 000 -
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Finanzen und Steuern
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
6 313
6 408
6 899
+491
+7,7
Total
Anteil an Gesamt- ausgaben
15,3%
15,2%
15,6%
Part dans l'ensemble des dépenses
Vermögens- und Schulden- verwaltung
3 198
3 458
3 600
+142
+4,1
Gestion de la fortune et des dettes
3 079
3 323
3 507
+184
+5,5
Intérêts passifs
Emissionskosten
119
135
93
-42
-31,1
Kantonsanteile
3 072
2 916
3 254
+338
+11,6
Parts des cantons
Steuerabkommen mit dem Ausland
43
34
45
+11
+32,4
Conventions fiscales avec l'étranger
Tabelle / Tableau 22 Finances et impôts
219.1 Die Ausgaben für Finanzen und Steuern nehmen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 7,7 Prozent oder 491 Millionen zu. Die beiden Hauptkomponenten dieser Ausga- bengruppe, die Passivzinsen und insbesondere die Kantons- anteile an den Bundessteuern, verzeichnen einen deutlichen Anstieg.
219.1 Les dépenses du service financier et des impôts s'accroissent de 7,7 pour cent ou de 491 millions par rapport surtout au budget de 1995. Les deux principales compo- santes de ce groupe de dépenses, les intérêts passifs et les parts des cantons aux recettes de la Confédération, augmen- tent sensiblement.
49
Die Kantonsanteile an den Bundessteuern dürften auf- grund des Zweijahresrhythmus bei der Veranlagung, der Erhebung und der Abrechnung der direkten Bundessteuer und Verrechnungssteuer um 338 Millionen oder um 11,6 Prozent zunehmen.
Trotz des markanten Rückgangs der Zinssätze verzeichnen die Aufwendungen für die Vermögens- und Schuldenver- waltung gegenüber dem Voranschlag 1995 einen Zuwachs von 142 Millionen oder 4,1 Prozent. Ins Gewicht fallen insbe- sondere die Passivzinsen, die als Folge der hohen Staats- verschuldung um 184 Millionen oder 5,5 Prozent ansteigen. Die Zinsausgaben betragen 3,5 Milliarden - mehr als neun Millionen täglich - und übersteigen somit die Ausgaben für Bildung und Grundlagenforschung. Die um 42 Millionen ge- ringeren Emissionskosten sind auf die tieferen Bankkommis- sionen zurückzuführen, die sich aus den mit den Banken neu abgeschlossenen Abkommen ergeben.
Les parts des cantons aux recettes de la Confédération devraient augmenter de 338 millions ou de 11.6 pour cent. en raison du mode bisannuel de taxation, de perception et de décompte de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anticipé.
Malgré le recul marqué des taux d'intérêts, les dépenses pour le service de la dette présentent une hausse de 142 millions ou de 4.1 pour cent par rapport au budget 1995. Cette évolution résulte pour l'essentiel des intérêts passifs qui augmentent de 184 millions ou de 5.5 pour cent, suite à l'endettement élevé de la Confédération. Les dépenses d'in- térêts s'élèvent à 3,5 milliards - plus de neuf millions par jour - et dépassent ainsi les dépenses consacrées à la formation et à la recherche fondamentale. Les frais d'émission dimi- nuent de 42 millions, en raison notamment des commissions moins élevées perçues par les banques, suite aux nouvelles conventions passées avec celles-ci.
Tabelle / Tableau 23
Zinsausgaben
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
0
Total
3 079
3 323
3 507
+184
+5,5
Total
Verzinsung der Schulden
2 019
2 287
2 375
+88
+3,9
davon
1 372
1 538
1 722
+184
+12,0
552
637
551
-86
-13,6
19
17
7
-10
-58.9
Bons du Trésor
Geldmarktkredite
4
13
4
-9
-69,3
2
1
3
+2
+200.0
14
21
17
-4
-19.1
Sonderrechnungen
953
925
970
+45
+4,9
davon
884
838
887
+49
+5,9
Créance de la CFP
Sparkasse
53
72
66
-6
-8,4
Bundespersonal
Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe
107
111
162
+51
+46,0
Intérêts de la dette dont
Emprunts
Créances comptables à court terme
Crédits à court terme AC
AVS
Comptes spéciaux dont
Intérêts servis à l'Entreprise des PTT
219.2 Fast die Hälfte der Zinsausgaben, nämlich 1.7 Milli- arden, entfällt auf die Verzinsung der Bundesanleihen. We- gen der hohen Haushaltsdefizite von 1994 und 1995 musste der Bund im laufenden Jahr weitere Anleihen aufnehmen. Diese Neuverschuldung lässt die Zinsausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 um 184 Millionen oder 12,0 Prozent ansteigen. Bei den Geldmarktbuchforderungen, Geld- marktkrediten und Schatzanweisungen wirken sich die Bestandes- und Zinssatzänderungen im gleichen Jahr auf den Bundeshaushalt aus. Im Bereich der kurzfristigen Anla- gen sind Rückzahlungen von 15 Milliarden und Emissionen von über 16 Milliarden vorgesehen. Die Verzinsung der kurz- fristigen Schulden belastet das Budget 1996 mit 562 Millio- nen, was 105 Millionen weniger als im Voranschlag 1995 bedeutet. Diese Einsparung geht auf den markanten Rück- gang der kurzfristigen Zinssätze zurück. Für die beim Bund angelegten Guthaben der Pensionskasse des Bundes (PKB) müssen im Budgetjahr Zinszahlungen im Betrag von 887 Millionen bereitgestellt werden. Dies sind 49 Millionen oder 5,9 Prozent mehr als im Budget 1995. Ende 1995 werden die Guthaben der PKB 19,5 Milliarden betragen. Sie werden zum Satz der Durchschnittsrendite der Bundesobli- gationen verzinst. Für 1996 rechnen wir mit einem Satz von 4,5 Prozent (1995: ebenfalls 4,5%).
219.2 Près de la moitié des charges d'intérêts, soit 1,7 milliard. est budgétée pour les intérêts sur les emprunts. Les nouvelles émissions effectuées en 1995, qui sont notamment la conséquence des déficits de 1994 et 1995. expliquent l'augmentation importante des dépenses d'intérêts des em- prunts. qui s'accroissent de 184 millions ou de 12,0 pour cent par rapport au budget de 1995. En ce qui concerne les créances comptables à court terme, les crédits à court terme et les bons du trésor. les variations du portefeuille et des taux d'intérêts se répercutent la même année sur les finances fédérales. Des remboursements d'environ 15 mil- liards et des émissions de plus de 16 milliards sont prévus dans le domaine à court terme. La charge d'intérêts sur les emprunts à court terme est budgétée à 562 millions, soit 105 millions de moins que le montant inscrit au budget 1995. Cette diminution résulte du recul marqué des taux d'intérêts dans le domaine à court terme. Les intérêts sur les avoirs de la Caisse fédérale de pensions (CFP) auprès de la Confédération sont budgetés à 887 millions, soit 49 millions ou 5,9 pour cent de plus qu'au budget 1995. A fin 1995. les créances de la CFP auprès de la Confédération se monteront à plus de 19,5 milliards. Celles-ci sont rémunérées au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération. Le taux appliqué pour le budget 1996 est de 4,5 pour cent (B 1995: également 4.5 %).
Botschaft Message
Charges d'intérêts
50
Botschaft Message
Die Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe werden mit 162 Millionen veranschlagt. Gegenüber dem Voranschlag 1995 entspricht dies einem Zuwachs von 51 Millionen. Im Laufe des Jahres 1995 mussten Nachtragskredite in der Höhe von 20 Millionen beantragt werden, so dass die Zuwachsrate gegenüber dem laufenden Jahr niedriger ausfallen wird. Die höheren Zinsvergütungen sind hauptsächlich die Folge da- von, dass die PTT ihre kurzfristigen Kapitalanlagen 1996 deutlich zu erhöhen gedenken. Aufgrund der unterschiedli- chen Rechnungsmodelle beim Bund und den PTT-Betrieben ist eine betragsmässig abgestimmte Budgetierung nicht möglich. Die PTT kennen eine zeitlich abgegrenzte Erfolgs- rechnung, während der Bund eine Finanzrechnung nach dem Kassaprinzip führt. Fallen Anlagen und Fälligkeit nicht in das gleiche Jahr, so ergeben sich zwangsläufig Unterschiede zwischen dem budgetierten Zinsertrag in der Erfolgsrech- nung der PTT-Betriebe und den dafür erforderlichen Zah- lungskrediten in der Finanzrechnung des Bundes.
Les intérêts servis à l'Entreprise des PTT sont budgétés à 162 millions, soit une augmentation de 51 millions par rapport aux chiffres du budget 1995. Des suppléments de crédits de 20 millions ont dû être sollicité durant l'année 1995, de telle sorte que l'augmentation par rapport à l'exercice en cours sera nettement moins élevée. Celle-ci s'explique essentielle- ment par une augmentation sensible des placements à court terme que les PTT prévoient d'effectuer en 1996. Étant donné que les comptes sont présentés différemment - les PTT tiennent un compte de résultats limité dans le temps alors que la Confédération gère un compte financier selon le principe de l'enregistrement sur la base des paiements - il n'est pas judicieux de convenir d'une budgétisation com- mune . Si les placements et les remboursements ne sont pas effectués la même année, des différences apparaissent né- cessairement entre le produit des intérêts budgétés dans le compte de résultats des PTT et les crédits de paiements nécessaires pour verser ces intérêts, qui figurent dans le compte financier de la Confédération.
Nettozinslast
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
%
Total
1 795
2 019
2 183
+164
+8,2
Total
3 079
3 323
3 507
+184
+5,5
Intérêts passifs
Kapitalertrag (inkl. Zins- zahlungen der SBB)
1 284
1 304
1 324
+20
+1,5
219.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausga- ben beläuft sich auf 7,9 Prozent (1995: 7,8%) und erreicht einen Wert, der deutlich über demjenigen liegt, der zu Beginn der neunziger Jahre verzeichnet wurde. Dies widerspiegelt die Verschlechterung der Finanzlage des Bundes. Die gün- stige Entwicklung der Zinssätze vermochte einen noch höhe- ren Anteil der Passivzinsen zu verhindern. In diesem Zusam- menhang ist auch die Nettozinslast, die Differenz zwischen Passivzinsen und Kapitalertrag, ein Bewertungskriterium. Al- lerdings wird das Ergebnis dieses Gradmessers insofern verfälscht, als er den Zinsertrag der SBB-Darlehen mitbe- rücksichtigt. Ohne diesen Zinsertrag würde die Nettozinslast 2,6 Milliarden oder 6,5 Prozent der Gesamteinnahmen errei- chen. 1988 belief sie sich noch auf 3,3 Prozent, um sich 1994 auf 5,9 Prozent zu erhöhen. Die dynamische Entwicklung dieser Kennziffer ist besorgniserregend. Der ohnehin geringe finanzpolitische Spielraum verengt sich noch mehr.
219.4 Die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen werden auf 3254 Millionen geschätzt; das sind 338 Millionen oder 11,6 Prozent mehr als 1995. Diese Erhöhung lässt sich mit den Besonderheiten unseres Steuersystems erklären (vgl. Ziff. 241 und 242). Die Kantonsanteile umfassen 30 Prozent der Einnahmen aus der direkten Bundessteuer, 10 Prozent der Einnahmen aus der Verrechnungssteuer und 20 Prozent des Ertrages aus dem Militärpflichtersatz.
Tabelle / Tableau 24
Charge nette des intérêts
219.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dépenses de la Confédération s'élève à 7,9 pour cent (B 1995: 7,8%) et atteint ainsi un niveau nettement supérieur à celui enregistré au début de la décennie. Elle traduit la détérioration de la situation financière de la Confédération. L'évolution favorable des taux d'intérêts a empêché que cette part ne soit encore plus importante. A cet égard, la charge nette des intérêts, qui résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rendement du capital, est également un critère d'appréciation. Le résultat de cet indicateur est cepen- dant faussé, par le fait qu'il prend en compte le produit des intérêts sur les prêts octroyés aux CFF. En ne tenant pas compte de ces produits, la charge d'intérêt net devrait attein- dre 2,6 millards ou 6,5 pour cent des recettes totales. En 1988 cet indicateur se situait encore à 3,3 pour cent, pour s'élever à 5,9 pour cent en 1994. L'évolution de cet indicateur est inquiétante. L'étroite marge de manoeuvre sur le plan finan- cier se rétrécit encore.
219.4 Selon les recettes estimées, les parts des cantons aux recettes de la Confédération sont budgétées à 3 254 millions, soit 338 millions ou 11,6 pour cent de plus qu'en 1995. Cette augmentation est due aux particularités de notre système fiscal (cf. chiffres 241 et 242). Les parts des cantons correspondent à 30 pour cent des recettes de l'impôt fédéral direct et à 10 pour cent de celles de l'impôt anticipé. Elles comprennent également 20 pour cent du rendement de la taxe d'exemption du service militaire.
Botschaft Message
51
Grafik / Graphique 18
Zinslast Charge d'intérêts
Mio. Fr.
4 000
Zinsausgaben Dépenses d'intérêts
3 500
--
3 000
Zinseinnahmen Recettes d'intérêts
2 500
2 000
1 500
1 000
Nettozinslast Charge nette d'intérêts
500
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
in %
6
Nettozinslast in % der Gesamteinnahmen des Bundes
5
4
3
2
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
--
219.5 Der starke Anstieg des Bundesanteils an den von den Kantonen durchgeführten pauschalen Steueranrechnun- gen (Entlastungen inländischer Steuerpflichtiger von in der Schweiz erhobenen Steuern gemäss den internationalen Doppelbesteuerungsabkommen) erklärt sich daraus, dass die Kantone mit zweijähriger Veranlagung solche Gesuche vorwiegend in den geraden Zwischenjahren behandeln.
219.5 Le fort accroissement de la part de la Confédération à l'imputation forfaitaire d'impôt opérées par les cantons (allégements des impôts prélevés en Suisse conformément aux conventions internationales de double imposition) s'ex- plique par le fait que les cantons connaissant la taxation bisannuelle traitent de telles demandes avant tout pendant les années paires.
52
Botschaft
Message
22 Ausgaben nach Sachgruppen
220 Überblick
In der Aufteilung nach den zehn Sachhauptgruppen (Ko- stenarten) ergeben sich im Voranschlag 1996 die folgenden Ausgabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Bud- get 1995:
22 Dépenses selon les groupes par nature
220 Aperçu général
Subdivisées en dix groupes principaux par nature (catégo- ries de coûts), les dépenses budgétées pour 1996 se présen- tent comme suit par rapport au budget 1995:
Ausgaben nach Hauptsachgruppen
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Total
41 341
42 399
44 154
+1 755
+4,1
35 860
37 610
39 643
+2 033
+5,4
· Personalausgaben
4 923
4 938
4 967
+29
+0,6
· Sachausgaben
2 976
3 032
3 081
+49
+1,6
· Rüstungsausgaben
2 437
2 615
2 391
-224
-8,6
· Passivzinsen
3 079
3 323
3 507
+184
+5,5
· Kantonsanteile
3 072
2 916
3 254
+338
+11,6
· Entschädigungen an Gemeinwesen
95
86
78
-8
-9,7
· Beiträge an laufende Ausgaben
19 278
20 700
22 365
+1 665
+8,0
· Contributions à des dépenses courantes
5 481
4 789
4 511
-278
-5,8
· Investitionsgüter
827
847
789
-58
-6,8
· Biens d'investissement
· Darlehen und Beteiligungen
1 510
773
792
+19
+2,4
· Prêts et participations
· Investitionsbeiträge
3 144
3 169
2 930
-239
-7,5
· Contributions à des investissements
in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses
86,7%
88,7%
89,8%
Investitionsausgaben
13,3%
11,3%
10,2%
Tabelle / Tableau 25 Dépenses selon les groupes par nature principaux
Total
· Dépenses de personnel
· Biens et services
· Dépenses d'armement
· Intérêts passifs
· Parts des cantons
· Dédommagements à des collectivités publiques
Während die laufenden Ausgaben mit rund fünf Prozent stark zunehmen, ist bei den Investitionsausgaben ein Rückgang von gegen sechs Prozent zu verzeichnen, was auf die rückläufigen Investitionsbeiträge und die geringeren An- schaffungen von Investitionsgütern zurückzuführen ist. Die Darlehen und Beteiligungen nehmen hingegen gegenüber dem Voranschlag 1995 leicht zu. Die um 116 Millionen höhe- ren Darlehen an die Arbeitslosenversicherung werden durch verschiedene Minderausgaben, insbesondere bei den Vor- schüssen an die Exportrisikogarantie (-64 Mio), zu einem guten Teil kompensiert. Dabei ist zu beachten, dass der Investitionsbegriff in Anlehnung an das kantonale Rech- nungsmodell nicht volkswirtschaftlich, sondern betriebswirt- schaftlich definiert wird. So enthalten die laufenden Ausga- ben auch Aufwendungen mit investivem Charakter wie bei- spielsweise die Ausgaben für Bildung und Forschung.
Tandis que les dépenses courantes affichent une forte augmentation de quelque cinq pour cent, les dépenses d'investissement diminuent d'environ six pour cent en rai- son du recul du montant des contributions à des investisse- ments et du faible volume des acquisitions de biens d'inves- tissement. En revanche, le montant des prêts et participa- tions s'accroît légèrement par rapport à celui qui figurait dans le budget 1995. L'accroissement de 116 millions du montant des prêts accordés à l'assurance-chômage est compensé dans une large mesure (-64 mio) par diverses diminutions de dépenses, notamment dans le cas des avances au titre de la garantie des risques à l'exportation. Il y a lieu de relever à ce sujet que la notion d'investissement est définie, par analogie avec le modèle comptable cantonal, selon les critères de la comptabilité d'entreprise et non selon ceux de la comptabilité nationale. Ainsi, les dépenses courantes comprennent éga- lement des montants qui ont les propriétés d'un investisse- ment, comme par exemple les dépenses pour la formation et la recherche.
Botschaft Message
Grafik / Graphique 19
Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature
Investitionsausgaben 2 337 Mio. 13,1%
Laufende Ausgaben 15 479 Mio. 86,9%
in % der Gesamtausgaben
Beiträge an laufende Ausgaben 7 770 Mio.
Investitionsguter 269 Mio. 1.5 %
43.6%
Investitionsbeiträge 1 966 Mio.
11.0%
Darlehen und Beteiligungen 102 Mio. 0,6 %
12.3%
7.4%
7.8%
6.3%
9.1%
Personalausgaben 2 188 Mio.
Entschädigungen an Gemeinwesen 80 Mio. 0.4 %
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
Sachausgaben 1 390 Mio.
Passivzinsen 1 310 Mio. 1 117 Mio.
Rüstungsausgaben 1 624 Mio.
Dépenses d'investissement 4 511 mio. 10,2%
Dépenses courantes 39 643 mio. 89,8%
V/B 1996: 44 154 mio.
en % des dépenses totales
Contributions à des dépenses courantes 22 365 mio.
Biens d'investissement 789 mio. 1,8%
50.7%
Contributions à des investissements 2 930 mio.
6.6%
Prêts et participations 792 mio. 1.8%
11.2%
7.0%
7.4%
5.4%
7.9%
Dépenses de personnel 4 967 mio.
Dédommagements à des collectivités publiques 78 mio. 0.2%
Biens et services 3 081 mio.
Dépenses d'armement 2 391 mio.
Intérêts passifs 3 507 mio.
Parts des cantons aux recettes fédérales 3 254 mio.
53
1980: 17 816 Mio.
54
Botschaft Message
221 Personal
221.1 Die für 1996 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung liegen um 29 Millionen oder 0.6 Prozent über dem Voranschlag 1995. Dank einem nur teilweisen Ausgleich der Teuerung, einem weiteren Stellen- abbau von 200 Personaleinheiten sowie der Weiterführung des Kaderlohnopfers können die Personalausgaben fast auf dem Niveau des Vorjahres eingefroren werden.
Trotz einer zu erwartenden Jahresendteuerung 1995 von über zwei Prozent ist im Voranschlag 1996 ein Teuerungs- ausgleich von lediglich 1,0 Prozent budgetiert. Damit leistet das Personal nochmals einen Beitrag an die Arbeitszeitver- kürzung per 1. Juni 1995. Zudem soll nicht die gesamte, durch die Mehrwertsteuer bedingte Teuerung ausgeglichen werden. Wie jedes Jahr werden über den Teuerungsaus- gleich im Spätherbst Verhandlungen mit den Personalver- bänden geführt. Gemäss Botschaft zum Voranschlag 1995 bestand die Absicht, die Personalbezüge des Bundesperso- nals teuerungsbedingt um ein Prozent zu erhöhen. Im Zu- sammenhang mit der nachträglich beschlossenen Arbeits- zeitverkürzung verzichtete der Bundesrat jedoch auf die Ent- richtung eines Teuerungsausgleichs. Mit dieser Massnahme sind die Personalbezüge per Ende 1995 bis zu einem Index- stand von 99,8 Punkten ausgeglichen. Bei einem für 1996 veranschlagten Teuerungsausgleich von einem Prozent wür- de damit der Stand von 100,8 Indexpunkten erreicht werden. Damit trägt das Personal einen beachtlichen Kaufkraftver- zicht im Umfange von insgesamt über zwei Prozent. Die für den Ausgleich der Teuerung notwendigen Mittel (36 Mio) sowie die Kredite für die positive Leistungskomponente (4 Mio) sind nicht bei den einzelnen Bundesämtern einge- stellt. Sie wurden beim Eidg. Personalamt zentral budgetiert.
Die Personalbezüge - die Personalausgaben ohne die Ar- beitgeberleistungen für die Personalfürsorge - nehmen ge- genüber dem Voranschlag 1995 um 17 Millionen oder 0,4 Prozent zu. Beim grössten Ausgabenposten, den Bezügen für das Etatpersonal, beträgt der Zuwachs 19 Millionen oder 0,5 Prozent. Zu diesem Resultat tragen neben einer ver- schärften Budgetdisziplin der erwähnte Stellenabbau und die Reduktion der unechten Familienzulage (Ehepaare ohne Kinder) um 400 Franken bei. Mit diesen Einsparungen wer- den die finanziellen Folgen des Teuerungsausgleiches und der Erhöhung der echten Familienzulage (Ehepaare mit Kin- dern) um 100 Franken sowie der neuen positiven Leistungs- komponente zu einem guten Teil wettgemacht.
221 Dépenses de personnel
221.1 Les dépenses de personnel budgétées pour 1996 pour l'administration générale de la Confédération progres- sent de 29 millions ou de 0,6 pour cent par rapport au budget 1995. Elles sont presque gelées au niveau de 1995, grâce à la compensation partielle du renchérissement, à la suppres- sion de l'équivalent de 200 postes et au maintien de la réduction des salaires des cadres.
Bien qu'un renchérissement supérieur à deux pour cent soit escompté pour fin 1995, une compensation ne s'élevant qu'à 1,0 pour cent est inscrite au budget. Le personnel fournira ainsi une nouvelle contribution en rapport avec la réduction de la durée du travail introduite le 1er juin 1995. Comme de coutume, la compensation du renchérissement sera, à la fin de l'automne, l'objet de négociations avec les associations du personnel. Selon le message concernant le budget 1995, il était prévu d'augmenter de un pour cent la rétribution du personnel fédéral en raison du renchérisse- ment. Compte tenu de la réduction du temps de travail décidée par la suite, le Conseil fédéral a renoncé à la com- pensation du renchérissement. En raison de cette mesure, la rétribution du personnel correspondra à fin 1995 à un indice de 99,8 points. Du fait de la compensation du renchérisse- ment de un pour cent budgétée pour 1996, le niveau de 100,8 points d'indice serait atteint. Le personnel subit ainsi une baisse notable de son pouvoir d'achat, dépassant au total deux pour cent. Les ressources nécessaires pour compenser le renchérissement (36 mio) ainsi que les crédits pour la rémunération au mérite (4 mio) ne sont pas inscrits dans le budget des offices. Ils figurent dans les dépenses budgétées pour l'Office fédéral du personnel.
La rétribution du personnel - les dépenses de personnel sans les prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance - progresse de 17 millions ou de 0,4 pour cent par rapport aux chiffres du budget de 1995. Dans le cas du principal poste de dépenses, soit la rétribution du personnel permanent, l'augmentation se monte à 19 millions ou 0,5 pour cent. Ce résultat est dû à une discipline budgétaire accrue, à la suppression de postes susmentionnée et à la réduction de 400 francs de l'ancienne allocation familiale (couples sans enfants). Ces économies compensent dans une large me- sure les conséquences financières de la compensation du renchérissement, de l'augmentation de 100 francs du mon- tant de la nouvelle allocation familiale (couples avec enfants) et du nouveau mode de rémunération au mérite.
Botschaft Message
Die Personalausgaben von insgesamt 4 967 Millionen setzen sich wie folgt zusammen:
Les dépenses de personnel, évaluées à 4 967 millions au total, se répartissent comme suit:
Tabelle / Tableau 26
Personalausgaben
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Total
4 923
4 938
4 967
+29
+0,6
Total
Behörden, Kommissionen, Richter
42
46
45
-1
-2,2
Autorités, commissions, juges
Personalbezüge insgesamt
3 895
3 984
4 001
+17
+0,4
Personalbezüge
3 680
3 758
3 779
+21
+0,6
ohne «Übriges Personal»
3 543
3 606
3 625
+19
+0,5
137
152
154
+2
+1.1
Personalbezüge - Übriges Personal
215
226
222
-4
-1,8
Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge
973
896
912
+16
+1,7
230
247
249
+2
+0,8
629
569
575
+6
+1,1
76
39
44
+5
+12,8
38
41
44
+3
+6,1
Übrige Personalausgaben
13
12
9
-3
-25,0
Anzahl Stellen
Nombre de postes
Total
39 465
39 872
39 634
-238,5
-0,6
Total
Etatpersonal
35 078
35 314
35 126
-188,2'
-0,5
(einschliesslich
Eidg. Gerichte und
Parlamentsdienste)
Hilfspersonal
2 253
2 302
2 302
Personnel auxiliaire
Übriges Personal
2 134
2 256
2 206
-50,3
-2,2
Autre personnel
1inkl. mit Nachträgen 1995 bewilligte Stellen
1Y compris les postes accordés avec les supplements 1995
Die Ausgabenerhöhung von 29 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1995 ergibt sich vor allem aus den folgenden Mehr- und Minderausgaben:
in Mio +17
· Personalbezüge
Strukturelle Lohnerhöhungen +31
Teuerungsausgleich auf den Bezügen 1995
+36
Positive Leistungskomponente +4
Familienzulagen -4
Personalabbau -20
Fluktuationsgewinne. Kreditreste 1995 -30
· Arbeitgeberleistung für die Personalfürsorge
+16
· Übrige Personalausgaben -3
L'augmentation des dépenses de 29 millions par rapport au budget 1995 est due pour l'essentiel aux dépenses sup- plémentaires ou aux réductions de dépenses ci-après:
en mio
· Rétribution du personnel +17
augmentations structurelles de salaire + 31
compensation du renchérissement + 36
pour la rétribution de 1995
rémunération au mérite + 4
allocations familiales - 4
suppression de postes - 20
fluctuations. soldes de crédits 1995 - 30
· Prestations de l'employeur pour des mesures + 16
de prévoyance
· Autres dépenses de personnel -3
Rétribution du personnel sans «autre personnel» - Personnel permanent - Personnel auxiliaire
Rétribution du personnel - Autre personnel
Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance
Cotisations d'assurances sociales (AVS/AI/APG/AC)
Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance (CFA)
-- Cotisations d'assurance- maladie et accidents
215
226
222
-4
-1,8
Rétribution du personnel, total
Dépenses de personnel
Autres dépenses de personnel
Personnel permanent (y compris les tribunaux fédéraux et les Services du Parlement)
55
56
Botschaft Message
Grafik / Graphique 20
Personalbestand des Bundes und seiner Betriebe Effectif du personnel de la Confédération et de ses entreprises
ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
sans les apprentis. selon la loi sur la formation professionnelle
V/B 1996: 133 999,2
PTT 58 386
43.6%
SBB/CFF 32 237
24.1%
2.8%
BRBT/OFPA EAV/RFA 3 742.7
10.4%
19.2%
EMD/DMF 13 877
Zivile Departemente und Gerichte Départements civils et tribunaux 25 756.5
Allgemeine Bundesverwaltung Administration générale de la Confédération
Etatpersonal
35 125,8
Hilfspersonal
2 302,0
Übriges Personal
2 205,7
Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel
Total
39 633.5
Total
Zivile Departemente und Gerichte Départements civils et tribunaux
25 756,5
19,2%
Zollverwaltung
4 568.0
3.4%
Administration des douanes
5 727,4
4,3%
15 461,1
11,5%
Tribunaux, services du Parlement. administration et divers
57
Botschaft Message
221.2 Nicht mehr im Stellen-Voranschlag enthalten sind die 156 Etatstellen des verselbständigten Instituts für geistiges Eigentum. Um 400 Stellen reduziert werden soll im Jahre 1996 auch der Stellenbestand des EMD. Zudem werden bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten 16 Personal- einheiten abgebaut. Von diesen insgesamt 572 zur Verfü- gung stehenden Stellen werden 372 Stellen für die Aufgaben im Zusammenhang mit der Erneuerung der Marktwirtschaft (wie z.B.Umsetzung des neuen Chemikaliengesetzes und Sicherheit von technischen Installationen), den bilateralen Abkommen mit der EU (wie z.B. freier Personenverkehr und Landwirtschaftspolitik) und der Inkraftsetzung neuer Gesetze (wie z.B. Mehrwertsteuer, Arbeitslosenversicherung, Sekre- tariat der Eidg. Kommission gegen Rassismus und Revision des Umweltschutzgesetzes) benötigt. Der Zusatzbedarf an Etatstellen beträgt alleine für diese wichtigen Schwerpunkte über 550 Stellen. Weitere 170 Stellen wären an sich zur Bewältigung von weiteren Aufgaben der Bundesverwaltung notwendig. Diesen ausgewiesenen Bedarf von insgesamt 720 Stellen will der Bundesrat durch rigorose Stellenumver- teilung und Verzichtsplanung mit den 372 Stellen bewirt- schaften. Die Zuteilung dieser Einheiten erfolgt nach der Budgetdebatte durch den Bundesrat. Damit soll der Stellen- bestand um netto 200 Stellen abgebaut werden. Innert nur vier Jahren werden in der allgemeinen Bundesverwaltung rund 1 700 Arbeitsplätze (inkl. Rüstungsbetriebe) abgebaut. Werden die beiden grossen Regiebetriebe mitberücksichtigt, ergibt sich eine Reduktion der Stellen um rund 14 500 Ein- heiten (SBB: 6 600; PTT: 6 200).
Für 1996 ergeben sich folgende Bestände an Etatstellen:
221.2 Les 156 postes permanents de l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle, qui est devenu autonome, ne figurent plus dans le budget des postes. L'effectif du DMF subira une réduction de 400 postes en 1996. L'équivalent de 16 postes sera supprimé dans les stations de recherches agronomi- ques. 372 des 572 postes disponibles sont requis pour les tâches en rapport avec la régénération de l'économie (par ex. application de la nouvelle loi sur les substances chimiques et sécurité des installations techniques), les accords bilateraux avec l'UE (par ex. libre circulation des personnes et politique agricole) et la mise en vigueur de nouvelles lois (par ex. TVA. assurance-chômage. Secrétariat de la Commission fédérale contre le racisme et révision de la loi sur la protection de l'environnement). Plus de 550 postes permanents supplé- mentaires sont nécessaires uniquement pour ces priorités importantes. 170 autres postes seraient nécessaires pour assumer d'autres tâches de l'administration fédérale. Le Conseil fédéral gérera ces besoins prouvés s'élevant à 720 postes au travers d'une redistribution rigoureuse de postes et d'une planification des tâches susceptibles d'être aban- données. Il attribuera les 372 postes à l'issue des débats consacrés au budget. L'objectif consiste en une réduction nette de 200 postes de l'effectif. En quatre ans seulement. quelque 1 700 postes auront été supprimés au sein de l'ad- ministration générale de la Confédération (entreprises d'ar- mement comprises). Si on tient compte des deux grandes régies fédérales, la diminution se monte à quelque 14 500 postes (CFF: 6 600; PTT: 6 200).
L'effectif des postes permanents se présente comme suit pour 1996:
Tabelle / Tableau 27
Etatpersonal
Anzahl Stellen Nombre de postes
Total ohne Rüstungsbetriebe
35 126
Allgemeine Bundesverwaltung
34 798
34 986
3
9
-200
Eidg. Gerichte
215
215
Parlamentsdienste
113
Services du Parlement
113
Bundesamt für Rüstungsbetriebe
3 400
Office fédéral de la production d'armements
3 550
Effectif selon budget de 1995
-150
Personnel permanent
Total sans les entreprises d'armement
Administration générale de la Confédération
Effectif selon budget de 1995
Transfert des PTT 1995
Transfert de la Régie federale des alcools en 1995
Tribunaux fédéraux
Besoins moindres
Der Bestand an Hilfskräftestellen bleibt im Voranschlag 1996 mit 2 302 Einheiten auf dem gleichen Stand wie 1995. Die hiefür eingestellten Personalkredite betragen 154 Millio- nen. Von den 2 302 Hilskräftestellen sind 2 265 auf die Departemente der allgemeinen Bundesverwaltung verteilt. 12 Stellen sind den Parlamentsdiensten und 17 den Eidg. Gerichten zugeordnet. Die durch die Verselbständigung des Instituts für geistiges Eigentum frei werdenden acht Hilfskräf- testellen werden der Bundesratsreserve zugeteilt.
2 302 postes auxiliaires figurent au budget 1996, soit le même nombre qu'au budget 1995. Le montant des crédits affectés à la rétribution de ce personnel s'élève à 154 mil- lions. Les départements de l'administration générale de la Confédération se partagent 2 265 des 2 302 postes auxi- liaires. 12 de ces postes reviennent aux services du parle- ment et 17 aux tribunaux fédéraux. Les huit postes auxiliaires libérés en raison de l'octroi de l'autonomie à l'Institut federal de la propriété intellectuelle seront attribués au contingent du Conseil fédéral.
58
Botschaft Message
221.3 Insgesamt 2 206 Stellen enthält die Kategorie «Ubri- ges Personal». Es handelt sich dabei um Experten für die technische Zusammenarbeit, um Personal des Katastro- phenhilfekorps und des Instituts für Rechtsvergleichung so- wie vor allem um Zusatzpersonal in Lehre und Forschung des ETH-Bereichs. Die Personalbezüge nehmen um vier Millio- nen gegenüber dem Voranschlag 1995 ab und belaufen sich auf 222 Millionen. Da das neue ETH-Gesetz die Budgetprin- zipien im ETH-Bereich wesentlich gelockert hat, ist der Ein- bezug dieser Personalkategorie in den Personalvoranschlag problematisch. Personal- und Sachkredite können miteinan- der verrechnet werden. In Tabelle 26 sind deshalb die Perso- nalbezüge ohne das «Übriges Personal» getrennt ausgewie- sen.
221.4 Neben dem Personal, welches unter den Ziffern 221.2 und 221.3 erwähnt ist, beschäftigt die allgemeine Bundesver- waltung auch noch Personen, welche aus Sachkrediten oder Mitteln Dritter finanziert werden. Diese Arbeitskräfte mit in der Regel Einsätzen von kurzer Dauer werden vorwie- gend im ETH-Bereich angestellt. Im Jahresdurchschnitt 1994 handelte es sich, auf ganze Arbeitskräfte aufgerechnet, um insgesamt 2 568 Personen.
... ... .......
221.3 2 206 postes au total figurent dans la catégorie «autre personnel» qui comprend les experts de la coopération technique, le personnel du Corps pour l'aide en cas de catastrophes et de l'Institut de droit comparé, ainsi que no- tamment le personnel complémentaire chargé de l'enseigne- ment et de la recherche dans le domaine des EPF. La rétribution du personnel, en augmentation de quatre millions par rapport au budget 1995, s'élève à 222 millions. La nou- velle loi sur les EPF ayant entraîné un assouplissement notable au niveau des principes, budgétaires l'inclusion de cette catégorie de personnel dans le budget du personnel est problématique. Les crédits affectés à la rétribution du person- nel et ceux affectés aux dépenses courantes peuvent se compenser mutuellement. En conséquence, la rétribution du personnel sans l'«autre personnel» est indiquée séparément au tableau 26.
221.4 Outre le personnel mentionné sous les chiffres 221.2 et 221.3, l'administration générale de la Confédération oc- cupe des personnes rétribuées au moyen des crédits affec- tés aux dépenses courantes ou des crédits de tiers. Enga- gées en règle générale pour des périodes de courte durée, ces personnes sont principalement employées dans le do- maine des EPF. En 1994, leur nombre total, exprimé en postes à plein temps, s'est élevé en moyenne à 2 568.
Tabelle / Tableau 28
Aus Sach- oder Drittkrediten bezahltes Personal
Anzahl Arbeitskräfte Nombre de personnes
Total
2 568
393
-- Personal, das aus Mitteln von Fonds und Stiftungen bezahlt wird
989
1 186
Personnel rétribué par des dépenses courantes ou des crédits de tiers
Total
Personnel rétribué par des dépenses courantes figurant dans le budget
Personnel retribue par les ressources de fonds et de fondations
Personnel rétribué par les ressources d'autres employeurs publics ou privés
221.5 Die im Budget 1996 enthaltenen Ausgaben für die Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge werden auf 911 Milionen (1995: 896 Mio) veranschlagt. Sie setzen sich zusammen aus den Arbeitgeberbeiträgen an die AHV/IV/EO/AIV (249 Mio), an die Pensionskasse des Bundes (PKB: 574 Mio), den SUVA-Beiträgen (44 Mio) sowie den Rentenleistungen für Magistraten und ETH-Professoren (44 Mio).
Mit 574 Millionen beanspruchen die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die PKB den weitaus grössten Teil dieser Ausgabengruppe. Die geringfügige Zunahme von sechs Mil- lionen oder 1,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 ist gegenläufigen Entwicklungen der verschiedenen Bei- tragskomponenten zuzuschreiben. Die Aufwendungen für Verdiensterhöhungen und die wiederkehrenden Arbeitgeber- beiträge nehmen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 23 Millionen zu. Im weiteren wirken sich steigende Kosten für die Auflösung von Dienstverhältnissen nach Artikel 43, Ab- satz 3 der PKB-Statuten aus. 1995 wurden die restlichen Verpflichtungen aus dem Einbau der Teuerung von 1985 getilgt. Mit dem Wegfall dieser Amortisationen und der gerin- geren Zinsgarantie ergeben sich Minderausgaben von insge- samt 26 Millionen. Der Beitrag des Bundes an die PKB setzt sich wie folgt zusammen:
221.5 Les dépenses inscrites au budget 1996 au titre des prestations de l'employeur pour des mesures de pré- voyance se montent à 911 millions (1995: 896 mio). Elles comprennent les contributions de l'employeur à l'AVS/AI/APG/AC (249 mio) et à la Caisse fédérale de pen- sions (CFP: 574 mio), les cotisations d'assurance-maladie et accidents (44 mio) ainsi que les rentes accordées aux ma- gistrats et aux professeurs des EPF (44 mio).
Evaluées à 574 millions, les contributions d'employeur versées par la Confédération à la CFP représentent de loin la plus grande partie de ce groupe de dépenses. La faible augmentation de six millions ou de 1,1 pour cent par rapport au budget 1995 est due au fait que les diverses composantes des contributions n'évoluent pas toutes dans le même sens. Les dépenses consacrées aux augmentations de traitement et les contributions périodiques de l'employeur s'accroissent de 23 millions par rapport au budget 1995. Les coûts décou- lant de la résiliation des rapports de service selon l'article 43, 3ª alinéa, des statuts de la CFP augmentent. Les derniers engagements en rapport avec l'incorporation du renchérisse- ment dans les rentes effectuée avant 1985 ont été amortis en 1995. La disparition de ces amortissements et la diminution de la garantie d'intérêt entraînent une baisse des dépenses de 26 millions au total. Les contributions versées par la Confédération à la CFP se décomposent comme suit:
59
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Arbeitgeberbeitrag des Bundes an die EVK
Rechnung Comple 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Total
629
568
574
+6
+1,1
Total
199
204
210
+6
+2,9
Contributions périodiques
Contributions pour l'aug- mentation du traitement
Incorporation du rencherisse- ment dans les rentes
Amortissement d'anciens engagements
Garantie d'intérêts
Verschiedenes
66
61
70
+9
+14,8
Sowohl Arbeitgeber wie Arbeitnehmerinnen und Arbeitneh- mer entrichten der Pensionskasse wiederkehrende Beiträ- ge von 7,5 Prozent des versicherten Verdienstes sowie ein- malige Beiträge für Verdiensterhöhungen. Die Anpassung der versicherten Verdienste infolge Teuerung und Beförde- rungen erklärt den Anstieg der Beiträge gegenüber dem Voranschlag 1995. Bei den Beiträgen für Verdiensterhöhun- gen fällt zusätzlich ins Gewicht, dass die Aufwendungen für strukturelle Verbesserungen im Budget 1995 unterschätzt worden sind.
Beim Einbau der Teuerungszulage in den versicherten Ver- dienst - der Voranschlag geht von einem Teuerungsausgleich von einem Prozent aus - leistet das Personal einen einmali- gen Erhöhungsbeitrag von 50 Prozent. Der Bund hingegen schiesst das dafür erforderliche Deckungskapital nicht ein. Der Fehlbetrag erhöht sich entsprechend. Auf dem Fehlbe- trag muss er jedoch einen Zins von vier Prozent bezahlen (Zinsgarantie). Diese Zinszahlungen fallen mit 233 Millionen stark ins Gewicht. Der im Zusammenhang mit dem Freizü- gigkeitsgesetz erwartete Anstieg des Fehlbetrages im Jahre 1995 ist tiefer als erwartet ausgefallen. Der Fehlbetrag nahm nicht um drei Milliarden sondern lediglich um knapp zwei Milliarden zu, so dass die Zinsgarantie im laufenden Jahr den Budgetbetrag nicht erreichen dürfte.
Für die Anpassung der Renten an die Teuerung müssen keine Kredite eingestellt werden, weil diese vollständig durch den Zusatzzins finanziert werden können. Für die Finanzie- rung des Einbaus der Teuerung in die Renten wird gemäss PKB-Statuten vorab der Zinsertrag verwendet, der vier Pro- zent übersteigt. Im laufenden Jahr wird sich die Durch- schnittsrendite der Bundesobligationen (massgeblicher Zins- satz für die beim Bund angelegten PKB-Gelder) gemäss unseren Annahmen auf 4,75 Prozent belaufen, was einen Zusatzzins von 145 Millionen ergibt. Zusammen mit dem Zusatzzins aus den von der PKB gewährten Hypothekardar- lehen stehen für den Einbau der Teuerung in die Renten im Jahr 1996 insgesamt 174 Millionen zur Verfügung. Auf den Bund entfallen anteilsmässig 90 Millionen.
Die Personalabbaumassnahmen im EMD und der mögli- che vorzeitige Altersrücktritt beim Zollpersonal verursachen zusätzliche Ausgaben. Der Bund muss bei administrativen Auflösungen ohne Verschulden der Versicherten der Pen- sionskasse das fehlende Deckungskapital zurückerstatten (Art. 43 der PKB-Statuten).
Tant l'employeur que les salariés versent à la Caisse de pensions des cotisations périodiques représentant 7,5 pour cent du gain assuré ainsi que des contributions uni- ques en cas d'augmentation du traitement. L'adaptation des gains assurés due au renchérissement et aux promotions se traduisent par une augmentation des contributions par rapport au budget 1995. Dans le cas des contributions pour l'augmentation du traitement, les dépenses en rapport avec les améliorations structurelles ont été sous-estimées dans le budget 1995.
Le personnel verse une contribution unique de 50 pour cent lors de l'incorporation de l'allocation de renchérissement - le budget prévoit une compensation de un pour cent - selon le budget) dans le gain assuré. La Confédération ne couvre en revanche pas la réserve mathématique requise, ce qui aug- mente d'autant le découvert. Elle paie cependant un intérêt de quatre pour cent sur celui-ci (garantie d'intérêt). Les paiements à ce titre représentent un montant élevé: 233 millions. En 1995, l'augmentation du découvert en rapport avec la loi sur le libre passage a ete moins importante qu'escompté. Elle a ainsi atteint près de deux milliards au lieu de trois de sorte que la garantie d'intérêt pourrait cette année être inférieure au montant figurant dans le budget.
Il n'y a pas lieu de budgéter des crédits pour l'adaptation des rentes au renchérissement, car celles-ci peuvent être finan- cées intégralement au moyen du supplément d'intérêt. Le produit de l'intérêt qui dépasse quatre pour cent sert à financer l'incorporation du renchérissement dans les rentes en vertu des statuts de la CFP. Durant l'année en cours, nous escomptons que le rendement moyen des emprunts fede- raux (taux déterminant pour l'intérêt servi sur les fonds de la CFP placés auprès de la Confédération) atteindra 4,75 pour cent, ce qui se traduit par un supplément d'intérêt de 145 millions. Le supplément d'intérêt provenant des prêts hypo- thécaires accordés par la CFP s'ajoute à cette somme. de sorte qu'un montant total de 174 millions sera disponible en 1996 pour incorporer le renchérissement dans les rentes. La part de la Confédération se monte à 90 millions.
Les mesures de réduction des effectifs du DMF et la possibilité de prendre une retraite anticipée dont bénéficie le personnel des douanes entraînent des frais supplémen- taires. En cas de résiliation des rapports de service pour des raisons administratives, sans qu'il y ait faute de l'assure, la Confédération est tenue de rembourser la réserve mathe- matique manquante à la Caisse de pensions (art. 43 des statuts de la CFP).
56
44
61
+17
+38,6
69
Tilgung früherer Ver- pflichtungen
68
21
-21
-100,0
171
238
233
-5
-2,1
Tabelle / Tableau 29
Contribution d'employeur de la Confédération à la CFA
60
Botschaft Message
Der Arbeitgeberbeitrag des Bundes wird wie die Arbeitgeber- beiträge der Regiebetriebe und angeschlossenen Organisa- tionen sowie die Arbeitnehmerbeiträge und der Zinsertrag von der PKB vereinnahmt. Mit Gesamteinnahmen von 2 829 Millionen und Ausgaben (Renten und Austrittsleistungen) von 1 896 Millionen weisen die kassenmässigen Vorgänge der PKB ein beachtliches Volumen auf. Der budgetierte Einnah- menüberschuss von 933 Millionen schliesst leicht unter dem für 1995 prognostizierten Betrag ab. Ab 1997 soll der Einnahmenüberschuss nicht mehr in der Finanzrechnung ausgewiesen werden. Der Bundesrat hat eine entsprechen- de Revision des Finanzhaushaltsgesetzes dem Parlament unterbreitet. Mit dieser neuen Rechnungslegung wird sich die Finanzrechnung um jährlich rund eine Milliarde verschlech- tern. Die Erfolgsrechnung und die Bilanz sind davon nicht betroffen, da bereits heute die Guthaben der PKB gegenüber dem Bund in der Bilanz als Schulden ausgewiesen werden.
Für die Übersicht über den Zusammenhang zwischen der Finanzrechnung und Bilanz des Bundes und der Rechnung der PKB verweisen wir auf das Schema und die Erläuterun- gen zu den Sonderrechnungen (hellgrüner Teil, S. 604 ff.). Der Voranschlag der PKB, der gemäss Statuten getrennt vom Bundesbudget zu erstellen ist, befindet sich ebenfalls mit detaillierten Erklärungen zu den Einnahmen und Ausgaben in diesem Teil.
221.6 Weitere Informationen zum Personal und zur Pen- sionskasse finden sich unter den folgenden Titeln:
. Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe, Tabelle F 001 Statistikteil
· Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundes- verwaltung, Tabelle F 002
· Personalbestand und Bezüge nach Departementen und Dienststellen, Tabelle F 003
· Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals, Ta- belle F 004
· Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge, Tabelle F 005
· Personalversicherungskassen des Bundes, Tabelle F 006
· Bericht zum Voranschlag der Pensionskasse des Bundes im hellgrünen Anhang über die Sonderrechnungen.
La contribution d'employeur de la Confédération, celle des régies et de leurs organisations affiliées, les cotisations des salariés et le produit de l'intérêt sont versés à la CFP. Les recettes totales s'élevant à 2 829 millions et les dépenses (rentes et prestations de libre passage) à 1 896 millions, les opérations de caisse de la CFP portent sur des sommes considérables. L'excédent de recettes de 933 millions qui est budgété est légèrement inférieur à celui inscrit au budget 1995. A partir de 1997, l'excédent de recettes ne figurera plus dans le compte financier. A cet effet, le Conseil a soumis au Parlement une révision de la loi fédérale sur les finances de la Confédération. Cette nouvelle présentation des comptes amputera le compte financier d'environ un milliard de recettes par an. Il n'y aura pas d'incidence au niveau du compte de résultats et du bilan, car les avoirs de la CFP auprès de la Confédération figurent déjà en tant que dettes dans le bilan.
Le schéma et les explications concernant les comptes spé- ciaux (partie vert clair, p. 604 ss) renseignent sur les écritures passées entre le compte financier, le bilan de la Confédéra- tion et le compte de la CFP. Le budget de la CFP qui, en vertu des statuts, doit être établi séparément de celui de la Confé- dération, se trouve dans la même partie. Il contient également des explications détaillées relatives aux recettes et aux dé- penses.
221.6 Vous trouverez d'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale de pensions sous les titres ci-après:
· Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises, tableau F 001 dans la partie statistique
· Effectifs et dépenses de personnel de l'administration gé- nérale de la Confédération, tableau F 002
· Effectifs et rétribution du personnel par départements et offices, tableau F 003
· Salaires, allocations et indemnités du personnel perma- nent, tableau F 004
· Traitements minimums et maximums déterminants, ta- bleau F 005
· Caisses d'assurance du personnel de la Confédération, tableau F 006
. Rapport sur le budget de la CFP dans l'annexe vert clair concernant les comptes spéciaux
61
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222 Ausgaben für Informatik und Büromatik
! 1
222 Dépenses pour l'informatique et la bureautique
Grafik / Graphique 21
Ausgaben für Informatik und Büromatik Dépenses pour l'informatique et la bureautique
Mio. Fr.
450
400
350
Wartung Entretien
300
250
Informatik-Programme und Dienstleistungen Programmes et prestations de service informatiques
200
150
100
Informatik-Hardware und Büromatik Matériel informatique et bureautique
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Die Informatik- und Büromatikausgaben von insgesamt 380 Millionen setzen sich wie folgt zusammen:
Les dépenses pour l'informatique et la bureautique s'élèvent à 380 millions au total. Elles se décomposent comme suit:
Informatik und Büromatik
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Difference par rapport au V 1995 B
Total
413
393
380
-13
-3,3
Total
200
177
175
-2
-1.4
Matériel informatique et bureautique
Informatik-Programme und Dienstleistungen
151
154
143
-11
-7,1
Programmes informatiques et prestations de service
62
62
62
Entretien
Die Zahlungskredite für Informatik und Büromatik sind rück- läufig. In den vergangenen Jahren sind die Verwaltung und die Hochschulen sukzessive mit einer leistungfähigen mo- dernen Infrastruktur ausgerüstet worden, so dass in diesem steuerbaren Ausgabenbereich eine gewisse Redimensionie- rung und Konzentration der verfügbaren Mittel auf die dring- lichsten neuen Projekte vertretbar ist. Die im Voranschlag
Le montant des crédits de paiement pour l'informatique et la bureautique diminue. Ces dernières années. l'administration et les écoles polytechniques ont été progressivement dotées d'équipements modernes et performants de sorte qu'il est défendable, dans cette catégorie de dépenses discrétion- naires, de procéder à un certain redimensionnement et de consacrer les ressources disponibles en premier lieu aux
Tabelle / Tableau 30 Informatique et bureautique
Millionen Franken - millions de francs
Mio
50
62
Botschaft Message
1996 eingestellten Kredite für Hardware und Software wer- den fast zur Hälfte für Ersatzbeschaffungen und somit für die Sicherstellung der bisherigen Informatikinfrastruktur benö- tigt.
Die Ausgaben für Informatik-Programme und Dienstlei- stungen umfassen neben der betriebsbedingten Ablösung von Software-Programmen auch die Aufwendungen für ex- terne Dienstleistungsaufträge einschliesslich EDV-projektbe- zogene Ausbildung sowie für die Miete von Informatikmitteln. Für die Wartung der Systeme muss erfahrungsgemäss mit einem Aufwand von gegen sieben Prozent der Hardware-In- vestitionen gerechnet werden. Bei Peripheriegeräten und in der Büromatik werden in der Regel keine Wartungsverträge abgeschlossen: Reparaturen werden nach Zeit und Aufwand berechnet.
Über die endgültige Zuteilung der Informatikkredite an die Departemente, den ETH-Bereich, die Parlamentsdienste und die beiden Gerichte entscheidet der Bundesrat auf Antrag des Bundesamtes für Informatik (BFI) im Einvernehmen mit der Informatik-Konferenz der Bundesverwaltung (IKB) erst nach Genehmigung des Budgets durch das Parlament.
223 Sachausgaben
Die mit dem Voranschlag 1994 im Bereich der Sachausga- ben eingeleitete Straffung der Rubrizierung zur Transpa- renzverbesserung der Finanzrechnung wird um ein zusätzli- ches Jahr weitergeführt. Bei sieben Ämtern (104 Bundes- kanzlei. 201 Generalsekretariat und Politische Direktion, 323 Sportschule Magglingen, 415 Bundesamt für Flüchtlinge, 606 Zollverwaltung. 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit, 805 Bundesamt für Energiewirtschaft) sowie im gan- zen Militärdepartement werden nur noch die zentral bewirt- schafteten sowie betragsmässig bedeutsamen oder politisch heiklen Zahlungskredite einzeln rubriziert. Die zahlreichen übrigen, meist kleineren Kredite werden pro Bundesamt wie bereits im Voranschlag 1994 und 1995 in vier Sammelrubri- ken zusammengefasst. nämlich in «Sachausgaben Infra- struktur», «Betriebsausgaben». «Dienstleistungen Dritter», und «Übrige Sachausgaben». Mit dem Voranschlag 1997 soll der Kontenplan im Bereich der Sachausgaben für die gesam- te Bundesverwaltung gestrafft werden.
Die Sachausgaben entsprechen unter Berücksichtigung der Entschädigung für das Kernkraftwerk Graben rund sieben Prozent der Gesamtausgaben. Ohne diesen Sonderfaktor würde dieser Anteil noch rund 6.5 Prozent betragen.
nouveaux projets les plus urgents. Près de la moitié des crédits inscrits au budget 1996 au titre des matériels et logiciels sont destinés à des acquisitions de remplacement permettant de maintenir le niveau actuel des équipements informatiques.
Les dépenses pour les programmes et prestations de service dans le domaine de l'informatique comprennent outre le remplacement en rapport avec l'exploitation de pro- grammes de logiciels, les crédits pour des mandats externes de prestations de service (y compris la formation informatique entreprise dans le cadre de projets) et pour la location d'é- quipements informatiques. Habituellement, l'entretien des systèmes représente environ sept pour cent des investisse- ments en matériel. On ne conclut en règle générale pas de contrats d'entretien pour les appareils périphériques et les équipements bureautiques; les réparations sont facturées en fonction du temps qu'elles nécessitent et des frais qu'elles occasionnent.
Lorsque le budget a été approuvé par le Parlement, le Conseil fédéral décide, sur proposition de l'Office fédéral de l'infor- matique (OFI) et en accord avec la Conférence informatique de la Confédération (CIC), de l'attribution définitive des cré- dits pour l'informatique aux départements, au domaine des EPF, aux services du Parlement et aux deux tribunaux.
223 Biens et services
La réduction du nombre d'articles figurant sous biens et services, introduite dans le budget 1994 afin d'améliorer la transparence du compte financier, est maintenue pour une année de plus. Seuls les crédits de paiement gérés de façon centralisée et dont les montants sont importants ou discuta- bles sur le plan politique font l'objet d'un article distinct dans sept offices (104 Chancellerie fédérale,201 Secrétariat géné- ral et Direction politique, 323 Ecole de sport de Macolin, 415 Office fédéral des réfugiés, 606 Administration des douanes, 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail. 805 Office fédéral de l'énergie), ainsi que pour l'en- semble du Département militaire. Les nombreux autres cré- dits, de moindre importance pour la plupart, sont réunis comme cela a déjà été fait dans les budgets 1994 et 1995, en quatre articles globaux par office, à savoir «Biens et services afférents à l'infrastructure», «Dépenses d'exploita- tion», «Prestations de service de tiers» et «Autres dépenses d'équipement». Dans le budget 1997, la simplification du plan comptable au niveau des biens et services sera étendue à l'ensemble de l'administration fédérale.
Les biens et services représentent, compte tenu de l'indem- nisation de la centrale nucléaire de Graben, environ sept pour cent du total des dépenses totales. Sans ce facteur particu- lier, leur part ne s'élèverait qu'à environ 6,5 pour cent.
63
Botschaft Message
Tabelle / Tableau 31
Sachausgaben
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Total
2 976
3 032
3 081
+49
+1,6
Total
111
117
116
-1
-0,4
105
97
96
-1
-1,4
-- Mobilier, machines, véhicules, installations
Eau, energie et combustibles
Fournitures
Entretien des immeubles
Entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations
Loyers, fermages Dedommagements
Indemnités versées aux mem- bres du personnel de l'armée
Dienstleistungen und Honorare
1 161
1 239
1 134
-105
-8,5
102
104
348
+244
+233.7
-5
-2,2
Spesenentschädigungen
100
109
112
+3
+2.5
80
65
66
+1
+1.8
Honoraires et prestations de service
Autres dépenses d'équipe- ment
Die unter den Sachausgaben verschiedenartig zusammen- gesetzten Ausgaben liegen um 49 Millionen oder 1,6 Prozent nur ganz knapp über dem Voranschlag 1995. Ohne die budgetierte einmalige Entschädigung KWG Graben AG wür- den die Sachausgaben insgesamt um 176 Millionen oder fast sechs Prozent unter dem Ausgabenplafonds 1995 liegen.
Für Druckerzeugnisse, Bürobedarf und Bibliotheken wer- den insgesamt 116 Millionen oder praktisch gleich viel wie im Vorjahr anbegehrt. Dieser Minderbedarf kann trotz der Ver- teuerung des Papiers und der Mehrwertsteuerbelastung bei den Druckaufträgen durch eine gezieltere Bewirtschaftung des Bürobedarfes aufgefangen werden. Auch für die An- schaffung von Maschinen, Fahrzeugen und Einrichtungen werden wie im Vorjahr praktisch gleich hohe Kreditbeträge eingestellt.
Die budgetierten Ausgaben für Verbrauchsmaterialien ver- zeichnen eine bedeutende Abnahme von 84 Millionen oder 15,3 Prozent, was auf den Minderbedarf der Armee zurück- zuführen ist.
Infolge der Redimensionierung des Unterhalts der Militärfahr- zeuge und -flugzeuge werden für den Unterhalt von Mobi- lien, Maschinen, Fahrzeugen und Einrichtungen insge- samt 149 Millionen oder drei Millionen weniger als im Vorjahr benötigt.
Die Mittel für Dienstleistungen und Honorare weisen einen beachtlichen Rückgang von 105 Millionen oder 8,5 Prozent auf. Dieser Minderbedarf ist hauptsächlich durch die Verselb- ständigung von Swisscontrol (-176 Mio) und durch geringere Ausgaben für die Kapitalbeschaffung (- 42 Mio) zu erklären. Demgegenüber stehen unter anderem Mehrausgaben für die Drogen- und Tabakprävention (+10 Mio), für Steuern und Abgaben (+66 Mio) sowie Telefon- und Posttaxen (+16 Mio).
Der ausserordentliche Zuwachs bei den «übrigen Sachaus- gaben» um 244 Millionen im Vergleich zum Voranschlag 1995 ist in erster Linie auf die Sonderentschädigung für das KWG Graben (+ 225 Mio) sowie auf die Mehraufwendungen für Rückerstattungsbegehren aufgrund bestehender Doppel- besteuerungsabkommen (+ 11 Mio; systembedingte Zunah- me in geraden Budgetjahren) zurückzuführen.
Les dépenses hétérogènes figurant dans le budget des biens et services sont en légère augmentation, à savoir de 49 millions ou de 1,6 pour cent, par rapport au budget 1995. Sans l'indemnisation unique de la CN de Graben SA inscrite au budget, le montant total des dépenses consacrées aux biens et services serait inférieur de 176 millions ou de pres- que six pour cent au plafond des dépenses de 1995.
Un total de 116 millions, soit pratiquement le même montant que l'année passée, est sollicité dans le cas des imprimés, fournitures de bureau et bibliothèques. En dépit du ren- chérissement du papier et de la TVA, les besoins diminuent légèrement grâce à une gestion plus ciblée des fournitures de bureau. Le montant des crédits inscrits au budget pour l'acquisition de machines, véhicules et installations est également presque identique à celui de l'année passée.
Les dépenses budgétées pour les fournitures affichent une baisse notable de 84 millions ou de 15,3 pour cent, due aux besoins moindres de l'armée.
Du fait du redimensionnement de l'entretien des véhicules et des avions militaires, 149 millions, soit trois millions de moins que l'année passée, sont nécessaires pour l'entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installa- tions.
Les dépenses pour les prestations de service et les hono- raires diminuent sensiblement, à savoir de 105 millions ou de 8,5 pour cent. Cette diminution résulte principalement de l'autonomie accordée à Swisscontrol (- 176 mio) et d'une baisse des dépenses pour l'obtention de capitaux (- 42 mio). Par contre, certaines dépenses augmentent, notamment celles pour la prévention de la toxicomanie et du tabagisme (+ 10 mio), les impôts et taxes (+ 66 mio) et les taxes postales et téléphoniques (+ 16 mio).
La croissance exceptionnelle des «autres dépenses», qui atteint 244 millions ou 233,7 pour cent par rapport au budget 1995, provient en premier lieu de l'indemnisation spéciale de la CN de Graben (+ 225 mio) et des dépenses supplémen- taires pour les demandes de remboursement se fondant sur les conventions de double imposition (+ 11 mio; baisse durant les années paires pour des raisons propres au système adopté).
103
117
116
-1
-1,2
576
545
461
-84
-15,3
271
264
265
+1
+0.4
Unterhalt Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge
158
152
149
-3
-2,1
209
223
218
Biens et services
64
Botschaft Message
23 Gesperrte Kredite
Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Ausgaben, denen bei der Aufstellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie bleiben indessen gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt.
Die im Voranschlag 1996 gesperrten Kredite im Umfang von 17 Millionen sind in der Tabelle B 065 im Statistikteil zusam- mengestellt.
Stand 2. Oktober 1995
23 Crédits bloqués
Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0), nous avons égale- ment budgété les crédits de paiements dont la base légale fait encore défaut au moment de l'établissement du budget. Ces crédits restent cependant bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la disposition légale.
Les crédits bloqués, budgétés à 17 millions pour 1996, sont récapitulés dans le tableau B 065 de la partie statistique.
état le 2 octobre 1995
Botschaft Message
24 Einnahmen
240 Überblick
240.1 Tabelle 32 gibt eine Übersicht über alle wichtigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Darstel- lungen im Statistikteil (vgl. Tabelle C001).
24 Recettes
240 Aperçu général
240.1 Le tableau 32 donne un aperçu de l'évolution des principales recettes de la Confédération. Il est complété par diverses indications dans la partie statistique (voir tableau C001).
Tabelle / Tableau 32
Einnahmen
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996 Mio
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
%
Total
36 239
36 319
39 864
+3 545
+9,8
Total
Fiskaleinnahmen
31 428
32 053
34 987
+2 934
+9,2
Recettes fiscales
8 961
8 650
9 400
+750
+8,7
Impôt fédéral direct
Verrechnungssteuer
3 508
2 900
4 050
+1 150
+39,7
Impôt anticipé
Stempelabgaben
2 024
1 850
1 800
-50
-2,7
9 378
10 700
11 725
+1 025
+9.6
Warenumsatzsteuer
Tabaksteuer
1 193
1 360
1 380
+20
+1,5
Impôt sur le tabac
Taxes routières
Einfuhrzölle
1 216
1 196
1 347
+151
+12,7
Treibstoffzölle
2 518
2 630
2 700
+70
+2,7
Droits sur les carburants
Zollzuschlag auf
1 756
1 840
1 890
+50
+2,7
Treibstoffen
425
378
138
-240
-63,6
Taxes d'orientation agricoles
Übrige Fiskaleinnahmen
102
99
107
+8
+8,1
Regalien und Konzessionen
592
716
659
-57
-8,0
Patentes et concessions
Vermögenserträge
1 331
1 347
1 368
+21
+1,5
Revenus des biens
Entgelte
1 183
1 086
811
-275
-25,3
Taxes
Einnahmenüberschuss PKB
1 604
971
933
-38
-3,9
Excédent de recettes de la CFP
Investitionseinnahmen
101
146
1 106
+960
+656,9
Recettes d'investissement
240.2 Die Gesamteinnahmen des Bundes werden für das Budgetjahr 1996 auf 39,9 Milliarden veranschlagt. Sie liegen damit um 3,5 Milliarden oder 9,8 Prozent über dem Voran- schlag des laufenden Jahres. Diese beachtliche Zuwachsra- te ist für ein einnahmenstarkes, gerades Jahr nicht ausser- gewöhnlich. Seit 1980 lag das Einnahmenwachstum in den geraden Jahren lediglich im Rezessionsjahr 1992 bei unter neun Prozent. Allerdings ist diese Entwicklung zu einem guten Teil auf die sprunghafte Zunahme der Investitionsein- nahmen zurückzuführen. Infolge der Darlehensrückzahlun gen durch den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversiche rung (AIV) steigt diese Einnahmengruppe von 146 Millionen auf 1,1 Milliarden. Bereinigt um diesen Sonderfaktor beträgt die Zuwachsrate der Gesamteinnahmen noch 7,1 Prozent. Wird noch berücksichtigt, dass sich im Budgetjahr erstmals Mehrwertsteuereinnahmen über ein ganzes Jahr ergeben, beläuft sich die Zuwachsrate gerade noch auf 6,6 Prozent, was im langjährigen Vergleich als tief bezeichnet werden muss.
Wegen dem bekannten Zweijahresrhythmus von geraden und ungeraden Jahren ist ein Vorjahresvergleich allerdings nur bedingt aussagekräftig. Aufschlussreicher ist ein Ver- gleich über zwei Jahre. Dies gilt insbesondere für die Ver- rechnungssteuer und in weniger starkem Ausmasse auch für die direkte Bundessteuer, bei welchen die Veranlagungs-, Bezugs- und Abrechnungsverfahren zu einnahmenstar-
240.2 Les recettes totales de la Confédération sont esti- mėes à 39.9 milliards pour 1996. Elles dépassent de 3,5 milliards, soit de 9,8 pour cent le budget prévu pour l'exercice en cours. L'ampleur de ce taux de croissance n'a rien d'ex- ceptionnel pour une année paire dont le rendement est traditionnellement élevé. Depuis 1980, la croissance des recettes durant les années paires n'est descendue qu'une fois au-dessous de neuf pour cent, soit en 1992, année de récession. A noter toutefois que ce résultat est dû pour une large part à la forte augmentation des recettes d'investisse- ment. En effet, les recettes escomptées à ce titre grimperont de 146 millions à 1,1 milliard suite aux remboursements des prêts consentis au Fonds de compensation de l'assurance- chômage (AC). Ces rentrées mises à part. le taux de crois- sance des recettes totales n'atteint que 7,1 pour cent. Et si l'on ajoute que les recettes encaissées au titre de la TVA seront comptabilisées pour la première fois sur une année entière, ce taux se réduit à 6,6 pour cent, ce qui, vu à long terme, est considéré comme faible.
En raison du cycle bisannuel des impôts, une comparaison avec les chiffres de l'année précédente n'apportera que des enseignements fragmentés. On aura une vision plus com- plète en comparant les données sur la période 1995/96. Cela vaut en particulier pour l'impôt anticipé et dans une moindre mesure pour l'impôt fédéral direct dont les modes de taxa- tion, d'encaissement et de décompte donnent lieu à les
Droits de timbre
Taxe sur la valeur ajoutée/ Impôt sur le chiffre d'affaires
Verkehrsabgaben
347
450
450
Recettes
65
66
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ken geraden Jahren und zu einnahmenschwachen ungera- den Jahren führen. Im Zweijahresvergleich 1994/96 beträgt die Wachstumsrate der Gesamteinnahmen durchschnittlich 4.9 Prozent pro Jahr. Sie ist damit zwar höher als in den durch die Rezession geprägten Zweijahresperioden 1992/94 und 1990/92, aber deutlich tiefer als im Durchschnitt der 80er- Jahre. Unter Ausklammerung der Investitionseinnahmen und der Verzerrungen bei der Mehrwertsteuer würden die Ge- samteinnahmen um lediglich 1,7 Prozent pro Jahr zulegen. Bei einem angenommenen nominellen Wirtschaftswachstum in den Jahren 1995 und 1996 von durchschnittlich 3.7 Pro- zent pro Jahr entspricht dies einer BIP-Elastizität der Einnah- men (Verhältnis zwischen Einnahmenwachstum und BIP- Entwicklung) von ungefähr 0,5. Dieses schwache Wachstum widerspiegelt die zögerliche konjunkturelle Erholung.
Mit einem Anteil von knapp 90 Prozent wird die Entwicklung der Gesamteinnahmen vorwiegend durch die Fiskaleinnah- men geprägt. Diese legen gegenüber dem Voranschlag 1995 um 2,9 Milliarden oder 9,2 Prozent zu. Bereinigt um den Sonderfaktor «Mehrwertsteuer» beträgt der Zuwachs noch 8,5 Prozent, was etwas unter dem langjährigen Durchschnitt liegt. Die nicht-fiskalischen Einnahmen, die 4,9 Milliarden betragen, entfallen zur Hauptsache auf Regalien und Kon- zessionen - unter anderem Gewinnablieferung PTT und SNB sowie Anteil am Reingewinn der Alkoholverwaltung - Zinser- träge aus dem Vermögen des Bundes, Entgelte und den Einnahmenüberschuss der Pensionskasse des Bundes so- wie Darlehensrückzahlungen durch den Ausgleichsfonds der AIV. Sie nehmen gegenüber dem Budget 1995 um 611 Mil- lionen oder 14,3 Prozent zu, was auf die erwähnten AIV-Dar- lehen zurückzuführen ist. Auf den Seiten 70 ff. wird die Entwicklung der wichtigsten Fiskaleinnahmen und der übri- gen Einnahmen im Detail kommentiert und begründet.
Die Einnahmenschätzungen für den Voranschlag 1996 sind mit gewissen Unsicherheiten verbunden. Die Bud- getzahlen der Mehrwertsteuer beruhen mangels genügend gesicherter Erfahrungswerte auf Schätzungen der steuerba- ren Umsätze der verschiedenen Branchen. Aus heutiger Sicht besteht jedoch kein Anlass, an den ursprünglichen Einnahmenprognosen grössere Korrekturen vorzunehmen. Schwer vorauszusehen sind zudem die Einnahmen aus der Verrechnungssteuer. Insbesondere die Rückerstattungen weisen erfahrungsgemäss grosse und schwierig prognosti- zierbare Schwankungen auf.
années paires à un fort rendement et, les, années impaires à un rendement plus un faible. Durant la période 1994/96, les recettes croissent en moyenne de 4,9 pour cent par an. Ce taux dépasse certes celui que l'on avait enregistré durant les années de récession 1992/94 et 1990/92 mais il se situe nettement en-deçà de la moyenne des années 80. Si l'on excepte les recettes d'investissement et les distorsions affec- tant la taxe sur la valeur ajoutée, les recettes totales ne progressent que de 1,7 pour cent. La croissance économique nominale moyenne est estimée à 3,7 pour cent par an en 1995 et 1996, ce qui devrait situer le coefficient d'élasticité PIB des recettes (rapport entre l'évolution des recettes et celles du PIB) à 0,5 environ. Cette faible croissance reflète le caractère hésitant de la reprise conjoncturelle.
L'évolution des recettes dépend essentiellement des ren- trées fiscales dont la part s'élève à près de 90 pour cent. Ces dernières progressent de 2,9 milliards, soit de 9,2 pour cent par rapport au budget 1995. Abstraction faite de la «taxe sur la valeur ajoutée», la croissance des rentrées fiscales atteint 8,5 pour cent soit un taux inférieur à la moyenne de ces dernières années. Les recettes non fiscales sont éva- luées à 4,9 milliards. La plus grande part résulte des patentes et des concessions - qui se composent entre autres de la part de la Confédération aux bénéfices des PTT et de la BNS ainsi que de la part au bénéfice net de la Régie fédérale des alcools - des revenus des biens de la Confédération, de taxes, de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions ainsi que des remboursements de prêts du fonds de compensation de l'AC. Ces recettes augmentent de 611 millions (+14,3%) au regard du budget 1995, ce qui est dû pour l'essentiel aux remboursements de prêts de l'AC. L'évolution des principales recettes fiscales et des autres recettes est commentée en détail et motivée aux pages 70 ss.
Certaines inconnues affectent les prévisions concernant les recettes bugétées pour 1996. Faute de données fiables en raison du manque de recul, les estimations concernant le produit de la TVA reposent sur une évaluation des chiffres d'affaires imposables des différentes branches. Toutefois, en l'état actuel des choses, il n'y a pas lieu de réviser fondamen- talement les premières estimations. En outre, il est difficile de prévoir le produit de l'impôt anticipé. L'expérience montre que les remboursements effectués à ce titre sont sujets à de fortes variations difficilement prévisibles.
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Grafik / Graphique 22
Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales
Direkte Steuern Impôts directs 13 450 Mio. 33,7%
Total Einnahmen Total des recettes V/B 1996: 39 864 Mio.
Indirekte Steuern Impôts indirects 21 537 Mio. 54.0%
Mehrwertsteuer Taxe sur la valeur ajoutée 11 725 Mio.
29.4%
Direkte Bundessteuer Impôt federal direct 9 400 Mio.
23.6%
11.5%
Treibstoffzölle Imposition des carburants 4 590 Mio.
3.4%
4.5%
10.1%
5.2%
12.3%
Einfuhrzolle Droits d'entrée 1 347 Mio.
Stempelabgaben Droits de timbre 1 800 Mio.
Verrechnungssteuer Impôt anticipé 4 050 Mio.
Andere Einnahmen Autres recettes 4 877 Mio.
Übrige Fiskaleinnahmen Autres recettes fiscales 2 075 Mio.
240.3 Die Ablehnung der Steuererhöhungen im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 hatte zur Folge, dass der Finanzplan vom 19. Oktober 1994 erheblich nach unten korrigiert werden musste. Die Gesamteinnahmen liegen um eine knappe Milliarde unter den ursprünglichen Schätzun- gen. Bei den Fiskaleinnahmen beträgt das Minus zum alten Finanzplan sogar gegen zwei Milliarden. Praktisch sämtliche Fiskaleinnahmen müssen heute tiefer veranschlagt werden als noch im Herbst 1994. Die Zolleinnahmen mussten durch das Nicht-Eintreten des Parlaments auf die beantragte Erhö- hung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle um rund eine Milliarde nach unten korrigiert werden. Auch bei der wichtig- sten Einnahmenquelle des Bundes, der Mehrwertsteuer, ist mit geringeren Einnahmen zu rechnen. Sie sind eine Folge des erwähnten Verzichts auf eine Erhöhung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle sowie des vom Bundesrat unterbreite- ten Sondersatzes für Beherbergungsleistungen.
240.4 Die Konjunkturabhängigkeit der Bundeseinnah- men ist vor allem in den Rezessionsjahren 1991 bis 1993 in aller Deutlichkeit zu Tage getreten. In den 80er-Jahren nah- men die Einnahmen regelmässig stärker zu als das BIP. Die Einnahmenquote (Bundeseinnahmen in Prozent des BIP) stieg bis 1990 auf 10,4 Prozent an. In den folgenden Jahren ging sie rezessionsbedingt bis auf 9,6 Prozent (1993) zurück. Dieser Rückgang wäre noch deutlich stärker ausgefallen, wenn die direkte Bundessteuer infolge ihrer Vergangenheits- bemessung nicht glättend auf die Einnahmenentwicklung eingewirkt hätte. Für 1996 - ein einnahmenstarkes Jahr - erwarten wir einen Anstieg der Quote auf das Niveau von
240.3 Le rejet des augmentations d'impôts proposées dans le cadre du programme d'assainissement 1994 nous a contraints à revoir le plan financier du 19 octobre 1994 fortement à la baisse. Ainsi, les recettes totales s'inscrivent en recul de près d'un milliard par rapport aux premières estimations. S'agissant des recettes fiscales. la moins-value avoisine même les deux milliards au regard de l'ancien plan financier. Quasiment toutes les recettes fiscales ont été bud- gétées en retrait par rapport à l'automne 1994. Le parlement ayant refusé d'entrer en matière sur la proposition de relever les droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel, les droits de douane ont dû être corriges d'un milliard. Il faudra également s'attendre à un recul du produit de la principale ressource de la Confédération. la taxe sur la valeur ajoutée. Ce recul imputable au non relèvement précité des droits sur les carburants. l'huile de chauffage et le gaz naturel et au taux spécial proposé par le Conseil fédéral sur certaines prestations de l'hôtellerie.
240.4 L'influence de la conjoncture sur les recettes de la Confédération s'est surtout fait sentir durant les années de récession 1991 à 1993. En effet. régulièrement les recettes ont augmenté plus fortement que le PIB durant les années 80. La quote-part des recettes (recettes fédérales en pour cent du PIB) a grimpé jusqu'en 1990 à 10,4 pour cent pour redescendre à 9,6 pour cent (1993) les années suivantes en raison de la récession. Ce recul aurait encore été plus pro- noncé si l'impôt fédéral direct n'exerçait pas un effet modė- rateur sur l'évolution des recettes en raison de son mode d'imposition bisannuel. En 1996. qui sera une année à fort rendement. la quote-part devrait remonter au niveau de 1990.
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1990, also auf 10,5 Prozent (V 1995: 10%). Ohne die Rück- zahlungen von Darlehen durch die Arbeitslosenversicherung würde die Einnahmenquote im Budgetjahr lediglich 10,2 Pro- zent betragen. Die Einführung der Mehrwertsteuer und die Steuererhöhung bei den Treibstoffzöllen haben also nur be- wirkt, dass die Einnahmenquote wiederum das Niveau der zweiten Hälfte der 80er-Jahre erreicht.
240.5 Grafik 23 zeigt die Entwicklung der Gesamteinnah- men sowie der wichtigsten Fiskaleinnahmen in Prozen- ten des BIP seit 1980. Während die Abschwächung bei der Umsatzsteuer infolge der Einführung der Mehrwertsteuer 1995 vermutlich gestoppt werden kann und sich auch die Zolleinnahmen dank der Treibstoffzollerhöhung vom Ero- sionsprozess erholen können, sind die Stempelabgaben rückläufig. Bei der Verrechnungssteuer zeigt sich die Volati- lität in diesem Zeitraum deutlich. Was die Entwicklung der gesamten Steuerbelastung anbelangt, weist die Schweiz im internationalen Vergleich trotz verschiedener Steuererhö- hungen nach wie vor eine vorteilhafte Position auf. Die neue- sten Statistiken der OECD zeigen, dass die Schweiz 1993 bei der Fiskalquote mit 33,2 Prozent immer noch deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Staaten (38,7%) lag. Der Vergleich mit den Mitgliedstaaten der Europäischen Union fällt noch besser aus, erreichte doch die durchschnittliche Fiskalquote sogar 41,4 Prozent.
--
soit à 10,5 pour cent (budget 1995: 10%). Sans les rembour- sements de prêts de l'AC, elle n'atteindrait que 10,2 pour cent. La taxe sur la valeur ajoutée et le relèvement des droits sur les carburants n'ont donc contribué tout au plus qu'à redresser la quote-part des recettes au niveau qui était le sien durant la deuxième moitié des années 80.
240.5 Le graphique 23 illustre l'évolution des recettes to- tales ainsi que des principales recettes fiscales en pour cent du PIB depuis 1980. La baisse de rendement de l'IChA pourra vraisemblablement être stoppée suite à l'introduction de la TVA en 1995 de même que le processus d'érosion qui affecte les droits de douane grâce au relèvement des droits sur les carburants. En revanche, le produit des droits de timbre se caractérise par un recul. Eu égard à la charge d'impôt globale, la Suisse occupe toujours une position favo- rable en comparaison internationale en dépit de diverses augmentations d'impôt. Les dernières statistiques de l'OCDE révèlent une quote-part fiscale de 33,2 pour cent pour la Suisse en 1993, ce qui la place nettement au-dessous de la moyenne des pays de l'OCDE (38,7%). Cette comparaison est encore plus flatteuse avec les Etats membres de l'Union européenne qui se distinguent par une quote-part fiscale moyenne de 41,4 pour cent.
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Grafik / Graphique 23
Einnahmen und Gesamtausgaben des Bundes in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes et dépenses de la Confédération en pour cent du produit intérieur brut
13
12
11
10
9
8
Gesamtausgaben (=Staatsquote) Dépenses totales (=quote-part de l'Etat)
Gesamteinnahmen (=Einnahmenquote) Recettes totales (=quote-part des recettes)
Fiskaleinnahmen (=Steuerquote) Recettes fiscales (=quote-part d'impôt)
3.5
WUSt/MWSt IChA/TVA
3.0
2.5
Direkte Bundessteuer Impôt federal direct
2.0
Zölle Droits de douane
1.5
Verrechnungssteuer: Rohertrag Impôt anticipé: rendement brut
1.0
0.5
Stempelabgaben Droits de timbre
0.0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
240.6 Über einen wesentlichen Teil der Gesamteinnahmen (22%) kann der Bund nicht frei verfügen. Diese Einnahmen sind für bestimmte Aufgaben zweckgebunden oder stellen ein direktes Entgelt für Bundesleistungen dar. Rund 8,8 Mil- liarden entziehen sich damit der finanzpolitischen Prioritäten- bildung.
Nicht frei verfügbar sind namentlich die zweckgebundenen Einnahmen (5 538 Millionen) und die den Kantonen vorbe- haltenen Anteile an der direkten Bundessteuer, der Ver- rechnungssteuer und am Militärpflichtersatz. Die Summe
240.6 Une part importante des recettes totales (22%) échappe au pouvoir de la Confédération d'en disposer libre- ment. Ces recettes sont affectées à certaines tâches ou servent à couvrir des prestations fédérales. Près de 8,8 milliards sont ainsi soustraits à l'établissement des priorités budgétaires.
Ne sont notamment pas disponibles les recettes affectées (5 538 mio) et les quotes-parts des cantons à l'impôt fédéral direct, à l'impôt anticipé et à la taxe d'exemption du service militaire. Le montant des quotes-parts des cantons
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der Kantonsanteile beläuft sich 1996 auf insgesamt 3,3 Milli- arden. Rund 42 Prozent der zweckgebundenen Einnahmen oder 3,7 Milliarden (Treibstoffzölle und Verkehrsabgaben) fliessen in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr». Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben der Finanzrechnung und zuteilbaren Einnahmen - beträgt 27.5 Prozent. Abgesehen von den Kantonsanteilen finden sich die betragsmässig wichtigsten Zweckbindungen in den Aufgabenbereichen Soziale Wohlfahrt, Verkehr sowie Landwirtschaft und Ernährung. Ausführlichere Angaben finden sich in den Abschnitten 211, 212 und 215. Eine Über- sicht im Statistikteil (Tabelle B 007) gibt Auskunft über die Finanzierung der Bundesaufgaben durch direkt zuteilbare Einnahmen.
240.7 Die zweite Hälfte der 80er-Jahre zeichnete sich durch ein ausserordentlich hohes Wirtschaftswachstum aus. Dies wirkte sich postiv auf die Entwicklung der Bundeseinnahmen aus. Die strukturellen Schwächen wurden dadurch aller- dings überdeckt. In der Rezession der Jahre 1991 bis 1993 wurden sie schonungslos offengelegt. Zwar wird die Einfüh- rung der Mehrwertsteuer die strukturellen Schwächen auf der Einnahmenseite mildern, weil diese moderne Umsatz- steuer nicht nur den Konsum von Waren sondern auch von Dienstleistungen besteuert. Dennoch verbleiben dem Bun- deshaushalt nach wie vor einnahmenseitige Strukturschwä- chen. Eine weitere wichtige Einnahmenquelle des Bundes nämlich, die Zölle, unterliegen einer ständigen teuerungsbe- dingten Erosion, weil sie nach Gewicht, Volumen oder Men- gen bemessen werden. Ausserdem wird die Zollbelastung im Rahmen des GATT sukzessive abgebaut. Der Anteil der Zölle am Gesamthaushalt ist in den letzten Jahren stark zurückge- gangen. Im Budgetjahr beträgt er trotz der 1993 durchgeführ ten Treibstoffzollerhöhung lediglich noch 15 Prozent (1980: 19%). Sodann hat die Vergangenheit gezeigt, dass der Ein- nahmenüberschuss der Pensionskasse des Bundes (PKB) grösseren Schwankungen ausgesetzt ist. Mit der Um- stellung der Automobilzölle vom Gewicht auf die Wertbasis und der beantragten Ausgliederung des Einnahmenüber- schusses der PKB aus der Finanzrechnung werden die Strukturschwächen weiter abgebaut.
241 Direkte Bundessteuer
241.1 Im Budgetjahr 1996 sind erstmals die finanziellen Auswirkungen des Bundesgesetzes über die direkte Bun- dessteuer (DBG) vom 14. Dezember 1990 (in Kraft seit 1.1.1995) zu berücksichtigen. Bei den natürlichen Personen haben die Kantone die Wahl zwischen der bisherigen zwei- jährigen Veranlagung mit Vergangenheitsbemessung (Prae- numerando) und der einjährigen Veranlagung mit Gegen- wartsbemessung (Postnumerando). Derzeit macht einzig der Kanton Basel-Stadt von der Möglichkeit der einjährigen Ver- anlagung Gebrauch. Für die juristischen Personen gilt neu das System der einjährigen Veranlagung mit Gegenwartsbe- messung (Postnumerando). Mit Inkrafttreten des DBG findet auch eine begriffliche Änderung statt. Jene Periode, für die die Steuer veranlagt wird. wird nicht mehr als Veranlagungs- periode, sondern als Steuerperiode bezeichnet.
Den Ertrag aus der direkten Bundessteuer schätzen wir auf 9 400 Millionen, was um 300 Millionen oder 3,1 Prozent unter dem Finanzplan vom 19. Oktober 1994 liegt. Der An- stieg gegenüber dem Voranschlag 1995 beträgt 750 Millio- nen oder rund neun Prozent. Dieser starke Anstieg ist jedoch systembedingt. indem 1996 das erste Jahr einer zweijährigen Steuerperiode bei den natürlichen Personen ist und die Ein- gänge aus früheren Perioden in geraden Jahren jeweils höher ausfallen.
Die Kantone sind mit einem Anteil von 30 Prozent an den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer beteiligt, was einem Betrag von 2,8 Milliarden entspricht. 17 Prozent des
s'élèvera en tout à 3,3 milliards en 1996. Quelque 42 pour cent des recettes affectées, soit 3,7 milliards (droits sur les carburants et taxes routières) iront alimenter le financement special pour la «circulation routière». Le taux de couverture - c'est-à-dire le rapport entre les dépenses du compte finan- cier et les recettes imputables - est estimé à 27,5 pour cent. Hormis les quotes-parts des cantons, les principaux mon- tants sont affectés à la prévoyance sociale, au trafic ainsi qu'à l'agriculture et l'alimentation. On trouvera de plus amples informations aux chapitres 211, 212 et 215. La partie statistique (tableau B 007) renseigne en outre sur le finance- ment des tâches de la Confédération par des recettes direc- tement imputables.
240.7 La deuxième moitié des années 80 a connu une croissance économique extraordinaire qui s'est reflétée po- sitivement dans les comptes de la Confédération. Cet état de grâce a cependant masqué leurs faiblesses structurelles qui furent mises à nu durant les années de récession 1991 à 1993. Certes, la taxe sur la valeur ajoutée va atténuer ces faiblesses du côté des recettes car cet impôt de consomma- tion touche autant les biens que les services. Il n'empêche que les finances fédérales continueront d'être minées par deux défauts structurels sur le plan des recettes. Les droits de douane. qui constituent une autre source importante de recettes pour la Confédération subissent une érosion constante due au renchérissement car ils sont calculés d'a- près le poids, le volume ou la quantité des marchandises. D'ailleurs les taxes douanières seront progressivement ré- duites conformément aux Accords du GATT. Par rapport au budget global, la part des droits de douane a fortement régressé au cours des dernières années. Elle n'est estimée plus qu'à 15 pour cent (1980: 19%) en dépit de l'augmenta- tion des droits sur les carburants opérée en 1993. Par ail- leurs, l'histoire a montré que l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions (CFP) souffre également de fortes variations. La conversion du mode de perception de l'impôt sur les véhicules automobiles (critère de la valeur au lieu du poids) et la proposition de dissocier l'excédent de recettes de la CFP du compte financier devraient contribuer à réduire les déséquilibres structurels.
241 Impôt fédéral direct
241.1 En 1996, on sentira pour la première fois les effets de la loi fédérale sur l'impôt fédéral direct (LIFD) du 14 décembre 1990 (en vigueur depuis le 1.1.1995). En ce qui concerne les personnes physiques, les cantons ont le choix de leur appliquer la taxation bisannuelle (praenumerando) comme ce fut le cas jusqu'à présent ou l'imposition annuelle (postnumerando). Seul le canton de Bâle-Ville a opté pour le moment pour la taxation annuelle. Les personnes morales sont assujetties dorénavant à une imposition annuelle selon le revenu acquis (postnumerando). Avec l'entrée en vigueur de la LIFD, une définition s'est substituée à une autre: on ne parle plus pour la période soumise à la taxation de période de taxation mais de période fiscale.
Le produit de l'IFD est budgete à 9 400 millions, soit à un montant en recul de 300 millions (-3,1%) par rapport au plan financier du 19 octobre 1994. La progression au regard du budget 1995 se chiffre à 750 millions, soit à près de neuf pour cent. Signalons que l'ampleur de cette croissance s'explique par le système en vigueur: 1996 sera en effet la première année d'une période fiscale bisannuelle visant les personnes physiques et. durant les années paires, les rentrées - calcu- lées sur la base des années précédentes - sont plus élevées.
Quelque 30 pour cent des recettes provenant de l'IFD revien- nent aux cantons, ce qui correspond à peu près à 2,8 milliards. 17 pour cent du produit de l'impôt sont versés aux
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Steuerertrages werden aufgrund ihres eigenen Steuerauf- kommens verteilt. Die restlichen 13 Prozent werden den Kantonen entsprechend ihrer Finanzkraft ausgerichtet. Diese Verteilung ist ein zentraler Pfeiler des heutigen bundesstaat- lichen Finanzausgleichs.
241.2 Der Gesamtsollertrag der Steuerperiode 1995/96 dürfte um 9,9 Prozent über der Steuerperiode 1993/94 lie- gen. Dieses im langjährigen Vergleich moderate Wachstum ist in erster Linie Folge des geringen Einkommenszuwachses bei den natürlichen Personen in den Bemessungsjahren 1993 und 1994. Während die Einkommen der natürlichen Personen 1991/92 um insgesamt über zwölf Prozent zuge- nommen haben, wird in den Jahren 1993/94 nur noch ein Zuwachs von knapp vier Prozent geschätzt. Negativ auf das Wachstum des Gesamtsollertrags hat sich auch die Einfüh- rung des DBG ausgewirkt. Bei den natürlichen Personen können Einelternfamilien den Tarif für Verheiratete anwen- den. Pflichtige ohne BVG-Beiträge kommen in den Genuss eines höheren Abzuges von Versicherungsbeiträgen. Zudem gilt für Berufsauslagen ein höherer Pauschalabzug und der Zweitverdienerabzug ist modifiziert worden. Die daraus re- sultierenden Mindereinnahmen werden durch die hundert- prozentige Besteuerung der AHV-Renten teilweise kompen- siert. Die sich per saldo ergebenden Mindereinnahmen be- laufen sich auf 70 Millionen pro Jahr. Bei den juristischen Personen wird der Holdingabzug bei der Gewinnsteuer von Kapitalgesellschaften und Genossenschaften mit wesentli- chen Beteiligungen neu nach der Nettoertragsmethode aus- gestattet, was zu Steuerausfällen von jährlich 150 Millionen führt.
cantons sur la base de leur propre rendement fiscal. Les 13 pour cent restants sont répartis selon la capacité financière des cantons. Ce mode de répartition constitue un des piliers fondamentaux de la péréquation financière fédérale.
241.2 Le produit total prévisionnel de la période fiscale
1995/96 pourrait dépasser d'environ 9,9 pour cent celui de la période 1993/94. Cette progression modérée si on la consi- dère à long terme est due principalement à la faible crois- sance des revenus des personnes physiques enregistrée durant les années de calcul 1993 et 1994. Alors qu'en 1991 et 1992 les revenus des personnes physiques avaient aug- menté de plus de douze pour cent, leur croissance est retombée à tout juste quatre pour cent durant les années 1993/94. L'entrée en vigueur de la LIFD a, elle aussi. eu des retombées négatives sur le produit total de l'impôt. En ce qui concerne les personnes physiques, les familles monoparen- tales peuvent dorénavant bénéficier du tarif applicable aux personnes mariées. Les assujettis qui ne paient pas les cotisations au titre de la LPP sont en droit de défalquer un montant plus élevé de leurs cotisations aux assurances. En outre, la nouvelle loi admet une déduction forfaitaire plus élevée pour les dépenses professionnelles et modifie les conditions de défalcation lorsque les deux conjoints exercent une activité lucrative. Le manque à gagner résultant de ces mesures est compensée en partie par l'imposition totale des rentes AVS. Pour solde de tous comptes, la moins-value s'élève à 70 millions. Pour ce qui touche les personnes morales, la réduction d'impôt sur le bénéfice des sociétés de capitaux et des sociétés coopératives détenant de grosses participations est opérée dorénavant selon la méthode du rendement net, ce qui engendrera des pertes fiscales de l'ordre de 150 millions par an.
Grafik / Graphique 24
Direkte Bundessteuer (Sollbetrag) Impôt fédéral direct (montant prévisionnel)
Mrd Fr.
20
i
35%
18
33%
16
--
35%
Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales
14
34%
12
31%
65%
67%
10
i
30%
65%
29%
8
69%
29%
Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physiques
6
26%
· 71%
35%
29%
71%
4
74%
36%
71%
65%
2
64%
0
1973/74 75/76
77/78
79/80
81/82
83/84
85/86
87/88
89/90
91/92
93/94
95/96
Veranlagungsperioden/ Périodes de taxation
Steuerjahre/ Années fiscales
...
...
.
!
66%
70%
Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben.
La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année.
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241.3 Die natürlichen Personen steuern knapp 68 Prozent zum Steuerertrag bei. Die Einkommenselastizität, also die Veränderungsrate der Steuereingänge im Verhältnis zum Wachstum der Einkommen in den Bemessungsjahren, ist in den letzten Jahren ziemlich konstant geblieben. Für die Steu- erperiode 1995/96 gehen wir von einer Einkommenselastizi- tät von 2.0 aus. Damit resultiert bei einem geschätzten Wachstum der Einkommen in den Bemessungsjahren 1993/94 von etwas über 3,5 Prozent ein Ertragszuwachs von knapp 7,5 Prozent. Die Einführung des DBG vermindert die- sen auf 6,1 Prozent. Ein Ausgleich der Folgen der kalten Progression findet nicht statt, weil die massgebliche Teue- rung am 31. Dezember 1993 lediglich 5,9 Prozent betragen hat und somit unter dem für den Ausgleich massgebenden Wert von 7,0 Prozent lag.
241.4 Bei den juristischen Personen schlägt die einjährige Veranlagung mit Gegenwartsbemessung erstmals auf die Einnahmen durch. Die mit dem Systemwechsel verbundenen Mehreinnahmen betragen rund 500 Millionen. Im Voran- schlagsjahr berechnet sich die Steuerschuld der juristischen Personen anhand der Bemessungsjahre 1993/94. Die Steu- erschuld ist aber provisorisch. Die definitive Veranlagung erfolgt später aufgrund des Bemessungsjahres 1995.
Im Gegensatz zu den natürlichen Personen weisen die Ein- kommenselastizitäten bei den juristischen Personen grosse Schwankungen auf. In den Steuerperioden 1987/88 bis 1993/94 lagen die Werte zwischen 0,0 und 2,5. Für das Voranschlagsjahr haben wir die Einkommenselastizität mit 1,2 geschätzt. Bei einem angenommenen Wachstum der Erträge von 15.5 Prozent resultiert eine Zunahme von 18,5 Prozent gegenüber der Steuerperiode 1993/94. Dies ent- spricht einem Gesamtsollertrag von 3,6 Milliarden. Die starke Zunahme ist auf den Übergang von der zwei- auf die einjäh- rige Steuerperiode zurückzuführen.
241.5 Mit Inkrafttreten des DBG wird im ersten Bezugsjahr auf eine Zahlungseinladung für die zweite Steuerrate der Steuerperiode verzichtet, was dazu führt, dass keine Voraus- zahlungen mehr anfallen. Die Eingänge aus früheren Pe- rioden veranschlagen wir für 1996 auf 850 Millionen.
242 Verrechnungssteuer
242.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ergibt sich aus der Differenz zwischen den Steuereingängen (21 925 Mio) und den Rückerstattungen (17 875 Mio). Für das Jahr 1996 wird er auf 4 050 Millionen geschätzt, was im Vergleich zum Budget 1995 einer Zunahme um 40 Prozent entspricht. In der aufschlussreicheren Vergleichsperiode von 1994 bis 1996 hat der Rohertrag um durchschnittlich 7,5 Prozent pro Jahr zugenommen. Nach dem Einbruch von 1993 und zwei ertragsschwachen Jahren dürfte sich der Rohertrag aus der Verrechnungssteuer allmählich stabilisieren. Mit den etwas mehr als vier Milliarden erreicht er wieder das Niveau von 1990. allerdings mit einer bedeutend höheren Rückerstat- tungsquote.
241.3 Les personnes physiques contribuent à raison de quelque 68 pour cent au produit de l'impôt. Le coefficient d'élasticité, soit le rapport entre l'augmentation en pour cent du produit de l'impôt et la croissance en pour cent des revenus, est demeuré assez stable ces dernières années. Nous tablons sur un coefficient d'élasticité de 2,0 pour la période fiscale 1995/96. Etant admis que les revenus ont augmenté d'un peu plus de 3,5 pour cent durant les années de calcul 1993/94, le rendement de l'impôt devrait croître de près de 7,5 pour cent. La mise en vigueur de la LIFD réduira ce taux à 6,1 pour cent. Il n'y aura pas de compensation des effets de la progression à froid car l'inflation déterminante ne s'élevait qu'à 5,9 pour cent au 31 décembre 1993 et se situait donc au-dessous du taux déterminant (7%) pour le déclen- chement de la compensation.
241.4 La taxation annuelle postnumerando s'applique pour la première fois aux personnes morales. Les recettes sup- plémentaires résultant du changement de système sont esti- mées à 500 millions. Les impôts dus par les personnes morales en 1996 sont calculés sur la base des années 1993/94. Mais leur imposition ne sera que provisoire. La taxation définitive aura lieu ultérieurement sur la base de l'année de calcul 1995.
Contrairement au coefficient d'élasticité que l'on observe dans le cas des personnes physiques, celui des personnes morales peut être affecté de fortes variations. Les valeurs ont oscillé entre 0,0 et 2,5 durant les périodes fiscales allant de 1987/88 à 1993/94. Pour l'année budgétaire, nous avons retenu un coefficient de 1,2. Attendu que les rendements devraient progresser de 15,5 pour cent, il en résultera une augmentation de près de 18,5 pour cent par rapport à la période fiscale 1993/94. Le produit total est évalué à 3,6 milliards. Cette forte augmentation est due au passage de la période fiscale bisannuelle à l'imposition annuelle.
241.5 Aux termes de la LIFD, le contribuable ne sera pas invité, durant la première année de perception, à payer sa deuxième tranche d'impôt pour l'année suivante. On n'en- caissera donc pas de paiements anticipés. Les rentrées provenant des périodes précédentes sont évaluées à 850 millions.
242 Impôt anticipe
242.1 Le produit brut de l'impôt anticipé résulte de la différence entre les retenues à la source (21 925 mio) et les montants remboursés (17 875 mio). Il est évalué à 4 050 millions pour l'année 1996, ce qui représente une augmen- tation de 40 pour cent en comparaison du budget 1995. De 1994 à 1996, période plus révélatrice, il marquerait ainsi une hausse de 7,5 pour cent en moyenne par an. Après la chute subie en 1993 et deux années de faible rendement, le produit de l'impôt anticipé se normaliserait ainsi graduellement. II retrouverait pratiquement le niveau enregistré en 1990, mais avec une quote-part de remboursements sensiblement plus élevée.
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Grafik / Graphique 25
Verrechnungssteuer Impôt anticipé
Mrd Fr.
24
22
20
18
16
14
12
10
Aktiendividenden Dividendes d'actions
8
6
4
Rohertrag Rendement brut
2
Obligationenzinsen Interêts sur les obligations
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Ubrige Eingänge Autres rentrees
Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben Intérêts sur les avoirs des banques et des déposants
Die starke Zunahme der Verrechnungssteuereinnahmen ge- genüber dem Vorjahr ist zum Teil auf die treppenförmige Entwicklung bei den Rückerstattungen zurückzuführen. In der Regel liegen diese in ungeraden Jahren höher als in geraden Jahren, was mit der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagungsperiode zusammenhängt.
Im Vergleich zum Finanzplan vom 19. Oktober 1994 sind die Erträge angesichts der deutlichen Zunahme der in den letzten Jahren ausgeschütteten Dividenden nach oben ange- passt worden. Weil jedoch gleichzeitig die Rückerstattungen höher angesetzt werden mussten, liegt der Rohertrag 200 Millionen tiefer als im alten Finanzplan.
242.2 Die Prognose von Saldogrössen ist mit besonderen Unsicherheiten verbunden. Die Fehler, die bei der Einschät- zung der beiden für den Saldo massgeblichen Komponenten auftreten, können sich kumulieren. Bereits kleine Schät- Zungsfehler bei den massgeblichen Bestimmungsgrössen für die Eingänge (Zinssätze, Bestände der Bankkundengut- haben und Obligationen, Dividendenausschüttungen) kön- nen zu grossen Abweichungen führen. Wenn beispielsweise die Zinssätze nur um einen Viertel-Prozentpunkt höher als angenommen ausfallen, werden die Eingänge um rund eine halbe Milliarde zu hoch geschätzt. Zudem bestehen bezüg- lich Rückerstattungen verhältnismässig grosse Unsicherhei- ten, insbesondere bei Rückerstattungen an natürliche Perso- nen.
La forte progression du produit de l'impôt anticipé entre 1995 et 1996 s'explique en partie par le profil en dents de scie des remboursements. En règle générale, ces derniers sont moins élevés les années paires que les années impaires. ce qui est dû au mode de taxation bisannuel en vigueur dans de nombreux cantons.
Comparativement au plan financier du 19 octobre 1994. les rentrées ont été révisées à la hausse au regard de la nette progression des dividendes versés ces dernières années. Comme, toutefois, le montant des remboursements a dû être relevé dans une mesure plus importante, le rendement brut subit une baisse de 200 millions par rapport au montant prévu précédemment.
242.2 La prévision de données établies par différence est entourée de grandes incertitudes. Les erreurs d'appréciation susceptibles de se produire lors du calcul des deux éléments de l'opération peuvent en effet se cumuler. En premier lieu, de petites erreurs dans les paramètres d'estimation des rentrées (taux d'intérêt, avoirs en banque de la clientèle. volume des obligations, dividendes) peuvent à elles seules entraîner déjà un écart de grande ampleur. Si. par exemple, on fixe le niveau de l'intérêt un quart de point de pourcentage trop haut, on surestime les rentrées de près d'un demi-mil- liard. En second lieu, l'estimation des remboursements s'a- vère particulièrement délicate, notamment pour ce qui est des demandes émanant des personnes physiques.
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Aus diesen Gründen sind die Annahmen, auf denen die Berechnung der Verrechnungssteuer beruht, von grosser Bedeutung. Unsere Schätzung für 1996 stützt sich insbeon- dere auf die Annahme, dass sich die Zinssätze auf niedrigem Niveau stabilisieren.
242.3 Wir rechnen mit Eingängen aus der Verrechnungs- steuer im Umfang von 21,9 Milliarden, was mehrere hundert Millionen über dem für 1995 erwarteten Betrag liegt. Die Eingänge nehmen im Budgetjahr also wieder zu, nachdem sie 1995 wahrscheinlich noch zurückgehen. Diese Zunahme ist auf die höheren Eingänge aus den Dividendenausschüt- tungen zurückzuführen. Dagegen dürften die Eingänge aus den Obligationen und Guthaben der Bankenkunden infolge der in den letzten Jahren gesunkenen Zinssätze leicht abneh- men.
242.4 Trotz der Zunahme der Eingänge dürften die Rücker- stattungen gegenüber 1995 abnehmen und bei 17,9 Milliar- den zu liegen kommen. Ihr Rückgang erklärt sich zum gros- sen Teil aus der in zahlreichen Kantonen üblichen zweijähri- gen Veranlagung. In den geraden Jahren betreffen die Rück- erstattungen an die natürlichen Personen die Zinserträge aus dem Vorjahr. In den ungeraden Jahren kommen zusätzlich noch Rückerstattungen auf Kapitalerträgen hinzu, die zwei Jahre vorher erzielt wurden. Trotzdem sollten die Rückerstat- tungen im Vergleich zum letzten geraden Jahr 1994 tiefer liegen. Ursache hierfür ist die Tatsache, dass sie sich immer weniger auf die Hochzinsperiode beziehen.
242.5 Die Normalisierung bei der Rückerstattungsquote (Rückerstattungen in Prozent der Eingänge) dürfte sich 1996 fortsetzen, weil die Rückerstattungen bei höheren Eingängen abnehmen. Die Rückerstattungsquote sollte sich deshalb gegenüber 1994 (85,5%) deutlich verringern. Wir schätzen sie auf 81,5 Prozent.
243 Stempelabgaben
243.1 Die Stempelabgaben zeichnen sich durch grosse Schwankungen aus, in denen sich die Turbulenzen auf den Finanzmärkten und die sich ändernde Anzahl Gründungen und Vergrösserungen von Kapitalgesellschaften widerspie- geln. Darüberhinaus beeinflusst die Konjunktur im In- und Ausland den Ertrag aus der Stempelsteuer. Nachdem trotz Reform der Stempelabgaben 1993 ein positives Wachstum verzeichnet werden konnte, nahmen die Einnahmen im ver- gangenen Jahr trotz wirtschaftlichem Aufschwung ab. Dieser Trend dürfte im laufenden Jahr anhalten.
Dans ces conditions, les hypothèses sur lesquelles est fondé le calcul de l'impôt anticipé revêtent une grande impor- tance. Nos estimations pour 1996 sont basées sur l'hypo- thèse d'une stabilisation des taux d'intérêt à un faible niveau.
242.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgétisées à 21,9 milliards, soit un montant supérieur de plusieurs cen- taines de millions au résultat attendu pour 1995. Elles retrou- veraient ainsi une croissance positive, après une baisse probable en 1995. Leur progression est due au prolongement attendu de la forte augmentation des recettes provenant des dividendes suite à l'amélioration des bénéfices des sociétés anonymes. En revanche, les rentrées découlant des obliga- tions et des avoirs de la clientèle bancaire devraient légère- ment fléchir en raison de la baisse des taux d'intérêt interve- nue ces dernières années.
242.4 En dépit de la progression des rentrées, les rembour- sements devraient diminuer par rapport à 1995 pour se fixer 17,9 milliards. Leur recul s'explique largement par le mode de taxation bisannuel pratiqué par de nombreux cantons; durant les années paires, les remboursements aux per- sonnes physiques portent sur les rémunérations de l'année précédente, alors que, durant les années impaires, ils concernent en plus en partie les revenus acquis deux ans auparavant. Ils devraient toutefois reculer également en com- paraison de 1994, dernière année paire comparable. Ils cesseront en effet graduellement de porter sur la période de taux d'intérêt élevés.
242.5 La normalisation de la quote-part des rembourse- ments (remboursements en pour cent des rentrées) devrait se poursuivre en 1996, résultant du fléchissement des rem- boursements s'alliant au retour à la croissance des rentrées. Ainsi, la quote-part des remboursements diminuerait par rapport au taux très élevé de 85,5 enregistré en 1994 pour s'inscrire à 81,5 pour cent.
243 Droits de timbre
243.1 Les droits de timbre se caractérisent par une grande volatilité, qui reflète d'abord les turbulences pouvant affecter les marchés financiers et ensuite les vagues de créations et d'agrandissements de sociétés. De plus, l'évolution de la conjoncture en Suisse et à l'étranger influe sur le produit des droits de timbre. Après avoir enregistré une croissance posi- tive en 1993 en dépit de la réforme du droit de timbre, il a diminué en 1994, malgré la reprise économique, et il subira probablement une nouvelle baisse en 1995.
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Grafik / Graphique 26
Stempelabgaben Droits de timbre
Mio. Fr.
2 400
2 200
2 000
1 800
1 600
Übrige Ertrage Autres produits
1 400
1 200
.
Emissionsabgaben Droits de timbre d'émission
1 000
800
600
Umsatzabgaben Droits de timbre de négociation
200
0
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
Budgets
Stempelabgaben
1980
1990
V 1995 B
V 1996 B
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Gesamtertrag
696
2 091
1 850
1 800
-2,7
Produit total
175
553
730
470
-35,6
Droits d'émission
Umsatzabgabe
409
1 309
840
900
+7,1
· Inländische Wertpapiere
78
302
210
275
+31,0
· Titres suisses
· Ausländische Wertpapiere (Dollarkurs)1
331
1 007
630
625
-0.8
· Titres étrangers (cours du dollar) 1
112
229
280
425
51,8
"Moyenne du mois d'octobre de l'année précédente au mois de septembre de l'exercice
243.2 Für das Budgetjahr 1996 ist ein Ertrag von 1 800 Millionen zu erwarten, was einer Abnahme von 50 Millionen oder 2,7 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 ent- spricht. Allerdings deuten die Eingänge der ersten Jahres- hälfte darauf hin, dass der für 1995 budgetierte Betrag nicht erreicht werden dürfte. Die Schätzung berücksichtigt die Auswirkungen der Sanierungsmassnahmen 1994, die am 1. Januar 1996 in Kraft treten werden. Die Emissionsabgaben
243.2 Pour le budget 1996. on évalue le produit des droits de timbre à 1 800 millions, ce qui correspond à une baisse de 50 millions, soit 2,7 pour cent, par rapport au budget 1995. Toutefois, les résultats de la première partie de l'année en cours donnent à penser que le montant budgétisé pour 1995 ne sera pas atteint. Notre prévision tient compte de l'impact des mesures d'assainissement 1994 qui entreront en vi- gueur au 1er janvier 1996. Les droits d'émission ont été
....
(1,20)
(1,65)
(1,39)
(1,50)
1Durchschnitt Oktober des Vorjahres bis September des Rech- nungsjahres
Tabelle / Tableau 33
Droits de timbre
400
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auf Beteiligungsrechten sind herabgesetzt und der Prämien- quittungsstempel heraufgesetzt worden. Diese Steuersatz- änderungen kompensieren sich weitgehend. Die budgetier- ten Einnahmen liegen um 125 Millionen unter dem Finanz- plan vom 19. Oktober 1994. Diese Korrektur nach unten ist auf die Tieferschätzung der Ausgangsbasis 1995 und die schwächere Wirtschaftsentwicklung im Jahre 1996 zurück- zuführen. Im langfristigen Vergleich zeigt es sich, dass die Stempelabgaben unter dem Niveau von 1993 bleiben wer- den.
243.3 Bei den Emissionsabgaben rechnen wir im Budget- jahr 1996 mit Einnahmen von 470 Millionen, was 260 Millio- nen oder 36 Prozent weniger als im Voranschlag 1995 be- deutet. Allerdings ist der für 1995 veranschlagte Betrag aus heutiger Sicht als zu hoch zu bezeichnen. Der nach wie vor schleppende Wirtschaftsgang hat Auswirkungen auf die Emission von Aktien und Obligationenanleihen. Der Rück- gang ist zudem auch auf die Revision der Stempelabgaben zurückzuführen, welche mit den Sanierungsmassnahmen 1994 beschlossen worden ist und am 1. Januar 1996 in Kraft treten wird. Diese Reform sieht die Reduktion des Abgabe- satzes auf Beteiligungsrechten von 3,0 auf 2,0 Prozent und eine Steuerbefreiung der kleinen und mittleren Unternehmen vor, deren einbezahltes Kapital 250 000 Franken nicht über- steigt. Damit dürfte ein Einnahmenausfall von rund 150 Mil- lionen verbunden sein. Zudem dürfte 1996 die Kapitalnach- frage angesichts des zögerlichen Wirtschaftsaufschwungs schwach bleiben.
243.4 Den Ertrag aus dem Umsatzstempel schätzen wir auf 900 Millionen, was einer Zunahme von 60 Millionen oder 7,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1995 entspricht. Der in den Voranschlag 1995 aufgenommene Betrag dürfte allerdings infolge der schwachen Börse vor allem zu Beginn des laufenden Jahres nicht ganz erreicht werden. Für 1996 rechnen wir mit der Fortsetzung des gegenwärtigen Auf- wärtstrends an der Börse. Dies dürfte das Volumen der Finanzgeschäfte, welche mit dem Umsatzstempel besteuert werden, positiv beeinflussen.
243.5 Der Prämienquittungsstempel wird 1996 schät- zungsweise 425 Millionen einbringen. Dies sind 145 Millionen mehr als im Voranschlag 1995. Dieser deutlichen Zunahme liegt die Anhebung des Abgabesatzes auf den Prämien der Haftpflicht- und Fahrzeugversicherung von 1,25 auf 5,0 Pro- zent zu Grunde.
244 Mehrwertsteuer
244.1 Im Voranschlagsjahr kann die Mehrwertsteuer erst- mals über ein volles Jahr vereinnahmt werden. Für 1996 rechnen wir mit Einnahmen von 11,6 Milliarden. Dabei ist der vom Parlament abgelehnten Treibstoff-, Heizöl- und Gaszol- lerhöhung sowie dem reduzierten Satz für Beherbungslei- stungen Rechnung getragen worden. Zu den Mehrwertsteu ereinnahmen kommen noch 125 Millionen aus dem Abbau der Steuerausstände bei der Warenumsatzsteuer hinzu. Die Abweichung der Einnahmen aus der Mehrwertsteuer vom Finanzplan vom 19. Oktober 1994 (-75 Mio) ist einerseits auf die erwähnten Mindereinnahmen zurückzuführen. Diese werden jedoch durch die Auswirkungen des gegenüber dem alten Finanzplan höher geschätzten Wirtschaftswachstums zu einem guten Teil kompensiert.
Gegenüber dem Voranschlag 1995 resultiert bei den Mehr- wertsteuereinnahmen eine Zunahme von 3,9 Milliarden. Al- lerdings gilt es zu berücksichtigen, dass im laufenden Jahr Erträge von lediglich drei Quartalen anfallen. Bereinigt um diesen Faktor ergibt sich eine Wachstumsrate von gegen vier Prozent. Somit unterstellen wir eine BIP-Elastizität der Mehrwertsteuereinnahmen von ungefähr eins.
réduits et les droits de primes augmentés en conséquence. Au total, ces modifications se compensent dans une large mesure. Les données pour 1996 du plan financier du 19 octobre 1994 ont été réduites de 125 millions. A l'origine de cette correction se trouve la révision à la baisse du produit des droits de timbre pour 1995 et de la croissance économi- que pour 1996. Une mise en perspective montre que les droits de timbre demeureront inférieurs au niveau atteint en 1993.
243.3 Les droits d'émission devraient rapporter 470 mil- lions en 1996, en diminution de 260 millions soit 36 pour cent comparativement au budget 1995. Néanmoins, le montant budgétisé pour 1995 apparaît actuellement sensiblement surévalué et a dû être révisé à la baisse. Le fléchissement de la croissance économique n'a pas manqué d'induire une contraction des émissions d'actions et des emprunts obliga- taires. En outre, l'écart par rapport au budget 1995 s'explique en partie par la réforme du droit de timbre contenue dans les mesures d'assainissement 1994 et qui entrera en vigueur au 1er janvier 1996. Cette révision prévoit l'abaissement du taux du droit d'émission sur la formation de capital-actions de 3,0 à 2,0 pour cent et l'exemption des petites et moyennes entreprises dans la mesure où le capital apporté ne dépasse pas 250 000 francs. Elle devrait entraîner un manque à gagner de quelque 150 millions. Pour 1996, nous pensons que la demande de capitaux demeurera faible au vu de la fragilité de la reprise économique.
243.4 Le produit des droits de négociation est estimé à 900 millions, à savoir une hausse de 60 millions soit 7,1 pour cent par rapport au budget 1995. En raison de la faiblesse de la bourse qui s'est prolongée jusqu'en avril, le montant inscrit au budget 1995 ne sera toutefois vraisemblablement pas atteint. Pour 1996, nous prévoyons le prolongement de la tendance actuellement haussière de la bourse, ce qui devrait entraîner une nouvelle progression du montant des transac- tions financières frappées du droit de négociation.
243.5 Les droits sur les quittances de primes rapporte- ront 425 millions, après quelque 145 millions en 1995. Cette nette augmentation trouve son origine dans le relèvement du taux des droits sur les primes de l'assurance-responsabilité civile et de l'assurance de corps de véhicule de 1,25 à 5,0 pour cent.
244 Taxe sur la valeur ajoutée
244.1 En 1996, la taxe sur la valeur ajoutée pourra être perçue pour la première fois sur une année entière. Les recettes escomptées à ce titre se montent à 11,6 milliards. Ce chiffre tient compte du relèvement refusé par le Parle- ment des droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel et du taux réduit applicable aux prestations de l'économie hôtelière. 125 millions provenant de l'encaisse- ment d'arriérés dus au titre de l'IChA viendront en outre s'ajouter au produit de la TVA. L'écart par rapport au plan financier du 19 octobre 1994 (-75 mio) est imputable aux moins-values précitées. Celles-ci sont cependant compen- sées dans une large mesure par les retombées de la crois- sance économique revue en hausse par rapport à l'ancien plan financier.
Au regard du budget 1995, les recettes provenant de la TVA augmentent de 3,9 milliards. A noter toutefois que la TVA n'a été encaissée que sur trois trimestres durant l'année en cours. Corrigé de ce facteur, le taux de croissance approche les quatre pour cent. Le coefficient d'élasticité PIB pour ce qui touche les rentrées de la TVA est estimé à un.
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244.2 Für das laufende Jahr wurden die Eingänge aus der Mehrwertsteuer mit 7,7 Milliarden veranschlagt. Die bisheri- ge Entwicklung der Mehrwertsteuererträge lässt noch keine zuverlässige Hochrechnung auf das Jahresergebnis zu, so dass sich aus heutiger Sicht keine Schätzkorrekturen im Voranschlag 1996 aufdrängen. Faktoren, die tendenziell für höhere Mehrwertsteuereingänge sprechen, werden durch andere Faktoren, die tiefere Erträge erwarten lassen, kom- pensiert. Höhere Einnahmen im laufenden Jahr sind insbe- sondere aus der Besteuerung der Importe zu erwarten. Für höhere Mehrwertsteuereingänge spricht auch die Tatsache, dass die Anzahl der im Register der Mehrwertsteuerpflichti- gen eingetragenen Unternehmen höher ist als ursprünglich angenommen. Da es sich bei den zusätzlichen Steuerpflich- tigen aber vorwiegend um Dienststellen der öffentlichen Hand und um kleinere Unternehmen mit geringen Umsätzen handelt, dürften sich allfällige Mehreinnahmen in engen Grenzen halten. Einnahmenvermindernd wirkt sich dagegen aus, dass die Steuerpflichtigen mit Vorsteuerüberschüssen monatlich abrechnen können. Weitere Mindereinnahmen er- geben sich aus der allgemeinen Verlängerung der Zahlungs- fristen von 30 auf 60 Tage.
244.3 Die Schätzung der Einnahmen aus der Mehrwertsteu er ist mangels genügender Erfahrungswerte mit grossen Unsicherheiten verbunden. Eine zuverlässige Ausgangsba- sis für Einnahmenprognosen werden wir erst mit dem Voran- schlag 1997 aufweisen. Erhöht wird die bestehende Unsi- cherheit noch durch verschiedene vorgesehene Änderungen an der Mehrwertsteuerverordnung, deren finanzielle Auswir- kungen schwierig zu beziffern sind.
245 Zolleinnahmen
245.1 Die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen werden für 1996 auf 1 347 Millionen geschätzt und liegen damit um 151 Millionen höher als im Voranschlag 1995. Dieser Anstieg erklärt sich aus der Umwandlung von gewissen landwirt- schaftlichen Abgaben in Zölle. Dies ist Folge der mit dem Inkrafttreten der Abkommen des GATT/WTO verbundenen Tarifizierung. Ohne diesen Sonderfaktor würden die Einfuhr- zölle im Rahmen des für 1995 veranschlagten Betrages zu liegen kommen. Hintergrund dieser Einnahmenstagnation sind allerdings zwei gegenläufige Entwicklungen. Einerseits kann eine leichte Zunahme der Importe erwartet werden, was sich auf die Einfuhrzölle tendenziell positiv auswirken wird. Andererseits wird die Verwirklichung der erwähnten GATT- Verträge eine gewisse Einbusse bei bisher erhobenen Ein- fuhrzöllen zur Folge haben.
Verglichen mit dem alten Finanzplan liegen die Einfuhrzöl- le ohne Berücksichtigung der Tarifizierung rund 350 Millionen tiefer. Diese gewichtige Differenz erklärt sich daraus, dass das Parlament der Abgabenerhöhung für Heizöl und Gas im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 nicht zuge- stimmt hat.
244.2 Pour l'année en cours, nous prévoyons que le produit de la TVA s'élèvera à 7,7 milliards. Les recettes encaissées à ce jour ne nous permettent pas d'évaluer avec certitude le résultat final. Il n'y a donc pas lieu présentement de modifier les prévisions pour 1996. Certains facteurs, qui devraient générer un accroissement du rendement de la TVA seront contrecarrés par d'autres éléments induisant une baisse des rentrées. Ainsi la taxation des importations notamment rap- portera des recettes supplémentaires durant l'année en cours. En outre, les entreprises enregistrées au titre des assujettis à la TVA étant plus nombreuses que prévu à l'origine, on peut s'attendre à un surcroît de recettes. Celui-ci restera cependant dans des limites modestes vu que les assujettis de la dernière heure sont essentiellement des services publics et des petites sociétés dont le chiffre d'af- faires est limité. En revanche, il faut s'attendre à une baisse des rentrées due aux décomptes mensuels des soldes posi- tifs d'impôt préalable que les assujettis sont en droit d'opérer. Par ailleurs, la prolongation générale des délais de paiement de 30 à 60 jours provoquera aussi un recul des rentrées.
244.3 Faute de recul et par conséquent d'expérience, toute prévision concernant les recettes de la TVA paraît très aléa- toire. A cet égard, nous ne disposerons pas de base fiable avant l'établissement du budget 1997. A ce facteur d'incerti- tude s'ajoutent les diverses retouches - dont les effets sont difficilement chiffrables - que devrait subir l'ordonnance sur la taxe sur la valeur ajoutée.
245 Droits de douane
245.1 Les recettes provenant des droits d'entrée sont esti- mées à 1 347 millions pour 1996, un montant supérieur de quelque 151 millions par rapport au budget 1995. Cette progression s'explique par un transfert de recettes qui étaient comptabilisées jusqu'alors sous «taxes d'orientation agri- coles»: suite à l'entrée en vigueur des accords du GATT/OMC, différents suppléments de prix prélevés sur les produits agricoles devront être transformés en droits de douane (tarification). Hors ce transfert. le montant des droits d'entrée attendu en 1996 est proche du montant budgétisé pour 1995. Cette quasi-stagnation recouvre toutefois deux évolutions divergentes: d'une part, on attend une légère progression des importations, ce qui devrait avoir un effet positif sur les droits d'entrée; d'autre part, la mise en oeuvre des accords du GATT entraînera une perte de recettes au titre des droits d'entrée perçus jusqu'à présent.
Comparativement au plan financier précédent, les droits d'entrée, hors transfert des taxes agricoles, subiront un man- que à gagner d'environ 350 millions. Le refus par le Parle- ment de l'augmentation des droits sur l'huile de chauffage et le gaz naturel proposée dans le programme d'assainisse ment 1994 explique cet écart substantiel.
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Grafik / Graphique 27
Zolleinnahmen Recettes douanières
Mio. Fr.
7 000
6 000
Tabakzölle Droits sur le tabac
5 000
Zolizuschlag auf Treibstoffen Droits supplémentaires sur les carburants
4 000
3 000
Zölle auf Treibstoffen Droits sur les carburants
2 000
1 000
Einfuhrzölle Droits d'entrée
0
80
81
82
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Budgets
Die ab 1991 real rückläufigen Importe verzeichnen seit dem letzten Quartal 1993 infolge der konjunkturellen Erho- lung wieder eine steigende Tendenz. In den letzten Monaten ist allerdings eine leichte Abnahme bei den eingeführten Konsumgütern. insbesondere bei Fahrzeugen, zu verzeich- nen. Für das Budgetjahr 1996 erwarten wir ein beschleunig- tes Wachstum der Einfuhren. Dieses dürfte allerdings durch den zurückhaltenden privaten Konsum gedämpft werden.
Das Abkommen der Uruguay-Runde des GATT/WTO ist am 1. Juli 1995 in Kraft getreten und sieht einen weltweiten Abbau der Einfuhrzölle vor. Wie sich dieses Abkommen in den nächsten Jahren auf die Einnahmen des Bundes auswir- ken wird, ist zum gegenwärtigen Zeitpunkt noch offen. Im Budgetjahr 1996 ist mit Mindereinnahmen aus Zöllen auf Industrie- und Landwirtschaftserzeugnissen in der Höhe von 75 Millionen zu rechnen. Der Trend zur Erosion der Zollein- nahmen, der sich in den vergangenen Jahren aufgrund verschiedener Zollabbaurunden und Freihandelsabkommen, abzeichnete. wird sich somit auch 1996 fortsetzen. Der Anteil der Einfuhrzölle an den Gesamteinnahmen dürfte dann unter drei Prozent fallen.
245.2 Die Treibstoffzölle werden im Voranschlag 1996 auf 4 590 Millionen veranschlagt. Davon entfallen 2 700 Millionen auf den Grundzoll und 1 890 Millionen auf den Zollzuschlag. Im Vergleich zum Voranschlag 1995 nehmen sie um 2,7 Prozent zu.
Après avoir reculé progressivement depuis 1991, les impor- tations en termes réels ont retrouvé une tendance à la hausse à partir du dernier trimestre 1993 sous l'effet du redressement conjoncturel. Ces derniers mois, on a toutefois notė un fléchissement des importations de biens de consom- mation, en particulier des véhicules. Pour 1996, nous pré- voyons une accélération de la croissance des importations, mais qui devrait demeurer bridée par l'atonie de la consom- mation privée.
L'accord issu du Cycle d'Uruguay du GATT/OMC est entré en vigueur le 1er juillet 1995, prévoyant des réductions sub- stantielles des droits de douane dans le monde entier. Cer- taines incertitudes subsistent encore pour ce qui est de son impact financier sur le budget de la Confédération au cours des prochaines années. Néanmoins, pour 1996, on prévoit une perte en matière de droits de douane sur les produits industriels et agricoles de l'ordre de 75 millions. La tendance à l'érosion des droits de douane perceptible depuis nombre d'années déjà à la suite de différents cycles de démantèle- ments tarifaires et de traités de libre-échange, notamment avec les pays de l'Est, se poursuivra ainsi en 1996. La part des droits d'entrée aux recettes totales tombera alors au-des- sous de trois pour cent.
245.2 Les droits sur les carburants sont budgétises à 4 590 millions, 2 700 provenant des droits de base et 1 890 des droits supplémentaires. Comparativement au budget 1995, ils augmentent de 2,7 pour cent.
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Botschaft Message
Gegenüber dem Finanzplan vom 19. Oktober 1994 mussten die Einnahmen aus den Treibstoffzöllen stark nach unten korrigiert werden (-785 Mio), weil das Parlament die im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 vorgeschlage- ne Steuererhöhung abgelehnt hat. Diese sah eine Anpas- sung des Grundzolls um 15 Rappen je Liter nach oben vor. Zudem sollte auf die Zollrückerstattungen an die konzessio- nierten Transportunternehmen, die Landwirtschaft, die Forst- wirtschaft und die Berufsfischerei verzichtet werden.
Die nach verbleitem und bleifreiem Benzin differenzierten Grundzolltarife wurden auf den 1. Januar 1994 zum letzten Mal angepasst. Der Voranschlag 1996 stützt sich auf einen Anteil des bleifreien Benzins von 85 Prozent. Da er bereits im April des laufenden Jahres 85 Prozent erreicht hat, werden sich die Mehr- und Mindererträge aus der Differenzierung bis Ende Jahr weitgehend kompensieren. Eine Anpassung des Tarifs wird sich demnach wahrscheinlich 1996 aufdrängen.
Der Treibstoffzollertrag hängt von verschiedenen Faktoren ab. Die Hauptgrössen sind der Motorfahrzeugbestand und die durchschnittlichen jährlichen Fahrleistungen. Der Ge- samtbestand an Motorfahrzeugen stieg in den vergangenen Jahren stetig an. Ob dies auch in Zukunft zu einem erhöhten Treibstoffverbrauch führen wird, ist infolge der in der Regel besseren Technik der neuen Wagen unsicher. Auch über die zu erwartenden Fahrleistungen lassen sich keine präzisen Angaben machen. Die Erfahrungswerte deuten aber darauf hin, dass der wirtschaftliche Aufschwung den Treibstoff- verbrauch der Unternehmungen und der privaten Haushalte steigern wird. Der Benzinverbrauch in den Grenzregionen beeinflusst die Einnahmenentwicklung ebenfalls. Diese hängt weitgehend von den Preisrelationen im internationa- len Vergleich ab. In den letzten Monaten ist die Nachfrage infolge der Lira-Schwächung erneut gesunken. Weil der Schweizer Franken stark bleiben dürfte, ist eine Wiederbele- bung der ausländischen Nachfrage kaum zu erwarten.
246 Tabaksteuer und Verkehrsabgaben
246.1 Die Einnahmen aus der Tabaksteuer werden 1996 auf 1 380 Millionen veranschlagt, 20 Millionen mehr als im Voranschlag 1995. Angesichts der im vergangenen und bis- her im laufenden Jahr tiefer als erwartet ausgefallenen Ein- nahmen muss der im Voranschlag 1995 enthaltene Betrag als zu hoch bezeichnet werden. So ist bereits seit einigen Monaten ein Rückgang der Zigarettenverkäufe festzustellen, der auf die geringere ausländische Nachfrage zurückzufüh- ren ist. Es ist zudem nicht auszuschliessen, dass die wieder- holten Erhöhungen des Tabaksteuersatzes zu einer Abnah- me des Inlandkonsums geführt haben. Aus diesen Gründen fallen die Einnahmen um 60 Millionen tiefer als im Finanzplan vom 19. Oktober 1994 aus.
Die im Vergleich zum Voranschlag 1995 höher liegenden Einnahmen sind auf die Aenderung der Steuerstruktur zu- rückzuführen, die mit den Sanierungsmassnahmen 1994 beschlossen worden sind. Zudem wirkt sich die Erhöhung des Steuersatzes auf den 1. April 1995 aus, welche im Voranschlag 1996 erstmals über ein ganzes Jahr zu Buche schlägt.
246.2 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden für 1996 auf 175 Millionen geschätzt. Sie sollten damit leicht höher liegen als die für 1995 erwarteten Einnah- men. Diese Entwicklung erklärt sich aus dem konjunkturellen Aufschwung, der sich im nächsten Jahr festigen sollte. Die Nationalstrassenabgabe dürfte mit 275 Millionen gegen- über dem für 1995 erwarteten Betrag ebenfalls etwas zuneh-
Par rapport au plan financier précédent, les recettes des droits sur les carburants ont fait l'objet d'une révision substan- tielle (-785 mio) en raison du refus par le Parlement des mesures d'assainissement 1994 proposées dans ce do- maine. Ces dernières prévoyaient une hausse de 15 cen- times de la taxe de base et la suppression de la restitution des droits de douane aux entreprises de transport conces- sionnaires, à l'agriculture, sylviculture et pêche profession- nelle.
Le tarif des droits de base différencie selon qu'il frappe l'essence additionnée de plomb ou sans plomb a été adapté pour la dernière fois au 1er janvier 1994. Le budget 1996 repose dès lors sur une part de 85 pour cent pour l'essence sans plomb. Comme elle atteignit déjà la barre des 85 pour cent en avril 1995, on présume que les plus-values et les pertes cumulées depuis l'instauration du tarif différencié de- vraient pratiquement se compenser en fin d'année 1995. Une adaptation du tarif s'imposera dès lors vraisemblablement en 1996.
Le produit des droits sur les carburants dépend de différents facteurs. L'évolution du parc des véhicules automobiles et le nombre de kilomètres parcourus en moyenne par année sont déterminants. L'effectif total des véhicules à moteur n'a cessé de croître ces dernières années. Il est toutefois difficile de dire si la poursuite de cette tendance entraînera une nette hausse de la consommation de carburant, les véhicules neufs étant en général plus économes en carburant que les véhicules anciens. Aucune prévision fiable ne peut non plus être effectuée en ce qui concerne le nombre de kilomètres qui seront parcourus. Les observations faites par le passé nous incitent toutefois à penser que l'amélioration conjonc- turelle stimulera la consommation de carburant des entre- prises et des particuliers. Enfin. la demande d'essence dans les zones frontalières influe sur les recettes. Elle dépend pour l'essentiel des prix relatifs en comparaison internationale. Ces derniers mois, elle a diminué de nou- veau à la suite de la forte dépréciation de la lire. Comme le franc suisse devrait demeurer relativement fort. on ne peut guère s'attendre à un rebond de la demande étrangère.
246 Impôt sur le tabac et taxes routières
246.1 L'impôt sur le tabac devrait rapporter 1 380 millions, soit une hausse de 20 millions en comparaison du budget 1995. Eu égard aux moins-values accusées en 1994 et à la faiblesse des recettes enregistrées durant la première partie de l'année 1995, le montant figurant au budget 1995 doit cependant être considéré comme sensiblement surestimé. Ainsi, on constate depuis plusieurs mois déjà un recul de la vente de cigarettes dû vraisemblablement à la nette réduction de la demande étrangère suite à l'appréciation du franc. De plus, il n'est pas exclu que les hausses répétées du tarif de l'impôt aient entraîné une diminution de la consommation domestique. Pour ces raisons, les recettes prévues pour 1996 seront inférieures de 60 millions au plan financier précédent.
L'augmentation attendue entre 1995 et 1996 est due avant tout au changement de structure fiscale adopté dans le programme d'assainissement 1994 et, dans une moindre mesure, à la majoration du taux de l'impôt entrée en vigueur au 1er avril 1995 et qui exercera pour la première fois ses effets sur une année pleine.
246.2 Les recettes provenant de la redevance sur le trafic des poids lourds sont évaluées à 175 millions pour 1996. Elles devraient ainsi enregistrer une légère hausse en com- paraison du résultat prévu pour 1995. Cette évolution s'expli- que par le redressement conjoncturel qui devrait se consoli- der l'an prochain. La redevance pour l'utilisation des routes nationales. d'un montant de 275 millions. devrait
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Botschaft Message
men. Auch diese Zunahme ist konjunkturell bedingt. Gegen- über dem Finanzplan vom 19. Oktober 1994 mussten die Einnahmen aus den Verkehrsabgaben leicht nach unten angepasst werden. Sie fliessen in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr».
247 Weitere Einnahmen
247.1 Die nicht-fiskalischen Einnahmen machen 12,2 Prozent der Gesamteinnahmen aus und belaufen sich im Voranschlag 1996 auf 4,9 Milliarden. Das sind 600 Millionen oder 14,3 Prozent mehr als im Voranschlag des laufenden Jahres. Gegenüber den Schätzungen des Finanzplans vom 19. Oktober 1994 liegen die Einnahmen um 1,1 Milliarden höher. Dies ist zum grössten Teil Folge davon, dass der Fonds der Arbeitslosenversicherung 1996 Darlehen im Um- fange von einer Milliarde zurückbezahlen wird, was im alten Finanzplan nicht berücksichtigt war.
Die nicht-fiskalischen Einnahmen umfassen im wesentlichen die Vermögenserträge, die Entgelte - beispielsweise den Militärpflichtersatz, verschiedene Benützungsgebühren und Rückerstattungen -, den Einnahmenüberschuss der PKB, die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen - vor allem den Bundesanteil am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung, der PTT-Betriebe und der Schweizerischen Nationalbank - und Rückzahlungen von Darlehen und Beteiligungen.
247.2 Der Vermögensertrag, der für 1996 auf 1 368 Millio- nen veranschlagt wird, setzt sich zusammen aus 1 324 Mil- lionen Kapitalertrag und 44 Millionen Liegenschaftsertrag. Der Zuwachs gegenüber dem Voranschlag des laufenden Jahres beträgt 21 Millionen oder 1,5 Prozent. Die Anlagen des Finanzvermögens steuern 500 Millionen zum Vermö- gensertrag bei und nehmen um rund 60 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1995 zu. Dies ist auf die Kapitalerträge aus den Festgeldern bei der SNB und aus Swapverträgen sowie aus Kassenobligationen zurückzuführen. Die Verzinsung der Bundesdarlehen trägt 774 Millionen zu den Vermögenserträ- gen bei. Gegenüber dem Budget 1995 entspricht dies einem Rückgang von rund 61 Millionen oder sieben Prozent. Be- tragsmässig am stärksten ins Gewicht fallen die Zinserträge auf den Darlehen an die SBB (419 Mio), den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (116 Mio) sowie auf den Treso- rerievorschüssen an die Kantone zur Finanzierung der Defi- zite dieser Versicherung (101 Mio).
247.3 Die Entgelte werden auf 811 Millionen geschätzt. Das sind 275 Millionen oder 25,3 Prozent weniger als im Voran- schlag 1995. Wegen der Verselbständigung der Swisscontrol fallen die Gebühren für die Flugsicherung weg (V 1995: 250 Mio). Zu den Entgelten gehören insbesondere die Einnah- men aus dem Militärpflichtersatz (158 Mio), die Gebühren für Amtshandlungen (160 Mio) sowie die Rückerstattungen (324 Mio), insbesondere die Rückerstattungen des Ausgleichs- fonds der AHV/IV und der Unterstützungskosten im Asylbe- reich.
247.4 Der Einnahmenüberschuss der PKB ergibt sich als Differenz der Arbeitgeber- und Arbeitnehmerbeiträge sowie der Zinseinnahmen zu den Rentenzahlungen. Er wird für 1996 auf 933 Millionen veranschlagt. Der Rückgang von 38 Millionen oder 3,9 Prozent gegenüber dem Vorjahr ist eine Folge der höheren Rentenzahlungen bei etwa gleichbleiben- den Einnahmen. Mit der vorgesehenen Ausgliederung des Einnahmenüberschusses der PKB aus der Finanzrechnung wird sich das Defizit des Bundes um rund eine Milliarde pro Jahr erhöhen. Bei der Erfolgsrechnung dagegen wirkt sich diese Änderung nicht aus.
également progresser quelque peu comparativement au ré- sultat attendu pour 1995. Cette augmentation trouve égale- ment son origine dans l'amélioration de la conjoncture. Par rapport au plan financier précédent, le produit des rede- vances routières a été revu en légère baisse. Ces res- sources seront affectées au financement spécial «circulation routière».
247 Autres recettes
247.1 Les recettes non fiscales, qui représentent 12,2 pour cent des recettes totales, sont évaluées à 4,9 milliards. Elles s'inscrivent en hausse de 600 millions, soit de 14,3 pour cent au regard du budget 1995. Par rapport aux estimations du plan financier du 19 octobre 1994 elles progressent de 1,1 milliard. Cette amélioration est due principalement aux prêts que remboursera l'assurance-chômage en 1996 (env. 1 mia), ce qui n'avait pas été prévu dans l'ancien plan financier.
Les recettes non fiscales comprennent pour l'essentiel les revenus du patrimoine, les taxes - notamment la taxe d'exemption du service militaire, diverses taxes et des rem- boursements - l'excédent de recettes de la CFP, les recettes provenant des patentes et des concessions, parmi lesquelles on citera la part de la Confédération aux bénéfices de la Régie fédérale des alcools, des PTT et de la Banque natio- nale, ainsi que des remboursements de prêts et de participa- tions.
247.2 Le revenu des biens, qui est évalué pour 1996 à 1 368 millions, se compose du produit du capital (1 324 mio) et du produit des immeubles (44 mio). L'augmentation par rapport au budget pour l'année en cours s'élève à 21 millions, soit à 1,5 pour cent. Le produit des capitaux du patrimoine financier contribue à raison de 500 millions au revenu du patrimoine, soit de quelque 60 millions de plus que ce pré- voyait le budget 1995. Cette hausse est due aux rendements des dépôts à terme de la BNS, aux swaps et aux obligations de caisse. La rémunération des prêts de la Confédération se chiffre à 774 millions. Comparée au budget 1995, elle est en baisse de 61 millions (-7%). Eu égard au montant, les intérêts les plus élevés sont perçus au titre des prêts accordés aux CFF (419 mio), au fonds de compensation de l'AC (116 mio), et aux avances de trésorerie faites aux cantons pour le financement du déficit de ladite assurance (101 mio).
247.3 Les taxes sont évaluées à 811 millions. Ce chiffre traduit un recul de 275 millions, soit de 25,3 pour cent en comparaison du budget 1995. Les redevances pour la sécu- rité aérienne sont supprimées suite à l'indépendance acquise par Swisscontrol (budget 1995: 250 mio). Ce groupe de recettes comprend notamment la taxe d'exemption du ser- vice militaire (158 mio), les émoluments pour actes adminis- tratifs (160 mio) ainsi que les remboursements (324 mio) notamment ceux du fonds de compensation de l'AVS/Al et des frais d'assistance encourus au titre de l'asile.
247.4 L'excédent de recettes de la CFP est le résultat de la différence entre les recettes d'intérêts, les cotisations de l'employeur et des salariés et les rentes. Il est budgété à 933 millions pour 1996. La diminution par rapport à l'année pré- cédente (38 mio, -3,9%) s'explique par le relèvement des rentes alors que les rentrées restent stables. A noter que la dissociation prévue de l'excédent de recettes de la CFP et du compte financier va aggraver le déficit de la Confédération d'un milliard environ par an. Cette opération n'aura toutefois pas d'incidence sur le compte de résultats.
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Botschaft Message
Zusätzliche Informationen liefern das Kapitel 221.5 der Bud- getbotschaft sowie der Kommentar zur Sonderrechnung der PKB (vgl. S. 605 ff.).
247.5 Die Eingänge aus Regalien und Konzessionen wer- den mit 659 Millionen budgetiert. Sie liegen damit um 57 Millionen oder acht Prozent tiefer als im laufenden Jahr, was in erster Linie Folge einer geringeren Gewinnablieferung der PTT-Betriebe ist. Wurde für das laufende Jahr eine Gewinn- ablieferung im Umfang von 270 Millionen budgetiert, so ist für 1996 noch mit einer solchen von 205 Millionen zu rechnen. Zur Einnahmengruppe der Regalien und Konzessionen zählt auch der Anteil des Bundes am Gewinn der Nationalbank im Umfang von 200 Millionen. Gemäss Artikel 27 des Noten- bankgesetzes (SR 951.11) erhalten die Kantone zwei Drittel und der Bund einen Drittel des über eine angemessene Dividende und die notwendigen Einlagen in die Reserve- fonds hinausgehenden Reingewinns. Im Budgetjahr 1996 können - wie schon in den drei vorangegangenen Jahren - insgesamt 600 Millionen ausgeschüttet werden. Der Anteil des Bundes am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung von 90 Prozent wird auf 166 Millionen veranschlagt, was knapp 20 Millionen über dem Voranschlag 1995 liegt. Die Nettozunahme des Münzumlaufs schätzen wir gestützt auf das Münzprägeprogramm der Nationalbank auf 85 Millionen.
On trouvera de plus amples informations au chapitre 221.5 du message et dans le commentaire concernant le compte spécial (cf. p. 605 ss).
247.5 Les recettes provenant des patentes et des conces- sions se montent à 659 millions. Elles accusent une baisse de 57 millions, soit de huit pour cent au regard du budget de l'année précédente, baisse qui s'explique surtout par la ré- duction de la fraction du bénéfice net versée par l'Entreprise des PTT. Alors que pour l'année en cours cette part du bénéfice avait été budgétée à 270 millions, elle ne sera plus que de 205 millions en 1996. Les patentes et concessions englobent en outre le bénéfice versé à la Confédération par la Banque nationale, lequel est estimé à 200 millions. En vertu de l'article 27 de la loi sur la Banque nationale (RS 951.11), les cantons reçoivent deux tiers et la Confédération un tiers du bénéfice net obtenu après le versement d'un dividende équitable et les prélèvements opérés en faveur des fonds de réserve. Comme les trois années écoulées, on peut tabler à ce titre sur un montant total de 600 millions. Parmi les autres sources de recettes, on compte la part au bénéfice net (90%) de la Régie fédérale des alcools. Budgétée à 166 millions, elle dépasse de quelque 20 millions le montant prévu au budget 1995. Compte tenu du programme de frappe de la Banque nationale, la croissance des pièces de mon- naies en circulation est évaluée à 85 millions.
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25 Voranschlag und Finanzplan 1996 im Vergleich
251 Der Finanzplan vom 19. Oktober 1994 rechnete für 1996 mit einem Ausgabenüberschuss von 4, 1 Milliarden. Das Budget 1996 weist ein um 0,2 Millarden höheres Defizit von 4.3 Milliarden aus. Diese Verschlechterung ist ausschliess- lich einnahmenseitig bedingt. Die Minderausgaben im Um- fang von 0,8 Milliarden werden durch Mindereinnahmen von 1,1 mehr als kompensiert. Dabei gilt es zu berücksichtigen, dass der alte Finanzplan die im Rahmen der Sanierungs- massnahmen 1994 vom Bundesrat vorgeschlagenen Mehr- einnahmen enthalten hat. Das Parlament ist auf die beantrag- te Erhöhung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle nicht ein- getreten. Daraus ergeben sich im Budgetjahr Mindereinnah- men gegenüber dem Finanzplan von 1,1 Milliarden. Die ebenfalls vorgeschlagene Revision der direkten Bundessteu- er, welche die Einführung einer Proportionalbesteuerung der Unternehmensgewinne von 9,8 Prozent unter Anrechnung der Kapitalsteuer vorsah, hätte sich hingegen erst ab 1997 finanziell ausgewirkt.
25 Comparaison entre le budget 1996 et le plan fi- nancier 1996
251 Le plan financier du 19 octobre 1994 prévoyait pour 1996 un excédent de dépenses de 4,1 milliards. Le budget 1996 estime cet excédent à 4,3 milliards, soit à 200 millions de plus. Cette aggravation est imputable exclusivement à une baisse des recettes. La compression des dépenses, qui se chiffre à 800 millions, est totalement neutralisée par une diminution des recettes qui, elle, s'élève à 1,1 milliard. Il convient de rappeler que l'ancien plan financier se fondait sur les augmentations de recettes proposées par le Conseil fédéral dans le cadre des mesures d'assainissement 1994. Rappelons également que le Parlement n'est pas entré en matière sur un relèvement des droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel comme le proposait le Conseil fédéral, d'où un manque à gagner durant l'exercice de 1,1 milliard par rapport aux prévisions du plan financier. Le Conseil fédéral avait en outre proposé de modifier l'IFD en introduisant une imposition proportionnelle des bénéfices des sociétés de 9,8 pour cent avec l'imputation de l'impôt sur le capital. Cette mesure n'aurait toutefois exercé des effets qu'à partir de 1997.
Tabelle / Tableau 34
Voranschlag und Finanzplan 1996 im Vergleich
F 1996 PF
V 1996 B
Verschlechterung (-) gegenüber dem Finanzplan Détérioration (-) par rapport au plan financier
Millionen Franken - millions de francs
Ergebnis
4 037
4 290
-253
Résultat
Ausgaben
44 967
44 154
-813
Einnahmen
40 930
39 864
-1 066
Dépenses Recettes
252 Die Mindereinnahmen sind ausschliesslich Folge der deutlich tieferen Fiskaleinnahmen. Hauptsächlich wegen der abgelehnten Erhöhung der Treibstoff-, Heizöl- und Gaszölle resultieren bei den Fiskaleinnahmen Mindereinnahmen von insgesamt 2,2 Milliarden oder 5,8 Prozent. Daneben mussten aber auch sämtliche anderen Fiskaleinnahmen etwas tiefer veranschlagt werden. Dies ist in erster Linie eine Folge der konjunkturellen Lage, die sich aus heutiger Sicht weniger vorteilhaft präsentiert als noch vor Jahresfrist. Bei den übri- gen Einnahmen resultieren primär dank der vorzeitigen Darlehensrückzahlungen der Arbeitslosenversicherung Mehreinnahmen von insgesamt 1,1 Milliarden. Der Aus- gleichsfonds kann die ihm gewährten Darlehen schneller als ursprünglich angenommen zurückbezahlen.
Bei den Fiskaleinnahmen weicht der Grundzoll auf den Treibstoffen am stärksten von der alten Prognose ab. Die im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 unterbreitete Er- höhung um 15 Rappen pro Liter hätte Mehreinnahmen von 0.8 Milliarden gebracht. Auch die Einfuhrzölle sind deutlich tiefer als im alten Finanzplan, weil die Mehreinnahmen aus der vorgeschlagenen Erhöhung der Heizöl- und Gaszölle von 0,4 Milliarden nicht realisiert werden können. Bei der direk- ten Bundessteuer beträgt die negative Abweichung zum Finanzplan 0,3 Milliarden oder 3,1 Prozent. Ursache dieser Differenz ist in erster Linie eine Bereinigung des Gesamtsol- lertrags aus der Veranlagungsperiode 1991/92. Die Einnah- men aus der Verrechnungssteuer werden um 0,2 Milliarden oder 4,7 Prozent tiefer veranschlagt. Es wird zwar mit höhe- ren Eingängen gerechnet. doch werden diese durch eben- falls höhere Rückerstattungen überkompensiert. Um 0, 1 Mil- liarden unter dem alten Finanzplan liegen die Einnahmen aus den Stempelabgaben. Sowohl der Umsatz- wie auch der Emissionsstempel entwickeln sich unter den früheren Erwar- tungen. Schliesslich können im Budgetjahr noch keine Len- kungsabgaben im Umweltschutzbereich vereinnahmt
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252 La baisse des recettes est due exclusivement à la forte contraction des rentrées fiscales. Celles-ci accusent un recul de 2,2 milliards (-5,8%) au total, principalement en raison du refus du Parlement de relever les droits sur les carburants, l'huile de chauffage et le gaz naturel. En outre, toutes les autres recettes fiscales ont été revues en baisse au vu de la conjoncture qui ne présente plus le même allant qu'une année auparavant. Au chapitre des autres recettes, on enregistre un surcroît de rentrées de l'ordre de 1,1 milliard grâce surtout aux remboursements anticipés de l'assurance- chômage. Son fonds de compensation sera, en effet, en mesure de rembourser plus tôt que prévu les prêts qui lui ont été accordés.
Parmi les recettes fiscales, la taxe de base sur les carbu- rants est celle qui s'écarte le plus des anciennes prévisions. La majoration proposée à la faveur du programme d'assai- nissement 1994, soit de 15 centimes par litre, aurait rapporté un surplus de 800 millions. Les droits d'entrée s'inscrivent également en baisse par rapport à l'ancien plan financier car la plus-value espérée de l'augmentation des droits sur l'huile de chauffage et le gaz naturel (+400 mio) est restée du domaine de la fiction. Pour ce qui touche l'impôt fédéral direct, le recul au regard du plan financier se monte à 300 millions (-3,1%). Cette baisse est imputable en premier lieu à la réduction du produit total de la période de taxation 1991/92. Les recettes escomptées au titre de l'impôt anti- cipé sont estimées en baisse de 200 millions, soit de 4,7 pour cent. Certes, on s'attend à des recettes supplémentaires mais elles seront plus que compensées par des rembourse- ments en augmentation. Le produit des droits de timbre devrait baisser de 100 millions par rapport au plan financier. Tant le droit de négociation que le droit d'émission se situe au-dessous des prévisions. Enfin, le budget ne peut tabler sur des taxes d'incitation pour la protection de l'environ-
Comparaison entre le budget et le plan financier 1996
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werden, weil die Gesetzesrevision später als erwartet in Kraft treten wird. Im Finanzplan wurde noch von Einnahmen im Umfang von 0,2 Milliarden ausgegangen.
253 Die Ausgaben unterschreiten dank der restriktiven Budgetierung den Finanzplan um 800 Millionen oder 1.8 Prozent. Mit Ausnahme der Bereiche Landwirtschaft, Volks- wirtschaft und Gesundheit können alle Aufgabengebiete Min- derausgaben gegenüber dem alten Finanzplan ausweisen. Im Bereich «Volkswirtschaft» liegen die Ausgaben um rund 0,1 Milliarden über dem Finanzplan. Sie hätten sich allerdings auch rückläufig entwickelt, wenn der Bund für das nicht realisierte Kernkraftwerk Graben nicht entschädigungh- tig wäre. Im einzelnen präsentiert sich der Vergleich bei den wichtigsten Hauptaufgabengebieten wie folgt:
· Landwirtschaft und Ernährung (+197 Mio): Die Mehr- ausgaben von 5,6 Prozent entfallen zum grössten Teil auf die Direktzahlungen und sozialen Massnahmen. Aber auch die Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung liegen über dem alten Finanzplan.
· Soziale Wohlfahrt (-44 Mio): Die Minderausgaben von 0,4 Prozent sind Folge zweier gegenläufiger Entwicklungen. Im Bereich der Krankenversicherung liegen die Ausgaben um 336 Millionen tiefer als im Finanzplan, weil die mit der Gesetzesrevision verbundenen Mehrausgaben geringer als erwartet ausfallen. Zahlreiche Kantone schöpfen ihren Spielraum nicht ganz aus, was tiefere Bundesbeträge zur Folge hat. Bei den sonstigen Sozialversicherungen sind hingegen Mehrausgaben von 226 Millionen zu verzeich- nen. Dies ist in erster Linie Folge der gegenüber dem alten Finanzplan um rund 300 Millionen höher liegenden Ausga- ben des Bundes für die Arbeitslosenversicherung.
· Beziehungen zum Ausland (-73 Mio): Sämtliche Berei- che dieses Aufgabengebiets weisen Minderausgaben ge- genüber dem alten Finanzplan aus. Bei den politischen und wirtschaftlichen Beziehungen betragen sie 13 resp. 23 Millionen und bei der Entwicklungshilfe 37 Millionen.
· Verkehr (-96 Mio): Mehrausgaben für den öffentlichen Verkehr von rund 30 Millionen stehen Minderausgaben bei den Strassen im Umfang von rund 100 Millionen gegen- über.
· Bildung und Grundlagenforschung (-179 Mio): Die ge- genüber dem alten Finanzplan tiefer liegenden Ausgaben betreffen vor allem die Bereiche der Berufsbildung, Hoch- schulen und Grundlagenforschung.
· Landesverteidigung (-279 Mio): Der betragsmässig grösste Teil der geringeren Ausgaben entfällt auf die mili- tärische Landesverteidigung (-244 Mio). Mit Minderausga- ben von 34 Millionen gegenüber dem alten Finanzplan trägt auch die zivile Landesverteidigung, insbesondere der Zivilschutz, zur Entlastung des Haushaltes bei.
· Finanzen und Steuern (-379 Mio): Die Minderausgaben in diesem Bereich sind zu einem beträchtlichen Teil Folge der geringeren Kantonsanteile. Da das Umweltschutzge- setz nicht wie erwartet 1996 in Kraft gesetzt werden kann, entfällt die vorgesehene Rückerstattung der Lenkungsab- gaben im Umweltschutzbereich, was Minderausgaben von 175 Millionen bedeutet. Zudem führen die geringeren Ein- nahmen aus der direkten Bundessteuer und Verrech- nungssteuer zu tieferen Ausgaben von insgesamt 110
nement car la révision de la loi y relative entrera en vigueur plus tard que prévu. Le plan financier escomptait à ce titre des rentrées de l'ordre de 200 millions.
253 Grâce à une certaine rigueur budgétaire, les dé- penses diminuent de 800 millions (-1.8%) par rapport au plan financier. Hors l'agriculture. l'économie nationale et la santé, tous les domaines reflètent des dépenses à la baisse face aux prévisions de l'ancien plan financier. Dans le domaine de l'«économie nationale», les dépenses dépassent de quelque 100 millions ces prévisions. A noter cependant qu'elles au- raient également pu s'inscrire en baisse si la Confédération ne devait répondre du paiement des dommages-intérêts pour la non réalisation de la centrale atomique de Graben. L'évo- lution des principaux groupes de tâches se présente comme suit:
· agriculture et alimentation (+197 mio): les dépenses augmentent de 5,6 pour cent en raison notamment des paiements directs et de l'application de mesures sociales. Mais les dépenses consacrées à la garantie des prix et de l'écoulement sont également supérieures à ce que pré- voyait l'ancien plan financier.
· prévoyance sociale (-44 mio): le recul des dépenses (-0,4%) et le résultat de deux tendances contradictoires. Dans le domaine de l'assurance-maladie, les dépenses baissent de 336 millions par rapport au plan financier car le surcroît de charges découlant de la révision de la loi sera plus faible que prévu. Nombreux sont les cantons qui n'exploitent pas totalement leur échelle des subventions, ce qui entraîne une réduction des contributions de la Confédération. En revanche. les autres assurances so- ciales voient leur charges augmenter de 226 millions, ce qui est dû surtout aux quelque 300 millions supplémen- taires au regard du plan financier que la Confédération a consacrés à l'assurance-chômage.
· relations avec l'étranger (-73 mio): dans ce domaine, toutes les catégories de dépenses reculent par rapport au plan financier. Ce recul se chiffre à 13 millions, resp. à 23 millions tant pour ce qui touche les relations politiques qu'économiques et à 37 millions sur le plan de l'aide au développement.
· trafic (-96 mio): face à des dépenses supplémentaires de 30 millions environ dans le domaine des transports publics on enregistre une baisse des charges de l'ordre de 100 millions dans le domaine des routes.
· formation et recherche fondamentale (-179 mio): la baisse des dépenses par rapport au plan financier affecte surtout la formation professionnelle, les hautes écoles et la recherche fondamentale.
· défense nationale (-279 mio): on enregistre le recul le plus important des dépenses dans le domaine de la dé- fense militaire (-244 mio). La défense civile, notamment la protection civile. contribue également à la baisse des charges à raison de 34 millions.
· finances et impôts (-379 mio): la compression des dé- penses dans ce domaine est due dans une large mesure à la réduction des quotes-parts des cantons. Vu que la loi sur la protection de l'environnement n'entrera pas en vi- gueur comme prévu en 1996, il n'y aura pas à rembourser de taxes d'incitation prélevées au titre de la protection de l'environnement. ce qui réduit les dépenses de 175 mil- lions. En outre, la baisse des recettes provenant de l'IFD et de l'impôt anticipé engendre un recul des dépenses de
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Botschaft Message
Millionen. Aber auch die Verzinsung schlägt mit Minder- ausgaben von 118 Millionen zu Buche. Dies ist primär eine Folge der günstigeren Entwicklung bei den Zinssätzen.
Für weitere Einzelheiten verweisen wir auf Ziffer 21 dieser Botschaft.
254 Die folgende Übersicht zeigt die wichtigsten Unter- schiede zwischen dem Voranschlag 1996 und dem Finanz- plan vom 19. Oktober 1994. Die Ausgaben sind nach den Aufgabengebieten gegliedert, bei den Einnahmen werden nur die wichtigsten Einzelposten erfasst.
110 millions au total. La baisse de la charge des intérêts devrait également entraîner une diminution des dépenses de 118 millions. Ce résultat est dû à l'évolution favorable des taux.
Pour de plus amples détails nous renvoyons au chiffre 21 du message.
254 Le tableau ci-après indique les principaux écarts rele- vés entre le budget 1996 et le plan financier du 19 octobre 1994. Les dépenses sont classées selon les groupes de tâches tandis que les recettes ne comprennent que les articles importants.
Wichtigste Unterschiede zwischen Voranschlag und Finanzplan 1996
Mehr (+) bzw. weniger (-) im Finanzplan Plus (+) ou moins (-) que selon le plan financier Mio Fr.
Ausgaben
-813
davon:
-44
+197
Bildung und Grundlagen- forschung
-179
-73
Finanzen und Steuern
-379
Verkehr
-96
Landesverteidigung
-279
Einnahmen
-1 066
davon:
-75
Warenumsatzsteuer
-125
-237
-27
+78
Treibstoffzölle
-785
-200
Tabelle / Tableau 35
Différences les plus importantes entre le budget et le plan financier 1996
Dépenses dont:
Prévoyance sociale
Agriculture et alimentation
Formation et recherche fondamentale
Relations avec l'étranger
Finances et impôts
Trafic
Défense nationale
Recettes dont:
Taxe sur la valeur ajoutée/ Impôt sur le chiffre d'affaires
Droits de timbre
Taxes d'orientation agricoles
Revenus des biens - Excédent de recettes de la CFP
Droits sur les carburants
Impôt anticipé
Botschaft Message
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3 Voranschlag der Erfolgsrechnung
31 Einleitung
311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgs- rechnung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Ergebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschuss bezeichne- ten Vermögenserfolges verändert sich der Saldo der Bilanz. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung entspricht im Aussagege- halt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des», wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrie- ben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswesen sowie dem Modell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren gegenübergestellt wird (vgl. S. 301 ff., grünes Papier, insbe- sondere Kapitel 14 Erfolgsrechnung, S. 306 f.).
32 Statistische Erfolgsrechnung
321 Die Herleitung des Gesamtaufwandes und -ertra- ges aus der Finanzrechnung ist aus den beiden Tabellen 37 und 38 ersichtlich (vgl. Ziff. 33 und 34).
--
Tabelle / Tableau 36
Compte de résultats statistique
Charges totales
Dépenses de personnel
Biens et services
Dépenses d'armement
Intérêts passifs
Parts des cantons aux recettes fédérales
Dédommagements à des collectivités publiques
Contributions à des dépenses courantes
Contributions à des investissements
Amortissement du patrimoine financier
Amortissement du patrimoine administratif
Attributions au compte spécial de la CFA
Attributions aux provisions
Attributions aux finance- ments spéciaux
Autres charges
Revenus totaux
Recettes fiscales
Patentes et concessions
Revenus des biens
Taxes
Excédent de recettes de la CFA
Vente de biens d'investisse- ment
Prélèvements sur les financements spéciaux
Autres revenus
Aufwandüberschuss
-5 693
-6 869
-6 316
+553
+8,1
00
Gesamtaufwand
42 316
43 278
45 336
+2 058
+4,8
4 923
4 938
4 967
+29
+0,6
Sachausgaben
2 976
3 055
3 081
+26
+0.9
2 437
2 615
2 391
-224
-8,6
3 079
3 323
3 507
+184
+5.5
3 072
2 916
3 254
+338
+11,6
Bundeseinnahmen
95
86
78
-8
-9,7
Gemeinwesen
19 278
20 700
22 365
+1 665
+8,0
3 144
3 169
2 930
-239
-7.5
210
100
140
+40
+40.0
Finanzvermögen
1 193
843
731
-112
-13,3
Verwaltungsvermögen
1 604
971
933
-38
-3,9
98
204
312
+108
+52,9
4
351
642
+291
+82,9
203
7
5
-2
-28,6
Gesamtertrag
36 623
36 409
39 020
+2 611
+7,2
31 428
32 053
34 987
+2 934
+9,2
592
716
659
-57
-8.0
1 331
1 347
1 368
+21
+1.5
1 183
1 086
811
-275
-25.3
Einnahmenüberschuss EVK
1 604
971
933
-38
-3,9
3
2
2
Investitionsgütern
209
18
25
+7
+38,9
273
216
235
+19
+8,8
3 Budget du compte de résultats
31 Introduction
311 Un examen de la gestion des finances suppose une vue d'ensemble complète de toutes les opérations budgé- taires . A cet effet, il faut pouvoir disposer, outre de la présen- tation des données financières, des valeurs indiquant les variations de la fortune. C'est pourquoi la Confédération complète son compte financier par un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations (revenus) de la fortune. Le résultat de ce dernier donne le taux de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction de la variation de la fortune, indiquée par l'excédent de revenus ou de charges. Le solde du compte de résultats correspond, en substance, au résultat du compte de fonctionnement adopté par le modèle comptable des cantons. A ce propos, nous vous renvoyons aux "Explications géné- rales concernant les finances de la Confédération", qui défi- nissent en détail le système comptable de la Confédération en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des chefs des départements cantonaux des finances (cf. p. 301s, pages vertes, en particulier chap. 14, compte de résultats, p 306 s).
32 Compte de résultats statistique
321 La provenance des dépenses et des recettes glo- bales issus du compte financier ressortent des deux tableaux 37 et 38 (cf. ch. 33 et 34).
Statistische Erfolgsrechnung
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Differenz zu Différence par rapport au V 1995 B
Millionen Franken - millions de francs
Mio
Entschädigungen an
Investitionsbeiträge
Einlagen in Sonder- rechnung EVK
Excédent de charges
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Botschaft Message
322 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist bei einem Gesamtaufwand von 45 336 Millionen und einem Gesamtertrag von 39 020 Millionen einen Aufwandüber- schuss von 6 316 Millionen auf. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbe- trages. Ende 1994 betrug dieser 36,6 Milliarden. Unter Ein- rechnung des für das laufende Jahr veranschlagten Fehlbe- trages wird die Bilanzunterdeckung bis Ende 1996 auf rund 50 Milliarden anwachsen. 1990 belief sich die Summe der kumulierten Defizite noch auf gut 17 Milliarden: die Verdrei- fachung innert sechs Jahren ist ein untrügliches Alarmzei- chen. Über die Zusammensetzung von Gesamtaufwand und -ertrag orientiert die nachstehende statistische Erfolgsrech- nung.
323 Die Reihe massiver Fehlbeträge in der Erfolgsrech- nung wird sich im nächsten Jahr fortsetzen. Bei einem Auf- wandüberschuss von 6,3 Milliarden wird voraussichtlich ein Siebtel des Gesamtaufwandes nicht durch laufende Er- träge gedeckt werden können. Dieses als bedenklich zu bezeichnende Deckungsergebnis zeigt schonungslos auf, dass der Bund über seinen Verhältnissen lebt und in grossem Stil mehr verausgabt. als er laufend zu erwirtschaften ver- mag.
Das im Vergleich zum Finanzierungssaldo um zwei Milliarden schlechtere vermögensmässige Ergebnis ist hauptsächlich darauf zurückzuführen, dass einerseits der von der Pen- sionskasse des Bundes (PKB) erzielte Einnahmenüber- schuss von 933 Millionen nicht den allgemeinen Bundesmit- teln zugerechnet werden kann, sondern als Einlage der Son- derrechnung PKB gutzuschreiben ist. Eine zusätzliche Mehr- belastung der Erfolgsrechnung bewirkt die Erhöhung der Rückstellung «Verlustvortrag SBB>> um 312 Millionen und die Nettoeinlage bei den Spezialfinanzierungen von 617 Millio- nen (Saldo der gesamten zweckgebundenen Einnahmen und zweckfinanzierten Ausgaben im Landwirtschafts- und Strassenbereich). Diese Mehraufwendungen werden durch den Aktivierungsüberschuss bei den Investitionsausgaben (nach Abzug der Abschreibungen) von 0,7 Milliarden nur teilweise ausgeglichen. Hinzu kommen noch ungewöhnlich hohe Darlehensrückzahlungen im Zusammenhang mit der Umfinanzierung der Arbeitslosenversicherung. Die in der Finanzrechnung vereinnahmten Rückflüsse aus Darlehen und Beteiligungen im Gesamtbetrag von 1,1 Milliarden stel- len reine Vermögensumschichtungen dar, die als erfolgsneu- trale Vorgänge das vermögensmässige Ergebnis nicht beein- flussen. Sie müssen deshalb in der Erfolgsrechnung neutra- lisiert werden.
33 Aufwand
331 Der für 1996 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 45 336 Millionen (V 1995: 43 278 Mio). Davon entfallen allein 94 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand, der sich zur Hauptsache aus den Ab- schreibungen und den Einlagen in die Sonderrechnung PKB zusammensetzt, beläuft sich auf 3 867 Millionen. Die nach- stehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zusammensetzung.
332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (reine Umwandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die gesamten Aktivierungen sind auf 1 581 Millionen (1995: 1 597 Mio) veranschlagt.
Die Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Ein- richtungen machen 324 Millionen aus, während sich die aktivierungsfähigen Aufwendungen für zivile Grundstücke und Bauten auf 465 Millionen belaufen. Für neue Darlehen und Beteiligungen sind 792 Millionen veranschlagt. Davon
322 Les charges totales s'élevant à 45 336 millions de francs et les revenus totaux à 39 020 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de dépenses de 6 316 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le découvert du bilan, qui s'établissait à 36,6 milliards fin 1994. En comptant le déficit présumé pour l'année en cours, le découvert du bilan passera à environ 50 milliards à la fin de 1996. En 1990, le total des déficits cumulés atteignait encore 17 milliards. Ce triplement du découvert en l'espace de six ans est le signe patent d'une situation alarmante. Le compte de résultats statistique ci-après informe sur la com- position des charges et des revenus totaux.
323 Le compte de résultats enregistrera une fois de plus un découvert majeur l'année prochaine. L'excédent de charges étant estimé à 6,3 milliards, c'est un septième des dépenses totales qui ne sera pas couvert par des reve- nus courants. Ce résultat préoccupant atteste, si besoin en est, que la Confédération vit au-dessus de ses moyens et dépense plus qu'elle n'encaisse.
L'aggravation de près de deux milliards du compte de fortune par rapport au solde de financement est imputable principa- lement au fait que l'excédent de recettes réalisé par la Caisse fédérale de pensions (CFP), soit 933 millions, n'est pas comptabilisé dans les ressources générales de la Confédé- ration, mais dans un compte spécial CFP. En outre, l'excé- dent de charges du compte de résultats a entraîné l'augmen- tation de la provision «report des pertes CFF>> de 312 millions et le versement net aux financements spéciaux de 617 mil- lions (solde des recettes totales liées et des dépenses finan- cées dans les domaines de l'agriculture et des routes). Ces dépenses supplémentaires ne sont que partiellement com- pensées par l'excédent capitalisé des dépenses d'investis- sement (après déduction des amortissements) qui s'élève à 700 millions. A cela s'ajoutent des remboursements particu- lièrement élevés de prêts qui avaient été consentis à l'assu- rance-chômage. Les rentrées (1,1mia) portées au compte financier qui proviennent de prêts et de participations ne sont que de pures redistributions de valeurs n'influençant pas le compte de résultats et donc pas non plus le résultat de fortune. Elles doivent donc être neutralisées dans le compte de résultats.
33 Charges
331 Les charges totales inscrites au budget 1996 s'élè- vent à 45 336 millions (budget 1995: 43 278 mio). 94 pour cent de ce montant sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des investissements). Les charges comptables, qui comprennent principalement les amortissements et les versements au compte spécial de la CFP, s'élèvent à 3 867 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales.
332 Les dépenses prévues pour les biens d'investisse- ment, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). Le total des capitalisa- tions s'élève à 1 581 millions (1995: 1 597 mio).
Les dépenses pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations se montent à 324 millions, tandis que les dépenses capitalisables pour les terrains et constructions civils s'élèvent à 465 millions de francs. 792 millions sont budgétés pour de nouveaux prêts et participations dont 360
Botschaft Message
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entfallen 360 Millionen auf zusätzliche Vorschüsse an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung und 46 Millio- nen auf Darlehen an die Immobilienstiftung für internationale Organisationen, 114 Millionen auf zusätzliche Vorschüsse zur Finanzierung des AlpTransit sowie 52 Millionen auf die Erhöhung der Beteiligung an der Weltbank.
millions sont imputables à des avances supplémentaires accordées au fonds de compensation de l'assurance-chô- mage, 46 millions à des prêts à la fondation des immeubles pour les organisations internationales, 114 millions à des avances supplémentaires pour le financement du transit alpin et 52 millions au relèvement de la quote-part détenue dans la Banque mondiale.
Tabelle / Tableau 37
Abgrenzung des Gesamtaufwandes
Finanzrechnung Compte financier Ausgaben Dépenses
1996 Abgrenzung Délimitation
Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwand Charges
Millionen Franken - millions de francs
Total
44 154
1 182
45 336
Laufende Ausgaben1
39 643
39 643
Investitionsgüter
789
-789
465
-465
324
-324
Darlehen und Beteiligungen
792
-792
.
Prêts et participations
Contributions à des investissements
Amortissement du patrimoine financier - Créances irrecouvrables
Amortissement du patrimoine administratif
· Terrains et constructions
· Mobilier, machines, véhicules. installations
· Approvisionnements
Attributions au compte spécial de la CFP
Attributions aux provisions
Einlagen in Spezialfinanzie-
642
642
rungen
Strassenwesen
642
642
Übriger Aufwand
1
5
5
Verbrauchsmaterial
1Personal-, Sach- und Rüstungsausgaben, Passivzinsen, Kantonsanteile an Bundeseinnahmen. Entschädigungen an Gemeinwesen. Beiträge an laufen- de Ausgaben
140
140
140
140
Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen
· Grundstücke und Bauten
· Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
· Vorräte
4
4
Darlehen und Beteiligungen
288
288
Einlagen in Sonderrechnung PKB
933
933
Einlagen in Rückstellungen
312
312
Attributions aux finance- ments spéciaux - Circulation routière
Autres charges
'Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs. parts des cantons aux recettes fédérales. dédommagements à des collectivités publiques, contributions à des dépenses courantes
333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 731 Millionen gegenüber. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmungen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom 11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgüter wer- den direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschrei- bungssatz für die zivilen Bauten beträgt fünf Prozent. Für 1996 beläuft sich der Abschreibungsaufwand dafür auf 105 Millionen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht akti- viert. Unter Berücksichtigung der für 1995 und 1996 budge- tierten Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen beträgt der Abschreibungsbedarf auf dieser Investitionsgüterkategorie im nächsten Jahr 333 Millionen (Wertberichtigungssatz 25%). Die vorsorgliche Wertberichti- gung auf Lagerbeständen von vier Millionen betrifft Pflicht- lagervorräte von Gipsbinden und Verbandsmaterial, welche teilweise am Ende der Verwendungsfähigkeit sind und nur mit einem grösseren Abschlag noch abgesetzt werden kön- nen. Die Darlehen und Beteiligungen werden im Einklang
Delimitation des charges totales
Total Dépenses courantes1
Biens d'investissement
-- Mobilier, machines. véhicules, installations
Investitionsbeiträge
2 930
2 930
Abschreibungen auf dem Finanzvermögen
731
731
443
443
106
106
333
333
5
5
333 Face à ces capitalisations on enregistre des amortis- sements du patrimoine administratif pour un montant de 731 millions de francs. Les réévaluations sont effectuées conformément aux prescriptions de l'article 13 de l'ordon- nance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortis- sement applicable aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 105 millions pour 1996. Les dépenses de constructions militaires ne sont plus portées à l'actif. Compte tenu des dépenses budgetées pour 1995 et 1996. au titre du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, l'amortisse- ment nécessaire pour cette catégorie de biens d'investisse- ment est estime à 333 millions pour 1996 (taux de reevalua- tion de 25%). La réévaluation prévue sur les stocks (4 mio) concerne les réserves de stocks obligatoires de bandes de plâtre et de matériaux de bandage qui sont pratiquement hors d'usage et ne peuvent être écoulés qu'à prix très réduit. Les
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Botschaft Message
mit dem kantonalen Rechnungsmodell nach kaufmänni- schen Grundsätzen bewertet. Dies bedeutet, dass nebst der Bonität der Schuldner auch die Rentabilität als weiteres Kriterium in die Bewertung einbezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vorschüsse, die nur bedingt rückzahl- bar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustrisiko mittels globaler Wertberichti- gungen Rechnung getragen. Die gesamthaft budgetierten Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen belau- fen sich auf 288 Millionen. Davon entfallen 100 Millionen auf Einzelwertberichtigungen bei neuen Darlehen und 35 Millio- nen auf globale Korrekturen. Hinzu kommt ein zusätzlicher Wertberichtigungsbedarf von 19 Millionen bei den Vorschüs- sen an die Exportrisikogarantie (ERG) als Folge der Ent- schuldung von Entwicklungsländern. Der Bundesbeschluss vom 14. Dezember 1990 über Massnahmen zur Entlastung der ERG sieht vor, dass die Versicherung bei Einbezug von ERG-Forderungen in bilaterale Entschuldungsoperationen durch den Erlass von Bundesvorschüssen im gleichen Aus- mass entschädigt wird. Auf den vor 1991 gewährten Investi- tionskrediten an die Landwirtschaft wird eine weitere Tran- che von 70 Millionen abgeschrieben. Diese von den Kanto- nen verwalteten unverzinslichen Vorschüsse werden in An- lehnung an die neuen Bewertungsvorschriften nach und nach vollständig wertberichtigt. Bei den Einzelwertberichtigungen auf Beteiligungen von 64 Millionen bilden die Beteiligung an der Weltbank von 52 Millionen und diejenige an der Euro- päischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD) von sieben Millionen die beiden Hauptposten.
Die budgetierten Abschreibungen auf dem Finanzvermö- gen von 140 Millionen tragen den mutmasslichen Debitoren- verlusten Rechnung. Der Grossteil der uneinbringlichen For- derungen dürfte dabei aus dem Bezug der Mehrwertsteuer und der Stempelabgaben stammen.
334 Seit 1991 schliesst die Betriebsrechnung der SBB defizitär ab. Gemäss Artikel 15a des SBB-Gesetzes ist der Verlust jeweils auf neue Rechnung vorzutragen. Die Finanz- perspektiven lassen nicht erwarten, dass dieser Bundesbe- trieb die Verluste aus eigener Kraft wird verkraften können. Vielmehr ist davon auszugehen, dass die Deckung der Ver- lustvorträge SBB zulasten des Dotationskapitals oder der Darlehensforderungen des Bundes zu erfolgen hat. Zum Ausgleich des Verlustrisikos des Bundes wird deshalb seit 1993 eine Rückstellung in der Höhe des von den SBB bilanzierten Verlustvortrages geäufnet. Wegen der Probleme mit der zeitlichen Abstimmung der Rechnungsabschlüsse von Bund und SBB erfolgt die Einlage in die Rückstellung jeweils erst im Folgejahr - im Voranschlag 1996 also für den budgetierten Betriebsverlust 1995 der SBB von 312 Millio- nen. Die Guthaben und Darlehen des Bundes gegenüber der SBB, die sich Ende 1994 auf 7,3 Milliarden beliefen, sind noch nicht wertberichtigt.
335 Der in der Finanzrechnung eingestellte Einnahmen- überschuss der PKB stellt Zweckvermögen dar, das in der Bilanz unter den Verpflichtungen für Sonderrechnungen se- parat ausgewiesen werden muss. Die für nächstes Jahr budgetierte Einlage in die Sonderrechnung PKB von 933 Millionen setzt sich zusammen aus den Arbeitgeberleistun- gen des Bundes von 574 Millionen und der Verzinsung der Guthaben beim Bund von 887 Millionen abzüglich dem Mit- telabfluss aus dem Zahlungsverkehr mit den Mitgliedern sowie den Betrieben und angeschlossenen Organisationen mit eigener Rechnung von 529 Millionen. Für Einzelheiten verweisen wir auf Ziffer 221.4 der Botschaft und auf die Darstellung der PKB im Teil Sonderrechnungen (S. 602 ff., hellgrünes Papier).
prêts et participations sont évalués, par analogie au mo- dèle cantonal, selon des principes commerciaux. Cela signi- fie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, l'évaluation tient compte de la rentabilité. Les prêts ou participations impro- ductifs ou présentant un rendement insuffisant, de même que les avances remboursables sous certaine conditions seule- ment, seront en règle générale entièrement réévalués selon la méthode indirecte. Le risque de perte lié aux prêts offrant un rendement satisfaisant sera pris en compte par des rééva- luations globales. Sur l'ensemble des réévaluations budgé- tées à 288 millions, 100 millions représentent des amortisse- ments individuels de prêts et 35 millions des corrections globales. Il y aura lieu par ailleurs de procéder à une rééva- luation de 19 millions au titre des avances faites à la Garantie contre les risques à l'exportation (GRE) consécutivement aux mesures de désendettement prises en faveur des pays en développement. L'arrêté fédéral du 14 décembre 1990 concernant des mesures d'allégement de la GRE prévoit en effet que, lorsque des créances de la GRE sont englobées dans des opérations bilatérales de désendettement, l'assu- rance est indemnisée dans la même mesure par la remise des avances accordées par la Confédération. Une nouvelle tranche de 70 millions est amortie sur les crédits d'investis- sement alloués à l'agriculture. Ces avances non rémuné- rables gérées par les cantons seront progressivement rééva- luees dans leur totalité. La quote-part versée à la Banque mondiale (52 mio) et celle detenue dans la Banque euro- peenne pour la reconstruction et le développement (BERD: 7 mio) représentent les deux principales réévalua- tions individuelles, lesquelles totalisent 64 millions.
Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 140 millions, tiennent compte de la perte probable sur débiteurs. Il est vraisemblable que la majeure partie des créances irrécouvrables proviendra de la TVA et des droits de timbre.
334 Depuis 1991, le compte d'exploitation des CFF est déficitaire. Selon l'article 15a de la loi sur les chemins de fer fédéraux, les pertes doivent être reportées à compte nou- veau. Les perspectives financières de l'entreprise donnent à penser qu'elle ne parviendra pas à y faire face sans aide extérieure. Au contraire, tout porte à croire que les reports de pertes des CFF devront être couverts par le capital de dotation ou par des prêts accordés par la Confédération. Afin de parer au risque de pertes que pourrait subir la Confédé- ration, une provision égale au report de pertes figurant au bilan des CFF a été créée depuis 1993. Vu que la clôture des comptes ne concorde pas avec celle des CFF, le versement à cette provision ne s'effectue que l'année suivante. Le déficit d'exploitation des CFF prévu pour 1995, qui se monte à 312 millions, est donc porté au budget 1996. Notons que les avoirs et prêts de la Confédération, qui se chiffraient à 7,3 milliards à la fin de 1994, ne sont pas encore réévalués.
335 L'excédent de recettes de la CFP figurant au compte financier représente un capital affecté qui doit être inscrit séparément au bilan sous les engagements envers des entités particulières. Le versement au compte spécial de la CFP, budgété à 933 millions, se compose des prestations d'employeur versées par la Confédération (574 mio) et de la rémunération des avoirs déposés auprès de la Confédération (887 mio), moins l'excédent de dépenses résultant des trans- actions financières effectuées avec les assurés, les entre- prises et les organisations affiliées qui disposent de leur propre comptabilité (529 mio). Pour de plus amples détails, nous vous renvoyons au chiffre 221.4 du message et à la présentation de la CFP dans la partie réservée aux comptes spéciaux (p. 602 ss, papier vert clair).
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Botschaft Message
336 Ab 1996 werden die Erträge der Schwerverkehrsab- gabe und der Nationalstrassenabgabe im Gesamtbetrag von 450 Millionen zweckgebunden für die Finanzierung des Strassenverkehrs eingesetzt. Bei rückläufigen zweckfinan- zierten Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1995 ergibt sich für die Sonderrechnung «Strassenverkehr» per Saldo ein Einnahmenüberschuss von 642 Millionen, der über die Erfolgsrechnung in die Spezialfinanzierung eingelegt wird. Die zweckgebundenen Reserven dürften sich Ende 1996 auf gegen 1,8 Milliarden belaufen.
34 Ertrag
Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag liegt mit 39 020 Millionen um 844 Millionen unter den Gesamteinnahmen der Finanzrechnung. Die grosse Dif- ferenz ist dem Umstand zuzuschreiben, dass die ausseror- dentlichen Einnahmen aus der Rückzahlung von Darlehen der Arbeitslosenversicherung im Umfang von 977 Millionen reine Bilanzverschiebungen darstellen, die sich als erfolgs- neutrale Vorgänge in der Erfolgsrechnung nicht niederschla- gen.
Die Hauptposten des buchmässigen Ertrages bilden die neu- en schwereinbringlichen Forderungen (140 Mio), die aus der Finanzrechnung ausgebucht und nur noch in der Erfolgsrech- nung erfasst werden, sowie die freiwerdende Wertberichti- gungen (94 Mio) aus der Rückerstattung von Darlehen und Beteiligungen. Hinzu kommen noch die Entnahmen aus Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben (25 Mio). Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buchmässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt.
336 A partir de 1996, les revenus tirés de la redevance sur le trafic des poids lourds et de la taxe sur les routes natio- nales, dont le montant est estimé à 450 millions. seront utilisés pour financer le trafic routier. Compte tenu d'un recul des dépenses par rapport au budget 1995, il en résulte pour le compte spécial «Circulation routière» un excédent de recettes de 642 millions qui sera injecté dans le financement spécial par le biais du compte de résultat. Les réserves liées devraient s'élever à environ 1,8 milliard à la fin de 1996.
34 Revenus
Les revenus totaux disponibles pour la couverture des charges sont budgétés à 39 020 millions, ce qui représente un montant en retrait de 844 millions au regard des recettes totales du compte financier. L'importance de cet écart est due au fait que les recettes particulièrement élevées (env. 977 mio) provenant des remboursements de prêts accordés à l'assurance-chômage n'entraînent que des mouvements compensatoires dans le bilan sans incidence sur le compte de résultats.
Les revenus comptables se composent notamment des postes ci-après: 140 millions de nouvelles créances difficile- ment recouvrables, qui ont été sorties du compte financier et qui n'émargent désormais qu'au compte de résultats, des réévaluations excédentaires (94 mio) dues à des rembourse- ments de prêts et de participations et des prélèvements sur le financement spécial destinés à couvrir des dépenses affectées (25 mio). Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables.
Tabelle / Tableau 38
Abgrenzung des Gesamtertrages
Finanzrechnung Compte financier Einnahmen Recettes
1996 Abgrenzung Délimitation Millionen Franken - millions de francs
Erfolgsrechnung Compte de résultats Ertrag Revenus
Total
39 864
-844
39 020
Total
Laufende Einnahmen1
38 758
38 758
Recettes courantes
Veräusserung von
7
-5
2
Investitionsgütern
Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
1 099
-1 099
Remboursement de prêts et de participations
Entnahmen aus Spezial- finanzierungen
Prélèvements sur les finance- ments speciaux - Agriculture
Landwirtschaft
25
25
Übriger Ertrag
Autres revenus
Schwereinbringliche Forderungen
140
140
Créances difficilement recouvrables
Freiwerdende Wert- berichtigungen
.
95
95
Reévaluations excedentaires
25
25
235
235
1Fiskaleinnahmen, Regalien und Konzessionen, Vermögenserträge. Enlgel- le. Einnahmenüberschuss EVK
Délimitation des revenus totaux
Vente de biens d'investissement
Recettes fiscales, patenles el concessions, revenus des biens. taxes. excédent de recettes de la CFA
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Botschaft
Message
4 Volkswirtschaftliche Aspekte im Bundeshaushalt
41 Konjunkturlage und -aussichten
411 Der Aufschwung hat im ersten Halbjahr 1995 in ver- schiedenen Ländern der OECD stagniert. Der Aussenhandel bleibt zwar dynamisch und die leichte Entspannung an der Zinsfront führt zu einer deutlich lebhafteren Investitionstätig- keit. Aber die Währungsturbulenzen vom vergangenen Früh- ling. insbesondere der Sturz des Dollars und die Anderungen in den Verhältnissen verschiedener europäischer Währun- gen, haben das Wirtschaftsklima belastet. Nach einer äus- serst aktiven Wachstumsperiode erleben die Vereinigten Staaten nun eine starke Abschwächung der wirtschaftlichen Aktivitäten. In Japan ist die Erholung der Wirtschaft ins Stok- ken geraten. In Europa hat sich das Konjunkturwachstum in der ersten Jahreshälfte abgeschwächt und die Arbeitslosig- keit geht nur langsam zurück. Die Inflation hat sich innerhalb der OECD in Grenzen gehalten.
In den Vereinigten Staaten hat die restriktive Geldpolitik in der Zeitspanne zwischen Februar 1994 und Februar 1995 stark dazu beigetragen, eine Periode konjunktureller Überhit- zung zu vermeiden. Als Folge der mexikanischen Krise be- gann der Dollar zu sinken, um danach gegenüber verschie- denen anderen Währungen ein historisches Tief zu errei- chen. Während des ersten Halbjahres 1995 schwächte sich die Wirtschaftstätigkeit stark ab. Zu Beginn des Sommers liessen verschiedene Anzeichen eine in Kürze eintretende Rezession befürchten. Die Arbeitslosenquote stieg seit dem Januar leicht an, nachdem sie im Dezember 1994 auf 5,4 Prozent gesunken war. Der wirtschaftliche Rückgang scheint indessen in erster Linie die industrielle Produktion zu betref- fen. Im Dienstleistungssektor dagegen konsolidiert sich die Beschäftigungslage weiterhin. Damit der Abschwung abge- dämpft werden konnte, hat die Federal Reserve die Sätze für Bundesgelder im Juli 1995 um einen Viertelsprozentpunkt gesenkt.
In Japan hat der zaghafte Aufschwung, der sich während des gesamten ersten Halbjahres 1994 abzeichnete, ein vorzeiti- ges Ende gefunden. Als Folge der weiterhin starken Stellung des Yen gegenüber dem Dollar büssten die Exporte ihre Dynamik ein, während die Importe zum Schaden der einhei- mischen Produktion tendenziell zunehmen. Die grossen Ue- berschüsse in der Handelsbilanz gehen zurück. Infolge des Preiszerfalls bei den Wertpapieren und Immobilien tätigen die Unternehmen weniger Investitionen. Die Banken sehen sich in grösserem Ausmass mit zweifelhaften Krediten konfron- tiert und zögern deshalb, für weitere Darlehen grünes Licht zu geben. Schliesslich hat das Erdbeben in Kobe von an- fangs Jahr die industrielle Produktion und den internationalen Handel vorübergehend beeinträchtigt.
In Europa hat sich das Wirtschaftswachstum im Verlauf der ersten Jahreshälfte abgeschwächt. Die Arbeitslosenquote bleibt im internationalen Vergleich hoch und verhindert eine Belebung des privaten Konsums. Zudem scheinen die Lager im Rahmen eines zu Ende gehenden Lagerhaltungszyklus wieder gefüllt zu sein. Auch die öffentlichen Ausgaben tragen angesichts der Budgetkürzungen kaum zum Wachstum bei. Dafür kommen vom Aussenhandel und von den Investitionen der Unternehmen Impulse. Die industrielle Produktion ist in verschiedenen Ländern merklich angestiegen.
In Deutschland hält das Wirtschaftswachstum an, wird aller- dings durch die starke D-Mark etwas gebremst. So beleben die Exporte die Wirtschaft zweifellos weiterhin, aber die er- wartete Beschleunigung ist ausgeblieben. Allerdings kom- men die Investitionen der Unternehmen wieder in Gang und das Baugewerbe verzeichnet in den neuen Ländern ein
4 Aspects macro-économiques des finances fédérales
41 Situation conjoncturelle et perspectives
411 La reprise a marqué le pas au premier semestre 1995 dans divers pays de l'OCDE. Le commerce mondial reste certes dynamique et la légère détente des taux d'intérêt favorise une nette augmentation des investissements. En revanche, les turbulences monétaires de ce printemps, no- tamment la chute du dollar et les tensions entre monnaies européennes, ont pesé sur le climat des affaires. Après une période d'expansion très soutenue, les États-unis connais- sent un fort ralentissement de leur activité. Au Japon, le redémarrage économique s'est interrompu. En Europe, la croissance a perdu en vigueur au premier semestre et le chômage ne recule que lentement. L'inflation est demeurée contenue dans la zone de l'OCDE.
Aux États-unis, le net resserrement de la politique monétaire entre février 1994 et février 1995 a largement contribué à éviter que l'économie n'entre dans une période de sur- chauffe. Dans le sillage de la crise mexicaine, le dollar a commencé à reculer pour atteindre par la suite des points bas historiques vis-à-vis de plusieurs monnaies. Durant le pre- mier semestre 1995, l'activité s'est fortement ralentie et, au début de l'été, différents indicateurs laissaient craindre un risque de récession prochaine. Le chômage s'est légèrement accru dès le mois de janvier, après être tombé à 5,4 pour cent en décembre 1994. Le ralentissement de l'économie semble toutefois affecter avant tout la production industrielle. Dans le secteur des services, en revanche, l'emploi continue d'aug- menter. Afin de garantir un atterrissage de l'économie en douceur, la Réserve fédérale a réduit le taux des fonds fédéraux d'un quart de point en juillet 1995.
Au Japon, la timide reprise qui s'était amorcée durant la première partie de 1994 a tourné court. Sous l'effet de l'ap- préciation persistante du yen face au dollar, les exportations ont perdu de leur dynamisme, alors que les importations tendent à s'accroître au détriment de la production domesti- que. Le fort excédent de la balance commerciale est en diminution. Pénalisées en outre par la baisse des prix des actifs financiers et de l'immobilier, les entreprises réduisent leurs investissements. Les banques, confrontées à un vo- lume élevé de crédits douteux, hésitent à consentir des nouveaux prêts. Enfin, le tremblement de terre de Kobe au début de l'année a temporairement ralenti la production industrielle et les échanges internationaux.
En Europe, le rythme de croissance a fléchi durant le premier semestre. Le taux de chômage demeure élevé en comparai- son internationale et fait obstacle au redressement de la consommation privée. De plus, le cycle d'ajustement à la hausse des stocks semble avoir trouvé son terme. Quant aux dépenses publiques, elles ne contribuent guère non plus à la croissance étant donné les restrictions budgétaires. En re- vanche, le commerce extérieur et les investissements des entreprises alimentent l'activité. La production industrielle a connu une nette augmentation dans divers pays.
En Allemagne, la croissance économique se poursuit, bien qu'un peu freinée par l'appréciation du DM. Ainsi, les expor- tations continuent certes de stimuler l'activité, mais l'accélé- ration attendue de leur croissance ne s'est pas concrétisée. Points positifs, l'investissement des entreprises enregistre un net rebond et la construction dans les nouvelles provinces
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Botschaft Message
anhaltendes Wachstum. Umgekehrt leidet der private Kon- sum an der Erhöhung der Steuern und der Sozialabgaben. In Grossbritannien zeigt der wirtschaftliche Aufschwung, der gegenüber den andern Ländern Europas einen Vor- sprung aufweist, Zeichen des Nachlassens. Als Folge einer restriktiver ausgerichteten Wirtschaftspolitik büsst die Bin- nennachfrage an Dynamik ein. Umgekehrt nehmen die Ex- porte deutlich zu, was als Zeichen der gestiegenen Marktan- teile englischer Unternehmen infolge der geringen Lohnstei- gerung und der Abwertung des Pfund Sterling zu werten ist. Frankreich profitiert von einer lebhaften Nachfrage aus dem Ausland. Als wirtschaftspolitisches Problem erweist sich da- gegen die nach wie vor hohe Zahl von Arbeitslosen. In Italien ist in den ersten Monaten des Jahres die Lira erneut abge- wertet worden, was den Export neu belebte.
Trotz der gegenwärtigen Konjunkturabschwächung dürfte der weitere Aufschwung der Wirtschaft für 1996 gesichert sein. Wir rechnen mit einem verstärkten Wachstum in Konti- nentaleuropa, einer gemässigten Wirtschaftsexpansion in Nordamerika und Grossbritannien sowie einer leichten Erho- lung der japanischen Wirtschaft. Nach den Prognosen der OECD wird sich das Wachstum des Bruttoinlandproduktes im gesamten OECD-Bereich auf dem Niveau von etwa 2,5 Prozent halten; dies entspricht dem Stand von 1995.
Neueste Anzeichen lassen vermuten, dass die Vereinigten Staaten nach der gegenwärtigen ausgeprägten Abschwä- chung erneut auf einen Wachstumspfad einschwenken wer- den, der auch längerfristig zu halten ist. Die Senkung der Zinssätze, besonders ausgeprägt im langfristigen Bereich, wird der privaten Nachfrage im Inland wieder Auftrieb geben. Die Schwäche des Dollars, sofern sie anhält, sowie ein verstärktes Wirtschaftswachstum in Europa werden den Ex- porten neue Anreize geben. Zudem wird der Rückgang bei den Importen dazu beitragen, das Handelsdefizit zu senken und so die Störungsrisiken auf den Devisenmärkten in Gren- zen zu halten. Auf Bundesebene ist kaum mit einer Zunahme der öffentlichen Ausgaben zu rechnen, wurde doch ein Pro- gramm genehmigt, das den Staatshaushalt bis ins Jahr 2002 ins Gleichgewicht bringen soll.
Japan wird nur langsam aus der gegenwärtigen Deflations- phase herausfinden. Die Wirtschaft wird durch den Wertver- lust bei den Wertpapieren, die Verknappung der Bankenkre- dite und die Volatilität des Yen weiterhin in den Wachstums- möglichkeiten behindert bleiben. Unter diesen Umständen werden sich die günstigen Auswirkungen einer gelockerten Währungspolitik nur mit Verzögerungen bemerkbar machen. Trotzdem ist infolge der Steuererleichterungen für die priva- ten Haushalte und der umfangreichen staatlichen Investi- tionsprogramme sowie dem Wiederaufbau der Region Kobe nach dem Erbeben eine schrittweise Wiederbelebung der Wirtschaft zu erwarten. Zudem wird die industrielle Produk- tion von den wachsenden Exporten nach Südostasien profi- tieren.
In Kontinentaleuropa wird sich der Aufwärtstrend voraus- sichtlich fortsetzen. Günstig wirkt sich dabei die Senkung der Zinssätze aus. Die sich abzeichnende Verbesserung der Beschäftigungslage wird anhalten und den privaten Konsum neu beleben. Die besseren Absatzaussichten der Unterneh- men und die stärker ausgelasteten Produktionskapazitäten werden zu einem erneuten Investitionsschub führen. Zudem dürfte die positive Wirtschaftsentwicklung weiterhin durch den Aussenhandel mitgetragen werden. Der europäische Binnenhandel - auch mit den zentral- und osteuropäischen Ländern - wird wahrscheinlich an Dynamik gewinnen. Zudem wird das Inkrafttreten des GATT-Abkommens im Rahmen der Uruguay-Runde den Handel mit den sich stark entwickelnden Ländern ausserhalb der OECD erleichtern.
poursuit sa progression. Par contre, la consommation privée manque de fermeté, bridée par la hausse des prélèvements obligatoires. En Grande-Bretagne, la reprise économique, qui est en avance sur celle des autres pays européens. marque des signes d'essoufflement. La demande interne perd en dynamisme sous l'effet de l'orientation plus restrictive des politiques économiques. En revanche, les exportations progressent nettement, traduisant les gains de parts de marche des entreprises britanniques consécutifs aux faibles augmentations salariales et à la dépréciation de la livre sterling. La France bénéficie d'une demande extérieure sou- tenue. Le point faible de son économie demeure le nombre élevé des demandeurs d'emploi. L'Italie a connu une nou- velle dépréciation de sa monnaie durant les premiers mois de l'année, à l'origine d'un regain des exportations.
En dépit du fléchissement économique actuel, la poursuite de la reprise paraît assurée pour 1996. Nous prévoyons un renforcement de la croissance en Europe continentale se conjuguant avec une expansion modérée en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne, ainsi qu'un léger redressement de l'activité au Japon. Selon l'OCDE, la progression du produit intérieur brut réel pour l'ensemble de la zone se maintiendra aux environs de 2.5 pour cent en moyenne, comme en 1995.
Les derniers indicateurs laissent entrevoir que les États-unis retrouveront un rythme de progression du PIB plus soutena- ble à long terme après l'affaiblissement accusé actuellement. Le recul des taux d'intérêt, particulièrement marqué dans le domaine du long terme, redonnera vigueur à la demande interne privée. La faiblesse du dollar, si elle se maintient, et le renforcement de la croissance en Europe stimuleront les exportations. De plus, le fléchissement des importations contribuera à réduire le déficit commercial et limitera par conséquent les risques de perturbation sur les marchés des changes. Les dépenses publiques ne devraient guère pro- gresser à l'échelon fédéral, étant donné l'adoption d'un pro- gramme visant à l'équilibre budgétaire pour l'an 2002.
Le Japon ne sortira que lentement de la phase de déflation qu'il traverse actuellement. L'activité demeurera handicapée par la dépréciation des actifs, la raréfaction du crédit bancaire et la volatilité du yen. Dans ces conditions, l'assouplissement de la politique monétaire tardera à faire sentir ses effets favorables. Néanmoins, un redressement de l'activité devrait s'esquisser graduellement, stimulé par les allégements fis- caux en faveur des ménages et par les grands programmes d'investissements publics, ainsi que par les reconstructions dans la région de Kobe suite au tremblement de terre. De plus, la production industrielle bénéficiera de l'accroissement des exportations à destination de l'Asie du Sud-Est.
En Europe continentale, la reprise devrait s'affirmer, favori- sée par la détente des taux d'intérêt. La hausse de l'emploi qui s'est amorcée se poursuivra, entraînant le redémarrage de la consommation privée. L'amélioration des perspectives de vente des entreprises jointe à une diminution des capaci- tés techniques non-utilisées conduira à une nouvelle pro- gression de l'investissement. En outre, le commerce exté- rieur continuera de soutenir l'activité. Le commerce intra-eu- ropéen, y compris avec les pays de l'Europe centrale et de l'Est, devrait gagner en vigueur, et l'entrée en vigueur de l'accord du GATT (cycle d'Uruguay) facilitera les échanges avec les pays dynamiques hors de la zone OCDE.
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Botschaft Message
Aus verschiedenen Gründen wird das Wirtschaftswachstum allerdings mässig bleiben. Die prekäre Beschäftigungslage und die von den privaten Haushalten geübte Zurückhaltung werden den privaten Konsum begrenzen. Falls die europäi- schen Währungen gegenüber dem Dollar weiterhin stark bleiben, vermindern sich zudem die Exportchancen in den Dollarraum. Die öffentlichen Ausgaben werden die Konjunk- tur kaum ankurbeln können, weil die Budgetdefizite reduziert werden müssen.
In Deutschland ist eine Festigung des Aufschwungszu er- warten, weil grosszügigere Tarifverträge sowie Steuererleich- terungen einen Anstieg des privaten Konsums nach sich ziehen werden. In Frankreich könnten die Massnahmen zur Verbesserung der Beschäftigungslage wieder eine gewisse Dynamik in die Nachfrage der privaten Haushalte bringen. Im Gegensatz zu den übrigen grossen Ländern Europas hat Grossbritannien vermutlich den Kulminationspunkt in der ersten Hälfte dieses Jahres überschritten und wird eine er- neute Abschwächung in der Wirtschaftstätigkeit hinnehmen müssen.
412 In der Schweiz hat der Wiederaufschwung an Dyna- mik verloren. Der Sturz des Dollars, der italienischen Lira und anderer europäischer Währungen hat die Konkurrenzfähig- keit der schweizerischen Wirtschaft nicht nur im Ausland sondern auch auf den einheimischen Märkten beeinträchtigt. Zudem begünstigt das internationale Umfeld die schweizeri- sche Wirtschaft nicht im erwarteten Ausmasse, weil vor allem Europa und die Vereinigten Staaten einen Konjunkturrück- gang erleiden. Die Exporte geben der Wirtschaft gegenwärtig
kaum Anreize. während die Importe tendenziell zunehmen. Im Dienstleistungssektor büsst insbesondere die Tourismus- branche für den hohen Frankenkurs. Schliesslich leidet der private Konsum unter der Erosion der Kaufkraft und der erhöhten Sparneigung der privaten Haushalte sowie unter der nach wie vor prekären Beschäftigungslage. Einzig die Entwicklung bei den Ausrüstungsinvestitionen begünstigt das Wachstum, was sich positiv auf die Wettbewerbsfähigkeit der Schweiz auswirken wird. Angesichts des weniger günsti- gen Umfeldes haben wir im Einklang mit den Prognoseinsti- tuten unsere Wachstumsannahmen für 1995 und 1996 nach unten korrigiert.
Die Arbeitslosigkeit geht nur langsam zurück. Saisonberei- nigt sank sie von 4,4 Prozent im Januar auf 4,1 Prozent im Juli. Dieser Rückgang ist allerdings nicht in erster Linie eine Folge neu geschaffener Arbeitsplätze. Sie ist nämlich teilwei- se auf die Aussteuerung von Arbeitslosen zurückzuführen, die nicht mehr in den Statistiken erscheinen. Das Stellenan- gebot hat sich weiterhin vermindert, wenn auch in abnehmen- dem Mass (-0,6% in der ersten Jahreshälfte). Die Teuerung hat sich infolge des Übergangs zur Mehrwertsteuer be- schleunigt. Immerhin ist sie wegen des starken Frankens und des gedämpften Konsums der privaten Haushalte weniger stark angestiegen als erwartet. Seit Mai liegt sie bei ungefähr zwei Prozent, während sie noch im Dezember 0,4 Prozent betrug.
Die Nationalbank blieb in der Geldpolitik bei ihrem seit Ende 1992 gelockerten Kurs. Mit Rücksicht auf das Fehlen inflatio- närer Tendenzen und den spürbar erstarkten Franken senkte sie Ende März und dann nochmals Mitte Juli den Diskontsatz um je einen halben Prozentpunkt. Entsprechend sind die kurzfristigen Zinssätze weiter gefallen. Im August betrugen sie noch 2,5 Prozent gegenüber rund vier Prozent zu Beginn des Jahres. Auch die langfristigen Zinssätze wiesen fallende Tendenz auf, wenn auch in geringerem Ausmass. Von 5,3 Prozent im Januar sind sie im September auf durchschnittlich 4.3 Prozent zurückgegangen. Dieser Tiefstand ist Zeichen für nicht mehr so hohe Infaltionserwartungen und die Konjunk- turschwäche. Trotdem verharren die realen Zinssätze auf einem hohen Niveau.
Néanmoins, le rythme de croissance demeurera modéré pour différentes raisons. La précarité de l'emploi et les com- portements de précaution des ménages freineront la consommation privée. L'appréciation des monnaies euro- péennes face au dollar, si elle perdure, est de nature à modérer les exportations vers la zone dollar. Les dépenses publiques ne stimuleront guère la conjoncture, en raison de la nécessité de réduire les déficits budgétaires.
En Allemagne, la reprise devrait se consolider grâce à une progression de la consommation privée suite à des accords salariaux plus généreux et à des allégements fiscaux. En France, les mesures en faveur de l'emploi pourraient redon- ner quelque dynamisme à la demande des ménages. Con- trairement aux autres grands pays européens, la Grande- Bretagne a vraisemblablement dépassé le point culminant d'un cycle économique au premier semestre de cette année et enregistrera un nouveau fléchissement de l'activité.
412 En Suisse, la reprise s'avère plus fragile qu'attendue. La chute du dollar, de la lire italienne et d'autres monnaies européennes a érodé la capacité concurrentielle de l'écono- mie suisse à l'étranger, mais également sur les marchés domestiques. De plus, l'environnement international se mon- tre moins porteur qu'escompté, étant donné le fléchissement de la croissance en Europe et aux Etats-unis. Les exporta- tions ont dès lors cessé de stimuler l'activité, alors que les importations tendent à s'accroître au détriment de la produc- tion domestique. Dans les services, le tourisme en particulier pâtit de l'appréciation du franc. Enfin, l'érosion du pouvoir d'achat des ménages, la propension élevée à épargner et la baisse de l'emploi pèsent sur la consommation privée. Seuls les investissements en équipement alimentent la croissance, marquant la volonté des entreprises d'améliorer la compéti- tivité de leur outil de production. Dans ces conditions, à l'instar des instituts de prévisions économiques, nous avons revu à la baisse les prévisions de croissance pour 1995 et 1996.
Le chômage ne recule que lentement; corrigé des variations saisonnières, il a passé de 4,4 pour cent en janvier à 4,2 à fin juin. Ce recul ne s'explique toutefois pas par une création nette d'emplois, mais est partiellement dû à l'exclusion de la statistique des chômeurs arrivés en fin de droit. L'emploi a en effet continué de diminuer, bien qu'à un rythme affaibli (-0,6% au 1er semestre). L'inflation s'est accélérée en raison du passage à la TVA. Toutefois, elle s'avère moins forte que prévue en raison de l'appréciation du franc et de la morosité du climat de consommation. Depuis le mois de mai, elle avoisine les 2,0 pour cent, contre 0,4 pour cent en décembre 1994.
La Banque nationale a maintenu le cours assoupli de sa politique monétaire amorcé à la fin de l'année 1992. Eu égard à l'absence de pressions inflationnistes et au raffermis- sement sensible du franc, elle a réduit son taux d'escompte d'un demi point en mars, en juillet et de nouveau à fin septembre 1995. Les taux d'intérêt à court terme ont ainsi poursuivi leur décrue, tombant à 2,5 pour cent au mois d'août, contre quelque 4,0 pour cent au début de l'année. Quant aux taux à long terme, ils ont également diminué, bien que dans une moindre mesure. De 5,3 pour cent en janvier, ils ont reculé à 4,3 pour cent au mois de septembre. Cette baisse traduit le recul des anticipations inflationnistes, mais égale- ment la faiblesse de la conjoncture. Néanmoins, les taux d'intérêt réels demeurent à un niveau élevé.
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Tabelle / Tableau 39
Volkswirtschaftliche Eckwerte
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Veränderung gegenüber Vorjahr in Prozent Variation en pour-cent par rapport à l'année précédente
2,5
3,3
5,0
4,8
3,5
4,0
1,5
2,0
2,0
2,0
Durchschnittswerte pro Jahr in % Valeurs moyennes par année en %
4,7
4,5
1,2
1,2
Indicateurs économiques
Consommation privée, valeur nominale
Investissements. valeur nominale
Produit interieur brut. valeur nominale
Produit interieur brut, valeur reelle
Renchérissement (indice des prix à la consommation)
Taux d'intérêt (obligations fédérales) Cours du dollar
Dem Voranschlag 1996 liegt die Annahme eines sich be- schleunigenden Wirtschaftswachstums zugrunde, auch wenn in einem etwas weniger deutlichen Ausmasse als noch in diesem Frühjahr angenommen wurde. Beim Wachstum des realen Bruttoinlandproduktes wurden 2,0 Prozent und beim nominellen Wirtschaftswachstum 4,0 Prozent unter- stellt. Die sinkenden Zinssätze dürften die Binnennachfrage fördern, vor allem im Falle nachlassender Hypothekarzins- sätze. So könnte die Baisse im Baugewerbe ein Ende neh- men. Zusätzlich würde die Investitionstätigkeit der Unterneh- men noch stärker zunehmen. Der private Konsum wird dank einer günstigen Entwicklung der Einkommen allmählich po- sitiv beeinflusst werden. Schliesslich werden die Exporte aufgrund des beschleunigten Wirtschaftswachstums in Euro- pa neuen Auftrieb erhalten.
Der leichte Konjunkturaufschwung sollte eine merkliche, wenn auch mässige Senkung der Arbeitslosigkeit zur Folge haben. Entsprechend der schwachen Binnennachfrage und den nachlassenden Auswirkungen des Uebergangs zur Mehrwertsteuer wird sich die Teuerung auf rund zwei Prozent beschränken. Die Zinssätze werden voraussichtlich auf tie- fem Niveau verharren.
413 Weniger günstiges Szenario: anhaltend schwa- che Nachfrage
Eine Änderung der wirtschaftlichen Annahmen wirkt sich unweigerlich auf die Haushaltslage des Bundes aus. In letzter Zeit haben sich die Zeichen verdichtet, dass der wirtschaftli- che Aufschwung gefährdet ist. So wurden wenig günstige wirtschaftliche Indikatoren veröffentlicht. Die schwache Nachfrage lässt befürchten, dass sich der Aufwärtstrend nicht weiter verfestigt. Grosse Unsicherheit besteht dar- über, wie sich der private Konsum, der 60 Prozent des BIP darstellt, entwickeln wird: Es könnte sein, dass die Nachfrage der privaten Haushalte aufgrund des schwachen Anstiegs der Gehälter und des Arbeitsplatzmangels in verschiedenen Regionen langsamer anzieht als erwartet. Zudem wird auch der öffentliche Konsum angesichts des Willens, das Haus- haltsdefizit zu verringern, der Wirtschaft keine Impulse ge- ben. Schliesslich dürfte auch die Auslandnachfrage nur be- scheidene Auswirkungen haben, wenn sich das internationa- le Umfeld als weniger tragfähig erweist als erwartet. Der starke Frankenkurs, sofern er andauert, wird die dem inter- nationalen Konkurrenzdruck ausgesetzten Unternehmen weiterhin belasten und die Importe begünstigen. Unter die- sen Umständen wächst das BIP wahrscheinlich dieses Jahr
Pour le budget 1996, on a retenu l'hypothèse que la crois- sance se raffermira, bien que dans une moindre mesure que prévu ce printemps encore. L'augmentation du PIB pourrait atteindre 2,0 pour cent en termes réels et 4,0 pour cent en termes nominaux. La détente des taux d'intérêt favorisera la demande interne, en particulier en cas d'une baisse des taux hypothécaires. Le recul de la construction pourrait ainsi pren- dre fin et les investissements des entreprises poursuivront leur progression. Ensuite, le redressement de la consomma- tion privée devrait se concrétiser graduellement, grâce à une évolution plus favorable des revenus des ménages. Enfin, les exportations connaîtront un nouvel essor en raison de l'amé- lioration de la croissance économique en Europe.
La légère amélioration conjoncturelle devrait permettre une nouvelle réduction du chômage, bien que modérée. Tradui- sant la faiblesse de la demande interne et l'atténuation des répercussions du passage à la TVA, le renchérissement restera contenu, aux environs de 2,0 pour cent. et les taux d'intérêt nominaux demeureront relativement bas.
413 Scénario moins favorable: faiblesse persistante de la demande
Une modification des hypothèses économiques ne man- que pas d'affecter les finances de la Confédération. Les risques concernant l'avenir de la reprise se sont accrus dernièrement suite à la publication d'indicateurs économi- ques peu favorables. En raison de la faiblesse de la de- mande. on craint maintenant que la reprise ne continue à manquer de fermeté. Une incertitude majeure concerne la consommation privée qui constitue quelque 60 pour cent du PIB: le redressement de la demande des ménages pour- rait s'avérer plus lent que prévu du fait de la faiblesse des hausses salariales et du manque d'emplois dans différentes régions. Ensuite, la consommation publique ne stimulera pas la croissance étant donné la volonté de réduire les déficits budgétaires. Enfin, la demande étrangère n'apportera que de modestes impulsions si l'environnement international se ré- vèle moins porteur qu'attendu. Le haut niveau du franc. s'il perdure, continuera en outre de peser sur les entreprises exposées à la concurrence internationale et de favoriser les importations. Dans ces conditions, l'augmentation du PIB réel pourrait ne pas dépasser 1,0 pour cent cette année et n'atteindre que 1.5 pour cent l'an prochain. S'agissant du
Zinssatz (Bundesobligationen)
Dollarkurs
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real um lediglich ein Prozent und nächstes Jahr um 1,5 Prozent. Auf die Teuerung und auf die Zinssätze wirkt sich die konjunkturelle Verlangsamung kaum aus.
Bei den Fiskaleinnahmen sind die Auswirkungen der kon- junkturellen Abflachung im Bereich der Konsumsteuern am stärksten spürbar: Die Einnahmen aus der MWSt, die Treib- stoffzolleinnahmen und die Zolleinnahmen nehmen voraus- sichtlich nur wenig zu. Die Verrechnungssteuer dürfte wegen geringerer Dividendenausschüttungen und eines leichten Rückgangs der Zinssätze gar weniger einbringen. Ein ungün- stiger Börsenverlauf würde auch bei den Stempelabgaben zu einem geringeren Wachstum führen. Dagegen wird die direk- te Bundessteuer für das Budget 1996 praktisch nicht tangiert, reagiert sie doch mit zeitlicher Verzögerung auf die Wirt- schaftsentwicklung. Insgesamt ist mit bei den Steuern mit Mindereinnahmen von mehreren hundert Millionen Franken zu rechnen.
Wie sich die Arbeitslosenversicherung auf die Finanzlage auswirkt, lässt sich nicht genau voraussagen. Obwohl den Prognosen vorsichtige Annahmen zugrunde gelegt wurden, dürfte die schwierige Arbeitsmarktlage zu einer weiteren Verschlechterung des Bundeshaushalts führen. Bei den Zinssätzen wird vor allem im kurzfristigen Bereich mit einem leichten Rückgang gerechnet. Dadurch würde sich erfreuli- cherweise die Zinslast leicht verringern. Aber auch die Ver- mögenserträge würden sinken. Die übrigen Ausgaben dürf- ten kaum beeinflusst werden, da sie nur in geringem Mass konjunkturabhängig sind.
Sollte sich die Abschwächung des Wirtschaftsaufschwungs in diesem Jahr bestätigen und im Budgetjahr anhalten, so wäre ein Anwachsen des Haushaltsdefizits um rund eine halbe Milliarde zu beklagen.
42 Interdependenzen zwischen Wirtschaftsentwick- lung und Bundeshaushalt
421 Die wirtschaftliche Entwicklung beeinflusst die Haus- haltslage des Bundes sowohl einnahmen- als auch ausga- benseitig. Bestimmte Einnahmen reagieren unverzüglich auf konjunkturelle Veränderungen. Geradezu Modellcharak- ter hat die MWSt. wenn auch in geringerem Mass als die WUSt. Da die Taxe occulte abgeschafft wurde, hängt der MWSt-Ertrag kaum mehr von den Investitionen, der Kompo- nente des BIP mit den grössten zyklischen Schwankungen, ab. Bei der direkten Bundessteuer (dBSt) wirken sich die wirtschaftlichen Ausschläge infolge der Vergangenheitsbe- messung der natürlichen Personen erst mit einer Verzöge- rung von zwei bis drei Jahren aus. Zwar wird sich das neue Gesetz über die Direkte Bundessteuer, das die Gegenwarts- besteuerung der juristischen Personen einführt, ab 1996 auf die Finanzrechnung auswirken. Die natürlichen Personen werden aber weiterhin Steuern auf dem Einkommen der vorangehenden Jahre bezahlen; einige Kantone, darunter Zürich, bereiten jedoch einen Systemwechsel vor. Die prozy- klischen Effekte der direkten Bundessteuer schwächen die Wirkung der automatischen Stabilisatoren ab. Auch die Zoll- einnahmen hängen vom Konjunkturverlauf ab. Angesichts des weit fortgeschrittenen Zollabbaus ist die Abhängigkeit indessen nur noch geringfügig. Da die Zölle mengen- oder gewichtsbezogen bemessen werden, unterliegen sie weni- ger starken Schwankungen, dafür wird die Zollsubstanz in- flationsbedingt ausgehöhlt. Die Erhöhung der Treibstoffzölle vom März 1993 hat diese teuerungsbedingte Erosion teilwei- se korrigiert. Dennoch ist der Anteil der Zolleinnahmen am Bundeshaushalt in den letzten Jahren stetig zurückgegangen und, zwar von 18,9 Prozent im Jahre 1980 auf 14,9 Prozent im Jahre 1996.
renchérissement et de l'évolution des taux d'intérêt, les effets du ralentissement conjoncturel seraient faibles. En cas d'un nouvel assouplissement de la politique monétaire, les taux d'intérêt pourraient toutefois reculer plus sensiblement.
Parmi les recettes fiscales, ce sont les impôts à la consom- mation qui pâtiraient le plus de l'affaiblissement économique: La TVA, les droits sur les carburants et les droits de douane n'enregistreraient qu'une faible croissance. L'impôt anticipé subirait vraisemblablement également un manque à gagner en raison d'une moindre progression des versements de dividendes et du léger recul des taux d'intérêt. Quant aux droits de timbre, ils devraient également fléchir quelque peu dans la mesure où l'orientation des bourses serait moins favorable. En revanche, l'impôt fédéral direct ne serait prati- quement pas affecté au budget 1996 car il réagit avec déca- lage à l'évolution conjoncturelle. Pour l'ensemble des re- cettes fiscales, il en résulterait un manque à gagner de l'ordre de quelques centaines de millions de francs.
Une inconnue concerne les répercussions financières liées à l'assurance-chômage. Bien que les calculs du scénario de base aient été effectués sur la base d'hypothèses pru- dentes, la situation plus difficile de l'emploi se traduirait par une dégradation supplémentaire des finances fédérales. Le léger repli des taux d'intérêt, attendu avant tout dans le compartiment du court terme, entraînerait une modeste ré- duction bienvenue de la charge d'intérêt, mais également une diminution des revenus du patrimoine financier. Enfin, les autres dépenses ne seraient guère touchées, car elles ne sont que peu dépendantes de la situation économique.
Au total, on devrait déplorer un alourdissement du déficit fédéral d'environ un demi-milliard en 1996 si l'affaiblisse- ment de la croissance de l'économie suisse devait se confir- mer cette année et se prolonger durant l'année budgétaire.
42 Interdépendances entre l'évolution de l'écono- mie et les finances fédérales
421 Les finances fédérales sont influencées par l'évolu- tion de l'économie tant au plan des recettes qu'à celui des dépenses. Certaines recettes réagissent immédiatement à toute modification économique. La TVA en est l'exemple- type. Elle est toutefois moins sensible aux variations de la conjoncture que l'impôt sur le chiffre d'affaires ne l'était. Du fait de l'élimination de la taxe occulte, elle ne dépendra plus guère de l'investissement, la composante la plus cyclique du PIB. S'agissant de l'impôt fédéral direct (IFD), les fluctua- tions conjoncturelles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû au système d'imposition praenume- rando des personnes physiques. La nouvelle loi sur l'IFD, qui instaure la taxation annuelle postnumerando des bénéfices des personnes morales, fera certes sentir ses effets sur le compte financier à partir de 1996. Mais les personnes physi- ques continueront ces prochaines années d'être taxées sur les revenus acquis lors des années antérieures; certains cantons, dont Zurich, préparent toutefois un changement de leur système. En raison du décalage ci-avant, l'IFD devrait continuer d'exercer un léger effet procyclique, qui atténuera l'action des stabilisateurs automatiques. Les droits de douane dépendent eux aussi de l'évolution économique; néanmoins, cette corrélation est devenue assez faible à la suite du processus avancé de démantèlement tarifaire. Comme, de plus, ces droits sont calculés sur la base de la quantité ou du poids, sans égard à l'évolution des prix, ils subissent une lente érosion sous l'effet de l'inflation. La majoration des droits sur les carburants, entrée en vigueur en mars 1993, a toutefois permis de corriger quelque peu cette faiblesse. En dépit de cette mesure, la part des droits de douane dans le budget fédéral n'a cessé de diminuer au cours des dernières années: alors qu'ils représentaient 18,9 pour cent des recettes totales en 1980, ils n'apporteront plus que 14,9 pour cent des recettes en 1996.
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Die Ausgaben reagieren mehrheitlich erst mit einer gewis- sen Verzögerung auf wirtschaftliche Veränderungen. Das anhaltend schwache Wirtschaftswachstum hat insbesondere Auswirkungen auf die Darlehen des Bundes an die Arbeits- losenversicherung (AIV). Aufgrund der Erhöhung der Bei- träge auf Anfang 1995 konnten indessen die Darlehen des Bundes an die AIV stark reduziert werden. Für den Teue- rungsausgleich bei den Personalbezügen wird bis zu einem gewissen Grad die Preisentwicklung des Vorjahres berück- sichtigt. Die AHV/IV-Renten werden erst ein bis zwei Jahre später an die Lohn- und Preisentwicklung angepasst. Zins- satzschwankungen bewirken nur bei den kurzfristigen Schul- den eine sofortige Veränderung der Zinsausgaben. Bei den längerfristigen Anleihen schlagen sie erst ein Jahr später auf die Rechnung durch.
422 Mit budgetierten Gesamtausgaben von 44,2 Milliar- den oder einer Staatsquote von 11,7 Prozent beeinflusst der Bund mit seinen Aktivitäten auch den Konjunkturverlauf. Die Bundesausgaben stellen im Rahmen des Eigenbedarfs direkte Marktnachfrage dar. Die Transferausgaben, die rund zwei Drittel der Gesamtausgaben ausmachen, wirken sich über die Zahlungsempfänger indirekt auf die gesamtwirt- schaftliche Nachfrage aus. Schliesslich beeinflussen Struktur und Höhe der Steuern auch das Verhalten von privaten Haushalten und Unternehmen sowie die Transaktionen.
Gemäss Artikel 31 quinquies der Bundesverfassung sind Bund, Kantone und Gemeinden verpflichtet, bei der Aufstellung ihrer Voranschläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berücksichtigen. Dies bedeutet, dass in Rezessionspha- sen Defizite in Kauf zu nehmen sind und in Zeiten konjunk- tureller Überhitzung Überschüsse erzielt werden sollten. Über einen Konjunkturzyklus hinweg betrachtet, sollten die Haushalte indessen in etwa ausgeglichen sein.
Über die automatischen Stabilisatoren - zum Beispiel die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung oder geringere Steuereingänge (vgl. Ziff. 421) - verhindert der Bund, dass die Konjunkturausschläge noch stärker ausfallen. Stützend wirken insbesondere die Darlehen an den Ausgleichsfonds der AIV. Die Arbeitslosengelder wirken stabilisierend auf den privaten Konsum, der rund zwei Drittel des BIP ausmacht.
Bei der Beurteilung der konjunkturellen Effekte des Voran- schlags 1996 drängen sich folgende Feststellungen auf: Die Ausgaben des Bundes liegen mit einer Zunahme von 4,1 Prozent nur wenig über dem erwarteten Wirtschaftswachs- tum. Das Budgetdefizit hingegen sinkt stark, nämlich um 1,8 Milliarden, da die Ausgaben durch deutlich höhere Einnah- men gedeckt werden. Der Rückgang des Defizits erklärt sich teilweise, weil in geraden Jahren aufgrund des Zweijahres- rhythmus höhere Steuereinnahmen erzielt werden als in den ungeraden Jahren. Die erwähnten Faktoren machen deut- lich, dass der Bund die Wirtschaftstätigkeit weder behindern noch verstärken dürfte, während die Konjunktur voraussicht- lich leicht anziehen wird.
43 Kennzahlen zur Beurteilung der Bundesfinanzen
431 Defizite, deren Ursache ausschliesslich in einem schleppenden oder rezessiven Konjunkturverlauf begründet liegen, sind aus konjunkturpolitischer Sicht erwünscht und finanzpolitisch unbedenklich, weil sie mit anziehender Wirt- schaftsentwicklung verschwinden und konjunkturbedingten Einnahmenüberschüssen Platz machen. Ganz anders zu beurteilen sind die sogenannten strukturellen Defizite. Diese beruhen auf einem permanenten Ungleichgewicht zwischen
La plupart des dépenses réagissent aux fluctuations conjoncturelles avec un certain décalage. La faible crois- sance économique qui perdure se fait avant tout sentir au niveau des prêts de la Confédération à l'assurance-chô- mage (AC). Toutefois, suite à la hausse des cotisations à l'AC entrée en vigueur au début de 1995, les prêts de la Confédé- ration ont pu être fortement réduits. En ce qui concerne l'adaptation des dépenses au renchérissement, les salaires du personnel fédéral tiennent compte dans une certaine mesure de l'évolution des prix de l'année précédente. L'adap- tation des rentes AVS/Al à l'évolution des salaires et des prix a lieu avec un décalage d'un ou deux ans. Les variations des taux d'intérêt n'entraînent une modification rapide de la charge d'intérêt que pour les dettes à court terme. Pour les emprunts à long terme, elles ne se font sentir qu'après un délai d'une année.
422 Avec des dépenses globales budgétisées à 44,2 mil- liards pour 1996. soit une quote-part des dépenses publiques de 11,7 pour cent, la Confédération, de par ses activités, influence également le cours de la conjoncture. Les dé- penses de la Confédération constituent une demande directe lorsqu'elles ont pour objet de couvrir ses propres besoins. Les transferts, qui représentent environ deux tiers des dé- penses totales, influent sur la demande globale par l'entre- mise des destinataires des paiements. Enfin, la structure et l'ampleur des impôts agissent sur le comportement des mė- nages et des entreprises, et sur l'activité des marchés finan- ciers.
L'article 31 quinquies de la Constitution fédérale prescrit à la Confédération, aux cantons et aux communes de tenir compte des exigences conjoncturelles en établissant leurs budgets. Cela signifie qu'ils peuvent tolérer des déficits en période de récession, mais doivent réaliser des excédents en période de surchauffe. Les comptes devraient être pratique- ment équilibrés sur l'ensemble d'un cycle conjoncturel.
Pour l'essentiel. la Confédération exerce une influence sta- bilisatrice sur la conjoncture grâce à l'action des stabilisa- teurs automatiques inhérents au budget, c'est-à-dire grâce aux variations des dépenses et des recettes qui résultent de l'évolution conjoncturelle, comme décrit au chiffre 421 ci-a- vant. En particulier, les prêts à l'assurance-chômage contri- buent à empêcher une chute de la consommation privée.
Afin d'examiner l'impact de la Confédération sur la demande globale, une analyse sommaire du budget nous permet de relever les points suivants: En premier lieu, on note que la progression du total des dépenses, avec 4.1 pour cent. est à peine supérieure à la croissance attendue du PIB nominal. En revanche, le déficit budgétaire accusera une nette baisse, de près de 1,8 milliard, la progression des dépenses étant couverte par une augmentation sensiblement plus éle- vée des recettes. Comme. toutefois. 1996 est une année paire, la réduction du déficit s'explique en partie par le cycle bisannuel des impôts. à l'origine de recettes plus élevées les années paires que les années impaires. Dès lors. les deux indicateurs ci-dessus tendent à montrer que la Confédération aura un effet pratiquement neutre sur l'activité, alors que la conjoncture devrait s'améliorer quelque peu.
43 Indicateurs concernant la situation des finances fédérales
431 Des déficits qui trouvent leur source exclusivement dans une évolution conjoncturelle morose ou marquée par une récession sont souhaitables du point de vue de la politi- que conjoncturelle et sans gravité de celui de la politique budgétaire, car ils disparaissent lors d'une reprise de l'éco- nomie et cèdent la place à des surplus de recettes de nature conjoncturelle. Les déficits dits structurels doivent être jugés très différemment. Ceux-ci reposent sur un déséquilibre per-
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Einnahmen und Ausgaben. Strukturelle Defizite sind ent- schieden zu bekämpfen, weil sie die Zinssätze tendenziell erhöhen und damit einen negativen Einfluss auf die Infla- tionserwartungen und das Wachstumspotential unserer Wirt- schaft ausüben. Der Differenzierung der Rechnungssaldi in eine konjunkturelle und in eine strukturelle Komponente kommt daher eine entscheidende Bedeutung für die Beurtei- lung der Haushaltslage zu. Aus der Höhe der strukturellen Defizite lässt sich der Sanierungsbedarf direkt abschätzen.
Wir haben bereits in früheren Voranschlags- und Rechnungs- botschaften darauf hingewiesen, dass die Höhe der konjunk- turellen und strukturellen Saldi in erster Linie von der Berech- nungsmethode und den getroffenen Annahmen abhängig sind. Insbesondere werden die Ergebnisse durch die Be- stimmung des Referenz-BIP massgeblich beeinflusst. Die- ses entspricht einer hypothetischen Wirtschaftslage bei nor- mal ausgelasteten Produktionsfaktoren. In der ökonomi- schen Theorie gibt es keine eindeutige Aussage darüber, wie dieses Referenz-BIP aus wissenschaftlicher Sicht zu bestim- men ist. Im Auftrag der Eidg. Finanzverwaltung hat die Kon- junkturforschungsstelle der ETH Zürich (KOF) verschiedene Ansätze zur Berechnung eines Referenz-BIP analysiert und bewertet. Neben den komplexen gesamtwirtschaftlichen Mo- dellen, welchen aus wissenschaftlicher Sicht der Vorzug zu geben wäre, hat sich das Hodrick-Prescott-Verfahren (HPV) als einfache und aussagekräftige Methode erwiesen. Dieses Verfahren unterteilt die Schwankungen des realen BIP in eine Trend- und in eine Zykluskomponente. Auch die OECD be- nutzt das HPV als Grundlage zur Schätzung der strukturellen Defizite der Mitgliedstaaten.
Unsere Berechnungen, die sich für die Bestimmung des Referenz-BIP auf das HPV stützen und bezüglich den kon- junkturreagiblen Einnahmen- und Ausgabenkomponenten sowie der BIP-Elastizitäten den Besonderheiten des Bundes- haushaltes Rechnung tragen, bestätigen, dass der Bundes- haushalt strukturell massiv überlastet ist. Gemäss unseren Berechnungen ist selbst im Rezessionsjahr 1993 nur der geringere Teil des Defizits von 7,8 Milliarden konjunktureller Natur. Das strukturelle Defizit beträgt gut fünf Milliarden. 1994 bildete sich das um konjunkturelle Einflüsse bereinigte Defizit bei einem effektiven Ausgabenüberschuss von 5,1 Milliarden auf rund vier Milliarden zurück. Im Voranschlagsjahr 1996 dürfte das strukturelle Defizit rund 4,5 Milliarden betragen. Es ist somit leicht höher als das Defizit der Finanzrechnung von 4,3 Milliarden. Der Grund für den konjunkturellen Einnah- menüberschuss liegt in den Darlehensrückzahlungen der Arbeitslosenversicherung im Umfang von rund einer Milliar- de. Diese Einnahmen müssen als konjunkturell bedingt an- gesehen werden, weil auch sämtliche gewährten Darlehen des Bundes an die Arbeitslosenversicherung vollumfänglich der Konjunktur anzulasten sind.
manent entre recettes et dépenses. Les déficits structurels doivent être résolument combattus, car ils entraînent les taux d'intérêt à la hausse et exercent, par conséquent, une in- fluence négative sur l'inflation prévue et le potentiel de crois- sance de notre économie. La décomposition des soldes budgétaires en une composante conjoncturelle et une composante structurelle revêt donc une importance pri- mordiale dans l'évaluation de la situation financière. Le ni- veau des déficits structurels permet d'estimer les besoins d'assainissement.
Nous avons déjà mentionné par le passé que le montant des soldes conjoncturels et structurels dépendait en premier lieu de la méthode de calcul utilisée et des hypothèses retenues. Les résultats sont influencés de manière significative par le calcul du PIB de référence plus particulièrement. Celui-ci correspond à une situation économique hypothétique dans laquelle les facteurs de production sont sollicités de manière normale. La façon d'établir ce PIB de référence selon des critères scientifiques ne fait pas l'objet d'une définition univo- que dans la théorie économique. Mandaté par l'Administra- tion fédérale des finances, le Centre de recherches conjonc- turelles de l'EPF de Zurich (KOF) a analysé et évalué plu- sieurs formules pour le calcul d'un PIB de référence. A côté des modèles complexes portant sur l'ensemble de l'écono- mie, auxquels il conviendrait de donner la préférence d'un point de vue scientifique, la méthode Hodrick-Prescott s'est avérée simple et efficace. Ce procédé répartit les variations du PIB réel en une composante tendancielle et en une composante cyclique. L'OCDE également utilise la méthode Hodrick-Prescott comme base à l'estimation des déficits structurels de ses Etats-membres.
Nos calculs s'appuient sur le modèle Hodrick-Prescott pour l'estimation du PIB de référence. Ils tiennent compte des particularités des finances fédérales en ce qui concerne les composantes des recettes et des dépenses sensibles à la conjoncture ainsi que des élasticités PIB. Ils confirment que les finances fédérales subissent une surcharge massive d'un point de vue structurel. Ainsi que nous l'avons établi, même pour l'année de récession 1993, une petite partie seulement du déficit (7,8 milliards) est de nature conjoncturelle. Le déficit structurel s'élève à cinq milliards bien comptés. En 1994, le déficit corrigé des influences conjoncturelles a reculé à qua- tre milliards environ, pour un surplus de dépenses effectif de 5,1 milliards. Pour l'année budgétaire 1996, le déficit struc- turel devrait atteindre en gros 4,5 milliards. Il est donc légèrement plus important que le déficit du compte financier (4,3 milliards). La raison du surplus conjoncturel de recettes se trouve dans les remboursements de prêts accordés à l'assurance-chômage pour environ un milliard. Ces recettes sont à considérer comme dépendantes de facteurs conjonc- turels, car tous les prêts de la Confédération à l'assurance- chômage sont entièrement déterminés par la conjoncture.
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Grafik / Graphique 28
Struktureller und konjunktureller Saldo Soldes structurel et conjoncturel
Saldo in % des potentiellen BIP Solde en % du PIB potentiel
1.5
1.0
0.5
0.0
konjunktureller Saldo Solde conjoncturel
-0.5
effektiver Saldo Solde effectif
-1.0
struktureller Saldo Solde structurel
-1.5
-2.0
-2.5
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94 95* 96 **
*Schätzung/Estimation
** Voranschlag/Budget
Erläuterungen
· Der konjunkturelle Saldo zeigt den Einfluss der Konjunktur auf den Bundeshaushalt.
· Die Differenz zwischen dem effektiven und dem konjunkturellen Saldo zeigt das strukturelle Ungleichgewicht an.
Explications
· Le solde conjoncturel montre l'influence de la conjoncture sur les finances fédérales.
· La différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel indique le déséquilibre structurel.
Der konjunkturelle Einfluss auf das Rechnungsergebnis ist in unseren Berechnungnen verhältnismässig gering. Dies ist im wesentlichen auf drei Faktoren zurückzuführen. Er- stens führt das gewählte Hodrick-Prescott-Verfahren zu kei- nen grossen Schwankungen des effektiven BIP um das Re- ferenz-BIP. Zweitens entfaltet die noch vorherrschende Ver- gangenheitsbemessung bei der direkten Bundessteuer ein- deutig prozyklische Wirkungen nach einem konjunkturellen Wendepunkt. Schliesslich unterliegen, abgesehen von den Leistungen des Bundes an die Arbeitslosenversicherung, nur wenige Ausgaben einer konjunkturellen Beeinflussung. Ein- zelne Ausgabenkategorien verändern sich gar in prozykli- scher Weise, wie zum Beispiel die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen.
Auch wenn bei der Berechnung des strukturellen Defizits zweifellos ein gewisser methodischer Spielraum gegeben ist und deshalb je nach angewandten Verfahren auch unter- schiedliche Zahlen möglich sind, bestätigen unsere Analysen eindrücklich, dass der Bundeshaushalt mit einem um Kon- junktureinflüsse bereinigten Defizit von rund vier Milliarden nach wie vor strukturell massiv überlastet ist.
L'influence conjoncturelle sur le résultat du compte, se- lonles calculs que nous avons effectués, est relativement faible. Ceci peut essentiellement être attribué à trois facteurs. Premièrement, la méthode Hodrick-Prescott n'induit pas de grandes variations du PIB effectif en regard du PIB de réfé- rence. Deuxièmement, l'imposition praenumerando qui pré- vaut encore a des effets clairement procycliques sur l'impôt fédéral direct après un tournant conjoncturel. Enfin, les dé- penses subissant une influence conjoncturelle sont peu nom- breuses, si l'on fait abstraction des contributions de la Confé- dération à l'assurance-chômage. Certaines catégories de dépenses évoluent même de manière procyclique. comme, par exemple, la part des cantons aux recettes de la Confé- dération.
Même si le mode de calcul du déficit structurel comprend sans aucun doute une certaine marge d'estimation sur le plan méthodologique et que des chiffres différents peuvent donc être obtenus selon le procédé utilisé, nos analyses confir- ment clairement que les finances fédérales, avec un déficit corrigé des influences conjoncturelles de quatre milliards environ, ont à supporter, comme par le passé, une sur- charge structurelle massive.
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432 Die Entwicklung der Verschuldung ist eine weitere wichtige Kennzahl für die Beurteilung der Finanzlage. Zwar sind die Schulden der öffentlichen Hand im internationalen Vergleich immer noch unterdurchschnittlich, doch der rasan- te Anstieg der Verschuldungsquote in den letzten Jahren muss zu ernsthafter Besorgnis Anlass geben: 1990 betrug die Verschuldungsquote (inkl. Sozialversicherungen) in der Schweiz noch 31,9 Prozent; für 1996 ist bereits mit einem Wert von über 50 Prozent zu rechnen. Die Schulden des Bundes tragen wesentlich zu dieser bedenklichen Entwick- lung bei. Die negativen Auswirkungen einer überbordenden Staatsverschuldung sind hinlänglich bekannt. Sollen eine Verdrängung privater Investitionen und eine Beeinträchti- gung des Wachstumspotentials durch zinstreibende Effekte, die Erschwerung der Bildung von Risikokapital, die Ver- schlechterung der Bonität des Bundes als Gläubiger und die Einengung des finanzpolitischen Handlungsspielraums so- wie eine Verschiebung der Finanzierungslasten auf kommen- de Generationen verhindert werden, muss der Verschuldung des Bundes deutlich Einhalt geboten werden.
433 Eine weitere finanzpolitische Kennzahl zur Beurtei- lung der Haushaltslage ist der Primärsaldo, also der Rech- nungssaldo unter Ausklammerung der Zinsausgaben. Der Primärsaldo ist ein Gradmesser für den finanzpolitischen Handlungsspielraum. Entspricht der durchschnittliche Zins- satz für die Staatsschulden der Wachstumsrate des BIP, führt ein ausgeglichener Primärsaldo zu einer Stabilisierung der Verschuldungsquote. Liegt der durchschnittliche Zinssatz für die Staatsschulden hingegen über dem Wirtschaftswachs- tum, muss ein positiver Primärsaldo erzielt werden, um die Verschuldungsquote stabil zu halten.
Die nachstehende Tabelle zeigt die Entwicklung seit 1990 und den für die Stabilisierung der Verschuldungsquote not- wendigen Sanierungsbedarf.
432 L'endettement de l'Etat est un autre élément d'appré- ciation qui est suivi avec attention. Certes, l'endettement public de la Suisse est toujours faible en comparaison inter- nationale, mais la forte croissance du ratio de la dette doit donner lieu à de sérieuses inquiétudes: en 1990, le ratio de la dette de la Suisse (assurances sociales comprises), s'éle- vait encore à 31,9 pour cent; pour 1996, il faut déjà compter avec une valeur de plus de 50 pour cent. Les emprunts de la Confédération contribuent largement à cette évolution. Les effets négatifs d'un endettement public excessif sont large- ment connus. Veut-on éviter une éviction des emprunts pri- vés et une réduction du potentiel de croissance par une pression sur les taux d'intérêt, des entraves à la formation de capital-risque, une dégradation de la qualité des emprunts de l'Etat et une réduction de la marge de manoeuvre budgétaire, ainsi qu'un report des charges financières sur les générations futures, qu'il faut clairement mettre un frein à l'endettement de la Confédération.
433 Un autre indicateur utile pour juger de la santé des finances publiques est le solde primaire, c'est-à-dire le solde budgétaire hors payements d'intérêts. Le solde primaire donne une indication quant à l'ampleur de la marge de manoeuvre budgétaire. Lorsque le taux moyen des intérêts versés sur la dette publique correspond au taux de crois- sance nominale du PIB, un solde primaire équilibré aura pour conséquence un ratio de la dette stable. Lorsque le taux moyen des intérêts versés sur la dette publique est supérieur à la croissance économique, un solde primaire positif doit être réalisé pour stabiliser le ratio de la dette.
Le tableau ci-après présente la situation de la Confédération depuis 1990 et les besoins d'assainissement nécessaires pour stabiliser le ratio de la dette.
Jahr Année
Bruttoschulden Dette brute
Saldo Finanzrechnung Solde du compte financier
Primärsaldo Solde primaire
Passivzinsen Intérêts passifs
Zinssatz Taux d'intérêt
Tabelle / Tableau 40 BIP-Wachstum Taux de croissance PIB
(in % BIP) (en % du PIB)
Mio Fr.
Mio Fr.
Mio Fr.
%
%
1990
12,9
+1 058
+2 890
-1 832
5,4
8,1
1991
13,7
-2 012
+38
-2 050
6,3
5,4
1992
16,3
-2 864
-318
-2 546
5,9
2,3
1993
20,2
-7 819
-5 332
-2 486
5,0
1,3
1994
22,1
-5 102
-2 023
-3 079
4,8
2,6
V 1995 B
22,7
-6 080
-2 757
-3 323
4,1
3,5
V 1996 B
23,1
-4 290
-783
-3 507
4,1*
4,0
Stabilisierungssaldo / Solde stabilisant
1996
23,0
-3 350
+110
-3 460
4,1*
4,0
1995
22,1
-2 720
+450
-3 170
4,0
3,5
1996
22.1
-3 220
+90
4,1*
4,0
*Schätzung
*Estimations
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Der durchschnittliche Zinssatz für die Verzinsung der Bun- desschulden war seit 1991 immer höher als das BIP-Wachs- tum. Daher hätten einzig positive Primärsaldi eine Zunahme der Verschuldungsquote verhindern können.
Aus der Tabelle ist ersichtlich, welcher Primärsaldo zur Sta- bilisierung der Verschuldungsquote hätte erzielt werden müssen. Sollen die Schulden in Prozent des BIP im Voran- schlagsjahr 1996 auf dem Niveau des Vorjahres gehalten werden, dürfte das Defizit der Finanzrechnung nicht mehr als 3,4 Milliarden betragen. Nur so könnte ein positiver Primär- saldo erzielt werden, der zur Stabilisierung der Verschul- dungsquote notwendig ist. Wollte man die Quote gar auf dem Niveau von 1994 (22,1% des BIP) stabilisieren, dürfte der Ausgabenüberschuss im laufenden Jahr 2,7 Milliarden und 1996 3,2 Milliarden nicht übersteigen. Die Berechnungen des Primärsaldos belegen somit in aller Deutlichkeit den finanz- politischen Handlungsbedarf.
44 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten
441 Neben der Aufteilung der Ausgaben nach funktionalen Gesichtspunkten (vgl. Ausgaben nach Aufgabengebieten, Ziff. 21) liefert die Aufteilung der Ausgaben in den Eigen- und den Transferbereich Ansatzpunkte zur gesamtwirtschaftli- chen Beurteilung der Bundesfinanzen. Abgerundet wird das Bild durch die Gliederung nach Sachgruppen, die zwischen Konsum- und Investitionsausgaben unterscheidet (vgl. Tab. 25, Ziff. 220).
Im Gegensatz zu den Kantonen und den Gemeinden spielen beim Bund die Investitionsausgaben eine untergeordnete Rolle. Die Investitionen des Bundes umfassen die Eigen- investitionen, die Investitionsbeiträge sowie die Darlehen und Beteiligungen. Zu Beginn der neunziger Jahre setzte der Bund rund 12 Prozent seiner Ausgaben für Investitionsaus- gaben ein. Dieser Anteil nahm 1993 beträchtlich zu und erreichte wegen den Darlehen an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) in der Höhe von zwei Milliar- den einen Rekordwert von 16 Prozent. Diese Darlehen wer- den in Übereinstimmung mit den Grundsätzen des von Bund und Kantonen angewandten Rechnungsmodells den Investi- tionen und der Sachgruppe Darlehen und Beteiligungen zu- geordnet. Für 1996 sind nur 360 Millionen für Darlehen an die AIV budgetiert, was einem Anstieg von 120 Millionen gegenüber dem Budget 1995 gleichkommt. Da die Investi- tionsgüter und die Investitionsbeiträge abnehmen, werden die gesamten Investitionsausgaben im Voranschlag 1996 nur noch 10, 2 Prozent der Bundesausgaben ausmachen.
442 Graphik 29 gliedert den Haushalt in den Eigenbedarf und in Übertragungen. Ein Drittel des Budgets entfällt auf den Eigenbereich, der zu 95 Prozent laufende Ausgaben um- fasst. Gegenüber dem Voranschlag 1995 ergibt sich im Ei- genbereich ein geringer Ausgabenrückgang von 20 Millionen oder 0,1 Prozent. Dieser ist auf geringere Ausgaben für Rüstungs- und Investitionsgüter zurückzuführen. Die Ent- wicklung dieser beiden Sachgruppen macht den Anstieg bei den Zinsausgaben mehr als wett. Das mit den Budgetweisun- gen des Bundesrates festgelegte Ziel, die steuerbaren Aus- gaben im Eigenbereich des Bundes auf dem Niveau von 1995 zu plafonieren konnte erreicht werden. Die Eigeninve- stitionen nehmen um 58 Millionen oder um 6,8 Prozent ab und beanspruchen nur einen geringen Anteil am Budget. Er fällt im Voranschlag 1996 unter 2,0 Prozent. Die Eigeninve- stitionen umfassen Ausgaben für Grundstücke und Bauten, für Mobilien, Maschinen und Einrichtungen, für Informatik und Büroautomation sowie für Fahrzeuge. Umgekehrt stei- gen die Passivzinsen weiter an und verzeichnen unter den
Le taux moyen des intérêts servis par la Confédération a, depuis 1991, toujours été plus élevé que la croissance nomi- nale du PIB. Voilà pourquoi seuls des soldes primaires posi- tifs auraient pu empêcher une augmentation du ratio de la dette.
Le tableau montre quelle devrait être l'évolution du solde primaire si l'on veut stabiliser le ratio de la dette. Si l'on choisit de limiter, pour l'année budgétaire, la dette rapportée au PIB à son niveau de l'année precedente, le déficit du compte financier ne devrait pas s'élever à plus de 3,4 mil- liards. C'est de cette manière seulement que l'on peut obtenir le solde primaire positif nécessaire à la stabilisation du ratio de la dette. Si l'on désirait par contre stabiliser le ratio au niveau atteint en 1994 (à 22,1 % du PIB), le surplus de dépenses ne devrait pas dépasser 3,2 milliards pour l'année en cours et 2,7 milliards en 1996. Le calcul du solde primaire confirme ainsi très clairement la nécessité de mesures sur le plan budgétaire.
44 Analyse des dépenses sous l'angle de critères macro-économiques
441 Outre la subdivision des tâches selon des critères fonctionnels (cf. dépenses selon les groupes de tâches, chiffre 21), la répartition des tâches entre le domaine propre et celui des transferts livre des éléments pour juger des finances de la Confédération d'un point de vue macro-éco- nomique. Enfin, la répartition des dépenses selon les «groupes par nature», qui distingue les dépenses cou- rantes et celles d'investissement (cf. tableau 25, chiffre 220). permet de compléter l'analyse.
Contrairement à la situation prévalant dans les cantons et communes, les dépenses d'investissement jouent un rôle secondaire à l'échelon fédéral. Les investissements de la Confédération comprennent ses propres investissements, les contributions aux investissements, ainsi que les prêts et participations. Au début de la décennie actuelle, la Confédé- ration consacrait environ 12 pour cent de son budget aux dépenses d'investissement. Cette part a sensiblement pro- gressé en 1993, atteignant un sommet de 16 pour cent en raison de l'octroi des prêts au Fonds de compensation de l'assurance-chômage (AC) de quelque deux milliards. Ces derniers doivent en effet être comptabilisés dans les inves- tissements, sous « prêts et participations », conformément aux exigences du modèle comptable utilisé par la Confédé- ration et les cantons. Pour 1996, les prêts à l'AC sont budgé- tisés à 360 millions seulement, bien qu'en hausse de 120 millions comparativement au budget 1995. Comme, pour leur part, les biens d'investissement et les contributions aux in- vestissements diminueront par rapport à 1995, le total des dépenses d'investissement n'atteindra plus que 10.2 pour cent des dépenses de la Confédération.
442 Le graphique 29 illustre comment les dépenses se répartissent entre les besoins propres et les transferts. Un tiers du budget est consacré au domaine propre, dont près de 95 pour cent sont destinés à des dépenses courantes. Par rapport au budget 1995, on constate une diminution minime du domaine propre de 20 millions, soit 0,1 pour cent. Cette faible contraction résulte du recul des dépenses d'armement et des biens d'investissement. qui fait plus que compenser la progression des dépenses d'intérêt. L'objectif fixe par les directives du Conseil fédéral consistant à plafonner au niveau de 1995 les dépenses pouvant être infléchies dans le do- maine propre de la Confédération a ainsi été atteint. Les investissements propres subissent une baisse de 58 mil- lions, soit 6,8 pour cent. Ils n'occupent ainsi qu'une part minime du budget, leur part aux dépenses totales tombant au-dessous de 2.0 pour cent. Ils comprennent les terrains et les constructions, le mobilier, les machines et équipements, tels que l'informatique et la bureautique, ainsi que les véhi- cules. En revanche, les intérêts débiteurs continuent de
100
Botschaft Message
Ausgaben des Eigenbereichs mit 184 Millionen oder 5,5 Prozent das grösste Wachstum. Sie belaufen sich im Voran- schlag 1996 auf über 3,5 Milliarden, was gegen acht Prozent der Gesamtausgaben bedeutet. Die für das Funktionieren der Verwaltung notwendigen Sachausgaben, die sich auf 7,0 Prozent der Bundesausgaben belaufen, nehmen gering- fügig zu (+1,6%). Bereinigt um die Entschädigung für das Kernkraftwerk Graben, nehmen sie hingegen um etwa sechs Prozent ab. Schliesslich stagnieren die Personalausgaben - unter den Ausgabenkategorien im Eigenbereich mit 33,7 Prozent der wichtigste Posten - auf dem Niveau des Vorjah- res (+0,6%). Diese Entwicklung widerspiegelt die geringfügi- gen Lohnanpassungen und den Rückgang des Personalbe- standes.
progresser, enregistrant le taux de croissance le plus élevé parmi les dépenses du domaine propre. En raison de l'endet- tement croissant, ils augmentent de 184 millions, soit 5,5 pour cent, pour atteindre plus de 3,5 milliards. Ils se montent ainsi à près de huit pour cent des dépenses totales. Les biens et services nécessaires au fonctionnement de l'administration, qui totalisent 7,0 pour cent des dépenses de la Confédéra- tion, progressent quelque peu (+1,6%). Hors indemnisation à la centrale atomique de Graben, ils diminuent toutefois d'environ six pour cent. Enfin, les dépenses de personnel, le poste le plus important (33,7%) parmi les catégories de dépenses du domaine propre, augmentent à peine (+0,6%); cette évolution reflète la faiblesse des adaptations salariales et la réduction de l'effectif du personnel.
Grafik / Graphique 29
Ausgaben für Eigenbedarf und Übertragungen Dépenses pour besoins propres et transferts
Eigenbedarf Besoins propres 14 735 Mio. 33,4%
Übertragungen Transferts 29 419 Mio. 66,6%
V/B 1996: 44 154 Mio.
Ausland, internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 768 Mio.
Personalausgaben Dépenses de personnel 4 967 Mio.
Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques 3 562 Mio.
Sachausgaben Biens et services 3 081 Mio.
4.0%
11.3%
8.0%
Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 391 Mio.
7.0%
Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 8 040 Mio.
5.4%
18.2%
7.9%
3
Passivzinsen Intérêts passifs 3 507 Mio.
8.5%
27.9%
Investitionsgüter Biens d'investissement 789 Mio., 1,8%
Privater Sektor Secteur privé 3 740 Mio.
Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 12 309 Mio.
443 Die Übertragungen an Dritte im Betrag von 29 Milli- arden machen zwei Drittel der Gesamtausgaben des Bundes aus. Dabei handelt es sich insbesondere um die Beiträge an laufende Ausgaben (22,4 Mia), um die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen (3.3 Mia) und um die Investitionsbeiträge (2,9 Mia). Grafik 29 zeigt, wie sich die Übertragungen auf den privaten Sektor, die öffentlichen Haushalte, die öffentlichen Sozialversicherungen, die öffentlichen Unternehmungen und das Ausland verteilen.
Die Beiträge an laufende Ausgaben machen bei weitem den grössten Anteil der Übertragungen aus. Insbesondere aufgrund der Erhöhung der Beiträge an die Kantone (+40,7%) nehmen sie um 11,1 Prozent oder 2,2 Milliarden zu.
443 Les transferts à des tiers, d'un montant de 29 mil- liards, représentent deux tiers des dépenses totales de la Confédération. Il s'agit avant tout des contributions à des dépenses courantes (22,4 mia), des parts des cantons aux recettes fédérales (3,3 mia), ainsi que des contributions à des investissements (2,9 mia). Le graphique 29 montre la répar- tition des transferts au secteur privé, aux budgets publics, aux assurances sociales publiques, aux entreprises publiques et à l'étranger.
Les contributions aux dépenses courantes représentent de loin la majeure partie des transferts. Elles augmentent de 11,1 pour cent soit 2,2 milliards en raison avant tout de la hausse des subventions aux cantons (+40,7%). Ces der-
101
Botschaft Message
Dieser Zuwachs ist auf die neuen Beiträge des Bundes an die Krankenkassen zur Prämienverbilligung in der Höhe von 1,2 Milliarden zurückzuführen. Diese sind Folge der kürzlich durchgeführten Gesetzesrevision.
Die Ausgabenentwicklung zeigt deutlich, dass die Haus- haltsprobleme ihre Ursache im Transferbereich haben. Die Personal- und Sachausgaben sowie die Aufwendungen für die Beschaffung von Investitionsgütern konnten dank rigoro- ser Budgetierung auf dem Vorjahresniveau plafoniert wer- den. Ohne einschneidende Massnahmen im Subventionsbe- reich, die nur mit Gesetzesrevisionen zu bewerkstelligen sind, lassen sich die Defizite nicht beseitigen.
nières comprennent en effet pour la première fois un montant, de plus de 1,2 milliard, accordé pour la réduction des coûts de l'assurance-maladie en vertu de la récente révision de la loi dans ce domaine.
L'évolution des dépenses montre clairement que les pro- blèmes budgétaires trouvent leur origine dans le domaine des transferts. Les dépenses consacrées au personnel, aux biens et services ainsi qu'aux acquisitions de biens d'inves- tissement pourront être plafonnées au niveau de l'année précédente grâce à une budgétisation rigoureuse. Mais, tant que des mesures énergiques demandant des modifications au plan législatif ne seront pas prises dans le domaine des subventions, les déficits ne pourront pas être éradiqués.
Tabelle / Tableau 41
Gliederung der Ausgaben nach volkswirtschaftlichen Aspekten
Voranschlag Budget 1996
Anteil am Haushalt Part dans l'ensemble des dépenses
Veränderung gegenüber Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente
Total
44 154
100,0
+1 755
+4,1
Eigenbereich
14 735
33,4
-20
-0,1
-- Personalausgaben
4 967
11,3
+29
+0,6
3 081
7,0
+49
+1,6
2 391
5,4
-224
-8,6
3 507
7,9
+184
+5,5
789
1,8
-58
-6.8
Übertragungen
29 419
66,6
+1 775
+6,4
3 740
8,5
-53
-1,4
-- Öffentliche Haushalte (inkl. Kantonsanteile)
12 309
27,9
+1 251
+11,3
8 040
18,2
+337
+4.4
3 562
8,0
+250
+7,5
Entreprises publiques
Ausland, internationale Organisationen
1 768
4,0
-10
-0.6
0º
Total
Besoins propres
Dépenses de personnel
Biens et services
Dépenses d'armement
Intérêts passifs
Investissements
Transferts
Secteur privé
Collectivités publiques (y compris les parts des cantons)
Assurances sociales publiques
Etranger, institutions inter- nationales
444 Die Investitionsausgaben des Bundes belaufen sich auf 4,5 Milliarden. Sie liegen um 5,8 Prozent tiefer als im Voranschlag 1995. Die Investitionsbeiträge und die Investi- tionsgüter verzeichnen infolge der Sparmassnahmen einen Rückgang. Der Anteil dieser Ausgabenkategorien an den in der Schweiz für 1996 geschätzten gesamtwirtschaftlichen Anlageinvestitionen wird demnach auf rund vier Prozent zu liegen kommen. 1995 waren es noch beinahe fünf Prozent.
Bei den Investitionsgütern wird eine Ausgabenreduktion von 57 Millionen oder 6,8 Prozent veranschlagt. Die Kosten für Einrichtungen werden um 43 Millionen oder um 11,8 Prozent zurückgeholt, diejenigen für Grundstücke und Bau- ten um 14 Millionen oder 2,9 Prozent reduziert.
Die für Investitionsbeiträge budgetierten 2,9 Milliarden (-7,5%) machen gegen 80 Prozent der Investitionsausgaben aus. Der grössere Teil dieser Mittel, nämlich 65 Prozent, fliesst in den Strassenbau und den öffentlichen Verkehr. Die Beiträge an den Strassenbau (ca. 57% der Investitionsbei- träge) gehen von 1,9 Milliarden im Budget 1995 auf 1,7 Milliarden im Voranschlag 1996 zurück. Sie verzeichnen also einen überdurchschnittlichen Rückgang (12%). Dieser be- ruht hauptsächlich darauf, dass sich die Übertragungen zu- gunsten des Nationalstrassenbaus um rund 165 Millionen oder 10,8 Prozent vermindern. Aber auch die Beiträge an den
444 Les dépenses d'investissement de la Confédération s'élèvent à 4,5 milliards, en baisse de 5,8 pour cent par rapport au budget 1995. Traduisant la volonté d'économie de la Confédération, les contributions aux investissements et les biens d'investissement accusent une baisse. La part des investissements propres et des contributions aux investisse- ments à l'ensemble des investissements prévus en Suisse pour 1996 (FBCF, selon comptabilité nationale) tombera ainsi aux environs de 4.0 pour cent. contre près de 5,0 pour cent en 1995.
Une diminution de près de 6.8 pour cent, soit 57 millions, est budgétisée pour les biens d'investissements. Les dé- penses consacrées aux équipements sont réduites de 43 millions, soit 11,8 pour cent, et celles destinées aux terrains et aux constructions de 14 millions, soit 2,9 pour cent.
Les 2,9 milliards (-7.5%) budgétisés au titre des contribu- tions à des investissements représentent près de 80 pour cent des dépenses d'investissement hors prêts et participa- tions. La majeure partie (65%) de ces dotations est consa- crée à la construction de routes et aux transports publics. Les contributions en faveur des routes (env. 57% des contri- butions aux investissements) passent de 1,9 milliard dans le budget 1995 à 1,7 milliard dans le budget 1996. Elles accu- sent ainsi une baisse (12%) supérieure à la moyenne. Cette réduction résulte essentiellement d'une diminution de près de 165 millions, soit 10,8 pour cent, des transferts en faveur
Classification des dépenses selon des critères économiques
Mio Fr.
%
Mio Fr.
102
Botschaft Message
Nationalstrassenunterhalt (-16 Mio) und an die Hauptstras- sen (-26 Mio) bilden sich gleichfalls zurück. Im Bereich des öffentlichen Verkehrs fallen die Beiträge an technische Verbesserungen und Umstellungen im Betrieb am stärksten ins Gewicht (114 Mio). Der Rückgang gegenüber dem Vor- anschlag 1995 beträgt 10 Millionen. Hinzu kommen der Bau des Vereinatunnels (87 Mio) und die Verbesserungen an der Infrastruktur für den Huckepackverkehr auf der Lötschberg- achse (50 Mio). Diese beiden Ausgabenkategorien verzeich- nen einen Ausgabenzuwachs von nahezu 40 Millionen. Die Beiträge an die Investitionen der Gemeinden für Asylbewer- berunterkünfte nehmen gegenüber dem Voranschlag 1995 um mehr als 20 Millionen oder 61 Prozent ab. Sie belaufen sich auf rund 14 Millionen.
Die Darlehen und Beteiligungen des Bundes betragen 792 Millionen, womit sie um 18 Millionen oder 2,4 Prozent zule- gen. Dieses schwache Wachstum ist Folge zweier unter- schiedlicher Entwicklungen: Die Beiträge an die Arbeitslo- senversicherung nehmen um 116 Millionen zu, während gleichzeitig die Vorschüsse an die Exportrisikogarantie um 64 Millionen zurückgehen.
45 Investitionen des Bundes und seiner Regiebe- triebe
Neben den Investitionsausgaben des Bundes sind auch die- jenigen seiner Regiebetriebe von gesamtwirtschaftlicher Be- deutung. Insgesamt werden sich die Investitionen des Bundes und seiner Regiebetriebe auf 11,9 Milliarden be- laufen. Das sind gegen 13 Prozent der in der Schweiz für 1996 geschätzten gesamtwirtschaftlichen Bruttoanlage- investitionen. Gegenüber dem Vorjahr erhöhen sich die gesamten Investitionsausgaben von Bund, SBB und PTT um 7,7 Prozent. Dieses Wachstum ist indessen Resultat unter- schiedlicher Entwicklungen. Während die Investitionen des Bundes zurückgehen, nehmen diejenigen der PTT und SBB stark zu.
de la construction des routes nationales; les contributions aux travaux d'entretien des routes nationales diminuent égale- ment (-16 mio), de même que les contributions au bénéfice des routes principales (-26 mio). Dans le domaine des trans- ports publics, ce sont les contributions aux améliorations techniques et transformations qui pèsent le plus lourd (114 mio), en baisse de 10 millions. S'y ajoutent la construction du tunnel de la Vereina (87 mio) et l'amélioration de l'infrastruc- ture pour le ferroutage sur l'axe du Loetschberg (50 mio), lesquelles marquent au total une progression de près de 40 millions. Enfin, les contributions aux investissements des communes pour le logement des requérants d'asile pour- ront être réduites de plus de 20 millions, soit 61 pour cent, par rapport au budget 1995, tombant ainsi à près de 14 millions.
Les prêts et les participations de la Confédération se chiffrent à 792 millions, en progression de 18 millions, soit 2,4 pour cent. Cette faible hausse recouvre une divergence d'évolution des deux composantes principales de ce groupe de dépenses, à savoir une augmentation de 116 millions de la contribution à l'assurance-chômage se conjuguant à une baisse de 64 millions de la garantie contre les risques à l'exportation.
45 Investissements de la Confédération et de ses régies
Outre les investissements de la Confédération, ceux de ses deux régies jouent un rôle important pour notre économie. Le total des investissements de la Confédération et de ses régies s'élèvera à 11,9 milliards. Ce sont près de 13 pour cent de l'ensemble des investissements prévus en Suisse pour 1996. Par rapport à l'année précédente, les dépenses totales d'investissement de la Confédération, des CFF et des PTT augmentent de 7,7 pour cent. Ce taux de progression recouvre cependant des divergences d'évolu- tion: alors que les investissements de la Confédération enre- gistrent une baisse, ceux des PTT progressent fortement et ceux des CFF dans une moindre mesure.
Tabelle / Tableau 42
Investitionsausgaben
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Veränderung gegenüber Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente
Mio Fr.
Mio Fr.
Mio Fr.
Total
11 003
11 853
+850
+7,7
Total
Bund
4 788
4 512
-276
-5,8
847
790
-57
-6,8
-Investissements propres
3 168
2 930
-238
-7,5
773
792
+19
+2.4
SBB
Investitionen- ohne Alp Transit
2 077
2 242
+165
+7,9
davon
dont
1 387
1 492
+105
+7,6
-Installations ferroviaires
459
425
-34
-7.4
-Matériel roulant
PTT
4 013
4 832
-819
+20,4
davon
2 883
2 748
-135
-4,7
-Installations et équipements d'exploitation
595
1 511
+916
+253,4
-Participations
535
573
+38
+7,1
-Immeubles
1Ohne Beiträge an Investitionen der SBB
2Ohne Beiträge Dritter (z.B. des Kantons Zürich für die S-Bahn)
3Anteil AlpTransit SBB (Gotthard. Integration Ostschweiz. Projektaufsicht). der über die Kapitalrechnung finanziert wird
Dépenses d'investissement
Confédération
-Contributions à des investissements
CFF
2 202
2 509
+307
+13.9
Investissements sans Transit alpin3
PTT dont
1Sans les contributions aux investissements des CFF
2Sans les contributions de tiers (p.ex. du canton de Zurich pour le réseau express régional)
Part du Transit alpin des CFF (Gothard. intégration de la Suisse orientale. surveillance du projet). part qui est financée par le biais du bilan
103
Botschaft Message
Die Investitionen der SBB nehmen insgesamt um rund 14 Prozent zu, was mit der vorgesehenen Erhöhung der Kredite für den AlpTransit (+140 Mio) und Bahnanlagen im Zusam- menhang mit dem Beginn der Arbeiten an der Bahn 2000 (+105 Mio) zusammenhängt. Dagegen werden die Ausgaben für Rollmaterial leicht zurückgehen (-34 Mio). In diesem Bereich unterliegen die Ausgaben erfahrungsgemäss grös- seren jährlichen Schwankungen. In den letzten Jahren konn- ten verschiedene Beschaffungsprogramme abgeschlossen werden.
Das Budget der PTT verzeichnet bei den Investitionen ein Ausgabenwachstum von über 20 Prozent. Bedingt ist dieser Anstieg durch höhere Beteiligungen von Telecom an Unter- nehmen im In- und Ausland. Zudem nehmen auch die Aus- gaben für Liegenschaften leicht zu. Umgekehrt gehen die Ausgaben für Anlagen und Betriebseinrichtungen im Bereich der Fernmeldetechnik leicht zurück. Das Bau- und Investi- tionsprogramm der PTT unterliegt gewissen Schwankungen.
Les investissements des CFF augmentent de près de 14 pour cent au total, ce qui s'explique par la progression des crédits prévus pour les transversales alpines (+140 mio) et pour les installations ferroviaires (+105 mio) en raison du début des travaux relatifs à Rail 2000. Au contraire, les investissements consacrés au matériel roulant diminueront quelque peu (-34 mio). Dans ce domaine, les acquisitions subissent d'impor- tantes fluctuations d'une année à l'autre. Or, différents pro- grammes d'acquisition ont pu être achevés ces dernières années.
Le budget des PTT présente une augmentation de plus de 20 pour cent des dépenses d'investissement. Cette hausse trouve son origine dans l'augmentation des participations de plus de 900 millions liées à l'expansion de Telecom en Suisse et à l'étranger. De plus, les investissements en immeubles progressent légèrement. En revanche, les installations et équipements de télécommunication diminuent quelque peu. Le programme de construction et d'équipement des PTT est à l'évidence soumis à certaines fluctuations.
104
Botschaft Message
5 Verpflichtungskredite
51 Überblick
510 Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite sind in den «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes» dargestellt (S. 301, grünes Papier)
511 Volk und Stände haben in der Volksabstimmung vom 12. März 1995 den Bundesbeschluss vom 7. Oktober 1994 über eine Ausgabenbremse gutgeheissen. Wie die Subven- tionen sollen auch die Verpflichtungskredite und die Zah- lungsrahmen in beiden Räten mit der Mehheit aller Ratsmit- glieder (qualifiziertes Mehr) bewilligt werden, sofern sie neue Ausgaben in der Höhe von über 20 Millionen für einmalige Kredite und von 2 Millionen für wiederkehrende Ausgaben nach sich ziehen. Als neue Ausgaben gelten insbesondere diejenigen Ausgaben, bei denen die entscheidende Behörde eine relativ grosse Freiheit bezüglich Betrag, Termin und anderer wichtiger Modalitäten hat. So handelt es sich insbe- sondere dann um neue Ausgaben, wenn der grundlegende Erlass zwar umfassend die Erfüllung einer neuen ausgaben- relevante Aufgabe festlegt, die Frage der Modalitäten aber offenbleibt. Dagegen handelt es sich bei den in Gesetzesbe- stimmungen vorgesehenen Ausgaben, deren Betrag be- stimmt ist oder die für die Erfüllung der gesetzlich vorge- schriebenen Aufgaben absolut notwendig sind (z. B. Ausga- ben für den Unterhalt oder den Umbau von Gebäuden ohne Nutzungsänderung, Erneuerung von Betriebsmaterial wie Ersatzteile) um gebundene Ausgaben. Diese unterliegen nicht der Ausgabenbremse. Im Zweifelsfall soll allerdings die Ausgabenbremse zur Anwendung gelangen. Anhand dieser Kriterien legen wir die verschiedenen für 1996 vorge- sehenen Verpflichtungskredite zur Genehmigung vor. Wir unterscheiden dabei nach Krediten, die der Ausgabenbrem- se unterliegen, und solchen, die ihr nicht unterliegen (vgl. Tabelle 43).
--
512 Die Verpflichtungs- und Zusatzkredite, die mit dem Voranschlag 1996 beantragt werden, belaufen sich auf ins- gesamt 2 526 Millionen (1995: 2 632 Mio). Hinzu kommt der Verpflichtungskredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen sowie bei Flügen für friedenserhaltende Aktionen von 300 Millionen. Verpflichtungskredite, die mit Sonderbotschaften beantragt werden, bilden nicht Bestandteil der Budgetbotschaft.
5 Crédits d'engagements
51 Aperçu général
510 Le rôle et les types des crédits d'engagements sont présentés dans la partie «Explications générales concernant les finances de la Confédération» (p. 301, papier vert).
511 Lors de la votation du 12 mars 1995, le peuple et les cantons ont accepté l'arrêté fédéral du 7 octobre 1994 insti- tuant un frein aux dépenses. A l'instar des dispositions relatives aux subventions, les crédits d'engagements et les plafonds de dépenses doivent être approuvés par la majorité de tous les membres (majorité qualifiée) dans chaque conseil pour autant qu'ils entraînent de nouvelles dépenses, lors- que les montants en jeu dépassent 20 millions dans le cas de dépenses uniques et deux millions dans le cas de dé- penses périodiques. Il y a nouvelle dépense lorsque l'auto- ritė qui décide dispose d'une liberté relativement grande en ce qui concerne le montant de la dépense, le moment où elle est faite, ou d'autres modalités importantes. La dépense est notamment nouvelle lorsque l'acte législatif de base décide dans une large mesure s' il faut remplir une tâche entraînant des dépenses, «la question des modalités» restant en re- vanche ouverte. Par opposition, les dépenses prévues dans une norme juridique qui en fixe le montant, ou qui sont absolument indispensables pour l'accomplissement des tâches administratives inscrites dans la législation (p. ex. dépenses pour l'entretien ou la transformation de bâtiments sans changement d'affectation, renouvellement de matériel courant d'exploitation telles que pièces de rechange) sont dites liées. Elles ne sont pas soumises au frein aux dė- penses. En cas de doute, nous partons du principe qu'il faut recourir au frein aux dépenses. Appliquant ces cri- tères, nous soumettons pour approbation les différents cré- dits d'engagements et plafonds de dépenses prévus en 1996, en distinguant selon qu'il sont ou non soumis au frein aux dépenses (cf. tableau 43).
512 Les crédits d'engagements et les crédits addition- nels sollicités par le budget 1996 s'élèvent au total à 2 526 millions (1995: 2 632 mio). A ce montant s'ajoute le crédit d'engagement de 300 millions destiné à couvrir le risque de guerre non assuré lors de vols spéciaux à caractère huma- nitaire ou diplomatique et de vols effectués dans le cadre d'actions pour le maintien de la paix. Les crédits d'engage- ments requis par message séparé ne sont pas inclus dans le message sur le budget.
Botschaft Message
105
Die Kreditbegehren setzen sich wie folgt zusammen:
Les demandes de crédits se répartissent comme suit:
Tabelle / Tableau 43
Projets
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Voraussichtliche Zahlungen Paiements prévisibles
V 1995 B V 1996 B
V 1996 B später/plus tard Millionen Franken - millions de francs
Der Ausgabenbremse unterstellt
Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren
2 000
1 993
807
1 187
Bauvorhaben und
315
338
93
245
Liegenschaftserwerb
Zivilbereich
192
217
78
139
Militärbereich
123
120
15
106
Beschaffung von Material
773
723
307
416
Zivilbereich
10
723
307
416
Forschung und Entwicklung
111
225
40
184
Zivilbereich
8
225
40
184
Verschiedene Massnahmen
45
14
4
11
Diverses mesures
Jahreszusicherungskredite
757
693
363
331
Crédits annuels d'engagements
Actions pour le maintien de la paix et risque de guerre lors d'interventions spéciales à des fins humanitaires ou diplomatiques (par intervention; non compris dans le total)
Der Ausgabenbremse nicht unterstellt
Non soumis au frein aux dépenses
Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren
675
533
131
402
Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total
Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb
397
333
52
281
Zivilbereich
267
233
34
199
Militärbereich
130
100
18
82
Beschaffung von Material
5 5
2
3
Acquisition de matériel
Jahreszusicherungskredite
238
195
77
118
Crédits annuels d'engagements
Die Finanzkommissionen erhalten zu den wichtigsten Objekt- kreditbegehren Detailverzeichnisse. Tabellarische Übersich- ten finden sich ferner im Statistikteil (Tabellen E 001-004).
52 Kurzkommentar zu den einzelnen Verpflichtungs- kreditbegehren
521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von über 671 Millionen (1995: 713 Mio) angefordert. Davon entfallen 451 Millionen auf den zivilen und 220 Millionen auf den militärischen Bereich.
Der Zivilbereich umfasst Objektkredite für den Unterhalt von Zivilbauten (220 Mio), den Bau oder den Erwerb neuer Bau- ten und Anlagen (212 Mio), bauliche Arbeiten an Miet- und
Les commissions des finances recevront les listes détaillées au sujet des principaux crédits d'ouvrages. Des tableaux récapitulatifs se trouvent par ailleurs dans la partie statistique (tableaux E 001-004).
52 Brefs commentaires concernant les différentes demandes de crédits d'engagements
521 Les projets de construction (établissement des pro- jets compris) et l'acquisition d'immeubles nécessitent plus de 671 millions au total (B 1995: 713 mio). Ce montant englobe 451 millions pour le domaine civil et 220 millions pour le domaine militaire.
Le domaine civil comprend des crédits d'ouvrages pour l'entretien des constructions civiles (220 mio), la réalisation ou l'acquisition de nouvelles constructions et installations
Friedenserhaltende Aktionen und Kriegsrisiko bei humani- tären und diplomatischen Sondereinsätzen
300
300
Soumis au frein aux dépenses
Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total
Projets de construction et acquisitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire
Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire
Militärbereich
763
Militärbereich
103
Recherche et développement Domaine civil Domaine militaire
(pro Einsatz; im Total nicht enthalten)
Projets de construction et acquisitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire
Vorhaben
106
Botschaft Message
Pachtobjekten (13 Mio) sowie den Landerwerb für den Bau von Wohnungen für das Bundespersonal (5 Mio).
Für den Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen werden drei Sammelkredite von insgesamt 220 Millionen beantragt. Die Kredite sind für die Finanzierung von Projekten bestimmt, welche die Bedürfnisse der allgemeinen Bundesverwaltung einschliesslich ETH, Zollverwaltung und Vertretungen im Ausland decken.
Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen setzen sich wie folgt zusammen: 56 Millionen für Aus- und Umbauten im ETH-Bereich, 52 Millionen für Bauprojekte in der allgemeinen Bundesverwaltung, 10 Millionen für Sammelkredite für wei- tere technische Ausrüstungsgegenstände, sieben Millionen für Bedürfnisse der Zollverwaltung, vier Millionen für Kunst am Bau sowie drei Millionen für Aus- und Umbauten unserer Vertretungen im Ausland.
Für die Bereitstellung von Kommunikationsanlagen in zivi- len und militärischen Gebäuden werden 41 Millionen bean- tragt (V 1995: 44 Mio). Davon entfallen 23 Millionen auf Installations- und Anpassungsarbeiten für die Kommunika- tionsinfrastruktur im ETH-Bereich, zehn Millionen für die In- stallation eines neuen Teilnehmervermittlungs-Netzwerkes in den Militärbetrieben im Grossraum Thun, sieben Millionen auf einen Sammelkredit für die Investitionen im Rahmen des neuen landesweiten Sprach- und Datenkommunikationsnet- zes «KOMBV3>> sowie eine Million für Telefon- und EDV-In- stallationen im Ausland.
Die für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten erfor- derlichen neuen Verpflichtungskredite belaufen sich auf 13 Millionen. Davon sind zehn Millionen für Räumlichkeiten der allgemeinen Bundesverwaltung und drei Millionen für Miet- objekte unserer Vertretungen im Ausland vorgesehen.
Die für Land- und Liegenschaftserwerb neu anbegehrten Verpflichtungskredite von 45 Millionen umfassen folgende drei Objektkredite: 20 Millionen für die Bedürfnisse des De- partementes für Auswärtige Angelegenheiten, 20 Millionen für die zivilen Bauten im allgemeinen und 5 Millionen für den Landerwerb für den Bau von Genossenschaftswohnungen zugunsten des Bundespersonals.
Im Militärbereich werden neue Objektkredite von 220 Millio- nen beantragt (1995: 253 Mio). 100 Millionen sind vorgese- hen für Unterhaltsarbeiten an Bauwerken und für die Besei- tigung von Anlagen, die als Folge der Armeereform 95 nicht mehr benötigt werden, 88 Millionen für Bauten und Anlagen, 20 Millionen für vertragliche Leistungen und zwölf Millionen für Projektierungsarbeiten.
522 Die Verpflichtungskreditbegehren für Materialbe- schaffungen belaufen sich auf insgesamt 728 Millionen (1995: 772 Mio). Im militärischen Bereich sind 483 Millio- nen für die persönliche Ausrüstung und den Erneue- rungsbedarf und 239 Millionen für die Beschaffung der Ausbildungsmunition vorgesehen. Fünf Millionen der Ma- terialbeschaffungen fallen in den zivilen Bereich. Der bereits 27 Jahre im Dienst stehende Helikopter Alouette II soll durch ein neues Modell mit zwei Triebwerken ersetzt werden. Die- ser Helikopter wird für Such- und Rettungsflüge eingesetzt und befriedigt die Transportbedürfnisse des Bundesrates.
(212 mio), les travaux de construction sur des objets loués et affermés (13 mio), ainsi que l'acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personnel fédéral (5 mio).
Trois crédits de programmes de 220 millions au total sont sollicités pour l'entretien des constructions et des instal- lations civiles. Ces crédits sont destinés à financer des projets pour les besoins de l'administration générale, y com- pris les EPF, l'administration des douanes et les représenta- tions à l'étranger.
La structure des crédits nécessités pour la réalisation de nouvelles constructions est constituée principalement par les ensembles suivants: 56 millions pour les travaux d'agran- dissement et de transformation relevant du domaine des EPF, 52 millions pour des mesures de construction de l'ad- ministration générale, dix millions de crédits de programme pour des équipements techniques ultérieurs, sept millions pour les besoins de l'administration des douanes, quatre millions pour des oeuvres d'art intégrées dans des bâtiments ainsi que trois millions pour les travaux d'agrandissement et de transformation de nos représentations à l'étranger.
Un crédit de 41 millions (B 1995: 44 mio) est sollicité pour la mise à disposition d'équipements de communication dans des bâtiments des secteurs civils et militaires. Sur ce mon- tant, 23 millions seront affectés à des installations et des travaux d'infrastructures dans le domaine des EPF, dix mil- lions à l'installation d'un nouveau réseau de commutation dans les exploitations militaires de la région de Thoune, sept millions à un crédit de programme pour des investissements dans le cadre du nouveau réseau national de communication intégrant les transmissions phoniques et de données «KOMBV3» et un million pour des installations téléphoniques et électroniques à l'étranger.
Il est requis des crédits d'engagements de 13 millions pour les travaux de construction sur des terrains affermés et dans des locaux loués. Sur cette somme, il est prévu d'affecter dix millions pour les locaux de l'administration générale et trois millions pour les objets loués par nos repré- sentations à l'étranger.
Les crédits d'engagements de 45 millions sollicités pour l'acquisition de terrains et d'immeubles comprennent les trois crédits d'ouvrages suivants: 20 millions pour les besoins du Département des affaires étrangères, 20 millions au titre des constructions civiles en général et cinq millions pour l'acquisition de terrains en vue de la construction de loge- ments coopératifs en faveur du personnel fédéral.
Des crédits d'ouvrages d'un montant de 220 millions sont prévus dans le domaine militaire (1995: 253 mio). 100 millions sont destinés aux travaux d'entretien de bâtiments et à la liquidation d'ouvrages devenus inutiles à la suite de la réforme «Armée 95», 88 millions aux constructions et instal- lations. 20 millions à des prestations contractuelles, ainsi que 12 millions à l'établissement de projets.
522 Les demandes de crédits d'engagements pour l'ac- quisition de matériel se montent à 728 millions au total (B 1995: 772 mio). Dans le domaine militaire, 483 millions sont requis pour l'acquisition d'équipement et de matériel à renouveler et 239 millions à l'achat de munition d'instruc- tion. Cinq millions sont sollicités dans le domaine civil en vue d'acquérir un nouvel hélicoptère à deux turbines, destiné à remplacer, après 27 ans de service, l'hélicoptère Alouette Il employé pour les besoins du Conseil fédéral ainsi que lors d'opérations de recherche et de sauvetage.
107
Botschaft Message
523 Die anbegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf 225 Millionen (1995: 111 Mio) und sind für Projektstudien, Versuche und Ankaufvorbereitungen bestimmt.
524 Für Pilotprojekte, die neue Methoden und Ansätze im Straf- und Massnahmenvollzug für Erwachsene und Jugend- liche fördern sollen, wird ein Verpflichtungskredit von 14 Millionen beantragt.
525 Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um eine besondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Budgetjahr und dient zur Steuerung von Beiträgen und Darlehenszusicherungen in den Fällen, in denen der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhältnismässig kurzen Durchlaufszeiten subventioniert.
Im Vergleich zum Voranschlag 1995 werden weniger Jahres- zusicherungskredite (889 Mio bzw. - 105 Mio) beantragt. Die- ser Minderbedarf ist insbesondere auf die geringeren Kredite zurückzuführen, die für den Bau und den Ausbau von Räum- lichkeiten für berufliche Aus- und Weiterbildung notwendig sind. Als Folge der finanziellen Verselbständigung der Swiss- control müssen zweitens keine Jahreszusicherungskredit mehr zur Steuerung der Ausgaben für Flugsicherungsanla- gen anbegehrt werden (-26 Mio).
Gemäss Artikel 88 der Bundesverfassung bedürfen Verpflich- tungskredite, welche einmalige Ausgaben von mehr als 20 Millionen oder wiederkehrende Ausgaben von mehr als zwei Millionen nach sich ziehen, der Zustimmung der Mehr- heit aller Mitglieder beider Räte. Entsprechend haben wir die Jahreszusicherungskredite unterteilt in Begehren, die der Ausgabenbremse unterliegen beziehungsweise nicht unter Artikel 88 fallen.
Die Abgrenzung zwischen einmaligen und wiederkehrenden Ausgaben richtet sich nach den folgenden Kriterien: Wenn die im Einzelfall einzugehende Verpflichtung eine einmalige Ausgabe zur Folge hat, werden die zu Lasten des Jahreszu- sicherungskredites getätigten Ausgaben insgesamt als ein- malig betrachtet. Demzufolge unterliegt der entsprechende Kredit der Ausgabenbremse, sofern er die Grenze von 20 Millionen überschreitet. Wenn im Einzelfall hingegen wieder- kehrende Ausgaben ausgelöst werden, kommt für den Jah- reszusicherungskredit die Grenze von zwei Millionen zur Anwendung.
Ausgaben für Unterhalt und Ersatz von Material, welche über Jahreszusicherungskredite gesteuert werden, sind nicht als neue, sondern als gebundene Ausgaben zu betrachten.
Übersichten über die mit dem Voranschlag 1996 beantragten Verpflichtungs- und Jahreszusicherungskredite finden sich im des hellgrünen Statistikteils, Tabellen E 001 und E 002.
523 Les crédits d'engagements pour la recherche et le développement se montent à 225 millions (1995: 111 mio) et sont affectés aux études de projets, essais et préparatifs d'achats (EEP) dans le domaine militaire.
524 Dans les diverses mesures, un credit d'engagement de 14 millions est requis pour des projets-pilotes destinés à promouvoir de nouvelles méthodes et conceptions en faveur des adultes et de l'aide à la jeunesse, dans le domaine de l'exécution des peines et des mesures.
525 Le crédit annuel d'engagement est un crédit d'en- gagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire où il a été voté et sert en premier lieu à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre impor- tant de projets semblables et de durée relativement courte.
Le montant des crédits annuels d'engagement requis est moins élevé que l'année précédente (889 mio soit -105 mio). Cette baisse s'explique en grande partie par les crédits moins élevés nécessaires au subventionnement de construction et d'agrandissement de locaux destinés à la formation profes- sionnelle. De plus, il n'est plus nécessaire de demander des crédits annuels d'engagement destinés à contrôler les dé- penses concernant des installations de navigation aérienne puisque Swisscontrol devient indépendant sur le plan finan- cier (-26 mio).
Conformément à l'article 88 de la constitution, les crédits d'engagement qui entraînent des dépenses uniques de plus de 20 millions ou des dépenses périodiques de plus de deux millions doivent être adoptés à la majorité de tous les membres dans chaque conseil. En conséquence, nous a- vons séparés les crédits entre ceux qui sont soumis au frein aux dépenses (article 88) et ceux qui ne le sont pas.
La distinction entre dépenses uniques et dépenses périodi- ques se fait selon les critères suivants: lorsqu'un engagement entraîne une dépense unique, l'ensemble des dépenses effectuées à la charge du crédit annuel d'engagement sont considérées comme une dépense unique. Il s'ensuit que le crédit en question est soumis au frein aux dépenses s'il dépasse la barre des 20 millions. En revanche, lorsque des dépenses périodiques sont entraînées. c'est le plafond de deux millions qui s'applique en ce qui concerne le crédit annuel d'engagement.
Les dépenses consenties pour l'entretien et le remplacement de matériel gérées par le biais de crédits annuels d'engage- ment ne sont pas considérées comme des dépenses nou- velles mais comme des dépenses liées.
Une vue d'ensemble des crédits d'engagements et des cré- dits annuels d'engagements sollicités par la voie du budget de 1995 se trouve de la partie statistique vert clair. dans tableaux E 001 et E 002.
108
Botschaft Message
53 Verlängerung des Bundesbeschlusses vom 3. Oktober 1991 über Rahmenkredite für den Woh- nungsbau
Gestützt auf die Botschaft über Rahmenkredite für die Wohn- bau- und Eigentumsförderung vom 10. Dezember 1990 be- schloss die Bundesversammlung am 3. Oktober 1991 für die Finanzierung des Wohnungsbaus Rahmenkredite für nicht rückzahlbare Beiträge (1 200 Mio) sowie für rückzahlbare Darlehen und Beteiligungen (300 Mio). Gleichzeitig bewilligte die Bundesversammlung für die Forschungstätigkeit einen Kredit von fünf Millionen. Diese Rahmenkredite gelten ab 1992 bis Ende 1996. Eine mögliche Verpflichtungsrestanz Ende 1996 kann 1997 nicht mehr für neue Zusicherungen verwendet werden.
Voraussichtlich werden bis Ende 1995 bei den nicht rückzahl- baren Beiträgen im Gesamtbetrag von 1 200 Millionen 850 Millionen ausgeschöpft sein. Bei den rückzahlbaren Darle- hen und Beteiligungen von 300 Millionen rechnet man bis zum gleichen Zeitpunkt mit eingegangenen Verpflichtungen von 175 Millionen. Aufgrund des Förderungsvolumens für 1996 und der mit der vorliegenden Botschaft beantragten reduzierten Zahlungskredite darf davon ausgegangen wer- den, dass die bewilligten Rahmenkredite auch noch für 1997 ausreichen. Eine gleiche Beurteilung ergibt sich auch beim Rahmenkredit für die Forschungstätigkeit (5 Mio). Angesichts dieser Sachlage erachten wir es als angezeigt, die Befristung des Bundesbeschlusses vom 3. Oktober 1991 um ein Jahr bis Ende 1997 zu verlängern.
53 Prorogation de l'arrêté fédéral du 3 octobre 1991 ouvrant des crédits cadre pour la construction de logements
Le 3 octobre 1991, en vue de financer la construction de logements, l'Assemblée fédérale a ouvert des crédits cadre pour des contributions non remboursables (1 200 mio) ainsi que pour des prêts remboursables et des participation (300 mio), en se fondant sur le message du 10 décembre 1990 concernant l'octroi de crédits cadre pour l'encouragement de la construction et de l'accession à la propriété de logements. Simultanément, l'Assemblée fédérale a ouvert un crédit de cinq millions pour des activités dans le domaine de la re- cherche. Ces crédits cadre ont été ouverts dès 1992 jusqu'à fin 1996. Au cas où il resterait des engagements à fin 1996, ceux-ci ne pourraient plus être employés en 1977 pour de nouveaux projets.
S'agissant des contributions non remboursables, d'un mon- tant total de 1 200 millions, on évalue à 850 millions la somme qui aura été utilisés à fin 1995. Quant aux prêts remboursa- bles et aux participations, d'un montant de 300 millions, on attend des engagements s'élevant à 175 millions pour la même date. Compte tenu des montants prévus pour 1996 et de la réduction des crédits de paiement proposée dans le présent message, on peut admettre que les crédits cadre ouverts suffiront jusqu'à fin 1997. Il en va de même pour le crédit cadre concernant des activités dans le domaine de la recherche (5 mio). Compte tenu de la situation, nous esti- mons judicieux de proroger l'échéance de l'arrêté fédéral du 3 octobre 1991 d'une année, soit jusqu'à fin 1977.
109
Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1996
vom #.Dezember 1995
Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft,
gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2 Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 2. Oktober 1995
beschliesst:
Art. 1 Finanzvoranschlag und budgetierter Aufwand- überschuss
1Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1996, abschliessend mit
Ausgaben von 44 153 683 250 Franken
Einnahmen von 39 863 797 100 Franken
einem Ausgabenüberschuss im Finanzvoranschlag von 4 289 886 150 Franken
einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgs- rechnung von 6 315 688 219 Franken
wird genehmigt.
2Der Voranschlag der Pensionskasse des Bundes für das Jahr 1996, abschliessend mit Ausgaben von 1 896 Millionen Fran- ken, Einnahmen von 2 829 Millionen Franken und einem Ein- nahmenüberschuss von 933 Millionen Franken wird geneh- migt.
Art. 2 Personalbestände
Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente. der Bundeskanzlei und des ETH-Bereichs, ohne Gerichte, Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbetriebe, darf im Jahre 1996 die Zahl von
-- 34 798 Etatstellen (entsprechend dem für 1995 bewilligten Bestand; abzüglich 200 Stellen) und
nicht übersteigen.
2Der durchschnittliche Personalbestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1996 die Zahl von
215 Etatstellen (entsprechend dem für 1995 bewilligten Bestand) und
17 Hilfspersonalstellen (entsprechend dem für 1995 bewil- ligten Bestand)
nicht übersteigen.
3Der durchschnittliche Personalbestand der Parlamentsdien- ste darf im Jahre 1996 die Zahl von
113 Etatstellen (entsprechend dem für 1995 bewilligten Bestand) und
12 Hilfspersonalstellen (entsprechend dem für 1995 bewil- ligten Bestand)
nicht übersteigen.
Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1996
du # décembre 1995
L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse,
vu l'article 85, chiffre 10, de la constitution, vu l'article 2, 2e alinea, de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 2 octobre 1995.
arrête:
Article premier Budget financier et excédent de charges budgété
1Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1996. qui se solde par
des dépenses de 44 153 683 250 francs
des recettes de 39 863 797 100 francs
un excédent de dépenses au budget financier de 4 289 886 150 francs
un excédent de charges budgété au compte de résultats de 6 315 688 219 francs
est approuvé.
2Le budget de la Caisse fédérale de pensions pour l'exercice 1996, qui se solde par des dépenses de 1 896 millions de francs, des recettes de 2 829 millions de francs et un excédent de recettes de 933 millions de francs. est approuvé.
Art. 2 Effectifs du personnel
1L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chan- cellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédé- rales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédéral de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1996 le nombre de
34 798 postes permanents (effectif autorisé pour 1995, moins 200 postes) et
2 273 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1995).
2L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1996 le nombre de
215 postes permanents (effectif autorisé pour 1995) et
17 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1995).
3L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1996 le nombre de
113 postes permanents (effectif autorisé pour 1995) et
12 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1995).
1SR 611.010 2Im BBI nicht veröffentlicht
1RS 611.010 2Non publie dans la FF
110
Art. 3 Der Ausgabenbremse unterstellte Verpflichtungs- kredite
Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt.
a. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb 337 689 000
b. für die Beschaffung von Material
722 663 000
224 650 000
d. verschiedene Massnahmen 14 400 000
e. als Jahreszusicherungskredite für Bundesbeiträge und Darlehen
693 400 000
f. Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz 300 000 000
Art. 4 Nicht der Ausgabembremse unterstellte Verpflich- tungskredite
Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt.
a. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb
Franken 333 080 000
b. für die Beschaffung von Material
5 000 000
c. für Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme
d. verschiedene Massnahmen
e. als Jahreszusicherungskredite für Bundesbeiträge und Darlehen
195 300 000
f. Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz
Art. 5 Verlängerung des Bundesbeschlusses vom 3. Ok- tober 1991 über Rahmenkredite für den Woh- nungsbau
Die Laufzeit des Bundesbeschlusses vom 3. Oktober 1991 über Rahmenkredite für den Wohnungsbau wird um ein Jahr verlängert.
Art. 6 Schlussbestimmung
Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum.
Art. 3 Credits d'engagements soumis au frein aux de- penses
Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales:
francs
a. pour des projets de construction et 337 689 000
l'acquisition de terrains
b. pour l'acquisition de matériel 722 663 000
c. pour des programmes de recherche, 224 650 000
de développement et d'essais
d. diverses mesures 14 400 000
e. en tant que crédits annuels d'engagements pour des subventions et des prêts
693 400 000
f. pour la couverture du risque de guerre encouru lors d'interventions spéciales effectuées à des fins humanitaires ou diplomatiques, par intervention
300 000 000
Art. 4 Credits d'engagements non soumis au frein aux dépenses
Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales:
a. pour des projets de construction et l'acquisition de terrains
333 080 000
b. pour l'acquisition de matériel 5 000 000
c. pour des programmes de recherche, de développement et d'essais
d. diverses mesures
e. en tant que crédits annuels d'engagements 195 300 000 pour des subventions et des prêts
f. pour la couverture du risque de guerre encouru lors d'interventions spéciales effectuées à des fins humanitaires ou diplomatiques, par intervention
Art. 5 Prorogation de l'Arrêté federal du 3 octobre 1991 ouvrant des crédits de programme pour la construction de logements
La validité de l'Arrêté fédéral du 3 octobre 1991 ouvrant des crédits de programme pour la construction de logements est prorogée d'une année.
Art. 6 Disposition finale
Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum.
3BB1 1991 IV 210
3BB1 1991 IV 210
francs
c. für Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme
Franken
111
Bundesbeschluss Il über den Voranschlag 1996 des Bundes- amtes für Rüstungsbetriebe
vom #. Dezember 1995
Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft,
gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltsgesetzes1, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 2. Oktober 19952
beschliesst:
Art. 1 Voranschläge
Die Voranschläge des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1996 werden mit den nachstehenden Beträgen und Personalbeständen genehmigt:
die budgetierte Erfolgsrechnung mit einem Ertrag von 836,0 Millionen Franken, einem operationellen Ergebnis von 28,7 Millionen Franken und einem Reingewinn von 22,9 Millionen Franken;
der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 3 400 Beamten und Angestellten und 100 Hilfskräften;
das Investitionsbudget mit Zahlungen von 74,0 Millionen Franken.
Art. 2 Verpflichtungskredite
Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt:
· 0.1 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Aktienkapitalerhöhung der Firma BATREC AG
· 0,4 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Aktienkapitalerhöhung der Firma SAWEG AG
· 0,9 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Beteiligung an einer neu zu gründenden Technologie-, Marketing- und Vertriebsfirma für Kombathilfen und Trainingssysteme
· 0.5 Millionen Franken durch die SM Schweizerische Mu- nitionsunternehmung zwecks Beteiligung an einer neu zu gründenden Marketing- und Vertriebsfirma für Produkte der Kalt-/Warmumformung von Werkstoffen
Art. 3 Schlussbestimmung
Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum.
Arrêté fédéral Il concernant le budget 1996 de l'Office fédéral de la production d'armements
du # décembre 1995
L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse.
sur la base de l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération1, vu le message du Conseil fédéral du 2 octobre 19952.
arrête:
Article premier Budgets
Les budgets de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'année 1996 sont approuvés avec les montants et effec- tifs de personnel suivants:
le compte prévisionnel de résultat avec un produit de 836.0 millions de francs, un résultat opérationnel de 28,7 millions de francs et un bénéfice net de 22,9 millions de francs;
l'effectif de personnel moyen maximum de 3 400 fonction- naires et employés et 100 auxiliaires;
le budget d'investissements avec des paiements de 74.0 millions de francs.
Art. 2 Credits d'engagements
Les crédits d'engagements suivants pour des projets d'inves- tissements sont approuvés:
Des crédits d'engagements pour les projets suivants qui prévoient des participations minoritaires
· 0.1 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une augmentation du capital-actions de l'entreprise BATREC S.A.
· 0,4 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une augmentation du capital-actions de l'entreprise SAWEG S.A.
· 0,9 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une participation à la création d'une nouvelle entreprise de technologie. marketing et com- mercialisation pour des aides de combat et des systèmes d'entraînement
· 0,5 million de francs par l'entreprise suisse de munition SM dans le but d'une participation a la création d'une nouvelle entreprise de marketing et de commercialisation pour des produits de transformation froid/chaud de ma- tériaux
25,0 millions de francs comme crédit de programme destiné á des projets d'investissements avec des coûts de projet inférieurs á 8 millions de francs.
Art. 3 Disposition finale
Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum.
1SR 611.0 2Im BBI nicht veröffentlicht
1RS 611.0 2Non publie dans la FF
201
B Statistikteil
Inhaltsverzeichnis
Seite
A Überblick
A 001 Rechnungsabschlüsse des Bundes 1950-1994, Voranschläge 1995-1996
203
A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen 204
A 003 Statistische Erfolgsrechnung 205
A 004 Finanzrechnung 206
B Partie statistique
Table des matières Page
A Aperçu général
A 001 Clôture des comptes de la Confédération 203
1950-1994, Budgets 1995-1996
A 002
Compte administratif selon les groupes par nature 204
A 003 Compte statistique de résultats
205
A 004 Compte financier
206
B Dépenses
B 001 Dépenses par groupes de tâches 1996 207
B 002
Dépenses par groupes de tâches 1960-1996
212
B 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches 220
Structure des dépenses par groupes de tâches 220
B 004 Dépenses de 1996 selon les groupes de tâches et les groupes par nature
222
B 005 Übersicht zur Finanzierung des
ETH-Bereichs 1996
224
B 005
Tableau du financement du domaine
des EPF 1996
224
B 007
Financement des tâches de la Confédération
225
par des recettes imputables directement
226
B 020 Dépenses selon les groupes par nature 1996 228
B 021 Dépenses selon les groupes par nature et 232
les départements 1996
B 022
Dépenses selon les groupes
234
par nature 1960-1996
B 023 Evolution des dépenses selon les groupes 240
par nature
Structure des dépenses selon les groupes
par nature
240
B 040 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1996
241
B 041 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1996
242
B 042
Transferts suivant les groupes de bénéficiaires
et les groupes par nature en 1996
242
B 060 Dépenses pour les constructions de la 243
Confédération et des entreprises
B 061
Dépenses de la Confédération relatives à
la construction
244
B 062
Tableau des dépenses affectées à la circulation
routière
247
B 063 Protection de l'environnement et du paysage (circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels
249
B 063 Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- 249 verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten
B 064 Ausgaben für Forschung und Entwicklung
250
B 064
Dépenses pour la recherche et le développement 250
B 065 Crédits bloqués
251
C Recettes
C 001 Recettes selon les groupes par nature 1996 252
C 002 Recettes selon les groupes
254
par nature 1960-1996
C 003 Evolution des recettes selon les groupes
258
par nature
Structure des recettes selon les groupes
par nature
258
B 001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996 207
B 002 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1996
212
B 003 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben-
gebieten
Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 220
B 004 Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1996
222
B 007 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben-
225
gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen
B 008
Ausgaben nach Aufgabengebieten; Indizes
1980-1995
226
B 020
Ausgaben nach Sachgruppen 1996
228
B 021 Ausgaben nach Sachgruppen und
Departementen 1996
232
B 022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996
234
B 023 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen
240
Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen 240
B 040 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1996
241
B 041 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1996
242
B 042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1996
242
B 060 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe
243
B 061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 244
B 062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- verkehrsausgaben
247
B 065 Gesperrte Kredite
251
C Einnahmen
C 001 Einnahmen nach Sachgruppen 1996 252
C 002 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1996
254
C 003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen
258
Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen
258
B 008 Dépenses par groupes de tâches; Indices 1980-1995
220
B Ausgaben
202
D Schulden
D 001 Schulden des Bundes 1960-1994 259
E Verpflichtungskredite
E 001 Mit dem Voranschlag 1996 beantragte Ver- pflichtungskredite (VK)
260
E 002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1996 261 E 003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite 262
E 004 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen 268
F Personal
F 001
Personalbestand und -aufwand des Bundes
und seiner Betriebe
269
F 002
Personalbestand und -ausgaben der
allgemeinen Bundesverwaltung
270
F 003 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach
272
Departementen und Dienststellen
F 004 Löhne, Zulagen und Vergütungen
des Etatpersonals
276
F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1995
276
F 006 Personalversicherungskassen des Bundes 277
D Dette
D 001 Dette de la Confédération 1960-1994 259
E Crédits d'engagements
E 001 Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1996
260
E 002
Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1996 261
E 003
Crédits d'engagements ouverts, autorisés
antérieurement
262
E 004 Plafonds de dépenses ouverts, autorisés anterieurement
268
F Personnel
F 001 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises
269
F 002 Effectifs et dépenses de personnel de l'Administration fédérale générale
270
F 003 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
272
F 004 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent
276
F 005
Traitements minimums et maximums
déterminants en 1995
276
F 006
Caisses d'assurance du personnel de
la Confédération
277
A 001
203
Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950 - 1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes
en millions de francs
Gesamtrechnung - Compte général
Jahr Année
Finanzrechnung Compte financier
Vermögensveränderung Variations de la fortune
Abschluss Clôture
Fehlbetrag der Bilanz
Ausgaben Dépenses
Einnahmen Recettes
Überschuss Excedent
Aufwand Charges
Ertrag Revenus
Überschuss Excédent
Reinaufwand Déficit
Reinertrag Boni
Découvert du bilan
1950
1 637,0
1 973,7
336,7
368,5
203,1
-165,4
171,3
7 809,0
1951
1 786,5
1 757,3
207,1
245,9
38,8
9,6
7 799,4
1952
2 161,5
1 949,9
-211,6
440,1
470,4
30,3
181,3
7 980,7
1953
1 884,0
1 974,8
90,8
551,4
416,2
-135,2
44.4
8 025,1
1954
1 959,2
2 320,2
361,0
437.7
306,5
-131,2
229,8
7 795.3
1955
1 948,7
2 245,3
296,6
308,8
227,1
-81.7
214,9
7 580.4
1956
1 963,6
2 610,6
647,0
467.4
243,5
-223,9
423.1
7 157.3
1957
2 238,2
2 440,3
202,1
384,7
364,4
-20,3
181,8
6 975,5
1958
2 643,2
2 826,2
183,0
456,5
568,8
112,3
295,3
6 680,2
1959
2 482,4
2 722,7
240,3
471,1
394,2
-76,9
163,4
6 516,8
1960
2 601,1
3 316,1
715,0
707,5
271,3
-436,2
278.8
6 238.0
1961
3 267,1
3 406,0
138,9
489.0
678,2
189,2
328.1
5 909.9
1962
3 684,2
4 116,6
432.4
734,0
786,5
52,5
484,9
5 425.0
1963
4 082,9
4 209,3
126,4
565.1
1 013,0
447,9
574,3
4 850.7
1964
4 856,6
5 276,7
420,1
769,7
936,7
167,0
587,1
4 263,6
1965
4 920,3
4 951,7
31,4
428,2
844,3
416,1
447,5
3 816,1
1966
5 682,9
5 687,6
4,7
496,5
778,6
282,1
286,8
3 529.3
1967
5 873,8
5 717,8
419,9
781.0
361,1
205,1
3 324.2
1968
6 646,7
6 603,5
156,8
578,4
979,2
400,8
557.6
2 766,6
1969
7 080,8
7 108,4
27,6
592.5
1 010,8
418,3
445.9
2 320,7
1970
7 765,0
7 974,5
209,5
757,3
845.7
88,4
297,9
2 022,8
1971
8 962,5
8 668,9
815,5
1 172,9
357,4
63,8
1 959,0
1972
10 366,0
10 118,7
697,5
1 100,7
403,2
155,9
1 803.1
1973
11 625,1
10 846,5
993,9
1 900,0
906,1
127,5
1 675.6
1974
13 051,6
12 011,5
-1 040,1
876,4
1 979,0
1 102,6
62.5
1 613.1
1975
13 540,8
12 231,6
-1 309,2
1 024,9
886,6
1 447,5
3 060.6
1976
15 860,0
14 287,2
-1 572,8
1 221,5
908.5
1 885,8
4 946.4
1977
15 492,9
14 025,8
-1 467,1
1 505,5
672,0
2 300,6
7 247,0
1978
15 824,5
15 106,0
1 529,5
726.8
1 521,2
8 768,2
1979
16 612,5
14 898,0
-1 714,5
1 373,0
762,1
2 325,4
11 093.6
1980
17 388,8
16 317,6
-1 071,2
1 647,0
556,5
-1 090.5
2 161,7
13 255,3
1981
17 574,7
17 401,5
1 273,7
635,7
811,2
14 066.5
1982
19 293,1
18 868,7
1 427,9
616,0
1 236,3
15 302.8
1983
20 283,3
19 427,9
1 496,0
1 088,0
1 263,4
16 566.2
1984
21 643,8
21 196,3
1 537,8
1 173,5
811.8
17 378,0
1985
22 881,3
22 185,5
1 312,2
946,6
1 061,4
18 439,4
1986
23 176,2
25 144,0
1 967,8
1 834.3
801,4
-1 032,9
934,9
17 504.5
1987
23 860,7
24 902,0
1 041,3
1 828,7
1 131,6
344,2
17 160.3
1988
26 633,0
27 880,7
1 247,7
2 477.0
1 668,6
439.3
16 721.0
1989
27 449,0
28 333,7
884,7
2489.6
1 182,8
-1 306,8
422,1
17 143.1
1990
30 108,4
31 166,0
1 057,6
2 620,8
1 213,3
-1 407,5
349,9
17 493, 1
ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes
en millions de francs
Verwaltungsrechnung - Compte administratif
Jahr Année
Finanzrechnung Compte financier
Erfolgsrechnung Compte de résultats
Fehlbetrag der Bilanz
Découvert du bilan
Dépenses
Recettes
Finanzierungs- erfolg Solde de financement
Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier
buchmässiger Aufwand Charges comptables
buchmässiger Ertrag Revenus comptables
Deckungs- erfolg Résultat de couverture
1991
35 501,3
33 489,8
-2 011,5
-2 011,5
3 085,9
1 975,6
-3 121,8
-7 818,5
-7 818,5
2 875,2
4 442,6
-6 251,1
30 875.4
1994
41 341,2
36 238,8
-5 102,4
-5 102,4
3 397,5
2 806,6
-5 693,3
36 568,7
V 1995 B
42 399,0
36 318,9
-6 080,1
-6 080,1
2 620,0
1 830,7
-6 869,4
43 438.1
V 1996 B
44 153,7
39 863,8
-4 289,9
-4 289,9
3 867,2
1 841,4
-6 315.7
49 753,8
. . .
1992
37 816,5
34 953,0
-2 863,5
-2 863,5
3 256,5
2 089,2
-4 030,8
24 624,3
1993
40 600,2
32 781,7
Ausgaben
Einnahmen
in Millionen Franken
. . ......
---.....
-. ...
20 593.5
in Millionen Franken
...
204
Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen in Tausend Franken
FINANZRECHNUNG
TOTAL AUSGABEN
7 956 259
17 815 783
31 615 729
41 341 247 :
42 398 974
3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben
31 Sachausgaben
844 581
1 374 902
2 518 032
2 975 843
3 032 253
32 Rüstungsausgaben
961 858
1 624 077
2 792 900
2 436 776
2 615 000
33 Passivzinsen
372 849
1 117 158
1 831 945
3 079 444
3 322 752
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
468 478
1 309 621 |
2 442 442
3 071 765
2 915 600
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
25 464
63 879
89 856
95 344
86 405
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
2 576 435
7 801 451
14 384 410
19 278 191
20 700 431
4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter
251 489
268 555
581 856
826 253
42 Darlehen und Beteiligungen
253 191
101 856
410 024
1 510 652
46 Investitionsbeiträge
1 253 593
1 966 031
2 508 553
3 143 837
3 168 480
TOTAL EINNAHMEN
8 165 824
16 744 538
32 673 387
36 238 841
36 318 898
5 Laufende Einnahmen
8 071 937
16 612 058
32 582 756
36 137 949
36 172 730
50 Fiskaleinnahmen
7 186 814
14 516 038
28 815 383
31 427 652
32 052 576
51 Regalien und Konzessionen
66 852
389 888
327 655
592 518
716 389
52 Vermögenserträge
218 098
405 269
689 327
1 330 986 |
1 347 320
53 Entgelte
400 800
864 218
913 840
1 182 969 |
1 085 445
54 Einnahmenüberschuss EVK
199 372
436 644
1 836 552
1 603 823
971 000
6 Investitionseinnahmen
93 887
132 480
90 631
100 892
146 167
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
18 784
29 352
25 539
25 782
3 900
62 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
74 981
102 937
64 792
74 655
141 892
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen
122
192
300
455
375
350
Einnahmen- bzw. Ausgaben- überschuss (-)
209 565
-1 071 245
1 057 658
-5 102 406
-6 080 076
-4 289 886
Excedent de recettes ou de dépenses (-)
2ème degré:
COMPTE DE RÉSULTATS
Excédent de recettes ou de dépenses (-) du compte financier
Charges comptables Amortissement du patrimoine financier Amortissement du patrimoine administratif
Abgang von Investitionsgütern
17 145
22 555
2 000
Abgang von Darlehen und Beteiligungen
64 791
74 655
141 892
1 099 075
Einlagen in Sonderrechnungen EVK
1 836 552
1 603 823
971 000
933 000
Einlagen in Rückstellungen
98 022
204 000
312 300
Einlagen in Spezialfinanzierungen
16 162
3 916
351 160
Übriger Aufwand
103 100
203 104
6 727
I
572 719
826 253
823 615
789 699
Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen
146 646
208 574
17 631
21 298
Übriger Ertrag
1
204 209
266 291
216 157
234 469
Autres revenus
Ertrags- bzw. Aufwandüberschuss (-)
-300 965
-5 693 287 |
-6 869 437
A 002
Voranschlag - Budget
1994
1995
1996
Compte administratif selon les groupes par nature en milliers de francs
1er degré:
COMPTE FINANCIER
44 153 683 DEPENSES TOTALES
39 642 421 3 Dépenses courantes 4 967 177 3 080 765 30 Dépenses de personnel 31 Biens et services
2 390 700
32 Dépenses d'armement
33 Intérêts passifs
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 Dépenses d'investissement
40 Biens d'investissement
42 Prêts et participations
46 Contributions à des investisse- ments
39 863 797 RECETTES TOTALES
5 Recettes courantes
50 Recettes fiscales
51 Patentes et concessions
52 Revenus des biens 53 Taxes
54 Excédent de recettes de la CFA
6 Recettes d'investissement
60 Vente de biens d'investissement
62 Remboursement de prêts et de participations
64 Remboursement de contributions à des investissements
.
ERFOLGSRECHNUNG
Einnahmen- bzw. Ausgabenüber- schuss (-) der Finanzrechnung
1 057 658
-5 102 406
-6 080 076
-4 289 886
Buchmässiger Aufwand
2 692 221
3 409 034
2 620 066
Abschreibungen auf dem Finanzvermögen Abschreibungen auf dem Verwaltungs- vermögen
46 732
210 176
100 000
843 287
3 867 234 140 000 730 575
4 800 Diminution des biens d'investissement Diminution des prêts et participations Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions
5 580 641 904 Attributions aux financements spéciaux Autres charges
Buchmässiger Ertrag
1 333 598
2 818 153
1 830 705
1 837 232 Revenus comptables
Zuwachs von Investitionsgütern Zuwachs von Darlehen und Beteiligungen
410 024
1 517 034
773 302
791 766
Augmentation des biens d'investissement Augmentation des prêts et participations Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux
Excédent de revenus ou de charges (-)
'Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
Statistische Annaherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
28 115 295 | 35 860 505
37 610 076
948 320
2 188 252
4 055 710
4 923 143
4 937 636
3 506 630 3 253 940
78 015
22 365 193
1 758 274
2 336 443
3 500 434
5 480 742
4 788 898 847 116 773 302
4 511 263 789 699 791 766
2 929 798
38 757 473 34 987 176 658 858
1 367 792 810 646 933 000
1 106 325 6 900
1 099 075
6 197 986
15 479 340
1970
1980
1990
Rechnung - Compte
-6 319 888
607 739
1 192 784
A 003
Statistische Erfolgsrechnung
in Millionen Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
19901
1992
1993
1994
1995
1996
Gesamtaufwand
37 213
39 546
39 868
42 316
43 278
45 336
Charges globales
31 117
33 651
33 977
35 860
37 633
39 643
4 393
4 764
4 748
4 923
4 938
4 967
2 802
3 001
3 066
2 976
3 055
3 081
2 780
2 697
2 293
2 437
2 615
2 391
Passivzinsen
2 049
2 546
2 486
3 079
3 323
3 507
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
2 495
2 929
2 590
3 072
2 916
3 254
Entschädigungen an Gemeinwesen
629
599
621
95
86
78
Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collectivités publiques
--
Beiträge an laufende Ausgaben
15 969
17 115
18 173
19 278
20 700
22 365
Investitionsbeiträge
3 080
2 822
3 122
3 144
3 169
2 930
Subventions à des investissements
Abschreibungen auf dem Finanz- vermögen
88
74
138
210
100
140
Amortissements du patrimoine financier
Abschreibungen auf dem Ver- waltungsvermögen
745
788
1 183
1 193
843
731
Amortissements du patrimoine administratif
Einlagen in Sonderrechnung EVK
2 032
2 176
1 381
1 604
971
933
Attributions au compte spécial CFA
Einlagen in Rückstellungen
Attributions aux provisions
Einlagen in Spezialfinanzierungen
27
17
11
4
351
642
Attributions aux financements spéciaux
Übriger Aufwand
124
18
30
203
7
5
Autres charges
Gesamtertrag
34 091
35 515
33 617
36 623
36 409
39 020
Revenus globaux
33 412
34 758
32 670
36 138
36 173
38 758
29 169
30 406
28 589
31 428
32 053
34 987
439
174
444
592
716
659
777
943
1 119
1 331
1 347
1 368
Revenus des biens Taxes
Einnahmenüberschuss EVK
2 032
2 176
1 381
1 604
971
933
Excédent de recettes de la CFA
7
11
4
3
2
2
Vente de biens d'investissements
Rückerstattung von Investitions- beiträgen
Remboursement de contributions à des investissements
Entnahmen aus Rückstellungen
Prélèvements sur les provisions
Entnahmen aus Spezialfinanzierungen
449
305
456
209
18
25
Prélèvements sur les financements spéciaux
Übriger Ertrag
222
441
486
273
216
235
Autres revenus
Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-)
-3 122
-4 031
-6 251
-5 693
-6 869
-6 316
Excédent de revenus (+) ou de charges (-)
1Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
26
98
204
312
Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte
Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions
995
1 059
1 137
1 183
1 086
811
Veräusserung von Investitions- gütern
Statistische Annäherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen
Compte statistique de résultats
205
en millions de francs
Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben
Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services
Dépenses d'armement Intérêts passifs
Contributions à des dépenses courantes
206
A 004
Finanzrechnung - Compte financier Abweichungen der Rechnungs- von den Voranschlagszahlen Ecarts entre les résultats du compte et du budget alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes
en millions de francs
Ausgaben / Dépenses
Einnahmen / Recettes
Ergebnis / Résultat
Jahr Année
Voranschlag (o. Nachträge) Budget (sans suppléments)
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
Voranschlag Budget
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
Voranschlag (o. Nachträge) Budget (sans suppléments)
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
1970
7 594
7 765
171
7 571
7 975
404
23
210
233
1971
8 609
8 963
354
8 517
8 669
152
92
294
· 202
1972
9 746
10 366
620
9 926
10 119
193
180
247
427
1973
11 360
11 625
265
11 161
10 847
314
199
778
579
1974
12 862
13 052
190
12 656
12 011
645
206
1 041
835
1975
13 366
13 541
175
12 908
12 232
676
458
1 309
851
1976
15 658
15 860
202
14 486
14 287
199
1 172
1 573
401
1977
15 991
15 493
498
14 223
14 026
197
1 768
1 467
1978
16 168
15 825
343
14 956
15 106
150
1 212
719
493
1979
16 494
16 612
118
15 152
.. ..
14 898
254
1 714
372
1980
17 337
17 389
52
16 046
16 318
272
1 291
1 071
1981
17 277
17 575
298
16 104
17 402
1 298
1 173
173
1982
18 909
19 293
384
17 805
18 869
1 064
1 104
424
1983
19 672
20 283
611
18 710
19 428
718
962
855
107
1984
21 433
21 644
211
20 773
21 196
423
660
448
1985
22 914
22 881
33
22 231
22 185
46
683
696
13
1986
23 609
23 176
433
23 711
25 144
102
1 968
1 866
1987
24 225
23 861
364
24 396
24 902
506
171
1 041
870
1988
26 000
26 633
633
27 219
27 881
662
1 219
1 248
29
1989
27 555
27 449
106
28 031
28 334
303
476
885
409
1990
29 607
30 108
501
30 264
31 166
657
1 058
401
ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes
in Millionen Franken
en millions de francs
Ausgaben / Dépenses
Einnahmen / Recettes
Ergebnis / Résultat
Jahr
Voranschlag
Année
(o. Nachträge)
Rechnung
Abweichung
Voranschlag Budget
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
Voranschlag (o. Nachträge) Budget (sans suppléments)
Rechnung Compte
Abweichung Ecart
suppléments)
1991
33 829
35 501
33 902
33 490
412
· 2 084
1992
37 117
37 816
699
35 788
34 953
835
1 329
2 863
1 534
1993
39 738
40 600
862
36 652
32 782
3 870
3 086
7 818
4 732
1994
42 583
41 341
1 242
35 609
36 239
6 974
1 872
.
.- ---
Budget (sans
Compte
Ecart
902
in Millionen Franken
B 001
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996 in Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
Dépenses par groupes de tâches 1996 en milliers de francs
TOTAL AUSGABEN
40 600 210
41 341 247
42 398 974
44 153 683
4,1
1 754 709 DEPENSES TOTALES
10 Allgemeine Verwaltung
1 349 273
1 342 838
1 447 412
1 481 804
2,4
34 392
10 Administration générale
100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive
4 804
5 079
57 001 5 011
56 999 5 033
0,4
21 : 100 Législatif et exécutif -2 Législatif 22 Exécutif
101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung
1 073 215 165 052
1 096 4 76 173 719
1 133 928 190 088
1 176 400 203 061
3,7
12 973 42 472 | 101 Administration générale Administration des finances et des contributions
Zollverwaltung, Grenzbewachung
719 522
726 795
725 339
744 119
2,6
18 780
Administration des douanes, sur- veillance de la frontière
Statistische Dienste Übrige Dienste
123 953
133 113
154 250
158 363
2,7
4 113
Autres services
105 Leistungen für Pensionierte
36 171
38 043
41 132
43 505
5.8
2 373 105 Prestations aux pensionnés
109 Nicht aufteilbare Aufgaben
178 249
148 531
210 341
199 866
-5,0
-10 475
109 Tâches non ventilables
11 Justiz, Polizei
437 451
449 920
493 793
485 052
-1,8
-8 741 | 11 Justice, police
110 Rechtsaufsicht
163 281
168 551
171 042
144 916
-15,3
-26 126
Wirtschaftsaufsicht Übrige
61 447
61 940
59 331
36 820 108 096
-3,2
-3 616
111 Polizei
124 593
124 884
131 033
149 609
14,2
18 576 : 111 Police
Verkehrspolizei
163
221
345
345
Luftverkehrssicherheit
17 293
12 003
11 768
12 000
2,0
232
Übrige Polizeiaufgaben
107 136
112 660
118 920
137 264
15.4
18 344
112 Rechtssprechung
57 828
62 735
69 018
72 427
4,9
3 409
112 Justice
113 Strafvollzug Strafanstalten
91 749
93 750
122 700
118 100
-3,7
-4 600
12 Beziehungen zum Ausland
2 069 889
2 113 766
2 140 332
2 162 993
1,1
22 661 12 Relations avec l'étranger
120 Politische Beziehungen
701 936
651 540
683 416
714 404
4.5
30 988
120 Relations politiques
121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen
164 255
186 801
209 443
185 861
-11.3
-23 582
164 255
186 801
199 443
175 861
-11,8
-23 582 |
10 000
10 000
122 Entwicklungshilfe
1 200 723
1 274 345 772 535
1 245 424 784 147
1 261 779 794 450
1,3
16 355
122 Aide au développement Coopérations technique et aide financière
Kapitalbeteiligung an regionalen
823
435
2 383
2 095
-12.1
Participation au capital des ban- ques régionales de développement
Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe
237 092
253 674
225 067
226 409
0,6
1 342
Aide humanitaire et alimentaire
Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen
180 917
180 176
159 715
162 953
2,0
3 238
Mesures de politique économique et commerciale
Stipendien
5 283
5 274
5 380
5 380
Bourses
Übrige Beiträge an multilaterale
30 634
33 135
38 043
39 105
2,8
1 062
Autres contributions à des organi-
Organisationen
28 809
29 115
30 689
31 387
2.3
698
sations multilatérales Administration
129 Übriges
2 975
1 081
2 049
949
-53,7
-1 100 129 Divers
15 Landesverteidigung
5 753 176
5 935 410
5 952 348
5 710 666
-4,1
150 Militärische Landesverteidigung Führung
203 146
204 486
189 017
191 617
1,4
2 600
Commandement
Ausbildung
1 206 837
1 221 623
1 153 867
1 223 834
6,1
69 967
Instruction
Infrastruktur
396 806
416 029
416 733
347 459
-16,6
-69 274
Infrastructure
Logistik
1 456 080
1 466 420
1 400 355
1 364 947
-2.5
-35 408
Logistique
Materialbeschaffung
2 261 056
2 414 535
2 602 097
2 410 507
-7,4
Acquisition de matériel
151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz
203 731
189 675
167 257
148 985
-10,9
-18 272
Protection civile
Wirtschaftliche Landesverteidigung
16 986
17 234
17 215
17 850
3.7
635
Défense nationale économique
Psychologische Landesverteidigung
8 534
5 409
5 807
5 467
-5,9
Defense nationale psychologique
20 Bildung und Grundlagenforschung
2 970 494
3 080 982
3 233 047
3 237 765
0,1
4 718 20 Formation et recherche fondamentale
201 Volksschulen
19 277
21 471
34 630
22 842
-34,0
-11 788
201 Ecoles publiques
Volksschulen
152
1 689
15 200
3 429
-77,4
-11 771
Arbeits- und Haushaltsunterricht
1 819
1 833
1 430
1 414
-1,1
-16
Ecoles publiques Travaux manuels et enseignement menager Autres écoles publiques
Übrige Volksschulen
17 306
17 948
18 000
18 000
110 Protection juridique Mesures de protection economique Divers
Police de la circulation Sécurité du trafic aérien Autres tâches de police
91 749
93 750
122 700
118 100
-3,7
-4 600
113 Exécution des peines Pénitenciers
121 Relations économiques Mesures économiques Mesures monétaires
Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe
717 166
1,3
10 303
Entwicklungsbanken
5 523 925
5 723 093
5 762 070
5 538 364
-3,9
229 250
212 318
190 279
172 302
-9.4
-17 977 : 151 Defense nationale civile
61 638
59 788
62 012
62 033
6,8
64 689
62 850
64 250
70 856
10,3
6 606
Services statistiques
101 833
106 610
111 712
-37,9
-22 511
56 834
54 709
1993
1994
1995
1996
207
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presenta. tion en nombres ronds
Verwaltung
208
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996
n Tausend Franken
1993
1994
1995
1996
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
en milliers de francs
203 Berufsbildung
510 257
537 025
547 332
545 512 19 977
-5.3
-1 129
Formation en agriculture et sylviculture
Industriell-gewerbliche Berufe
274 731
284 430
291 333
291 755
0,1
422 Formation en arts et métiers
Kaufmännische Berufe
135 909
141 073
145 875
150 984
3.5
5 109
Formation commerciale
Pflege- und Sozialberufe
14 005
17 305
16 442
16 489 66 307
-8.6
-6 269
Autre formation professionelle
205 Allgemeinbildende Schulen Maturitätsschulen
10 476
11 813
11 010
13 353
21.3
2 343
Ecoles de maturité
206 Höhere Berufsbildung
100 989
98 227
111 229
115 992
4.3
4 763 |
206 Formation professionnelle supé- rieure
Ingenieurschulen Wirtschaftsschulen
1 368
1 444
1 445
1 426
-1.3
-19
Ecoles de sciences econo-
miques
207 Hochschulen
1 723 767
1 776 684
1 825 087
1 819 679
-0.3
-5 408 207 Établissements universitaires
Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen
487 134
538 783
522 152
523 982
0.4
1 830
Ecoles polytechniques fédérales Universitės cantonales
208 Grundlagenforschung
581 600
611 579
663 912
690 736
4,0
26 824
208 Recherche fondamentale
209 Übriges Bildungswesen
24 126
24 183
39 848
29 650
-25,6
-10 198 209 Autres tâches d'enseignement
30 Kultur und Freizeit
275 117
287 865
379 943
401 912
5,8
21 969 30 Culture et loisirs
300 Kulturförderung
135 985
143 405
146 358
157 682
7.7
11 324 300 Encouragement à la culture
Bibliotheken
16 582
19 274
22 489
19 772
-12.1
-2 717
Bibliothèques
Museen
36 668
36 958
35 392
39 522
11.7
4 130
Musées
Übrige Kulturförderung
82 735
87 173
88 477
98 389
11,2
9 912 ;
Autres tâches culturelles
301 Denkmalpflege, Heimatschutz
46 469
48 665
51 296
46 877
-8,6
-4 419 . 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage
302 Massenmedien
17 700 302 Mass media
303 Wanderwege
477
485
496
496
303 Chemins pédestres -
304 Sport
92 185
95 311
106 793
104 156
-2.5
-2 637 : 304 Sports
40 Gesundheit
166 472
163 393
181 373
189 962
4,7
8 589
40 Santé
400 Spitäler
766
948
3 163
1 154
-63,5
-2 009 400 Hôpitaux
405 Krankheitsbekämpfung
86 917
82 659
87 846
92 392
5.2
4 546 405 Prophylaxie. lutte contre les ma- ladies
Alkohol- und Drogenmissbrauch
6 981
7 375
8 432
8 452
0.2
20
Abus d'alcool et de drogues
Gesundheitsforschung
45 578
41 541
41 327
46 802
13.2
5 475
Recherche en matière de santé
Ubrige Krankheiten
34 358
33 743
38 088
37 138
-2.5
Autres maladies
407 Lebensmittelkontrolle
15 067
16 613
20 150
19 012
-5,6
-1 138
407 Contrôle des denrées alimentaires
409 Übriges Gesundheitswesen
63 721
63 174
70 215
77 404
10,2
7 189 |409 Autres dépenses de santé
50 Soziale Wohlfahrt
11 294 803 10 694 981
10 954 574
12 062 775
10,1
1 108 201 50 Prévoyance sociale
500 Altersversicherung
3 855 151
3 929 752
4 170 993
4 312 971
3.4
141 978 500 Assurance-vieillesse et survivants
501 Invalidenversicherung
2 196 046
2 337 956
2 536 902
2 831 859
11.6
294 957
501 Assurance-invalidité
502 Krankenversicherung
1 414 287
1 411 922 |
1 816 412
2 565 501
41,2
749 089
502 Assurance-maladie
503 Sonstige Sozialversicherungen
2 813 305 :
1 916 248
1 299 801
1 197 143
-7,9
· 102 658 503 Autres assurances sociales
Erganzungsleistungen AHV
355 196
360 348
442 918
393 964
-11,1
-48 954
Prestations complémentaires AVS
Ergänzungsleistungen IV
110 413
121 620
145 918
147 964
1.4
2 046
Prestations complémentaires Al
Militärversicherung
296 433
282 880
299 572
289 917
-3.2
-9 655
Assurance militaire
Arbeitslosenversicherung
2 051 264
1 151 400
411 393
365 297
-11.2
-46 096
Assurance-chômage
506 Sozialer Wohnungsbau
198 711
190 684
202 868
175 161
-13.7
-27 707 506 Encouragement à la construction de logements
508 Fürsorge
..
817 302 |
908 419
927 599
980 140
5.7
52 541
Auslandschweizerhilfe
8 167
9 120
9 186
9 314
1.4
128|
Flüchtlingshilfe im Inland
788 195
877 278
886 656
939 609
6.0
52 953
Arbeitsnachweis
12 165
14 781
22 347
21 518
-3.7
Services de placements
Übrige Fürsorge
8 775
7 239
9 410
9 699
3.1
289
Autres tâches d'assistance
0,3
47
Formation sociale et paramédicale
Übriges berufliches Bildungs- wesen
72 044
77 079
72 576
-0.3
-1 820 203 Formation professionnelle
Land- und forstwirtschaftliche Berufe
13 568
17 138
21 106
11 010
13 353
21.3
2 343 205 Ecoles de formation générale
99 621
96 783
109 784
114 566
4.4
4 782
Ecoles d'ingénieurs
1 236 633
1 237 901
1 302 935
1 295 698
-0.6
-7 237
Aufallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la preser :* : tion en nombres ronds
B 001
Rechnung Compte
.. . Rechnung Compte
:Voranschlag Voranschlag Budget Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses par groupes de tâches 1996
508 Assistance Aide aux Suisses de l'étranger Aide aux réfugiés en Suisse
10 476
11 813
75 000
92 700
B 001
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996 in Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au !
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
en milliers de francs
60 Verkehr
6 239 288
6 176 463
6 350 862
6 179 642
-2,7
600 Strassen
2 940 418
2 837 296
2 834 910
2 585 118
-8.8
Nationalstrassen
2 120 075
2 003 893
1 903 749
1 679 339
-11,8
Routes nationales
Hauptstrassen
270 157
296 194
301 437
275 869
-8,5
-25 568
Routes principales
Übrige Strassen
13 961
25 877
17 400
8 248
-52.6
-9 152
Autres routes
Verkehrstrennung
45 043
47 558
64 554
82 708
28.1
18 154
Séparation des courants de trafic
Autoparkanlagen
9 172
19 744
17 109
-100.0
-17 109
Parcs à autos
Nichtwerkgebundene Beiträge
472 275
434 112
521 659
528 641
1,3
6 982
Contributions au financement de
Strassenforschung
9 737
9 919
9 002
10 312
14.5
1 310
Recherche en matière de routes
601 Öffentlicher Verkehr
2 893 704
2 870 297
3 047 165
3 353 059
10.0
305 894 601 Transports publics
Bundesbahnen
2 068 666
2 151 901
2 230 526
2 095 858
-6.0
Chemins de fer federaux
Konzessionierte Transportunter-
760 593
658 236
707 103
972 738
37,6
265 635
Entreprises de transport con-
nehmungen
52 028 |
56 159
90 203
116 484
29,1
26 281
Transit alpin
Ubriges
12 417 |
4 000
19 333
167 978
768,9
148 645
Transports publics, autres
602 Schiffahrt
4 311
4 157
7 964
2 561
-67,8
-5 403 ; 602 Navigation
Rheinschiffahrt
1 256
1 028
6 898
1 508
-78.1
-5 390
Hochseeschiffahrt
3 055
3 130
1 066
1 052
-1.3
-14
603 Luftfahrt
283 669
333 990
332 891
101 613
-69.5
Flugplätze
15 799
20 072
31 933
31 431
-1.6
Aérodromes
Flugsicherung
231 441
256 528
262 629
39 545
-84.9
Sécurité aérienne
Übriges
36 429
57 389
38 329
30 637
-20.1
-7 692
Navigation aérienne, autres
604 Raumfahrt
70 586
76 980
63 810
68 230
6.9
4 420
604 Astronautique
Raumfahrttechnologie
70 586
76 980
63 810
68 230
6.9
4 420
Technologie spatiale
608 Nachrichtenübermittlung
20 376
26 663
37 662
38 009
0.9
347 608 Communications
609 Übriger Verkehr
26 223
27 079
26 460
31 052
17,4
4 592 609 Autre trafic
70 Umwelt und Raumordnung
560 960
636 597
614 596
644 193
4,8
29 597
70 Protection et aménagement de l'environnement
700 Wasserversorgung
4 201
3 742
4 013
4 716
17,5
701 Umweltschutz
296 399
317 344
326 053
347 299
6.5
21 246 701 Protection de l'environnement
Abwasserbeseitigung
204 023
210 326
215 425
205 083
-4,8
-10 342
Protection des eaux
Abfallbeseitigung
17 300
16 865
14 759
48 170
226.4
33 411
Traitement des déchets
Luftreinhaltung
7 161
12 685
14 156
13 901
-1,8
Protection de l'air
Lärmbekämpfung
4 017
7 622
14 561
9 889
-32,1
-4 672
Lutte contre le bruit
Umweltforschung
35 922
36 902
38 398
36 884
-3.9
-1 514
Recherche en matière d'en-
Übriges
27 976
32 943
28 753
33 371
16,1
4 618
Autres mesures
705 Gewässerverbauungen
80 998
118 729
85 538
88 734
3,7
3 196 | 705 Correction des eaux
706 Lawinenverbauungen
71 653
73 268
73 792
73 435
-0,5
706 Ouvrages paravalanches
707 Naturschutz
32 495
49 844
47 757
48 939
2,5
1 182
707 Protection de la nature
709 Raumordnung
75 215
73 671
77 444
81 070
4.7
3 626 709 Aménagement
Raumplanung
8 361
8 034
9 469
9 014
-4.8
Aménagement du territoire Aide en matière d'investissements
Investitionshilfe Berggebiet
53 823
55 411
56 636
56 669
0.1
33
dans les régions de montagne
Allgemeiner Wohnungsbau
13 031
10 226
11 338
15 387
35.7
4 049
Mesures générales d'encouragement
à la construction de logements
80 Landwirtschaft und Ernährung
3 416 018
3 496 360
3 460 681
3 734 395
7.9
273 714
80 Agriculture et alimentation
800 Verwaltung
39 049
38 537
39 549
39 983
1.1
434
800 Administration
801 Forschung und Beratung
173 526
173 981
174 815
178 514
2.1
3 699
2 942
75 889
78 184
79 848
80 605
0.9
757
802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen
146 864
137 128
93 757
91 077
-2.9
-2 680
duction Amélioration de l'exploitation
Tierhaltung
45 190
44 110
44 915
41 872
-6.8
-3 043
Cheptel
Tierseuchenbekämpfung
14 783
13 995
12 868
13 975
8,6
1 107
Lutte contre les epizooties
Pflanzenbau
33 594
32 185
30 855
27 204
-11,8
-3 651
Production vegetale
803 Preis- und Absatzsicherung
1 476 324
1 296 385
1 256 601
1 252 647
-0,3
-3 954
803 Garantie de prix et de l'écoule- ment
Viehwirtschaft
1 187 936
1 032 104
1 004 586
975 316
-2.9
-29 270
Economie animale
Milchwirtschaft
1 091 713
959 697
949 990
922 720
-2.9
-27 270
Economie laitière
Übrige Massnahmen
96 224
72 406
54 596
52 596
-3.7
-2 000
Autres mesures
Pflanzenbau
288 388
264 281
252 015
277 331
10.0
25 316
Production végétale
Ackerbau
283 901
259 034
245 310
269 141
9.7
23 831
Culture des champs
Gemüse-, Obst- und Weinbau
4 487
5 248
6 705
8 190
22,1
1 485
Cultures maraîchères, arboricul- ture et viticulture
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
1993
1994
1995
1996
Dépenses par groupes de tâches 1996
209
Landwirtschaftliche Forschung Beratung
97 637
95 797
94 967
97 909
3.1
801 Recherche et vulgarisation Recherche agronomique Vulgarisation
240 431
227 418
182 395
174 127
-4.5
-8 268 802 Amélioration des bases de la pro-
et du sol
703 700 Approvisionnement en eau
vironnement
Alptransit
cessionnaires
Navigation sur le Rhin Navigation en haute mer
mesures autres que techniques
210
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1996 in Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
Dépenses par groupes de tâches 1996 en milliers de francs
804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen
1 486 688
1 760 039
1 807 321
2 089 124
15,6
281 803
1 406 643 80 045
1 677 050 82 989
1 715 500 91 821
1 998 000 91 124
16,5 -0.8
804 Paiements directs et mesures so- ciales Paiements directs Mesures sociales
85 Übrige Volkswirtschaft
821 920
649 278
782 480
963 781
23,2
181 301
85 Autres secteurs économiques
850 Forstwirtschaft
233 690
207 106
213 129
218 071
2.3
4 942
850 Sylviculture
851 Jagd und Fischerei
4 264
4 609
5 425
5 495
1.3
70
851 Chasse et peche
852 Tourismus
38 819
37 834
37 954
38 895
2.5
941
852 Tourisme
853 Industrie, Gewerbe, Handel Exportrisikogarantie
160 000
62 029
62 891
71 733
86 383
20,4
14 650
Recherche à caractère éco- nomique
Forschung Übriges
123 397
123 712
126 707
126 974
0,2
267
Autres
854 Energie
199 721
213 126
203 532
427 964
110,3
224 432 : 854 Energie
Elektrizität
50 167
52 300
50 754
278 502
448,7 -40.3
-5 156
Chauffage à distance
Fernwärme Energieforschung Übrige Energie
119 855
123 047
107 920 32 057
7 644 109 288 32 530
1,3
1 368
Recherche en matière d'énergie Autres énergies
90 Finanzen und Steuern
5 245 351
6 313 394
6 407 532
6 898 745
7,7
491 213
90 Finances et impôts
901 Steuerabkommen
34 000
43 000
34 000
45 000
32,4
11 000
901 Conventions fiscales
903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
2 590 228
3 071 765
2 915 600
3 253 940
11,6
338 340
903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération
904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten
2 621 123
3 198 629
3 457 932
3 599 805
4,1
141 873
904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts Frais d'émission
134 702
3 079 444 119 185
3 322 752 135 180
3 506 630 93 175
5,5
183 878
-31.1
-42 005
853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation
Wirtschaftlich motivierte
345 426
186 603 :
322 441 124 000
273 356 60 000
-15,2
-49 085 -64 000
227 748
Electricité
6 871
7 518
12 800
22 828
30 260
1,5
473
B 001
1993
1994
1995
1996
282 500
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
2 486 421
212
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1996 in Tausend Franken
Rechnung - Compte
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
TOTAL AUSGABEN
2 691 097
7 956 259 : 13 827 478 17 815 783
20 850 187
22 261 382
23 574 313
24 020 289 : 24 553 951
10 Allgemeine Verwaltung
143 575
313 775
489 094
550 568
667 451
697 956
745 773
798 818
799 585
100 Legislative und Exekutive Les sale
2688
4 655
9 671
17 525
22 588
25 593
23 128
22 823
22 7: 3 6.
101 Allgemeine Verwaltung
111 022
229 254 35 38:
392 409 59 992 :
472 105
566 809 85 609
593 395 88 992
635 271
673 612 99 334
677 894 96 9:
:: 091
81 264 |
159 959
266 217.
321 675;
384 801
400 391
434 804
464 020 !
468 2:
4 599
12019
24 517
27 557
35 247
36 490
39 865
41 814
40 6:
3 157
22 295
41 582
49 7271
61 :52!
67 523
67 382
68 444
71 9.
105 Leistungen für Pensionierte
1 857
3 959
8 506
11 669
15 009
16 037
16 426
17 102
18 470
109 Nicht aufteilbare Aufgaben
27 134
74 131
76 231
46 453
59 463
59 886
67 670
81 323
76 841
11 Justiz, Polizei
28 680
76 446
173 780
187 515
232 133
245 153
259 872
272 923
276 353
110 Rechtsaufsicht
15 058
27 662
63 656
67 165
81 718
89 119
94 270
99 171
101 695
10 067
14 785
24 995
28 385
34 383
35 763
36 916
39 303
38 4 .:
1 992
12 877
38 661
38 780
47 335
53 356
57 354
59 869
63 2:
111 Polizei
7 980
16 206
49 485
51 322
68 553
72 611
78 383
82 617
73 062
10.4
87
189
452
266
243
7 980
16 103
32 342
42 320
54 815
58 759
63 680
69 254
58 6 ..
112 Rechtssprechung
3 959
10 994
14 436
20 273
26 171
28 102
31 817
34 328
34 347
113 Strafvollzug
1 684
21 584
46 203
48 756
55 691
55 321 55 321
55 402
56 807
67 24
12 Beziehungen zum Ausland
82 842
320 470
488 170
673 511
870 637
944 169
1 018 020
1 063 705
1 102 118
120 Politische Beziehungen
62 272
172 984
213 772
192 234
246 858
283 350
302 918
303 553
301 364
121 Wirtschaftliche Beziehungen
6 320
18 302
28 521
53 141
50 951 50 951
44 448 44 448
39 541
42 090
38 7:
122 Entwicklungshilfe
13 954
128 202
245 036
427 430 295 182
572 196 347 029
615 690 369 478
410 472
452 288
761 240 509 7"
Techn acnc Zusammenabet ard
4 739
61 871
154 94C :
2 868
7 343
7 370
7 970
9 468
1 36
7 742
49 133
64 663
96 582
124 937
145 202
149 388
148 880
150 14
Wirschafs- ind nange socitisone
5 567
10 615
11 169
65 131
62 829 .
73 209
71 817
67 8,
2 145
2 451
3 079
2 739
3 320
3 375
3 665
37%
do: go Betrage an not aterale
973
3 725
1 700
6 681
9 208
10 760
12 396
11 848
8 4:
Sogar sate rien
500
3 575
7 667
11 869
15 809
16 732
18 061
19 346
19 8.
129 Übriges
296
982
841
706
631
680
691
751
775
15 Landesverteidigung
150 Militärische Landesverteidigung
918 488
1 882 611
2 624 574
3 411 236
4 201 818
4 370 353
4 971 855
4 746 516
4 632 953
22 681
24 142
57 979
74 799
87 616
98 577
102 266
111 372
1130 .
189 682
362 744
598 525
747 983
883 070
987 190
1 037 274
1 046 007
1 034 4:
66 867
1.32 222
208 154:
275 206
277 707
291 664
280 334
294 439
310 91
177 583
440 449
597 111 |
695 099
866 271
942 647
955 546
1 021 594
1 027 74
11sepa beschaffung
461 675
923 055
1 162 806 !
1 618 149
2 087 154
2 050 275
2 596 435
2 273 105
2 146 8:
15 684
168 982
249 533
208 572
226 585
223 810
231 023
240 430
221 548
Zivilschutz
8 357
155 695
219 441
1844 256
202 330
200 155
205 400
206 721
198 9.
7:78
11 086
23 234
20 469
16 976
15 01
16 467
24 581
15.5.
1.19
2 201
6 858
3 848
7 279
8 254
9 156
9 127
7 1.
20 Bildung und Grundlagenforschung
95 565
582 323
1 250 619
1 372 259
1 553 024
1 613 896
1 711 437
1 851 858
1 958 730
201 Volksschulen
4 993
10 932
16 089
17 761
17 676
16 752
16 314
18 170
17 055
1126
4 071
5 980
3 329
3 383
2 835
2 896
3.311
1 :
867
5 861
10 109
14 293
13 916
13 419
14 859
15 6:
2275
2 815!
3 583
3 046
3 278
3 958
26 380
3 562
6 432
11 948
20 341
26 171
28 639
26 406
26 781
73 146
3 619 808
4 428 403
4 594 163
5 202 878
4 986 946
4 854 501
934 172
2 051 593
2 874 107
8 905
13 549
13 400
14 438
13 120
56 807
67 249
Stratirstaten
1 684
21 584
16 203 |
48 756
55 691
39 541
42 090
38 738
6 320
18 302
28 521
53 141
Wirschaftlere Massnahmen Warrowsmassnahmer
674 871
717 312
Harariwe und Nahrungsmittelnilfe
2 186
17 055
14 16
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
B 002
151 Zivile Landesverteidigung
Psycho; ogde Laiesverteidigung
55 402
93 221
B 002
213
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
en milliers de francs
27 496 070
28 503 885
31 615 729
35 501 372
37 816 481
40 600 210
41 341 247
42 398 974
44 153 683
952 656
947 977
1 086 262
1 218 914
1 327 376
1 349 273
1 342 838
1 447 412
1 481 804 10 Administration générale
29 664
35 496 31 405 4 091
45 841 37 764 8 076
49 320 44 941 4 380
56 447 51 815 4 631
61 638 56 834 | 4 804 |
59 788 54 709 5 079
62 012 57 001 5 011
62 033 56 999 5 033
742 656 :04 495!
777 828 111 075
912 973 1.30 734
999 540 142 465
1 090 531 161 516
1 073 215 165 052
1 096 476 173 719
1 133 928 190 088
1 176 400 203 061
508 094
541 655
631 880
667 594
718 320
719 522
726 795
725 339
744 119
47 565
50 864
63 060
82 168 107 313
84 023 126 671
64 689 123 953
62 850 :33 113
64 250 154 250
70 856 :58 363
18 557
22 199
29 412
28 782
31 422
36 171
38 043
41 132
43 505
161 779
112 454
98 036
141 272
148 977
178 249
148 531
210 341
199 866
109 Tâches non ventilables
289 571
317 672
354 270
398 385
431 794
437 451
449 920
493 793
485 052
11 Justice, police
111 560
123 912 42 423
142 781 49 657
160 185 53 304
164 327 61 440
163 281 61 447 101 833
168 551 61 940
171 042 59 331 111 712
108 096
76 703
84 772
100 546
111 901
122 826 206
124 593
124 884
131 033 345
13 814
15 380
15 566
16 563
16 883
17 293
12 003
11 768
12 000
02 751
69 154
84 772
95 186
105 737
107 136
:12 660
118 920
137 264
36 664
40 661
45 987
50 109
58 404
57 828
62 735
69 018
72 427
112 Justice
64 643 64 643
68 327 68 327
64 957
76 191
86 236 86 236
91 749 91 749
93 750 93 750 !
122 700 122 700
118 100 118 100
113 Exécution des peines Pencerevers
1 642 377
1 375 221
1 580 687
1 787 491
2 133 574
2 069 889
2 113 766
2 140 332
2 162 993 12 Relations avec l'étranger
337 647
437 920
475 048
529 653
576 948
701 936
651 540
683 416
714 404 120 Relations politiques
454 977
44 393 44 393
62 226
110 963 110 963
164 878 164 878
164 255 164 255
186 801 186 801 1
209 443 199 443 10 000
185 861 175 861 13 000
848 920 321 943
892 058 542 184
996 446 611 489
1 145 867 624 611 |
1 390 772 866 359
1 200 723 717 166
1 274 345 772 535
1 245 424 784 147
794 450
Cooperavons tocon Cuc plaide
#511
6 348
5 647
1 685 |
1 600
823
435
2 353
2 005
Participation au ( 2) Mit dos pe:
71 829
201 352
191 447
235 272
252 198
237 092
253 674'
225 067
226 409
-CU 850
104 :17
144 279
231 168
208 191
180 017 |
180 176
159 715
162 953
4 067
4 150
4 418
4 922
5 531
5 283
5274
5 380
5 380
7 802
10 717
12 364
17 311
25 458
30 633
33 135
38 047
39 105
833
850
905
1 008
976
2 975
1 081
2 049
949
5 155 394
5 445 081
6 052 526
6 201 617
6 249 014
5 753 176
5 935 410
5 952 348
5 710 666 15 Defense nationale
4 931 966
5 186 916
5 797 461
5 936 002 | 164 731
6 013 804 210 169
5 523 925
5 723 093 204 486
5 762 070 189 017
5 538 364 191 017
WER 668
1 147 295
1 160 539
1 200 756
1 210 786
1 206 837
: 221 623;
1 153 867
:42 131
400 674
438 190
434 607
401 311
396 806
416 029
416 733
347 459
:: 95 789
1 257 672
1 391 153
1 447 712
1 509 853
1 456 080
1 166 420
1 400 355
1 261 947
103 288
2 253 322
2 671 297
2 688 195
2 681 685
2 261 056
2 414 535
2 602 097
2 4'0 507
223 428 00 035
258 165
255 065
265 615
235 211
229 250
212 318
190 279
172 302 151 Défense nationale civile
16 535
15 599
17 832
16 300
17 219
16 986
17 2:34
17 215
17 350
7 957!
13 238
12 360
15 531
11 356
8 534
5 409
5 807
5 467
2 169 063
2 199 940
2 438 124
2 655 441
2 843 617
2 970 494
3 080 982
3 233 047
3 237 765
20 Formation et recherche fondamentale
17 494
18 362
20 446
22 564
19 080
19 277
21 471
34 630
22 842
201 Ecoles publiques
1 771
2 908
: 357
3 606
2 074
1 819
: 333
1 430
: 414
15 /23
15 454
16 089
18 958
17 006
17 306
17 :46
DEPENSES TOTALES
100 Législatif et exécutif Legislati‘ Executi
101 Administration générale Administrator ges frances e da: contr butions Administration des douanes, Sur. veillance denia trortic:o Services stanist ques Autres services
144 916 36 820 Mestros de cotte bon cocogm se Divers
70 104
81 490
93 124
106 880
102 887
106 610
149 609 111 Police
138
238
208
152
163
221
345 Poice de la cosalatos Secunte du PA' C Reren Autres tacros de 200000
121 Relations économiques Mesures crc-nor
1' 3 255
46 063
26 803
27 898
28 434
28 800
29 115
30 689
31 387
129 Divers
150 Défense nationale militaire
122 089|
127 952
136 281
224 873
233 784
206 635
203 731
189 675
167 255
148 985
152
1 689
15 200
1 429
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
....
25 859 3 805
82 502
74 234
87 300
105 Prestations aux pensionnés
110 Protection juridique
41 456
64 957
76 191
108 289
11 722
1 261 779 122 Aide au développement
23 190
229 328
203 146
1 233 834
Dépenses par groupes de tâches 1960-1996
214
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1996
in Tausend Franken
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
203 Berufsbildung
22 523 268
90 376 1 770
264 038 11 559
268 656 9 993
329 598 11 722
311 694 11 363
334 096 11 882
341 134 11 097
347 714 8 05.
Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe
6 312
25 068
73 573
73 128
88 110
81 031
88 399
90 262
94 27 .
Pflege- und Sozialberufe
69
2 311
9 355
12 653
14 568
15 807
12 526
13 611 |
11 67
Ubriges berufliches Bildungs-
2 692
12 253
25 409
28 613
36 578
38 785
41 911
42 552
41 5: :
wesen
135
1 549
4 065
5 097 5 097
7 646 7 646
7 339 7 339
7 390
7 705
8 452 8 4℃
206 Höhere Berufsbildung
3 838
14 585
42 489
42 311
50 664
46 683
50 994
52 097
61 168
ingenieurschulen Winschaftsschulen
3 700
14 331
41 997
41 711
49 973 691
45 957 727
755
51 296 801
60 425
45 702
344 152 263 754
709 536 440 833 268 703
775 227 487 614 287 613
849 379 556 448
903 956 606 573 297 383
966 922 644 259
1 068 189 716 494 351 696
355 74
208 Grundlagenforschung
17 764
118 472
210 678
258 198
290 431
321 012
328 951
357 132
403 418
209 Übriges Bildungswesen
609
2 256
3 724
5 010
7 631
6 460
6 770
7 430
7 235
30 Kultur und Freizeit
15 689
40 003
82 658
108 987
126 679
140 642
161 427
157 461
191 310
300 Kulturförderung
8 112
16 012
24 966
39 888
48 859
51 580
60 779
62 415
67 549
Bibliotheken
1 356
3 400
5 844
6 309
8 241
8 075
8 517
9 168
8 93
Museen
2 147
4 307
7 484
10 749
12 366
11 768
11 008
13 146
14 2:
Ubrge Kulturförderung
4 610
8 305
11 637
22 831
28 253
31 737
41 254
40 101
44 3.
301 Denkmalpflege, Heimatschutz
2 062
7 325
14 385
21 021
24 900
29 486
39 948
39 287
66 229
302 Massenmedien
303 Wanderwege
8
25
60
60
54
180
180
295
249
304 Sport
5 507
16 641
43 247
48 019
52 866
59 396
60 520
55 464
57 283
14 876
26 458
45 805
48 721
56 406
58 760
60 381
68 310
68 913
400 Spitäler
250
121
223
251
263
284
294
318
405 Krankheitsbekämpfung
10 482
17 713
29 773
29 455
35 353
35 338
36 403
42 241
42 004
Alkohol- und Drogenmissbrauch
302
858
1 637
1 930
2 115
2 075
2 294
2 534
2 71
Gesundheitsforschung
2 369
3 930
11 430
14 647
18 663
18 952
19 523
21 433
21 7"
Ubrige Krankheiten
7 811
12 925
16 706
12 878
14 575
14 312
14 586
18 275
17 4: .
! 407 Lebensmittelkontrolle
776
2 373
4 328
4 505
4 053
4 558
4 969
4 745
3 595
409 Übriges Gesundheitswesen
3 618
6 122
11 584
14 537
16 749
18 601
18 724
21 029
22 997
50 Soziale Wohlfahrt
360 461
1 424 568
2 589 834
3 622 142
4 396 641
4 852 943
5 027 143
5 203 119
5 506 173
500 Altersversicherung
121 149
456 332
792 843
1 419 723
1 905 851
2 141 953
2 196 019
2 414 309
2 537 592
501 Invalidenversicherung
228 955
630 604
807 649
977 484
1 091 647
1 152 513
1 222 785
1 271 435
502 Krankenversicherung
52 727
345 461
656 411
883 716
840 510
840 742
869 918
905 164
934 963
503 Sonstige Sozialversicherungen
164 644
222 348
330 154
401 833
517 061
585 168
596 728
431 353
501 457
Erganzungsieistungen AHV
9 676
92 753
127 840
180 087
250 517
289 890
299 390
155 257
203 20.
Erganzungsleistungen IV
27 357
30 940
39 938
55 446
66 495
70 890
38 645
53 14:
Unfallversicherung
14 500
49 450
102 191
165 349
181 809
211 098
228 783
226 447
237 451 |
245 1: -
Erwerbsausfallentschadigungen
88 171
Arbeitslosenversicherung
2 847
47
6 025
506 Sozialer Wohnungsbau
2 335
156 610
160 217
58 920
60 680
66 496
65 671
67 147
83 752
508 Fürsorge
19 606
14 864
18 605
50 301
95 054
126 936
146 294
162 360
176 973
Armenunterstützung
911
129
300
1 073
1 204
837
282
37
Auslandschweizerhilfe
11 709
3 951
5 055
4 364
5 531
5 755
6 023
5 981
Fluchtlingshilfe im Inland
3 375
5 820
7 282
37 056
77 835
109 887
129 413
145 874
Arbeitsnachweis
2 194
2 941
3 767
5 153
6 103
6 882
7 496
7 113
Ubrige Fursorge
1 417
2 021
2 201
2 656
4 382
3 575
3 080
3 355
31 ..:
509 Hilfsaktionen im Inland
1 000
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Land- und forstwirtschaftliche Berufe
13 181
48 974
144 142
144 268
178 620
164 707
179 378
183 613
192 17:
205 Allgemeinbildende Schulen Maturitätsschulen
135
1 549
4 065
7 390
7 705
138
254
492
599
207 Hochschulen
Bundeshochschulen
757 94
Kantonale Hochschulen
80 398
292 930
322 663
50 239
1 113 687
45 702
B 002
Rechnung - Compte
Altersfürsorge
61:
161 3: -
Militarversicherung
1
40 Gesundheit
B 002
215
Voranschlag - Budget
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
371 518 9 906
388 559 9 808
426 303 9 539
443 801 10 740
453 271 12 712
510 257 13 568
537 025 17 138
547 332 21 106
545 512 19 977
204 818
214 405
235 866
231 014
284 097
274 731
284 430
291 333
100 582
106 648
115 545
124 430
85 573
135 909
141 073
12 191
12 574
12 797
14 608
13 992
14 005
17 305 77 079
145 875 16 442 72 576
9 058 9 058
9 323 9 323
9 152 9 152
10 827 10 827 .
10 149 10 149
10 476 10 476
11 813 11 813
11 010 11 010
13 353 13 353
63 289
66 427
78 593
92 434
155 510
100 989
98 227 |
111 229
115 992
62 512 777
65 511 916
1 078
91 275 1 159
154 211 1 299
99 621 1 368 |
1 444
1 426
1 286 455 871 313 415 142
1 293 352 900 421
1 450 123 1 037 686
1 601 896
1 665 456 1 204 350
1 723 767 1 236 633 487 134
1 776 684 1 237 901 538 783
1 825 087 1 302 935 522 152
1 819 679 1 295 698 523 982
412 866
414 910
443 443
473 661
517 374
581 600
611 579
663 912
690 736
208 Recherche fondamentale
8 383
9 008
10 063
10 259
22 778
24 126
24 183
39 848
29 650
192 550
210 366
233 793
295 987
279 844
275 117
287 865
379 943
401 912
30 Culture et loisirs
82 588
88 322
113 220
158 806
141 038
135 985
143 405
146 358 22 489
10 062
10 166
10 620
12 364
14 145
16 582
19 274
17 589
16 526
22 354
31 988
32 961
36 668
36 958
35 392
54 937
61 630
80 246
114 454
93 932
82 735
87 173
88 477
53 297
63 064
56 952
58 344
50 697
46 469
48 665
51 296
46 877
301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage
--
302 Mass media
282
283
500
500
515
477
485
496
496
303 Chemins pedestres
56 383
58 696
63 120
78 337
87 594
92 185
95 311
106 793
104 156
304 Sports
87 883
103 550
124 541
146 270
156 199
166 472
163 393
181 373
189 962 40 Santé
443
705
648
735
758
766
948
3 163
1 154
400 Hôpitaux
56 809
65 063
76 268
85 934
84 289
86 917
82 659
87 846
92 392
3 496
4 209
5 371
5 759
5 929
6 981
7 375
8 432
8 452
33 151
38 590
42 906
48 298
42 045
45 578
41 541
41 327
46 802
20 161
22 265
27 990
31 877
36 315
34 358
33 743
38 088
37 138 Autres maladies
4 397
5 303
7 794
9 369
13 565
15 067
16 613
20 150
19 012
407 Contrôle des denrées alimentaires
26 235
32 479
39 830
50 232
57 586
63 721
63 174
70 215
5 859 593
6 092 415
6 865 761
8 090 491
8 605 541
11 294 803
10 694 981
10 954 574
12 062 775 50 Prévoyance sociale
2 686 855
2 738 751
3 157 706
3 392 686
3 667 156
3 855 151
3 929 752
4 170 993
4 312 971 500 Assurance-vieillesse et survivants
1 370 640
1 420 172
1 596 931
1 757 776
2 006 177
2 196 046
2 337 956
2 536 902
2 831 859 501 Assurance-invalidite
970 375
993 553
988 004
1 311 218
1 313 898
1 414 287
1 411 922
1 816 412
2 565 501
502 Assurance-maladie
525 302
538 724
590 218
768 086
722 751 342 840 95 425
2 813 305 355 196 110 413
1 916 248 360 348
1 299 801 442 918 145 918
1 197 143 393 964 147 964
044 345
243 844
259 694
267 616
284 486
296 433
282 880
299 572
289 917
91 173
99 059
120 136
145 548
182 644
198 711
190 684
202 868
175 161
215 247
302 157
412 768
715 177
712 915
817 302
908 419
927 599
980 140
508 Assistance
5 616 |
7 227
7 588
8 819
8 167 |
198 733
285 125
394 716 7 357
676 514 8 450
9 281 687 271 10 886 5 477
788 195 12 165 8 775
9 120 877 278 14 781 7 239
9 186 886 656 22 347 9 410
939 609 21 518 9 699
3 012
2 948
3 106 |
20 520
Autres tâches d'assistance
1
1
I
I
509 Actions d'entraide en Suisse
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
.. .....-----
206 Formation professionnelle supe- rieure Ecoles d'ingenieurs Ecoles de sciences econo. miques
207 Etablissements universitaires Ecoles polytechniques federales Universites cantonales
392 931
412 437
446 940
461 106
56 897
72 044
Dépenses par groupes de tâches 1960-1996
en milliers de francs
203 Formation professionnelle Formation en agriculture et sylviculture
291 755 Formation en arts et métiers Formation commerciale 16 489 66 307 Formation sociale et paramedicale 150 984 Autre formation professionelle
44 021
45 124
52 557
77 516
96 783
109 784 1 445
114 566
209 Autres tâches d'enseignement
1
2 051 264
1 151 400
411 393
365 297
221 870
233 214
260 867
420 773
59 087
61 666
69 657
79 697
503 Autres assurances sociales Prestations complémentaires AVS Prestations complémentaires Al Assurance-accidents Assurance militaire Allocations pour perte de gain Assurance-chômage
506 Encouragement à la construction de logements
Assistance aux personnes agees Aide aux indigents Aide aux Suisses de l'etranger Aide aux refugies en Su sse Services de placements
-- .
9 314
5 886
6 856
875
405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcool et de drogues Recherche en matere de sante
409 Autres dépenses de santé 77 404
121 620
75 000
92 700
157 682 300 Encouragement à la culture 19 772 39 522 Bibliothèques Musées Autres tâches culturelies 98 389
205 Ecoles de formation générale Ecoles de maturité
1 154 956 |
63 009
Compte - Rechnung
216
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1996
Rechnung - Compte
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
160 056
1 261 001
2 225 694
2 728 023
3 163 278
3 223 452
3 467 399
3 300 218
3 397 252
600 Strassen
88 787 811
1 078 946
1 407 288
1 344 037
1 453 981
1 471 639
1 805 664
1 631 864
1 709 090
1 057 597
1 053 311
1 148 974
1 136 652
1 271 184
1 078 752 |
1 098 09 146 96:
Verarspenning
8 196
15 332
21 320
18 721
20 392
18 416
27 366
40 48 .
N Back to bar dere Beitrage
1 727
153 332
185 158
190 015
190 410
200 285
378 411
403 465
411 47:
463
1 830
3 032
3 228
3 367
2 899
3 809
4 32
601 Öffentlicher Verkehr
32 969 11 150
104 387 37 863
636 588 449 342 187 246
896 721 345 166
1 543 724 1 150 299 393 425
1 580 620 1 136 872 443 748
1 482 557 1 035 046 447 511
1 469 532 | 989 244
1 498 363 963 15
Korvess tore Transportunter.
21 819
66 523
480 289
529 96
602 Schiffahrt
481
3 551
8 177
5 181
1 076
1 412 |
2 574
1 707
1 441
Prenschiant
360
3 376
7 884
4 820
511
515 896
978
1 056
8:
603 Luftfahrt
34 947
56 212
154 235
112 562
141 515 20 362
145 667 21 909
22 855
18 798 ;
16 3.
15 592
28 326 :
65 925
93 602
108 380
107 701 16 057
1 15 223
120 967
121 85
1 690
9 168
6 774
12 648
12 772
17 349
16 955 :
12 40.
604 Raumfahrt
4 500
13 000 13 000
14 433
11 680
12 500
8 853 8 853
26 982 | 26 982
20 767 20 7.
--
608 Nachrichtenübermittlung
8 000
515
494
609 Übriger Verkehr
2 872
5 404
6 406
9 922
11 302
11 614
12 184
12 897
16 484
70 Umwelt und Raumordnung
20 852
88 084
387 651
362 657
322 694
334 467
320 035
324 854
363 825
700 Wasserversorgung
424
826
1 527
2 155
2 220
1 949
2 111:
1 930
701 Umweltschutz
3 839
44 342
299 471
217 727
182 550
205 122
181 385
197 803
228 937
575
35 296
274 591
188 148
144 572
163 347
138 049
152 667
178 211
2 595
: 196
2 662
2 468
2 50
50!
4 905
14 064
12 598
16 454
17 614
18 619
20 318
20 0:
2 783 .
4 141
10 816
15 015
18 177
19 109
20 069
21 026
25 6 :.
705 Gewässerverbauungen
8 700
23 289
28 356
36 278
31 621
43 330
57 721
42 701
41 527
706 Lawinenverbauungen
7 862
16 156
22 068
20 813
25 299
29 626
30 729
36 862
48 678
707 Naturschutz
397
1 781
4 706
5 591
6 380
6 952
7 788
9 816
11 949
709 Raumordnung
54
2 092
32 225
80 722
74 690
47 217 6 402
6 164
6 667
Impastarede Berggebir:
2 336
64 556
58 528
23 727
22 430
22 892
22 8:
21 291
6 696
10 513
17 088
11 869
6 001
80 Landwirtschaft und Ernährung
330 805
826 087
1 428 762 |
1 639 286
1 730 273
2 038 665
2 070 422
2 126 371
2 248 072
800 Verwaltung
4 447 |
9 314
15 158
17 669
20 712
20 739
21 450
22 651
21 818
801 Forschung und Beratung
10 874
43 819
84 118
89 936
102 644
99 076
102 519
107 234
110 489
Larda rochath che Forschung Betaling
5 301
21 060
40 769
45 343
52 911 49 733
52 127 46 949
48 399 :
50 952
54.2.1
49 333
203 326
281 180
209 135
217 457
310 205
256 024
262 930
274 497
Between : Basenverbesserungen
20 525
+41 546
187 048
117 998
134 203
165 725
170 240
172 356
185 -
Temature
13 348
35 233
52 276
48 316
47 472
48 895
49 767
51 877 .
52 .
7 613
9 017
12 030 :
13 950
4 786
5 350
5 158
5 752 |
5 :
7 817
17 530
29 826
28 871
30 996
90 236
30 859
32 945 :
30 :
803 Preis- und Absatzsicherung
240 466
474 181
808 315
1 038 966
1 032 453
1 235 782
1 278 201
1 312 332
1 386 728
140 638
286 440
584 738
730 876
736 328
99 828
187 741
223 577 :
308 090
296 125
838 932 396 850
919 008
920 624 391 708
443 1 .
804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen
25 685
95 447
239 991
283 581
357 007
372 863
412 228
421 225
454 540
7 363
42 314
154 370
213 828 69 752
310 051 46 956
318 749 54 114
353 924 58 304
357 863 63 362 1
393 .
18 323
53 133
85 621
60 -
853 305 63 650
147 370
76 359
92 650
110 943 |
134 754
115 615
Corde SPassen
2 857
7 73
57
121
175
293
361
565
155 427
156 720
150 613
17 665
18 719
81 537
6 313
14 433
11 68C
12 500 :
1 986
1 325
54
2 092
8 598
9 469
5 64.3
5 573
22 759
43 349
44 592
54 121
56 282 |
56 2
802 Verbesserung der Produktions- grundlagen
40 463
35 561
30 804
1 323
643
752
855
139
1 596
651
52:
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
359 193
B 002
in Tausend Franken
60 Verkehr
86 249
4 500
1 241 887
B 002
217
Dépenses par groupes de tâches 1960-1996
en milliers de francs
3 738 965
4 195 892
4 679 562
5 436 722
5 642 740
6 239 288
6 176 463
6 350 862
6 179 642
60Trafic
600 Routes
: +94 889
1 286 654
1 527 775
1 777 171
1 750 035
2 120 075
2 003 893
1 903 749
166 187
176 436
191 734
351 848
262 160
270 157
296 194
301 437
22 866
8 779
10 326
10 203 :
15 340
13 961
25 877
17 400
8 248
46 323
73 436
79 314
69 835
42 085
45 043
47 558
64 554
82 708
9 956
5 766
8 286
16 020
13 934
9 172
19 744
17 109
403 785
434 219
436 249
442 112
450 146
472 275
434 112
521 659
528 641
Contribution au financement de mesures autres que techniques Recherche en matière do routes
: 239
5 754
6 619
11 422
9 788
9 737
9 919
9 002
10 312
1 694 542
1 975 700
2 148 925
2 444 996
2 720 942
2 893 704
2 870 297
3 047 165
3 353 059 601 Transports publics
1 194 684
1 380 930
1 515 277
1 762 448
1 980 235 684 036
760 593
658 236
2 230 526 707 103
2 095 858 972 738
496 577
583 553
603 455
622 746
35 663
40 723
52 028
56 159
90 203
116 484
3 281
10 722
16 684
24 140
15 949
12 417
4 000
19 333
167 978
1 187
1 386
8 699
4 772
5 650
4 311
4 157
7 964
2 561
573
607
6 400
1 926
2 359
1 256
1 028
6 898
614
779 :
2 299
2 846
3 291
3 055
3 130
1 066
150 865
171 626
201 705 14 979
241 140
266 364
283 669
333 990
332 891
10 570
10971
17 852
13 592
15 799
20 072
31 933
29 292
138 882
161 878
195 733
218 639
231 441
256 528
262 629
11 004
21 773
24 848
27 555
34 133
36 429
57 389
38 329
30 637
28 266 28 266
36 045
39 455
42 980
71 079 71 079
70 586
76 980 76 980
63 810 63 810
644
1 152
1 275
1 567
10 444
20 376
26 663
37 662
38 009
608 Communications
15 214
18 939
19 199
22 658
24 774
26 223
27 079
26 460
31 052
486 677
450 708
497 044
735 337
624 052
560 960
636 597
614 596
644 193
2 156
3 718
4 237
4 722
4 901
4 201
3 742
4 013
4 716
230 596
200 973
225 608
318 952
302 593
296 399
317 344
326 053 215 425
347 299 205 083
2 620
4 175
4 923
7 402
9 604
17 300
16 865
14 759
48 170
6 852
10 510
9 248
10 044
7 161
12 685
14 156
13 901
1 714
2 062
3 326
8 069
4 017
7 622
14 561
9 889
26 272
28 900
34 251
39 075
44 191
35 922
36 902
38 398
36 884
26 173
13 274
17 455
29 693
31 969
27 976
32 943
28 753
33 371
126 226
79 424
69 139
95 765
95 511
80 998
118 729
85 538
88 734
705 Correction des eaux
61 415
90 684
104 274
103 967
86 265
71 653
73 268
73 792
73 435
706 Ouvrages paravalanches
13 134
17 722
25 726
89 162
39 544
32 495
49 844
47 757
48 939
53 148
58 187
68 061
122 769
95 238
75 215
73 671
77 444
6 421
5 610
6 163
6 261
8 505
8 361
8 034
9 469 56 636
56 669
2 641
2 022
1 835
11 114
12 281
13 031
10 226
11 338
15 387
2 407 334
2 642 684
2 675 659
3 078 211
3 162 098
3 416 018
3 496 360
3 460 681
3 734 395
23 180
24 485
28 514
31 209
38 608
39 049
38 537
39 549
39 983 800 Administration
121 889
134 632
146 462
158 332
173 527
173 526
173 981
174 815
: 1 981
68 437
78 070
83 651
93 421
97 637
95 797
94 967
61 009
66 194
68 392
74 681
80 106
75 889
78 184
79 848
80 605
293 802
236 177
241 257
272 279
231 817
240 431
227 418
182 395
174 127
4 248
159 944
156 629
181 957
132 111
146 864
137 128
93 757
5.1 041
37 849
39 689
41 864
46 002
45 190
44 110
44 915
41 872
8 298
9 978
12 776
13 916 :
17 789
14 783
13 995
12 868
32016
28 405
32 163
34 542
35 914
33 594
32 185
30 855
27 204
1 436 302
1 435 981
1 484 785
1 542 458
1 537 926
1 476 324
1 296 385
1 256 601
1 252 647
462 064
967 394
1 068 766
1 174 743
1 205 875
1 187 936
1 032 104
1 004 586
04 238
468 587
416 019
367 715 .
332 051
288 388
264 281
252 015
277 331 Production vegetale
532 160
811 409
774 641
1 073 933
1 180 220
1 486 688
1 760 039
1 807 321
2 089 124
171 052
743 009 68 400
707 609
993 402 80 531
1 090 940 89 280
1 406 643 80 045
1 677 050 82 989
1 715 500 91 821
1 998 000 91 124
804 Paiements directs et mesures so- ciales Paiements directs Mesures sociales
$1 109
67 032
2 678 611
2 543 487
2 940 418
2 837 296
2 834 910
2 585 118
1 848 246
1 991 044
2 260 304
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1988
1989
1990
60 062
105 395
74 451
53 823
55 411
173 309
146 058
156 405
230 209
198 715
204 023
210 326
701 Protection de l'environnement Protection des eaux Traitement des dechets Protection de l'air Lutte contre le bruit Recherche en matière d'en-
vironnement
Autres mesures
707 Protection de la nature
709 Aménagement
Aménagement du territoire Aide er matiere d'investissements dans les regions de montagne Mesures generales di ercourage .0 a la construction de logements
----... .
80 Agriculture et alimentation
801 Recherche et vulgarisation Recherche agronomique Vulgarisation
802 Amélioration des bases de la pro- duction
91 077 Amchoration de l'exploitation et du scl Cheptel
13 975 Lutte contre les ep zooties Production vegetais
803 Garantie de prix et de l'écoule- ment
975 316 Economie arimale
Chemins de fer federaux Entreprises de transport con- cessionnaires Transit alpin Transports publics. autres
602 Navigation
1 508 1 052 Navigation sur le Rhin Navigation en haute mer
603 Navigation aérienne
101 613 31 431 Aerodromes Securite aerienne 39 545 Navigation aerienne. autres
604 Astronautique
36 045
39 455
42 980
70 586
68 230 68 230 Techrologie spatiale
609 Autre trafic
70 Protection et aménagement de l'environnement
700 Approvisionnement en eau
81 070 9 014
:4 086
50 555
1 679 339 275 869
Routes nationales Routes principales Autres routes Séparation des courants de trafic Parcs à autos
2 068 666
2 151 901
495
13 510
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
178 514 97 909
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
218
Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1996
in Tausend Franken
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
85 Übrige Volkswirtschaft
62 899
90 853
169 574
420 616
452 414
481 166
466 731
427 340
529 532
850 Forstwirtschaft
7 402
21 192
41 564
39 788
51 869
64 738
94 194
95 714
102 800
851 Jagd und Fischerei
394
1 316
2 015
2 472
2 275
2 351
2 433
2 597
2 681
852 Tourismus
5 931
15 677
15 540
21 814
26 486
27 062
27 182
26 095
24 332
853 Industrie, Gewerbe, Handel
18 276
24 763
69 611
311 297 249 988
310 023
323 734 250 000 !
274 965 195 000
227 777 150 000
315 639 235 0.
2 110
1 706
9 750
20 525
22 387 |
27 271
26 975
28 024
29 4.
15 723
18 658
29 050
40 783
47 636
46 463
52 990
49 754
51 2:
854 Energie
30 896
27 904
40 845
45 246 14 620
61 760 19 646
63 281 20 900
22 412
23 106
26 7.
27 194:
22 348 |
28 518
29 826 800
40 426 1 688
40 634 1 748
43 996 1 550
50 620 1 431
55 6: 16.
90 Finanzen und Steuern
440 626
854 598
1 621 730
2 481 690
2 850 154
3 035 950
3 062 795
3 438 366
3 257 589
901 Steuerabkommen
6 000
18 984
38 000
20 192
35 538
24 762
37 485
21 052
903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
170 064
468 478
836 164
1 309 621
1 496 572
1 673 991
1 630 938
1 950 326
1 815 708
270 562
380 120
766 582
1 134 069
1 333 390
1 326 421
1 407 095
1 450 555
1 420 829
904 Vermögens- und Schulden- verwaltung
269 970 | 592
372 842
733 105
1 117 158 16 912
1 309 753 23 637
1 307 028 19 392
1 390 613 16 482
1 437 910 12 645
1 413 7. . 7 0
7 271
33 476
i
----.-
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
433
: 400
30 810 :
240 000
67 957
75 157
84 079
3 702
5 556
12 327
B 002
Rechnung - Compte
B 002
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
813 869
912 874
696 952
870 488
796 696
821 920
649 278
782 480
963 781
129 689
137 636
233 143
196 219
178 583
233 690
207 106
213 129
218 071
2 731
3 022
3 507
3 440
4 052
4 264
4 609
5 425
5 495
39 455
39 644
41 503
41 642
39 000
38 819
37 834
37 954
38 895
539 207
270 024
291 078
481 329
376 261 204 000
345 426 160 000
186 603
322 441 124 000
39 148
40 415
49 349
51 840
59 236
62 029
62 891
71 733
AO 060
74 609
84 729
94 489
113 026
123 397
123 712
126 707
126 974
102 787
462 548
127 720
147 858
198 800
199 721
213 126
203 532
427 964 854 Energie
27 571
380 579
34 654
39 777
53 667
50 167
52 300
50 754
72 569
79 499
90 069
103 515
118 038
119 855 22 828
123 047 30 260
32 057
3 700 139
3 609 506
4 330 547
4 586 018
5 563 937
5 245 351
6 313 394
6 407 532
6 898 745 90 Finances et impôts
39 997
27 499
46 498
29 998
44 000
34 000
43 000
34 000
45 000
901 Conventions fiscales
2 268 527
2 089 334
2 442 442
2 494 587
2 928 680
2 590 228
3 071 765
2 915 600
3 253 940 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération
1 391 614
1 492 672
1 841 607
2 061 433
2 591 257
2 621 123
3 198 629
3 457 932
3 599 805
904 Gérance de la fortune et des dettes
: 21 277 !: 337
1 481 880 10 792
1 831 945 9 662
2 049 516 11 917
2 545 880 45 377
2 486 421 134 702
3 079 444 . 119 185
3 322 752 135 180
3 506 630 93 175
219
Dépenses par groupes de tâches 1960-1996
en milliers de francs
85 Autres secteurs économiques 850 Sylviculture 851 Chasse et péche 852 Tourisme
853 Industrie, artisanat et commerce
140 000
155 000
157 000
335 000
346
6 871
7 518
12 800
107 920
2 648
2 470
2 998
4 219
24 728
273 356 60 000 Garante des risques a l'expor. :ation
86 383 Recherche a caractere c ... nomique Autres
7 644 278 502 109 288 Electricite Chauffage a distanco Recherche en matière d'energie Autres energies 32 530
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
220
B 003
Evolution des dépenses par groupes de tâches
DEPENSES TOTALES
10 Administration generale
11 Justice, police
12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement
15 Defense nationale
20 Formation et recherche fondamentale
Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale
30 Culture et loisirs
40 Sante
50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie
60 Trafic
Routes Transports publics
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoute- ment
--- Paiements directs et mesures so- ciales
85 Autres secteurs économiques
90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes
in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales
1960
1970
1980
1990
1995
1996
TOTAL AUSGABEN
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
10 Allgemeine Verwaltung
5,3
3,9
3,1
3,4
3,4
3,4
11 Justiz, Polizei
1,1
1,0
1,1
1,1
1,2
1,1
11 Justice, police
12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement
15 Defense nationale
20 Formation et recherche fondamentale
Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale
30 Culture et loisirs
40 Sante
50 Prevoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie
60 Trafic
Routes Transports publics
Öffentlicher Verkehr
1,2
1,3
7,0
6,8
7,2
7.6
70 Umwelt und Raumordnung
0,8
1,1
2,0
1,6
1,4
1,5
80 Landwirtschaft und Ernährung
12,3
10,4
9,2
8,5
8,2
8,5
Verbesserung der Produktions-
1.8
2.6
1.2
0.8
0,4
0.4
grundlagen
8,9
6.0
5.8
4,7
3,0
2,8
Direktzahlungen und soziale Massnahmen
1.0
1,2
1,6
2,5
4,3
4.7
85 Übrige Volkswirtschaft
2,3
1,1
2,4
2,2
1,8
2,2
90 Finanzen und Steuern
16,4
10,7
13,9
13,7
15,1
15,6
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
6.3
5,9
7.4
7.7
6,9
7.4
Vermogens- und Schulden- verwaltung
10,1
4.8
6.4
5,8
8,2
8.2
2.2
1.1
1.5
1,6
1,6
0.2
0.2
0.3
0,3
0.5
0.4
0,5
1,6
2.4
3.2
2,9
2.9
15 Landesverteidigung
34,7
25,8
20,3
19,1
14,0
12,9
20 Bildung und Grundlagenforschung
3,6
7,3
7,7
7,7
7,6
7,3
Berufsbildung
0.8
1.1
1,5
1.3
1,3
1.2
Hochschulen
1.7
4.3
4.4
4,6
4,3
4.1
Grundlagenforschung
0.7
1.5
1,4
1,4
1,6
1,6
30 Kultur und Freizeit
0,6
0,5
0,6
0,7
0,9
0,9
40 Gesundheit
0,6
0,3
0,3
0,4
0,4
0,4
13,4
17,9
20,3
21,7
25,8
27,3
4.5
5.7
8.0
10.0
9,8
9.8
Krankenversicherung
2,0
4,3
5,0
3,1
4.3
5.8
60 Verkehr
5,9
15,8
15,3
14,8
15,0
14,0
Strassen
3.3
13.6
7.5
7.1
6.7
5,9
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction
Garantie de prix et de l'écoute- ment Paiements directs et mesures so- ciales
85 Autres secteurs économiques
90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes
i
5,3
4,2
9,7
4,5
4,1
1 482
6,2
4,6
11,1
4,4
2,4
11 Justiz, Polizei
485
5,5
4,5
9,6
5,5
-1,8
12 Beziehungen zum Ausland
2 163
9,7
6,1
12,9
4,6
1,1
714
8,4
5.1
15,1
6,6
4,5
186
-3,7
-6,6
30,1
17,2
-11,3
1 262
12.1
7.4
10,8
2,1
1.3
5 711
6,4
2,3
6,3
-1,0
-4,1
3 238
3,3
6,0
7,9
0,1
Berufsbildung
546
6,0
1,3
6.3
5,4
-0.3
Hochschulen
1 820
1,7
7,0
9.5
3,3
-0.3
Grundlagenforschung
691
5.0
8.6
4.1
8,8
4,0
30 Kultur und Freizeit
402
7,3
10,9
11,5
6,4
5,8
40 Gesundheit
190
6,3
5,1
20,7
5,5
4,7
50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung
4 313
13,7
7,4
7,5
8.5
41,2
60 Verkehr
6 180
4,1
1,8
12,5
4,0
-2,7
Strassen
2 585
1,5
4.1
11,9
1.4
-8,8
Öffentlicher Verkehr
3 353
6.7
-0.7
13.0
5,7
10.0
70 Umwelt und Raumordnung
644
-5,3
3,0
19,2
-4,4
4,8
80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen
3 734
2,3
6,8
8,2
3,0
7,9
174
-0,7
6,0
-0,2
9.5
-4,5
Preis- und Absatzsicherung
1 253
7.7
2,7
-5.0
-0.3
Direktzahlungen und soziale Massnahmen
2 089
11,8
6,2
24,0
13,9
15,6
85 Übrige Volkswirtschaft
964
-5,1
4,0
13,2
-2,6
23,2
90 Finanzen und Steuern
6 899
6,9
3,4
8,9
8,7
7,7
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
3 254
7.4
5,0
8,3
4,0
11,6
Vermögens- und Schulden- verwaltung
3 600
6.5
1.6
9.8
13.8
4.1
Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten
Betrag Montant V 1996 B Mio Fr.
mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en %
1979/83
1983/87
1987/91
1991/95
1995/96
TOTAL AUSGABEN
10 Allgemeine Verwaltung
Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe
15 Landesverteidigung
: 20 Bildung und Grundlagenforschung
12 063
7,6
5,8
10,1
7,9
10,1
5,3
3,4
2 566
-1.2
2.7
8,8
1
12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe
3,1
4,0
3,8
5,0
5,0
4,9
Structure des dépenses par groupes de tâches
DEPENSES TOTALES
10 Administration generale
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung
Preis- und Absatzsicherung
2.3
Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten
44 154
222
B 004
Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1996
laufende Ausgaben - dépenses courantes
Sachgruppen
laufende Übertragungen transferts courants
Beiträge
Aufgabengebiete
Personal- ausgaben Dépenses de personnel
Sach- ausgaben Biens et services
Rüstungs- ausgaben Dépenses d'armement
Passiv- zinsen Intérêts passifs
Kantons- anteile Parts des cantons
Entschä- digungen Dédomma- gements
Contri- butions
TOTAL AUSGABEN
4 967 177
3 080 765
2 390 700
3 506 630
3 253 940
78 015
22 365 193
10 Allgemeine Verwaltung
964 750
304 835
725
12 446
11 Justiz, Polizei
221 054
56 132
2 650
151 024
12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges
324 896
127 418 |
142 619
30 935
10 189
135 461
59 433
4 028
1 143 314
949
15 Landesverteidigung
1 658 919
1 408 450
2 390 700
74 000
52 473
Militärische Landesverteidigung
1 615 653
1 344 549
2 390 700
74 000
38 784
Zivile Landesverteidigung
43 266
63 901
13 689
20 Bildung und Grundlagenforschung 1
851 901
274 816
1 677 847
Berufsbildung
11 240
16 665
468 184
Hochschulen
783 540
229 339
451 001
Grundlagenforschung
51 258
24 481
1
601 521
Übriges Bildungswesen
5 863
4 331
157 141
30 Kultur und Freizeit
54 713
81 691
1
1
236 040
40 Gesundheit
63 117
74 527
1
1
25 564
50 Soziale Wohlfahrt
214 491
80 661
1
1
1
11 309 483
Altersversicherung
38 481
8 270
4 264 000
Invalidenversicherung
34 476
7 407
2 788 000
Krankenversicherung
11 431
4 536
2 549 000
Sonstige Sozialversicherungen
35 685
8 998
790 392
Sozialer Wohnungsbau
5 420
2 318
96 000
Hilfsaktionen im Inland
88 997
49 132
822 091
60 Verkehr
99 262
63 152
3 778 261
Strassen
11 205
12 526
803 574
Öffentlicher Verkehr
22 580
4 043
2 883 909
Luftfahrt
31 815
34 621
Übriger Verkehr
33 662
11 962
70 Umwelt und Raumordnung
74 391
44 299 !
1
1
34 490
Umweltschutz
51 755
34 019
21 083
Gewässerverbauungen
3 473
786
Lawinenverbauungen
3 311
303
1
Raumordnung
15 852
9 191
13 407
80 Landwirtschaft und Ernährung
152 463
58 898
640
3 420 580 29 648
Verbesserung der Produktions- grundlagen
34 386
16 748
640
1 250 697
Direktzahlungen und soziale Massnahmen
2 287
590
2 085 940
85 Übrige Volkswirtschaft
196 853
353 494
244 642
Forstwirtschaft
47 949
13 028
118 382
Industrie, Gewerbe, Handel
78 534
25 776
80 498
90 Finanzen und Steuern
138 175
3 506 630
3 253 940
1
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
3 253 940
1
Vermögens- und Schulden- verwaltung
93 175
3 506 630
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
1
1
1
1
1
1
--
1
1
1
1 293 89 485
1
Preis- und Absatzsicherung
1 950
1
415 264
141 635 .
1 422 343
In Tausend Franken
B 004
223
Dépenses de 1996 selon les groupes de tâches et les groupes par nature
Investitionsausgaben - dépenses d'investissement
Total laufende Ausgaben
Investi- tions- güter
Darlehen u. Beteili- gungen Prêts et parti- cipations
Investi- tions- beiträge Contribu- tions à des inves- tissements
Total
Dépenses totales
Groupes de tâches en milliers de francs
25 697 148
39 642 421
789 699
791 766
2 929 798
4 511 263
44 153 683 DEPENSES TOTALES
13 171
1 282 756
194 897
4 150
199 047
1 481 804 10 Administration générale
153 674
430 860
14 692
39 500
54 192
485 052 11 Justice, police
1 422 343
1 979 242
64 090
109 660
10 000
183 750
2 162 993
12 Relations avec l'étranger
142 619
594 933
61 397
48 074
10 000
119 471
714 404
Relations politiques
135 461
176 585
1 457
7 818
9 275
185 861
Relations économiques
1 143 314
1 206 775
1 236
53 768
55 004
1 261 779
Aide au développement Divers
126 473
5 584 542
77 589
48 535
126 124
5 710 666 15 Défense nationale
112 784
5 463 686
74 678
74 678
5 538 364
13 689
120 856
2 911
48 535
51 446
172 302
Défense nationale militaire Defense nationale civile
1 677 847
2 804 564
284 917
148 284
433 201
3 237 765 |20 Formation et recherche
468 184
496 089
359
49 064
49 423
545 512
451 001
1 463 880
270 800
85 000
355 800
1 819 679
601 521
677 260
13 477
13 477
690 736
Recherche fondamentale
157 141
167 335 |
282
14 220
14 502
181 837
Autres tâches d'enseignement
236 040
372 445
22 452
7 015
29 468
401 912 30 Culture et loisirs
25 564
163 207
26 213
541
26 754
189 962 40 Santé
11 309 483
11 604 635
18 280|
407 000
32 861
458 141
12 062 775 50 Prévoyance sociale
4 264 000
4 310 751
2 220
2 220
4 312 971 Assurance-vieillesse et survivants
2 788 000
2 829 882
1 976
1 976
2 831 859
Assurance-invalidité
2 549 000
2 564 967
534
360 000
362 068 |
1 197 143
Autres assurances sociales
96 000
103 738
5 062
47 000
19 361
71 423
175 161
Encouragement à la construction
--
822 091
960 221
6 419
13 500
19 919
980 140
Actions d'entraide en Suisse
3 778 261
3 940 675
15 888
188 256
2 034 823
2 238 967
6 179 642 60
Trafic
803 574
827 305
565
1 757 248
1 757 813
2 585 118
Routes
2 883 909
2 910 532
1 122
166 256
275 150
442 528
3 353 059
Transports publics
1 293
67 729
9 459
22 000
2 425
33 884
101 613
Navigation aérienne
89 485
135 109
4 743
4 743
139 852
Autre trafic
34 490
153 180
11 189
7 830
471 994
491 012
644 193 70 Protection et aménagement
de l'environnement
21 083
106 857 |
9 987
230 455
240 442
347 299 |
Protection de l'environnement
4 260
160
84 314 .
84 474
88 734
Correction des eaux
13 407
38 450
995
7 830
87 450
96 275
134 725
Aménagement
3 421 220 30 288
3 632 581
12 014
5 150
84 650 84 650
92 706
174 127
Amélioration des bases de la pro- duction
1 250 697
1 252 647
Garantie de prix et de l'écoule- ment
2 085 940
2 088 817
107
200
307
2 089 124
Paiements directs et mesures so- ciales
244 642
794 989
47 478
73 870
47 444
168 792
963 781 85 Autres secteurs économiques
118 382 80 498
179 358
6 843
9 870
22 000
38 713
218 071
Sylviculture
184 808
28 549
60 000
88 549
273 356
Industrie, artisanat et commerce
3 253 940 3 253 940
6 898 745
6 898 745 90 Finances et impôts
3 253 940
Parts des cantons aux recettes de la Confédération
3 599 805
I
3 599 805
Gérance de la fortune et des
dettes
949
949
949
Groupes par nature
Total Ausgaben
Total
Total des dépenses courantes
Biens d'inves- tissement
534
2 565 501
Assurance-maladie
790 392
835 075
3 613 :
47
69 775
69 822
73 435
Ouvrages paravalanches
3 734 395 80 Agriculture et alimentation
81 422
3 106
4 950
101 814
1 252 647
fondamentale
Formation professionnelle Etablissements universitaires
...
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds
3 253 940
de logements
2 068
224
B 005
Übersicht zur Finanzierung des ETH-Bereichs 1996 in Millionen Franken
1 Ausgaben zu Lasten Rechnung ETH-Bereich
63
558
229
32
74
24
188
1 168
11 Personalausgaben
34
429
164
27
56
19
102
831
12 Sachausgaben/Beiträge
9
97
44
3
11
4
45
213
12 Dépenses d'équipement/ contributions
13 Dépenses d'investissement
2 Prestations d'autres offices fédéraux
275 21 Centre de coordination des constructions civiles
22 Office central des imprimés et du matériel
23 Autres offices fédéraux
3 Fonds de tiers
31 Fonds de tiers proprement dits
32 Ressortforschung Förderung der praxis- orientierten Forschung
44
46
3
4
10
107
32 Recherche propre à la Con- fédération, encouragement de la recherche axée sur la pratique
33 Fond national et divers
Bemerkungen
Ziff. 1: Ausgaben des ETH-Bereichs gemäss institutioneller Gliederung.
Ziff. 2: Neben KBZ (insbesondere Bauten und Anlagen, 168 Mio) sowie EDMZ (insbesondere Informatikeinrichtungen, 79 Mio) erbringen EFV (Post- und Telefontaxen), EPA, EVK (Arbeitgeberbeiträge, Ruhegehälter der Profes- soren) und weitere Verwaltungsstellen Leistungen zugunsten des ETH-Be- reichs.
Ziff. 3: Eigentliche Drittmittel (Ziff. 31) fliessen dem ETH-Bereich zur Hauptsache aus Industrieaufträgen und -beteiligungen. die gemäss Forschungsver- tragsweisungen vom 20.1.1988 abgewickelt werden, zu. Die Ausgaben unter Ziff. 32 belasten die Eidg. Staatsrechnung direkt (Rubriken der Bundesämter), jene unter Ziff. 33 indirekt (Bundesbeiträge u.a. an NF, EURATOM. NEFF, NAGRA).
Remarques
Ch. 1: Dépenses du domaine des EPF selon la classification organique.
Ch. 2: En plus du CCC (constructions et installations notamment, 168 mio de francs), ainsi que de l'OCFIM (systèmes informatiques notamment, 79 mic de francs), l'AFF (taxes postales et téléphoniques), l'OFPER, la CFA (contri- butions de l'employeur, pensions de retraite des professeurs) et d'autres offices administratifs fournissent des prestations en faveur du domaine des EPF.
Ch. 3: Les fonds de tiers proprement dits qui affluent au domaine des EPF, résulter: principalement des mandats et des participations de la part de l'industrie lesquels sont réglés selon les instructions du 20.1.1988 concernant les contrats de recherche.
Les dépenses figurant sous ch. 32 sont supportées directement par le compte d'Etat (articles des offices fédéraux), celles qui sont supportées indirectement figurant sous ch. 33 ( subventions versées au Fonds national à EURATOM. FNRE. CEDRA notamment).
--
13 Investitionsausgaben
20
32
21
2
7
1
41
124
2 Leistungen anderer Bundesstellen
2
270
124
15
57
9
60
537
21 Koordinationstelle Bauwesen Zivil
1
148
61
6
36
3
21
22 Drucksachen- und Materialzentrale
1
49
23
2
4
1
11
91
23 Übrige
1
73
40
7
17
5
28
171
3 Drittmittel
147
101
4
7
4
33
296
31 Eigenliche Drittmittel
54
21
2
1
17
95
33 Nationalfonds und Übriges
49
34
1
1
3
6
94
334 WSL
335 EMPA LFEM
336 EAWAG IFAEPE
337 PSI IPS
Total
CEPF
EPFZ
EPFL
FNP
Tableau du financement du domaine des EPF 1996 en millions de francs
329 ETHR
330 ETHZ
340
ETHL
...
1 Dépenses à charge du domaine des EPF
11 Dépenses de personnel
B 007
Finanzierung der Ausgaben nach Aufgabengebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen
Ausgaben
Zuteilbare Einnahmen Recettes imputables
Dépenses
Absolut Montant réel
Deckungsgrad in % der Ausgaben Taux de couverture en % des dépenses
Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement
V 1996 B Mio Fr.
V 1996 B Mio Fr.
V 1996 B
R 1990 C
zum Vergleich base comparative R 1980 C
TOTAL
44 154
12 132
27,5
25,5
32,5
TOTAL
10 Allgemeine Verwaltung
1 482
298
20,1
20,0
28,9
10 Administration générale
11 Justiz, Polizei
485
63
13,0
20,5
24,7
11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
2 163
127
5,9
3,5
4,9
12 Relations avec l'étranger
15 Landesverteidigung
5 711
97
1,7
2,2
3,2
20 Bildung und Grundlagenforschung
3 238
41
1,3
1,8
2,1
30 Kultur und Freizeit
402
4
0,9
10,9
1,8
40 Gesundheit
190
7
3,6
9,0
14,7
50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung
4 313
1 307
30,3
31,1
45.5
Invalidenversicherung
2 832
308
10.9
14.6
18.7
Krankenversicherung
2 566
581
22.7
0.1
Verschiedenes
2 352
1 023
43.5
4.6
14,8
60 Verkehr
6 180
3 311
53,6
50,9
70,0
Strassen
2 585
3 240
125,4
94.3
136,6
Öffentlicher Verkehr Verschiedenes
3 353
4
0,1
4.5
0.2
241
67
27,9
56.4
50.1
70 Umwelt und Raumordnung
644
8
1,3
16,7
3,7
80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen
3 734
320
8,6
20,0
38,8
174
17
9,6
11,3
11,9
Preis- und Absatzsicherung
1 253
294
23,5
33.2
55,6
Direktzahlungen und soziale
2 089
9.2
Massnahmen
218
10
4,4
7,6
6.7
85 Übrige Volkswirtschaft
964
42
4,4
18,4
51,5
90 Finanzen und Steuern Steuerabkommen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
6 899
4 595
66,6
71,8
70,3
45
3 254
3 254
100.0
100.0
100,0
Vermögens- und Schulden- verwaltung
3 600
1 341
37,3
36,2
38,4
1
50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-invalidité Assurance-maladie Divers
60 Trafic Routes Transports publics Divers
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales Divers
85 Autres secteurs économiques
90 Finances et impôts Conventions fiscales Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues a la presentation en nombres ronds
i
30 Culture et loisirs
40 Santé
12 063
3 218
26,7
18,5
24,1
15 Défense nationale
20 Formation et recherche fondamentale
225
Verschiedenes
0,1
226
Ausgaben nach Aufgabengebieten; Indizes 1980-1995
1980 = 100
1980
1981
1982
1983
1984
1985
1986
1987
1988
TOTAL AUSGABEN
Index der nominalen Ausgaben
135
138
154
Index der realen Ausgaben
100
95
99
101
106
108
108
110
119
10 Allgemeine Verwaltung
Index der nominalen Ausgaben
100
108
122
121
127
135
145 138.3
132.9
140 ..
Index der realen Ausgaben
100
101
105
99
101
103
105
109
123
11 Justiz, Polizei
Index der nominalen Ausgaben
100
105
117
123 119.3
130 123.0
138 128.6
145 133,7
147
154
Index der realen Ausgaben
100
98
102
103
106
108
109
113
112
12 Beziehungen zum Ausland
Index der nominalen Ausgaben De'lator Index der realen Ausgaben
100
112
116
129
140 119.8
151 124.3
158 126.8
127.0
130 .:
100
105
102
111
117
122
125
129
187
15 Landesverteidigung
Index der nominalen Ausgaben Defator
100
106
117
122
127 118.6 107
144 124.4 115
138 125.6
134
142
Index der realen Ausgaben
100
100
105
106
20 Bildung und Grundlagenforschung
Index der nominalen Ausgaben
101
106 113.8 93
113 117.0
118 120.3
125 124.8
135 127.8
143 127.4 112
119
30 Kultur und Freizeit
Index der nominalen Ausgaben Dehator Index der realen Ausgaben
100
94
104
117 116.6 100
119.6 108
120
144 126.2 114
126.2 139
135
40 Gesundheit
Index der nominalen Ausgaben
100
102
108
114 118.6
120 122.3 98
122 127.8 96
139 132.1 105
141 130.2 108
131
50 Soziale Wohlfahrt
Index der nominalen Ausgaben
100 100.0
101 106.6
119
121 115.5
134 119.3
139 123.8
144 124.3 116
152 126.0 121
125
60 Verkehr
Index der nominalen Ausgaben Detlator
100 0
107.2
112.5 98
102
103
107
100
123.4 101
107
70 Umwelt und Raumordnung
Index der nominalen Ausgaben Doiator
100 100.0
85 107.2
88 112.6
89 113.6
92 114.6 80
88 118.3 74
90 121.0 74
122,6 82
105
80 Landwirtschaft und Ernährung
Index der nominalen Ausgaben Dofator Index der realen Ausgaben
100 100.0 100
99 106.8 93
96
106 115.0
124 117,9
126 121.9 104
130 123.2
137 125.1
147
128 5
85
92
106
105
110
114
85 Übrige Volkswirtschaft
Index der nominalen Ausgaben
100
41 107.1 38
71 112.5 63
107 113.4 95
114 114.5 100
111 118.3 94
101 120.9
126 122.4 103
152
90 Finanzen und Steuern
Index der nominalen Ausgaben Defiator Index der realen Ausgaben
100.0 100
95
100
100
122 118.5 103
123 122.8
139 123.4
131
149
102 106.7
112.5
128."
100
112
125.5 105
116
1000
106.8
114.5
136.8
Index der realen Ausgaben
100
96
94
96
Index der realen Ausgaben
100
95
106
105
112
112
127 118.8
121 120.9
125
137 127.9
127.5
Index der realen Ausgaben
100
80
78
78
Grundlage für die Berechnung der aufgabenspezifischen Deflatoren sind ein bundesspezifischer Personalkosten- Deflator sowie die Deflatoren für den privaten Konsum sowie für die Bau- und Ausrüstungsinvestitionen gemäss Nationaler Buchhaltung. Der aufgabenspezifische Deflator ist das nach Sachgruppen gewichtete Mittel aus diesen Deflatoren.
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
100 100.0
106.8
111 112.8
115.5
125 118.4
132 123.1
124.7
125.2
145
173
100 0
107.0
116.0
121.7
125.6
131.4
100.0
106.9
114.9
130.4
164
244
100.0
106.9
113.6
116.6
Index der realen Ausgaben
100
95
97
98
100
106
175
177 130.8
100.0
106.8 88
113.6 91
129
148
123.2
100
106.6
112.3
115.9
129.0
110
123.1 109
110
100 100.0
106.9
112.6
129 1
100
103
110
116 113.7
118 115.2
Index der realen Ausgaben
100
96
193
100 0
127 ..
Index der realen Ausgaben
100
84
100
112
115 115.1
i
B 008
Rechnung - Compte
101
117
129 6
158
132 'S
180
162
100
134
112.7
137.1
100.0
B 008
227
1989
1990
1991
1992
1993
1994
V 1995 B*
V 1996 B*
1980 = 100
DEPENSES TOTALES
162 7 152 248 Indice des dépenses nominales De' :'out Indice des dépenses réelles
172 143.4 120
197
221
241
245
244
263 186.0 141
269 188.9 143
169 1.40.5 120
188 158.8 119
212 167.0
230 173.3
232 175.2 133
239 180.3 133
263 178 6 147
261
180.1 145
204 136 0 150
235
265
317 159.0 199
160.6 191
163.8 192
166 2 191
168 6 190
150 134.0 112
167
171
173
159 159.0 100
157.9 104
164 154.2 107
157.6 100
160 136 9 117
178
194 156.9 123
207 162.6 127
217 164.6 132
225 167.4 134
236 168.2 140
170.8 138
193
215
271
257
253 162.1 156
165.0 160
349 164.3 212
166.7 221
212 1.30 8 152
255 154.8 165
298 160.6 186
318 166.8 191
341 169 0 202
333 174.1 191
369 1716 215
333
126
141.0 134
223 149.1 150
238 155.3 153
312 159.7 195
295 161.6 183
163.5 185
165.5 201
154
172
199
207 146.4 141
229 146.7 156
226 147.2 154
233 149.0 156
124 .212 93
137
202 147.1 138
172 148.1 116
155 148.4 104
175 147.8 119
169 149.0 114
151.5 116
161 134.0 120
163 141.7 115
188 149.2 126
193 153.7 126
208 156.6 133
213 158.5 135
211 160.6 131
162 7 140
217 134 C 162
166 141.2 117
207 152,0 136
189 157.3 120
195 159.3 123
154 168.1 92
186 164.6 113
229
168.4 136
145
174 140.6 124
185 148.2 125
224 153.4 146
211 157.5 134
254 159.2 160
258 161.3 160
163.3 170
10 Administration générale Indice des dépenses nominales Deflateur Indice des dépenses réelles
11 Justice, police Indice des dépenses nominales Detteu' Indice des dépenses réelles
12 Relations avec l'étranger Indice des dépenses nominales Detiateur Indice des dépenses réelles
15 Défense nationale Indice des dépenses nominales Detlatour Indice des dépenses réelles
20 Formation et recherche fondamentale Indice des dépenses nominales Derateur Indice des dépenses réelles
30 Culture et loisirs Indice des dépenses nominales Indice des dépenses réelles
40 Santé
385 Indice des dépenses nominales Deflateur 174.7 220 Indice des dépenses réelles
50 Prévoyance sociale Indice des dépenses nominales Defateu. Indice des dépenses réelles
60 Trafic
227 Indice des dépenses nominales Deflated! 151.6 149 Indice des dépenses réelles
70 Protection et aménagement de l'environnement Indice des dépenses nominales Detlateur Indice des dépenses réelles
80 Agriculture et alimentation Indice des dépenses nominales Dellateur' Indice des dépenses réelles
85 Autres secteurs économiques Indice des dépenses nominales Detlateur Indice des dépenses réelles
90 Finances et impôts Indice des dépenses nominales Doflatu! Indice des dépenses réelles
Sont considérés comme base pour le calcul des déflateurs spécifiques aux tâches. le déflateur spécifique aux frais de personnel, propre à la Confédération, ainsi que le déflateur comprenant la consommation privée et les investissements destinés à la construction et à l'armement selon la comptabilité nationale. Le deflateur spécifique aux tâches est la moyenne de ces déflateurs. moyenne pondérée suivant les groupes par nature.
--
177
199
143.3
150.5
124
132
212 155.4 137
228 156.9 145
232 158.5 146
238 160 1 149
163.2
172.5
180.1
128
134
181.1 135
188.4 129
314
318
321
146.1
154.9
161
171
149.4
117
115
156.7 110
164
158
236
.35 8 142
146.2 147
153.2 177
159.4 161
168 . 23 8
190
302
115
140 6 122
145.8 137
176
141.5 97
228
278
12.1.6 109
provisorisch provisoire
Les différences éventuelles sont dues à la présenla. tion en nombres ronds
160 :34 6 119
Compte - Rechnung
Dépenses par groupes de tâches; Indices 1980-1995
121
127
133
307
264
368
142.8
148.7 120
228
Ausgaben nach Sachgruppen 1996 In Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses selon les groupes par nature 1996
en milliers de francs
TOTAL AUSGABEN
40 600 210
41 341 247
42 398 974
44 153 683
4,1
1 754 709 DEPENSES TOTALES
3 Laufende Ausgaben
33 977 613
35 860 505
37 610 076
39 642 421
5,4
2 032 345 3 Dépenses courantes
30 Personalausgaben
4 748 175
4 923 143
4 937 636
4 967 177
0,6
29 541 30 Dépenses de personnel
3000 Behörden, Kommissionen, Richter Gehälter und Zulagen an Behörden und Richter
21 918
23 117
24 307
23 694
-2,5
Vergütungen an Behörden und Rich- ter
11 962
11 606
12 851
12 815
-0.3
Vergütungen an parlamentarische Kommissionen
4 985
4 809
5 057
5 150
1,8
93
Indemnités aux commissions parle-
Vergütungen an Behörden-Kommis- sionen
1 148
1 212
1 785
1 655
-7,3
Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités Divers
Verschiedenes
1 810
1 614
2 119
1 969
-7,1
3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals
2 903 410
2 961 894
3 038 893
3 073 264
1,1
34 371
Etatpersonal Hilfspersonal
126 855
134 758
149 529
151 004
1.0
1 475
Experten technische Zusammen- arbeit
29 177
30 311
30 753
31 399
2.1
646
Personal Katastrophenhilfskorps
4 208
6 391
2 233
2 273
1,8
Personal Schweizerisches Institut für Rechtsvergleichung
3 557
3 513
3 699
3 766
1,8
67
40 Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit comparé
3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals
Etatpersonal
493 776
507 929
508 954
523 815
2,9
14 861
Hilfspersonal
2 888
2 806
2 946
2 740
-7.0
Zusatzpersonal in Lehre und Forschung
173 050
174 424
188 880
184 584
-2.3
-4 296
3030 Bezüge der Instruktoren EMD
246 702
248 276
244 711
216 962
-11,3
Etatpersonal
246 702
248 276
244 711
216 962
-11,3
3040 Sozialversicherungsbeiträge
221 000
229 529
246 500
249 430
1,2
3050 Personalversicherungsbeiträge
589 263
629 348
568 760
574 770
1,1
6 010 | 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance
3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge
28 051
75 561
39 154
43 521
11.2
4 367
3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents
3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten Dienstkleider Verpflegungsstätten
2 034
3 010
2 439
2 154
-11,7
139
177
159
100,0
159
3080 Rentenleistungen
36 171
38 043
41 132
43 505
5.8
2 373
3080 Prestations aux retraités
3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter Verschiedenes
1 829
1 608
1 950
-1 950
8 039
8 178
7 040
7 150
1,6
31 Sachausgaben
3 023 514
2 975 843
3 032 253
3 080 765
1,6
3100 Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften Bürobedarf, Papiere, Repro-/ Fotomaterial
111 383
110 360
116 758
116 260
-0,4
3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Fournitures de bureau, papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie
Publikationen, Drucksachen Bibliotheken
20 829
21 707
21 171
21 412
1,1
241
3110 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
116 122
105 180
97 595
96 210
-1,4
-1 385
3110 Mobilier, machines, véhicules, installations Machines, appareils, véhicules,
Maschinen, Geräte, Fahrzeuge,
43 553
40 655
40 525
40 698
0,4
173
installations
Büromobiliar
25 550
21 489
20 000
20 000
Zivilschutzmaterial
44 019
40 067
34 100
35 512
4,1
1 412
Matériel de protection civile
Militärisches Unterrichtsmaterial
3 000
2 970
2 970
-2 970
Matériel didactique militaire
3120 Wasser. Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe)
112 105
103 183
116 790
115 434
-1.2
-1 356
3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants)
3130 Verbrauchsmaterialien Betriebs- und Fabrikationsmaterial
640 039
576 263
544 587
461 299
-15,3
83 288 -4 377
3130 Fournitures Matériel d'exploitation et de fa- brication
Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe
59 945
45 000
45 000
16 500
-63.3
-28 500
Verpflegung der Truppe
74 237
66 836
57 500
64 400
12,0
6 900
Ausbildungsmunition
225 800
215 800
202 366
169 000
-16,5
-33 366
Munition d'instruction
Jagd- und Sportmunition
7 236
658
Verbrauchsmaterial der Truppe
38 722
25 778
21 920
8 130
-62,9
-13 790
und zu Instruktionszwecken
263 254
271 028
264 375
265 394
0,4
99 758
115 355
98 500
97 500
-1,0
-1 000
Unterhalt der zivilen Bauten
163 496
155 673
165 875
167 894
1,2
2 019
1 019 | 3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et installations militaires Entretien des constructions ci- viles
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines
3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers
48 512 | 31 Biens et services
-47
27 734
25 233
1 497
1 450
-3,1
62 820
63 420
94 090
93 398
-0,7
Publications, imprimes Bibliothèques
Einrichtungen
138 297
137 248
141 236
136 859
-3,1
95 801
84 942
76 565
66 410
-13.3
-10 155
Pièces de rechange militaires Carburants
Subsistance de la troupe
Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour l'instruction
Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen
9 868
9 786
8 990
7 150
-20,5
-1 840
110
3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche
-27 749 3030 Rétribution des instructeurs du DMF -27 749 Personnel permanent
2 930 3040 Cotisations d'assurances sociales
2 173
3 187
2 598
2 154
-17,1
669 714
685 160
700 780
711 138
1,5
10 358
3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération tech- nique
2 739 613
2 786 921
2 852 680
2 884 822
1.1
32 142
41 822
42 358
46 118
45 284
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
B 020
1993
1994
1995
1996
-1,8
mentaires
3140 Baulicher Unterhalt
I
Mobilier de bureau
B 020
Ausgaben nach Sachgruppen 1996 in Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses selon les groupes par nature 1996
en milliers de francs
3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
150 855
157 483
152 284
149 162
-2,1
Unterhalt der Betriebseinrich- tungen
34 008
45 968
48 663
45 637
-6,2
-3 026
Unterhalt des Korps- und
15 142
12 048
12 861
41 525
222,9
28 664
Instruktionsmaterials
67 432
64 291
54 350
25 000
-54,0
-29 350
Entretien des véhicules militaires et des avions Revision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires
3150 Mieten, Pachten und Benutzungs- kosten
215 516
209 277
223 134
218 225
-2.2
-4 909
3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et lermages d'immeubles
Miete und Pacht von Liegen- schaften
22 858
19 963
21 000
19 800
-5,7
-1 200
Utilisation des places d'armes et de tir
Benützung von Waffen- und Schiessplätzen Truppenunterkunft Übrige Mieten und Be- nützungskosten
65 335
58 379
60 000 7 139
57 700 5 702
-20,1
-1 437
Cantonnement Autres locations et frais d'utili- sation
3160 Spesenentschädigungen
111 555
100 180
109 537
112 277
2.5
2 740 3160 Dédommagements
3170 Vergütungen an Angehörige der Armee und Beiträge zur Friedens- förderung
74 852
79 953
64 500
65 660
1,8
Sold an Angehörige der Armee Übrige Vergütungen an Angehörige der Armee
72 703
67 147
57 700
58 210
0,9
-1 200
Friedenserhaltende Aktionen der Armee Rüstungskontrolle und Abrüstung
264
500
650
30,0
150
3180 Dienstleistungen und Honorare
1 129 547
1 161 183
1 238 591
1 133 410
-8,5
Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- lungsaufträge
71 863
80 773
91 145
90 821
-0,4
79 110
82 742
79 534
84 246
5,9
4 712
EDV-Dienstleistungen Dritter
206 050
213 003
216 143
205 700
-4,8
-10 443
Aus- und Weiterbildung
27 898
23 019
25 390
30 598
20,5
5 208
Transporte
102 138
104 662
107 227
114 680
7,0
7 453
Telefon- und Posttaxen
106 596
120 075
125 824
141 346
12,3
15 522
Kapitalbeschaffung und -verwaltung
134 702
119 185
135 180
93 175
-31.1
-42 005
Steuern und Abgaben Übrige Dienstleistungen Dritter
364 540
377 490
407 893
115 978 256 867
-37.0
3190 Übrige Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuern Übriges
54 699
51 681
61 341
294 425
380,0
233 084
32 Rüstungsausgaben
2 292 838
2 436 776
2 615 000
2 390 700
-8,6
3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb
2 662
10 376
-5 500
Tiefbauten
134 189
112 440
133 000
159 000
19,5
Hochbauten
154 149
164 184
141 500
111 000
-21,6
3210 Entwicklung und Versuche
120 000
120 000
115 000
117 000
1,7
2 000
3210 Développement et essais
3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf
454 838
461 776
430 000
400 000
-7,0
3230 Rüstungsmaterial
1 427 000
1 568 000
1 790 000
1 603 700
-10,4
3230 Materiel d'armement
2 486 421
49 800
50 930
63 300
24,3
12 370
604 612
680 971
778 600
724 550
-6,9
-54 050
965 578
1 396 107 952 565
1 568 011 925 211
1 748 450 970 330
4,9
45 119
Dettes envers des comptes spéciaux
2 590 228
3 071 765
2 915 600
3 253 940
11,6
338 340 34
Parts des cantons aux recettes fédérales
2 365 198
2 688 258
2 595 000
2 820 000
8.7
225 000
Impôt fédéral direct Impôt anticipé
190 150
347 959
287 400
402 300
40,0
114 900 |
34 881
35 547
33 200
31 640
-4,7
-1 560
Taxe d'exemption du service mili- taire
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
122 325
95 344
86 405
78 015
-9,7
-8 390 |35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
3522 Kantone
107 899
80 803
75 395
68 965
-8.5
-6 430
3522 Cantons
3523 Gemeinden
14 426
14 542
11 010
9 050
-17.8
-1 960 3523 Communes
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers
98 286
101 751
104 102
347 436
233,7
243 334
9 587
7 071
8 761
8 011 45 000
-8,6
34 000
43 000
34 000
32,4
11 000
3190 Autres dépenses d'équipement Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source Divers
291 000
287 000
280 000 5 500
270 000
-3,6
-10 000
3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Ouvrages de génie civil Terrains bâtis
-30 000 | 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement
33 Passivzinsen Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen
183 878 33
Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes a moyen et long termes
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz
-3 122 | 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du matériel de corps et d'instruction
Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge
34 000
35 000 177
36 000 410
37 000
2,8
1 000
Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmaterials
272
100,0
410
121 993
123 643
134 995
135 023
28
-3,8
-2 300
5 330
7 292
5 100
6 800
33,3
1 700
Opérations de maintien de la paix
Contrôle de l'armement et du dé- sarmement
36 651
40 233
50 255
130.8
65 723
2 149
1 371
1 200
229
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
1993
1994
1995
1996
11,5
180 439
874 031
3 079 444
3 322 752
3 506 630
5,5
42 200
26 000 -30 500
1 160 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contribu- tions à la promotion de la paix Solde au personnel de l'armée 510 Autres indemnités au personnel de l'armée
11 171
230
Ausgaben nach Sachgruppen 1996 in Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses selon les groupes par nature 1996 en milliers de francs
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
18 714 111 |
19 278 191
20 700 431
22 365 193
8,0
1 664 762 36 Contributions à des dépenses cou- rantes
3611 Private Haushalte
272 018
278 333
312 292
308 222
-1,3
-4 070
3612 Private Institutionen
2 053 583
1 921 494
2 001 322
2 060 328
2,9
59 006
3613 Private Sozialversicherungen
1 300 000
1 297 475
1 300 000
1 200 000
-7.7
3613 Assurances sociales privées
3621 Bundeseigene Anstalten
446 076
401 599
407 185
402 569
-1,1
-4 616
3621 Etablissements appartenant à la Confédération
3622 Kantone
4 049 043
4 401 577
4 812 047
6 017 547
25,1
1 205 500 3622 Cantons
3623 Gemeinden
3 066
2 154
2 537
2 427
-4,3
3631 Bundeseigene Sozialversicherungen
6 509 847
6 741 086
7 458 774
7 679 940
3,0
221 166
3631 Assurances sociales de la Confédération
3641 Bundeseigene Unternehmungen
2 039 224
2 127 024
2 285 105
2 168 738
-5,1
3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
3691 Etranger, institutions internatio- nales
4 Investitionsausgaben
6 622 597
5 480 742
4 788 898
4 511 263
-5,8
40 Investitionsgüter
934 399
826 253
847 116
789 699
-6,8
-57 417
40 Biens d'investissement
4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb
165 030
73 986
42 425
38 550
-9,1
-3 875
Hochbauten
407 532
381 772
436 522
426 464
-2,3
-10 058
361 838
370 495
368 169
324 685
-11,8
-43 484
-2 500
28
Übrige Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
69 098
90 049
116 304
75 292
-35,3
-41 012
42 Darlehen und Beteiligungen
2 566 755
1 510 652
773 302
791 766
2,4
4211 Private Haushalte
1 587
1 321
2 250
2 250
4212 Private Institutionen 4222 Kantone
51 896
34 928
37 020
37 020
4231 Bundeseigene Sozialversicherungen
2 050 000
1 150 000
244 000
360 000
47,5
4241 Bundeseigene Unternehmungen
165 100
6 200
127 000
86 667
-31,8
-40 333
4241 Entreprises appartenant à la Confédération
4242 Übrige öffentliche Unternehmungen
73 354
89 115
141 218
133 589
-5,4
-7 629
4242 Autres entreprises publiques
4291 Ausland, internatio- nale Organisationen
102 384
136 604
128 923
107 410
-16,7
46 Investitionsbeiträge
3 121 443
3 143 837
3 168 480
2 929 798
-7,5
4612 Private Institutionen
96 511
116 197
84 950
105 650
24,4
4622 Kantone
2 704 107
2 790 370
2 761 995
2 502 619
-9,4
4623 Gemeinden
16 341
9 636
34 943
13 635
-61,0
-21 308
4623 Communes
4641 Bundeseigene Unternehmungen
21 942
17 085
11 500
11 500
4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
4642 Übrige öffentliche Unternehmungen
282 542
210 548
270 092
286 394
6,0
16 302
4642 Autres entreprises publiques
4691 Ausland, internationale Organisa- tionen
5 000
10 000
100,0
5 000
4691 Etranger, institutions internatio- nales
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
4000 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Terrains bâtis
4010 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung
206 385 86 355
200 188 80 258
177 500 74 365
175 000 74 393
83,4
397 693 3642 Autres entreprises publiques
3691 Ausland, internationale Organi- sationen
1 543 136
1 633 155
1 644 100
1 650 661
0,4
6 561
572 561
455 758
478 947
465 014
-2,9
-13 933
4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions
18 464 42 Prêts et participations 4211 Personnes physiques
-28 061
4212 Institutions privées 4222 Cantons
122 434
92 484
92 891
64 830
-30,2
116 000 4231 Assurances sociales de la Confédération
-21 513
4291 Etranger, institutions internatio- nales
20 700
4612 Institutions privées
B 020
1993
1994
1995
1996
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées
3623 Communes
3642 Übrige öffentliche Unternehmungen
498 118
474 294
477 069
874 762
-1,4
232
Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1996
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Anteil am Haushalt En % du total V 1996 B
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses selon les groupes par nature et départements 1996
en milliers de francs
TOTAL AUSGABEN
41 341 247 :
42 398 974
44 153 683
100,0
4,1
1 754 709 |DEPENSES TOTALES
3 Laufende Ausgaben
35 860 505
37 610 076
39 642 421
89,8
5,4
2 032 344 3 Dépenses courantes
30 Personalausgaben
4 923 143
4 937 636
4 967 177
11,2
0,6
29 541 30 Dépenses de personnel
Behörden, Kommissionen, Richter Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals
2 961 894
3 038 893
3 073 264
7,0
1,1
34 370 i
Autorités, commissions, juges Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation
Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals
685 160
700 780
711 138
1,6
1,5
10 359
Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Rétribution des instructeurs du DMF
Sozialversicherungsbeiträge
229 529
246 500
249 430
0,6
1,2
2 930
Cotisations d'assurances sociales
Personalversicherungsbeiträge
629 348
568 760
574 770
1,3
1,1
6 010
Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance
Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge
75 561
39 154
43 521
0,1
11,2
4 366
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Dienstkleider, Verpflegungsstätten
3 187
2 598
2 154
-17,1
Vêtements de fonction, cantines
Rentenleistungen
38 043
41 132
43 505
0,1
5,8
2 374
Prestations aux retraités
Übrige Personalausgaben
9 786
8 990
7 150
-20,5
-1 840
Autres dépenses de personnel
31 Sachausgaben
2 975 843
3 032 253
3 080 765
7,0
1,6
48 513
Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften
110 360
116 758
116 260
0,3
-0,4
Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues
Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
105 180
97 595
96 210
0,2
-1,4
-1 385
Mobilier, machines, véhicules, installations
Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe)
103 183
116 790
115 434
0,3
-1,2
-1 356
Eau, énergie et combustibles (sans les carburants)
Verbrauchsmaterialien
576 263
544 587
461 299
1,0
-15,3
-83 288
Baulicher Unterhalt
271 028
264 375
265 394
0,6
0,4
1 019
Unterhalt Mobilien, Maschinen.
157 483
152 284
149 162
0,3
-2,1
-3 123
Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations
Mieten, Pachten und Benützungs- kosten
209 277
223 134
218 225
0,5
-2.2
-4 910
Spesenentschädigungen
100 180
109 537
112 277
0.3
2,5
2 740
Vergütungen an Angehörige der
79 953
64 500
65 660
0,1
1,8
1 160
Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contribu- tions à la promotion de la paix
Dienstleistungen und Honorare
1 161 183
1 238 591
1 133 410
2,6
-8,5
Honoraires et prestations de ser- vice
Übrige Sachausgaben
101 751
104 102
347 436
0,8
233,7
243 333
Autres dépenses d'équipement
32 Rüstungsausgaben
2 436 776
2 615 000
2 390 700
5,4
-8,6
33 Passivzinsen
3 079 444
3 322 752
3 506 630
7,9
5,5
183 878 33 Intérêts passifs
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
3 071 765
2 915 600
3 253 940
7,4
11,6
338 340
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
95 344
86 405
78 015
0,2
-9,7
-8 390 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
1 664 762 36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 Investitionsausgaben
5 480 742
4 788 898
4 511 263
10,2
-5,8
40 Investitionsgüter
826 253
847 116
789 699
1,8
-6,8
455 758
478 947
465 014
1,1
-2,9
-13 933
Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations
42 Darlehen und Beteiligungen
1 510 652
773 302
791 766
1,8
2,4
18 464 42 Prêts et participations
46 Investitionsbeiträge
3 143 837
3 168 480
2 929 798
6,6
-7,5
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
19 278 191
20 700 431
22 365 193
50,7
8,0
-57 417 | 40 Biens d'investissement
Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen
370 495
368 169
324 685
0,7
-11.8
-43 484
V/B 1995 in/en 1000
in Tausend Franken
1994
1995
1996
0,1
-1,8
Bezüge der Instruktoren EMD
248 276
244 711
216 962
0,5
-11,3
-27 749
31 Biens et services
Fournitures
Entretien des immeubles
Fahrzeuge. Einrichtungen
Loyers. fermages et redevances d'utilisation Dédommagements
Armee und Beiträge zur Friedens- förderung
42 358
46 118
45 284
V/B 1995 in/en %
B 021
B 021
233
in Tausend Franken
Voranschlag 1996 Budget
en milliers de francs
Departemente - Départements
Behörden und Gerichte Autorités et tribunaux
Auswärtiges Affaires étrangères
Inneres Intérieur
Justiz und Polizei Justice et police
Militär Militaire
Finanz Finances
Volkswirtschaft Economie publique
Verkehr u. Energie Transports et énergie
602 296
1 744 481
14 040 765
1 394 287
4 839 253
9 901 542
5 197 655
6 433 404
427 296
1 614 489
13 522 061
1 287 032
4 839 253
9 402 758
4 484 886
4 064 646
109 846
310 285
1 143 372
223 105
1 253 610
1 619 811
217 836
89 313
36 521
1 104
4 974
442
2 243
73 270
309 635
438 821
218 131
1 039 340
689 933
214 820
89 313
703 429
I
214 270
2 692
249 430
574 000
770
1
43 500
3
1
54
I
6 500
317 450 93 680
81 856
441 709
98 297
1 082 159
871 903
75 284
112 107
273
2 970
26 131
37 008
20 323
4 027
4 903
575
430
9 640
53 440
8 549
30 838
8 565
3 943
30
208
94 908
795
348 616
6 340
10 428
4
18
1 040
16 925
401
126 686
1 157
1 654
1 282
83
23 100
459
2 427
92 878
93 900
2 380
2 998
2 141
20 947
25 055
4 024 :
38 721
12 372
6 363
2 655
216 259
21 475
191 496
38 285
233 707
297 002
33 760
101 426
4 359
2 685
12 301
5 890
29 730
277 672
11 853
2 945
725
2 650
74 000
640
1 222 347
11 936 255
962 981
38 784
150 474
4 191 126
3 863 226
175 000
129 992
518 704
107 255
498 784
712 770
2 368 758
175 000
18 150
100 274
5 720
486 784
1 771
2 000
175 000
100 274
5 720
39 920
1 771 !
2 000
101 842
9 870
12 000
479 798
188 256
10 000
408 560
101 535
231 201
2 178 502
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds
65 660
446 864
18 150
731
95 000
169 470
193
2 100
43 505
650
20 264
918
1 398
3 506 630
3 253 940
7 709
18
!
2 390 700
234
Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996
in Tausend Franken
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
TOTAL AUSGABEN
2 691 097
7 956 259
13 827 478
17 815 783
20 850 187
22 261 382
23 574 313
24 020 289
24 553 951
3 Laufende Ausgaben
2 457 141 !
6 197 986
10 959 909
15 479 340
18 120 293
19 317 245
20 865 512
21 456 605 21 673 958
30 Personalausgaben
401 616
948 320
1 821 331
2 188 252
2 715 734
2 825 740
2 982 669
3 179 905 :
3 046 369
3000 Behörden. Kommissionen, Richter
3 797
7 430
14 069
16 587
21 924
23 736 11 842
24 286
24 444
24 362 12
1 336
2 027
4 491
$ 941 .
7 .418
: 912
7 958
7 578
. ..
Tegohog war pacamemansore
872
1 625
1 887
2 724
3 080
2 783
2 755
2 :
Very Anager ar Bora den- Kommis
48
119
176
151
193
220
228
240
14
80
296 1
444
681
595
670
3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals
307 612
677 090
1 248 757
1 453 957
1 771 332
1 831 757
1 898 266
1 948 443
1 962 408
302787
657 983
1 195 303
1 372 257
1 698 764
1 749 922
1 808 452
1 856 461
1 870 ..
1 825 ;
15 491
49 060
66 467
52 169
58 229
64 704
67 292 .
EDet thereis.ne Zusammen
3 616
4 197
14 512
17 833
20 187
21 626
21 414
Persona Katastrophenhilfskorps
196 !
720
1 083
1 420
1 750
1 311 :
1 .:
Persona Sor Ne zorsones :pablo:
1 482
1 700
1 735
1 964 :
1
3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals
15 717
93 569
221 987
277 361
336 495
351 905
363 978
380 349
391 117
15 51'
90 930
206 519
243 398
301 913
312 846
322 089
334 407 |
333
986
2 542
3 485
1 570
2 839
4 402
3 508
15
1 654
12 927 i
30 478
33 012
36 220.
37 487
42 433
53:
3030 Bezüge der Instruktoren EMD
20 590
54 446
109 704
132 585
159 919
164 667
169 733
178 075
178 211
20 590
54 446
109 704
:32 585
159 919
164 667
169 733
178 075
178
3040 Sozialversicherungsbeiträge
7 600
23 287
67 986
87 613
106 459
112 058
124 564
126 714
128 602
3050 Personalversicherungsbeiträge
38 529
77 301
135 551
192 392
285 802
292 606
351 120
472 735 !
311 620
3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge
888
2 826
5 097
5 621
6 868
20 782
22 227
19 263
19 217
3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten
2 741
2 788
2 929
2 496
2 410
2 365
2 477
2 450
2 578
:
2 741
2 788
2 929
2 496
2 410
2 365
2 439
2 407
3080 Rentenleistungen
1 857
3 959
8 506
11 669
15 009
16 037
16 426
17 102
18 470
3090 Übrige Personalausgaben
2 285
5 624
6 745
7 971
9 516
9 829
9 591
10 330
9 783
955
2 800
2 144
2 520
3 123
3 117
3 206
3 329
: 330
2 824
4 60!
5 451
6 393
6 712
6 385
7 002
368 238
844 581
1 179 109
1 374 902
1 684 427
1 813 565
1 853 299
1 910 993
1 991 377
3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften
15 837
38 837
62 568
75 480
78 800
89 006
90 204
91 770
93 963
4 487
16 102
14 979
23 2801
27 692
29 919
30 269
3: 552
3
10 761
2: 259.
39 925
43 946
40 740
47 699 |
47 129
46 159.
48
589 ;
: ATA
7 665!
8 254
10 367
11 388
12 806
14 059 :
1.4
3110 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
21 617 :
124 533
102 238
79 441
99 913
106 435
109 054
101 735 :
99 014
25 645 1
27 895
37 172
.12 108
45 965
37 509
7 658
1 600
25 531
14 543
17 945
20 367
19 189
20 07C
42 000
44 900
43 400
11 000
1 543
2 275
1 063
: 0001
2 707 :
260
200
156!
3120 Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe)
8 663
23 038
40 784
57 396
71 158
76 567
78 229
72 128
72 585
3130 Verbrauchsmaterialien B.
139 409
269 307
359 680
453 466 79 592
90 516 :
621 536 23 474
632 342 ون95 94
9: 954
: 5 998
52 050
52 910
10: 710,
... 314
118 1.7
122 153
21 000
2 2001
52 809
128 750
'25 307 1
128 561 :
82 879
35 5855
38 875
41 811
.33446
139 650
203 432
210 064
229 935 1
221
1 490
5.199
5 4OC !
6 800
2 106
7 997
8 218:
12 752
16, 757
18 897
18 900
19 :74
:9 022
25
"1.4'
:
18 733 13 083
34 646
68 414
78 990 38 385
94 697 43 418
97 786 46 784 .
101 410 17 648
117 450
153 162
47 403
!: 550
4: 505
5: 279
51 001
5:762:
TO 048 : . :
25 38:
77 958
74 315
9 262
11 115
12 721
4 394 !
7 69.
13 201
67 .
3140 Baulicher Unterhalt
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
B 022
Rechnung - Compte
52 565
54 443
53 877
123 340
35 7.1.4
598 143
585 088
611 604
43
38
31 Sachausgaben
DixSacher
50 000
B 022
235
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
en milliers de francs
27 496 070
28 503 885
31 615 729
35 501 373
37 816 481
40 600 210
41 341 247
42 398 974
44 153 683
23 760 994
25 293 960
28 115 295
31 117 404
33 650 915
33 977 613
35 860 505
37 610 076
39 642 421 3 Dépenses courantes
3 306 149
3 497 551
4 055 710
4 392 797
4 764 023
4 748 175
4 923 143
4 937 636
4 967 177 30 Dépenses de personnel
26 317 :3 098
30 371 14 097
32 394 14 981
34 466 16 155
41 497 20 082
41 822 21 918
42 358 23 117
46 118 24 307
45 284 23 694
9 036
10 811
11 172
11 490
13 323
11 962
11 606
12 851
12 815
2 951
3 573
4 070
4 255
5 405
4 985
4 809
5 057
5 150
Indemnites aux commissions parle- mentaires
265
647
562
839
963
1 148
1 212
1 785
1 655
967
1 244
1 610
1 728
1 725
1 810
1 614
2 119
1 969
2 055 087
2 170 970
2 363 357
2 610 109
2 832 883
2 903 410
2 961 894
3 038 893
3 073 264
199 620
2 066 015 76 379
2 243 644 88 326 26 910
2 468 643 107 933
2 677 312 119 316 29 220
2 739 613 126 855 29 177
2 786 921 134 758 30 311
2 852 680 149 529 30 753
31 399
1 357
1 194
1 916
2 511
3 407
4 208
6 391
2 233
2 273
247
2 439
2 561
2 799
3 628
3 557
3 513
3 699
3 766
419 139
461 406
502 427
582 240
656 118
669 714
685 160
700 780
711 138
:14 857
372 588
404 658 3 221
451 012
483 681 8 876
493 776 2 888 173 C50
507 929 2 806 174 424
508 954 2 946 188 880
523 815 Personnel permanent 2 740 184 584 Personnel auxdame Personnel complementare charge de l'enseignement et oe la recherche
185 379
196 257
208 388
225 386
240 815
246 702
248 276
244 711
216 962
15 379
196 257
208 388
225 386
240 815
246 702
248 276
244 711
216 962
135 531
131 753
176 948
170 261
185 831
221 000
229 529
246 500
249 430
430 619
451 275
704 057
708 628
742 864
589 263
629 348
568 760
574 770
3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance
22 009
20 051
25 006
20 086
20 111
28 051
75 561
39 154
43 521
3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents
2 800 . 760 40
2 875
3 220
2 025
1 908
2 173
3 187
2 154
2 154
48
83
121
142
139
177
159
18 557
22 199
29 412
28 782
31 422
36 171
38 043
41 132
43 505
3080 Prestations aux retraités
10 711
10 394
10 502
10 817
10 575
9 868
9 786
8 990
7 150
3 304
3 270
3 323
3 235
2 858
1 829
1 608
1 950
317
7 124
7 179
7 582
7 718
8 039
8 178 :
7 040
7 150
2 220 095 99 807
2 748 947
2 518 032
2 742 146
2 935 074
3 023 514
2 975 843
3 032 253
3 080 765
31 Biens et services
3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues
.. 360
28 212
28 711
27 283
28 782
27 734
25 233
1 497
1 450
Fournitures de ppa. PARA: 00 torci de repourapr e of de pro-
Publ catania express. B biothea.jos
106 938
103 332
110 381
126 802
127 189
116 122
105 180
97 595
96 210
$ 610.
42 276
45 268
51 022
51 002
43 553
40 655
40 525
40 608 Machses Rap sol ARI ..
. 328
15 285
19 273
21 979
23 286
25 550
21 489
20 000
20 000
:: 000
43 000
43 000
50 949
50 000
44 019
40 067
34 100
35 512
3.000
2 770
2 840
2 852
2 900
3 000
2 970
2 970
76 573
72 200
77 969
99 307
101 522
112 105
103 183
116 790
115 434
710 134 *8 891
698 400 158 881
676 931 129 973
687 767 133 351
655 459 134 953
640 039 138 297
576 263 137 248
544 587 141 236
461 299
136 859
: 3 032
98 234
118 982
106 052
99 910
95 801
84 942
76 565
66 410
$6 564
49 999
61 168
60 998
55 902
59 945
45 000
45 OCO
16 500
5 766
81 766
86 048
83 726
77 963
74 237
66 836
57 500
Sabestario de la troupe
:, 132
274 999
244 139
252 876
234 640
225 800
215 800
202 386
: 295
9 400
10 900
10 994 |
11 900
7 236
658
Mur pon de chasse et de spar
:2 456
25 121
25 721
39 770
40 190
38 722
25 778
21 920
8 130
164 185 1 196
185 954 75 912 |
207 532 76 597
236 552 88 761
259 251 101 022
263 254 99 758
271 028 115 355
264 375 36 500
265 394 05 500
3140 Entretien des immeubles
4: 998
110 043
130 935
147 791
158 229
163 436
155 673
:65 875
167 894
Personnei permanent Personnel auxiliaire Experts de 'a cooperat on Jeon- nique
Personnel du corps pour l'a.09 en cas de catastrophes Personne: de l'institut suisse de droit compare
3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche
4 383
3 027
₩# 899
85 790
94 549
122 914
163 562
1 766
2 034
3 010
2 598 2 439
3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de 'onction Cant nes
3090 Autres dépenses de personnel Trava: leurs a domicile Divers
103 320
117 340
105 914
113 317
111 383
110 360
116 758
116 260
93 398
:4. 357
17 285
26 369
18 792
17 855
62 820 20 829
63 420 21 707
94 090
57 823
62 260
59 839
66 679
21 171
21 412
3110 Mobilier, machines, véhicules, installations
Matere. de contect on civic Matere didactique m itaire
3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants)
3130 Fournitures Matero! d'expistaton of co 'a. bnication Pieces de rechange millares Cacurants
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
Indemnites Aux commissions ns! . tuees par les autorites Divers
3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation
71 427
70 437
24 943
28 223
8 313
3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnei permanort
3040 Cotisations d'assurances sociales
2 827
3 137
1 904
2 884 822 151 004
3000 Autorités, commissions, juges Tranement et allocations aux at. tontes et aux juges Indemnités aux autorites et aux Juges
DEPENSES TOTALES
Dépenses selon les groupes par nature 1960-1996
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
64 400
236
B 022
Rechnung - Compte
in Tausend Franken
3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen
31 962 ;
45 451 :
57 600
68 868
79 272
73 528
69 795
85 738
81 069
Unterna t der Betriebseirnich-
5 398
12 877
15 837
13 598
18 937
15 988
15 574
16 366
18
urte bal des Koros und
12 233
12 183
12 363
13 180
9 565
10 500
11 245
12 378
rstru konstateras
Urte halt der Mnadfahrzeuge
6 285
10 900
17 100
23 000
30 940 |
27 700
31 000
32 630 |
33 :
LaJE unzeage
7 600
9 300
12 000 300
18 800 290
19 500 330
340
Saiznalenas
3150 Mieten, Pachten und Benutzungs- kosten
18 413
54 104
81 048
88 522
103 218
105 888
114 515
125 856
126 156
Vote Los Pacht vor Legen.
6 344
21 071
36 608
39 014
45 815
48 619
53 186
54 178
schaften
Een izung vor Watten. und
5 009
15 702
19 227
19 298
23 500
23 500
21 612
28 561
21
Ser esspatzen
5 994
15 892
22 968
28 600
32 000 1 903
2 269
3 425
3 621
1
3160 Spesenentschädigungen
16 164 |
38 408
45 726
55 737
65 634
66 506
72 314
72 465
76 928
3170 Vergütungen an Angehönge der Armee und Beiträge zur Friedens- förderung
Seg ar Angenonge der Armee
38 622
53 869
63 084
72 309
75 757
79 241
78 417
79 :39
Jonge Vergutungen an Angonorige
1 347
2 586
1 788
2 389
2 425
2 601
2 214
2 458 |
F. . Sensethaterde ACone-
1
i
1
3180 Dienstleistungen und Honorare
49 482
123 772
236 660 !
258 013 |
359 595
402 201 !
423 860
452 622
520 902
A. rissR Ben und Honorare
9 053
33 948
60 271
41 934
52 286
51 728
33 447
37 335
Faschungs und Entwick.
215
1 335
2 006
10 819 !
12 034
14 093
15 901
22 085
ED. Denste stungen Dritter
120
617
9 676
18 117
29 556
33 086
45 950
56 229
Aus und Weiterbildung
685
2 203
1 686
3 003
6 093 45 725
51 631
54 790
62 965
66
Telefon- und Posttaxen
1
10 239
25 920
45 797
43 850
46 229
56 415 |
57 489
60 663
Karta bestrafungund -verwaltung
592
834
1 251
3 148
3 698
3 286 |
16 482
12 645
Steuert Jf C Abgaben
1 773
2 937
16 012
18 996
63 688
55 390
48 522
34 794
Jonge Dienstleistungen
15 847
34 708
70 212
84 635
100 287
130 296
144 594
157 106
177
3190 Ubrige Sachausgaben
7 990
36 029
59 518
84 291
68 871 9 075
92 269
80 946
98 027
72 595
Se aden pequtangen
1 990
6 024
4 506
6 076
10 443
8 334
10 809
1 ...
Steuerarrechnung tur aus. andische Quedensteuern
6 000 |
24 005
36 029
40 216 |
39 604
46 289 !
47 849
49 733 :
32 Rüstungsausgaben
446 297
961 858
1 120 979
1 624 077 |
1 941 997
2 037 743
2 568 761
2 233 141 !
2 128 692
3200 Grundstücke und Bauten
71 199
223 858
287 679
357 224
314 747
316 743
324 044
326 641
329 692
Land- und Liegenschaftserwerb
698
22 322
8 695
28 197
12 355
12 913
8 020
20 099
56 799
92 816
136 812
153 550
176 724
170 192 :
154 158
166 969
13 702
108 720
142 172
175 477
125 668
133 638
151 865
139 573
1: :
3210 Entwicklung und Versuche
20 698
50 000
54 000
110 000
120 000
125 000
145 000
155 000
155 00.
: 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf
122 000 :
178 000
232 300
316 854
400 350
382 000
386 500
423 500
450 000
3230 Rustungsmaterial
232 400
510 000
547 000
840 000
1 106 900
1 214 000
1 713 217
1 328 000
1 194 00.
33 Passivzinsen
271 152
372 849
733 105
1 117 158
1 309 753
1 307 028
1 390 613
1 437 910
1 413 74
Lautende Verpflichtungen
34 180
35 698
23 721
79 779
24 344
30 377 |
35 035
15 219
38 275
173 214
56 976
142 040
197 851
163 599
Atte - und angirist ge Schuider
163 :23
166 199
329 063
715 354
796 959
769 010
773 760
819 668
Sunderrechnungen
58 629
132 677
207 108
265 049
350 955
371 634
388 625
419 608
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
170 064
468 478
836 164
1 309 621
1 496 572
1 673 991
1 630 938
1 950 326
1 815 708
Proxte Bandessieun'
134 686
352 519
606 572
1 025 731 :
1 323 091
1 449 713 201 664
1 426 166
1 674 173
15 :
yourechnungssteue:
44 089
129 329
123 677
145 667
180 453
252 361
Militarpflichtersatz
774
10 329 |
15 695 |
20 641
23 336
22 614 !
24 318
23 792 |
34 404
61 071
8.3 550
137 940
I
:
i
1
--
1
1 066
1 439
2 245 '
1 610
39 969
56 455
64 873
74 698
78 182
81 842
80 631
81 597
96 862
Unternas der Munition
19 000
11 632 345
24 000
Unterhalt des militanscher Er.
446 İ
191 :
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
RustungsKontro:le und Abrustung
"warsporte
10 959
21 270
29 750
33 511
38 000
20 192
35 538
24 762
37 485
2
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
1
51
Truppenunterkunft
31 500
36 290
39 496
Übrige Mieten und Be.
. ---
25 632 136 207
6 276
6 685
8 790
Tefrauter Papauten
6 000
18 984
ger Armee
Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996
1960
365
B 022
237
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
Dépenses selon les groupes par nature 1960-1996
en milliers de francs
98 095
142 688
143 193
157 512
156 081
150 855
157 483
152 284
149 162
3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations
27 430
23 984
26 113
29 145
34 069
34 008
45 968
48 663
45 637
11 298
13 021
14 637
16 988
14 661
15 142 ;
12 048
12 861
41 525
34 000
80 307
75 063
83 000
75 000
67 432
64 291
54 350
25 000
Entretien des véhicules militaires et des avions Revision des munitions Entretien des pieces de rechange militaires
126 001
135 135
145 244
174 182
191 185
215 516
209 277
223 134
218 225
50 805
58 366
70 641
89 168
104 244
121 993
123 643 |
134 995
135 023
21 181
18 736
20 500
27 185
23 000
22 858
19 963
21 000
19 800
49 738
52 910
48 008
49 704
56 142 7 800
65 335 5 330
58 379 7 292
60 000 7 139
57 700 5 702
76 147
84 374
87 906
99 659
109 512
111 555
100 180 |
109 537
112 277
95 468
92 327
86 152
83 634
78 067
74 852
79 953
64 500
65 660
3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contibu- tions à la promotion de la paix Solde au personnel de i armee Autres indemnités au personnel de l'armee
Opérations de maintien de la paix Contrôle de l'armement et du dé- sarmement
3180 Honoraires et prestations de ser- vice
45 543
52 295
56 313
65 474
71 251
71 863
80 773
91 145
44 548
65 720
59 150
78 602 !
77 311
79 110
82 742
79 534
83 875
111 999
136 168
151 695
187 500
206 050
213 003
216 143
205 700
9 470
6 743
13 016
13 819
20 532
27 898
23 019
25 390 107 227
114 680
66 951
73 082
74 014
76 348
110 643
106 596
120 075
125 824
141 346
10 337
10 792
9 662
11 917
45 377
134 702
119 185
135 180
93 175
37 749
38 975
47 910
61 567
56 857
36 651 364 540
377 490
407 893
256 867
102 247
447 844
128 358
106 659
130 370
98 286
101 751
104 102
17 936
12 832
23 365
11 397
15 792
9 587
7 071
8 761
39 997
27 499
46 498
29 998
44 000
34 000
43 000 |
34 000
44 313
407 513
58 495
65 265
70 578
54 699
51 681
61 341
294 425
2 292 000
2 389 700
2 792 900
2 780 000
2 697 000
2 292 838
2 436 776
2 615 000
365 000
350 000
270 000
13 307
19 000
6 736
304 000 8 980
291 000 2 662
287 000 : 10 376 :
280 000 5 500
221 929
219 000
237 300
209 979
148 126
134 189
112 440
159 000
129 764
112 000
116 800
153 285
146 893
154 149
164 184
133 000 141 500
111 000
157 000
160 000
165 000
175 000
148 000
120 000
120 000
115 000
117 000
470 000
479 700
467 400
508 000
495 000
454 838
461 776
430 000
400 000
1 300 000
1 400 000
1 785 500
1 727 000
1 750 000
1 427 000
1 568 000
1 790 000
1 381 277
1 481 880
1 831 945
2 049 516
2 545 880
2 486 421
3 079 444
3 322 752
38 570
32 637
32 499
35 635
42 302
42 200
49 800 680 971
50 930 778 600
723 668
619 813
620 289
710 541
720 575
965 578 874 031
1 396 107 952 565
1 568 011 925 211
2 268 527
2 089 334
2 442 442
2 494 587 :
2 928 680
2 590 228
3 071 765
2 915 600
3 253 940
: 268 830
1 795 952
2 013 127
2 054 805
2 502 508
2 365 198
2 688 258 347 959
2 595 000
273 954
264 652
402 370
408 168
394 916
190 150
25 743
28 730
26 945
31 614
31 255
34 881
35 547
287 400 33 200
650
564 501
683 374
737 026
864 156
1 013 121
1 129 547
1 161 183
1 238 591
1 133 410
90 821 Commissions et honoraires 84 246 Mandats de recherche et de deve- loppement Prestations de services irforma- tiques de tiers
Formation et perfectionnement Transports
82 602 |
109 209
90 230
95 930
100 159
102 138
104 662
57 700 1 200
58 210
92 819 2 649
89 901
83 551 2 601
80 143
75 790
72 703
67 147
2 427
3 491
2 277
2 149
1 371
11 171
5 100
6 800
25 000
25 000
27 000
28 000 380
31 998 353
34 000 272
35 000 177
36 000 410
37 000
367
375
380
1991
1992
1993
1994
1995
1996
Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du matériel de corps et d'instruction
3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles
Utilisation des places d'armes et de tır Cantonnement Autres locations et frais d'utili- sation
4 277
5 123
6 096
8 126
1
3190 Autres dépenses d'équipement Indemnites pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus a la source Divers
2 390 700 32 Dépenses d'armement
3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bå- timents Ouvrages de génie civil Terrains båtis
3210 Développement et essais
3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement
1 603 700
3230 Matériel d'armement
1 748 450 970 330 3 506 630 33 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme 63 300 724 550 Dettes a moyen et long termes Dettes envers des comptes speciaux
'38 366
181 700
316 953
347 870 '
694 245
604 612
480 674
647 731
862 203
955 469
1 088 758
40 233
50 255
115 978
183 427
214 558
250 564
308 803 .
343 490
264
500
30 598
Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes
Autres prestations de service de tiers
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
2 820 000 Impôt federal direct 402 300 31 640 Impôt anticipe Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
1988
1989
1990
375 000 20 900
370 000 1
347 436 8 011 45 000
3160 Dédommagements
238
Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1996 in Tausend Franken
Rechnung - Compte
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
13 296
25 464
56 191
63 879
109 170
142 865
154 692
178 937
80 080
: 3522 Kantone
13 296
25 464
56 191
63 879
109 170
142 865
154 692
178 937
80 080
| 3523 Gemeinden
1
:36 Beiträge an laufende Aus- gaben
786 478
2 576 435
5 213 029 |
7 801 451
8 862 640
9 516 312 |10 284 540
10 565 392 |
11 197 987
3611 Private Haushalte
55 177
102 812
158 352 :
175 140
206 444
187 656
195 555
205 019
218 192
3612 Private Institutionen
261 426
534 655
863 115
1 190 241
1 187 783
1 290 049
1 378 684
1 425 059
1 466 486 !
3613 Private Sozialversicherungen
67 027
343 604
653 218
879 961
835 977
836 018
864 967
899 949
929 932
3621 Bundeseigene Anstalten
63 970
116 816
231 043
230 300
227 630
268 465
269 038
272 837
275 327
3622 Kantone
49 749
416 736
830 705
1 014 547
1 234 329
1 289 731
1 830 333
1 838 839
2 062 575 !
i 3623 Gemeinden
44
1 483
1 314
1 040
1 613
2 220
2 036
2 324
742
3631 Bundeseigene Sozialversicherungen
230 317
839 047
1 640 456
2 474 327
3 184 806
3 589 948
3 721 259
3 835 356
4 068 687
3641 Bundeseigene Unternehmungen
8 957
14 220
424 965 |
519 089
635 412
675 418
691 104
675 172
586 382
3642 Übrige öffentliche Untemehmungen
25 725
74 170
163 939
828 473
762 864
732 768
606 122
625 252
727 919
3691 Ausland, intemationale Organi- sationen
24 087
132 892
245 922
488 334
585 782
644 039
725 442
785 586
861 745
4 Investitionsausgaben
233 956
1 758 274
2 867 569
2 336 443
2 729 894
2 944 137
2 708 801
2 563 683
2 879 993
40 Investitionsgüter
63 530
251 489
292 404
268 555
313 563
498 753
355 783
377 553
427 490
4000 Grundstücke und Bauten
58 780
223 149
210 677
148 411
177 166
213 694
195 394
200 774
197 175
Land- und Liegenschaftserwer
272
29 992
5 332 |
4 306
24 073
11 060 |
25 441
22 60r
Hochbauten
58 780 |
222 877
180 685 |
143 079
172 861
189 621
184 333
175 333
174 568
4010 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
4 750
28 340
81 727
120 144
128 586
142 039
159 769
176 604
230 045
EDV und Buromat .- Apparate und Einnichtunger Where und Forschung
2 022
18 681 |
35 897
49 655
48 045
55 308
54 706 :
86 696 : 56 565
88 35
Usage Mobiler Masch new Fahrzeuge Erichtungen
2 728
9 659
24 096
37 052
29 541
31 358
39 835
33 343
36 7.
1
42 Darlehen und Beteiligungen
7 727
253 191
354 896
101 856
398 640
427 180
408 835
398 853
519 001
4211 Private Haushalte
1 238
855
1 349
1 423
1 348
1 368
1 553
1 411
1 804
4212 Private Institutionen
2 769
120 797
147 589
22 352
29 167
32 017
62 375
76 127
97 510
4222 Kantone
55 091
71 306
17 985
20 575
36 586
39 537
45 938
56 005
4231 Bundeseigene Sozialversicherungen
1
160 000
160 000
195 000
150 000
235 000
4242 Übrige öffentliche Untemehmungen
3 720
2 400
20 913
44 345
46 140
61 170
82 523
78 779
4291 Ausland, internatio- nale Organisationen
74 049
134 653
39 184
143 205
151 068
49 201
42 854
49 902
46 Investitionsbeiträge
162 699
1 253 593
2 220 268
1 966 031
2 017 691
2 018 204
1 944 183
1 787 277
1 933 502
4612 Private Institutionen
7 467
6 690
12 668
67 825
66 061
33 300
30 587
29 000
38 818
4622 Kantone
139 706 :
1 217 523
2 086 211
1 753 735
1 807 262
1 822 232
1 763 006
1 633 136
1 759 937
4623 Gemeinden
3 400
390
2 401
335
482
540
675
880
4641 Bundeseigene Unternehmungen
1 000
325
31 000
34 430
82 967
56 575
26 810
16 548
4642 Übrige öffentliche Unternehmungen
11 126
29 055
90 000
142 070
109 603
79 223
93 475
97 656
117 319
1
1
1
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
i
4020 Vorräte
7 811
143 020
620
175
270
21 735 :
33 437
50 999
55 373
65 228
104 96.
4241 Bundeseigene Unternehmungen
4691 Ausland, intemationale Organisa- tionen
B 022
--
B 022
239
Dépenses selon les groupes par nature 1960-1996
en milliers de francs
82 811
86 421
89 856 :
120 365
121 586
122 325
95 344
86 405
78 015 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
82 811
70 242
74 882
101 774
104 104
107 899
80 803
75 395
16 179
14 973
18 591
17 483
14 426
14 542
11 010
12 210 134
13 000 127
14 384 410
16 537 992 17 658 672
18 714 111 !
19 278 191
20 700 431
22 365 193 36 Contributions à des dépenses cou- rantes
211 479
202 466
216 690
238 277
248 487
272 018
278 333
312 292
308 222
3611 Personnes physiques
1 543 810
1 626 858
1 783 265
1 864 414
2 057 408
2 053 583
1 921 494 ;
2 001 322
2 060 328 3612 Institutions privées
965 000
984 948
977 787
1 299 993
1 299 994
1 300 000
1 297 475
1 300 000
1 200 000 3613 Assurances sociales privées
302 799
324 253
383 435
444 966
446 473
446 076
401 599
407 185
402 569
2 323 905
2 617 853 !
2 840 744
3 433 670
3 390 100
4 049 043
4 401 577
4 812 047
6 017 547
3622 Cantons
1 117
1 280
796
1 176
2 061
3 066
2 154
2 537
2 427
3623 Communes
4 339 320
4 461 270
5 080 522
5 653 888
6 113 406
6 509 847 |
6 741 086
7 458 774
7 679 940
3631 Assurances sociales de la Confédération
1 182 652
1 364 320 .
1 497 905
1 741 479
1 958 296
2 039 224
2 127 024
2 285 105
2 168 738
3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
392 897
414 573
440 329
460 176
496 035
498 118
474 294
477 069
874 762
947 155
1 002 306
1 162 938
1 399 954
1 646 412
1 543 136
1 633 155
1 644 100
1 650 661
3 735 076
3 209 925
3 500 434
4 383 969
4 165 566
6 622 597
5 480 742
4 788 898
4 511 263 4 Dépenses d'investissement
480 389
501 485
581 856
718 973
809 819
934 399
826 253
847 116
789 699 40 Biens d'investissement
209 118
205 839
243 084
327 969
440 721 83 545
572 561 165 030
455 758 73 986
478 947 42 425
465 014 38 550
18 350
14 467
29 624 :
63 442
264 526
407 532
381 772
436 522
426 464 Terrains Dats
271 271
262 604
338 772
391 005
369 098
361 838
370 495
368 169
324 685
149 877 81 379
158 227 63 089 !
195 741
249 540 83 570
218 727 76 278
206 385 ; 86 355
200 188 80 258
177 500 74 365
175 000 74 393
Appareils et Installations destr.
40 014
41 289
51 077
57 895
74 092 |
69 098
90 049
116 304
75 292
Autres depenses er moble fo chines. vehicules et rsta'la. tons
1 127 575
450 501
410 024
584 855
533 453
2 566 755
1 510 652
773 302
1 225
1 768
2 093
2 042 .
1 890
1 587
1 321
2 250
2 250 4211 Personnes physiques
106 700
107 051
64 895
88 680
106 673
122 434
92 484
92 891
64 830 4212 Institutions privées
63 739
32 503
37 086
58 890
34 463
51 896
34 928
37 020
4222 Cantons
:
440 000
155 000
157 000
335 000
204 000
165 100
6 200
127 000
86 667
4241 Entreprises appartenant à la Confédération
31 123
40 158
40 167
49 570
46 129
73 354
89 115
141 218
133 589
4242 Autres entreprises publiques
484 788
114 021
108 784
50 673
140 297
102 384
136 604
128 923
107 410
4291 Etranger, institutions internatio- nales
2 127 112
2 257 939
2 508 553
3 080 141
2 822 295
3 121 443
3 143 837
3 168 480
2 929 798 46 Contributions à des investisse- ments
63 132
71 593
79 081
130 439
114 761
96 511
116 197
84 950
105 650
4612 Institutions privées
1 936 460
1 997 520
2 248 912
2 711 185
2 449 963
2 704 107 |
2 790 370
2 761 995
2 502 619
4622 Cantons
485
290
141
19 413
29 844
16 341
9 636
34 943
13 635
4623 Communes
8 517
11 763
11 580
14 304
14 769
21 942 |
17 085
11 500
11 500
4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération
118 517 --
176 774
168 839
204 799
212 959 |
282 542
210 548
270 092
286 394
4642 Autres entreprises publiques
1
1
1
5 000
10 000
4691 Etranger, institutions internatio- nales
2 050 000
1 150 000
244 000
37 020 360 000
4000 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de ba- amerts
190 768
191 372
213 460
3642 Autres entreprises publiques
3691 Etranger, institutions internatio- nales
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
68 965 9 050 3522 Cantons 3523 Communes
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
33 042
791 766 42 Prêts et participations
4231 Assurances sociales de la Confédération
4010 Mobilier, machines. véhicules. installations
91 954
3621 Etablissements appartenant à la Confédération
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
240
B 023
Evolution des dépenses selon les groupes par nature
DEPENSES TOTALES
3 Dépenses courantes
30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers
31 Biens et services Imprimés, foumitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules. installations
Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers
32 Dépenses d'armement
33 Intérêts passifs
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 Dépenses d'investissement
40 Biens d'Investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements
42 Prêts et participations
46 Contributions à des investisse- ments
in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales
1960
1970
1980
1990
1995
1996
TOTAL AUSGABEN
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
3 Laufende Ausgaben
91,3
77,9
86,9
88,9
88,7
89,8
14,9
11,9
12,3
12,8
11,6
11,2
12.8
10,4
10,5
9,7
9,4
9,1
1.4
1,0
1,1
2,2
1,3
1,3
Verschiedenes
0,7
0,6
0.7
0,9
0,9
0,9
31 Sachausgaben
13,7
10,6
7,7
8,0
7,2
7,0
Druckerzeugnisse, Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften
0,6
0,5
0,4
0,4
0,3
0,3
Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
0,8
1,6
0,4
0,3
0,2
0,2
Wasser. Energie, Heizmaterialien
0,3
0,3
0,3
0,2
0,3
0,3
(ohne Treibstoffe)
5.2
3,4
2,5
2,1
1,3
1,0
Unterhalt
1,9
1,0
0,8
1.1
1,0
0,9
Dienstleistungen und Honorare
1,8
1,6
1,4
2,3
2,9
2,6
Verschiedenes
3,1
2,3
1,7
1,4
1,2
1,7
32 Rüstungsausgaben
16,6
12,1
9,1
8,8
6,2
5,4
33 Passivzinsen
10,1
4,7
6,3
5,8
7,8
7,9
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
6,3
5,9
7,4
7,7
6,9
7,4
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
0,5
0,3
0,4
0,3
0,2
0,2
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
29,2
32,4
43,8
45,5
48,8
50,7
4 Investitionsausgaben
8,7
22,1
13,1
11,1
11,3
10,2
40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten
2,4
3,2
1,5
1,8
2,0
1,8
Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte
0,2
0,4
0,7
1,1
0,9
0,7
42 Darlehen und Beteiligungen
0,3
3,2
0,6
1,3
1,8
1,8
6,0
15,8
11,0
7,9
7,5
6,6
46 Contributions à des investisse- ments
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Structure des dépenses selon les groupes par nature
DEPENSES TOTALES
3 Dépenses courantes
30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers
:
31 Biens et services Imprimes, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures
Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers
32 Dépenses d'armement
33 Intérêts passifs
34 Parts des cantons aux recettes fédérales
35 Dédommagements à des collecti- vités publiques
36 Contributions à des dépenses cou- rantes
4 Dépenses d'investissement
40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements
42 Prêts et participations
46 Investitionsbeiträge
Betrag Montant 1996 Mio Fr.
mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en %
1979/83
1983/87
1987/91
1991/95
1995/96
44 154
5,3
4,2
9,7
4,5
4,1
39 642
5,7
4,6
9,5
4,9
5,4
4 967
7,0
2,9
9,6
3,0
0,6
4 001
6,5
2.8
7,8
3,9
0,4
575
11,7
2,2
22,8
-5,4
1,1
391
6,4
5,8
7,0
9,6
1,7
3 081
6,2
4,3
8,3
2,6
1,6
116
3,6
4.5
3,0
2,5
-0,4
Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen
96
1,9
-0,2
6,4
-6,3
-1,4
115
6,1
0,5
8,2
4,1
-1,2
Wasser. Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt
461
7,8
0,6
3,6
-5,7
-15,3
415
5,2
7.7
13,9
1,4
-0,5
Dienstleistungen und Honorare
1 133
10,6
9,7
13,5
9.4
-8,5
Verschiedenes
744
2,0
4,2
5,7
1,9
48.3
2 391
6,5
2,3
6,9
-1,5
-8,6
33 Passivzinsen
3 507
6,5
1,9
9,7
12,8
5,5
34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
3 254
7,4
5,0
8,3
4,0
11,6
35 Entschädigungen an Gemein- wesen
78
15,9
-7,5
10,7
-8,0
-9,7
22 365
4,6
6,0
10,2
5,8
8,0
4 Investitionsausgaben
4 511
2,6
1,4
11,1
2,2
-5,8
790
0,9
8,1
13,9
4,2
-6,8
465
0,8
2,7
13,6
9.9
-2,9
325
4,7
15,7
14,2
-1,5
-11,8
-24,6
-56,9
792
38,9
6,8
3,0
7,2
2,4
2 930
-0,4
-1,1
12,4
0,7
-7,5
Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen
40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte
42 Darlehen und Beteiligungen
46 Investitionsbeiträge
Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen
TOTAL AUSGABEN
3 Laufende Ausgaben
30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge
Verschiedenes
31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften
2,2
2,8
0.8
0,8
1,1
1,1
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds
36 Beiträge an laufende Aus- gaben
32 Rüstungsausgaben
30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge
Verbrauchsmaterialien
8 040
241
Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1996 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1996
Empfängergruppen
Privater Sektor Secteur privé
öffentliche Haushalte Collectivités publiques
Sozialver- sicherungen Assurances sociales
jöffentl. Unter- nehmungen Entreprises publiques
Ausland Int. Org. Etranger Inst. int.
Total
Groupes de tâches
en milliers de francs
TOTAL
3 741 280
12 307 771
8 039 940
3 561 649
1 768 070
29 418 712 |TOTAL
10 Allgemeine Verwaltung
4 875
12 445
17 320
10 Administration générale
11 Justiz, Polizei
14 500
177 300
1 373
193 173
11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
11 465
7 000
33 034
1 490 503
1 542 003
12 Relations avec l'étranger
15 Landesverteidigung
39 273
135 735
175 008
15 Défense nationale
20 Bildung und Grundlagenforschung
575 711
1 103 245
147 173
1 826 130
20 Formation et recherche fondamentale
30 Kultur und Freizeit
126 147
17 933
92 700
6 274
243 055 30 Culture et loisirs
40 Gesundheit
24 622
541
941
26 104
40 Santé
50 Soziale Wohlfahrt
1 631 821
2 153 402
7 952 000
12 120
11 749 344
50 Prévoyance sociale
60 Verkehr
23 600
2 563 247
3 335 233
79 260
6 001 340
60 Trafic
Strassen
2 538 822
22 000
2 560 822
Routes
Öffentlicher Verkehr
12 000
3 313 233
82
3 325 315
Transports publics
70 Umwelt und Raumordnung
102 983
396 808
2 744
11 778
514 313 70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
1 109 628
2 313 155
87 940
296
3 511 020
80 Agriculture et alimentation
85 Übrige Volkswirtschaft
81 528
180 585
97 937
5 903
365 955 85 Autres secteurs économiques
90 Finanzen und Steuern
3 253 940
1
3 253 940 90 Finances et impôts
Total
Groupes de bénéficicaires
Aufgabengebiete in Tausend Franken
.......
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
242
Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1996 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1996
Subventionen / Subventions
Leistungen Militärver- sicherung
Kantons- anteile an Entschädi- gungen an Einnahmen off. Gemein- wesen
Darlehen/ Beteili- gungen
TOTAL
... -.-
Aufgabengebiete
Indemnités
Aides financières
Prestations Assurance militaire
Parts Dédommage- des cantons ments à des aux recettes collect. publ.
Prêts et participa- tions
Groupes de tâches en milliers de francs
TOTAL
16 539 852
8 505 238
25 045 091
249 900
3 253 940
78 015
791 766
29 418 712 TOTAL
10 Allgemeine Verwaltung
16 595
16 595
725
17 320
10 Administration générale
11 Justiz. Polizei
52 873
137 650
190 523
2 650
193 173
11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
1 421 213
11 130
1 432 343
12 Relations avec l'étranger
15 Landesverteidigung
39 273
61 735
101 008
74 000
175 008
|15 Defense nationale
20 Bildung und Grundlagen- forschung
1 489 841
336 289
1 826 130
1 826 130 20 Formation et recherche fondamentale
30 Kultur und Freizeit
215 055
28 000
243 055
243 055 30 Culture et loisirs
40 Gesundheit
26 104
26 104
40 Santé
50 Soziale Wohlfahrt
9 110 575
1 981 869
11 092 444
249 900
407 000
11 749 344
50 Prévoyance sociale
60 Verkehr
1 302 127
4 510 957
5 813 084
188 256
6 001 340
60 Trafic
Strassen
890 782
1 670 040
2 560 822
2 560 822
Routes
Öffentlicher Verkehr
318 232
2 840 827
3 159 059
166 256
3 325 315
Transports publics
70 Umwelt und Raumordnung
190 209
316 274
506 483
7 830
514 313
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
2 514 172
991 057
3 505 230
640
5 150
3 511 020 80 Agriculture et alimentation
85 Übrige Volkswirtschaft
161 808
130 277
292 085
365 955 85 Autres secteurs économiques
90 Finanzen und Steuern
90 Finances et impôts
Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1996 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1996
Sachgruppen
laufende Übertragungen Transferts courants
Investitions- beiträge
Darlehen/ Beteiligungen
Kantons- anteile
Entschädi- gungen
Beiträge1
Contributions à des inves- i tissements
Prêts et participa- tions
TOTAL
Empfängergruppen in Tausend Franken
Parts des cantons
Dėdom- magements
Contribu- tions 1
Groupes de bénéficicaires en milliers de francs
TOTAL
3 253 940
78 015
22 365 193
25 697 148
2 929 798
791 766
29 418 712
TOTAL
1 Secteur privé Personnes physiques Institutions privées
1 200 000 Assurances sociales privées
3 253 940
78 015
6 422 543 402 569
9 754 498
2 516 254
37 020
12 307 771 402 569
Kantone Gemeinden
3 253 940
68 965 9 050
2 427
11 477
2 502 619 13 635
37 020
11 880 091 25 112
3 Öffentl. Sozialversicherungen Bundeseigene Sozialversicherungen
1
7 679 940 7 679 940
7 679 940 7 679 940
360 000 360 000
8 039 940 8 039 940
3 Assurances sociales publiques Assurances sociales de la Confédération
4 Öffentliche Unternehmungen Bundeseigene Unternehmungen
3 043 500
3 043 500
297 894 11 500
220 256 86 667
3 561 650 2 266 905
Übrige öffentliche Unternehmungen
1
874 762
874 762
286 394
133 589
1 294 745 Autres entreprises publiques
9 Ausland, Internationale Organisationen
1 650 661
1 650 661
10 000
107 410
1 768 071
1
1
1
1
1
3 253 940
3 253 940
1
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
`einschliesslich Leistungen der Militärversicherung
Les différences éventuelles sont dues à la présenta. tion en nombres ronds 1 Prestations de l'assurance militaire comprises
Groupes par nature
1 Privater Sektor Private Haushalte Private Institutionen Private Sozialversicherungen
3 568 551
3 568 551
105 650
67 080
308 222
308 222
2 250
3 741 281 310 472 2 230 808
2 060 328
2 060 328
105 650
64 830
1 200 000
1 200 000
2 Öffentliche Haushalte Bundeseigene Anstalten
2 Collectivités publiques
402 569
Etablissements appartenant à la Confédération Cantons Communes
4 Entreprises publiques Entreprises appartenant à la Con- fédération
9 Etranger, institutions internationales
B 041
Sachgruppen
Abgeltungen
Finanz- hilfen
TOTAL
in Tausend Franken
Groupes par nature
B 042
2 168 738
2 168 738
6 017 547
9 340 452 |
TOTAL
73 870
109 660
1 542 003
26 104
B 060
Bauausgaben des Bundes und der Betriebe in Millionen Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Dépenses pour les cons- tructions de la Confédé- ration et des entreprises en millions de francs
TOTAL Bauausgaben
7 284,8
7 162,9
7 649,4
7 353,7
-3,9
-295,7
TOTAL des dépenses de construction
Tiefbau
3 757,4
3 591,3
3 843,2
3 641,4
-5,3
-201,8
Génie civil
Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB
428,5
405,5
475,2
502,0
5,6
26,8
CFF
PTT
469,6
421,3
455,4
362,0
-20,5
-93.4
PTT
Hochbau
2 140,8
2 191,8
2 348,1
2 280,8
-2,9
-67,3
Constructions
Departemente (inkl. BRBT+EAV)
1 138,0
1 163,2
1 235,8
1 074,2
-13,1
-161,6
SBB
570,1
541,8
634,5
664,7
4.8
30,2
CFF
PTT
432,7
486.8
477,8
541,9
13,4
64,1
PTT
Baulicher Unterhalt
1 386,6
1 379,8
1 458,1
1 431,5
-1,8
-26,6
Entretien des constructions
Departemente (inkl. BRBT+EAV)
947,2
926,5
972,9
934,0
-4,0
-38,9
SBB
212,7
291,4
225,5
292,2
29,6
66,7
PTT
226,7
161,9
259,7
205,3
-20,9
-54,4
PTT
Bundeseigene Bauten
3 287,9
3 220,6
3 494,7
3 497,4
0,1
2,7
Constructions de la Confédération
Departemente
959,1
929,4
998,9
961,9
-3,7
-37,0
Tiefbau
134,2
112,4
133,0
159,0
19,5
26.0
Hochbau
561,7
545,9
601,4
537,5
-10,6
-63,9
Constructions
Baulicher Unterhalt
263,2
271,1
264,5
265,4
0,3
0,9
Entretien des constructions
Bundesamt für Rüstungsbetriebe
28,3
21,7
26,5
25,2
-4,9
-1,3
Office fédéral de la production d'armements
Hochbau
17,3
12,1
17,7
15,7
-11,3
-2,0
Baulicher Unterhalt
11,0
9,6
8,8
9,5
8,0
0.7
SBB
1 174,4
1 200,0
1 284,8
1 413,4
10,0
128,6
CFF
Tiefbau
426,5
403,1
470,4
497,7
5,8
27.3
Hochbau
536,3
506,8
591,4
625,7
5,8
34,3
Constructions
Baulicher Unterhalt
211,6
290,1
223,0
290,0
30,0
67,0
PTT
1 117,2
1 060,0
1 180,5
1 096,2
-7,1
-84,3
Tiefbau
469,1
420,8
454,2
361,5
-20,4
-92,7
Génie civil
Hochbau
421,7
477,8
467,8
529,9
13,3
62,1
Constructions
Baulicher Unterhalt
226,4
161,4
258,5
204,8
-20,8
-53,7
Alkoholverwaltung
8,9
9,5
4,0
0,7
-82,5
-3,3
Tiefbau
Génie civil
Hochbau
7,5
8,3
3,2
-100,0
-3.2
Constructions
Baulicher Unterhalt
1,4
0.6
0.8
0,7
-12,5
-0.1
Beiträge an bauliche Massnahmen
3 726,0
3 650,5
3 810,2
3 520,5
-7,6
-289,7
Departemente
3 719,5
3 642,7
3 794,3
3 507,5
-7,6
-286,8
Tiefbau
2 637.0
2 550,6
2 596.6
2 425,8
-6,6
-170,8
Hochbau
410,9
446,9
498,9
423,3
-15,2
-75,6
Constructions
Baulicher Unterhalt
671,6
645,2
698,8
658,4
-5,8
-40.4 Entretien des constructions
SBB
5,7
6,8
13,5
12,0
-11,1
-1,5
Tiefbau
2,0
2,4
4.8
4,3
-10,4
-0.5
Génie civil
Hochbau
2,6
3,1
6,2
5.5
-11,3
-0.7
Constructions
Baulicher Unterhalt
1,1
1,3
2,5
2,2
-12,0
-0,3
Entretien des constructions
PTT
0,8
1.0
2,4
1,0
-58,3
-1,4
Tiefbau
0,5
0,5
1,2
0,5
-58,3
-0.7
Génie civil
Baulicher Unterhalt
0,3
0,5
1,2
0,5
-58,3
-0,7
Entretien des constructions
Darlehen
270,9
291,8
344,5
335,8
-2,5
-8,7
Prêts
Departemente
228,7
250,9
297,6
290,3
-2,5
-7,3
Départements
Tiefbau
88,1
100.9
183,0
192,6
5,2
9.6
Génie civil
Hochbau
140,6
150,0
114,6
97,7
-14,7
-16,9
Constructions
SBB
31,2
31,9
36,9
33,5
-9,2
-3,4
CFF
Hochbau
31,2
31,9
36.9
33,5
-9.2
-3,4
Constructions
PTT
11,0
9,0
10,0
12,0
20,0
2,0
PTT
Hochbau
11.0
9,0
10,0
12.0
20,0
2.0
Constructions
1
2 859,3
2 764,5
2 912,6
2 777,4
-4.6
-135,2
Départements (OFPA et RFA compris)
V/B 1995 in/en %
V/B 1995
1993
1994
1995
1996
in/en Mio
243
1
Régie des alcools
Entretien des constructions
Subventions pour des travaux de construction
Départements
Génie civil
Constructions Entretien des constructions
Génie civil
Entretien des constructions
PTT
Départements
Génie civil
Départements (OFPA et AFA compris)
Départements (OFPA et RFA compris) CFF
Entretien des constructions
CFF
PTT
0,6
244
Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Dépenses de la Confédération relatives à la construction
en milliers de francs
TOTAL
4 823 038
5 090 836
4 759 645
Bundeseigene Bauten
929 424
998 896
961 858
Zivile Bauten 201.4000.001 Umbau Palais Wilson
537 445 7 931
625 896 16 948
594 358 18 000
Constructions civiles 201.4000.001 Transformation du Palais Wilson
310.3140.001 Baulicher Unterhalt des hydrometrischen Stations- netzes
449
455
455
310.3140.001 Entretien des stations hy- drométriques
314.3140.006 Energietechnische Sanie- rungen bei Bundesbauten
20 282
24 000
314.3140.006 Réhabilitations énergé- tiques de bâtiments de la Confédération
314.4000.004 Panorama der Schweizer Geschichte
2 570
910
314.4000.004 Panorama de l'histoire suisse
314.4000.006 Kunst am Bau
650
730
322.3140.001 Baulicher Unterhalt
60
60
63
322.3140.001 Entretien des construc- tions
323.3100.001 Sachausgaben Infrastruktur
290
297
213
323.3100.001 Biens et services con- cernant l'infrastructure
601.3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten
17 632
23 370
23 370
601.3140.001 Travaux de construction sur des objets loués et affermés
601.3140.002 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften 601.3140.003 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energietechnische Sanierungen 601.4000.003 Zivile Bauten 606.3100.002 Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen, Bau- kostenanteile, usw.
113 000
113 000
136 600
601.3140.003 Entretien des construc- tions et installations ci- viles, ainsi que réhabili- tations énergétiques
601.4000.003 Constructions civiles 606.3100.002 Travaux de construction dans les locaux loués, quotes-parts aux frais de construction, etc.
808.3140.001 Baulicher Unterhalt
70
193
193
808.3140.001 Entretien des construc- tions
Militärische Bauten 511.3140.001/ Baulicher Unterhalt 510.3110.002 und Liquidationen 511.3200.009/ Bauten 510.3200.001
276 624
274 500
270 000
601.3140.002 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften
2 355
3 500
2 500
Beiträge an bauliche Massnahmen 306.3600.251 Denkmalpflege
27 889
28 989
26 800
306.3600.251 Conservation des monuments
historiques
310.4600.001 Abwasser- und Abfallan- lagen
184 999
178 500
178 500
310.4600.001 Installations pour les eaux usées et pour les déchets
310.4600.101 Schutz vor Natur- ereignissen 310.4600.102 Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen
57 500
55 000
55 000
28 570
16 445
22 000
327.4600.001 Hochschulförderung, Sachinvestitionsbeiträge
106 250
84 000
85 000
327.4600.001 Aide aux universités, sub- ventions pour les inves- tissements
337.4600.001 Zentrales Zwischenlager für radioaktive Abfälle
30 000
337.4600.001 Dépôt central intermé- diaire pour déchets radio- actifs
402.4600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs- und Erziehungs- anstalten
27 000
27 000
26 500
402.4600.001 Subventions de construc- tion aux établissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation
408.4600.001 Schutzbauten 415.4600.001 Finanzierung von Unter- künften für Asylbewerber
80 000
62 000
47 000
408.4600.001 Abris
9 506
34 863
13 500
415.4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile
705.4600.001 Neu- und Erweiterungsbau- ten für die berufliche Ausbildung
46 800
48 900
53 955
20 000
13 000
402.4600.002 Subventions de construc- tion dans le cadre des me- sures de contrainte
705.4600.001 Construction et agrandis- sement de locaux destinés à l'enseignement profes- sionnel
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
510.3200.001 601.3140.002 Dommages non assurés aux immeubles
3 642 736
3 794 338
3 507 487
Subventions pour des travaux de construction
366 745
437 934
408 464 4 500
5 200
4 500
373 000
391 980 113 000
95 000
367 500 95 000
Constructions militaires 511.3140.001/ Entretien du bâtiment et 510.3110.002 liquidations 511.3200.009/ Constructions
2 565
3 500
2 500
601.3140.002 Dommages non assurés aux immeubles
310.4600.101 Protection contre des phé- nomenes naturels 310.4600.102 Améliorations des struc- tures et installations d'équipement
402.4600.002 Baubeiträge für die Zwangsmassnahmen
1994
1995
1996
B 061
in Tausend Franken
TOTAL Constructions de la Confédération
314.4000.006 Oeuvres d'art intégrés
dans des bâtiments
B 061
Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Dépenses de la Confédération relatives à la construction
en milliers de francs
707.4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hoch- bauten 707.4600.002 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käserei- wirtschaft
91 100
84 650
84 650
707.4600.001 Améliorations foncières et constructions rurales
8 336
3 200
707.4600.002 Améliorations des structu- res des fromagenes arti- sanales
6 250
6 300
5 900
707.4600.003 Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole 707.4600.900 Constructions rurales, promotion de l'emploi
723.4600.900 Förderung der öffentlichen Investitionstätigkeit (Investitionsbonus)
8 892
80 000
18 046
723.4600.900 Encouragement des inves- tissements publics (bonus d'investissement)
725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten
20 000
19 000
19 000
725.4600.001 Amélioration du logement dans les régions de mon- tagne
802.4600.101 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes 802.4600.102 Hilfe bei Naturschäden
93 275
124 000
114 000
802.4600.101 Améliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport
5 330
802.4600.102 Aide pour réparer les dom-
mages causés par les for- ces naturelles
802.4600.103 RhB, Vereina
54 400
70 900
86 500
802.4600.103 Chemin de fer rhétique.
802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack
26 200
26 000
50 000
802.4600.104 BLS, ferroutage, solution
802.4600.105 Verkehrstrennung
8 599
22 000
22 000
802.4600.105 Séparation des courants de trafic
802.4600.401 Anschlussgeleise
18 700
15 400
15 400
802.4600.401 Voies de raccordement
802.4600.402 Kombinierter Verkehr
2 358
2 000
2 000
802.4600.402 Trafic combiné
802.4600.601 Integration Ostschweiz SOB/BT
294
4 000
7 250
802.4600.601 Intégration de la Suisse
803.4600.001 Ausbau der Flugplätze
2 410
2 020
2 425
803.4600.001 Agrandissement des aéro-
804.4600.001 Hochwasserschutz
94 000
74 000
77 950
804.4600.001 Protection contre les
804.4600.002 Korrektion der Langeten 804.4600.003 Internationale Rhein- regulierung (Illmündung/ Bodensee)
1 340
2 792
2 744
804.4600.003 Régularisation internatio-
nale du Rhin (de l'embou- chure de l'Ill au lac de Constance)
804.4600.007 Genferseeregulierung
3 600
3 600
3 600
804.4600.007 Régularisation du lac Lé-
804.4600.008 Langenseeregulierung
27
20
20
804.4600.008 Régularisation du lac Ma-
804.4600.011 Schleusenausbau Kembs
5 000
804.4600.011 Aménagement de l'écluse de
Kembs
804.4600.013 Sonderhilfe Unwetter- schäden VS/TI 1993
14 911
804.4600.013 Aide spéciale, dommages dus aux intempéries VS/TI 1993
806.3600.001 Nationalstrassen,
212 791
206 220
161 400
806.3600.001 Routes nationales, gros entretien
806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich
319 229
399 565
413 953
806.3600.003 Subventions routières gė- nėrales et péréquation fi- nancière
806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil)
90 000
90 000
81 000
806.3600.004 Subventions routières gė- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire)
806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen
24 028
30 075
30 781
806.3600.005 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales
806.4600.001 Nationalstrassen, Bau
1 526 711
1 517 500
1 354 000
806.4600.001 Routes nationales, cons-
806.4600.002 Nationalstrassen,
44 079
53 900
38 200
806.4600.002 Routes nationales, renou-
806.4600.003 Hauptstrassen
294 000
300 000
274 400
806.4600.003 Routes principales
806.4600.004 Übnge Strassen, Un-
8 336
3 000
2 000
806.4600.004 Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987
806.4600.005 Niveauübergänge
38 590
42 400
60 400
806.4600.006 Bahnhofparkanlagen
19 495
16 500
806.4600.007 Lärmschutz
7 053
14 000
8 988
806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah-
3 960
4 925
4 850
rungsstrassen)
806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels
10 058
14 775
14 775
806.4600.009 Galeries et tunnels para- valanches
Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds
245
in Tausend Franken
1994
1995
1996
707.4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 707.4600.900 Landwirtschaftliche Hoch- bauten, Förderung der Beschäftigung
14 999
Ailfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
872
900
804.4600.002 Correction de la Langeten
dromes
inondations
man
jeur
baulicher Unterhalt
Erneuerung
vellement
wetterschäden 1987
806.4600.005 Passages à niveau 806.4600.006 Places de parc près des gares
806.4600.007 Protection contre le bruit 806.4600.008 Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment)
truction
orientale SOB/BT
Vereina
transitoire
246
Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
1996
en milliers de francs
Darlehen
201.4200.002 Immobilienstiftung für
internationale Organisa- tionen, Genf
310.4200.101
Investitionskredite an die Forstwirtschaft
8 540
9 870
9 870
601.4200.001 Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals
29 403
30 141
12 000
601.4200.001 Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral
707.4200.002 Investitionskredite an die
16 900
5 000
4 950
Landwirtschaft
725.4200 002 Förderung von gemein- nützigen Bauträgern
40 000
40 000
35 000
725.4200.002 Mesures d'encouragement en faveur des maîtres d'ouvrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique
725.4200.900 Förderung der Beschafti- gung im Wohnungsbau
15 000
725.4200.900 Promotion de l'emploi par
la construction de loge- ments
802.4200.611 AlpTransit Gotthard. Finanzierung mit Treib- stoffgeldern
6 200
3 000
26 667
802.4200.611 Transit alpin,
Gothard, finance- ment par le produit des droits d'entrée sur les carburants
802.4200.101 BLS. Doppelspur. Baukredit
33 000
47 100
36 400
802.4200.101 BLS. doublement de la voie, credit à la cons- truction
802 4200.621 AlpTransit Lotschberg. Finanzierung mit Treib- stoffgeldern : allg Bundesmittel
47 303
84 000
83 163
802.4200.621 Transit alpin.
Loetschberg, financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants / ressources
générales de la Confédération
802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr
802.4200.202 Investissements en faveur du trafic combiné
802.4200.601 Projektaufsicht
1 697
1 763
4 426
802.4200.601 Surveillance des projets 803.4200.001 Prêts à des aérodromes
803.4200.001 Darlehen für Flugplätze
4 152
21 750
22 000
806.4200.001 Bahnhofparkanlagen
455
806.4200.001 Places de parc près des gares
:
i
!
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
B 061
Dépenses de la Confédération relatives à la construction
in Tausend Franken
1994
1995
250 878 48 683
297 602 39 523
290 300 45 824
Prêts
201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales. Genève 310.4200.101 Crédits d'investissement pour la sylviculture
707.4200.002 Crédits d'investissement à l'agriculture
15 000
10 000
B 062
Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben
in Tausend Franken
1993
1994
1995
1996
in/en 1000
in/en %
AUSGABEN
3 300 300
3 221 327
3 233 531
3 033 436
-6,2
Nationalstrassen
2 111 169
1 994 821
1 893 620
1 670 040
-11,8
213 039
212 791
206 220
161 400
-44 820
-21,7
263 000
211 240
116 000
116 440
440
0.4
806.3600.002 Routes nationales, exploi- tation et police
806.4600.001 Routes nationales, cons- truction
806.4600.002 Routes nationales, renou- vellement
Routes principales 806.4600.003 Routes principales
Übrige werkgebundene Beiträge
427 016
476 152
497 376
538 967
41 591
8,4
Autres contributions au financement des mesures techniques
802.3600.002 Ferroutage, indemnisation
802.3600.002 Abgeltung Huckepackver- kehr 802.3600.202 Autoverlad 802.4200.001/ AlpTransit Gotthard, 802.4206.611 Finanzierung mit Treib- stoffgeldern
20 786
25 218
15 133
18 397 26 667
3 264 23 667
788,9
802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr
7 636
15 000
10 000
-5 000
-33,3
802.4200.202
Investissements en faveur du trafic combiné
802.4202.103/ AlpTransit Lötschberg, 802.4200.621
12 700
26 000
44 520
44 076
-444
-1,0
Finanzierung mit Treib- stoffgeldern
802.4202.103/ Transit alpin, Loetsch- 802.4200.621 berg, financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants
802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack
13 500
26 200
26 000
50 000
24 000
92,3
802.4600.104 BLS, ferroutage, solution transitoire
802.4600.105
Verkehrstrennung
8 432
8 599
22 000
22 000
802.4600.105 Séparation des courants de trafic
802.4600.401 Anschlussgeleise 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen
3 191
2 358
2 000
2 000
455
100,0
806.4200.001 Places de parc près des gares
806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987
13 450
8 336
3 000
2 000
-1 000
-33.3
806.4600.004 Autres routes. dégâts dus aux intempéries de 1987
806.4600.005 Niveauübergänge 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen
36 250
38 590
42 400
60 400
18 000 -16 500
806.4600.006 Places de parc près des gares
806.4600.011 Übrige Strassen, Unwetter- schäden VS/TI 1993
15 500
3 000
3 000
806.4600.011 Autres routes, dommages dus aux intempéries, VS/TI 1993
Diverse
Umwelt-/Landschaftsschutz (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B063)
136 266
134 878
142 773
134 528
-8 245
-5,8
Divers Protection de l'environne- ment/du paysage (Circulation routière) (voir tableau B063)
Diverse
Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten (siehe Tabelle B063)
37 679
41 078
39 195
40 499
1 304
3,3
Divers
Protection des autres routes contre les elements naturels (voir tableau B063)
Nicht werkgebundene Beiträge
471 441
433 257
519 640
525 734
6 094
1,2
806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich
350 090
319 229
399 565
413 953
14 388
3.6 806.3600.003 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière
806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil)
95 000
90 000
90 000
81 000
-9 000
-10.0
806.3600.004 Subventions routières gé- nėrales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire)
806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen
26 351
24 028
30 075
30 781
707
2.3
806.3600.005 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales
Forschung und Verwaltung Diverse
22 675
23 098 23 098
22 896
24 296
1 400
6,1
Recherche et administration
22 675
22 896
24 296
1 400
6.1
Divers
.. ..
247
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Voranschlag Budget
Budget
Differenz zu différence par rapport à
Tableau des dépenses affectées à la circulation routière en milliers de francs
DEPENSES
Routes nationales 806.3600.001 Routes nationales, gros entretien
806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt
806.3600.002 Nationalstrassen, Betrieb und Polizei 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau
1 581 400
1 526 711
1 517 500
1 354 000
-10,8
806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung
53 730
44 079
53 900
38 200
-15 700
-29,1
Hauptstrassen 806.4600.003 Hauptstrassen
268 000 268 000
294 000 294 000
300 000 300 000
274 400 274 400
-25 600 -25 600
-8,5
99 000
105 000
110 000
110 000
21,6
5 100
6 200
3 000
15 400
15 400
802.4600.401
Voies de raccordement
802.4600.402 Trafic combiné
42,5
806.4600.005 Passages à niveau
8 926
19 495
16 500
455
1
Contributions au finance- ment des mesures autres que techniques
24 100
18 700
802.3600.202 Chargement d'automobiles 802.4200.001/ Transit alpin. Gothard. 802.4206.611 financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants carburants
-8,5
1995/96
248
Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben in Tausend Franken
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Voranschlag Budget Budget
Differenz zu différence par rapport à
1995/96
1993
1994
1995
1996
in/en 1000
in/en %
Tableau des dépenses affectées à la circulation routière en milliers de francs
EINNAHMEN
2 847 713
3 018 274
3 584 601 3 333
3 675 269
90 668 5 253
2,5 157,6
RECETTES
601.5200.008 Alp Transit Lötschberg; (Teil)
Verzinsung der TZ- finanzierten Baukredite
601.5200.008 Transit alpin, Loetschberg; (quote-part) intérêts sur les crédits de construction finances par les droits d'entrée sur les carburants
601.5200.008 AlpTransit Gotthard; (Teil)
37
406
938
1 913
975
103,9
601.5200.008 Transit alpin, Gothard; (quote-part) intérêts sur les crédits de construction financés par les droits d'entrée sur les carburants 606.5060.001 | Redevance sur le trafic des poids lourds
606.3100.042 Aufwandentschädigung für den Bezug der Schwerver- kehrsabgabe 606.5060.002 Nationalstrassenabgabe
606.3100.041 Aufwandentschädigung für den Bezug der National- strassenabgabe
1 115 775 1 731 708
1 258 892 1 756 469
1 315 000 1 840 000
1 350 000 1 890 000
35 000 50 000
2,7
2,7
806.5340.001 Licences
806.6200.001 Places de parc près des gares, remboursements de prêts
EINNAHMEN- (+) BZW. AUSGABENÜBERSCHUSS (-)
452 587
203 053
351 070
641 833
290 763
82,8
EXCEDENT DE RECETTES (+) / EXCEDENT DE DEPENSES (-)
Veränderung Spezial- finanzierung
452 587
203 053
351 070
641 833
290 763
82,2
Variation du financement spécial
STAND SPEZIALFINANZIERUNG ENDE JAHR
1 020 989
817 936
1 169 006
1 810 839
641 833
54,9
-5 900
-6 000
-100
-1,7
1
275 000
275 000
-19 550
-780
-4,2
606.3100.042 Indemnités pour l'encais- sement de la redevance sur de trafic des poids lourds 606.5060.002 Redevance pour l'utilisa- tion des routes nationales
606.3100.041 Indemnités pour l'encais- sement de la redevance pour l'utilisation des routes nationales 606.5070.003 Droits sur les carburants 606.5070.004 Droits supplémentaires sur les carburants
606.5070.003 Treibstoffzölle 606.5070.004 Zollzuschlag auf Treib- stoffen 806.5340.001 Lizenzen 806.6200.001 Rückzahlung von Darlehen Bahnhofparkanlagen
194
1 152
8 586
Verzinsung der TZ- finanzierten Baukredite
606.5060.001 Schwerverkehrsabgabe
175 000
175 000
-18 770
320
320
1 354
ETAT DU FINANCEMENT SPECIAL EN FIN D'EXERCICE
B 062
B 063
24g
Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassenverkehr)/Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten
Details zu Tabelle B 062
1993
1994
1995
1996
in/en 1000
in/en %
AUSGABEN
173 945
175 956
181 968
175 027
-6 941
-3,8
Umweltschutz
111 766
109 418
117 328
114 038
-3 290
-2,8
Protection de l'environne- ment
310.3600.101 Waldpflege und Bewirt- schaftungsmassnahmen (inkl. Forstliches Ver- mehrungsgut) 310.4600.101 Schutz vor Natur- ereignissen
26 000
28 750
27 500
27 500
310.4600.102
Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen
12 400
11 428
6 578
8 800
2 222
33,8
806.4600.007
Lärmschutz
3 466
7 053
14 000
8 988
-5 012
-35,8
806.4600.010
Luftreinhaltemassnahmen
4 500
10 000
10 000
10 000
Landschaftschutz
24 500
25 460
25 445
20 490
-4 955
Protection du paysage
306.3600.251 Denkmalpflege
17 000
17 000
16 020
9 165
-6 855
306.3600.252 Heimatschutz
2 500
2 500
2 500
2 475
-25
-1,0
306.3600.252 Protection du patrimoine culturel
310.4600.201 Natur- und Landschafts- schutz
2 000
2 000
2 000
4 000
2 000
100,0
806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen)
3 000
3 960
4 925
4 850
-75
-1,5
Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten
37 679
41 078
39 195
40 499
1 304
3,3
804.4600.001 Hochwasserschutz
23 529
31 020
24 420
25 724
1 304
5,3
804.4600.001 Protection contre les inondations
806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels
14 150
10 058
14 775
14 775
806.4600.009 Galeries et tunnels para- valanches
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport à
Protection de l'environnement et du paysage (circulation routière)/ Protection des autres routes contre les éléments naturels Details, tableau B 062
DEPENSES
65 400
52 188
59 250
58 750
-0,8
310.3600.101 Soins aux forêts et mesu- res de gestion (matériel forestier de reproduction y compris)
310.4600.101 Protection contre des phè- nomènes naturels
310.4600.102 Améliorations des struc- tures et installations d'équipement
806.4600.007 Protection contre le bruit 806.4600.010 Mesures de protection de l'air
-19,5 -42,8
306.3600.251 Conservation des monuments historiques
310.4600.201 Protection de la nature et du paysage
806.4600.008 Protection des sites cons- truits (routes d'evite- ment)
Protection des autres routes contre les élé- ments naturels
4
1995/96
250
Ausgaben für Forschung und Entwicklung
Intramuros Dépenses internes
Aufträge Mandats
Dépenses pour la recherche et le développement
R/C 94
V/B 95
V/B 96
R/C 94
V/B 95
V/B 96
en milliers de francs
TOTAL
389 411
381 446
385 449
83 527
80 492
84 086
TOTAL
300 022
297 986
296 887
82 869
79 827
83 432
Recherche appliquée
Angewandte Forschung Grundlagenforschung
89 389
83 460
88 562
658
665
654
Recherche fondamentale
10 Allgemeine Verwaltung
14 069
14 448
14 925
9 159
9 996
11 639
10 Administration générale
11 Justiz. Polizei
8 373
8 307
8 392
1 255
1 934
2 003
11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
-.
15 Landesverteidigung
1 183
2 319
3 782
2 954
2 894
2 350
15 Défense nationale
20 Bildung und Grundlagenforschung
92 075
86 287
91 665
1 229
1 333
1 285
20 Formation et recherche fondamentale
30
Kultur und Freizeit
1 986
2 483
2 826
792
688
708
30 Culture et loisirs
40
Gesundheit
22 792
19 234
25 106
3 600
3 425
4 748
: 40
Santé
50
Soziale Wohlfahrt
408
423
437
770
845
847
50 Prévoyance sociale
60
Verkehr
2 280
2 943
4 823
12 677
11 333
13 331
60
Trafic
70
Umwelt und Raumordnung
23 769
24 137
27 495
10 602
10 312
10 235
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
87 370
86 314
61 839
4 104
3 866
3 242
80 Agriculture et alimentation
85 Ubrige Volkswirtschaft
135 106
134 551
144 159
35 687
33 116
32 948
davon Energie
74 163
65 580
68 530
33 887
31 340
31 258
85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie
Beiträge Subventions
Total
R/C 94
V/B 95
V/B 96
R/C 94
V/B 95
V/B 96
TOTAL
687 638
735 373
758 690
1 160 576
1 197 311
1 228 225
TOTAL
Angewandte Forschung
166 106
155 586
157 169
548 997
533 399
537 489
Recherche appliquee
Grundlagenforschung
521 532
579 787
601 521
611 579
663 912
690 736
Recherche fondamentale
10 Allgemeine Verwaltung
23 228
24 444
26 564
10 Administration générale
11 Justız. Polizei
30
28
27
9 658
10 269
10 422
11 Justice, police
12 Beziehungen zum Ausland
9 279
8 368
7 060
9 977
9 118
7 810
12 Relations avec l'etranger
15 Landesverteidigung
4 137
5 213
6 132
15 Défense nationale
20
Bildung und Grundlagenforschung
521 957
580 221
601 976
615 261
667 841
694 926
20 Formation et recherche fondamentale
40
Gesundheit
15 150
18 668
16 949
41 542
41 327
46 803
40 Santé
50 Soziale Wohlfahrt
1 178
1 268
1 284
50 Prévoyance sociale
60
Verkehr
79 114
65 710
68 230
94 071
79 986
86 384
60 Trafic
70 Umwelt und Raumordnung
4 883 :
6 633
1 625
39 254
41 082
39 355
70 Protection et aménagement de l'environnement
80 Landwirtschaft und Ernährung
4 322
4 788
3 802
95 796
94 968
68 883
80 Agriculture et alimentation
85
Übrige Volkswirtschaft
52 903
50 957
59 021
223 696
218 624
236 128
85 Autres secteurs d'économie publique dont
davon Energie
14 997
11 000
9 500
123 047
107 920
109 288
energie
--
Nicht vergleichbar mit den vom Bundesamt für Statistik veröffentlichten Zahlen
Ne peuvent être comparées avec les chiffres publiés par l'Office fédéral de la statistique.
--
30 Kultur und Freizeit
2 778
3 171
3 534
30 Culture et loisirs
698
750
750
12 Relations avec l'étranger
B 064
·n Tausend Franken
B 065
Gesperrte Kredite
in Franken
1996
en francs
TOTAL
17 368 000
TOTAL
Departement für auswärtige Angelegenheiten
201.3600.007 Pauschalzulage an Schweizer des Belgisch Kongo
201.3600.174 Beteiligung der Schweiz an der frankophonen Zusammenarbeit Unterrubrik 3691.001
201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisationen. Genf
5 220 000
201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales. Geneve
Departement des Innern
5 810 000
Département de l'intérieur
1 000 000
306.3600.052 Sauvegarde de la culture et de la langue du canton des Grisons
4 810 000
306.3600.352 Commémorations en 1998
800 000
Département de l'économie publique
703.3600.005 EPCOT-Center. Orlando (USA) 703.3600.106 Europäische Energiecharta
600 000
703.3600.005 EPCOT-Center. Orlando (USA)
200 000
703.3600.106 Charte europeenne de l'energie
200 000
Département des transports, des communications et de l'énergie
808.3600.005 Beiträge an Internationale Organisationen
10 558 000
Département des affaires étrangères
1 300 000
201.3600.007 Allocation forfaitaire aux Suisses du Congo belge
4 038 000
201.3600.174 Participation de la Suisse à la cooperation francophone sousrubrique 3691.001
306.3600.052 Förderung von Kultur und Sprache in Graubünden 306.3600.352 Jubiläum 1998
Volkswirtschaftsdepartement
Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement
251
Voranschlag Budget
Crédits bloqués
200 000
808.3600.005 Contributions à des organisations internationale
252
Einnahmen nach Sachgruppen 1996
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Recettes selon les groupes par nature 1996
1993
1994
1995
1996
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
TOTAL EINNAHMEN
32 781 711
36 238 841 36 318 898
39 863 797
9,8
3 544 899 RECETTES TOTALES
5 Laufende Einnahmen
32 670 719 36 137 949 36 172 730
38 757 473
7,1
2 584 743 . 5
Recettes courantes
50 Fiskaleinnahmen
28 589 188
31 427 652 32 052 576
34 987 176
9,2
2 934 600 : 50
Recettes fiscales
5000 Direkte Bundessteuer
7 883 994
8 960 862
8 650 000
9 400 000
8,7
750 000 5000 Impôt fédéral direct
5010 Verrechnungssteuer
1 927 553
3 507 640
2 900 000
4 050 000
39,7
1 150 000 5010 Impôt anticipé
5020 Stempelabgaben
2 181 222
2 023 619
1 850 000
1 800 000
-2.7
-50 000 5020 Droits de timbre
5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Mehrwertsteuer Tabaksteuer Biersteuer
9 380 978
9 378 175 !
3 000 000
125 000
-95.8
-2 875 000 :
Impôt sur le chiffre d'affaires Taxe sur la valeur ajoutée Impôt sur le tabac Impôt sur la bière
5060 Verkehrsabgaben
334 858
346 856
450 000
450 000
Schwerverkehrsabgabe
133 624
137 344
175 000
175 000
Nationalstrassenabgabe
201 234
209 512
275 000
275 000
Redevance pour l'utilisation des routes nationales
5070 Zolle
5 137 220
5 497 568
5 673 200
5 944 675
4.8
271 475 5070 Droits de douane
Einfuhrzölle
1 165 952
1 215 645
1 196 000
1 347 475
12,7
151 475
Droits d'entrée Droits sur les carburants
Treibstoffzölle
2 231 549
2 517 785
2 630 000
2 700 000
2,7
70 000
Zollzuschlag auf Treibstoffen
1 731 708'
1 756 469
1 840 000
1 890 000
2,7
50 000
Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac
Tabakzölle
8 011
7 668
7 200
7 200
5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze
481 666
425 259
377 376
137 501
-63,6
von den Produzenten Ubrige
82 980
73 975
74 900
65 700
-12,3
-9 200
51 Regalien und Konzessionen
443 672
592 518
716 389
658 858
-8,0
-57 531 51 Patentes et concessions
5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung
172 586
169 481
146 160
165 780
13.4
19 620 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools
5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe
150 000
270 000
205 000
-24,1
65 000 | 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT
5120 Erlös aus Münzprägungen
69 272
71 538
98 429
86 578
-12,0
-11 851 5120 Produit de la frappe de monnaies
5130 Gewinnablieferung SNB
200 000
200 000
200 000
200 000
5130 Remise du bénéfice de la BNS -
5150 Spielbetrieb in Kursälen
1 814
1 500
1 800
1 500
-16.7
52 Vermögenserträge
1 119 491 i
1 330 986
1 347 320
1 367 792
1,5
20 472 52 Revenus des biens
5200 Kapitalertrag
1 076 467
1 283 579
1 304 194
1 323 982
1,5 19 788 5200 Produit des capitaux
Banken
9 756
8 930
8 500
7 000
-17.6
-1 500
Banques
Guthaben
27 559
32 123
21 000
41 500
97,6
20 500
Créances
Anlagen des Finanzvermögens
430 684
568 038
438 750
499 825
13,9
61 075
Capitaux du patrimoine financier
Tresorerievorschüsse an Bundesbe-
446 923
triebe und Anstalten
Darlehen
160 091
673 708
834 784
773 701
-7.3
-61 083
Prêts
Beteiligungen
1 455
781
1 160
1 450
25,0
290
Participations
Ubriger Kapitalertrag
506
506
Autres revenus des capitaux
5210 Liegenschaftsertrag
42 855
43 782
43 126
43 811
1,6
685 5210 Produit des immeubles
5220 Betriebsüberschüsse
169
3 624
5220 Bénéfices d'exploitation
53 Entgelte
1 137 402
1 182 969
1 085 445
810 646
-25,3
5300 Militärpflichtersatz
174 404
177 737
166 000
158 200
-4,7
-7 800
5300 Taxe d'exemption du service mili- taire
5310 Gebühren für Amtshandlungen
236 728
256 251
223 603
159 991
-28,4
-63 612 5310 Emoluments pour actes administratifs
5320 Pflegetaxen
2 385
2 766
2 500
5 000
100.0
2 500 5320 Taxes de logement et de nourriture
5330 Schulgelder
8 043
8 146
9 683
9 683
5330 Taxes de cours
5340 Andere Benützungsgebühren. Dienstleistungen
254 615
277 898
285 117
56 501
-80.2
5350 Verkäufe
114 674
109 776
79 506
78 886
-0,8
5360 Rückerstattungen
328 726
330 210
299 032
323 764
8.3
24 732 : 5360 Remboursements
5370 Bussen
7 271
8 461
6 933
7 213
4.0
280 5370 Amendes
5390 Übrige Entgelte
10 555
11 723
13 071
11 408
-12,7
-1 663 | 5390 Autres taxes
54 Einnahmenüberschuss EVK
1 380 966|
1 603 823
971 000
933 000
-3,9 -38 000 54 Excédent de recettes de la CFA
-.
Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les différences éventuelles sont dues à la presenta. tion en nombres ronds
à la frontière de la part des producteurs diverses
72 746
72 362
74 851
71 801
-4,1
-3 050
325 940
278 922
227 625
11 600 000
50,6
3 900 000 !
20 000
94 509
94 403
92 000
1 380 000 100 000
8.7
8 000
13 205 000
8,7
1 053 000 5050 Impots de consommation
10 642 676
10 665 848 | 12 152 000
7 700 000
1 167 189
1 193 270
1 360 000
1.5
5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds
100,0
227 625
Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la
Confédération
C 001
C 001 Einnahmen nach Sachgruppen 1996
Rechnung Compte
Rechnung Compte
Voranschlag Budget
Voranschlag Budget
Differenz zu différence par rapport au
Recettes selon les groupes par nature 1996
253
1993
1994
1995
1996
V/B 1995 in/en %
V/B 1995 in/en 1000
6 Investitionseinnahmen
110 992
100 892
146 167
1 106 325
656,9
960 158 6
Recettes d'investissement
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
İ
10 217
25 782
3 900
6 900
76,9
3 000 60 Vente de biens d'investissement
6000 Grundstücke und Bauten
10 217
9 660
3 900
6 900
76.9
3 000 6000 Terrains et constructions
6020 Vorräte
16 123
62 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
100 217
74 655
141 892
1 099 075
674,6
957 183 62 Remboursement de prêts et de participations
6211 Private Haushalte
16 699
22 433
16 430
18 636
13,4
2 206 6211 Personnes physiques
6212 Private Institutionen
24 108
29 032
29 031
8 792
-69,7
-20 239 6212 Institutions privées
6222 Kantone
6 257
6 183
6 655
6 400
-3,8
6231 Bundeseigene Sozialversicherungen
977 000
977 000 6231 Assurances sociales de la Confederation
6242 Übrige öffenliche Unternehmungen
654
2 137
833
905
8.6
72 6242 Autres entreprises publiques
6291 Ausland. internationale Organisa- tionen
52 499
14 870
88 944
87 342
-1.8
-1 602 6291 Etranger. institutions internatio- nales
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen
557
455
375
350
-6,7 -25 64 Remboursement de contributions à des investissements
:
A fallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Les differences éventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds
254
Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1996
Rechnung - Compte
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
TOTAL EINNAHMEN
3 406 092
8 165 824
12 518 302
16 744 538
19 994 799
21 813 861
22 878 526
25 988 091
25 595 234
5 Laufende Einnahmen
3 277 293
8 071 937
12 399 226
16 612 058
19 919 424
21 728 588
22 761 621
25 888 749
25 435 806
50 Fiskaleinnahmen
2 802 435
7 186 814
10 935 032
14 516 038
17 883 462
19 570 062
20 439 720
23 309 753
23 185 447
5000 Direkte Bundessteuer
448 966
1 175 063
2 216 157
3 419 984
4 410 264
4 832 378
4 753 888
5 580 577
5 316 714
5010 Verrechnungssteuer
188 307
740 184
1 207 094
1 248 831
1 472 465
2 033 637
1 821 867
2 541 965
1 960 743
5020 Stempelabgaben
173 844
308 019
468 967
695 730
1 233 429
1 447 195 !
1 873 892
2 228 414
2 267 442
5050 Verbrauchssteuern
809 789
2 342 254 1 688 027
3 205 416
552 321 |
633 563
682 062
783 289
838 477
79: 444
840 88
Be:steuer
19 750
29 190
34 181
32 766
49 671
48 677
55 424 !
57 391
951
5060 Verkehrsabgaben
262 283
275 838
286 931
Naboralstrasserabgabe
150 533
159 611
166 01;
5070 Zölle
1 061 080
2 364 074
2 939 161
3 170 701
3 381 552
3 392 709
3 449 253
3 758 503
3 773 929
677 252
1 130 717
1 C06 071
946 498
948 286
919 784
942 178
1 101 095
1 082 52'
739 341
822 617
954 817
1 044 640 !
1 061 763 :
1 085 451
1 155 468
1 155 84
470 585
1 105 274
1 263 293
: 382 839
: 405 4F*
: 4 6 :15
1 520 /n
-1 194
23 431 :
4 199
6 042
5 788
5 701
5 883
5080 Landwirtschaftliche Abgaben
120 449 :
257 220
311 735
542 314
645 607
603 800
607 423
722 287
768 852
an car Grenze
61 990 .
203 090
244 275
461 997
550 026
502 337
494 793
634 982
676 37
von den Picdozerten UDrige
7 551
33 043
17 040
23 916
46 135
40 668
38 285
36 508
40 7 ::
51 Regalien und Konzessionen
85 237
66 852
153 583
389 888
354 936
411 779
404 318
430 535
233 921
5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung
14 145
65 149
151 729
137 935
262 263
259 053
231 507
227 492
229 325
5110 Gewinnablieferung der PTT-Betnebe
70 000
250 000
90 000
150 000
170 000
200 000
5120 Erlös aus Münzprägungen
1 809
5130 Gewinnablieferung SNB
1 092
1 704
1 854
1 953
2 673
2 726
2 810
3 044
2 787
52 Vermögenserträge
108 578
218 098
349 697
405 269
399 316
387 918
422 140
473 651 :
523 489
5200 Kapitalertrag
100 329
205 535
329 678
383 445
370 492
358 544
389 340
441 000
490 070
Barker
10 159
48 352
25 822
22 060
21 009
14 930
9898
15 5.
Aniagen des Finan/vermogens
39 067
105 068
15 565
107 072
249 311
245 900
273 :81
326 714
37:4/
Tresorenevorschusse an Bordesbe-
39 255
76 674 |
185 631 :
203 336
68 459
59 746
61 209
63 244
66 07
triobe und Arstaiter
22 007
13 634
77 411
44 471
10 667
:1 947
12 664
13 066 !
14 04
Betor dungen
2 598
2 744
1 798
2 515
2 528
3 495 !
121
5210 Liegenschaftsertrag
6 144
9 066
16 953
21 560
28 824
29 374
32 800
32 651
33 419
5220 Betriebsüberschüsse
2 104
3 497
3 066
265
53 Entgelte
156 766
400 800
674 200
864 218
714 792
739 901
753 168
768 494
799 679
5300 Militärpflichtersatz
2 497
51 646
87 196
103 207
116 680
113 070
121 591
118 961
132 429
5310 Gebühren für Amtshandlungen
63 443
145 226
183 706
304 756
154 058
167 487
173 815
186 182 |
189 981
5320 Pflegetaxen
1 086
2 880
2 647
3 033
3 783
4 322
6 281
6 527
6 403
5340 Andere Benutzungsgebühren, Dienstleistungen
4 305
24 248
56 704
98 938
146 658
154 561
147 815
156 053
168 340
5350 Verkäufe
23 234
52 080
102 450
108 296
100 055
105 515
107 993
100 172
97 263
5360 Rückerstattungen
51 181 :
116 488
177 328
185 745
178 090
178 616
177 023
181 456
189 162
5370 Bussen
694
1 678
2 980
5 002
5 934
6 181
6 771
7 813
6 644
5390 Übrige Entgelte
10 327
6 555
61 189
55 241
9 535
10 149 ;
11 878
11 329
9 457
54 Einnahmenüberschuss EVK
124 277
199 372
286 714
436 644
566 919
618 928
742 275 :
906 316
693 270
1
18 196
17425
23 928
24 584
15%.
Guthaben
50 908
21 088
50 420
56 400
49 447
60 795
74 344 !
50 797
51 75.
TabAkslede'
126 237
625 036 :
3 791 918
5 438 479 4 772 150
6 740 144 6 003 411
7 260 343 6 428 377
7 671 114
8 202 170
8 810 836 : 412 15
Warerumsatzsteuer
662 847
6 777 213 !
7 353 364
Merrwertstdue:
1:6 227
1209:4
312 634
5150 Spielbetrieb in Kursälen
Darlener
Gor ge: Kaberorvag
5330 Schulgelder
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
C 002
In Tausend Franken
C 002
255
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
1988
1989
1990 1991
1992
1993
1994
1995
1996
en milliers de francs
28 743 729
29 388 637 : 32 673 387
33 489 849 34 953 001
32 781 711 | 36 238 841
36 318 898
39 863 797 RECETTES TOTALES
28 593 515
29 226 058
32 582 756
33 412 426
34 757 839
32 670 719
36 137 949
36 172 730
38 757 473 5 Recettes courantes
25 831 083
26 146 930
28 815 383
29 169 350
30 406 371
28 589 188
31 427 652
32 052 576
34 987 176 50 Recettes fiscales
6 562 766
5 986 507
6 710 423
6 849 350
8 341 694
7 883 994
8 960 862
8 650 000
9 400 000
2 758 434
2 666 607
4 044 484
4 103 866
3 973 961
1 927 553
3 507 640
2 900 000
4 050 000
2 095 636
2 379 012
2 090 605
1 934 473
1 953 097
2 181 222
2 023 619
1 850 000
1 800 000 5020 Droits de timbre
9 426 898 5 522 971
10 157 568 9 226 406
10 924 871 9 871 484
10 006 005 :
971 9753
980 185 89 336
1:07 :89
1 193 270 9: 403
12 152 000 3 000 000 7 700 000 1 360 000 95 000
13 205 000 125 000 11 600 000 1 380 000 130.000
299 508
313 552
327 808 137 305
335 656
337 024
334 858
346 856
450 000 : 75 000
450 000 175 000
5060 Taxes routières Relevante Se
173 300
183 527
190 503
197 886 :
200783
201:34
209 592
216 000
Redevance BOA200
3 961 114
4 095 945
4 267 329
4 427 009
4 482 981
5 137 220
5 497 568
5 673 200
: 142 387
: 145 506
: 192 748
1 212 /22
1 22: 013
191 254
: 283 078
1 32- 927
1 366 691
1 :15 267
321 5.1
1-285
' 840 000
: 372 :
6 943
7 930
8 995
7327
726 726
547 740
449 863
469 374
431 311
481 666
425 259
377 376
137 501
524 309
132 956
314 360 :
308 144
267 943
325 044
27- 022
SG 732
50 136
51 316
69 838
74 854
¥2 346
T2 362
74 851
51 585
55 648
84 186
91 392
88 514
82 980
74 900
406 140
375 186
327 655
439 440
174 324
443 672
592 518
716 389
231 734
201 035
173 474
189 642
170 643
172 586
169 481
146 160
165 780 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools
170 000
170 000
150 000
205 000
5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT
1 830
1 805
1 813
247 471
1 487
69 272
71 538
98 429
86 578
5120 Produit de la frappe de monnaies
5130 Remise du bénéfice de la BNS
2 576
2 345
2 368
2 327
2 195
1 814
1 500
1 800
1 500
5150 Jeux dans les kursaals
546 180
587 211
689 327
776 751
942 560
1 119 491
1 330 986
1 347 320
1 367 792
515 103
553 722
654 468
739 535
900 331
1 076 467
1 283 579
1 304 194
5 658
22 593 :
31 113
50.08 259 467
430 084 446 923
: 123
21 000
J: 500 499 825
Avances de trestore sur na
Pride
2 9131
5 028
3 427
637
457
34 407
37 027 :
40 200
42 855
43 782
43 126
43 811
146
1 855
452
189
2 030
169
3 624
857 287
916 003
913 840
994 647
1 058 399
1 137 402
1 182 969
1 085 445
128 717
143 652
134 725
158 070
156 277
174 404
177 737
166 000
158 200
5300 Taxe d'exemption du service mili- taire
200 880
211 913
213 968
209 025
211 251
236 728
256 251
223 603
159 991 5310 Emoluments pour actes administratifs
1 474
1 096
1 480
1 064
1 363
2 385
2 766
2 500
5 000
5320 Taxes de logement et de nourriture
7 184
7 176
7 446
7 624 :
7 929
8 043
8 146
9 683
9 683
5330 Taxes de cours
206 472
199 823
197 208
219 119
269 272
254 615
277 898
285 117
56 501
5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service
89 335
98 936
102 504
103 001
100 495
114 674
109 776
79 506
78 886
5350 Ventes
203 467
201 303
240 249
278 363
293 119
328 726
330 210
299 032
323 764
5360 Remboursements
6 608
6 348
5 978
6 743
7 279
7 271
8 461
6 933
7 213
5370 Amendes
13 149
45 755
10 281
11 637
11 415
10 555
11 723
13 071
11 408
5390 Autres taxes
952 825
1 200 728
1 836 552
2 032 238
2 176 184
1 380 966
1 603 823
971 000
933 000
54 Excédent de recettes de la CFA
52 Revenus des biens
1 323 982 5200 Produit des capitaux
4500
*5 631
26 395
3G 100 1
320 578
324 505
221 027
386 121
:1 610:
+22 755
129 346
152 05'
165 606
$34 TRA
773 "C1 1 450
.. .
30 932
31 634
5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d'exploitation -
810 646 53 Taxes
+05 992
283 385 96 936
148 423
1
150 000
270 000
5 944 675 1 347 4 5
5070 Droits de douane Ding: doryce
6/ 102
1 741 725
1 839 ' 01
1 939 371
10 642 676 9 380 978
10 665 848
9 378 175
842 899
61 028
868 829 02 333
987 826 65 561
71 643 !
136 243
. 35 244
: : 96 000
5080 Taxes d'orientation agricoles
71 801 65 700
diec.Les
658 858 51 Patentes et concessions
200 000
200 000
200 000
200 000
138 750
73 300
:30 025
5050 Impôts de consommation
...
5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé
11 049 623 ' 10 886 304 9 816 782
Recettes selon les groupes par nature 1960-1996
Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds
11 201
256
Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1996
in Tausend Franken
1960
1970
1975
1980
1983
1984
1985
1986
1987
6 Investitionseinnahmen
128 799
93 887
119 076
132 480
75 375
85 272
116 905
99 342
159 428
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
98 292
18 784
19 455
29 352
3 612
3 631
14 875
4 010
46 897
6000 Grundstücke und Bauten
2 628
4 868
3 885
9 925
3 612
3 631
4 255
3 659
7 142
6020 Vorräte
95 664
13 916
15 570
19 427
10 620
351
39 756
62 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
30 484
74 981
99 540
102 937
71 447
63 932
58 366
94 909
112 370
6211 Private Haushalte
721
705
23 199
20 313
19 367
18 728
20 186
25 051
22 292
6212 Private Institutionen
29 575
71 305
26 825
22 428
34 529
20 951
15 904
46 265
64 861
6222 Kantone
10 983
54 265
4 765
4 672
4 321
4 673
4 792
6223 Gemeinden
1
1
6231 Bundeseigene Sozialversicherungen
1
6241 Bundeseigene Unternehmungen
28 000
6242 Übrige öffenliche Untemehmungen
47
251
1 369
1 204
739
204
277
116
94
6291 Ausland, internationale Organisa- tionen
138
2 721
9 114
4 727
12 047
19 376
17 678
18 803
20 331
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen
23
122
82
192
316
17 710
43 663
423
160
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
50
C 002
Rechnung - Compte
C 002
257
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
en milliers de francs
150 214
162 579
90 631
77 423
195 162
110 992
100 892
146 167
1 106 325 6 Recettes d'investissement
8 316
17 093
25 539
14 717
99 011
10 217
25 782
3 900
6 900 60 Vente de biens d'investissement
7 111
17 093
10 255
8 220
17 870
10 217
9 660
3 900
6 900 6000 Terrains et constructions
1
1 205
15 284
6 497
81 141
16 123
-6020 Approvisionnements
141 312
144 968
64 792
62 207
95 843
100 217
74 655
141 892
1 099 075 62 Remboursement de prêts et de participations
20 767
20 784
19 858
20 426
61 143
16 699
22 433
16 430
18 636. 6211 Personnes physiques
95 761
84 756 |
25 177
23 305
18 828
24 108
29 032
29 031
8 792 6212 Institutions privées
4 606
4 552
5 571
5 590
6 065
6 257
6 183
6 655
6 400
!
1
977 000
. ....
-,
1
i
6241 Entreprises appartenant à la Con- fédération
1
126 ;
100
93
75
274
654
2 137
833
905
6242 Autres entreprises publiques
20 052
34 777
14 092
12 810 :
9 533
52 499
14 870
88 944
87 342 6291 Etranger. institutions internatio- nales
I
585
518
300
499
309
557
455
375
350
64 Remboursement de contributions à des investissements
. ..
i
İ
i
İ
1
.. ..
--
1
I
---..
--
i
--
1
6222 Cantons 6223 Communes 6231 Assurances sociales de la Confédération
1
Compte - Rechnung
Voranschlag - Budget
Recettes selon les groupes par nature 1960-1996
Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds
--
258
Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen
Betrag Montant V 1996 B Mio Fr.
mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en %
1979/83
1983/87
1987/91
1991/95
1995/96
TOTAL EINNAHMEN
39 864
7,0
6,4
7,0
2,1
9,8
5 Laufende Einnahmen
38 757
7,1
6,3
7,1
2,0
7,2
5 Recettes courantes
50 Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Taxes routières Droits de douane
Taxes d'orientation agricoles Taxes d'orientation, protection de l'environnement
51 Patentes et concessions
52 Vermögenserträge
1 368
3,9
7,0
10,4
14,8
1,5
52 Revenus des biens
53 Entgelte
811
-6,3
2,9
5,6
2,2
-25,3
53 Taxes
54 Einnahmenüberschuss EVK
933
11,9
5,2
30,9
-16,9
-3,9
54 Excédent de recettes de la CFA
1 106
-7,8
20,6
-16,5
17,2
656,9
6 Recettes d'investissement
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
7
-4,2
89,8
-25,2
-28,3
76,9
60 Vente de biens d'investissement
62 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
1 099
-8,1
12,0
-13,7
22,9
674,6
62 Remboursement de prêts et de participations
64 Remboursement de contributions à des investissements
in % der Gesamteinnahmen en % des recettes totales
Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen
1960
1970
1980
1990
1995
1996
TOTAL EINNAHMEN
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
5 Laufende Einnahmen
96,2
98,9
99,2
99,7
99,6
97,2
5 Recettes courantes
82,3
88,0
86,7
88,2
88,3
87,8 23,6
13,2
14,4
20,4
20,5
23.8
5.5
9.1
7,5
12,4
8.0
10,2
5.1
3.8
4.2
6.4
5.1
4.5
23,8
28.7
32,5
33,4
33,5
33,1
1,1
31,2
29,0
18,9
13,1
15,6
14,9
3.5
3,1
3.2
1,4
1,0
1
1
51 Regalien und Konzessionen
2,5
0,8
2,3
1,0
2,0
1,7
52 Vermögenserträge
3,2
2,7
2,4
2,1
3,7
3,4
52 Revenus des biens
53 Entgelte
4,6
4,9
5,2
2,8
3,0
2,0
53 Taxes
54 Einnahmenüberschuss EVK
3,6
2,4
2,6
5,6
2,7
2,3
54 Excédent de recettes de la CFA
6 Investitionseinnahmen
3,8
1,1
0,8
0,3
0,4
2,8
6 Recettes d'investissement
60 Veräusserung von Investi- tionsgütern
2,9
0,2
0,2
0,1
60 Vente de biens d'investissement
62 Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
0,9
0,9
0,6
0,2
0,4
2,8
62 Remboursement de prêts et de participations
64 Rückerstattung von Investi- : tionsbeiträgen
I
64 Remboursement de contributions à des investissements
Les differences éventuelles sont dues à la preser'a. tion en nombres ronds
Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt
Structure des recettes selon les groupes par nature
RECETTES TOTALES
50 Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Taxes routières Droits de douane
Landwirtschaftliche Abgaben Lenkungsabgaben Umweltschutz
0,3
Taxes d'orientation agricoles Taxes d'orientation, protection de l'environnement
51 Patentes et concessions
50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer
34 987
8,0
6,7
5,9
2,4
9,2
9 400
9.3
4.8
6,5
6,0
8,7
4 050
11,8
7,4
20,3
-8,3
39,7
Stempelabgaben
1 800
17.7
16,4
-3,9
-1,1
-2,7
13 205
8.3
6,9
5,8
2,4
8,7
450
5 945
3.0
2,8
4,1
6,4
4,8
Landwirtschaftliche Abgaben Lenkungsabgaben Umweltschutz
138
3.4
4,5
-11,6
-5,3
-63,6
51 Regalien und Konzessionen
659
-1,3
-9,9
17,1
13,0
-8,0
64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen
23,7
-15,6
32,9
-6,9
-6,7
...
C 003
Evolution des recettes selon les groupes par nature
RECETTES TOTALES
Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle
4,0
7,6
6 Investitionseinnahmen
50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle
1,0
1,2
D 001 Schulden des Bundes 1960 - 1994
in Millionen Franken
TOTAL SCHULDEN
9 593
11 284
31 680
40 569
69 428
77 774
20 Laufende Verpflichtungen
1 347
2 376
5 826
5 010
5 140
6 895
20 Engagements courants
21 Dettes à court terme
210 Banques 211 Marche monétaire
212 Assurances sociales de la Confédé- ration
213 Entreprises de la Confédération
1
22 Mittel- und langfristige Schulden
5 988
4 653
15 536
14 836
26 127
29 831
221 Mittelfristige Schatzanweisungen
324
170
200
83
82
222 Bundeseigene Sozialver- sicherungen
370
45
1 480
1 290
222 Assurances sociales de la Confédé- ration
223 Bundeseigene Unternehmungen 224 Mittelfristiges Bundesfestgeld PTT
560
1 400
1 100
500
223 Entreprises de la Confédération
224 Avoir à terme de la Confédération à moyen terme, PTT
225 Anleihen
4 734
4 438
12 456
12 363
25 959
29 159
229 Übrige
1 671
3 565
7 347
16 274
20 591
21 811
23 Engagements envers des comptes spéciaux
230 Rüstungsbetriebe
119
347
485
231 Eidg. Versicherungskasse
1 398
3 091
6 480
14 930
18 607
19 568
232 Sparkasse Bundespersonal
25
107
579
801
1 164
1 262
232 Caisse d'épargne du personnel fédéral
233 Verwaltete Stiftungen 234 Spezialfonds
36
78
162
261
301
322
212
289
126
163
172
174
:
....
!
--
1
1
1
İ
i
211 Geldmarkt
507
690
1 178
1 729
11 810
13 187
212 Bundeseigene Sozialver- sicherungen
213 Bundeseigene Unternehmungen 214 Übrige
80
1 700
1 600
4 300
5 600
1
--
1
Dette de la Confédération 1960 - 1994
en millions de francs
DETTES TOTALES
21 Kurzfristige Schulden
587
690
2 971
4 449
17 570
19 237
210 Banken
1960
1970
1980
1990
1993
1994
1 460
450
1
22 Dettes à moyen et long termes
221 Bons du Trésor à moyen terme
75
86
97
225 Emprunts 229 Autres
23 Verpflichtungen für Sonder- rechnungen
230 Entreprises d'armements 231 Caisse fédérale d'assurance
233 Fondations en gérance 234 Fonds spéciaux
1
1
:
259
93
1 120
260
E 001
Verpflichtungs- kredite (VK)
Voraussichtl. Zahlungen aus VK 1996 Paiements probables des CE 1996
Ende 1995 noch nicht geleistete Zahlungen
Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1996
en millions de francs
1
2
3
4
5
Soumis au frein aux dépenses
Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren
2 000,2
1 992,8
807,1
1 186,7
3 886,3 Demandes de credits d'engagements et de crédits additionnels, total
1 Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb
545,6 1 Projets de construction et acquisition de terrains
11 Zivilbereich
191,6
217,3
78,0
139,3
253,2
11 Secteur civil
601.4000.001 Landerwerb Wohnungsfürsorge Bundespersonal
4,9
4,7
3,2
1.5
2.3
601.4000.001 Acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personnel fédéral
601.4000.003 Zivile Bauten
186.7
212,6
74.8
137,8
250,9
601.4000.003 Constructions civiles
12 Militärbereich
123,4
120,3
14,7
105,6
292,4
12 Secteur militaire
510.3200.001 Bauten 510.3500.001 Vertragliche Leistungen
11,6
20,4
2,7
17,7
2 Beschaffung von Material
772,4
722,7
307,4
416,3
1 849,0 2 Acquisition de matériel
21 Zivilbereich
10,0
0,0
0,0
0,0
278,9
21 Secteur civil
408.3110.002 Zivilschutzmaterial
10,0
278,9
408.3110.002 Matériel de protection civile
22 Militärbereich
762,4
722,7
307,4
416,3
1 570,1
22 Secteur militaire
540.3120.002 Munition (Anteil Ausbildung) 540.3220.001 Persönliche Ausrüstung und Erneuerungsbedarf (AEB)1
240,6
239,3
58,1
181,2
712.1
540.3120.002 Munition (quote-part instruction)
521,8
483,4
249,3
235,1
858.0
540.3220.001 Equipement et matériel à renouveler (EMR)1
3 Forschung und Entwicklung
111,2
224,7
40,5
184,2
334,1 2 Acquisition de matériel
31 Zivilbereich
7,8
0,0
0,0
0,0
7,6 31 Secteur civil
408.3180.003 Forschungs- und Entwicklungs- aufträge
103,4
224,7
40,5
184,2
326,5 32 Secteur militaire
540.3210.001 Projektierung. Erprobung und Beschaffungsvorbereitung (PEB)
103,4
224,7
40,5
184,2
326,5
540.3210.001 Etude des projets, essais et préparatifs d'achats (EEP)
4 Verschiedene Massnahmen
45,0
14,4
3,6
10,8
402.3600.003 Modellversuche 402.4600.002 Baubeiträge Zwangsmassnahmen
45.0
1
5 Jahreszusicherungskredite
756,6
693,4
362,9
330,5
1 112,6
5 Crédits annuels d'engagement
6 Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, par intervention
Der Ausgabenbremse nicht unterstellt
Non soumis au frein aux dépenses
Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren
635,1
533,4
131,5
401,9
572,8 Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total
397,5
333,1
52,1
281,0
326,5 1 Projets de construction et acquisition de terrains
11 Zivilbereich
267,5
233,1
34,1
199,0
214,5
11 Secteur civil
601.3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten
34,1
13,1
5,6
7,5
30.8
601.3140.001 Travaux de construction sur des objets loués et affermés
601.3140.003 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energietech- nische Sanierungen
233,4
220,0
28.5
191.5
183,7
601.3140.003 Entretien des constructions et installations civiles ainsi que réhabilitations énergétiques
12 Militärbereich
130,0
100,0
18,0
82,0
112,0
12 Secteur militaire
510 3110.002 Bauunterhalt und Liquidationen
130,0
100.0
18,0
82,0
112.0
510.3110.002 Entretien du bâtiment et liquidations
5,0
2,0
3,0
5,0
2,0
3,0
237,6
195,3
77,4
117,9
246,3 3 Credits annuels d'engagements 1
1Y compris le CS 1/95. de 3.1 millions
'inkl Nachtragskredit 1/95: 3.1 Mio.
V 1995 B
V 1996 B (3+4)
V 1996 B
später ultérieure- ment
Paiements non encore effectués à fin 1995
in Millionen Franken
Der Ausgabenbremse unterstellt
315,0
337,6
92,7
244,9
6 Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen pro Einsatz
300,0
300,0
25,0 4 Diverses mesures
14,4
3.6
10.8
25.0
402.3600.003 Essais sur maquettes 402.4600.002 Subventions de construction en faveur de mesures de contrainte
7.8
7,6
408.3180.003 Mandats de recherche et de développement
32 Militärbereich
111,8
99,9
12,0
87,9
223,8 510.3200.001 Constructions 68.6 510.3500.001 Prestations contractuelles
2 Beschaffung von Material 803.4010.002 Luftfahrzeuge
2 Acquisition de matériel 803.4010.002 Aéronefs
3 Jahreszusicherungskredite 1
1 Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb
Mit dem Voranschlag 1996 beantragte Verpflichtungskredite (VK)
Crédits d'engage- ments (CE)
E 002
261
Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1996
Credits annuels d'engage- ments
Voraussichtl. Zahlungen aus JZK 1996 Paiements probables des CAE 1996
Ende 1995 noch nicht geleistete Zahlungen
Paiements non encore effectués
Credits de paiements 1996
V 1995 B
in Millionen Franken
2
3
4
5
6
Soumis au frein aux dépenses
TOTAL
756,6
693,4
362,9
330,5 1 112,6
96.306.01 Denkmalpflege
30,5
26,7
11,7
15,0
27,3
26,7 96.306.01 Conservation des monuments historiques
96.310.01 Abwasser- und Abfallanlagen
178,5
178,5
138,5
40,0
250,0
178.5 96.310.01 Installations pour les eaux usées et pour les déchets
: 96.310.03 Schutz vor Naturereignissen
55,0
55.0
27,5
27,5
55,0
55,0 96.310.03 Protection contre des phénomènes naturels
96.310.05 Waldpflege und Bewirtschaftungs- massnahmen
95,0
92,5
46,3
46.2
92,5
95.0 . 96.310.05 Soins aux forêts et mesures de gestion
96.310.06 Natur- und Landschaftsschutz
37.5
37.8
35.3
2.5
6,7
37,8 96.310.06 Protection de la nature et du paysage
96.408.01 Schutzbauten
30,0
27.0
5.0
22,0
121.0
47,0
96.408.01 Abris
96.412.01 Abgeltung der amtlichen Vermessung
26,0
32.0
32.0
169.5
34.2
96.412.01 Indemnités versées dans le domaine de la mensuration officielle
96.705.01 Neu- und Erweiterungsbauten für berufliche Ausbildung
123.0
60.0
8.2
51.8
141.7
54.0
96.705.01 Constructions nouvelles ou com- plementaires destinées à l'ensei- gnement professionnel
96.707.02 Bodenverbesserungen und land- wirtschaftliche Hochbauten
84.6
84,6
32,0
52,6
125,0 ;
84,6
96.707.02 Améliorations foncières et cons- tructions rurales
96.804.01 Hochwasserschutz
78,3
78.0
40.0
38,0
121.0
78,0 96.804.01 Protection contre les inondations
96.805.04 Bundeseigene Aktivitäten im Förderungsbereich
18,2
21.3
18,4
2.9
2,9
-..
Non soumis au frein aux dépenses
TOTAL
237,6
195,3
77,4
117,9
246,3
202,1 TOTAL
96.306.02 Heimatschutz
14.6
12.6
2.6
10.0
13.8
12.6 96.306.02 Protection du patrimoine culturel
96.310.02 Grundlagenbeschaffung nach Gewässerschutzgesetz
1,9
1.9
1.0
0,9
2,5
1.9 96.310.02 Dispositions fondamentales selon loi sur la protection des eaux
96.310.04 Strukturverbesserung und Erschliessungsanlagen
16.5
20.0
10.0
10.0
20.0
22.0 96.310.04 Améliorations structurelles et installations d'équipement
96.310.07 Investitionskredite an die Forstwirt- schaft
9.9
9.9
8.0
1.9
4,0
9.9
96.310.07 Credits d'investissement à la sylvi- culture
96.327.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schweiz
6.3
6.3
3,2
3.1
3.2
6.3
96.327.01 Bourses à des étudiants étrangers en Suisse
96.329.01 Studentisches Wohnen
4.4
4.4
0.4
4,0
4.4
3.8
96.329.01 Logements pour étudiants
96.402.01 Strafvollzugs- und Erziehungsan- stalten
30.0
20,0
5,0
15.0
80,5
26.5
, 96.402.01 Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'education
96.510.01 Armeetaugliche Motorfahrzeuge1
2.7
96.510.01 Véhicules à moteur utilisables par l'armée1
96.530.01 Ersatzmaterial
36.5
37.1
19.1
18.0
23.5
31.9
96.530.01 Pièces de rechange
96.560.01 Ersatzmaterial für Flugzeuge. FLAB-Lenkwaffen etc.
35.0
30.0
12,0
18.0
30.0
34,5
96.560.01 Pièces de rechange pour avions. engins guides de DCA. etc.
96.707.03 Neu- und Erweiterungsbauten für landwirtschaftliche Ausbildung
3.6
6.0
0.7
5,3
7.8
5.9
96.707.03 Constructions nouvelles ou com- plementaires destinées à l'ensei- gnement agricole
96.725.01 Verbesserung der Wohnverhält- nisse in Berggebieten
20.0
20.0
20.0
41.2
19.0 96.725.01 Amélioration du logement en régions de montagne
96.803.01 Flugsicherungsanlagen. Swisscontrol-
26.1
96.803.01 Swisscontrol, installations de securi- té aerienne
96.805.01 Abwärmenutzung
6.0
6.0
4.0
2.0
2.0
6.0
96.805.01 Utilisation des rejets de chaleur
96.805.02 Nutzung erneuerbarer Energien
13.1
8.5
3.5
5.0
5.0
8.5
96.805.02 Utilisation des énergies renouvelables
96.805.03 Pilot- und Demonstrationsanlagen
11,0
9.5
5.5
4,0
4.0
9.5
: 96.805.03 Installations pilotes et de demonstration
96 808.01 Ausbildung Programmschaffender3
3.1
2.4
0.7
3.1 96.808.01 Formation de professionnels du programme3
Renonciation à la gestion par la voie des CAE (suspension de l'aide fédérale le 1.1.1996) Dès 1996. renonciation à la gestion par la voie des CAE (autonomie financière de Swisscontrol) Des 1996. gestion par la voie des CAE
Ab 1996 Verzicht auf Steuerung via JZK S sterung Bundeshilfe ab 1.1.1996) Ap 1996 Verzicht auf Steuerung via JZK E nanzielle Verselbständigung der Swisscontrol) Ab 1996 Steuerung via JZK
Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1996
V 1996 B (3+4)
später V 1996 B ultérieure- à fin 1995 ment
en millions de francs
1
Der Ausgabenbremse unterstellt
Jahreszusiche- rungskredite
Zahlungs- kredite 1996
!
1
4.4
0.7
21.3 96.805.04 Activités de promotion propres de la Confédération
Der Ausgabenbremse nicht unterstellt
712,1 TOTAL
262
E 003
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
en millions de francs
1
2
3
4 5 667,5
5
6
TOTAL
68 103,7
53 206,5
35 781,9
3 381,6
894,3
1 873,1
67,6 1 Constructions propres de la Confédération et acquisitions 510
3110.002 Baulicher Unterhalt und Liquidationen des EMD
320.0
295,0
208,0
95,0
15,5
3200.001 Bauten des EMD
2 457.5
2 222,0
1 516.0
270,0
655,9
15,6
3500.001 Vertragliche Leistungen
182,6
176,1
113,9
20.0
44,2
4,5
3500.001 Prestations contractuelles
601
3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten
61.4
45.4
29,3
17,8
13,0
3140.003 Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen sowie energie- technische Sanierungen
399.7
307.8
216,0
98.8
80,2
4.7
3140.003 Entretien des constructions civiles et installations, ainsi qu'assainissements énergé- tiques
4000.001 Landerwerb für Wohnungs- fürsorge Bundespersonal
4,9
3,5
2,6
2,3
4000.003 Zivile Bauten
2 790.5
2 043,2
1 295,8
390,4
1 064,3
40,0
2 Beschaffung von Material 408
3110.002 Zivilschutzmaterial
1 314,9
1 090.0
1 010,8
40,8
263,3
414
4010.001 Instrumente und Maschinen
20,5
12,8
11,7
2,2
6.6
540
3120.002 Munition (Anteil Ausbildung) 3220.001 Ausrüstung und Erneuerungs- bedarf 3230.001 Rüstungsmaterial
1 367,9
930,0
656,0
142,9
449,0
120,0
3 278.7
2 690.0
2 421.0
150,7
559,0
148,0
17 088,0
14 780,0
11 375,1
1 790,0
3 672,9
250,0
3 Unterricht und Forschung
5 933,7 :
4 070,0
3 571,0
432,4
1 767,3
316
3600.010 Beiträge zur Förderung der Aidsforschung in der Schweiz in den Jahren 1996-1999 (BB 8.6.1995)
327
51,5
40,0
31,8
6,2
13,5
3600.011 Finanzierung der Sondermas- nahmen zugunsten der uni- versitären Weiterbildung (kant- onale Hochschulen) in den Jahren 1990-1995 und 1996-1999 (BB 20.3.1990/ 6.6.1994/8.6.1995)
129,5
60,0
47,1
17,0
65,4
3600.015 Finanzierung der Sonder- massnahmen zur Förderung des akademischen Nach- wuchses in den Jahren 1992-1995 und 1996-2000 (BB 30.1.1992/6.6.1994/ 6.12.1994/23.6.1995) 3600.109 Unterstützung von Forschungs- einrichtungen und wissensch. Hilfsdiensten in den Jahren 1996-1999 (BB 8.6.1995)
44.0
9,2
33,8
1,0
3600.015 Financement des mesures spéciales encourageant la relève universitaire durant les années 1992-1995 et 1996-2000 (AF des 30.1.1992/6.6.1994/ 6.6.1994/23.6.1995) 3600.109 Soutien d'établissements de recherche et de services scientifiques auxiliaires durant les années 1996-1999 (AF du 8.6.1995)
Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite
518,0 2 Acquisition de matériel
408 3110.002 Matériel de protection civile
414 4010.001 Instruments et machines
540 3120.002 Munition (quote-part instruction) 3220.001 Equipement et matériel à renouveler 3230.001 Matériel d'armement
163,0 3 Enseignement et recherche
316
2,3
3600.009 Subventions pour l'encourage- ment de la recherche sur le Sida en Suisse durant les années 1996-1999 (AF du 8.6.1995)
327
3600.011 Financement des mesures spéciales en faveur de la for- mation continue au niveau universitaire (universités can- tonales) durant les années 1990-1995 et 1996-1999 (AF des 20.3.1990/6.6.1994/ 8.6.1995)
:
TOTAL
1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb
Bewilligte Kredite Crédits allouės
verpflichtet bis Ende 1995
bis Ende 1995
Zahlungen 1996
Spätere Zahlungen
Crédits vrai -! semblable- ment non utilisés
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
Montant engage jusqu'à fin 1995
jusqu'à fin 1995
Paiements en 1996
Paiements ultérieurs
18 908,7
7 745,6
510
1,5 3110.002 Entretien de bâtiments et liquidations du DMF 3200.001 Constructions du DMF
601
1,3 3140.001 Travaux de construction sur les terrains affermės et dans les locaux loués
4000.001 Acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personnel fédéral 4000.003 Constructions civiles
23 070,0
19 502,8
15 474,6
2 126,6
4 950,8
1
7,1
29,6
39,0
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Zahlungen Paiements
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
6 216,6
5 093,0
E 003
263
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Zahlungen Paiements
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Bewilligte Kredite Crédits alloués
verpflichtet bis Ende 1995
bis Ende 1995 jusqu'à fin 1995
Zahlungen 1996 Paiements en 1996
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
3600.120 Europäische Zusammenarbeit auf wissenschaftlichem und technischem Gebiet (COST) in den Jahren 1992-1995 und 1996-1999 (BB 12.12.1990/ 30.9.1991/6.6.1994/8.6.1995)
1
2
3
4
5
6
62,0
28,0
22,5
7.4
32,1
3600.304/ Beteiligung der Schweiz an den 3600.309 Forschungs- und Bildungs- programmen der EU in den Jahren 1993-1996 und 1996-1999 (BB 18.12.1992/16.12.1994) 4600.001 Hochschulförderung/ Sachinvestitionsbeiträge (BB 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/ 10.12.1991/8.6.1995)
1 031,0
180.0
186,6
135,1
709,3
2 850,0
2 364,6
2 055,3
85,0
584,7
125,0
329
3020.002/ Finanzierung der Sondermass- 3130.001 nahmen zugunsten der universitären Weiterbildung im ETH-Bereich in den Jahren 1990-1996 (BB 20.3.1990/ (BB 20.3.1990/6.6.1994)
408
3180.003 Forschungs- und Entwicklungs- aufträge im Zivilschutzbereich (BB 13.12.1978/13.12.1979/ 17.12.1986)
32,3
25,3
24,3
1,5
6,5
540
3210.001 Projektierung, Erprobung und Beschaffungsvorbereitung (PEB)
914,6
630,0
588,0
76.6
217,3
32,7
705
101,0
101,0
84,2
16,8
723
3180.005/ Finanzierung des Aktions- 3180.006/ programmes Bau und Energie 3180.007 in den Jahren 1989-1995 (BB 23.6.1989/27.2.1991)
54,1
54,1
50,3
2,5
1.3
149,9
149,9
148,5
1,4
3600.001 Finanzierung der praxisonen- tierten Forschung und Entwick- lung in den Jahren 1986-1991 (BB 5.12.1985) 3600.001 Finanzierung der praxisorien- tierten Forschung und Entwick- lung in den Jahren 1992-1995 (BB 16.9.1991/6.6.1994)
120,0
120,0
79,5
30.1
10,4
80,0
80,0
74,7
2,0
1,3
2.0
3600.002 Finanzierung der technologi- schen Zusammenarbeit in Europa in den Jahren 1988-1991 (BB 16.12.1987) 3600.002 Finanzierung der technologi- schen Zusammenarbeit in Europa in den Jahren 1992-1995 im Rahmen von EUREKA (BB 16.9.1991/ 6.6.1994)
36,0
36,0
17,2
5,0
13,8
3600.120 Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) durant les années 1992-1995 et 1996-1999 (AF des 12.12.1990/30.9.91/ 6.6.1994/8.6.1995) 3600.304/ Participation de la Suisse aux 3600.309 programmes de recherche et de formation de l'UE durant les années 1993-1996 et 1996-1999 (AF des 18.12.1992/16.12.94) 4600.001 Aides aux universités/Subven- tions pour les investissements (AF des 28.6.1974/6.10.1978/ 19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/ 10.12.1991/8.6.1995)
329 3020.002/ Financement des mesures 3130.001 spéciales en faveur de la for- mation continue au niveau universitaire dans le domaine des EPF durant les années 1990-1996 (AF des 20.3.1990/6.6.1994)
408
3180.003 Mandats de recherche et de développement dans le domaine de la protection civile (AF des 13.12.1978/13.12979/ 17.12.1986)
540 3210.001 Etudes des projets, essais et préparatifs d'achats (EEP)
705
3600.004 Financement des mesures spéciales en faveur du perfec- tionnement profesionnel durant les années 1990-1996 (AF des 23.3.1990/6.6.1994)
723 3180.005/ Financement du programme 3180.006/ d'action construction et 3180.007 énergie durant les années 1989-1995 (AF des 23.6.1989/27.2.1991) 3600.001 Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique durant les années 1986-1991 (AF du 5.12.1985) 3600.001 Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique durant les années 1992-1995 (AF des 16.9.1991/6.6.1994) 3600.002 Financement de la coopération technologique en Europe durant les années 1988-1991 (AF du 16.12.1987) 3600.002 Financement de la coopération en Europe durant les années 1992-1995 dans le cadre d'EUREKA (AF des 16.9.1991/6.6.1994)
"Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
'Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite
37,0
32.1
29,7
5,7
1.6
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
Montant engage jusqu'à fin 1995
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
en millions de francs
3600.004 Finanzierung der Sondermass- nahmen zugunsten der beruflichen Weiterbildung in den Jahren 1990-1996 (BB 23.3.1990/6.6.1994)
264
E 003
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Bewilligte Kredite
verpflichtet bis Ende 1995
bis Ende 1995 jusqu'à fin 1995
Zahlungen 1996 Paiements en 1996
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
1
2
3
4
5
6
90,3
90,3
83.3
6,4
0,6
111.5
78.7
48,0
17,4
46,1
4 Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe
22 156,0
17 375,1
9 017,7
1 266,5
6 094,9
202
1 800,0
1 800,0
1 609.0
86,0
105,0
3600.001/ Technische Zusammenarbeit 3600.002 und Finanzhilfe (BB 18.9.1984); Dauer: 1984-1987 3600.001/ Technische Zusammenarbeit 3600.002 und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) Dauer: 1987-1990 3600.001/ Technische Zusammenarbeit 3600.002/ und Finanzhilfe (BB 4.10.1990); 3600.005/ Dauer: 1990-1995 3600.006
2 100,0
2 100.0
1 749.0
35,0
243,0
73.0
3 300,0
3 300.0
2 321.0
450,0
509,0
20,0
--
3600.001/ Technische Zusammenarbeit 3600.002/ und Finanzhilfe (BB 15.12.94) 3600.005/ Dauer: 1995-1998 3600.006
3 800,0
350,0
50.0
236,0
3 514,0
3600.201/ Internationale humanitäre Hilfe 3600.202/ (BB 10.12.1991)
1 050,0
701,2
631,7
166,9
251,4
3600.203
300,0
230,0
84.0
36,9
176,1
3,0
3600.401 Umweltprogramme und -pro jekte von globaler Bedeutung in Entwicklungsländern (BB 13.3.1991) 4200.003 Schweizerische Beitragslei- stungen Int. Bank für Wieder- aufbau und Entwicklung (BIRD), In. Entwicklungsorganisation (IDA), Int. Finanz-Corporation (ICF) (BB 4.10.1991)
4 986,0
4 808,0
271,0
52.0
128,0
4 535,0
3600.501 Rahmenkredit zur Weiter- führung der verstärkten Zusammenarbeit mit ost- und mitteleuropäischen Staaten (BB 28.1.1992 / BB 9.3.1993)
1400,0
1 330,0
522,4
145,4
732.2
703
3600.310 Entschuldungsmassnahmen zu- gunsten ärmerer Entwicklungs- länder (BB 13.3.1991)
400.0
223,0
219,0
11,7
169.3
3600.301 Wirtschafts- und handelspoli- tische Massnahmen im Rahmen der internationalen Entwicklungszusammenarbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990)
200.0
185,0
183,1
1,1
15,8
450,0
439,9
413,0
1,9
24,9
10,2
430,0
427.0
378.2
15,1
33,7
3,0
840,0
720.0
507,9
111,4
220,7
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
en millions de francs
3600.003/ Financement de mesures 3600.004 spéciales pour la promotion des techniques de fabrication intégrées par ordinateur (programme d'action CIM) (AF des 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Financement de mesures 3600.009 spéciales encourageant de nouvelles technologies en matière de microélectronique (MICROSWISS) (AF des 3.9.1991/6.6.1994)
5 776,9 4 Coopération au développement et aide humanitaire
202 3600.001/ Coopération technique et aide 3600.002 financière (AF du 18.9.1984) Durée: 1984-1987 3600.001/ Coopération technique et aide 3600.002 financière (AF du 23.9.1987) Durée: 1987-1990 3600.001/ Coopération technique et aide : 3600.002/ financière (AF du 4.10.1990) 3600.005/ Durée: 1990-1995 3600.006 3600.001/ Coopération technique et aide 3600.002/ financière (AF du 15.12.1994) 3600.005/ Durée: 1995-1998 3600.006
1 011,9 4200.002 Participation au capital de banques regionales de déve- loppement, adhésion de la Suisse à la Société interamé- ricaine d'investissement et à l'Agence multilatérale de garantie des investissements (AF des 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987) Durée: 1979-1995 3600.201/ Aide humanitaire internationale 3600.202/ (AF du 10.12.1991) -
3600.401 Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AF du 13.3.1991) 4200.003 Contributions suisses à la Banque intemationale de reconstruction et développe- ment (BIRD), à l'Association internationale de développe- ment (AID) et à la Société financière intemationale (AF du 4.10.1991)
3600.501 Crédit de programme pour la poursuite de la coopération renforcée avec les Etats d'Europe centrale et orientale (AF des 28.1.1992/9.3.1993)
703
3600.310 Mesures de désendettement en faveur de pays en déve- loppement les plus démunis (AF du 13.3.1991)
3600.301 Mesures de politique écono- mique et commerciale dans le cadre coopération internatio- nale au développement (AF des 28.11.1978/29.9.82/ 14.3.1983/8.10.1986/3.10.90)
1Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements
"Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite
1 100,0
761,0
78,4
3,1
6,6
4200.002 Kapitalbeteiligung regionale Entwicklungsbanken, Beitritt Interamerikanische Investitions- gesellschaft und multilaterale Investitionsgarantie-Agentur (BB 26.9.1979/7.3.1985/ 9.10.1987) Dauer: 1979-1995
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Zahlungen Paiements
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
in Millionen Franken
Crédits alloués
Montant engage jusqu'à fin 1995
(3+4+5+6)
3600.003/ Finanzierung von Sondermass- 3600.004 nahmen zur Förderung neuer technologien im Fertigungs- bereich (CIM-Aktions- programm) (BB 20.3.1990/6.6.1994) 3600.008/ Finanzierung der Sondermass- 3600.009 nahmen zur Förderung neuer Technologien im Bereich der Mikroelektronik (MICROSWISS) (BB 3.9.1991/6.6.1994)
3600.203
E 003
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Zahlungen Paiements
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
Credits vrai- semblable- ment non utilisės
en millions de francs
1
2
3
4
5
6
5 Wirtschaftliche Massnahmen 705
933,0
523,3
284,5
33,2
43,8
571,5 5 Mesures économiques
705
3600.303 Aides financières en faveur des régions dont l'économie est menacée (AF des 6.10.78/ 2.10.1984/17.6.1994) - Contributions aux charges d'intérêts - Cautions Durée : Jusqu'à l'entrée en vigueur de l'AF concernant les zones économiques en redéploiement, mais tout au plus jusqu'au 30.6.1996 4200.101 Crédit à l'hôtellerie (LF du 1.7.1966/ AF des 8.12.1987/5.10.1992) Durée: 1988-1997
723 4600.900 Contributions visant à encourager les investisse- ments publics (prime à l'investissement) (AF du 19.3.1993) -..
6 Regional- und Ortsplanung
80,0
65,1
61,2 !
0,9
9,5
412
3600.002 BG 19.3.1965 3600.003 Rahmenkredit 1975-76 (BB 4.6.1975) 3600.003 Rahmenkredit 1977-79 (BB 2.12.1976) 3600.004 Rahmenkredit 1980-84 (BB 18.3.1980)
35,0
35,0
34,7
0,1
0,2
15.0
7.4
20,5
0,3
0,8
8.4
15,0
15,0
15.0
7.7
6.0
0.5
8.5
7 Wohnbauförderung
2 666,0
2 143,6 :
839,3
98,0
1 485,2
725
3600.001 Förderung des Wohnungs- baues (BG 19.3.1965)
580,0
336,5
321.2
3,0
12,3
243,5
3180.002/ Rahmenkredite für die Wohn- 3600.011/ bau- und Eigentumsförderung 3600.012/ (BB 3.10.1991) 3600.013
2 086,0
1 807.1
518.1
95.0
1 472,9
8 Verkehr und Energie 802
5 725,1
3 662,2
2 460,9
690,0
2 450,7
4200.101 BLS-Doppelspur (BB 22.6.1976/ BRB 2.7.1986/30.1.1991)
784,0
784.0
618,6
36.4
46,5
4600.101 Technische Verbesserungen 7. Rahmenkredit (BB 29.9.1987)
930,0
836.0
726.3
30.0
173,7
4600.101 8. Rahmenkredit (BB 16.12.1992/3.3.1994) 4600.103 Vereinabahn (BB 18.12.1986/ 1.6.1994)
1 400.0
464.0
112.3
84.0
1 203.7
485.0
485.0
364.3
86.5
34,2
-.
20,8
:
3600.303 Finanzierungsbeihilfen zu- gunsten wirtschaftlich bedroh- ter Regionen (BB 6.10.1978/ 2.10.1984/17.6.1994) - Zinskostenbeiträge
70.0
60.0
39.1
5.0
25,9
600,0
204,0
30,9
4.2
14,2
550.7
4200.101 Hotelkredit (BG 1.7.1966/ BB 8.12.1987/5.10.1992) Dauer: 1988-1997
63.0
59,3
55.3
4,0
3,7
723
200,0
200.0
159,2
20,0
4600.900 Beiträge zur Förderung der öffentlichen Investitionen (Investitionsbonus) (BB 19.3.1993)
:
8,4 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux
412 3600.002 LF du 19.3.1965 3600.003 Credit de programme 1975-76 (AF du 4.6.1975) 3600.003 Credit de programme 1977-79 (AF du 2.12.1976) 3600.004 Credit de programme 1980-84 (AF du 18.3.1980) ----
243,5 7 Encouragement à la construction de logements
725
3600.001 Encouragement à la cons- truction de logements (LF du 19.3.1965) 3180.002/ Crédits de programme pour 3600.011/ encourager la construction 3600.012/ de logements 3600.013 (AF du 3.10.1991)
123,5 8 Transports et énergie
802
82.52 1
4200.101 Doublement de la voie du BLS (AF du 22.6.1976/ ACF des 2.7.1986/30.1.1991) 4600.101 Améliorations techniques 7e crèdit de programme (AF du 29.9.1987)
4600.101 8e crédit de programme (AF des 16.12.1992/3.3.1994) 4600.103 Chemin de fer de la Vereina (AF des 18.12.1986/1.6.1994)
Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite Leistungen Dritter
Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message special: sans les crédits annuels d'engagements 2 Prestations de tiers
265
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
bis Ende 1995 jusqu'à fin 1995
Zahlungen 1996 Paiements en 1996
Spätere Zahlungen
Bewilligte Kredite Crédits allouės
verpflichtet bis Ende 1995
Montant engagé jusqu'à fin 1995
Paiements ultérieurs
--
1
i
266
E 003
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Zahlungen Paiements
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Bewilligte Kredite Crédits alloués
verpflichtet bis Ende 1995 Montant engagé jusqu'à fin 1995
bis Ende 1995 jusqu'à fin 1995
Zahlungen 1996 Paiements en 1996
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
en millions de francs
1 -
2
3
4
5
6
4600.104 BLS, Übergangslösung Hucke- packverkehr (BB 2.9.1993/ 13.12.1993) Alp Transit Gotthard und Lötsch- berg (BB 4.10.1991) 4
158,5
158.5
65.7
50,0
42,8
4200.611 Gotthard (BB 4.10.1991)5 4200.621 Lötschberg (BB 4.10.1991)5
500,0 250.0
429,0 247,0
221.8
266,7 83,2
1,7
4200.601 Projektaufsicht Alp Transit (BB 14.12.1989)
50.0
10,4
4.9
6.2
38,9
730.0
80.0
4.7
4.7
7,3
68,0
803
4200.001 Dahrlehen Bauprogramm 1988-95 des Flughafens Genf- Cointrain (BB 3.12.1990)
77.9
38.0
28.7
16,0
33.23
1
4600.001 Beiträge an die Bauprogramme 1981-85 der Flughäfen Basel. Genf und Zürich (BB 17 6.1982)
121.9
118,3
118,3
2,4
1.23
804
4600.011 Schleusenverlängerung Kembs (BB 15.12.1994)
24,0
24,0
5.0
19,0
805
4600.002 Finanzierung der Risikodeckung von Geothermiebohrungen (BB 20.3.1987)
15,0
10,7
7,2
2,0
2,3
3,5
9 Verschiedene Massnahmen 201
1 323,3
771,4
691,1
125,6
233,4
128,9
128,7
128.6
0,2
0,1
3600.003 Hilfeleistungen an kriegs- geschädigte Auslandschweizer (BB 13.6.1957) 3600.007 Pauschalabfindung an die Schweizer in Belgisch-Kongo und Ruanda-Urundi (BB 12.12.1990)
25,0
24,8
20.4
1,5
3,1
4000.001 Finanzierung von Umgestaltung und Ausbau des Palais Wilson in ein Umwelthaus in Genf
75,0
29,2
26.8
18,0
30.2
4200.002 Erweiterung des Sitzgebäudes der internationalen Föderation der Rotkreuz- und Rothalbmond- gesellschaften, (Darlehen an FIPOI) (BB 14.12.1994)
12,4
5.3
4.9
4,2
3.3
4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für die Europäische Organisation für das CERN (Darlehen an FIPOI) (BB 15.12.1993)
34,4
34.4
27.7
6,7
1Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw. besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite 2Zahlungen zulasten Kredite Gotthard und Lötschberg
3Teuerungsbedingte Mehrkosten nicht inbegriffen
'NEAT Gesamtrahmen 14 Mia Franken "Zahlungen über Finanz- und Kapitalrechnung
4600.104 BLS, ferroutage, solution transitoire (AF des 2.9.1993/13.12.1993) Transit alpin, Gothard et Loetschberg (AF du 4.10.1991)4 4200.611 Gothard (AF du 4.10.1991)5 4200.621 Loetschberg (AF du 4.10.91)5 4200.601 Transit alpin, établissement de projets (AF du 14.12.1989) 4600.601 Intégration de la Suisse orien- tale (AF du 4.10.1991) CFF, Zimmerberg/Hirzel Chemin de fer suisse du Sud- Est (SOB/chemin de fer du lac de Constance-Toggenburg (BT) CFF, Arrondissement III
803
4200.001 Prêt pour le programme de construction 1988-95 de l'aéroport de Genève-Cointrin (AF du 3.12.1990) Prêt pour le programme de construction 1988-95 de l'aéroport de Bâle-Mulhouse (AF du 3.12.1990) Subventions aux programmes
4600.001
de construction 1981-85 des aéroports de Bâle, Genève et Zurich (AF du 17.6.1982)
804 4600.011 Prolongement de l'écluse de Kembs (ACF du15.12.1994)
805 4600.002 Financement de la couverture du risque des forages géother- miques (AF du 20.3.1987)
273,2 9 Diverses mesures
201
4200.002 Agrandissement du siège administratif pour la Fédération internationale des Sociétés de Croix-Rouge et du Croissant- Rouge (Prêts à la FIPOI) (AF du 14.12.1994) 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le CERN (Prêts à la FIPOI) (AF du 15.12.1993)
1Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements 2 Paiements à la charges des crédits Gotthard et Loetschberg 3Non compril les frais supplémentaires dus au renchérissement ANFLA, créedit global de 14 mia de francs 5Paiements à travers le compte financier et le compte capital
4200.001
78.8
40.4
19,8
6,0
15,53
37.5
4200.001 Dahrlehen Bauprogramm 1988-95 des Flughafens Basel- Mülhausen (BB 3.12.1990)
40.0
40,0
1
4600.601 Integration Ostschweiz (BB 4.10.1991) SBB, Zimmerberg/Hirzel Schweizerische Südostbahn (SOBV)/Bodensee-Toggenburg- Bahn (BT) SBB, Kreis III
12,2
12.22
13,32
1
730,0
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
in Millionen Franken
(3+4+5+6)
151.1
E 003
267
Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1
In Millionen Franken
(3+4+5+6)
1
2
3
4
5
6
74.5
5.0
5.0
29.1
40.4
2.5
1.2
1.2
0.6
0.7
3190.001 Radioversorgung in Katastro- phen -. Krisen- und Kriegsfall (BB 17.12.1980/11.6.1990)
131.0
101.8
99.4
1.9
29.7
i
402
3600.003 Modellversuche Dauer: 1992-1995
12.0
10.0
7.9
3,6
0.5
4600.002 Baubeiträge Zwangsmass- nahmen (BB 14.12.1994)
45.0
20.0
6.0
13.0
26.0
415
199,0 :
130.0
109.7
13.5
75.8
4600.001 Finanzierung von Unterkünften für die Unterbringung von Asylbewerbern (BB 4.12.1990/18.6.1991)
703
4200.401 Beitritt der Schweiz zur Euro- päischen Bank für Wiederauf- bau und Entwicklung (BERD) (BB 14.12.1990)
381.0
117.7
106.8
7.1
3.8
263.3ª
804
4600.007 Genfersee-Regulierung (BB 4.6.1985)
40.4
32.2
32.2
3.6
4.6
Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1
en millions de francs
4200.002 Construction d'un bâtiment pour l'OMM (Prêts à la FIPOI) (AF du 13.3.1995) 4200.002 Report du paiement des annui- tės 1994-1997 par l'UIT à la Confédération (Prêts à la FIPOI) (ACF du 25.5.1994) 4200.002 Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (Prêts à la FIPOI) (AF du 15.12.1989) 4600.001 Don a la FIPOI pour la construc- tion d'une nouvelle salle de Conference du Centre William Rappard (CWR) (AF du 13.3.1995)
310
3600.004 Bürgschaften für Abfallanlagen
10.0
4.1
3.3
0.8
5.9 3600.004 Cautionnement pour dépôts de déchets
401 3190.001 Emissions radio en cas de cata- strophes de crises et de guerre (AF des 17.12.1980/11.6.90)
402 3600.003 Essais sur maquettes Durée: 1992-1995
4600.002 Subventions de construction dans le cadre des mesures de contrainte (AF du 14.12.1994)
415 4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile (AF des 4.12.1990 18.6.1991)
703 4200.401 Adhesion à la Banque euro- penne pour la reconstruction et le développement (BERD) (AF du 14.12.1990)
804 4600.007 Régularisation de lac Léman (AF du 4.6.1985)
Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rongskredite Garantieverpflichtung
Autorises chaque fois par la voie du budget ou d'un message special: sans les credits annuels d'engagements 'Engagements de garantie
4.0
31,2
6.0
6.0
10.0
15.2
310
Verpflichtungskredite Crédits d'engagements
Zahlungen Paiements
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Bewilligte Kredite Crédits allouės
verpflichtet bis Ende 1995 Montant engage jusqu'à fin 1995
bis Ende 1995
Zahlungen 1996
Spätere Zahlungen
jusqu'à fin 1995
Paiements en 1996
Paiements ultérieurs
Crèdits vrai- : semblable- ment non utilisės
4200.002 Erstellung eines Neubaus zu Gunsten der WMO (Darlehen an FIPOI) (BB 13.3.1995) 4200.002 Zahlungsaufschub der Jahres- raten 1994-1997 der UIT an den Bund (Darlehen an FIPOI) (BRB 25.5.1994) 4200.002 Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für das HCR (Darlehen an FIPOI) (BB 15.12.1989) 4600.001 Finanzierung einer Schenkung an die FIPOI für den Bau eines neuen Konferenzsaales beim Centre William Rappard (BB 13.3.1995)
121.0
121,0
105.2
11.8
401
1
268
Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen1
in Millionen Franken
(2+3+4+5)
bis Ende 1995 jusqu'à fin 1995
Zahlungen 1996 Paiements en 1996
Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs
Crédits vrai- semblable- ment non utilisés
en millions de francs
1
2
3
4
5
TOTAL
6 542,8
1 567,2
1 254,0
3 405,5
316,1 TOTAL
5 165,3
1 107,2
788,0
2 954,5
315,6 1 Enseignement et recherche
327
1 793,0
1 107.2
379.4
306,4
327 3600.001 Aide aux universités, subven- tion de base 1992-1995 (AF du 10.12.1991) Aide aux universités, 3600.001 subvention de base 1996-1999 (AF du 8.6.1995) Institutions chargées d'encou- rager la recherche 1996-1999 (AF du 8.6.1995)
327 3600.101 Fonds national suisse (FNRS)2
8.3
3600.104-
Schweizerische Akademien
50,9
12.2
38,4
3600.107 3600.111
Historisches Lexikon der Schweiz
13,6
3,3
10,3
3600.117
Nationale Wörterbücher Forschungsgesetz. Art. 16 Abs. 3, 1996-1999 (BB 8.6.1995)
14,2
3.4
10,8
3600.117
Glossaires nationaux Loi sur la recherche, art. 16, al. 3. 1996-1999 (AF du 8.6.1995)
316 3600.009 Recherche sur le cancer (ISREC/ISAC)
327
3600.108 Centre de microtechnique, Neuchatel Programmes prioritaires de recherche 1996-1999 (AF du 8.6.1995/ ACF du 2.10.1995)
327
3600.116 OFES/FNRS
329 3020.003 Conseil des EPF
703 3600.001
Office suisse d'expansion commerciale 1995-1998 (AF du 15.12.1994)
707
3600.202
4200.002
Contributions aux frais des détenteurs de bétail en région de montagne 1995-1997 (AF du 15.12.1994) Contributions à l'exploitation du sol 1995-1997 (AF du 15.12.1994) Crédits d'investissements dans l'agriculture 1995-1997 (AF du 15.12.1994)
0,5 4 Sylviculture
0.5
50,5
25.0
25.0
1
4 Forstwirtschaft
310 3600.101 Massnahmen zur Verhütung und Behebung von Wald- schäden 1993-96 (BB ! über den Voranschlag für das Jahr 1993 vom 17.12.1992)
1Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen, bzw. besonderen Botschaften ‘ohne Abzug EU.Kompensation von 10.4 Mio
ohne Abzug EU-Kompensation von 2.1 Mio "ohne Abzug EU-Kompensation von 19.0 Mio
1 275,0
422,0
428,0
425,0
707 3600.201 Kostenbeiträge an Viehaltert im Berggebiet 1995-1997 (BB 15.12.1994)
810,0
270,0
270.0
270,0
3600.202 Bewirtschaftungsbeiträge 1995-1997 (BB 15.12.1994) Investitionskredite an die Landwirtschaft1995-1997 (BB 15.12.1994)
450.0
147.0
153,0
150,0
4200.002
15.0
5,0
5,0
5,0
327
3600.116 BBW/SNF
123.0
30.03
93,0
329 3020.003 ETH-Rat
110.0
30.04
80,0
2 Wirtschaftliche Massnahmen
52,0
13,0
13,0
26,0
703
3600.001 Schweiz. Zentrale für Handels- förderung 1995-1998 (BB 15.12.1994)
52.0
13,0
13.0
26,0
316 3600.009
Krebsforschung (ISREC/SIAK)
41.8
9.8
31,7
0,3
327 3600.108
Mikrotechnik Neuenburg (CSEM/FSRM) Schwerpunktprogramme der Forschung 1996-1999 (BB 8.6.1995/ BRB 2.10.1995)
82,5
19.9
62,3
0,3
3600.001 Hochschulförderung. Grund- beiträge 1992-1995 (BB 10.12.1991) Hochschulförderung. Grund- beiträge 1996-1999 (BB 8.6.1995) Institutionen der Forschungs- förderung 1996-1999 (BB 8.6.1995)
3600.001
1 656.0
1 656,0
327 3600.101
Schweizerischer Nationalfonds (SNF)
1 280,3
300.02
972,0
0.3 3600.104- Academies suisses
3600.107 3600.111
Dictionnaire historique de la Suisse
310 3600.101 Mesures visant à la préven- tion et à la réparation des dégâts aux forêts 1993-96 (AF I concernant le budget pour l'année 1993, du 17.12.1992)
'Autorisés par la voie du budget ou de messages spéciaux 2sans la compensation de 10.4 millions au programme de l'UE 3sans la compensation de 2.1 millions au programme de l'UE "sans la compensation de 19.0 millions au programme de l'UE
E 004
Zahlungs- rahmen
Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés
Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite
Plafonds de dépenses ouverts, autorisés antérieurement1
Plafonds de dépenses
50,5
25,0
25,0
3 Landwirtschaft und Ernährung
1 Unterricht und Forschung
F 001 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1975
1980
1990
1994
1995
1996
130 387,0 129 253,0 142 708,2 137 624,3 136 005,4
133 999,2
Effectif du personnel1 (nombre de places)
Administration federale generale2 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel
Entreprises d'armement Personnel permanent Personnel auxiliaire
Régie des alcools Personnel permanent Personnel auxiliaire Préposés de l'office local des distilleries
Entreprise des PTT4
Chemins de fer fédéraux5
Dépenses de personnel (en millions de francs)
Administration fédérale générale2
Rétribution (totale) du personnel6 Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
2,4 Vêtements de fonction, cantines
Prestations aux retraités
Übrige Personalausgaben
6,6
10.3
10.5
9,8
9,0
8.9
Minderungen auf Besoldungen und Gehältern3
-15,0
-18,0
-33.4
-38,4
-36.7
-35.4
Rüstungsbetriebe
199,2
234,0
416,0
384,0
373,9
356,1
Personalbezüge (Total)
170,8
199,7
321,9
317.0
311.1
296.5
Sozialversicherungsbeiträge
7,7
10,1
16,0
18.1
18.6
18.4
Personalversicherungsbeiträge
18,2
21,4
77,1
45.7
41.9
34,0
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
2,1
2,5
4,2
4.7
4.5
4.7
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Vêtements de fonction, cantines
Prestations aux retraites
Übrige Personalausgaben
0,2
0,1
0,5
2.0
0,4
4,4
Minderungen auf Besoldungen und Gehältern
Alkoholverwaltung
14,1
16,2
33,2
31,3
36,6
39,5
Personalbezüge (Total)
12,2
13,6
25.0
25,2
30,7
Sozialversicherungsbeiträge
0,5
0,7
1.2
1,7
1,8
Personalversicherungsbeiträge
1,4
1.9
6.9
4.0
3,8
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
0,1
0.1
0.2
0,4
0,3
0,3
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
0,1 Vêtements de fonction. cantines
0.1 Prestations aux retraités
Autres dépenses de personnel
Minderungen auf Besoldungen und Gehältern
-0,1
-0,1
-0,2
-0,2
-0,2
-0,2
Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz.
ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen
'Einschliesslich Parlamentsdienste und Gerichte
"Vergütungen der Militärversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung Die Aufräumerinnen und das Privatpersonal der Posthalter von ca. 3 600 Stellen werden im Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand enthalten
'Die Rottenköchinnen von ca. 130 Stellen, das Reinigungs- und übrige Personal von ca. 70 Stellen der Bundesbahnen werden im Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand enthalten
Ohne Behörden, Kommissionen und Richter
34 542,0 32 355,0
35 002,0 32 636,0
34 884,0
35 078,6
35 314,0
2 187,0
2 366,0
1 898,8
2 252,7
2 302,0
39 633,5 35 125.8 2 302,0
Rüstungsbetriebe Etatpersonal
4 511,0
4 737,0
4 783.9
3 704,9
3 700,0
4 511,0
4 737,0
4 672.3
3 635,6
3 550,0
3 464,0 3 400,0 64.0
Alkoholverwaltung
269,0
264,0
312,2
283,7
288.4
Etatpersonal
269,0
264,0
248,7
235,0
237,0
Hilfspersonal
8,5
Brennereiaufsichtstellenleiter
40,2
PTT-Betriebe4
50 578,0
51 237,0
63 130,0
59 579,0
58 407,0
58 386,0
Bundesbahnen5
40 487,0
38 013,0
36 321,1
34 591,0
33 738,0
32 237,0
Personalaufwand (in Millionen Franken)
Allgemeine Bundesverwaltung2
1 636,7
2 030,4
3 989,7
4 842,2
4 854,9
4 892,1
Personalbezüge (Total)6
1 514,4
1 750.7
3 074,1
3 895,3
3 984,4
4 001,4
Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge
130,7
188.1
704.0
629,3
568,8
574.8
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
25.0
75,5
39,2
45.1
Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen
11,7
29.4
38,0
41.1
43,5
Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3
Entreprises d'armements
Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Dienstkleider, Verpflegungsstätten
0,2
0,2
1,4
1.2
1,2
1,2
Rentenleistungen
Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires
Régie des alcools
29,9 Rétribution (totale) du personnel 1,8 Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions 7,4 et de prévoyance
Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen
Übrige Personalausgaben
0,1
0,1
0,1
Moins-values sur les traitements et les salaires 3
1Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle et sans les ouvriers d'entrepre- neur des chemins de fer fédéraux 2Y compris les services du Parlement et les tribunaux
3Indemnités de l'assurance militaire et de la CNA. ainsi que les allocations pour pertes de gain "Le personnel domestique et le personnel prive au service des buralistes (quelque 3 600 postes) ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent cependant dans les dépenses
"Les cuisinières d'équipe (quelque 130 postes). le personnel de nettoyage et autre personnel (quelque 70 postes) des CFF ne sont pas compris dans l'effectif. ils ligurent cependant dans les dépenses
Sans autorités. commissions et juges
Allgemeine Bundesverwaltung2 Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal
38 161,0
39 465,7
39 872.0
2 134,4
2 256,0
2 205,7
Hilfspersonal
111.6
69,3
150.0
278,7 230,0
8.0
7,3
10.5
55,5
41,4
40,9
87.6
176.9
229,5
246,5
251,4
3.2
3,2
2,6
-5.1
-4.8
-3,8
-3.1
0.1
0,1
0,1
269
Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises
Personalbestand1 | (Anzahl Stellen)
1 378,2
0.1
270
Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1975
1980
1990
1994
1995
1996
PTT-Betriebe
2 140,0
2 549,0
4 883,2
5 782,1
5 773,3
Personalbezüge (Total)
1 873,0
2 174,0 ;
4 113,3
4 833,9
4 766,0
Sozialversicherungsbeiträge
84.0
108,0
210.1
282,4
307,5
Personalversicherungsbeiträge
131.0
210,0
537,5
620,0
602,9
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
19.0
17.0
45.7
67.2
78.3
Dienstkleider. Verpflegungsstätten
8.0
9,0
17.8
21,2
36,5
Rentenleistungen -
3.0
6,0
0.7
0,9
1,0
Übrige Personalausgaben
1.0
1,0
8.1
13,2
29,7
23,4
Nicht zuteilbarer Personalaufwand
41.0
50.0
-20.0
-26.0
-50.0
-56.7
-48.6
-49.8
--- Bundesbahnen
1 798,3
1 918,1
2 979,3
3 489,4
3 533,0
3 387,8
Personalbezüge (Total)
1 530,1
1 614.7
2 377.7
2 733,1
2 750,9
2 620,4
Sozialversicherungsbeiträge
68.1
79.6
120.2
156.6
177.0
168,0
Personalversicherungsbeiträge
172.9
205.9
448.4
561.8
562.2
562.9
Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge
35.0
32.4
57.9
75.0
73,1
69.3
Cotisations d'assurance-maladie et accidents
Dienstkleider. Verpflegungsstätten
14.2
11.1
12,6
10.7
13.8
12.3
Rentenleistungen
Übrige Personalausgaben
0.5
0.7
1.0
0.5
2.3
2,0
Dépenses de personnel non ventilables
Minderungen auf Besoldungen und Gehältern
-22.5
-26.3
-39.4
-48.3
-46.3
-47.1
Moins-values sur les traitements et les salaires
"Indemnités de l'assurance militaire et de la CNA. ainsi que les allocations pour pertes de gain 2Sont effectuées sur la CPS et ne figurent pas dans le compte des CFF
'Vergutungen der Miliarversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung ·Erfolgen uber die PHK. ausserhalb Rechnung SBB
Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises
5 733,9 Entreprise des PTT
4 851,4 Rétribution (totale) du personnel 306,3 Cotisations d'assurances sociales 539,8 Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et 39.3 accidents
22.5 Vêtements de fonction, cantines
1.0 Prestations aux retraités1
Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non ventilables Moins-values sur les traitements et les salaires"
Chemins de fer fédéraux
Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance
Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel
Nicht zuteilbarer Personalaufwand
0.9
... ---.. .
1
Minderungen auf Besoldungen und Gehältern
F 001
F 002
Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung in Tausend Franken
Personalbestand Effectif du personnel
Personalbezüge Rétribution du personnel
Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- tration fédérale générale
en milliers de francs
TOTAL Personalbestand und Bezüge
39 465,7
39 872,0
39 633,5
3 895 329
3 984 383
4 001 365
TOTAL des effectifs et des dépenses
davon Etatpersonal2
Hilfspersonal
Übriges Personal
35 078.6
35 314.0
35 125.8
3 543 126
3 606 343
2 252.7
2 302,0
2 302,0
137 564
152 475
2 134.4
2 256.0
2 205.7
214 639
225 565
3 625 599 222 022 153 744 dont personnel permanent2 personnel auxiliaire autre personne!
Verwaltung und Betrieb
30 957,5
31 304,3
33 007,0
2 961 894
3 034 893
3 043 756 Administration et exploitation
Etatpersonal
28 441,4
28 740.9
30 441.5
2 786 921
2 848 679
2 855 314
Personnel permanent
Hilfspersonal
2 216,0
2 261,4
2 259.8
134 758
149 529
151 004
Personnel auxiliaire
Experten techn. Zusammenarbeit
212,0
225,0
225.0
30 311
30 753
31 399
Experts de la coopération technique
Personal Katastrophenhilfskorps
60,0
50,0
50,0
6 391
2 233
2 273
Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes
Personal Schweiz. Institut für Rechtsvergleichung
28.1
27.0
30.7
3 513
3 699
3 766
Personnel de l'Institut suisse de droit
compare
Lehre und Forschung
6 235,3
6 384,0
6 305,6
685 159
700 780
711 139
Enseignement et recherche
Etatpersonal Hilfspersonal
4 364,3
4 389.4
4 363,4
507 929
508 954
523 815
Personnel permanent
36,7
40.6
42,2
2 806
2 946
2 740
Personnel auxiliaire
Zusatzpersonal in Lehre und Forschung
1 834.3
1 954.0
1 900,0
174 424
188 8803
184 584
Personnel complémentaire charge de l'enseignement et de la recherche
Lehrpersonal EMD
2 272,9
2 242,8
248 276
244 710
214 270
Instructeurs
Stellenreserve des Bundesrates
1
2 000
32 200
Postes en réserve du Conseil fédéral
Kreditreserve des Bundesrates abzüglich Kader-Lohnopfer
Noch nicht auf die Dienststellen verteilte Stellenkürzungen
Stellentransfer4 Alkoholverwaltung
Lehrfinge
1 142,0
1 200,0
1 200,0
12 200
12 936
13 000
Apprentis
-59,1
-60,1
9,0
1
Die Werte Personalbezüge V 1996 (Tab.F 002) assen sich nur bedingt mit den nachfolgenden Detailtabellen (Tab. F 003) vergleichen. da in obigen Werten der Teuerungsausgleich von 1% berück- sichtigt ist.
Einschliesslich Stellenreserve des Bundesrates 'Davon sind 30.3 Mio Fr. für Schwerpunktpro- gramme und Führungsreserve des ETH-Rates vorgesehen. Diese Mittel, von welchen rund die Hälfte fur Sachausgaben bestimmt sind. werden projektorientiert vergeben. 'NT Il uber Budget 1995
Les données rétribution du personnel du B 1996 (Tab F 002) ne peuvent être comparees avec celles du tableau suivant (Tab F 003) que sous certaines conditions. vu que dans les données precitees i' a été tenu compte de la compensation du renche- rissement de 1º% ¿Y compris les postes en reserve du Conseil federal 3Dont 30.3 millions de Irancs sont prevus pour les programmes prioritaires et des reserves de gestion du CEPF. Ces ressources. dont la moitie environ est destinee a des "biens et services . . sont attribuées en fonction des projets "CS Il demande par la voie du B 95
271
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1996 1995
Rechnung Compte 1994
Voranschlag | Voranschlag Budget Budget 1996 1995
. . ..
1
2 000
372,0
272
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Effektiver Bestand Effectif reel
Stellenbestand
in Tausend Franken en milliers de francs
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1996 19952
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Voranschlag Budget 1995
Budget 1996
: TOTAL
35 078,6
35 314,0
35 125,8
3 543 126
3 606 343
3 625 599
TOTAL
Bundesversammlung
115,2
113,0
113,0
12 762
13 026
13 056
Assemblée fédérale
101 Parlamentsdienste
115,2
113.0
113,0
12 762
13 026
13 056
101 Services du Parlement
Gerichte
210,5
215,0
215,0
24 500
26 025
26 075
Tribunaux
105 Bundesgericht
164.7
165.0
165,0
18 664
19 391
19 439
106 Versicherungsgericht
45.8
50.0
50,0
5 836
6 634
6 636
Allgemeine Bundesverwaltung
34 752,9
34 986,0
34 797,8
3 505 864
3 567 292
3 586 468
1 Bundeskanzlei
286,6
288,7
289,7
29 412
30 025
30 351
104 Bundeskanzlei
102,5
104,2
105,7
12 326
12 639
12 755
Parlaments- und Zentralbibliothek
5,5
5.5
5,5
605
593
596
Drucksachen- und Materialzentrale
170,3
170,5
170,0
15 369
15 618
15 846
Verwaltungskontrolle des BR
8,3
8.5
8,5
1 112
1 175
1 154
2 Departement für auswärtige Angelegenheiten
1 890,2
1 890,4
1 890,4
246 632
259 037
201 Departement für auswärtige Angele- genheiten, Bern
491.5
481,0
503,9
55 083
56 451
58 424
Botschaften und Konsulate Seeschiffahrtsamt
1 241,1
1 238,4
1 220,0
172 659
182 428
179 197
4,5
4,5
4,5
484
509
516
202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe
Entwicklungszusammenarbeit
128,0
139,5
135,0
15 650
16 526
16 721
Humanitäre Hilfe
25.1
27,0
27,0
2 756
3 123
3 115
3 Departement des Innern
7 706,2
7 726,2
7 744,9
856 832
877 129
301 Generalsekretariat
43.5
45,0
47,5
5 445
5 830
6 362
Rekurskommissionen
9.9
10,0
7,0
932
644
662
Nationale Alarmzentrale
15.6
16,8
16,8
1 974
2 079
2 110
303 Eidg. Büro für die Gleichstellung von Mann und Frau
305 Bundesarchiv
30.8
29,5
31,0
3 507
3 472
306 Bundesamt für Kultur
216,0
219,3
213,4
21 876
22 043
21 857
310 Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft
274,1
277,5
277,5
32 948
32 987
33 914
311 Meteorologische Anstalt
193.0
193,0
192,0
20 526
20 713
314 Amt für Bundesbauten
388.1
389,9
383,4
40 777
41 130
316 Bundesamt für Gesundheitswesen
193.6
201,4
206,4
22 132
23 253
24 468
317 Bundesamt für Statistik
213.9
214,8
228,0
23 107
23 969
25 096
318 Bundesamt für Sozialversicherung
231,9
234,9
234,4
26 837
27 261
27 955
321 Bundesamt für Militärversicherung
174.7
171,1
173,0
17 392
17 566
17 639
| 322 Militärspital Novaggio
62.8
63,0
63,0
4 711
4 820
4 941
323 Sportschule Magglingen
125.5
125,5
125,5
12 813
13 316
13 053
326 Stab der Gruppe für Wissenschaft und Forschung
7.0
7.0
8,0
1 127
1 115
1 283
327 Bundesamt für Bildung und Wissen- schaft
54.7
56,1
56,1
6 153
6 474
6 450
327 Office fédéral de l'éducation el de la science
1Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
2Verteilung auf die einzelnen Bundesämter
-- gemäss Stand August 1995
257 973 2 Département des affaires étrangères
201 Département des affaires étrangères, Berne
Ambassades et consulats Office de la navigation maritime
202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire Coopération au développement Aide humanitaire
884 483 3 Département de l'intérieur
301 Secrétariat général Commissions de recours Centrale nationale d'alarme
303 Bureau de l'égalité entre femmes et hommes
3 578 305 Archives fédérales 306 Office fédéral de la culture
310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage
20 549 311 Institut de météorologie 41 388 314 Office des constructions fédérales
316 Office fédéral de la santé publique 317 Office fédéral de la statistique 318 Office fédéral des assurances sociales 321 Office fédéral de l'assurance militaire 322 Clinique militaire de Novaggio 323 Ecole de sport de Macolin
326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche
"Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle 2Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995
F 003
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Retribution du personnel
Nombre de places
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
Administration générale de la Confédération
1 Chancellerie federale
104 Chancellerie fédérale
Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimés et du matériel
Contrôle administratif du CF
105 Tribunal fédéral
106 Tribunal federal des assurances
4,5
722
F 003
273
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Effektiver Bestand Effectif réel
Stellenbestand
in Tausend Franken en milliers de trancs
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 19952
Voranschlag. Rechnung Budget 1996 Compte 1994
Voranschlag Voranschlag Budget 1996 Budget 1995
3 Departement des Innern (Fortsetzung)
3 Département de l'intérieur (suite)
Ecoles polytechniques fédérales et instituts de recherches
329 ETH-Rat
18,1
22.0
21.0
2 310
3 141
3 168
329 Conseil des EPF
330 Technische Hochschule Zürich
Verwaltung und Betrieb
649.5
640.0
649.0
61 125
75 146
66 445
Lehre und Forschung
2 310,8
2 313,0
2 312,0
269 668
271 868
278 950
334 Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft
Verwaltung und Betrieb
32,0
32,0
32,0
2 700
2 673
2 798
Lehre und Forschung
132,4
132,0
132,0
15 056
15 035
15 138
335 Matenalprüfungs- und Forschungs- anstalt
80.2
80.0
80,0
7 378
7 593
Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
419,4
423.0
423,0
42 151
42 413
43 156
336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz Verwaltung und Betneb Lehre und Forschung
26,0
22,0
24,0
2 818
2 668
2 774
108,2
112,0
110,0
11 612
11 857
12 117
337 Paul Scherrer Institut
101,8
101.0
101,0
9 677
9 721
9 820
Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
568,2
570,0
569.0
66 104
63 803
65 000
340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung
199,2
185,0
207.0
20 634
20 561
21 671
825,3
839,4
817,4
103 342
103 978
103 855
4 Justiz- und Polizeidepartement
1 920,9
1 958,5
1 802,5
204 978
217 915
200 731
401 Generalsekretariat
155,6
176,8
158,1
17 851
22 127
18 318
402 Bundesamt für Justiz
132,4
128,6
129,7
16 026
16 254
16 248
403 Bundesamt für Polizeiwesen
253,0
247,6
259.6
26 499
28 894
29 856
404 Bundesamt für Ausländerfragen
119,4
120,3
119.9
11 639
11 867
12 147
405 Bundesanwaltschaft
165,0
167,5
169.0
18 167
18 765
18 951
406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen
33,3
32.3
37.3
4 097
3 926
4 485
407 Bundesamt für geistiges Eigentum
159.6
156.0
16 191
16 643
407 Office fédéral de la propriété intellec- tuelle
408 Office tédéral de la protection civile
412 Bundesamt für Raumplanung
42,9
43,5
44.0
5 500
5 693
5 580
412 Office fédéral de l'aménagement du territoire
414 Amt für Messwesen
93.5
97.5
99.0
10 346
10 413
11 140
¡ 414 Office de métrologie Pool stratégique de l'asile
415 Bundesamt für Flüchtlinge
400,0
412.5
413,0
40 002
43 999
43 904 415 Office fédéral des rétugiés
416 Asyl-Rekurskommission
123,9
130,5
130.5
12 173
13 183
13 588
416 Commission de recours en matière d'asile
5 Militärdepartement
14 102,9
14 104,53
13 701,0
1 299 659
1 279 9283
1 239 460 5 Département militaire
500 Generalsekretariat
250,9
265,5
283,0
29 241
29 225
28 360
500 Secrétariat général
510 Generalstab
1 074,9
1 096.6
1 200,0
107 896
106 699
105 170
510 Etat-major général
530 Heer
7 052.9
7 056,1
6 430,0
571 566
560 562
531 320
530 Forces terrestres Instructeurs
Lehrpersonal
1 738.6
1 724,0
1 800.0
211 450
210 240
214 270
540 Gruppe Rüstung
1 075,4
1 068,0
1 030,0
113 584
112 248
107 530
540 Groupement de l'armement
560 Luftwaffe
2 741.2
2 726,8
2 790,0
247 984
243 416
235 590
560 Forces aériennes
570 Bundesamt für Landestopographie
143.2
143,2
143,0
14 643
14 539
14 140
570 Office fédéral de la topographie
580 Zentralstelle für Gesamtverteidigung
25,8
24,3
25.0
3 295
2 999
3 080 :580 Office central de la defense
1Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
2Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemäss Stand August 1995 3Prov. Zuteilung. Stand 31.8.95: Anpassung an die neuen Strukturen bleiben ausdrücklich vorbehalten
5 471,1
5 471,4
5 477,4
614 575
630 457
632 456
Eidg. Technische Hochschulen und Forschungsanstalten
330 Ecole polytechnique de Zurich Administration et exploitation Enseignement et recherche
334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage Administration et exploitation Enseignement et recherche
335 Laboratoire d'essai des matériaux et de recherches
7 564 Administration et exploitation Enseignement et recherche
336 Institut pour l'aménagement. l'épura- tion et la protection des eaux Administration et exploitation Enseignement et recherche 337 Institut Paul Scherrer Administration et exploitation Enseignement et recherche
340 Ecole polytechnique de Lausanne Administration et exploitation Enseignement et recherche
4 Département de justice et police
401 Secrétariat général 402 Office fédéral de la justice 403 Office fédéral de la police 404 Office fédéral des étrangers 405 Ministère public de la Confédération
406 Office tédéral des assurances privées
408 Bundesamt für Zivilschutz
242,3
245.4
242,4
26 487
26 151
26 514
Strategischer Pool Asylbehörden
543.0
543,5
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Retribution du personnel
Nombre de places
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle 2Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995 3Sous reserve expresse de l'adaplalion aux nouvelles structures
274
F 003
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Voranschlag Budget 19952
Budget 1996
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
6 Finanzdepartement
6 305,9
6 484,7
6 482,5
584 064
602 337
609 130 6 Département des finances
600 Generalsekretariat
26,6
28.6
28,6
3 542
3 786
3 890
601 Finanzverwaltung
198,0
198,9
197,4
22 674
23 282
23 423
602 Zentrale Ausgleichsstelle
401,9
409.8
409,8
37 076
38 884
38 463
600 Secrétariat général 601 Administration des finances 602 Centrale de compensation 603 Monnaie fédérale
603 Münzstätte
16.7
16.5
15.0
1 376
1 406
1 281
605 Steuerverwaltung
735.9
831.0
831,0
74 064
80 309
606 Zollverwaltung
4 458,4
4 506.0
4 506,0
393 829
399 238
399 119
609 Bundesamt für Informatik
175.0
183,9
179,9
19 033
20 860
611 Finanzkontrolle
77.1
79,0
79,0
9 428
9 912
9 880
611 Contrôle des finances
· 612 Bankenkommission
42.7
47,5
52.5
5 644
6 484
6 832
612 Commission des banques 614 Office du personnel
614 Personalamt
59.3
58,2
55.3
7 269
7 282
7 049
615 Versicherungskasse
114.3
125,3
128.0
10 129
10 894
12 109
615 Caisse d'assurance
7 Volkswirtschaftsdepartement
1 866,4
1 865,6
1 841,4
202 280
208 409
204 109
7 Département de l'économie publique
701 Generalsekretariat
90.9
88,0
94,1
10 587
12 316
10 909
701 Secrétariat général
703 Bundesamt für Aussenwirtschaft
220.4
227,0
226.5
25 398
27 560
26 884
703 Office fédéral des affaires économi- ques extérieures
705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit
254.5
258.0
249,3
30 783
31 649
30 836
705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail
707 Bundesamt für Landwirtschaft
205.3
203,5
206,0
23 085
23 749
24 005
707 Office fédéral de l'agriculture Effectif gloal des stations de recherches après restructuration
711 Station de recherches sur la produc- tion animale, Posieux
: 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- chen Pflanzenbau. Reckenholz
148,5
14 818
14 010
19 287
712 Station de recherches agronomiques Reckenholz
713 Station de recherches en chimie agri- cole et sur l'hygiène de l'environne- ment, Liebefeld
715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural, Tänikon
716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft, Liebefeld
105.1
11 332
11 879
11 666
716 Station de recherches laitières, Liebe- feld
717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und Gartenbau, Wädenswil
130,1
20 969
20 436
19 963
718 Station de recherches agronomiques, Changins
719 Gestüt. Avenches
72,7
76,0
71,5
5 618
5 665
5 618
719 Haras, Avenches
720 Bundesamt für Veterinärwesen
64.7
65,0
66,8
7 955
8 132
8 305
720 Office vétérinaire fédéral
721 Institut für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe
36,2
37,5
35,7
3 453
3 545
3 598
721 Institut de virologie et d'immunopro- phylaxie
723 Bundesamt für Konjunkturfragen
35,3
36,0
36.0
4 197
4 513
4 496
723 Office fédéral des questions conjonctu- relles
| 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays
725 Bundesamt für Wohnungswesen
41,4
43,0
47,0
4 551
5 014
4 945
725 Office fédéral du logement
726 Getreideverwaltung
726 Administration des blés 1
730 Rekurskommission
13,3
6.0
17,0
1 128
1 352
1 459
730 Commission de recours
8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- departement
673,8
726,5
724,5
82 007
88 512
801 Generalsekretariat
67.7
69,5
71,0
8 541
9 036
9 084
802 Bundesamt für Verkehr
140,3
144,5
145,5
16 609
18 202
17 456
802 Office fédéral des transports
803 Bundesamt für Zivilluftfahrt
142.4
144,5
141,0
17 331
17 895
17 627
803 Office fédéral de l'aviation civile
804 Bundesamt für Wasserwirtschaft
45,7
48.5
47,5
5 750
5 880
5 978
804 Office fédéral de l'économie des eaux
805 Bundesamt für Energiewirtschaft
144,4
155.0
155,0
18 046
18 485
19 168
805 Office fédéral de l'énergie
806 Bundesamt für Strassenbau
73,4
73,0
73,0
8 960
9 084
8 926
806 Office fédéral des routes
808 Bundesamt für Kommunikation
59,9
91.5
91,5
6 770
9 930
10 165
808 Office fédéral de la communication
`Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
2Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemass Stand August 1995
6 024
5 680
715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänikon
65,6
6 786
6 789
6 860
1
724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- versorgung
40,7
41,0
41.4
4 992
5 132
5 084
717 Station de recherches en arboriculture. viticulture et horticulture, Wädenswil
718 Landwirtschaftliche Forschungsanstalt. Changins
211.9
784,6
750,1
Globalbestand der Forschungsanstalten infolge Restrukturierung
711 Forschungsanstalt für viehwirtschaftli- che Produktion. Posieux
72,5
7 152
7 338
7 252
88 404 8 Département des transports, des communications et de l'énergie
801 Secrétariat général
1Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle 2Répartition entre les offices concernes suivant état au mois d'août 1995
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Rétribution du personnel
Effektiver Bestand Effectif réel
Stellenbestand Nombre de places
in Tausend Franken en milliers de francs
1713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene, Liebefeld
57,3
13 452
13 650
12 942
87 122 605 Administration des contributions 606 Administration des douanes 19 962 | 609 Office fédéral de l'informatique
F 003
Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen
Effektiver Bestand Effectif réel
Stellenbestand Nombre de places
in Tausend Franken en milliers de francs
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1996 19952
Rechnung Compte 1994
Voranschlag Budget 1995
Voranschlag Budget 1996
Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices
Teuerungsausgleich
Etatpersonal, Verwaltung und Betrieb
Etatpersonal, Lehre und Forschung
5 090
2 447 - Instructeurs du DMF
Positive Leistungskomponente
Etatpersonal, Verwaltung und Betrieb
2 849
personnel permanent, administration et exploitation
personnel permanent, enseignement et recherche - Instructeurs du DMF
Diminution des postes permanents
Postes retournés au Parlement Postes en réserve du Conseil fédéral.
Crédit en réserve du Conseil fédéral. moins le «sacrifice salarial des cadres>>
Réduction des postes non encore répartis entre les offices
.-----
Transfert de postes3 - Régie des alcools
. .... ......... .
'Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz
‘Verteilung auf die einzelnen Bundesämter gemäss Stand August 1995 'NT Il auf Budget 1995
.. .
Compensation du renchérissement
28 487
personnel permanent, administration et exploitation
Instruktoren EMD
1
1
1
509
Instruktoren EMD
245
Etatstellen - Abbau
572,0
Rückgabe an das Parlament
372,0
2 000
32 200
2 000
Kreditreserve des Bundesrates abzüglich Kader-Lohnopfer
Noch nicht auf die Dienststellen verteilte Stellenkürzungen
-59,1
-60,1
Stellentransfer3 - Alkoholverwaltung
9,0
9.0
--
Sans les apprentis, selon la loi sur la formation protessionnelle 2Répartition entre les offices concernés suivant état au mois d'août 1995 CS Il demande par la voie du B 95
275
Personalbestand1 Effectif du personnel1
Personalbezüge Rétribution du personnel
Eléments déterminant la rémunération au mérite
.-
-200,0
276
Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals
in Millionen Franken
Rechnung - Compte
Voranschlag - Budget
1975
1980
1990
1994
1995
1996
en millions de francs
TOTAL
1 514
1 751
2 856
3 543
3 606
3 626
TOTAL
Besoldungen und Gehälter
1 001
1 403
2 583
3 231
3 273
3 317
Teuerungsausgleich
349
182
134
115
118
114
Sonderzuschlag
1
1
I
32
36
30
Kinderzulagen
33
37
47
65
64
65
Allocations pour enfants
Heiratszulage
1
1
1
1
2
2
Allocation de mariage
Geburtszulage
1
1
1
1
1
1
Allocation de naissance
Dienstaltersgeschenk
9
6
9
11
14
13
Gratification pour ancienneté de service
Zulagen an das Personal im Ausland
42
30
49
54
62
59
Allocations au personnel a l'étranger
Vergütung für Sonntagsdienst
3
3
6
7
7
7
Indemnité pour service du dimanche
Vergütung für Überzeitarbeit
2
2
4
4
1
6
5
Vergütung für Nachtdienst
2
3
3
3
3
3
Übrige Zulagen und Entschädigungen2
17
17
19
17
20
10
Indemnité pour heures supplémentaires Indemnité pour service de nuit Autres allocations et indemnités2
'Jusqu'au compte 1992, l'allocation familiale figurait sous indemnité de résidence 2Il s'agit notamment des indemnités de vol, de pres. tations de service extraordinaires, de remplacements
F 005
Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1995 Traitements minimums et maximums déterminants en 1995
Die dem Teuerungsausgleich unterliegenden Bezüge gelten als ausgeglichen bis zum Indexstand Dezember 1994 (SR 172.221.153.01). Das Kaderlohnopfer (1% Besoldungsklasse 24-31 bzw. 2% Überklasse) ist in der Besoldungsskala nicht berücksichtigt.
La rétribution donnant droit à la compensation du renchérissement est réputée compensée jusqu'au niveau de l'indice de décembre 1994 (RS 172.221.153.01). La réduction salariale imposée aux cadres (1% aux fonctionnaires rangés dans les classes 24 à 31 et 2% aux fonctionnaires hors classe) n'est pas prise en considération dans l'échelle des traitements.
Jahresbetrag / Montant annuel
Besoldungsklassen Classes de traitement
Minimum
Maximum
Fr.
Fr.
31
136 161
166 960
30
129 240
159 687
29
122 358
152 452
28
115 474
145 233
27
109 466
138 915
i
26
103 471
132 622
I
25
97 475
126 318
:
24
91 492
120 038
23
86 409
114 696
22
81 326
109 357
21
77 335
105 154
20
73 340
100 962
19
69 348
96 770
18
65 356
92 580
17
61 363
88 375
16
57 991
84 838
15
54 860
81 546
14
51 911
78 296
13
49 807
75 569
12
48 387
72 917
11
47 767
70 309
10
47 337
67 762
9
47 067
65 190
8
46 797
62 602
7
46 537
60 080
6
46 287
57 532
5
46 037
54 971
4
45 797
53 425
3
45 557
52 555
2
45 317
51 685
1
44 837
50 825
Unterklasse/Degrė infér.
44 367
50 215
Ortszuschlag
55
66
2
Familienzulage
Traitement et salaires Compensation du rencherissement Indemnité de résidence Allocation complémentaire Allocation familiale1
bis und mit Rechnung 1992 Familienzulage unter Ortszuschlag
2u.a. Flugdienstvergütungen, a.o. Dienst-
leistungen, Stellvertretungen
F 004
Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent
F 006
Personalversicherungs- kassen des Bundes
Eidg. Versicherungs- kasse (EVK)1 Caisse fédérale d'assurance (CFA)1
Pensions- und Hilfs- kasse der SBB (PHK) Caisse de pensions et de secours des CFF (CPS)
EVK/PHK insgesamt CFA/CPS ensemble
Caisses d'assurance du personnel de la Confédération en millions de francs
1992
1993
1994
1992
1993
1994
1992
1993
1994
Bestände (Kennziffern)
Effectif (Indices)
Versicherte Rentenbezüger Verhältnis Versicherte/Rentenbezüger
2,90
2,56
2,44!
1,38
1,29
28 255 1,18
68 913 2,32
2,08
1,96 Rapport assurés/bénéficiaires de rente
Versicherter Jahresverdienst2
6 256
6 114
6 315
1 753
1 761
1 739
8 009
7 875
8 054 Gain annuel assuré2
Mittlerer Verdienst pro Versicherten (in Franken)
53 820 Gain assuré moyen, par assuré (en francs)
Aufwand
4 522
4 046
2 899
1 184
1 191
1 249
5 706
5 237
4 148 Charges
Renten Übrige Ausgaben
1 206:
1 314
1 428
575
625
686
1 781
1 939
143
218
121
18
13
12
161
231
Versicherungstechnischer Aufwand
57:
64
65
117
125
123
174
189
188 - Amortissement de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de rencherissement3
-- Zunahme des Deckungskapitals4
2 705
2 307.
1 071
474
428
428
3 179
2 735
1 499
-- Interner Aufwand "(Zusatzzins; Art. 47.2 EVK Statuten)"
214 - Charges internes (intérêts complemen- taires, art. 47.2 des statuts de la CFA)
Ertrag
3 856
3 324
3 288
1 232
1 036
1 124
5 088
4 360 4 412 Revenus
Beiträge der Versicherten Beitrag des Bundes Beitrag der Betriebe
834
712
777
183
178
176
1 017
890
953 Cotisations des assurés
743
589
629
629 Contribution patronale de la Confédération
1 237 Contribution des entreprises
Zinsertrag auf dem Guthaben
1 093
896
994
334
273
298
1 427
1 169
Übrige Einnahmen/interner Ertrag
17
29
77
24
8
6
41
37
Versicherungstechnischer Ertrag
-- Zunahme der Verpflichtung aus Einbau der Teuerungszulagen 3
Augmentation de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de renchérissement3
Einbau Zusatzzins in die Renten
331
411
135
155
75
82
486
486
217: - Incorporation de l'intérêt complemen- taire dans les rentes
Zunahme des versicherungstechni- schen Fehlbetrages?
666
722
-388
-48
155
125
618
877
-263. Augmentation du découvert technique5
Bilanz
Bilan
27 194 29 501
30 572
10 211 10 639
11 068
37 405 25 281
40 140 27 139
28 902 Actif
Versicherungstechnischer Fehlbetrag5
8 553
9 275
8 887
3 571
3 726
3 851
12 124 67,6%
67,6%
69,4% Taux de couverture (actif/réserve mathématique)
Umfasst allgemeine Bundesverwaltung, PTT-Betriebe, Rüstungsbetriebe, Alkohol- verwaltung und weitere Organisationen wie z.B. die SRG oder Radio Schweiz AG; ohne Einlegerkasse.
‘ Berechnet sich aus der Grundbesoldung zuzüglich Teuerungszulage, vermindert um AHV-Koordinationsabzug (maximale einfache Rente). Für Alterspensionierte beträgt die maximale EVK-Rente in der Regel 60 Prozent des versicherten Verdien- stes.
Die Teuerungszulagen an die Rentner werden laufend in die Renten eingebaut. Im Umfang der dadurch notwendigen Deckungskapitalerhöhung entsteht eine Ver- pflichtung der Arbeitgeber gegenüber der Kasse. Die vor 1986 entstandenen Verpflichtungen sind innert spätestens 10 Jahren zu tilgen. Der Einbau auf den 1.1.1986 ist gemäss neuer Praxis sofort getilgt worden.
Das Deckungskapital entspricht dem nach versicherungsmathematischen Grund- sätzen berechneten Barwert (Gegenwartswert) der künftigen Leistungen, vermin- dert um den Barwert der künftigen Beiträge. Höhere versicherte Verdienste erfordern eine entsprechende Aufstockung des Deckungskapitals.
Der versicherungstechnische Fehlbetrag entspricht dem nicht einbezahlten Dek- kungskapital. Zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts der Kasse müssen die Arbeitgeber auf dem Fehlbetrag den statutarischen Zins von 4% pro Jahr entrichten (sogenannte Zinsgarantie).
1 Englobe l'Administration générale, l'Entreprise des PTT. les entreprises d'armements, la Régie des alcools et d'autres organisations telles que la SSR et Radio Suisse S.A .; sans la Caisse des déposants.
2 Se calcule sur le salaire de base auquel s'ajoute l'allocation de renchérissement et duquel est déduit le facteur de coordination de l'AVS (maximum de la rente simple). Généralement, le maximum de la rente de la CFA s'élève à 60% du gain assuré pour les bénéficiaires d'une rente de vieillesse.
3 Les allocations de renchérissement versées aux bénéficiaires de rente sont incorpo- rées régulièrement dans les rentes. Selon l'importance de l'augmentation de la réserve mathématique qui en résulte, un engagement de la Confédération, en tant qu'employeur, envers la Caisse prend naissance. Les engagements d'avant 1986 sont amortis dans les 10 ans au plus tard. Selon le nouveau système, entre en vigueur le 1er janvier 1986, l'engagement incorporé a été amorti immédiatement.
4 La réserve mathématique correspond à la valeur actuelle des prestations, calculée selon les principes actuariels, sous déduction de la valeur actuelle des cotisations futures. La hausse des gains assurés requiert une augmentation correspondante de la réserve mathématique.
'Le deficit technique correspond à la réserve mathématique non versée. Pour la sauvegarde de l'équilibre financier de la Caisse, les employeurs doivent verser sur le déficit un intérêt statutaire annuel de 4% (garantie de l'intérêt).
Deckungskapital4 Aktiven
18 641
20 226
21 685
6 640
6 913
7 217
13 001
12 738 Découvert technique5
Deckungsverhältnis
68,5%
68,6%
70,9%:
65,0%
65,0%
65,2%
(Aktiven/Deckungskapital)
838
687
675
536
502
562
1 374
1 189
2 114 Rentes 133: Autres dépenses Charges techniques
411
143
214
411
143
49 510
52 056
...
36 137 34 945 26 210 27 024
33 276: 159 977 148 777 147 303 | Assurés
123 840: 113 832 114 027|
42 703 44 455 46 720 :
71 479: 74 975 Beneficiaires de rente
50 517: 53 711: 55 379
48 502 50 402
52 261
743
589
1 292 Produit des intérêts de la créance 83 Autres recettes/revenus internes Revenus techniques
....
41 640 Réserve mathématique 4
277
in Millionen Franken
301
C Allgemeine Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes
Inhaltsverzeichnis
Seite
1 Rechnungsmodell 302
11 Gegenüberstellung verschiedener Rechnungsmodelle
302
12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick
305
13 Finanzrechnung 305
14 Erfolgsrechnung
306
15 Bestandesrechnung und Bilanz 307
16 Sonderrechnungen 308
17 Bundestresorerie 309
Rechnungsmodell des Bundes (Schema)
314
2 Gliederung der Ausgaben und Einnahmen
316
2 Classification des dépenses et des recettes
316
21 Généralités 316
22 Classification du plan comptable 316
du compte financier
23 Classification fonctionnelle des dépenses 318
et des recettes de la statistique financière
24 Classification des dépenses selon les 319 tâches et les groupes par nature
3 Définition des différents crédits 319
31 Notions importantes et condensé 319
32 Crédits de paiements 320
33 Crédits d'engagements 321
4 Sachwortregister
322
C Explications générales concernant les finances de la Confédération
Table des matières Page
1 Modèle comptable 302
11 Les divers modèles comptables 302
305
12 Aperçu du système comptable de la Confédération
305
14 Compte de résultats 306
15 Compte capital et bilan 307
16 Comptes spéciaux 308
309
17 Trésorerie de la Confédération Modèle comptable de la Confédération (présentation schématique)
315
21 Allgemeines 316
22 Gliederung des Kontenplanes der 316
Finanzrechnung
23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten
318
24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen
319
3 Kreditarten 319
31 Grundbegriffe und Übersicht
319
32 Zahlungskredite 320
33 Verpflichtungskredite 321
4 Index 322
.
--
13 Compte financier
302
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
1 Rechnungsmodell
11 Gegenüberstellung verschiedener Rechnungs- modelle
111 Das Rechnungswesen ist das finanzielle Spiegelbild der wirtschaftlichen Vorgänge und Verhältnisse. Diese sind beim Bund von anderer Natur als in einer Unternehmung und unterscheiden sich in gewissen Bereichen auch beträchtlich von denjenigen der Kantone und Gemeinden. Entsprechend unterschiedlich sind auch die Informationsbedürfnisse der Entscheidungsträger und damit die Rechnungsmodelle.
112 In der Unternehmung wird unterschieden zwischen interner und externer Rechnungslegung. Wegleitend für die externe Information sind der Schutz der Gläubiger und Kapi- talgeber (handelsrechtliche Minimalvorschriften) sowie Über- legungen zur Unternehmenspolitik (Public relations, Konku- renzverhalten). Die Aufgabe des internen Rechnungswesens besteht darin, umfassende Entscheidungsgrundlagen für die Betriebsführung, die Preispolitik und die Erfolgskontrolle be- reitzustellen.
Eckpfeiler des privatwirtschaftlichen Rechnungswesens
bilden die Erfolgsrechnung in ihren verschiedenen Formen, die Finanzierungsrechnung und die Unternehmungsbilanz. Die Erfolgsrechnung ermittelt den Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) einer Rechnungsperiode; als Dif- ferenz ergibt sich der Gewinn (Nettovermögenszugang) oder Verlust (Nettovermögensabgang) einer Periode. Die Investi- tionsausgaben werden direkt in der Bilanz aktiviert und im Umfang des Abschreibungsbedarfs der Gewinn- und Verlust- rechnung belastet. Die vornehmlich externen Zwecken die- nende Erfolgsrechnung wird für die Zurechnung von Kosten und Erlösen auf die verschiedenen Produkte sowie für die Führung der einzelnen Betriebseinheiten mit einer innenge- richteten Kosten/Leistungsrechnung ergänzt. Die Finanzie- rungsrechnung erfasst die Geldströme und stellt die Informa- tionen für Finanzierungsentscheide (Eigen- oder Fremdfi- nanzierung) sowie Liquiditätssteuerung bereit. In der Bilanz widerspiegelt sich die Vermögenslage des Unternehmens.
113 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft kennt das öffentli- che Rechnungswesen keine Zweiteilung der Rechnungsle- gung. Die staatliche Rechnung ist somit gleichzeitig exter- nes Informations- und internes Führungsinstrument. Dabei gilt es zu beachten, dass es kein ideales Rechnungsmodell gibt, welches allen Anforderungen an das öffentliche Rech- nungswesen als Führungs-, Kontroll- und Informationsinstru- ment in gleichem Masse zu entsprechen vermöchte. Jedes Rechnungssystem ist ein Kompromiss zwischen verschiede- nen Anforderungen, die sich aus dem Spannungsverhältnis von betriebs- und gesamtwirtschaftlicher Betrachtungsweise der Haushaltsvorgänge ergeben. Der lückenlose Nachweis der mit der Aufgabenerfüllung zusammenhängenden Zah- lungsvorgänge einschliesslich Investitionsausgaben sowie die Darstellung der Veränderung und Zusammensetzung des Vermögens (Abschreibungen, Einlagen in und Entnahmen aus Rückstellungen und Spezialfinanzierungen) sind unent- behrliche Daten für die Finanzaufsicht, die in jeder staatlichen Rechnungslegung ausgewiesen werden müssen. Die weite- re Ausgestaltung der öffentlichen Rechnung ist dagegen vorwiegend auf jene Aspekte auszurichten, die für Beurtei- lung der Haushaltführung des einzelnen Gemeinwesens von ausschlaggebender Bedeutung sind.
114 Bei den Kantonen und Gemeinden liegt das Schwergewicht der Aufgabenerfüllung in der Erbringung von Dienstleistungen. Die Aufgaben dieser Gemeinwesen mit
1 Modèle comptable
11 Les divers modèles comptables
111 La comptabilité constitue le reflet chiffré des opéra- tions financières et des situations économiques. Celles-ci sont d'une autre nature à la Confédération que dans une entreprise et se distinguent également sensiblement dans certains domaines de celles des cantons et des communes. Aussi les besoins d'information des organes de décision divergent-ils considérablement, ce qui se répercute sur le choix des modèles comptables.
112 Dans l'entreprise, on distingue entre présentation interne et externe des comptes. L'information externe s'ins- pire essentiellement de la protection des créanciers et des bailleurs de fonds (prescriptions minimales en matière de droit commercial) ainsi que de considérations ayant trait à la politique d'entreprise (relations publiques, comportement à l'égard de la concurrence). Quant à la comptabilité interne, elle a pour tâche de mettre à disposition des bases de décision solides pour la gestion de l'entreprise, la politique des prix et le contrôle des résultats.
Le système comptable de l'économie privée repose prin- cipalement sur le compte de résultats sous ses diverses formes, le compte de financement et le bilan de l'entreprise. Le compte de résultats détermine la dépréciation (charges) et l'appréciation (revenus) d'une période comptable; la diffé- rence constitue le bénéfice (accroissement de la fortune nette) ou la perte (diminution de la fortune nette) d'une période. Les dépenses d'investissement sont directement capitalisées dans le bilan et portées au débit du compte de profits et pertes dans la mesure des besoins d'amortisse ment. Le compte de résultats, dont les finalités sont avant tout externes, est complété - pour l'imputation des coûts et des produits sur les différentes unités produites et pour la gestion des diverses unités d'exploitation - par un compte des coûts et prestations à orientation interne. Le compte de finance- ment détermine les mouvements de fonds et met à disposi- tion les informations pour les décisions en matière de finan- cement (financement propre ou par l'emprunt) ainsi que pour le contrôle des liquidités. Le bilan reflète la situation patrimo- niale de l'entreprise.
113 Contrairement à l'économie privée, la comptabilité publique ne connaît pas la présentation bipartite des comptes. Les comptes publics sont donc à la fois un instru- ment d'information externe et de gestion interne. Relevons à ce propos qu'il n'existe aucun modèle comptable idéal qui satisfasse de manière égale à tous les besoins posés à la comptabilité publique en tant qu'instrument de gestion, de contrôle et d'information. Chaque modèle comptable repré- sente dès lors un compromis entre différentes exigences qui résultent de la manière divergente de percevoir les opéra- tions financières soit du point de vue de l'entreprise indivi- duelle ou de l'économie globale. Le relevé intégral des opé- rations de paiement (y compris des dépenses d'investisse- ment) liées à l'exécution des tâches, ainsi que la présentation des variations de la fortune et de sa composition (amortisse- ments, versements et prélèvements sur les provisions et financements spéciaux), sont des données indispensables au contrôle financier, lesquelles doivent figurer dans toute présentation des comptes publics. Pour le reste, les comptes publics doivent être essentiellement aménagés selon les critères déterminants pour l'appréciation de la gestion des finances des diverses collectivités.
114 Dans les cantons et les communes, l'exécution des tâches est principalement axée sur la fourniture de presta- tions de service. En raison des nombreux établissements et
303
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
ihren zahlreichen Betrieben und Anstalten sind denn auch viel personalintensiver und auch wesentlich stärker produk- tionsorientiert als beim Bund. Von den Gesamtausgaben der Kantone und Gemeinden entfallen rund drei Viertel auf den Eigenkonsum (Besoldung, Sachausgaben) und die Eigenin- vestitionen. Soweit grössere Investitionsausgaben nur spo- radisch anfallen, was vor allem bei kleineren Gemeinwesen zutrifft, führt dies zu starken Schwankungen der Gesamtaus- gaben, wie sie beim Bund nicht auftreten. Hier ist es unum- gänglich, die Deckung beziehungsweise die Steuer- und Gebührenpolitik nach dem Wertverzehr (insbesondere lau- fende Ausgaben und Abschreibungen) auszurichten.
Es ist naheliegend, dass das Neue Rechnungsmodell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren, das auf kan- tonaler und kommunaler Ebene sehr weit verbreitet ist, sich primär an betrieblichen Gesichtspunkten orientiert. Die Ver- waltungsrechnung des kantonalen Modells ist in eine Lau- fende Rechnung und eine Investitionsrechnung unterteilt. Die für die Haushaltsführung im Vordergrund stehende Laufen- de Rechnung stimmt in konzeptioneller Hinsicht mit der privatwirtschaftlichen Erfolgsrechnung überein. In dieser Rechnung werden Aufwand und Ertrag einer Rechnungspe- riode verbucht und der vermögensmässige Erfolg ermittelt. Der Saldo einer Rechnungsperiode verändert das Eigenka- pital.
Die der öffentlichen Aufgabenerfüllung dienenden Investi- tionsausgaben (Sachgüter, Investitionsbeiträge, Darlehen und Beteiligungen) werden in der Investitionsrechnung er- fasst und in der Bilanz aktiviert. In einer ersten Abschlussstu- fe wird die Nettoinvestititon als Differenz zwischen den Inve- stitionsausgaben und den Investitionseinnahmen (z.B. Bun- des- und Kantonsbeiträgen) ausgewiesen. In einem zweiten Schritt werden der Nettoinvestition die selbsterarbeiteten Mit- tel (Selbstfinanzierung) aus Abschreibungen und dem Er- gebnis der laufenden Rechnung gegenübergestellt. Als Sal- do verbleibt der Finanzierungsfehlbetrag beziehungsweise -überschuss.
115 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft sowie kantonalen und kommunalen Haushalten fällt beim Bund der Anteil der Produktions- und Dienstleistungszentren am gesamten Haushaltsvolumen wenig ins Gewicht. Seine Eigeninvesti- tionen machen nur rund zwei bis drei Prozent der Ausgaben aus.
Das grosse Haushaltsvolumen, die starke gesetzliche Bin- dung der Ausgaben, ihre finanzpolitische Globalsteuerung über die Wachstumsrate, aber auch der geringe Anteil der Eigeninvestitionen bewirken einen ziemlich stetigen Verlauf der Bundesausgaben. Der Bund ist damit für seine Dek- kungspolitik nicht wie kleinere Gemeinwesen auf eine laufen- de Rechnung angewiesen, die die Investitionsausgaben bloss geglättet, das heisst in Form von Abschreibungen, ausweist.
Während bei den Kantonen und Gemeinden die Aufwendun- gen der laufenden Rechnung weitgehend Folgekosten vor- angegangener Investitionsentscheide darstellen (Infrastruk- tur und Leistungsangebot der Betriebe und Anstalten), ent- fallen beim Bund weit mehr als die Hälfte seiner Ausgaben auf investitionsunabhängige laufende Ausgaben wie Beiträ- ge an die Sozialversicherungen, Kantonsanteile an Bundes- einnahmen, Entwicklungshilfe, Forschungsbeiträge, Defizit- deckungen, Preisstützungsmassnahmen und Direktzahlun- gen in der Landwirtschaft und anderes mehr.
entreprises de ces collectivités, les tâches à accomplir re- quièrent non seulement davantage de personnel, mais sont orientées davantage sur la production qu'à la Confédération. Environ trois quarts des dépenses totales des cantons et des communes sont consacrés à la consommation propre (trai- tements, dépenses en biens et services) et aux investisse- ments propres. Si les grosses dépenses d'investissement ne sont effectuées que sporadiquement, ce qui est notamment le cas dans les petites collectivités, on observe - à la diffé- rence de la Confédération - de fortes variations du volume total des dépenses. Il est dès lors indispensable d'aligner la politique de la fiscalité et des taxes perçues sur la consom- mation des ressources (notamment dépenses courantes et amortissements).
Il est donc tout naturel que le nouveau modèle comptable de la Conférence des directeurs cantonaux des finances, qui trouve une diffusion très large à l'échelon cantonal et communal, se fonde avant tout sur des considérations pro- pres aux entreprises. Le compte administratif du modèle cantonal est subdivisé en un compte de fonctionnement et un compte des investissements. Le compte de fonctionne- ment, qui joue un rôle primordial dans la gestion des fi- nances, équivaut dans sa conception au compte de résultats de l'économie privée. Il enregistre les charges et les revenus d'une période comptable et permet de déterminer le résultat patrimonial. Le solde de la période comptable modifie la fortune nette.
Les dépenses d'investissement qui servent à l'accomplisse- ment des tâches publiques (biens d'équipement, contribu- tions aux investissements, prêts et participations) sont por- tées au compte des investissements et capitalisées au bilan. Lors d'un premier degré de clôture, l'investissement net est indiqué comme différence entre l'ensemble des dépenses d'investissement et les recettes d'investissements (p.ex. les contributions fédérales et cantonales). Dans le second degré, l'investissement net est mis en regard des moyens propres provenant des amortissements et du résultat du compte de fonctionnement (autofinancement). Le solde représente a- lors l'insuffisance ou l'excédent de financement.
115 Contrairement à l'économie privée ainsi qu'aux col- lectivités locales (cantons et communes), la part relative des centres de production et de prestations de service dans l'ensemble du budget est peu importante à la Confédération. Ses propres investissements ne représentent qu'environ deux à trois pour-cent de ce dernier.
L'important volume des finances fédérales, la forte dépen- dance légale des dépenses, la gestion globale de ces dernières par le biais de taux de croissance, mais également la part restreinte des investissements propres entraînent une certaine stabilité des dépenses fédérales. Aussi la Confédé- ration n'est-elle pas tenue, comme le sont de plus petites collectivités publiques, de gérer pour sa politique de couver- ture des dépenses un compte de fonctionnement qui se borne à niveler les dépenses d'investissement, c'est à dire à les enregistrer sous forme d'amortissement.
Alors que dans les cantons et les communes les charges inscrites au compte de fonctionnement constituent pour une grande part des coûts entraînés par des décisions d'investir (infrastructure et offre de prestation des entreprises et des établissements), bien plus de la moitié des dépenses de la Confédération sont des dépenses courantes qui ne résultent pas d'investissements telles que les cotisations d'assurances sociales, les parts des cantons aux recettes fédérales, l'aide au développement, les contributions à la recherche, les cou- vertures de déficit, les mesures de soutien des prix et les paiements directs à l'agriculture, etc.
304
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Das Ausgabenschwergewicht liegt beim Bund auf dem Transferbereich. Rund zwei Drittel seiner Mittel fliessen als Übertragungen an Betriebe und Anstalten, öffentliche Haus- halte und an Dritte. Der Einnahmen- und Ausgabenstrom des Bundeshaushaltes ist zudem von beträchtlicher gesamtwirt- schaftlicher Bedeutung.
Wegen der besonderen Aufgabenstruktur, der gleichmässi- gen Entwicklung der Investitionsausgaben wie auch ange- sichts des gesamtwirtschaftlich bedeutsamen Haushaltsvo- lumens ist deshalb auf Bundesebene ein zusammengefass- ter Ausweis der Ausgaben und ihrer Finanzierung in Form der Finanzrechnung die zentrale finanzpolitische Führungs- grundlage. Als Spiegelbild der geplanten Aktivitäten erlaubt die Finanzrechnung, die Verteilung der knappen finanziellen Mittel auf einer für alle Aufgabenbereiche gleichen Ausgangs- lage und in leicht überschaubarer Form vorzunehmen.
Die in der Finanzrechnung angestrebte direkte Deckung aller Ausgaben durch entsprechende Einnahmen in der gleichen Rechnungsperiode ist Ausdruck einer vorsichtigen Finanzpo- litik, die angesichts der geringen Flexibilität des Bundes sowohl auf der Ausgaben- wie der Einnahmenseite vollauf berechtigt ist. Dank ihrer einfachen Konzeption ist die Finanz- rechnung zudem übersichtlich, leicht verständlich und somit auch bürgernah.
Für den Nachweis der vermögensmässigen Auswirkungen seiner Aktivitäten führt der Bund in Ergänzung zur Finanz- rechnung eine Erfolgsrechnung, in welcher Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht ab- gegrenzt werden. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung ent- spricht im Aussagegehalt dem Saldo der privatwirtschaftli- chen Erfolgsrechnung beziehungsweise dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. Der Saldo der Erfolgsrechnung ist identisch mit der Veränderung des Bi- lanzsaldos.
Für Finanzierungsentscheide des Bundes (Steuerfinanzie- rung oder Verschuldung) wird primär auf die Ergebnisse der Finanzrechnung sowie auf ergänzende Tresorerieausweise abgestellt. Letztere dienen auch als Grundlage für die Liqui- ditäts- und Anlagepolitik. Produktionszentren sowie Verwal- tungszweige des Bundes, die in grösserem Umfang Dienst- leistungen für Dritte erbringen, führen die Staatsrechnung ergänzende, zum Teil stark ausgebaute Betriebs- und Ko- stenrechnungen.
Der Harmonisierung des öffentlichen Rechnungswesens ist in unserem föderalistischen Staatssystem eine grosse Bedeutung beizumessen. Vergleich- und konsolidierbare Haushaltsdaten bilden eine grundlegende Voraussetzungen für eine kooperative, auf übergeordnete Ziele ausgerichtete Finanzpolitik.
Die unterschiedlichen Anforderungen an die Rechnungsge- staltung auf glied- und zentralstaatlicher Ebene führen dazu, dass Bundes- und kantonales Modell im Aufbau voneinander abweichen. Dieser Sachverhalt ist für Haushaltsvergleiche indessen nicht von entscheidender Bedeutung. Durch die Angleichung der Komponenten (Kontengruppen, Definition wichtiger Begriffe, ergänzende Statistiken) ist die Vergleich- barkeit und Konsolidierbarkeit der öffentlichen Haushaltsda- ten auch ohne Übereinstimmung des Rechnungsaufbaus möglich. Bei der Neugestaltung der Bundesrechnung ist dar- auf geachtet worden, dass beide Rechnungssysteme die gleichen Basisdaten enthalten. Mit dem neuen Konzept der Finanzstatistik von Bund, Kantonen und Gemeinden, das in Verbindung mit der kantonalen Finanzdirektorenkonferenz erarbeitet wurde, ist es gelungen, beide Modelle zu verbinden und ein gemeinsames Informationssystem der öffentli- chen Haushalte zu schaffen.
Le gros des dépenses fédérales concerne les transferts. Deux tiers environ des ressources sont en effet destinés aux entreprises et aux établissements de la Confédération, aux cantons et aux communes et à des tiers. Aussi le flux des recettes et des dépenses de la comptabilité fédérale est-il d'importance significative pour l'ensemble de l'économie.
En raison de la structure particulière des tâches, de l'évolu- tion régulière des dépenses d'investissement de même qu'au vu de l'importance des finances fédérales pour l'ensemble de l'économie, au plan fédéral, la présentation résumée des dépenses et de leur financement que constitue le compte financier représente donc la base indispensable à une bonne gestion de la politique financière. En tant que reflet des activités planifiées, il permet de prendre connaissance de la répartition des moyens financiers limités en se fondant sur une base semblable pour tous les groupes de tâches, sous une forme simple.
La couverture directe de toutes les dépenses par des recettes au cours du même exercice, à laquelle aspire le compte financier est l'expression d'une politique financière pré- voyante, qui se justifie parfaitement en raison du peu de flexibilité dont dispose la Confédération tant sur le plan des dépenses que sur celui des recettes. Grâce à une présenta- tion simple, le plan financier est par ailleurs clair, facile à comprendre et partant accessible à tous les citoyens.
Pour pouvoir examiner les conséquences des activités de la Confédération sur sa fortune, le compte financier est complé- té par un compte de résultats qui délimite pour chaque période la dépréciation (charges) et la plus-value (reve- nus). Le solde du compte de résultats est équivalant, en substance, à celui du compte de résultats de l'économie privée ou au résultat du compte de fonctionnement selon le modèle cantonal. Le solde du compte de résultats est identi- que à la variation du solde du bilan.
Pour prendre ses décisions concernant le financement (par le biais des impôts ou de l'endettement), la Confédération se fonde en premier lieu sur les résultats du compte financier et les relevés complémentaires de la trésorerie. Ces derniers servent aussi de base à sa politique en matière de liquidités et de placements. Les centres de production, ainsi que les branches administratives de la Confédération qui fournissent dans une large mesure des prestations pour des tiers, tien- nent en plus des comptes d'exploitation et de frais.
Dans notre système d'Etat fédéraliste, il sied d'accorder une grande importance à l'harmonisation des comptes pu- blics. L'existence de données budgétaires comparables et consolidables est une condition fondamentale pour la prati- que d'une politique financière coopérative axée sur des ob- jectifs supérieurs.
Les exigences divergentes auxquelles doivent satisfaire les comptes à l'échelon de l'Etat central et à celui des collectivi- tés locales ont pour conséquence que la structure du modèle cantonal diffère de celle du modèle de la Confédération. Cet état de chose ne joue pas un rôle déterminant pour les comparaisons budgétaires. L'harmonisation des compo- santes (groupes de comptes, définitions de concepts impor- tants, statistiques complémentaires) permet de comparer et de consolider les données financières des collectivités même sans que la structure des comptes soit identique. En réamé- nageant les comptes de la Confédération, on a veillé à ce que les deux systèmes comptables contiennent les mêmes don- nées de base. La nouvelle conception de la statistique financière de la Confédération, des cantons et des com- munes, élaborée en collaboration avec la Conférence des directeurs cantonaux des finances, a permis de combiner les deux modèles et de créer un système d'information com- mun sur les finances des collectivités publiques.
305
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick
121 Die grundlegenden Bestimmungen finden sich im Bundesgesetz vom 6. Oktober 1989 über den eidgenössi- schen Finanzhaushalt (FHG, SR 611.0) sowie in der Finanz- haushaltsverordnung vom 1. Juli 1990 (FHV, SR 611.01).
In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Davon ausgenommen ist die Bilanz, die lediglich in der Staatsrechnung unterbreitet wird. Die folgenden Erläute- rungen sind weitgehend auf die Gegebenheiten der Staats- rechnung ausgerichtet. Insoweit eine sinngemässe Übertra- gung dieser Darstellung auf den Voranschlag nicht zulässig ist, wird in den einzelnen Abschnitten ausdrücklich darauf hingewiesen.
122 Die Staatsrechnung umfasst
· die Verwaltungsrechnung, gegliedert in Finanzrechnung und Erfolgsrechnung
· die Bestandesrechnung mit der Bilanz
· die Rechnungen der unselbständigen Bundesbetriebe und -anstalten
Letztere werden in Ziffer 16 unter dem Titel Sonderrechnun- gen erläutert.
13 Finanzrechnung
131 Die Finanzrechnung weist sämtliche Ausgaben und Einnahmen des Bundes und damit alle Zahlungsvorgänge eines Rechnungsjahres aus, die sich unmittelbar aus der Aufgabenerfüllung ergeben.
132 Der Saldo der Finanzrechnung zeigt, inwieweit die Ausgaben des Rechnungsjahres (laufende und investive) durch Einnahmen gedeckt werden können (Finanzierungs- erfolg).
133 Als finanzielles Abbild des Handlungsprogrammes von Regierung und Parlament ist die Finanzrechnung ein zentrales Führungs-, Kontroll- und Informationsmittel für
· die finanzpolitische Prioritätenbildung und für Finanzie- rungsentscheide;
· den Haushaltsvollzug und die Haushaltskontrolle
und bildet die Grundlage für die Beurteilung der Auswirkun- gen des Bundeshaushaltes auf den Wirtschaftskreislauf.
134 Mit dem Voranschlag der Finanzrechnung werden die für die Aufgabenerfüllung während eines Rechnungsjahres benötigten Mittel als Zahlungskredite (vgl. Ziff. 31) bewilligt. Nicht verwendete Kredite oder Kreditteile verfallen entspre- chend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsab- schluss.
135 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen sind vorab nach den verantwortlichen Institutio- nen, das heisst nach Departementen und Ämtern geglie- dert. Innerhalb der institutionellen Gliederung sind sie zu- sätzlich nach Sachgruppen (Kosten- und Ertragsarten) un- terteilt (vgl. Ziff. 22).
136 Bei der Erstellung des Voranschlages und dessen Vollzug sind folgende Grundsätze (Budgetprinzipien) zu beachten (Art. 3 FGH, Art. 1 bis 5 FHV):
12 Aperçu du système comptable de la Confédéra- tion
121 Les dispositions fondamentales se trouvent dans la loi sur les finances de la Confédération (LFC) du 6 octobre 1989 (RS 611.0) et dans l'ordonnance y afférente du 1er juillet 1990 (OFC, RS 611.01).
Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. En fait exception le bilan, qui n'est présenté que dans le compte d'Etat. Les explications suivantes se rapportent surtout au compte d'Etat. Au cas où celles-ci ne sont pas applicables par analogie au budget, une indication expresse est faite à ce sujet dans les alinéas en question.
122 Le compte d'Etat se compose
· du compte administratif, qui comprend le compte finan- cier et le compte de résultats
· du compte capital et du bilan
· des comptes des entreprises et établissements sans personnalité juridique.
Des explications concernant ces derniers figurent sous chif- fre 16 Comptes spéciaux.
13 Compte financier
131 Le compte financier enregistre l'ensemble des dé- penses et des recettes de la Confédération, c'est-à-dire toutes les opérations de paiement d'un exercice qui résultent directement de l'accomplissement des tâches.
132 Le solde du compte financier indique dans quelle mesure les dépenses (courantes et d'investissement) d'un exercice sont couvertes par les recettes (résultat de finan- cement).
133 En tant que reflet du programme d'action du gouver- nement et du Parlement, le compte financier est un instru- ment central de gestion, de contrôle et d'information pour
· fixer les priorités en matière de politique financière et prendre les décisions concernant le financement des pro- jets;
· exécuter et contrôler le budget
et sert de base pour l'appréciation des effets des finances fédérales sur le circuit économique.
134 Par la voie du budget financier, l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédéra- tion les ressources dont elle a besoin au cours d'une année comptable pour réaliser ses tâches (cf. chiffre 31). Conformé- ment à la règle de l'annualité, les crédits ou fractions de crédits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice.
135 Les dépenses et les recettes inscrites au compte financier sont au premier chef réparties selon les organes responsables, soit par départements et offices. A l'intérieur de cette classification organique, les opérations finan- cières sont encore subdivisées en groupes par nature (catégories de coûts et de revenus, cf. chiffre 22).
136 Lors de l'établissement du budget et de son exécu- tion, il convient d'observer les principes budgétaires ci-après (art. 3 de la LFC et art. 1 à 5 de l'OFC):
306
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
· Vollständigkeit: Im Voranschlag werden alle mutmassli- chen Einnahmen und Ausgaben aufgeführt. Einnahmen und Ausgaben dürfen nicht direkt über Rückstellungen und Spezialfinanzierungen abgerechnet werden;
· Einheit: Sämtliche Einnahmen und Ausgaben sind in ei- nem einzigen Voranschlag beziehungsweise in einer ein- zigen Staatsrechnung zusammenzufassen;
· Bruttodarstellung: Einnahmen und Ausgaben sind ge- trennt voneinander ohne gegenseitige Verrechnung in vol- ler Höhe auszuweisen;
· Spezifikation: Die Einnahmen und Ausgaben werden nach Bundesämtern. nach den Sachgruppen des Konten- plans und, soweit zweckmässig, zusätzlich nach Mass- nahmen und Verwendungszweck gegliedert. Ein Kredit darf nur für den Zweck verwendet werden, der bei der Bewilligung festgelegt wurde;
· Jährlichkeit: Einnahmen und Ausgaben werden für das Kalenderjahr, in dem sie voraussichtlich fällig werden, in den Voranschlag aufgenommen.
Für den ETH-Bereich kann der Bundesrat durch Verordnung Abweichungen von diesen Budgetprinzipien vorsehen (Art. 1 Abs. 3 FHG sowie Art. 35 Abs. 2 und 3 ETH-Gesetz). Ent- sprechende Ausnahmebestimmungen finden sich in der Ver- ordnung ETH-Bereich (Art. 16: Kreditumverteilungen; Art. 17: Kreditübertragungen auf Konten der Bestandesrechnung; Art. 18 und 19: gesonderte Abrechnung von Einnahmen aus Fortbildungskursen und Forschungsaktivitäten; Art. 20: Ver- waltung von Drittmitteln auf Konten der Bestandesrechnung).
14 Erfolgsrechnung
141 Um die Haushaltsführung des Bundes umfassend beurteilen zu können, ist zusätzlich zum kassenmässigen Ergebnis auch die Veränderung des Vermögens in der Rechnungsperiode auszuweisen. Nicht alle in der Finanz- rechnung als Ausgaben und Einnahmen erfassten Vorfälle stellen einen Vermögensverzehr (Aufwand) bzw. - zuwachs (Ertrag) dar, so zum Beispiel der Kauf einer Liegenschaft. Anderseits können auch zahlungsunwirksame Vorfälle zu einer Veränderung der Vermögenslage führen (beispielswei se Abschreibungen). Für die Ermittlung der vermögens- mässigen Auswirkungen der Bundesaktivitäten bedarf es daher einer Zusatzrechnung zur Finanzrechnung, der Er- folgsrechnung.
142 Ausgehend vom Saldo der Finanzrechnung wird in der Erfolgsrechnung der Wertverzehr (Aufwand) und Wert- zuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung, der Deckungserfolg, stellt den Nettovermögenszuwachs beziehungsweise -abgang einer Rechnungsperiode dar und ist mit dem Ergebnis der laufen- den Rechnung des kantonalen Modells und dem Saldo der privatwirtschaftlichen Gewinn- und Verlustrechnung ver- gleichbar.
Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Er- gebnis zu gelangen, müssen einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert werden
· durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen;
· durch Passivierung der Einnahmen aus Immobi- lienverkäufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Ein- lagen von zweckgebundenen Einnahmen in die sogenann-
· l'universalité: Toutes les recettes et dépenses prévues sont portées au budget. Les recettes et dépenses ne sauraient être imputées directement sur les provisions et des financements spéciaux;
· L'unité: Toutes les recettes et dépenses sont consignées dans un seul budget ou un seul compte d'Etat;
· le produit brut: Les recettes et les dépenses sont inscrites au budget séparément et sans aucune compensation, chacune d'entre elles y figurant pour son montant intégral;
· la spécialité: Les dépenses et les recettes sont classées par offices fédéraux, selon les groupes par nature du plan comptable, et au besoin, suivant les mesures spéciales et leur affectation. Les crédits ouverts ne peuvent être affec- tés qu'aux dépenses pour lesquelles ils ont été votés;
· l'annualité: Les recettes et les dépenses sont portées au budget de l'exercice au cours duquel leur exécution est prévue.
Pour le domaine des EPF, le Conseil fédéral peut prévoir, par ordonnance, des dérogations aux principes budgétaires (LFC, art. 1er, 3ª al., ainsi que loi sur les EPF, art. 35, 2º et 3ª al.). Les prescriptions exceptionnelles y relatives figurent dans l'ordonnance sur le domaine des EPF: art. 16, transferts de crédits; art. 17, reports de crédits sur des comptes du bilan; art. 18 et 19, mise en compte séparée de recettes provenant de cours de perfectionnement et d'activités de recherche; art. 20, gestion de fonds de tiers sur des comptes du bilan.
14 Compte de resultats
141 Pour apprécier convenablement la gestion des fi- nances de la Confédération, il importe de connaître outre le résultat des opérations de caisse, les variations de la for- tune au cours d'un exercice. Toutes les opérations enregis- trées au compte financier sous la forme de dépenses ou de recettes ne constituent pas une diminution (charges) ou une augmentation (revenus) de fortune, par exemple l'acquisi- tion d'un immeuble. Les opérations de paiement également peuvent entraîner une modification de la situation de fortune (tels par exemple les amortissements). Aussi pour rendre compte des conséquences sur le capital des tâches de la Confédération, est-il nécessaire de tenir à jour, parallèlement au compte financier, un compte de résultats.
142 En partant du solde du compte financier, on délimite pour la même période dans le compte de résultats la diminution (charges) ou l'augmentation (revenus) de va- leurs. Le solde du compte de résultats, le taux de couver- ture, représente un accroissement net ou une diminution nette de la fortune durant une période comptable. Il peut être comparé au résultat du compte de fonctionnement du modèle cantonal ou au solde du compte de pertes et profits de l'économie privée.
Pour parvenir du solde de financement au résultat de fortune, chaque dépense et recette, qui représentent de pures redis- tributions de valeurs, doivent d'une part, être neutralisées
· par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et participations;
· par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que des versements des recettes affectées aux dits
307
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
ten Spezialfinanzierungen und der Einlage des Einnah- menüberschusses der Pensionskasse des Bundes (PKB) in die Sonderrechnung PKB.
Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spezialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Ausgaben zu erwähnen.
143 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung können die in der Finanzrech- nung erfassten Ausgaben und Einnahmen nur als Saldo in die buchhalterische Erfolgsrechnung übernommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten Erfolgsrechnung hervor, sondern müssen mittels eines separaten statistischen Ausweises ermittelt werden. Diese in der Botschaft und im Statistikteil publizierte statisti- sche Erfolgsrechnung enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantona- len Modell nach Aufwand- und Ertragsarten.
144 Im Umfang des Ertrags- oder Aufwandüberschusses der Erfolgsrechnung verändert sich der Fehlbetrag der Bi- lanz.
15 Bestandesrechnung und Bilanz
151 Die Bestandesrechnung erfasst sämtliche Vermö- genswerte und Verpflichtungen sowie das Eigenkapital oder den Bilanzfehlbetrag.
152 Die Bilanz gibt Aufschluss über den Stand der Aktiven und Passiven am Ende des Rechnungsjahres.
153 Die Aktiven des Bundes umfassen:
· das Finanzvermögen: frei verfügbares Vermögen wie Kassenmittel, Debitorenguthaben, Tresorerieanlagen;
· das Verwaltungsvermögen: für die Aufgabenerfüllung gebundene Mittel wie Grundstücke und Gebäude, Mobi- lien, Vorräte sowie Darlehen und Beteiligungen. Die Be- wertung richtet sich nach den Bestimmungen von Artikel 21 und 22 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0) und Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung (SR 611.01);
· die Vorschüsse für Spezialfinanzierungen: aktivierte Ausgaben, die durch zweckgebundene Einnahmen zu decken sind;
· den Bilanzfehlbetrag: dieser umfasst die kumulierten Ab- schlüsse der Erfolgs- bzw. der früheren Gesamtrechnun- gen aller Rechnungsperioden.
154 Die Passiven des Bundes setzen sich zusammen aus:
· dem Fremdkapital: laufende Verpflichtungen, kurz-, mit- tel- und langfristige Schulden, Verpflichtungen für Sonder- rechnungen (wie Pensionskasse des Bundes, Stiftungen, Spezialfonds), Rückstellungen und Transitorische Passi- ven;
· den vorsorglichen Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen: Aus Transparenzgründen (klare Dar- stellung der Forderungs- und Eigentumsverhältnisse) wer- den Darlehen und Beteiligungen nach der indirekten Me- thode wertberichtigt;
· den Verpflichtungen für Spezialfinanzierungen: Rück- lagen aus zweckgebundenen Einnahmen.
financements spéciaux et le versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale de pensions (CFP) au compte spécial de la CFP.
Ensuite, il faut y ajouter les charges et les revenus comp- tables qui ne figurent pas dans le compte financier. Cela concerne principalement du côté des charges, les amortisse- ments, les versements aux provisions, ainsi que les pertes sur débiteurs. Du côté des revenus, on mentionnera plus particulièrement les prélèvements sur les financements spé- ciaux destinés à couvrir des dépenses liées.
143 En raison du nombre limité de possibilités de présen- tation de la comptabilité double, les dépenses et les recettes portées dans le compte financier ne peuvent être reprises que comme solde dans le compte de résultats. Les charges et les revenus totaux ne ressortent pas directement du compte de résultats réduit, mais doivent être calculés au moyen d'un tableau statistique séparé. Cette forme statisti- que du compte de résultats, publié dans le message et la partie statistique, contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal sui- vant les catégories de charges et de revenus.
144 Le découvert du bilan varie selon l'importance de l'excédent de revenus ou de charges du compte de résultats.
15 Compte capital et bilan
151 Le compte capital comprend l'ensemble des actifs et des engagements, ainsi que le capital propre ou le découvert du bilan.
152 Le bilan renseigne sur l'état de l'actif et du passif en fin d'exercice.
153 L'actif de la Confédération comprend:
· le patrimoine financier: moyens disponibles tels que l'encaisse, les débiteurs, les placements de la trésorerie;
· le patrimoine administratif: fonds nécessaires à l'exécu- tion des tâches tels que terrains et immeubles, mobilier, approvisionnements, ainsi que prêts et participations. L'é- valuation se règle d'après les dispositions des articles 21 et 22 de la LFC (RS 611.0) et de l'article 13 de l'OFC (RS 611.01);
· les avances aux financements spéciaux: sont des dé- penses capitalisées, qui doivent être couvertes par des recettes affectées;
· le découvert du bilan: celui-ci contient les clôtures cumu- lées des anciens comptes généraux et du compte de résultats de toutes les périodes comptables.
154 Le passif de la Confédération se compose des groupes suivants:
· les engagements: engagements courants, dettes à court, moyen et long termes, engagements envers des comptes spéciaux (Caisse fédérale de pensions, fondations, fonds spéciaux), provisions et passifs transitoires;
· les réévaluations sur prêts et participations à titre pré- ventif: Pour des raisons de transparence (présentation claire de la situation des créances et des avoirs), les prêts et participations sont réévalués selon la méthode indirecte;
· les engagements envers les financements spéciaux: provisions créées par des recettes affectées.
308
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
155 Die Spezialfonds sind Zuwendungen, die dem Bund von Dritten mit der Auflage gemacht werden, sie für bestimm- te Zwecke zu verwenden. Sie stellen also dem Bunde anver- traute Mittel dar, die ihm nicht zur Erfüllung seiner eigenen Aufgaben zur Verfügung stehen. Die Ausgaben und Einnah- men der Spezialfonds werden nicht in der Finanzrechnung verbucht.
156 Die Eventualforderungen und -verpflichtungen des Bundes, wie beispielsweise bedingt rückzahlbare Bun- desbeiträge und Bürgschaftsverpflichtungen, werden un- ter dem Bilanzstrich in den sogenannten Ordnungskonten erfasst.
16 Sonderrechnungen
161 Gemäss Artikel 37 des Finanzhaushaltsgesetzes rich- tet sich das Finanz- und Rechnungswesen der unselbständi- gen Bundesbetriebe und Anstalten unter Wahrung der allge- meinen Grundsätze nach den betrieblichen Anforderungen.
Solche Sonderrechnungen bestehen heute für das Bundes- amt für Rüstungsbetriebe, die Eidg. Münzstätte und die Pen- sionskasse des Bundes. Sie bilden einen integrierenden Bestandteil der Staatsrechnung beziehungsweise des Vor- anschlags und sind mit Ausnahme der Eidg. Münzstätte in den entsprechenden Botschaften in einem besonderen Ka- pitel aufgeführt.
Das Rechnungswesen des Bundesamtes für Rüstungs- betriebe (BRBT) richtet sich nach der Verordnung vom 1. Ja- nuar 1991. Ein Drittel des Reingewinnes des BRBT wird im folgenden Jahr an die Bundeskasse abgeliefert und unter 54 1 «Gruppe für Rüstungsdienste» in der Finanzrechnung des Bundes als Einnahme verbucht. Die restlichen zwei Drittel werden in die Reserven des Bundesamtes für Rüstungsbe- triebe eingelegt. Ein eventueller Reinverlust ist vorzutragen und mit künftigen Gewinnen zu verrechnen.
In der Betriebsrechnung der Eidg. Münzstätte (E+M) wer- den Aufwand und Ertrag der E+M nach den Normen des industriellen Rechnungswesens ermittelt. Die Einnahmen und Ausgaben gemäss Finanzhaushaltgesetz sind in der Finanzrechnung unter der Dienststelle 603 «Eidg. Münzstät- te» aufgeführt. Dabei wird auch die Nettozunahme des Mün- zumlaufs als Einnahme in der Finanzrechnung erfasst. Für den Fall, dass in einzelnen Jahren weniger Münzen neu in Umlauf gesetzt werden als zufliessen, wird eine Ausgleichs- reserve in Form einer Rückstellung gebildet. Damit wird auch der gesetzlichen Verpflichtung des Bundes, seine Münzen bei Vorweisung jederzeit einzulösen, Rechnung getragen.
Das Rechnungswesen der Pensionskasse des Bundes (PKB) ist in deren Statuten vom 14. August 1994 geregelt (vgl. die Ausführungen im Kapitel 221.4 der Botschaft). In der Finanzrechnung des Bundes erscheinen unter der Dienst- stelle 615 «Eidg. Versicherungskasse» die Arbeitgeberleí- stungen des Bundes sowie der Saldo des Kassenverkehrs der Pensionskasse des Bundes. Die Mittel der Pensionskas- se des Bundes sind zur Hauptsache beim Bund angelegt und werden zur Durchschnittsrendite der Bundesobligationen verzinst. Die Verzinsung dieser Mittel ist bei der Dienststelle 601 «Eidg. Finanzverwaltung» eingestellt.
Seit 1989 kann die PKB ihren Mitgliedern in begrenztem Umfange auch Hypothekardarlehen gewähren. In der Bi- lanz des Bundes werden seine Verpflichtungen gegenüber den Versicherten unter dem Passivposten «Verpflichtungen aus Sonderrechnungen» aufgeführt. Der Bundesanteil am versicherungstechnischen Fehlbetrag wird unter dem Bilanz- strich als Eventualverpflichtung ausgewiesen.
155 Les fonds spéciaux sont constitués par des dons de tiers faits à la Confédération avec l'obligation de les affecter à certains buts précis. La Confédération ne dispose donc pas de ces moyens financiers pour l'accomplissement de ses tâches. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comp- tabilisées en dehors du compte financier.
156 Les créances et engagements conditionnels de la Confédération, tels que les contributions fédérales rembour- sables et les cautionnements, figurent hors bilan dans les «comptes d'ordre».
16 Comptes spéciaux
161 En vertu de l'article 37 de la LFC, les finances et la comptabilité des entreprises et établissements fédéraux sans personalité juridique doivent être adaptées aux exigences de l'exploitation, tout en respectant les principes généraux.
Font actuellement l'objet de comptes spéciaux l'Office fédé- ral de la production d'armements, la Monnaie fédérale et la Caisse fédérale de pensions. Les comptes spéciaux sont partie intégrante du compte d'Etat et du budget et sont commentés, exception faite de la Monnaie fédérale, dans le message y afférent dans un chapitre séparé.
La comptabilité de l'Office fédéral de la production d'ar- mements (OFPA) est présentée selon les principes définis dans l'ordonnance du 1er janvier 1991. Un tiers du bénéfice net de l'OFPA est versé l'année suivante à la caisse fédérale et comptabilisée comme recette dans le compte financier sous la rubrique 541 «Groupement de l'armement», Les deux tiers restants sont versés à la réserve de l'OFPA, Les éven- tuelles pertes nettes doivent être reportées et imputées sur les bénéfices futurs.
Dans le compte d'exploitation de la Monnaie fédérale (MF), les charges et les recettes sont déterminées d'après les normes de la comptabilité industrielle. Les recettes et les dépenses calculées selon les principes définis dans la LFC figurent au compte financier sous la rubrique 603 «Monnaie fédérale». L'augmentation nette de la monnaie en circula- tion est également enregistrée comme recettes. Au cas où certaines années le retour de monnaies serait plus important que la mise en circulation, une réserve de compensation a été créée sous forme d'une provision, Il est ainsi tenu compte de l'obligation qu'a la Confédération en vertu de la loi de bonifier en tout temps la contre-valeur des monnaies qui lui sont présentées.
La comptabilité de la Caísse fédérale de pensions (CFP) est réglée dans ses statuts du 14 août 1994 (voir à cet effet les explications dans le chapitre 221.4 du message). Les cotisations que la Confédération est appelée à verser en tant qu'employeur ainsi que le solde de la CFP figurent au compte financier de la Confédération sous la rubrique 615 «Caisse fédérale d'assurance». Les fonds de la CFP sont déposés auprès de la Confédération et rémunérés au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération, Les intérêts sur ces fonds figurent sous la rubrique 601 «Administration fédérale des finances».
Depuis 1989, la CFP peut aussi, dans une mesure limitée, accorder des prêts hypothécaires à ses membres. Les engagements de la Confédération envers les assurés sont portés au bilan et figurent au passif sous «Engagements envers des entités particulières». La part qu'elle supporte sur le déficit technique de la Caisse d'assurance figure hors bilan comme engagement conditionnel.
309
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Nach Artikel 47 der EVK-Statuten ist die Kasse versiche- rungstechnisch auf der Grundlage des Kapitaldeckungs- verfahrens zu führen. Vorgeschrieben wird ein Deckungs- grad von zwei Dritteln. Der restliche Drittel, der versiche- rungstechnische Fehlbetrag, wird vom Arbeitgeber zu vier Prozent verzinst (Zinsgarantie).
Der Pensionskasse des Bundes angeschlossen sind die PTT-Betriebe, die Rüstungsbetriebe, die Eidg. Alkoholver- waltung sowie zahlreiche öffentlich-rechtliche und gemischt- wirtschaftliche Unternehmen und Organisationen. Für die Fusion der PKB mit der Pensions- und Hilfskasse der SBB (PHK) sind die notwendigen Vorbereitungen im Gange.
162 Die SBB und die PTT sind zwar unselbständige Be- triebe, unterliegen jedoch eigenen Vorschriften über die Rechnungsführung. Allerdings wird das Finanzhaushaltsge- setz, insbesondere seine allgemeinen Grundsätze, auch auf sie angewendet, soweit nicht betriebliche Notwendigkeiten Sonderbestimmungen erheischen.
163 Schweizerische Nationalbank, AHV-Ausgleichs- fonds, SUVA und Alkoholverwaltung sind rechtlich selb- ständige Bundesanstalten und fallen nicht unter das Finanz- haushaltsgesetz.
17 Bundestresorerie
171 Die Bundestresorerie ist zentralisiert. Ihr sind neben der allgemeinen Bundesverwaltung insbesondere auch die Betriebe und Anstalten des Bundes (u.a. die SBB und PTT) angeschlossen.
172 Die Aufgabe der Tresorerie besteht darin, jederzeit die Zahlungsbereitschaft des Bundes sowie seiner Betriebe und Anstalten sicherzustellen. Im einzelnen geht es dabei um die Geldbeschaffung und die Anlage von verfügbaren Geldern, die Devisenbeschaffung, die Schuldenverwaltung und die Aufrechterhaltung einer ausreichenden Tresoreriereserve.
173 Für die Mittelbeschaffung am Geld- und Kapitalmarkt stehen dem Bund folgende Instrumente zur Verfügung:
· Anleihen: Seit Anfang 1980 erfolgt die öffentliche Emis- sion von langfristigen Bundesanleihen nach dem Tender- verfahren. Bei der Ausgabe werden lediglich der Nominal- zinssatz, die Laufzeit und der maximale Anleihensbetrag festgelegt, während der Ausgabepreis und damit die Ren- dite aufgrund der von den Anlegern eingereichten Offerten bestimmt werden. Den Interessen der Kleinanleger wird dadurch Rechnung getragen, dass die Mindeststückelung 1 000 Franken beträgt und bis zu 100 000 Franken Offer- ten ohne Preisangabe eingereicht werden können; sie werden in jedem Fall zu dem aufgrund der eingegangenen Angebote festgesetzten einheitlichen Emissionspreis be- rücksichtigt. 1991 begann der Bund mit der Ausgabe fun- gibler Anleihen. Durch die Zusammenlegung verschiede- ner, mit identischen Bedingungen ausgestatteten Anleihen (Fungibilität) wurde eine Erhöhung der Anleihensbeträge erzielt. Dadurch wurde die Attraktivität der Anleihen erheb- lich vergrössert, was sich günstig auf die Schaffung deri- vativer Produkte wie Optionen und Zinsfutures auf der Basis unserer Anleihen auswirkte.
· Bundesfestgelder: Seit dem 15. Oktober 1992 gelangt mit dem Bundesfestgeld ein neues Geldbeschaffungsin- strument zum Einsatz. Es handelt sich um ein Festgeld mit den Laufzeiten von 1 Jahr, 2 und 3 Jahren. Das Instrument wurde auf die Bedürfnisse der kleinen Anleger zugeschnit- ten. Der Mindestbetrag, der gezeichnet werden kann, be- läuft sich auf 10 000 Franken; höhere Beträge müssen durch 1 000 teilbar sein. Pro Tag und Anleger kann höch- stens im Umfang von einer Million Franken gezeichnet werden. Die Verzinsung wird durch die Tresorerie den
En vertu de l'article 47 de ses statuts, la CFA est administrée selon le système de la capitalisation. Le taux de couverture est fixé à deux tiers. Le tiers restant, c'est-à-dire le déficit technique ou actuariel, est rémunéré par l'employeur à un taux d'intérêt de 4 pour cent (intérêt garanti).
Sont affiliés à la CFP les PTT, les entreprises d'armement, la Régie fédérale des alcools, ainsi que de nombreuses entre- prises et organisations de droit public et semi-public. Les préparatifs quant à la fusion de la CFP avec la Caisse de pensions et de secours des CFF sont en cours.
162 Les CFF et les PTT sont certes des entreprises non autonomes, mais elles ont leurs propres prescriptions concernant la tenue des comptes. Cependant, la LFC et notamment ses principes généraux leur sont également ap- plicables en tant que des impératifs d'exploitation ne requiè- rent pas des dispositions particulières.
163 La Banque nationale suisse, le Fonds de compen- sation de l'AVS, la CNA et la Régie des alcools étant des établissements fédéraux juridiquement autonomes, ils ne sont pas régis par la LFC.
17 Trésorerie de la Confédération
171 La trésorerie de la Confédération constitue un sys- tème central auquel sont rattachés, outre l'administration générale de la Confédération, les entreprises et établisse- ments fédéraux (les CFF et les PTT notamment).
172 La trésorerie a pour tâche d'assurer en tout temps à la Confédération, à ses entreprises et établissements, les disponibilités qui leur sont nécessaires. Il lui appartient no- tamment de procurer des fonds, de placer les capitaux dispo- nibles, d'acquérir des devises, de gérer la dette et de main- tenir une réserve de trésorerie suffisante.
173 La Confédération possède les moyens suivants pour se procurer des fonds sur les marchés monétaire et financier:
· Emprunts: Depuis le début de l'année 1980, l'émission publique des emprunts fédéraux à long terme s'effectue selon le système d'appel d'offres. Au moment de l'émis- sion, on fixe simplement le taux d'intérêt nominal, la durée et le montant maximum de l'emprunt alors que le prix d'émission et le rendement, sont déterminés sur la base des offres présentées par les investisseurs. Il est tenu compte des intérêts des petits investisseurs par le fait que les offres, divisibles par 1 000, peuvent être présentées sans indication de prix jusqu'à un montant de 100 000 francs. Dans chaque cas, l'on prendra en considération un prix d'émission unique qui sera fixé sur la base des offres soumises. La Confédération a commencé à émettre des emprunts fongibles en 1991. La fusion de plusieurs em- prunts, émis aux mêmes conditions (fongibilité), a permis d'augmenter les montants des emprunts et partant de les rendre plus attractifs, ce qui a favorisé la création de produits dérivés comme les options ou les "futures" sur taux d'intérêts sur la base de ces emprunts.
· Dépôts à terme de la Confédération: cet instrument qui sert à lever des fonds est utilisé depuis le 15 octobre 1992. Les dépôts à terme de la Confédération sont offerts à des échéances de 1, 2 ou 3 ans. Ils ont été créés sur mesure pour les petits investisseurs. Le montant minimum qui peut être souscrit s'élève à 10 000 francs; les montants supé- rieurs doivent être divisibles par 1000. Chaque investis- seur peut souscrire au maximum un million par jour. L'in- térêt versé est fixé par la trésorerie selon les conditions du marché. Les souscriptions peuvent être présentées à tous
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Allgemeine Erläuterungen Explications générales
jeweiligen Marktverhältnissen angepasst. Zeichnungen können an jedem Postschalter vorgenommen werden. Die PTT sind jedoch nur Vermittler; der Schuldner ist die Eid- genossenschaft.
· Schatzanweisungen: Die Schatzanweisung oder Res- kription ist das klassische kurzfristige Geldbeschaffungs- instrument des Bundes. Es handelt sich um ein diskont- und lombardfähiges Papier mit einer Laufzeit von in der Regel 3 bis 24 Monaten, das ausschliesslich bei Banken plaziert wird. Die Verzinsung erfolgt auf Diskontbasis. Das bedeutet, dass die Titel zu einem Preis unter 100 Prozent ausgegeben werden; die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages.
· Geldmarkt-Buchforderungen: Mit dem Ziel, den schwei- zerischen Geldmarkt auszubauen und gleichzeitig die Pa- lette der Geldbeschaffungsinstrumente des Bundes zu erweitern, wurde im Jahre 1979 die Geldmarkt-Buchforde- rung geschaffen. Es handelt sich nicht um ein Papier, sondern um eine handelbare Buchforderung. Die Ausgabe der Geldmarkt-Buchforderungen erfolgt wöchentlich und wie bei den Bundesanleihen nach dem Tenderverfahren. Allerdings wird kein Nominalzins festgelegt. Die Verzin- sung erfolgt wie bei den Schatzanweisungen in Form eines Diskontabschlages bei der Ausgabe. Die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. Bisher wur- den Laufzeiten von 3, 6 und 12 Monaten gewählt. Die Stückelung beträgt 50 000 Franken; in unbegrenztem Be- trag können Offerten ohne Preisangabe eingereicht wer- den, die in jedem Fall zu dem aufgrund der eingegangenen Angebote festgesetzten einheitlichen Emissionspreis be- rücksichtigt werden. Die Geldmarkt-Buchforderungen sind bei der Nationalbank diskontierbar, allerdings nicht zum offiziellen Satz, sondern zu Ankaufspreisen, die von der Nationalbank auf Anfrage bekanntgegeben werden. Sie werden zudem zur Lombardierung entgegengenommen. Seit 1992 schliesst die Nationalbank mit den Banken Swaps auf Geldmarktbuchforderungen ab, um die Liquidi- tät im Geldmarkt zu steuern.
· Geldmarkt-Kredite: Zur Abdeckung vorübergehender Be- darfsspitzen der Bundestresorerie werden bei den Banken Geldmarkt-Kredite mit einer Laufzeit von 1 bis 90 Tagen aufgenommen.
· Lombard-Kredite: Zur Deckung kurzfristiger, unvorherge- sehener Liquiditätsengpässe gewährt die Nationalbank dem Bund Lombardkredite bis zu einer Milliarde. Die Ver- zinsung erfolgt zum offiziellen Lombardsatz. Von diesem Sicherheitsnetz macht die Bundestresorerie praktisch kei- nen Gebrauch.
174 Für die Geldanlage stehen der Bundestresorerie fol- gende Instrumente zur Verfügung:
· Liquide Mittel: Die liquiden Mittel hält die Bundestresore- rie auf ihrem Postkonto sowie auf ihrem Girokonto bei der Nationalbank. Das Postcheckkonto wird täglich nach Ab- schluss der Buchungen auf Null gestellt. Das Girokonto bei der Nationalbank wird bis zu einem Maximalbetrag von 500 Millionen zum Tagesgeldsatz verzinst. Die Tresorerie ist bestrebt, den täglichen Stand zwischen Null und 500 Millionen zu halten - in der Regel wird ein Stand von 100 bis 150 Millionen angestrebt. Dabei ist zu berücksichtigen, dass die Liquiditätsschwankungen innerhalb eines Monats rund fünf Milliarden erreichen können. Diese Fluktuationen stammen zur Hauptsache aus dem Postcheck-System.
les guichets postaux. A noter que l'Entreprise des PTT ne joue toutefois que le rôle d'intermédiaire, le débiteur étant la Confédération.
· Bons du Trésor: Le bon du Trésor ou la rescription est le moyen propre à la Confédération de se procurer des capitaux à court terme. Il s'agit d'un titre escomptable et pouvant servir de gage, d'une durée habituelle de 3 à 24 mois, qui est placé exclusivement auprès des banques. La rémunération s'opère sur la base de l'escompte. Cela signifie que ce titre peut être émis à un prix inférieur à 100 pour cent, le remboursement étant effectué à 100 pour cent du montant nominal.
· Créances comptables à court terme: En 1979, la créance comptable à court terme a été créée dans le but de développer le marché monétaire suisse et par là même d'élargir l'éventail des moyens propres à la Confédération de se procurer de l'argent. Il ne s'agit pas d'un titre, mais d'une créance comptable négociable. L'émission des créances comptables à court terme a lieu chaque semaine selon le système d'appel d'offres de même que les emprunts fédéraux. Cependant, aucun intérêt nominal n'est fixé. L'intérêt est servi sous forme d'un escompte lors de l'émission, à l'exemple des bons du Trésor. Le rembour- sement s'effectue à 100 pour cent du montant nominal. Les durées choisies jusqu'ici s'étendent sur 1, 3, 6 ou 12 mois. Les coupures sont de 50 000 francs. Jusqu'à un montant illimité, des offres pouvent être présentées sans indication de prix. Dans chaque cas on prendra en considération un prix d'émission unique qui sera fixé sur la base des offres soumises. Les créances comptables à court terme sont escomptables, non pas au taux officiel, mais à un prix que la Banque nationale communique sur demande. Elles sont par ailleurs acceptées en nantissement. Depuis 1992, la Banque nationale conclut avec les banques des swaps de créances comptables à court terme pour gérer la liquidité du marché monétaire.
· Crédits à court terme: La Confédération, pour faire face à des besoins financiers temporaires élevés, recourt aux crédits à court terme des banques, d'une durée de 1 à 90 jours.
· Crédits lombard (ou crédits de nantissement): Pour per- mettre à la Confédération de faire face à brève échéance à des impasses financières imprévues, la Banque natio- nale peut lui accorder des crédits de nantissement jusqu'à concurrence d'un milliard. Ces crédits sont rémunérés au taux lombard officiel. La trésorerie n'a pratiquement jamais recours à cet instrument d'appoint.
174 La trésorerie de la Confédération dispose des instru- ments de placement suivants:
· Liquidités: La trésorerie détient des liquidités sur un compte de chèques postaux et un compte de virement que gère la Banque nationale. Le solde du CCP est viré chaque jour sur le compte de virement après bouclement des comptes. Le compte de virement détenu auprès de la Banque nationale est rémunéré jusqu'à concurrence d'un montant maximum de 500 millions au taux au jour le jour. La trésorerie s'efforce de maintenir le niveau journalier des disponibilités entre zéro et 500 millions - en principe, le montant moyen se situe entre 100 et 150 millions. A noter que les fluctuations des liquidités peuvent atteindre quel- que cinq milliards par mois. Ces variations sont principa- lement imputables au CCP.
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Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
· Kurzfristige Anlagen: Gelder mit einer Laufzeit von 1 Tag bis 24 Monaten legt die Bundestresorerie aufgrund einer Vereinbarung ausschliesslich bei der Schweizerischen Nationalbank an. Sie hat das Recht, diese Gelder in ihrem Namen, aber auf Rechnung und Gefahr des Bundes im Markt weiterzuplazieren. Die Verzinsung erfolgt zu Markt- bedingungen. Die Nationalbank kann diese Bundesanla- gen als Instrument zur Liquiditätssteuerung im Bankensy- stem einsetzen.
· Mittelfristige Anlagen: Festgeldanlagen im Laufzeiten- bereich von über 2 Jahren werden bei Banken in der Schweiz getätigt. Sie erfolgen über die Nationalbank, über Broker oder direkt zwischen der Tresorerie und den Ban- ken.
· Wertschriften: 1989 hat die Tresorerie mit dem Aufbau eines Wertschriftenportefeuilles begonnen. Es enthält zur Hauptsache auf Schweizerfranken lautende erstklassige Titel in- und ausländischer Schuldner. Es dient in erster Linie dem mittelfristigen Ausgleich des Mittelbedarfs der Tresorerie. Daneben wird es zur mittelfristigen Ertragsop- timierung eingesetzt. Im Vergleich zu den Festgeldern sind Anlagen in Obligationen liquider; sie erhöhen die Flexibili- tät der Tresorerieführung.
· Anlagen im Ausland: Bis zu 30 Prozent der Anlagen dürfen im Ausland getätigt werden. Sie bestehen zur Hauptsache in Form von auf Schweizerfranken lautenden Obligationen ausländischer Schuldner. Ein gewisser Teil lautet auf fremde Währung. Im Rahmen der Finanzierung der Beschaffung des Kampfflugzeuges F/A-18 wird ein umfangreiches, auf US-$ lautendes Wertschriftenporte- feuille verwaltet.
175 Devisengeschäfte: Für die Zahlungen des Bundes in fremder Währung gilt der Grundsatz der Nichtabsicherung. Eine Bewirtschaftung der Devisenpositionen erfolgt hinge- gen bei sehr grossen Zahlungen. Es handelt sich vorwiegend um Beschaffungen im Rüstungsbereich (Tiger, Dragon, Leo- pard 2 und F/A-18). Es geht in erster Linie darum, das Risiko eines ungünstigen Devisenkurses im Zahlungszeitpunkt zu vermeiden. Im weiteren werden Absicherungsoperationen vorgenommen, wenn eine Währung eindeutig unterbewertet und mit einer Aufwertung zu rechnen ist. Kassa- und Termin- käufe bis zu einem Jahr Laufzeit werden aufgrund einer Vereinbarung bei der Nationalbank getätigt. Termingeschäfte mit einer Laufzeit von mehr als einem Jahr und Optionsge- schäfte schliesst die Bundestresorerie direkt mit den Banken ab.
176 Derivative Instrumente: Derivative Instrumente sind Finanzinstrumente, deren Wert von jenem einer anderen Grösse, dem Basiswert, abhängt. Basiswerte können ein oder mehrere Vermögenswerte (Aktien, Rohstoffe) oder Re- ferenzsätze (Zinsen, Indices, Währungen) sein. Derivate eig- nen sich für die Risikobewirtschaftung im Rahmen des Port- folio-Managements. Die Bundestresorerie setzt von den nachstehend beschriebenen Derivaten den Zins-Swap und die Devisenoptionen zur Optimierung ihrer Aufgabenerfül- lung ein. Die Politik des Einsatzes von Derivaten wird durch den Direktor der Eidg. Finanzverwaltung festgelegt, welchem eine Expertengruppe - das ALCO (Asset Liability Manage- ment Committee) - beratend zur Seite steht. Die Tresorerie erstattet dem ALCO über den Einsatz dieser Instrumente und die Einhaltung der Limiten regelmässig Bericht.
· Placements à court terme: Conformément à une conven- tion, la trésorerie effectue ses placements à court terme - dont les échéances vont de 1 jour à 24 mois - exclusive- ment auprès de la Banque nationale. Celle-ci est habilitée à les réinvestir sur le marché en son propre nom, mais au compte et aux risques de la Confédération. Ces place- ments sont rémunérés aux taux du marché. La Banque nationale peut utiliser ces fonds pour gérer la liquidité sur le marché bancaire.
· Placements à moyen terme: Les placements à terme dont l'échéance excède 2 ans sont effectués auprès de banques établies en Suisse. Ils sont réalisés par le truche- ment de la Banque nationale ou de courtiers ou conclus directement entre la trésorerie et les banques.
· Titres: La trésorerie a commencé de constituer un porte- feuille en 1989. Composé essentiellement de titres de première catégorie, libellés en francs suisses, de débiteurs suisses et étrangers, il sert en premier lieu à couvrir à moyenne échéance les besoins de liquidités de la trésore- rie. Il permet par ailleurs d'optimiser les rendements à moyen terme. Comparés aux dépôts à terme, les place- ments en obligations présentent une plus grande liquidité, ce qui permet de gérer la Trésorerie avec davantage de souplesse.
· Placements à l'étranger: La trésorerie est autorisée à placer 30 pour cents de ses avoirs à l'étranger. Elle effec- tue ses placements principalement sous la forme d'obliga- tions, libellées en francs suisses, de débiteurs étrangers. Une partie est placée en monnaies étrangères. Un porte- feuille important de titres, libellés en dollars US, a été constitué en vue de financer l'acquisition de l'avion de combat F/A 18.
175 Opérations sur devises: Les paiements effectués en monnaies étrangères par la Confédération ne sont, en prin- cipe, pas couverts par un instrument particulier. Cependant, une gestion des positions sur devises s'impose pour les très grands montants. Il s'agit essentiellement d'acquisitions dans le domaine de l'armement (Tiger, Dragon, Leopard 2 et F/A 18). Les opérations sur devises visent avant toute chose à prévenir le risque d'un cours de change défavorable à l'é- chéance du paiement. On y recourt également lorsqu'une monnaie est manifestement sous-évaluée et tout porte à croire que son cours va remonter. Selon une convention passée avec la Banque nationale, les achats à terme dont l'échéance n'excède pas un an sont effectués exclusivement auprès de la Banque nationale. La trésorerie conclut les opérations à terme de plus d'un an et les opérations sur options directement avec les banques.
176 Instruments dérivés: Les dérivés sont des instru- ments financiers dont la valeur est fonction d'un actif sous- jacent. Les sous-jacents sont assimilables à un ou plusieurs actifs (actions, matières premières) ou des taux de référence (intérêts, indices, monnaies). Les dérivés conviennent à la gestion des risques liés à la détention d'un portefeuille. La trésorerie a recours à certains dérivés pour tirer le meilleur parti de ses compétences. Parmi les dérivés décrits ci-après, la Confédération a recours au swap de taux d'intérêt et aux options sur devises pour tirer le meilleur profit de ses compé- tences. La politique en matière d'utilisation des dérivés est arrêté par le Directeur de l'Administration fédérale des fi- nances qui a, pour le conseiller, un groupe d'experts à sa disposition dénommé ALCO (Asset Liability Management Committee). La trésorerie fournit régulièrement des rapports à l'ALCO sur l'utilisation de ces instruments et le maintien des limites imposées.
312
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
· Zins-Swaps: Bei einem Zins-Swap kommt es zu einem Tausch von festen und variablen Zinsverpflichtungen auf identischen und währungskongruenten Kapitalbeträgen. Es handelt sich dabei um vertragliche Vereinbarungen, in denen sich eine Partei zur Zahlung eines fixen langfristigen Zinses verpflichtet, während die andere Partei einen varia- blen, an den LIBOR (London Interbank Offered Rate) gebundenen Zins bezahlt. Ohne dass ein Tausch der zu- grunde liegenden Kapitalbeträge erfolgt, erreichen beide Partner durch den Swap die angestrebte Zinsbasis.
Die Bundestresorerie schliesst seit dem Herbst 1989 Zins- Swaps ab. Vertragspartner des Bundes sind erstklassige, in erster Linie schweizerische Geschäftsbanken. Die er- sten Zins-Swaps wurden in Zusammenhang mit der Emis- sion von Bundesanleihen aus langfristigen Kostenüberle- gungen abgeschlossen. Für die Eidgenossenschaft ist es in Zeiten hoher Zinsen nicht günstig, sich langfristig zu verschulden. Eine vollständige Finanzierung über Geld- marktinstrumente ist aber in der Regel nicht möglich. Mit dem Zins-Swap kann für eine Bundesanleihe die feste langfristige Zinszahlung in eine variable kurzfristige umge- wandelt werden. Heute erfolgen die Swap-Abschlüsse im Rahmen der Bewirtschaftung der verschiedenen Aktiv- und Passivposten zur Steuerung der Zinsänderungsrisi- ken.
· Zinsoptionen: Bei diesen Optionen handelt es sich um ein Zinssicherungsinstrument. Mit dem Kauf solcher Optionen ist das Recht, nicht aber die Pflicht verbunden, die betref- fenden Bundesobligationen zu einem bestimmten Zeit- punkt oder innerhalb eines vereinbarten Zeitraumes zu einem festgelegten Preis zu erwerben (call option) oder zu verkaufen (put option).
Die Ausgabe von Zinsoptionen vergrössert die Nachfrage nach Anleihen, weil der Verkäufer der Option für den Fall, dass der Inhaber der Option diese ausüben will, für Dek- kung sorgen muss. Der Verkäufer einer Call-Option befin- det sich in einer günstigen Position, wenn die Zinsen seit dem Verkauf der Option gestiegen und die Anleihenskurse damit gesunken sind; er verbessert mit der Prämie aus dem Optionsverkauf die Rendite seiner Geldanlage in Bundesobligationen. Der Anleger, der im heutigen Zeit- punkt noch keine Bundesobligation kaufen kann oder will, sichert sich mit dem Kauf einer Call-Option bis zum Verfall der Option gegen einen Zinsrückgang ab.
· Futures sind Finanzterminkontrakte, bei denen zwei Ver- tragsparteien vertraglich vereinbaren, zu einem bestimm- ten Zeitpunkt eine Basisgrösse, die nach Menge und Lie- fertermin standardisiert ist, zu einem festgelegten Kurs oder Preis zu kaufen beziehungsweise zu verkaufen. Bei Conf Futures beispielsweise besteht die Basisgrösse aus Bundesobligationen. Der Vertrag wird durch eine entspre- chende Titellieferung oder durch Barabgeltung erfüllt.
· Devisenoptionen: Bei den Devisenoptionen handelt es sich um ein Kursabsicherungsinstrument. Mit diesen Op- tionen ist das Recht, aber nicht die Verpflichtung verbun- den, Devisen zu einem vereinbarten Kurs (Basispreis, strike price) innerhalb eines festgelegten Zeitraumes oder zu einem vereinbarten Fälligkeitstermin zu kaufen (call option) oder zu verkaufen (put option). Für dieses Recht zahlt der Erwerber der Option dem Verkäufer einen Preis, die sogenannte Optionsprämie.
Im Gegensatz zu den herkömmlichen Termingeschäften besteht der wichtigste Vorteil der Optionen darin, dass diese Instrumente keine Erfüllungsverpflichtung begrün- den. Der Optionsinhaber kann sich somit gegen Zins- oder Währungsrisiken absichern, ohne dass er auf den Gewinn
· Swap de taux d'intérêt: Dans le swap de taux d'intérêt, les deux parties contractantes s'engagent à échanger des paiements d'intérêt de nature différente - d'un côté des taux fixes et de l'autre des taux variables - afférents au même montant de base et à la même monnaie. Il s'agit d'un contrat par lequel une partie s'engage à payer un taux d'intérêt fixe à long terme pendant que l'autre s'acquitte d'un taux variable déterminé par le LIBOR (London Inter- bank Offered Rate). Il n'y a pas d'échange du capital. Par le biais de ce swap, les parties se donnent la charge d'intérêt qui leur convient.
La trésorerie conclut des swaps de taux d'intérêt depuis l'automne 1989. La Confédération ne traite en principe qu'avec des banques commerciales de première catégo- rie. Les premiers swaps de taux d'intérêt ont été conclus sur des emprunts fédéraux pour minimiser les coûts à long terme. La Confédération n'a pas intérêt à contracter des dettes à long terme lorsque les intérêts sont élevés. Elle ne peut cependant se financer totalement par le biais des instruments monétaires. Le swap de taux d'intérêt permet de transformer les intérêts à long terme versés sur un emprunt en taux variables à court terme. Les swaps sont utilisés aujourd'hui, dans le cadre de la gestion des actifs et des passifs, pour contenir les risques liés aux variations des taux d'intérêt.
· Options sur taux d'intérêt: Il s'agit là d'un instrument permettant de se prémunir contre les variations de taux d'intérêt. Un tel contrat d'option autorise (mais n'oblige pas) le détenteur à acquérir (option call) ou à vendre (option put) pendant une période convenue ou à une date déterminée des obligations de la Confédération à un prix fixé à l'avance.
L'émission d'options sur taux d'intérêt augmente la de- mande d'emprunts du fait que le vendeur de l'option doit veiller à sa couverture au cas où son détenteur entend exercer son droit. Le vendeur d'une option call se trouve dans une position favorable lorsque les taux d'intérêt ont augmenté depuis la vente de l'option et que les cours de l'obligation ont ainsi baissé; en réalisant une prime sur la vente de l'option, il améliore le rendement de son place- ment en emprunts fédéraux. En achetant une option call, l'investisseur qui ne peut ou ne veut pas acheter aujour- d'hui une obligation de la Confédération se prémunit contre une baisse des taux d'intérêt jusqu'à l'échéance de l'op- tion.
· Les futures sont des contrats financiers à terme par lesquels deux parties conviennent d'acheter ou de vendre à une date déterminée et à un cours ou prix fixé à l'avance une valeur de base dont la quantité et le délai de livraison sont standardisés. Dans le cas des Conf Futures, par exemple, la valeur de base est constituée d'obligations de la Confédération. L'exécution du contrat implique la livrai- son des titres ou le paiement en espèces.
· Option sur devises: Pour les options sur devises, il s'agit d'un instrument destiné à se couvrir contre les risques de variations de cours. Un contrat d'option autorise (mais n'oblige pas) le détenteur à acheter (option call) ou à vendre (option put) pendant une certaine période ou à une date déterminée des devises à un taux convenu à l'avance (strike price). Pour bénéficier de ce droit, l'acquéreur de l'option paie au vendeur une prime dite d'option.
Contrairement aux opérations à terme classiques, les op- tions offrent notamment l'avantage de ne pas obliger le détenteur à s'exécuter. Celui-ci peut ainsi se prémunir contre les risques liés aux taux d'intérêt et au change sans devoir renoncer aux gains résultant d'une évolution favo-
313
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
aus einer für ihn günstig verlaufenden Marktentwicklung verzichten muss. Falls der Kassamarkt zum Zeitpunkt der Optionsausübung günstigere Konditionen bietet, wird er die Option verfallen lassen und die gezahlte Prämie als Verlust in Kauf nehmen.
177 Bei der Erfüllung der mit der Tresorerie verbundenen Aufgaben arbeiten die zuständigen Stellen eng mit der Schweizerischen Nationalbank zusammen, um die Koordina- tion zwischen der Tresorerie- und der Geldmengenpolitik sicherzustellen.
rable du marché. Si le marché au comptant offre des conditions meilleures que celles prévues par l'option, le détenteur abandonne l'exercice de son droit et perd la prime.
177 Dans l'accomplissement de leurs tâches touchant à la trésorerie, les services compétents collaborent étroitement avec la Banque nationale suisse en vue de coordonner la politique de la trésorerie avec celle de la masse monétaire.
Rechnungsmodell des Bundes (schematische Darstellung)
Finanzrechnung
Ausgaben
Einnahmen
Laufende Ausgaben
Laufende Einnahmen
Buchmässiger Aufwand
Buchmässiger Ertrag
Aktivierungen
Deckungserfolg (Aufwand- oder Ertragsüberschuss)
1
Bilanz
Aktiven
Passiven
Finanzvermögen
Fremdkapital
Verwaltungsvermögen
Vorsorgliche Wertberichtigungen
Spezialfinanzierungen (Vorschüsse)
Spezialfinanzierungen (Verpflichtungen)
Bilanzfehlbetrag
(Ordnungskonten)
(Ordnungskonten)
Statistische Erfolgsrechnung
Gesamtaufwand
Personal Sachausgaben Rüstungsausgaben
Passivzinsen Kantonsanteile an Bundes- einnahmen
Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsbeiträge Abschreibungen Buchmässige Einlagen Übriger Aufwand
Gesamtertrag
Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen
Vermögenserträge Entgelte
Einnahmenüberschuss PKB
Buchmässige Entnahmen Übriger Ertrag
Deckungserfolg
314
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Investitionsausgaben
Investitionseinnahmen
Passivierungen
Finanzierungserfolg (Ausgaben- oder Einnahmenüberschuss)
Erfolgsrechnung
Aufwand
Ertrag
Ausgabenüberschuss
Einnahmenüberschuss
Modèle comptable de la Confédération (présentation schématique)
Compte financier
Dépenses
Recettes
Dépenses courantes
Recettes courantes
Dépenses d'investissement
Recettes d'investissement
Solde de financement (Excédent de dépenses ou de recettes)
Compte de résultats
Charges
Revenus
Excédent de dépenses
Excédent de recettes
Charges comptables
Revenus comptables
Mises au passif
Capitalisations
Résultat de couverture (Excédent de charges ou de revenus)
1
Bilan
Actif
Passif
Engagements
Réévaluation à titre préventif
Financements spéciaux (avances)
Financements spéciaux (engagements)
Découvert
(Comptes d'ordre)
(Comptes d'ordre)
Compte statistique de résultats
Charges totales
Personnel
Biens et services
Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes
Contributions à des investisse- ments
Amortissements Attributions comptables Autres charges
Revenus totaux
Recettes fiscales Patentes et concessions
Revenus des biens Taxes
Excédent de recettes de la CFP
Prélèvements comptables Autres revenus
Résultat de couverture
315
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Patrimoine financier
Patrimoine administratif
316
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
2 Gliederung der Ausgaben und Ein- nahmen
21 Allgemeines
211 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen lassen sich - analog zum privatwirtschaftlichen Rechnungswesen - nach folgenden Kriterien unterteilen:
· nach Kosten- und Ertragsarten
. nach Kostenstellen -> Institutionelle Gliederung (nach Verantwortlichkeit)
· nach Kostenträgern
-> Gliederung nach Aufgabengebieten (funktionale Gliederung).
212 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten können die Finanzvorfälle im Kontenplan jeweils nur nach zwei Kriterien unterteilt werden. In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert.
213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich; sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden.
22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung
221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes:
· Eidg. Räte
· Eidg. Gerichte
· Bundesrat
· Bundeskanzlei
· Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen.
Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kre- dite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG).
222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen wer- den zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Die- se sogenannte Sachgruppengliederung umfasst folgende Hauptsachgruppen:
Ausgaben
Sachgruppen-Nr.
Laufende Ausgaben
3
Personalausgaben
30
Sachausgaben 31
Rüstungsausgaben 32
Passivzinsen
33
Kantonsanteile an Bundeseinnahmen
34
Entschädigungen an Gemeinwesen 35
Beiträge an laufende Ausgaben 36
2 Classification des dépenses et des recettes
21 Généralités
211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte financier se subdivisent selon les critères suivants - identi- ques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - :
· selon la nature des coûts et des revenus -> classification par nature (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière)
. selon les unités administratives
-> classification organique (selon le critère de la responsabilité)
· selon les unités d'imputation (tâches)
212 Faute de place pour les représenter, les opérations financières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires, les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et, à l'intérieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de revenus (groupes par nature).
213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement.
22 Classification du plan comptable du compte financier
221 La classification organique (par unités administra- tives) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération:
· Chambres fédérales
· Tribunaux fédéraux
· Conseil fédéral
· Chancellerie fédérale
· Administration, divisée en sept départements et en offices
Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les re- cettes (art. 33 de la LFC).
222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification par nature comprend les groupes princi- paux suivants:
Dépenses
No des groupes par nature
Dépenses courantes
3
Dépenses de personnel 30
Biens et services 31
Dépenses d'armement 32
Intérêts passifs 33
Parts des cantons aux recettes fédérales 34
Dédommagements à des collectivités publiques 35
Contributions à des dépenses courantes 36
317
Sachgruppen-Nr.
Investitionsausgaben Investitionsgüter Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge
Einnahmen
Laufende Einnahmen
5
Fiskaleinnahmen
50
Regalien und Konzessionen 51 Vermögensertrag 52 53 Entgelte Einnahmenüberschuss Pensionskasse des Bundes 54
Investitionseinnahmen
6
Veräusserung von Investitionsgütern 60
Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen
62
Rückerstattung von Investitionsbeiträgen
64
Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti, die sogenannten Ausgaben- und Einnahmenrubri- ken.
Beispiel
Hauptsachgruppe:
31 Sachausgaben
Sachgruppe:
3180 Dienstleistungen und Honorare
Untersachgruppe:
3180.50 Telefon- und Posttaxen
Rubrik:
601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601
«Finanzverwaltung»)
Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahmen nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Botschaft.
Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt die- se Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die Ana- lyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den ge- samtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung.
In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen
· laufendem Konsum und
· investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investi- tionsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen).
Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern, Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunter fallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland.
Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zusatzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH, Entwick- lungszusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausge- wiesen.
Dépenses d'investissement
4
Biens d'investissement 40 Prêts et participations 42
Contributions à des investissements 46
Recettes
Recettes courantes
5
Recettes fiscales
50
Patentes et concessions 51
Revenus des biens 52
Taxes 53
Excédent de recettes de la CFP
54
Recettes d'investissement 6
Vente de biens d'investissement 60
Remboursement de prêts et de participations 62
Remboursement de contributions à des
64
investissements
Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes.
Exemple
Groupe par nature principal:
31 Biens et services
Groupe: 3180 Honoraires et pres- tations de service
Sous-groupe
3180.50 Taxes postales et télé- phoniques
Article
601.3180.007 Taxes postales de l'Ad-
ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 «Administration fédérale des finances»)
La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dépenses et des recettes classées par nature.
Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux.
Le premier degré de classification du plan comptable général distingue entre
· la consommation courante et
· la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et partici- pations).
Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger.
Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes.
2
4
40
42
46
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
No des groupes par nature
318
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst.
Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land).
Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611,01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden.
Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt:
· Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen)
· Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kantone, Gemeinden)
· Öffentliche Sozialversicherungen
· Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige)
· Ausland, internationale Organisationen.
Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen.
23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten
Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben:
· Allgemeine Verwaltung
· Justiz, Polizei
· Beziehungen zum Ausland
· Landesverteidigung
· Bildung und Grundlagenforschung
· Kultur und Freizeit
· Gesundheit
· Soziale Wohlfahrt
· Verkehr
· Umwelt und Raumordnung
· Landwirtschaft und Ernährung
· Übrige Volkswirtschaft
· Finanzen und Steuern.
Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes.
Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles com- prennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger).
Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées.
Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires:
· secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées)
· collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes)
· assurances sociales publiques
· entreprises publiques (fédérales, autres)
· étranger, institutions internationales
Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemnités. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées.
23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière
La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes:
· Administration générale
· Justice, police
. Relations avec l'étranger
· Défense nationale
. Formation et recherche fondamentale
. Culture et loisirs
· Santé
· Prévoyance sociale
· Trafic
· Protection et aménagement de l'environnement
· Agriculture et alimentation
· Autres secteurs économiques
· Finances et impôts
319
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich.
24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen
Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge, Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt.
3 Kreditarten
31 Grundbegriffe und Übersicht
311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen:
· Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen;
· Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion.
Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt.
Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten.
Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen.
Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar.
312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar.
Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet.
Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel-
Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message.
24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature
Cette classification combinée indique la nature des dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitements, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger.
3 Définition des différents crédits
31 Notions importantes et condensé
311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre
· crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments;
· crédits d'engagements et plafonds de dépenses s'é- tendant sur plusieurs années.
Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales.
Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté.
Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté.
Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses.
312 Les credits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dé- penses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de l'établissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits. subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la conséquence iné- vitable de décisions prises antérieurement.
Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages.
Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année. lorsqu'une
320
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
raum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden.
32 Zahlungskredite
321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung.
Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können.
322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden:
. Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder Il (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt.
· Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist.
· Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen.
· Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird.
marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire.
32 Crédits de paiements
321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits.
Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits globaux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque Office lors de l'établissement du budget.
322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue:
· Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre).
· Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout.
· Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements ur- gents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit provisoire ur- gent).
· Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire.
321
Explications générales
Allgemeine Erläuterungen
Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung.
33 Verpflichtungskredite
331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit:
Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird.
Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann.
332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschritten wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen.
Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein.
Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de crédits le sont après coup avec le compte d'Etat.
33 Crédits d'engagements
331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir dans les budgets les crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme.
Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai.
Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-ca- dre est par contre un crédit d'engagement assorti d'un pou- voir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opération- nels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté.
332 En votant un credit additionnel, le Parlement com- plète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les demandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé.
Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d'im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales.
322
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
4 Sachwortregister
Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben).
Ziffer
A
Abgeltung
222
Abschreibungen
113, 141
Aides financières
222
AHV-Ausgleichsfonds
163
Amortissements
113, 141
Aktiven
153
Annualité
136
Aktivierung
142
Article de dépenses
222
Article de recettes
222
Aspect économique
211
Arbeitgeberleistungen
161
Aufwand
115, 142
Ausgaben, laufende
222
· rubrik
222
Ausgleichsreserve
161
Banque nationale suisse
163
Bénéficiaires, catégories
222
B
Bestandesrechnung
122, 151
Bilan
15, 222
Bons du Trésor
173
c
Caisse fédérale de pensions
161
Caisse de pensions et de secours
161
Capitalisation
142
Catégories de bénéficiaires
222
Cautionnements
156
Charges
115, 142
Cession de crédit
321
C
Call-Optionsemission
176
Circulation monétaire
161
D
· fonctionnelle
211,23
Darlehen
222
· organique
135, 211, 221
Debitorenverluste
142
· par groupes de tâches 211,23
· selon groupes par nature 135, 211, 222
CNA
163
Diskont
173
Dringlicher Vorschuss
322
E
Eidg. Münzstätte
161
Compte financier
115, 13
Eigeninvestitionen
115
Compte de fonctionnement
114
Einheit
136
Compte de frais
115
Einnahmen, laufende
222
· rubrik
222
Empfängerkategorie
222
Compte de résultats
115, 14
Comptes spéciaux
122, 16
Ertrag
115, 142
Compte statistique de résultats
143
Eventualforderungen
156
Consommation courante
222
Cotisations patronales
161
Contributions à des investissements
222
Créances comptables à court terme
173
Créances conditionnelles
156
Crédit additionnel
332
Finanzhilfen
222
Crédit annuel d'engagement
331
Finanzierungserfolg
132
Crédit bloqué
321
· fehlbetrag
114
Crédit budgétaire 321
331
Finanzrechnung
115, 13
Crédit cédé
321
Finanzstatistik
115
Crédits à court terme
173
Finanzvermögen
153
Crédit d'engagement
311, 312, 33
Fremdkapital
154
Crédit d'ensemble 331 Crédit d'engagement
311, 312, 33
Crédit
· dépassement
322
· transfert
331
Beteiligung
222
Bilanz
15,222
· fehlbetrag
153, 144
Bruttodarstellung
136, 321
Budgetprinzipen
136
Bundesamt für Rüstungsbetriebe
161
Bundestresorerie
171, 173, 174,
175, 176
Bürgschaftsverpflichtungen
156
CFF
162, 171
Deckungserfolg
142
Devisenoptionen
176
Compte administratif
114, 122
Compte capital
122, 151
Compte d'Etat 122
Compte d'exploitation
115
Compte des investissements Comptes d'ordre 156
114
Erfolgsrechnung
115, 14
· verpflichtungen
156, 161
F
Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161
· der Bilanz
144, 153
· überschuss
114
Crédit-cadre
Funktionale Gliederung
211, 23
4 Index
Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras).
Chiffre
A
Actif 153
Alkoholverwaltung
163
Anleihen
173, 176
Augmentation de la fortune
115, 141, 142
Autofinancement
114
B
Biens d'investissement 222
Classification
Allgemeine Erläuterungen
Explications générales
323
G Geldmarkt-Buchforderungen
173
· Kredite
Gesamtkredit
173
331
Crédit de programme
Crédit provisoire
· ordinaire 322, 332
· urgent
Crédit reporté
322
Crédit supplémentaire 322
· ordinaire
322
Globalsteuerung
115
· provisoire
322
D
Découvert du bilan
153, 144
Déficit technique ou actuariel 161
Dépassement de crédit 322
Dépenses
· d'armement
222
· articles
222
· courantes
222
· d'investissement
222
· de personnel
222
Dépréciation
115
Diminution de la fortune
115, 141, 142
E
Emprunts
173, 176
Engagements
154
Engagements conditionnels 156, 161
Escompte
173
Excédent de financement
114
F
Financement
· excédent de financement 114
· insuffisance de financement 114
· résultat de financement 132
Financement spéciaux
113, 136, 153, 154
Fondations
154
Fonds de compensation
161
Fonds de compensation de l'AVS
163
Fonds spéciaux
155
Fortune augmentation nette
142
· diminution nette
142
G
Garantie de l'intérêt 161
Gestion globale 115
Groupes de comptes
115
Groupes par nature principaux 222
Groupe de tâches principaux
23
1
Indemnités 222
Intérêt garanti 161
Inscription au passif 142
Insuffisance de financement 114
Investissements
· biens d'investissement
222
· compte des investissements 114
· contributions 222
· dépenses d'investissement 222
· propres 115
· recettes d'investissement
222
Passivierung
142
Pensionskasse des Bundes
161
Personalausgaben
222
PHK
161
Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112
PTT 162, 171, 173
Crédit global Crédit d'ouvrage
321
312, 331
Crédit de paiement 134, 311, 312, 32 331
Gesperrter Kredit
321
Gewöhnlicher Vorschuss
322
Gliederung nach Aufgabengebieten · nach Institutionen
135, 211, 221
. nach Sachgruppen Globalkredit
321
H
Hauptaufgabengebiete
23
Hauptsachgruppen
222
Hypothekardarlehen
161
1
Institutionelle Gliederung Investitionsausgaben
222
· beitrag
222
· einnahmen
222
· güter
222
· rechnung
114
J
Jahreszusicherungskredit Jährlichkeit
331
136
K
Kapitaldeckungsverfahren
161
Kontengruppe
115
· rahmen
222
Konsum, laufende
222
Kostenrechnung
115
Kreditabtretung
321
· überschreitung
322
· übertragung
322
· verschiebung
331
L
Laufende Ausgaben
222
· Einnahmen
222
· Rechnung 114
M
Münzumlauf 161
N
Nachtragskredit
322
· ordentlicher
322
· mit Vorschuss
322
Nettovermögensabgang 142
· zuwachs
142
Neues Rechnungsmodell der
114
kantonalen Finanzdirektoren
0
Objektkredit
312, 331
Ordentlicher Nachtrag
322
Ordnungskonten
156
P
Passiven
154
M
Monnaies en circulation 161
Monnaie fédérale 161
211,23
135, 211, 222
135, 211, 221
324
Allgemeine Erläuterungen Explications générales
R Rahmenkredit Reskription Rückstellungen Rüstungsausgaben
331
173
113, 136
222
0
Office fédéral de la production 161
d'armements
Option d'achat, emission 175
Option sur devises
172, 176, 195
P
Participation
222
Passif
154
Patrimoine administratif
153
Patrimoine financier
153
Pertes sur débiteurs
142
Plafonds de dépenses
311, 312
Plan comptable général
222
Plus-value
115
Prêts
222
Prêts hypothécaires
161
Principes budgétaires
136
Produit brut
136, 321
Provisions
113, 136
PTT
162, 171, 173
R
Recettes
· articles
222
· courantes
222
· d'investissement
222
Réévaluation
154
Régie fédérale des alcools
163
Régulation globale
115
Relevés de la trésorerie
115
Report de crédit
322
Renvoi de crédit
331
Rescription
173
Réserve de compensation
161
Résultat de financement
132
Revenus
115, 142
S
Sous-groupes par nature
222
Spécialité
136, 321
Supplément ordinaire
322
Statistique du compte de résultats
143
Statistique financière
115
Swap de taux d'intérêt
176
Système d'appel d'offres
173
Système comptable de l'économie privée 112 Système de la capitalisation 161
T
Taux de couverture
142
Transferts
115, 222
Transfert de crédit
331
Trésorerie de la Confédération
171, 174
U
Unité
136
Universalité
136
V
Variations de la fortune
141
T
Tenderverfahren
173
Transferbereich
115
· zahlungen
222
Tresorerieausweis
115
U
Untersachgruppen
222
Übertragungen
222
V
Veränderung des Vermögens
141
Vermögensverzehr
141
· zuwachs
141
Verpflichtungskredit
311, 312, 33
161
Verwaltungsrechnung
· vermögen
153
Volkswirtschaftliche Aspekte
211
Vollständigkeit
136
Voranschlagskredit
321
Vorschuss, dringlicher
322, 332
· gewöhnlicher
322, 332
W
Wertberichtigung
154
Wertverzehr
115, 142
· zuwachs
115, 142
Z
Zahlungskredit
134, 311, 312, 32
· rahmen
311, 312
Zinsgarantie
161
Zins-Swaps
176
Zusatzkredit
332
N
Nouveau modèle comptable de 114 la Conférence des directeurs cantonaux des finances
S
Sachgruppen
222
· gliederung
135, 211, 222
Sammelkredit SBB
162, 171
Schatzanweisung
173
Schweiz. Nationalbank
163
Selbstfinanzierung
114
Sonderrechnungen
122, 16
Spezialfinanzierungen
113, 136, 153, 154
Spezialfonds
155
Spezifikation
136, 321
Staatsrechnung
122
Statistische Erfolgsrechnung
143
Stiftungen
154
SUVA
163
331
Versicherungstechnischer Fehlbetrag
114, 122
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Botschaft und Tabellen
Message et tables
In
Dans
In
Staatsrechnung und Voranschlag Compte d'Etat et budget Conto di Stato e preventivo
Jahr
1996
Année
Anno
Teilbestand BAR E6103
Fonds AFS
Fondo AFS
Ablieferung BAR 1960/102
Versement AFS
Versamento AFS
Seite
3-212
Page
Pagina
Ref. No
90 000 109
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