Postulat Csec-CN (94.2026)
1874
N
7 octobre 1994
Une minorité de la commission a tout de même tenu à effec- tuer une distinction formelle entre les pièges et moyens de dé- tention cruels et les autres. S'il n'est pas question de rendre tout port de fourrure impopulaire, il faut tout de même empê- cher les moyens de chasse cruels lorsque d'autres moyens plus doux sont à disposition. C'est pour cette raison que la mi- norité de la commission propose de transmettre un postulat allant dans ce sens et s'adaptant aux directives édictées en 1991 par la Communauté européenne.
Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 7 gegen 6 Stimmen, von der Petition Kenntnis zu nehmen, ihr aber keine Folge zu geben.
Proposition de la commission
La commission propose, par 7 voix contre 6, de prendre acte de la pétition sans y donner suite.
Angenommen - Adopté
94.3226
Postulat WBK-NR (94.2026) (Minderheit Schmid Peter) Import von Pelzen Postulat Csec-CN (94.2026) (minorité Schmid Peter) Importation de fourrures
Wortlaut des Postulates vom 26. Mai 1994
Der Bundesrat wird ersucht, analog der EU-Verordnung Nr. 3254/91, die den Import von Pelzen bedrohter Tierarten und aus grausamer Fallenjagd verbietet, auch für die Schweiz geltende Vorschriften zu erlassen.
Texte du postulat du 26 mai 1994
Le règlement No 3254/91 de l'Union européenne interdit l'im- portation de fourrures d'animaux appartenant à des espèces menacées ou capturées par des moyens cruels; le Conseil fe- déral est invité à édicter des dispositions semblables valables pour la Suisse.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Daepp, Dormann, Haering Binder, Leemann, Maeder (5)
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 7. September 1994
Gemäss Artikel 9 des Tierschutzgesetzes vom 9. März 1978 kann der Bundesrat aus Gründen des Tierschutzes die Ein-, Aus- und Durchfuhr von Tieren und tierischen Erzeugnissen an Bedingungen knüpfen, einschränken oder verbieten bzw. aus Gründen des Artenschutzes regeln oder verbieten. Solche Beschränkungen oder Verbote dürfen indessen internationa- len staatsvertraglichen Verpflichtungen nicht zuwiderlaufen. Die Bestimmungen der im Postulat erwähnten EU-Verord- nung Nr. 3254/91 «zum Verbot von Tellereisen in der Gemein- schaft und der Einfuhr von Pelzen und Waren von bestimmten Wildtierarten aus Ländern, die Tellereisen oder den internatio- nalen humanen Fangmethoden nicht entsprechende Fang- methoden anwenden», die am 1. Januar 1995 in Kraft treten
sollte, betreffen nur die in ihrem Anhang I aufgeführten Arten. Bei diesen handelt es sich fast nur um solche, deren Verbrei- tungsgebiet auf die USA und Kanada beschränkt ist. Einzig die ebenfalls aufgeführten Tierarten Zobel (Martes zibellina), Wolf (Canis lupus) und Hermelin (Mustela erminea) kommen in Eu- ropa auch vor, werden aber hier kaum wegen ihres Pelzes ge- jagt. Weder der Fuchs noch der Nerz, noch in Europa vorkom- mende Nagetiere werden aufgeführt, auch keine in Lateiname- rika vorkommenden Pelztiere.
Obwohl also die EU-Verordnung den Eindruck vermittelt, auf eine Verbesserung oder Beendigung des Fallenfangs von Pelztieren weltweit einzuwirken, werden durch die restriktiven Bestimmungen tatsächlich nur Kanada und die USA betroffen. Diese Verordnung dürfte unter Umständen nicht mit den Grundsätzen des Gatt vereinbar sein. Soweit bekannt ist, will Kanada die Verordnung nicht akzeptieren.
Die EU-Kommission hat denn auch mit Verordnung Nr. 1771/94 vom 19. Juli 1994 das Einfuhrverbot für ein Jahr ausgesetzt; es soll nun am 1. Januar 1996 in Kraft treten.
Nach Artikel 1 der Verordnung vom 29. Februar 1988 über die Jagd und den Schutz wildlebender Säugetiere in der Schweiz dürfen Fallen in unserem Land weder hergestellt, ein-, durch- oder ausgeführt noch verwendet werden.
Durch die Internationale Normenvereinigung wird unter Mit- wirkung der betroffenen Kreise mit beachtlichem Erfolg an der Entwicklung und Standardisierung selektiv und rasch tödlich wirkender, sogenannt «humaner» Säugetierfallen gearbeitet. Dies geschieht nicht nur aus Gründen des Tierschutzes, son- dern auch im Interesse der Naturvölker in den nördlichen Re- gionen unserer Erde, deren Existenz wesentlich von der Pelz- tierjagd abhängig ist. Die Schweiz verfolgt, unter Bezug auf das erwähnte Verbot der Fallenjagd in unserem Land, die Akti- vitäten der Normenvereinigung als Beobachter.
Der internationale Handel mit Exemplaren bedrohter Pelztier- arten ist im weiteren durch das Übereinkommen über den in- ternationalen Handel mit gefährdeten Arten freilebender Tiere und Pflanzen (Cites), dem unser Land 1975 beigetreten ist, ge- regelt.
Artikel 9 des Tierschutzgesetzes entfaltet exterritoriale Wir- kung, d. h., er gilt über die schweizerischen Landesgrenzen hinaus. Es empfiehlt sich, solche Regelungen mit äusserster Zurückhaltung anzuwenden. Nachdem die EU die Verord- nung, deren Nachvollzug verlangt wird, vorerst ausgesetzt hat, ist ein Alleingang der Schweiz in dieser Angelegenheit nicht empfehlenswert. Der Bundesrat wird die Frage der Fallenjagd auf Pelztiere im Rahmen der Internationalen Normenvereini- gung aufmerksam weiterverfolgen und je nach Entwicklung geeignete Massnahmen an der Grenze in Erwägung ziehen.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 7 septembre 1994
Aux termes de l'article 9 de la loi du 9 mars 1978 sur la protec- tion des animaux, le Conseil fédéral peut pour des raisons rele- vant de la protection des animaux subordonner à certaines conditions l'importation, l'exportation et le transit d'animaux ainsi que de produits d'origine animale; il peut aussi les limiter ou les interdire pour des raisons relevant de la conservation des espèces. Ces restrictions ou interdictions ne doivent ce- pendant pas contrevenir à nos obligations internationales.
Le règlement No 3254/91 de l'UE mentionné dans le postulat «interdisant l'utilisation du piège à mâchoires dans la Commu- nauté et l'introduction dans la Communauté de fourrures et de produits manufacturés de certaines espèces animales sauva- ges originaires de pays qui utilisent pour leur capture le piège à mâchoires ou des méthodes non conformes aux normes internationales de piégeage sans cruauté», qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 1995, ne concerne que les espèces animales citées en son annexe 1. Or, il s'agit d'espèces exis- tant presque exclusivement aux Etats-unis et au Canada. Seuls la zibeline (Martes zibellina), le loup (Canis lupus) et l'hermine (Mustela erminea) apparaissent également en Eu- rope, mais n'y sont guère chassés pour leur fourrure. Ni le re- nard, ni le vison, ni des rongeurs existants en Europe, ni enfin les animaux à fourrure d'Amérique latine ne figurent dans cette annexe.
1875
Petitionen
Il pourrait sembler qu'en édictant ces dispositions restrictives l'UE cherche à améliorer ou à faire cesser définitivement le pié- geage des animaux à fourrure, en réalité elle vise par ce biais le Canada et les Etats-Unis. Il n'est pas même sûr que le règle- ment soit conciliable avec les principes du Gatt et, autant que l'on sache, le Canada n'est pas prêt à l'accepter.
Par un nouveau règlement No 1771/94 daté du 19 juillet 1994, la Commission de l'UE a d'ailleurs différé d'une année l'inter- diction d'importation prévue, qui ne devrait donc entrer en vi- gueur que le 1er janvier 1996.
Aux termes de l'article 1er de l'ordonnance du 29 février 1988 sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sau- vages, il est interdit de fabriquer, d'importer, de faire transiter, d'exporter et d'utiliser des pièges dans notre pays.
Avec un succès indéniable, l'Association internationale de normalisation travaille en collaboration avec les milieux concernés à mettre au point et à standardiser des pièges pour mammifères ayant une action sélective, rapide et «humaine». La protection des animaux n'est pas seule en cause; il y va aussi de la survie des peuples habitant dans les régions du nord, dont l'existence dépend pour une part essentielle de la chasse des animaux à fourrure. Étant donné l'interdiction de la chasse avec des pièges sur son territoire, la Suisse suit ces ac- tivités de normalisation à titre d'observateur.
Par ailleurs, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, à laquelle notre pays a adhéré en 1975, régit le commerce international de fourrures provenant d'animaux dont les espè- ces sont menacées.
L'article 9 de la loi sur la protection des animaux déploie ses effets au-delà de la frontière suisse. Il convient d'appliquer de telles réglementations avec une extrême retenue. Dès lors que l'UE a suspendu l'application du règlement dont la trans- position est proposée par le postulat, une adoption unilaté- rale de telles mesures par la Suisse n'est pas à préconiser. Le Conseil fédéral continuera de prêter attention au pro- blème de la chasse des animaux à fourrure dans le cadre de l'Association internationale de normalisation et examinera en fonction de l'évolution de la situation si des mesures à la fron- tière s'imposent.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzulehnen.
Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de rejeter le postulat.
Abstimmung - Vote Für Überweisung des Postulates Dagegen
52 Stimmen 90 Stimmen
94.2027
Petition Schweizerischer Gehörlosenbund Anerkennung der Gebärdensprache Pétition Fédération suisse des sourds Reconnaissance de la langue des signes
Haering Binder Barbara (S, ZH) unterbreitet im Namen der Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur (WBK) den folgenden schriftlichen Bericht:
Am 18. Juni 1993 hat der Schweizerische Gehörlosenbund eine Petition eingereicht. Um den gehörlosen Menschen in der Schweiz eine bessere und den hörenden Menschen gleichwertige Lebenssituation zu schaffen, fordert er die bun- desgesetzliche Anerkennung der Gebärdensprache als Spra- che, auf die jede und jeder Gehörlose uneingeschränkt An- recht besitzen und die deshalb mittels staatlicher Unterstüt- zung weiter erforscht und kulturell gefördert wird.
Die Kommission hat das Eidgenössische Departement des Innern um eine Stellungnahme zu diesem Anliegen ersucht. In einem Bericht von Januar 1994 ist das EDI bzw. das Bundes- amt für Kultur auf die allgemeine Situation der hochgradig Hör- geschädigten und Gehörlosen, auf den Methodenstreit in ihrer Erziehung (Laut- oder Gebärdensprache), auf die Formen ih- rer Unterstützung und auf die Anerkennung der Gebärden- sprache in anderen Ländern eingegangen.
In den Schlussfolgerungen des Berichtes wird ausgeführt, dass aus der Sicht des Bundes dem Wissen um die Bedeu- tung der Gebärdensprache als Grundlage für die berufliche, soziale und politische Integration der Gehörlosen inskünftig Rechnung getragen werden muss. Aufgrund neuer Erkennt- nisse aus der Wissenschaft und der Hörgeschädigtenpädago- gik wird das Anliegen als berechtigt anerkannt.
Gleichzeitig wird jedoch festgehalten, dass die mit der Petition angesprochenen Fragen nicht in den Zuständigkeitsbereich des Bundes fallen. Die Gebärdensprache hat vor allem eine Bedeutung in der Bildung der Gehörlosen, und der Bildungs- bereich ist Kompetenzbereich der Kantone. Die Lösung liege deshalb «vielmehr einerseits in einer engeren Zusammenar- beit der dafür zuständigen kantonalen Behörden untereinan- der und andererseits in der Suche nach gemeinsamen Lösun- gen mit den Berufsverbänden und den Betroffenen selbst». Der Bund könne aber auch in Zukunft im Rahmen seiner Zu- ständigkeit die Kantone und Organisationen subsidiär unter- stützen.
Die Gehörlosen unterstreichen, dass die Anerkennung der Gebärdensprache als eigenständige Sprache ihre Akzeptanz als Minderheitskultur bedeutet. Es geht ihnen nicht um die An- erkennung der Gebärdensprache als Landessprache, son- dern als Bildungs- und Kommunikationsmittel für gehörlose Menschen. Die Gebärdensprache erlaubt einerseits, sich in- nerhalb der Gemeinschaft der Gehörlosen zu verständigen und damit ein besseres Selbstverständnis und Selbstbewusst- sein den Hörenden gegenüber aufbauen zu können. Anderer- seits ist sie entscheidend, um aus der hörenden Welt differen- zierte Informationen aufnehmen zu können. «Die Gebärden- sprache ist für uns eine Brücke zur hörenden Welt. »
Die Gebärdensprache erlaubt es ihnen, mit Hilfe eines Dolmet- schers an der Gemeinschaft der Hörenden teilzunehmen, z. B. einem Vortrag zu folgen. Die Petentinnen befürworten den Bi- linguismus, wobei die Gebärdensprache die erste, die Laut- sprache die zweite Sprache sein soll.
Der Methodenstreit zwischen Laut- und Gebärdensprache ist gemäss ihren Darlegungen ein Konflikt zwischen der hören- den und der gehörlosen Kultur; unter den Gehörlosen bestehe jedoch grosse Einigkeit.
Die Petentinnen und Petenten führen aus, dass das vollstän- dige Beherrschen einer Sprache Voraussetzung ist, um als vollwertig anerkannt zu werden. Es ist wissenschaftlich erwie- sen, dass es gehörlosen Kindern, die als Grundsprache die Gebärdensprache erlernt haben, leichterfällt, die Lautsprache als Zweitsprache zu erwerben. («Wir lernen die Lautsprache nicht für uns, sondern für die Hörenden.») Einer der Petenten erinnert sich daran, dass er in der Schule zwar laut lesen ge- lernt hat und von seinem Lehrer gelobt worden ist, von dem Gelesenen aber überhaupt nichts verstehen konnte.
Die Petentinnen und Petenten erhoffen sich von einer Aner- kennung der Gebärdensprache als Bildungs- und Kommuni- kationsmittel für Gehörlose folgende Konsequenzen:
eine gebildetere und besser in die Gemeinschaft der Hören- den integrierte Gehörlosengemeinschaft. (Seit es in der Schweiz Dolmetscher gibt, haben viele Gehörlose bereits eine Zweitausbildung absolvieren und gute Arbeitsplätze finden können.)
Forschung: Die Gebärdensprache sollte wissenschaftlich erfasst und auf Bild festgehalten werden. Dazu ist aber eine In- frastruktur und dazu ist staatliche Unterstützung erforderlich.
Pétitions
1876
N
7 octobre 1994
Hilfreich wären Ärzte, Psychologen und Theologen, die die Gebärdensprache beherrschen.
Erinnert wird im weiteren daran, dass das Europäische Parla- ment 1988 seinen Mitgliedländern empfohlen hat, die Gebär- densprachen als vollwertige Sprachen und u. a. das Gebär- densprachdolmetschen als vollwertigen Beruf anzuerkennen. In verschiedenen Ländern ist die Gebärdensprache als Unter- richtssprache anerkannt.
Die Kommission beantragt mit 17 zu 0 Stimmen bei 2 Enthal- tungen, das Postulat 94.3227 zu überweisen.
Haering Binder Barbara (S, ZH) présente au nom de la Com- mission de la science, de l'éducation et de la culture (Csec) le rapport écrit suivant:
Le droit fédéral reconnaît la langue des signes comme une lan- gue que toute personne sourde ou malentendante a un droit absolu de pratiquer. A ce titre, l'Etat encourage, sur le plan culturel, sa diffusion, et sur le plan scientifique, les recherches dont elle fait l'objet.
Le rapport constate par ailleurs que les questions abordées par la pétition ne relèvent pas de la compétence de la Confé- dération, car la langue des signes concerne avant tout l'ensei- gnement dispensé aux sourds et le domaine de l'instruction est du ressort des cantons. D'après le rapport du DFI, la solu- tion réside «d'une part dans une collaboration étroite entres les diverses autorités cantonales compétentes et d'autre part dans la recherche d'un terrain d'entente entre les associations professionnelles et les intéressés eux-mêmes». La Confédéra- tion pourrait alors apporter un soutien subsidiaire aux cantons ainsi qu'aux organisations dans le cadre de sa compétence. 3. La commission a convié, à sa séance du 27 mai 1994, une délégation de pétitionnaires, qui ont exposé leurs arguments, démonstration à l'appui, avec l'aide de deux interprètes (cita- tion de la commission: «Il est impressionnant de voir ce qu'en- tendre signifie!»).
Les sourds soulignent que la reconnaissance de la langue des signes comme une langue à part entière équivaut à admettre leur statut de culture minoritaire. Ils ne demandent pas que la langue des signes soit reconnu comme une langue nationale, mais comme une langue de communication et d'apprentis- sage pour les personnes malentendantes. En effet, la langue des signes permet, d'une part, de communiquer à l'intérieur de la communauté des sourds et de renforcer ainsi son iden- tité par rapport aux entendants. La langue des signes joue, d'autre part, un rôle déterminant dans la perception des diver-
ses informations en provenance du monde entendant. «La lan- gue des signes constitue un lien avec le monde entendant. » La langue des signes leur permet de prendre part aux activités des entendants avec l'aide d'un interprète, d'assister par exemple à un exposé. Les pétitionnaires se prononcent en fa- veur du bilinguisme, avec la langue des signes pour première langue et le langage parlé pour deuxième langue.
La querelle méthodologique autour de la langue des signes et du langage parlé résulte, selon les explications des pétition- naires, d'un conflit entre la culture des sourds et celle des en- tendants, alors qu'une grande majorité des sourds se pronon- cent en faveur de la langue des signes.
Les pétitionnaires soulignent que quiconque désire être re- connu comme un individu à part entière doit maîtriser complè- tement au moins une langue. Il est scientifiquement prouvé que les enfants sourds ayant appris en premier lieu la langue des signes éprouvent moins de difficulté à apprendre le lan- gage parlé en tant que deuxième langue. («Nous n'apprenons par le langage parlé pour nous, mais pour les entendants.») L'un des pétitionnaires déclare avoir appris à lire à haute voix à l'école et même avoir reçu les félicitations de son maître, mais il ajoute qu'il ne comprenait absolument rien de ce qu'il lisait. De l'avis des pétitionnaires, la reconnaissance de la langue des signes en tant que langue de communication et d'appren- tissage entraînerait les conséquences suivantes:
Certains membres de la commission rappellent en outre qu'en 1988, le Parlement européen a recommandé à ses Etats mem- bres de reconnaître la langue des signes comme une langue à part entière et de reconnaître la profession d'interprète ges- tuel. Dans certains pays, la langue des signes est admise comme langue d'enseignement.
Par 17 voix sans opposition et avec 2 abstentions, la commis- sion propose de transmettre le postulat 94.3227.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt einstimmig, die Petition dem Bun- desrat zur Kenntnisnahme zu überweisen.
Proposition de la commission
La commission propose à l'unanimité de transmettre la péti- tion au Conseil fédéral pour qu'il en prenne acte.
Angenommen - Adopté
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Postulat WBK-NR (94.2026) (Minderheit Schmid Peter) Import von Pelzen Postulat Csec-CN (94.2026) (minorité Schmid Peter) Importation de fourrures
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Rat
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Consiglio
Consiglio nazionale
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Seduta
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Datum 07.10.1994 - 08:00
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