Motion du Conseil national
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E
28 septembre 1994
nelle -, nous n'avons pas créé tout simplement une cassette dans laquelle n'importe qui peut venir se servir n'importe quand. L'objectif était clairement indiqué.
La deuxième question posée par M. Delalay concernait les postes dans l'administration. Vous avez utilisé des termes très durs, puisque vous soupçonnez un risque de détournement d'une décision parlementaire qui aurait été possible par le biais de cette phrase qui vous paraît mystérieuse dans le mes- sage.
En ce qui concerne la décision parlementaire, puis-je vous rappeler que la décision des 300 millions de francs que je viens d'évoquer était très clairement liée - je me réfère ici au message pour ce crédit - à la décision que les besoins sont évolués à six ou sept postes et que les dépenses liées à la création de ces postes seront imputées au crédit-cadre, et n'auront donc aucune incidence sur la rubrique budgétaire du personnel? Il s'agit d'une décision que vous avez entérinée en son temps, qui est liée à la gestion de ce montant de 300 millions de francs, et c'est par le biais de ce montant que nous participons au GEF. Nous ne pouvons par conséquent être soupçonnés de détourner une décision parlementaire, décision certes sage puisque parlementaire.
Il s'agit donc de cinq ou six postes prévus et non pas de créer un poste supplémentaire. Actuellement, l'un de ces postes, rattaché à la Direction des organisations internationales, sem- ble mal «localisé» et il s'agit de transférer ce poste de la DOI à l'Ofe qui pourra gérer plus directement la matière de la Convention. Voilà une réponse qui, je l'espère, vous satisfera. Ma troisième réponse concerne l'état des négociations sur le secrétariat de la Convention à Genève. Permettez-moi de dire très rapidement, en préalable à ce sujet, que la politique de la Confédération n'est pas de vouloir attirer à Genève tous les se- crétariats internationaux, mais bien de créer à Genève, dans la mesure où cela est possible, des centres de gravité de la vie internationale. C'est notre voeu le plus profond. Ces centres de gravité sont le commerce international - vous connaissez les efforts que nous avons faits pour que le secrétariat de l'Or- ganisation mondiale du commerce s'installe à Genève - et les questions de l'environnement; d'abord parce que nous pen- sons que la synergie et la cohérence sont nécessaires entre commerce international et environnement et, ensuite, parce que, dans ce domaine, nous avons non seulement la chance d'attirer des organisations qui ont intérêt à travailler ensemble, mais aussi parce que, par notre propre volonté d'une politique de l'environnement nationale et internationale, nous avons tout à gagner à avoir à proximité les organisations dans ce do- maine. En complément, j'ajouterai les questions du com- merce international, par ailleurs liées aux questions du travail, et les grandes organisations traditionnelles qui sont une des fiertés de la Suisse. Voilà donc les raisons pour lesquelles nous sommes intéressés à ce secrétariat.
Les négociations ne se sont pas révélées très faciles en raison de notre ratification forcément relativement lente. La procé- dure de préparation de la Suisse sera décidée à la première Conférence des parties qui aura lieu en novembre aux Baha- mas. Actuellement, nous sommes en train de chercher des ap- puis pour la Suisse, et la DOI multiplie les contacts bilatéraux qui permettent de gagner des partisans à la poursuite du tra- vail à Genève. Mais il est clair que la ratification de la conven- tion par la Suisse, qui sera de toute façon tardive, est néces- saire pour que nous ayons une chance dans ce domaine. Pour terminer - je crois ne pas avoir laissé dans l'ombre des remarques qui demandaient réponse -, j'aimerais en venir à un mot d'excuse. M. Schule, président de la commission, a eu la gentillesse de souligner la qualité du message et de ne pas insister sur le fait que ce message est tardif. Je le regrette bien sûr et vous avez montré beaucoup d'indulgence à notre égard. La seule raison de ce retard que j'aimerais évoquer à ti- tre d'excuse, c'est que la question de la propriété intellectuelle est tellement vitale pour l'économie de notre pays, en particu- lier pour l'industrie alimentaire, pour l'industrie chimique, pour la biotechnologie, que nous avons mis tous nos efforts pour trouver une solution consensuelle, non pas seulement sur le plan politique, mais sur le plan des groupes d'intérêt de ce pays. Ce sont ces négociations, en particulier avec l'industrie
chimique, ainsi que la formulation de la Déclaration interpréta- tive, la réflexion sur l'opportunité ou non de cette déclaration qui nous ont amenés à y consacrer, hélas, un peu trop de temps. C'est un temps que nous avons enlevé à vos délibéra- tions. Je m'en excuse, mais je crois que cela nous permet au moins maintenant d'avoir une situation très claire de la part de l'industrie qui souhaite cette ratification, comme elle souhaite aussi la Déclaration interprétative que nous vous proposons. Je vous demande donc d'entrer en matière et, ensuite, d'adopter le projet d'arrêté qui vous est proposé.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission (Eintreten) Für den Antrag Schmid Carlo (Nichteintreten)
27 Stimmen
6 Stimmen
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, Anhang; Art. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1, annexe; art. 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
25 Stimmen 6 Stimmen
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
92.3433
Motion des Nationalrates (Bezzola) Anderung des Umweltschutzgesetzes
Motion du Conseil national (Bezzola) Protection de l'environnement. Révision de la loi
Wortlaut der Motion vom 1. März 1994 Der Bundesrat wird eingeladen, dem Parlament Bericht und Antrag für eine Änderung des Umweltschutzgesetzes vorzule- gen, worin die Funktion der Massnahmenpläne festzulegen ist.
Texte de la motion du 1er mars 1994
Le Conseil fédéral est chargé de présenter au Parlement un message assorti d'une proposition de modification de la loi sur la protection de l'environnement visant à définir la fonction des plans des mesures.
Schüle Kurt (R, SH) unterbreitet im Namen der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den folgenden schriftlichen Bericht:
Stellungnahme des Bundesrates
Der Bundesrat beruft sich in seiner Stellungnahme vom 30. November 1992 auf Artikel 39 Absatz 1, Artikel 16 Absät- ze 2 und 3 sowie Artikel 17 des Umweltschutzgesetzes (USG), um auf die ausdrückliche Delegation hinzuweisen. Durch die genannten Bestimmungen im USG wird nämlich der Bundes-
s
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Motion Frick
rat ermächtigt, die für die Erreichung der Ziele des Umwelt- schutzgesetzes geeigneten Mittel zu bestimmen. Von dieser Kompetenz hat er in den Artikeln 31 bis 34 der Luftreinhalte- Verordnung (LRV) vom 16. Dezember 1985 Gebrauch ge- macht. Der Bundesrat stellt auch fest, dass das Bundesgericht bei seiner bisherigen Praxis nie an der Gesetzmässigkeit der Massnahmenpläne gezweifelt hat.
Der Bundesrat stellt deshalb den Antrag, die Motion sei abzu- lehnen.
Erwägungen der Kommission
Die Kommission schliesst sich grundsätzlich der Meinung des Bundesrates und des Bundesgerichtes an, dass die Gesetz- mässigkeit der Massnahmenpläne gegeben ist. Ein Massnah- menplan ist ein zweckmässiges verwaltungsinternes Koordi- nationsinstrument
Die Kommission stellt dazu fest, dass die Motion acht Jahre nach dem Inkrafttreten des Umweltschutzgesetzes einge- reicht wurde und ein Jahr vor Ablauf der Frist, innerhalb wel- cher die Massnahmenpläne hätten ausgearbeitet werden sol- len (Art. 3| Abs. 3 LRV). Nachdem die Massnahmenpläne von 24 Kantonen bereits vorliegen, wäre eine Änderung der Rechtsgrundlage zum jetzigen Zeitpunkt problematisch. Die Motion bringt auch nicht zum Ausdruck, was an der Zweckbe- stimmung des Massnahmenplans als verwaltungsinternes Koordinationsinstrument geändert werden müsste.
Für eine Ablehnung der Motion spricht dazu, dass sich inzwi- schen die Revision des Umweltschutzgesetzes in der parla- mentarischen Beratung befindet. Die Problematik der Mass- nahmenpläne kann demnach im Rahmen dieser Revision un- tersucht werden.
Das sind für die Kommission die wichtigsten Gründe, die für die Ablehnung der Motion sprechen.
Die Kommission ist jedoch gleichzeitig der Auffassung, dass sich der Bundesrat in seiner Berichterstattung über den Stand des Umweltschutzes in der Schweiz substantiell auch zur Be- deutung und Effizienz dieser Massnahmenpläne äussern muss.
Der Vertreter des Bundesrates hat diese Zusicherung gege- ben, dass im nächsten Umweltbericht «Zur Lage der Umwelt in der Schweiz» das Instrument «Massnahmenpläne gemäss Luftreinhalte-Verordnung» ausführlich dargestellt und über die damit gewonnenen Erfahrungen berichtet wird.
Schüle Kurt (R, SH) présente au nom de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'éner- gie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Prise de position du Conseil fédéral
Dans sa prise de position du 30 novembre 1992, le Conseil fé- déral se réfère à l'article 39 alinéa 1er, à l'article 16 alinéas 2 et 3 et à l'article 17 de la loi sur la protection de l'environnement (LPE) qui lui confèrent expressément la compétence de déci- der des moyens appropriés pour atteindre les objectifs fixés dans la LPE. Le Conseil fédéral a rempli ce mandat en édictant les articles 31 à 34 de l'ordonnance du 16 décembre 1985 sur la protection de l'air (OPair). Le Conseil fédéral relève en outre que le Tribunal fédéral, dans sa pratique actuelle, n'a jamais remis en cause la légalité des plans des mesures.
Le Conseil fédéral propose par conséquent de rejeter la motion.
Considérations de la commission
La commission se rallie pour l'essentiel à l'opinion du Conseil fédéral et du Tribunal fédéral concernant la légalité des plans des mesures. Le plan des mesures constitue un instrument de coordination interne à l'administration conforme aux objectifs fixés par la LPE.
La commission constate à ce propos que la motion a été dépo- sée huit ans après l'entrée en vigueur de la loi sur la protection de l'environnement et un an avant l'expiration du délai fixé pour l'élaboration des plans des mesures (art. 31 al. 3 OPair). Les plans des mesures de 24 cantons ayant déjà été établis, une modification de la base légale ne manquerait pas de po- ser des problèmes à l'heure actuelle. La motion n'indique pas
non plus en quoi l'affectation du plan des mesures en tant qu'instrument de coordination interne à l'administration de- vrait être modifiée. Au demeurant, le Parlement a entrepris une révision de la loi sur la protection de l'environnement. Il s'avé- rerait par conséquent plus judicieux de repousser celle-ci, la problématique des plans des mesures pouvant alors être étu- diée dans le cadre de la révision.
Tels sont donc, aux yeux de la commission, les principaux ar- guments en faveur du rejet de la motion.
Cependant, de l'avis de la commission, le Conseil fédéral de- vra démontrer de manière substantielle l'importance et l'effica- cité des plans des mesures dans son rapport sur l'état de la protection de l'environnement en Suisse.
Le représentant du Conseil fédéral a assuré que l'instrument «Plans des mesures conformément à l'ordonnance sur la pro- tection de l'air» serait présenté dans le prochain rapport «L'état de l'environnement en Suisse», lequel exposera également les résultats obtenus en la matière.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt mit 8 zu 0 Stimmen bei 2 Enthal- tungen, die Motion abzulehnen.
Proposition de la commission
La commission propose, par 8 voix sans opposition et avec 2 abstentions, de rejeter la motion.
Abgelehnt - Rejeté
93.3565
Motion Frick Schaffung eines Eidgenössischen Jugendparlamentes Institution d'un Parlement fédéral des jeunes
Wortlaut der Motion vom 6. Dezember 1993
Der Bundesrat wird beauftragt, die organisatorischen und ma- teriellen Grundlagen zu schaffen und gegebenenfalls die ge- setzlichen Grundlagen vorzulegen, um die Eidgenössische Jugendsession zu einer festen, periodischen Einrichtung zu machen.
Die Jugendsession, welche vergangenes Wochenende zum zweitenmal im Bundeshaus stattgefunden hat, ist ein Mittel zur politischen Integration und zum Verständnis zwischen den po- litischen Generationen. Sie fördert das demokratische Be- wusstsein der Jugendlichen und ihr Verständnis für die politi- schen und parlamentarischen Institutionen. Sie ermöglicht den Jugendlichen aber auch, ihre politischen Anliegen zu arti- kulieren, eigene Ideen und Projekte zur eidgenössischen Poli- tik zu lancieren. Damit wird der Meinungsaustausch zwischen ihnen und der Bundespolitik verbessert, und die Jugendses- sion kann den Parteien und den eidgenössischen Räten Im- pulse für ihre Arbeit vermitteln.
Texte de la motion du 6 décembre 1993
Le Conseil fédéral est chargé de créer les bases matérielles et organisationnelles et, au besoin, d'élaborer les bases légales nécessaires pour faire de la Session des jeunes une institution stable siégeant à intervalles réguliers.
La Session des jeunes, qui s'est tenue le week-end dernier au Palais fédéral pour la seconde fois, est un instrument propre à favoriser l'intégration politique des jeunes et la compréhen- sion entre les générations. Elle stimule la conscience démo- cratique des jeunes et leur permet de micomprendre les insti- tutions politiques et parlementaires. Elle leur permet égale- ment d'exprimer ce qui leur tient à coeur, de formuler leurs
20-S
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion des Nationalrates (Bezzola) Änderung des Umweltschutzgesetzes Motion du Conseil national (Bezzola) Protection de l'environnement. Révision de la loi
In
Dans
In
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Jahr
1994
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
07
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3433
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
28.09.1994 - 08:00
Date
Data
Seite
942-943
Page
Pagina
Ref. No
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