N 24 mars 1995
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Interpellation Darbellay
Ist nicht eine aktive Familienpolitik die Basis für eine Jugend- und Frauenpolitik sowie eine Politik für den älteren Men- schen? Wer soll aus der Sicht des Bundesrates Familienpolitik betreiben?
Andere Länder haben ein Ministerium für Familienfragen. Frau Bundesratin Dreifuss hat auch von der Schaffung eines Koordinationsorgans für Familienfragen gesprochen. Wer wird verantwortlich sein, um die nötigen Schritte zur Schaf- fung eines solchen Gremiums im Jahr 1995 in die Wege zu leiten? Was für Aufgaben würden einem solchen Gremium übertragen?
Würde es nicht auch zu einem Gebot der Zeit gehören, eine Art «Familienverträglichkeitsprüfung» einzuführen, analog der Umweltverträglichkeitsprüfung?
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994
Pour clore l'Année de la famille, Mme Ruth Dreifuss a tenu les propos étonnants suivants sur l'éventuelle création d'une «commission extraparlementaire pour les questions familia- les: « .... La question se pose toutefois de savoir quels domai- nes reviendraient à ce nouveau conseil de la famille qui ne se- raient pas déjà couverts par la Commission fédérale pour la jeunesse et la Commission fédérale pour les questions fémini- nes. Car une politique familiale au niveau fédéral n'est-elle pas d'abord et en majeure partie une politique de l'égalité et des questions féminines, d'une part, et une politique des enfants et de la jeunesse, d'autre part? .... » Soit dit en passant, notre conseillère fédérale a complètement oublié que les personnes âgées sont, elles aussi, importantes pour la société!
Je prie donc le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux questions suivantes:
Il faut en soi agir intelligemment sur toutes les parties de la société. Le renversement auquel Mme Dreifuss a fait allusion, à savoir qu'il faut faire passer la politique en faveur des enfants et la politique en faveur des femmes avant le bien-être de la fa- mille, reflète-t-il l'avis du Conseil fédéral? Si la famille n'est plus qu'une affaire privée, ne risque-t-on pas de déboucher sur une polarisation des intérêts particuliers?
La famille est la cellule de notre société. Sans familles, pas de politique en faveur des enfants ni de politique en faveur des femmes! Une politique familiale active est la base de toute politique en faveur des jeunes, de toute politique en fa- veur des femmes et de toute politique en faveur des person- nes âgées. Qui, de l'avis du Conseil fédéral, doit mener la politique familiale?
D'autres pays que le nôtre ont un ministère de la famille ou un ministère des questions familiales. Mme Dreifuss a évoqué la création d'un conseil qui aurait pour tâche de coordonner les questions familiales. Qui sera chargé de prendre les premiè- res mesures afin de mettre sur pied un tel conseil en 1995? De quelles tâches ce conseil sera-t-il investi?
Le moment n'est-il pas venu de créer une sorte d'étude d'impact sur la famille« à l'instar de l'étude d'impact sur l'envi- ronnement?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Dünki, Sieber (2)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995
gend- und Frauenpolitik, so z. B. die Möglichkeiten der fami- lienergänzenden Kinderbetreuung, und es müssen dabei alle in Frage kommenden Aspekte im Auge behalten werden.
Selbstverständlich sind Familien - in ihren verschiedenen Formen - nicht nur für das Gemeinwesen, sondern auch für die einzelnen Mitglieder von grosser Bedeutung. Vermögen sie ihre Funktionen zu erfüllen, so bieten sie nicht nur optimale Voraussetzungen für das Heranwachsen der Kinder, sondern bilden auch für das Zusammenleben der Erwachsenen und für den Einbezug der älteren Generation einen geeigneten Rahmen. Familien-, Jugend-, Frauen- und Alterspolitik sollen sich gegenseitig ergänzen. Träger der schweizerischen Fami- lienpolitik sind neben dem Bund vor allem auch die Kantone und Gemeinden. Sehr vieles wird zudem von privaten Organi- sationen wahrgenommen.
Die Einsetzung eines Koordinationsorgans für Familienfra- gen wird in der ersten Hälfte dieses Jahres durch das Eidge- nössische Departement des Innern vorbereitet. Eine wichtige Aufgabe wird die Koordination im Bereich der Forschung sein. Den familienrelevanten Aspekten soll in der Forschung besser Rechnung getragen werden, forschungspolitische Lücken sollen gefüllt und die Umsetzung der Ergebnisse angeregt und koordiniert werden. Dabei sollen unter Einbezug der staatlichen und privaten Träger und der interessierten Basis Schwerpunkte gesetzt werden.
In ihrer Funktion einer Koordinationsstelle für Familienfra- gen nimmt die Zentralstelle für Familienfragen am Bundesamt für Sozialversicherung seit langem zu allen Anträgen an den Bundesrat, die in wesentlichem Ausmass Auswirkungen auf die Familie haben, Stellung. Somit werden bereits heute die entsprechenden Beschlüsse auf ihre Familienfreundlichkeit hin überprüft.
Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé
73 Stimmen 37 Stimmen
94.3554
Interpellation Darbellay Internationales Jahr der Familie und Familienpolitik Année internationale de la famille et politique familiale
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994
Zum Abschluss des Internationalen Jahres der Familie (IJF) stellen wir fest, dass eine beeindruckend grosse Zahl von Or- ganisationen an dieser Grossveranstaltung teilgenommen hat, deren Ziel darin bestand, die breite Öffentlichkeit und die Behörden auf allen Stufen auf die Lebensbedingungen der Fa- milien und die Notwendigkeit hinzuweisen, die Familienpolitik zu überprüfen und aus ihr ein echtes Instrument zur Unterstüt- zung der Familien zu machen, damit diese in der ganzen Viel- falt ihrer Formen in die Lage versetzt werden, ihrer Verantwor- tung nachzukommen.
In diesem Zusammenhang stellen wir mit Überraschung fest, dass Bundesrätin Ruth Dreifuss in ihrem Vortrag zum Ab- schluss des IJF ausschliesslich das Individuum ins Zentrum ihrer Betrachtungen stellt und dabei vergisst, dass auch Mass- nahmen nötig sind, damit die Familie - als Lebensgemein- schaft und soziales Auffangnetz für Menschen - sich in Würde entfalten könne.
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Interpellation Bäumlin
Ich ersuche deshalb den Bundesrat, folgende Punkte zu ver- deutlichen:
Ist der Bundesrat gleicher Meinung wie die Vorsteherin des Eidgenössischen Departementes des Innern, die behauptet, Familienpolitik sei vor allem Frauenpolitik und Politik zugun- sten der Kinder?
Ist der Bundesrat im Unterschied zu verschiedenen Ver- sprechungen der jeweiligen Vorsteher des EDI der Auffas- sung, dass es nutzlos wäre, einen Rat für Angelegenheiten der Familie einzusetzen, da doch, wie die Vorsteherin des EDI im erwähnten Vortrag darlegte, die Eidgenössischen Kommissio- nen für Frauenfragen bzw. für Jugendfragen die Bereiche der Familienpolitik abdecken?
Ist der Bundesrat bereit, die Ziele der Familienpolitik zu defi- nieren, die er in den nächsten Jahren verfolgen will?
Kann uns der Bundesrat sagen, welche Mittel er für seine Familienpolitik einsetzen will?
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994
Au terme de l'Année internationale de la famille (AIF), nous constatons qu'un nombre impressionnant d'organisations ont participé à cette entreprise d'envergure qui consistait à attirer l'attention d'un large public, mais aussi des autorités aux di- vers échelons, sur les réalités familiales et sur la nécessité de reconsidérer la politique familiale afin d'en faire un véritable instrument destiné à aider les familles, toutes les familles dans la diversité de leur forme, à assumer leurs responsabilités. Dans cette optique, nous sommes surpris de constater que Mme Ruth Dreifuss, conseillère fédérale, dans son exposé de clôture de l'AIF, semble situer exclusivement l'individu au cen- tre de ses préoccupations, oubliant ainsi la nécessité de pren- dre des mesures pour que les familles - comprises comme communautés de vie, comme réseaux soutenant les person- nes - puissent s'épanouir dans la dignité.
J'invite par conséquent le Conseil fédéral à préciser les points suivants:
Le Conseil fédéral partage-t-il l'opinion de la cheffe du DFI prétendant que la politique familiale relève avant tout de la po- litique féminine et de la politique en faveur des enfants?
Le Conseil fédéral estime-t-il, contrairement à certaines pro- messes faites par les chefs successifs du DFI, que la constitu- tion d'un Conseil des affaires familiales est inutile, puisque, comme le relève la cheffe du DFI dans l'exposé cité, les Com- missions fédérales pour les questions féminines et pour la jeu- nesse couvrent les domaines touchant à la politique familiale? 3. Le Conseil fédéral est-il prêt à préciser les objectifs de politi- que familiale qu'il entend poursuivre ces prochaines années? 4. Le Conseil fédéral peut-il nous indiquer de quels moyens il entend se doter pour réaliser sa politique?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995
ves dans l'AVS. Il ne faut pas se servir d'un domaine politique au détriment de l'autre, car c'est justement en ne négligeant aucun aspect que l'on trouve les meilleures solutions.
La mise en place d'un organe de coordination pour les questions familiales sera préparée par le Département fédéral de l'intérieur dans la première moitié de 1995. Une tâche im- portante consiste à coordonner le domaine de la recherche, dans lequel on doit accorder davantage d'importance aux as- pects propres à la famille. En même temps, il faut combler les lacunes en matière de politique de la recherche, stimuler et coordonner la mise en pratique des résultats. A cet égard, il convient de définir les points essentiels avec le concours des organismes publics et privés et des milieux intéressés.
La politique familiale de la Confédération prévoit essentielle- ment pour l'avenir, outre la constitution d'un conseil, l'élabora- tion d'un projet assurance maternité. La question d'un régime fédéral d'allocations familiales, lesquelles, à l'heure actuelle - à l'exception de celles dans l'agriculture -, sont encore régle- mentées par les cantons, est traitée au Parlement. Ainsi, les deux lacunes les plus sensibles en matière de politique fami- liale suisse pourraient être comblées. En 1994, le Conseil fédé- ral a soumis aux Chambres, pour approbation, la Convention de l'ONU de 1989 relative aux droits de l'enfant Elle consti- tuera une ligne de conduite en matière de politique de l'en- fance qui aura des effets sur la politique familiale également. En outre, chaque fois que l'Etat est appelé à agir, on conti- nuera d'examiner attentivement la manière de tenir compte des intérêts de la famille et de ses membres.
Une politique familiale active exige une intervention dans des domaines très divers. Or, le domaine de la politique so- ciale est fortement marqué par le fédéralisme et nombre de mesures ne relèvent pas de la compétence de la Confédéra- tion, mais de celle des cantons et des communes. De plus, l'Etat n'intervient ici souvent qu'à titre subsidiaire et les organi- sations privées sont très actives. La Confédération tente d'utili- ser au moins la marge de manoeuvre qui lui est accordée par la constitution. Les différentes tentatives de réglementation des allocations familiales et d'institution d'une assurance ma- ternité ont cependant montré qu'il n'est pas simple de trouver des solutions susceptibles de consensus. Il est vrai que la si- tuation financière actuelle de la Confédération impose ici aussi des limites strictes.
Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
65 Stimmen 36 Stimmen
Verschoben - Renvoyé
94.3570
Interpellation Bäumlin Anpassung des schweizerischen Patentgesetzes an das Gatt/Trips-Abkommen Adaptation de la loi sur les brevets à l'Accord Trips du Gatt
Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1994 Der Bundesrat wird gebeten, einlässlich Antwort auf die fol- genden, anlässlich der Kurzdebatte zur PatG-Anpassung an das Gatt/Trips-Abkommen ungeklärt gebliebenen Fragen zu geben:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Darbellay Internationales Jahr der Familie und Familienpolitik Interpellation Darbellay Année internationale de la famille et politique familiale
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In
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Jahr
1995
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 94.3554
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 24.03.1995 - 08:00
Date
Data
Seite
986-987
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Pagina
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20 025 547
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