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Motion RK-NR (94.028)
Strahm, Stump, Teuscher, Tschäppät, Weber Agnes, Zisyadis (51)
Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Ostermann, Sandoz Suzette, Vogel (3)
Stimmen nicht - Ne votent pas:
von Allmen, Aregger, Banga, Bircher, Blocher, Bonny, Borer, Bortoluzzi, Cavalli, David, Deiss, Dettling, Diener, Dormann, Ducrot, Dupraz, Eggly, Eymann, Fehr Hans, Filliez, Föhn, Gadient, Gros Jean-Michel, Guisan, Hess Peter, Jans, Jori, Keller, Loeb, Maitre, Meier Samuel, Meyer Theo, Moser, Müller Erich, Nabholz, Philipona, Pidoux, Pini, Randegger, Ratti, Roth, Ruf, Ruffy, Rychen, Schlüer, Schmid Odilo, Schmied Walter, Stamm Judith, Steffen, Steiner, Thanei, Thür, Tschopp, Tschuppert, Vermot, Vollmer, Weyeneth, Widrig, Zapfl, Zbinden, Ziegler (61)
Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Leuba
(1)
Abschreibung - Classement
Antrag des Bundesrates Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse gemäss Brief an die eidgenössischen Räte Proposition du Conseil fédéral Classer les interventions parlementaires selon lettre aux Chambres fédérales
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
96.3184
Motion RK-NR (94.028) Personensicherheitsprüfung Motion CAJ-CN (94.028) Contrôle de sécurité des personnes
Wortlaut der Motion vom 22. April 1996 Der Bundesrat wird beauftragt, den eidgenössischen Räten eine Vorlage zu unterbreiten, welche die Personensicher- heitsprüfung gesondert regelt.
Texte de la motion du 22 avril 1996 Le Conseil fédéral est chargé de mettre sur pied un projet de loi distinct pour la question du contrôle de sécurité des per- sonnes, et de soumettre ensuite ce texte aux Chambres.
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Juni 1996 Seit 1977 (Arbeitsgruppe Jeanmaire der GPK) fordern die Räte eine rechtsstaatlich korrekte Regelung der Personensi- cherheitsprüfung. 1986 haben sie entschieden, die Regelung gehöre nicht in das Beamtengesetz; Anfang der neunziger Jahre wurden entsprechende Bestimmungen aus dem Mili-
tärgesetz gestrichen und auf das kommende Staatsschutz- gesetz verwiesen.
Eine nochmalige Verschiebung dieser Gesetzgebungsauf- gabe löst keine Probleme, sondern schiebt das seit zwanzig Jahren dringende Gesetzgebungsvorhaben erneut auf die lange Bank.
Die Gewissheit, dass an Schlüsselstellen unserer Verwal- tung und Armee Personen eingesetzt sind, die vertrauens- würdig und nicht erpressbar oder bestechlich sind, ist ein wichtiger Faktor der Stabilität unseres Staates. Für die Über- prüfung dieser Elemente müssen zu einem grossen Teil In- formationen beigezogen werden, über die Polizei und Straf- verfolgungsbehörden verfügen. Es ist deshalb durchaus ge- boten, die Sicherheitsprüfungen im Bundesgesetz über Massnahmen zur Wahrung der inneren Sicherheit zu regeln. Der Umstand, dass eine besondere Fachstelle ausserhalb der Polizeiorganisation die Prüfung durchführt, rechtfertigt nicht, deshalb ein besonderes Gesetz vorzusehen. Dazu kommt, dass im Ständerat als Erstrat die Regelung der Si- cherheitsprüfungen im betreffenden Abschnitt nicht bestritten wurde, sondern es wurden nur einige von Kommission und Departement gemeinsam erarbeitete Straffungen und Ver- besserungen vorgenommen.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 juin 1996
Depuis 1977 (groupe de travail Jeanmaire de la CdG) les Chambres demandent une réglementation des contrôles de sécurité des personnes qui soit conforme aux principes de l'Etat de droit. En 1986, vous avez decide que cette regle- mentation n'avait pas sa place dans la loi sur le statut des fonctionnaires, au début des années nonante des disposi- tions correspondantes ont été supprimées de la loi fédérale sur l'organisation militaire en faisant référence à la loi à venir sur la protection de l'Etat.
Un nouvel ajournement de cette tâche législative ne résout aucun problème, mais renvoie aux calendes grecques ce projet législatif qui est urgent depuis vingt ans. La certitude que les postes clés de l'administration et de l'armée sont oc- cupés par des personnes à qui l'on peut faire confiance, que l'on ne peut pas faire chanter ou corrompre est un des fac- teurs essentiels de la stabilité de notre pays. Le contrôle de ces critères de sécurité est en grande partie basé sur la con- sultation d'informations en main de la police et des autorités de la poursuite pénale. Il est donc parfaitement judicieux de régler les contrôles de sécurité dans la loi fédérale sur des mesures visant au maintien de la sûreté intérieure. Le fait qu'un service spécialisé n'appartenant pas à la police exé- cute le contrôle ne justifie pas en soi la création d'un projet de loi distinct. A cela s'ajoute que le Conseil des Etats, qui a traité cet objet en premier, n'a pas contesté la réglementa- tion des contrôles de sécurité proposée dans cette section, mais n'a introduit que quelques simplifications et améliora- tions élaborées en commun par la commission et le départe- ment.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Der Bundesrat beantragt, die Motion abzulehnen.
Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion. Zurückgezogen - Retiré
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Motion RK-NR (94.028) Personensicherheitsprüfung Motion CAJ-CN (94.028) Contrôle de sécurité des personnes
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1996
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
03
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
96.3184
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
05.06.1996 - 08:00
Date
Data
Seite
739-739
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Ref. No
20 040 237
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