N 9 juin 1998
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Coopération transfrontalière
tamment dans les milieux intellectuels. Outre le fait qu'en Al- banie le français peut être enseigné dès huit ans et que près de 70 000 élèves du cycle primaire suivent ce cours, il existe cinq lycées spécialisés dans l'enseignement des langues étrangères parmi lesquelles le français occupe une place im- portante.
Les interlocuteurs albanais ont exprimé un souhait, de nouer d'étroites relations tant avec la l'Assemblee regionale Europe qu'avec chacune des sections qui la composent.
Séminaire
Un séminaire parlementaire s'est déroulé à Port-Louis (île Maurice) du 20 au 22 avril 1996. M. Jean-Nicolas Philipona a été l'un des conférenciers pour la Région Europe. Les tra- vaux ont porte sur le thème du «mandat parlementaire». La première journée a été consacrée au parlementaire dans sa circonscription, la deuxième au parlementaire dans son as- semblée et la troisième au compte rendu des discussions. Observation des élections législatives au Cameroun
Le Gouvernement camerounais a sollicité de l'Agence de la francophonie l'envoi d'une mission d'observation pour les élections législatives.
Trois parlementaires, dont M. Roland Ostermann, se sont rendus au Cameroun du 13 au 20 mai 1997.
Antrag der Kommission Vom Bericht Kenntnis nehmen Proposition de la commission Prendre acte du rapport
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
97.059
Grenzüberschreitende Zusammenarbeit. Zusatzprotokoll Cooperation transfrontalière. Protocole additionnel
Botschaft und Beschlussentwurf vom 13. August 1997 (BBI 1997 IV 610) Message et projet d'arrêté du 13 août 1997 (FF 1997 IV 539)
Beschluss des Ständerates vom 3. März 1998 Décision du Conseil des Etats du 3 mars 1998 Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN
Eintretensdebatte - Débat d'entrée en matière
Ruffy Victor (S, VD), rapporteur: J'aimerais souligner l'intérêt du Protocole additionnel, un nouvel instrument qui va per- mettre à la politique régionale européenne de s'adapter de façon heureuse et rapide aux nouvelles formes d'interdépen- dance économique. Celles-ci se traduisent de façon spécifi- que dans les régions transfrontalières. Pour pouvoir leur as- surer un développement durable au plein sens du terme, cela nécessite des voies et moyens politiques particuliers carac- térisés par une souplesse institutionnelle.
Par son histoire, par sa taille et par sa position géographique à l'intérieur de l'Europe, par ses relations particulières aussi avec cette dernière, la Suisse est tout particulièrement inte- ressée par les possibilités de collaboration qui existent à l'échelle des régions transfrontalières européennes.
Ce nouvel instrument juridique qu'est le Protocole additionnel témoigne du respect accordé aux entités territoriales locales et régionales. Il est la parfaite illustration de la promotion du principe de subsidiarité et de sa mise en oeuvre. Ce qui, à ce titre, nous paraît à nous Suisses comme assez naturel ne
l'est pas forcément dans d'autres pays, et il s'agit de saluer les efforts déployés par le Conseil de l'Europe et par sa Con- férence des pouvoirs locaux et régionaux, qui ont permis l'élaboration du texte que nous avons sous les yeux.
Ce protocole demande un effort d'adaptation beaucoup plus grand chez certains de nos voisins que chez nous. En nous demandant de l'approuver, le Conseil fédéral se montre par- faitement cohérent avec les différentes décisions prises an- térieurement et qui partaient du principe que ce type de col- laboration irait en se renforçant et qu'il y avait lieu de se doter des instruments qui puissent la faciliter.
Nous pensons bien évidemment à la convention de Madrid elle-même, aux accords Interreg I et II, mais aussi à l'accord- cadre italo-suisse, celui de Karlsruhe, dont le contenu est allé au-delà de celui du présent protocole.
Cette dernière constatation devrait apaiser les inquiétudes de certaines autorités cantonales qui redoutaient que l'adop- tion du protocole puisse constituer un pas en arrière. Avec ce protocole qui définit un cadre juridique précis, dans lequel peuvent évoluer les nouvelles institutions en ne heurtant ni le droit federal ni le droit cantonal, nous sommes parfaitement en phase avec tout ce qui a été entrepris jusqu'à présent. Nous dirons à ceux qui craindraient que des cantons en pren- nent trop à leur aise, en ignorant les intérêts de la Confédé- ration et les droits des autres cantons, qu'il existe à cet égard un certain nombre de garanties. Le Conseil fédéral garde son droit d'examen et, en cas de contestation, l'Assemblée fédé- rale son droit de décision.
Par ailleurs, les efforts de collaboration et de coordination dé- ployés depuis quelques années par la Confédération et les cantons dans le cadre du groupe de contact et la création d'un Service fédéral d'information et de coordination pour la coopération transfrontalière au sein de la Direction du droit international public du Département fédéral des affaires étrangères constituent des démarches qui devraient écarter tout malentendu.
Permettez-moi une remarque de caractère particulier avant de conclure. En ce qui concerne le choix offert entre les arti- cles 4 et 5 du Protocole additionnel, nous pouvons suivre la version du Conseil fédéral telle qu'elle figure aux alinéas 2 et 3 de l'article 1er de l'arrêté fédéral.
Nous sommes d'avis qu'en s'adaptant aux conséquences de l'internationalisation de l'économie, de la mobilité de plus en plus grande de toutes les composantes de la société et en te- nant compte des nouvelles configurations territoriales trans- frontalières, notre Etat ne s'affaiblit nullement. Aussi, nous demandons, au nom de la Commission de politique exté- rieure qui le recommande à l'unanimité, que notre Conseil adopte le projet du Conseil fédéral.
Gysin Remo (S, BS), Berichterstatter: Die APK beantragt Ih- nen, dem Bundesbeschluss zum Zusatzprotokoll zum Euro- päischen Rahmenübereinkommen über die grenzüberschrei- tende Zusammenarbeit zwischen Gebietskörperschaften oder Behörden zuzustimmen.
Nach den Ausführungen des Vorredners kann ich mich auf drei Punkte beschränken: Erstens möchte ich Ihnen einen kurzen Überblick über die verschiedenen Vereinbarungen bezüglich grenzüberschreitende Zusammenarbeit geben; zweitens erläutere ich den Kernpunkt dieses Zusatzproto- kolls; drittens nehme ich Stellung zu dessen kritischem Punkt.
Das zur Debatte stehende Zusatzprotokoll basiert auf dem Madrider Übereinkommen von 1980, einer Europaratskon- vention, einem Rahmenübereinkommen zur Förderung der grenzüberschreitenden Zusammenarbeit. Das Madrider Übereinkommen ist sehr allgemein gehalten, hat sich aber bewährt; z. B. hat es Frankreich, das sehr zentralistisch orga- nisiert ist, veranlasst, Kompetenzen an die Regionen abzu- geben.
In verschiedenen Nachbarländern der Schweiz besteht ein Bedarf, zusätzliche Regelungen auszuhandeln. 1993 hat die Schweiz mit Italien ein zusätzliches Rahmenabkommen ab- geschlossen. In bezug auf die Nordwestschweiz erwähne ich das Karlsruher Übereinkommen. Dieses ist eigentlich eine
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Grenzüberschreitende Zusammenarbeit
Übereinkunft zwischen der Bundesrepublik Deutschland und Frankreich, der sich Luxemburg und die Schweiz ange- schlossen haben, mit dem Ziel, eine grenzüberschreitende Zusammenarbeit in den Gebieten am Oberrhein zu ermögli- chen. Dieses Abkommen ist sehr detailliert, fast kochbuchar- tig ausformuliert und enthält ganz konkrete Beschreibungen, auf die ich hier nicht näher eingehen will. Es steht hier auch nicht zur Diskussion; ich erwähne es nur im Zusammenhang mit dem Überblick, damit Sie sehen, wie das heute zu behan- delnde Zusatzprotokoll einzuordnen ist. Dieses beruft sich di- rekt auf das Madrider Übereinkommen.
Zum Kernpunkt des Zusatzprotokolls: Wir haben in Artikel 9 der Bundesverfassung bereits die Befugnis der Kantone, in bestimmten Bereichen - z. B. Verkehr oder Polizei - mit der ausländischen Nachbarschaft Abmachungen zu treffen.
Das Neue an diesem Zusatzabkommen betrifft weniger die Schweiz als unsere Nachbarländer. Mit diesem Zusatzproto- koll werden die Gemeinden und Regionen unserer Nachbar- länder die Möglichkeit erhalten, neue grenzüberschreitende Verträge abzuschliessen; das wiederum gibt neue partner- schaftliche Chancen auch für die schweizerischen Grenzkan- tone. Das ist für mich der Kern der Angelegenheit.
Den kritischen Punkt haben wir in der APK nicht diskutiert, aber ich möchte ihn trotzdem erwähnen: Er betrifft Artikel 5. Dieser ist von der Beschlussfassung ausgeklammert. Der Bundesrat wird aber künftig das Recht bekommen, diesen Artikel in Kraft zu setzen. Um was geht es?
Bei Anwendung von Artikel 5 könnte der Bundesrat in unse- rem Staatsgefüge einiges in Bewegung bringen. Ich möchte das am Beispiel Oberrheinrat erklären: Dieser Oberrheinrat setzt sich aus Vertretern der Nordwestschweizer Kantone und der elsässischen und baden-württembergischen Gebiete zusammen; er ist ein Parlament mit nur beratender Funktion. Mit Artikel 5 wäre es möglich, dem Oberrheinrat gewisse Kompetenzen zusätzlich zu geben. Damit würden heute be- stimmte klare Verfassungsräume und -kompetenzen zwi- schen Bund, Kantonen und Gemeinden mit einem zusätzli- chen Parlament nicht völlig durcheinandergebracht, aber ein Stück weit doch überschnitten, so dass neue Regelungen ge- sucht werden müssten. Es würde ein neues parlamentari- sches Organ gegründet, das die Möglichkeit hätte, verpflich- tende Beschlüsse zu fassen. Das ist der Kern von Artikel 5, der aber wie gesagt vorerst ausgeklammert ist. Es ist für die Kantone interessant zu wissen, dass mit diesem Artikel Kom- petenzen der Kantone beschnitten werden könnten.
Die APK folgt dem Bundesrat, Artikel 5 in der Beschlussfas- sung vorerst auszuklammern. Er soll sich auch für die Zu- kunft Handlungsmöglichkeiten offenlassen können und sich ermächtigen lassen, diesen Artikel 5 später in Kraft zu set- zen.
Wir empfehlen Ihnen einstimmig, die Vorlage des Bundesra- tes zu unterstützen.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesbeschluss zum Zusatzprotokoll zum Europai- schen Rahmenübereinkommen über die grenzüber- schreitende Zusammenarbeit zwischen Gebietskörper- schaften oder Behörden
Arrêté fédéral concernant le Protocole additionnel à la Convention-cadre europeenne sur la cooperation transfrontalière des collectivités ou autorités territoria- les
Detailberatung - Examen de détail
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Angenommen - Adopté
Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, nominatif (Ref .: 2059)
Für Annahme des Entwurfes stimmen - Acceptent le projet: Aguet, Aregger, Baader, Banga, Bangerter, Baumann Alex- ander, Baumberger, Blaser, Borer, Brunner Toni, Bührer, Burgener, Christen, Columberg, Comby, Deiss, Dettling, Dreher, Dünki, Durrer, Eberhard, Eggly, Engelberger, Epiney, Eymann, Fankhauser, Fässler, Fehr Lisbeth, Filliez, Fischer- Hägglingen, Fischer-Seengen, Föhn, Frey Walter, Friderici, Fritschi, Gadient, Gonseth, Grendelmeier, Gross Jost, Gros- senbacher, Guisan, Günter, Gusset, Gysin Remo, Häm- merle, Hasler Ernst, Hochreutener, Hubmann, Imhof, Kofmel, Kühne, Langenberger, Leemann, Leu, Leuba, Loeb, Loretan Otto, Lötscher, Meier Hans, Meyer Theo, Moser, Mühlemann, Philipona, Raggenbass, Ratti, Ruckstuhl, Ruffy, Sandoz Marcel, Sandoz Suzette, Scheurer, Schlüer, Schmid Samuel, Schmied Walter, Stamm Judith, Stamm Luzi, Stei- nemann, Stump, Theiler, Tschappat, Tschuppert, Vetterli, Vollmer, von Allmen, Weber Agnes, Weigelt, Widmer, Widrig, Wittenwiler, Wyss (89)
Entschuldigt/abwesend sind - Sont excusés/absents: Aeppli, Alder, Antille, Baumann Ruedi, Baumann Stephanie, Bäumlin, Béguelin, Berberat, Bezzola, Binder, Bircher, Blo- cher, Bonny, Borel, Bortoluzzi, Bosshard, Bühlmann, Caccia, Carobbio, Cavadini Adriano, Cavalli, Chiffelle, David, de Dar- del, Dormann, Ducrot, Dupraz, Egerszegi, Ehrler, Engler, Fasel, Fehr Hans, Fehr Jacqueline, Freund, Frey Claude, Genner, Giezendanner, Goll, Grobet, Gros Jean-Michel, Gross Andreas, Gysin Hans Rudolf, Haering Binder, Hafner Ursula, Heberlein, Hegetschweiler, Heim, Herczog, Hess Otto, Hess Peter, Hollenstein, Jans, Jaquet, Jeanprêtre, Jut- zet, Keller Christine, Keller Rudolf, Kunz, Lachat, Lauper, Maitre, Marti Werner, Maspoli, Maurer, Maury Pasquier, Meier Samuel, Müller Erich, Müller-Hemmi, Nabholz, Oehrli, Ostermann, Pelli, Pidoux, Pini, Randegger, Rechsteiner Paul, Rechsteiner Rudolf, Rennwald, Roth, Ruf, Rychen, Schenk, Scherrer Jürg, Schmid Odilo, Seiler Hanspeter, Semadeni, Simon, Speck, Spielmann, Steffen, Steinegger, Steiner, Strahm, Stucky, Suter, Teuscher, Thanei, Thür, Tschopp, Vallender, Vermot, Vogel, von Felten, Waber, Weyeneth, Wiederkehr, Zapfl, Zbinden, Ziegler, Zwygart (110)
Präsidium, stimmt nicht - Présidence, ne vote pas: Leuenberger (1)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
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Nationalrat
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Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
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Seduta
Geschäftsnummer 97.059
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Datum 09.06.1998 - 08:00
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