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Militärorganisation und Truppenordnung
Achte Sitzung - Huitième séance
Mittwoch, 1. Februar 1995, Vormittag Mercredi 1er février 1995, matin
08.00 h Vorsitz - Présidence: Frey Claude (R, NE)
93.072
Militärorganisation und Truppenordnung. Totalrevision Organisation de l'armée et administration militaire. Révision totale
Differenzen - Divergences
Siehe Jahrgang 1994, Seite 1772 - Voir année 1994, page 1772 Beschluss des Ständerates vom 13. Dezember 1994 Décision du Conseil des Etats du 13 décembre 1994
A. Bundesgesetz über die Armee und die Militärverwaltung A. Loi fédérale sur l'armée et l'administration militaire
Keller Anton (C, AG), Berichterstatter: Wir haben das Militär- gesetz in der vergangenen Herbstsession behandelt. Der Ständerat hat sich inzwischen mit mehreren Differenzen aus- einandergesetzt und sie in unserem Sinne bereinigt. Geblie- ben sind drei, die heute zu behandeln sind.
Die Sicherheitspolitische Kommission wird Ihnen vorschla- gen, diese drei Differenzen im Sinne des Ständerates zu berei- nigen. Es handelt sich um Differenzen von geringer politischer Bedeutung.
Savary Pierre (R, VD), rapporteur: Les modifications que nous avons apportées à la loi fédérale sur l'armée et l'administration militaire ont été en grande partie acceptées par le Conseil des Etats.
Il subsiste toutefois quelques divergences que l'on peut qua- lifier de minimes. Votre commission, après les avoir exami- nées, se rallie sans grande discussion aux décisions du Conseil des Etats. Les décisions de la commission ont été prises nettement, pratiquement toutes, à l'unanimité des membres. On devrait donc aujourd'hui pouvoir éliminer tou- tes les divergences.
C'est en tout cas ce que vous propose la Commission de la politique de sécurité.
Sandoz Suzette (L, VD): Arrivant à la fin de la procédure d'éli- mination des divergences, le groupe libéral tient à affirmer son soutien à «Armée 95», mais à faire part d'une préoccupation. La mise en place d'«Armée 95» impliquera un certain nombre de dépenses indispensables. Nous serions en train de mentir aux citoyens si nous étions à la fois d'accord avec l'organisa- tion de l'armée et prêts à soutenir ensuite l'initiative populaire «Pour moins de dépenses militaires et davantage de politique de paix». Il importe donc maintenant déjà de savoir qu'il sera inadmissible d'accepter une diminution ultérieure des dépen- ses militaires.
Le président: Je vous informe que le groupe Adl/PEP ap- prouve les propositions de la commission. Il en va de même du groupe de l'Union démocratique du centre.
Art. 23 Abs. 1 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 23 al. 1 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Keller Anton (C, AG), Berichterstatter: Eine kurze Bemerkung hierzu: Der Bundesrat hatte hier, beim Ausschluss von Offizie- ren und Unteroffizieren, die in Konkurs fallen oder fruchtlos gepfändet werden, die verpflichtende Formel vorgeschlagen. Unsere Version war etwas offener: « .... können von der Militär- dienstleistung ausgeschlossen werden.» Der Ständerat schlägt vor, wieder auf die ursprüngliche Fassung des Bun- desrates zurückzukehren. Wir können uns dem anschliessen, weil im Absatz 2 klar ausgedrückt ist, dass der Ausschluss un- terbleiben kann, wenn die Zahlungsunfähigkeit nicht durch Leichtsinn oder durch betrügerisches Verhalten erfolgte. Inso- fern besteht im Grunde genommen materiell gar kein Unter- schied; wir können dem Ständerat zustimmen.
Savary Pierre (R, VD), rapporteur: A l'article 23, nous avions dans notre décision du 6 octobre 1994 adopté la formule po- testative. Le Conseil des Etats n'en a pas voulu. Nous vous proposons de vous rallier à sa décision qui paraît effective- ment plus claire: à l'alinéa 1er, on fixe la règle générale; à l'alinéa 2, on fixe les exceptions. Le but de cet article est d'ex- clure du service militaire des personnes qui ont été jugées pour délinquance ou escroquerie, qui n'ont plus la confiance ou qui ne sauraient pas être tolérées par leurs camarades. C'est à l'unanimité que la commission vous recommande d'accepter d'éliminer cette divergence.
Angenommen - Adopté
Art. 71 Abs. 1, 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 71 al. 1, 3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Keller Anton (C, AG), Berichterstatter: Hier haben wir im An- schluss an die Abstimmung vom 12. Juni 1994 eine Anpas- sung vorgenommen, indem wir in einem neuen Absatz 3 klar zum Ausdruck gebracht haben, dass der Friedensförderungs- dienst unbewaffnet geleistet werden muss.
Der Ständerat hat diesen Inhalt übernommen. Er baut aber un- seren Absatz 3 in seinen Absatz 1 ein. Hier besteht also keine Differenz.
Auf der anderen Seite möchte der Ständerat eine Ausnahme vorsehen, indem der Bundesrat für einzelne Personen, also nicht für Verbände, die Möglichkeit einräumt, eine Waffe - zu denken ist an eine Pistole - zum Selbstschutz zu tragen.
Wir erachten es als zweckmässig, diese Möglichkeit einzuräu- men. Wir schliessen uns mit grosser Mehrheit bei einer Gegen- stimme und ein paar Enthaltungen an.
Savary Pierre (R, VD), rapporteur: A l'article 71, notre Conseil, pour montrer son respect de la décision populaire sur les cas- ques bleus, avait cru bon de mentionner que le service de pro- motion de la paix est un service non armé. Le Conseil des Etats reprend cette disposition, mais en l'englobant dans l'alinéa 1er qui devient la règle. A l'alinéa 3, on admet toutefois qu'il peut y avoir des exceptions. En effet, il faut reconnaître qu'il peut y avoir des cas où des personnes engagées dans ce service très particulier devront assurer leur propre protection. Dans l'esprit de la commission et du Conseil fédéral, l'autorisation ne portera que sur l'arme personnelle. Il s'agit avant tout du pistolet.
N 1er février 1995
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Constitution fédérale. Article sur les langues
Votre commission, par 16 voix contre 1, vous propose d'ac- 91.019 cepter la décision du Conseil des Etats.
Angenommen - Adopté
Art. 121 Abs. 2bis Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 121 al. 2bis Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Keller Anton (C, AG), Berichterstatter: In einem Absatz 2bis hat der Ständerat seinem Anliegen Ausdruck gegeben, dass die Mitwirkung der Kommandanten der Korps sichergestellt ist, die ja die Truppe repräsentieren.
Wir erachteten diese Festschreibung als nicht nötig, weil es selbstverständlich ist, dass die Meinungen der Korpskomman- danten bei der Vorbereitung von wesentlichen Entscheidun- gen des EMD mit einbezogen werden; deswegen haben wir Ih- nen damals empfohlen, diesen neuen Absatz zu streichen.
Wir können uns indes gleichwohl anschliessen, wenn der Ständerat darauf beharrt. Wir erachten es zwar nicht als nötig, dies hier ausdrücklich zu sagen, es ist jedoch zweifellos rich- tig, dass der Einbezug erfolgt.
Der Ständerat hat im übrigen noch eine Veränderung gegen- über seinem ursprünglichen Vorschlag vorgenommen, indem er «Mitwirkung» durch «Mitsprache» ersetzt, was präziser ist und genau dem entspricht, was hier gemeint ist: Die Komman- danten der Korps sollen ihre Meinung in der Geschäftsleitung des EMD zum Ausdruck bringen können, aber den Entscheid wird dann der Bundesrat respektive der Chef EMD fällen. Das ist mit dem Wort «Mitsprache>> sichergestellt.
Die Kommission bittet Sie, und zwar einstimmig, sich dem Ständerat anzuschliessen.
Savary Pierre (R, VD), rapporteur: L'article 121 consacre la pri- mauté du politique sur le militaire. Dans l'ancienne organisa- tion militaire, la direction suprême des affaires militaires était du ressort de la Commission de défense militaire. Le Conseil des Etats estime que ce que le Conseil fédéral a prévu est in- suffisant et demande que la collaboration des commandants de troupe, en l'occurrence les commandants de corps d'ar- mée, soit indispensable pour toutes les questions fondamen- tales de la défense nationale. Notre Conseil avait été plutôt réti- cent à cette collaboration. Une nouvelle formulation a été trou- vée et on ne parle plus de collaboration avec les comman- dants de troupe, mais de consultation.
La commission, à l'unanimité, accepte cette façon de procé- der et vous propose également, à l'unanimité, d'éliminer cette divergence.
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Bundesverfassung. Sprachenartikel Constitution fédérale. Article sur les langues
Differenzen - Divergences
Siehe Jahrgang 1993, Seite 1541 - Voir année 1993, page 1541 Beschluss des Ständerates vom 15. Juni 1994 Décision du Conseil des Etats du 15 juin 1994
Antrag der Kommission Mehrheit
Ablehnung des Antrages der Minderheit Minderheit (Robert, Fehr, Kern, Maeder, Schmid Peter, Steffen) Aufschiebung der Vorlage
bis der Bundesrat dem Parlament den Entwurf zur Totalrevi- sion der Bundesverfassung unterbreitet hat; längstens aber bis Dezember 1996.
Proposition de la commission Majorité
Rejeter la proposition de la minorité Minorité
(Robert, Fehr, Kern, Maeder, Schmid Peter, Steffen) Report du traitement du projet
jusqu'à ce que le Conseil fédéral ait soumis au Parlement le projet de révision totale de la Constitution fédérale; cepen- dant, au plus tard jusqu'en décembre 1996.
Bundi Martin (S, GR), Berichterstatter: Wir befassen uns zum zweiten Mal mit dem Sprachenartikel. Das erste Mal war es vor fast eineinhalb Jahren, nämlich in der Session, die wir in Genf abhielten (Herbstsession 1993). Wir haben es auch bei dieser Vorlage mit dem helvetischen Tempo zu tun.
Die nationalrätliche Kommission hat sich bemüht, eine neue Version des Sprachenartikels zu schaffen, die eine kompakte Formulierung darstellt, inhaltlich das Notwendige abdeckt, Einwände des Ständerates teilweise berücksichtigt und damit auch konsensfähig sein sollte.
Auf der ersten Seite der Fahne finden Sie gut übersichtlich un- seren Antrag neben dem letzten Beschluss des Ständerates dargestellt. Die Kommission hielt mehrheitlich fest, dass nach wie vor ein klarer Bedarf, ja geradezu ein Gebot besteht, drei Dinge in Artikel 116 der Bundesverfassung festzuschreiben:
das Anliegen nach Förderung der Verständigung und des Austausches unter den Sprachgemeinschaften;
die Notwendigkeit von besonderen Massnahmen von Bund und Kantonen zur Erhaltung und Förderung bedrohter Lan- dessprachen;
die Erhebung des Rätoromanischen zur Teilamtssprache des Bundes.
Ich bin überzeugt, dass wir mit dieser Fassung die echten und prioritären sprachpolitischen Grundsätze unseres Landes auf- greifen und mit der verfassungsrechtlichen Verankerung auch dem Sinn und Wortlaut diverser internationaler Konventionen Rechnung tragen. Nun zu unseren Anträgen:
Der Absatz 1 von Artikel 116 entspricht dem heute gültigen Verfassungstext, inhaltlich besteht keine Differenz zum Stän- derat. Unser Text ist nur etwas moderner formuliert; er enthält nicht die etwas altertümliche Bezeichnung «Nationalspra- chen», sondern spricht von Landessprachen. Diese Version betrifft nur den deutschsprachigen Text.
In Absatz 2 haben wir an unserem früheren Beschluss (vgl. Abs. 3; AB 1993 N 1559) festgehalten, wonach Bund und Kan- tone die Verständigung und den Austausch zwischen den Sprachgemeinschaften fördern.
Dieses Anliegen wurde im Rahmen der Verständigungsdebat- ten in beiden Räten prioritär eingestuft. Es wurde mit einer Mo-
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Militärorganisation und Truppenordnung. Totalrevision Organisation de l'armée et administration militaire. Révision totale
In
Dans
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Jahr
1995
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Januarsession
Session
Session de janvier
Sessione
Sessione di gennaio
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
08
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.072
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
01.02.1995 - 08:00
Date
Data
Seite
211-212
Page
Pagina
Ref. No
20 025 261
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