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Swisslex. Banken und Sparkassen
est infondé. Les mécanismes de désignation des juridictions arbitrales sont tout à fait au point; ils respectent les droits des parties. Les Chambres de commerce de Genève, de Zurich et d'autres cantons suisses ont des mécanismes tout à fait adé- quats à cet égard et il est faux de prétendre ou de sous-enten- dre que celui qui consentirait à comparaître devant une juridic- tion arbitrale se trouverait en quelque sorte livré pieds et poings liés à des juges prévenus en sa défaveur.
Un dernier argument enfin: il est évident, et nos discussions l'ont bien montré ici, que cette loi a un caractère technique. Les litiges en matière de fonds de placement sont des litiges à caractère technique. L'arbitrage assure que celui qui est chargé de trancher le litige soit désigné en recherchant quelqu'un qui a les compétences techniques de comprendre de quoi il s'agit. Cela n'est pas nécessairement le cas et, per- mettez-moi de le dire, cela n'est pas souvent le cas devant des juridictions ordinaires, par ailleurs surchargées, et dans les- quelles ne siègent pas nécessairement des gens qui sont avertis et compétents en matière de fonds de placement et qui connaissent les problèmes techniques que pose ce type de lé- gislation.
Voilà donc trois raisons pour lesquelles il ne se justifie en au- cun cas d'introduire une exception à la règle ordinaire de la li- berté des contrats dans ce domaine, et la majorité de la com- mission vous recommande, par conséquent, par 8 voix contre 5, d'en rester à la solution que nous avions adoptée lors de no- tre première délibération.
Stich Otto, Bundespräsident: Ich bitte Sie, dem Ständerat, dem Bundesrat und der Kommissionsminderheit zuzustim- men. Wenn der Bundesrat in Artikel 67 Absatz 2 festlegt: «Die Beurteilung von Streitigkeiten aus dem Kollektivanlagevertrag kann nicht zum voraus einem Schiedsgericht übertragen wer- den», dann heisst das nicht, dass der Bundesrat etwas gegen Schiedsgerichtsverträge hat. Das heisst es wirklich nicht. Aber der Bundesrat möchte den einzelnen Anleger schützen.
Wenn das beispielsweise in Anlagestatuten von vornherein festgelegt ist, dann wird sich im Prinzip noch niemand daran stossen. Wenn sich jemand daran stösst, wird er diesem Anla- gefonds nicht beitreten, keine Anteile erwerben. Hat er aber dennoch Anteile erworben und sie wieder abgestossen und fühlt er sich dabei ungerecht behandelt, dann muss er die Möglichkeit haben, einen ordentlichen Richter beizuziehen. Diese Möglichkeit muss er haben. Das ist weiss Gott keine technische Frage, sondern die entscheidende Frage ist, ob er recht oder unrecht behandelt wird.
Man kann nicht einfach alles mit Schiedsgerichten erledigen. Man kann hier vor allem nicht in guten Treuen von vornherein sagen, man könne das zum voraus abmachen, und der ein- zelne, der betroffen ist, hat nachher nichts mehr zu sagen. Das ist nicht sehr gut.
Deshalb bitte ich Sie, im Interesse des Anlegerschutzes dem Bundesrat, dem Ständerat und der Kommissionsminderheit zu folgen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
108 Stimmen 51 Stimmen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
93.122
Folgeprogramm nach der Ablehnung des EWR-Abkommens (Swisslex) Bundesgesetz über die Banken und Sparkassen. Änderung Programme consécutif au rejet de l'Accord EEE (Swisslex) Loi fédérale sur les banques et les caisses d'épargne. Modification
Differenzen - Divergences
Siehe Jahrgang 1993, Seite 2491 - Voir année 1993, page 2491 Zusatzbericht des Eidgenössischen Finanzdepartementes vom Juli 1993 (BBI 1994 | 85) Rapport complémentaire du Département fédéral des finances de juillet 1993 (FF 1994 | 73)
Beschluss des Ständerates vom 28. Februar 1994 Décision du Conseil des Etats du 28 février 1994
Art. 23sexies Abs. 2 Bst. c Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 23sexies al. 2 let. c Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Cavadini Adriano (R, TI), rapporteur: Après la discussion du ¿ mois de décembre, il restait quatre divergences avec le Conseil des Etats. Maintenant, il n'en reste que deux, et notre commission va vous inviter à suivre la décision du Conseil des Etats.
La première divergence concernait la garantie des banques cantonales. Le Conseil des Etats voulait limiter la garantie des banques cantonales par une modification de cette loi. Notre Conseil avait considéré cette démarche comme trop improvi- sée, dans un domaine assez délicat, et il n'avait pas suivi le Conseil des Etats. Il avait, par contre, invité le Conseil fédéral à examiner le problème de la garantie des banques cantonales par un postulat qui a été accepté par le Conseil. Maintenant, sur cette question des banques cantonales, le Conseil des Etats a suivi notre Conseil. Il n'y a donc plus de divergence. La deuxième divergence, qui a également été éliminée par le Conseil des Etats, se trouvait à l'article 23sexies. A l'alinéa 2, il y avait une référence à la loi sur les bourses. Cette réserve, qui tient compte de cette loi, avait été considérée comme super- flue par notre Conseil, et le Conseil des Etats nous a suivis. Il ne reste maintenant que deux autres divergences avec le Conseil des Etats, à l'article 23sexies alinéa 2 lettre c, concer- nant le problème de la transmission des informations. Le pro- jet du Conseil fédéral contenait une formulation assez large, c'est-à-dire la possibilité de transmettre des informations à des tiers. Ensuite, le Conseil des Etats a précisé le texte concer- nant les informations à des tiers par «des autorités compéten- tes». Nous nous étions ralliés à cette formulation. Maintenant le Conseil des Etats a encore complété ce texte: « .... à des au- torités compétentes et à des organismes ayant des fonctions de surveillance dictées par l'intérêt public». On a donc étendu la possibilité de transmettre des informations, mais seulement à des autorités de surveillance qui exercent cette fonction pour des intérêts publics. Notre commission a considéré que le changement introduit par le Conseil des Etats peut être ac- cepté.
La deuxième divergence qui subsiste avec le Conseil des Etats se trouve également à cet alinéa 2. Elle avait été introduite par notre Conseil concernant l'entraide internationale. Le Conseil
N 15 mars 1994
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Mesures d'assainissement 1993
fédéral voulait laisser l'entraide administrative dissociée de l'entraide pénale. Le Conseil national, le 17 décembre 1993, avait eu une discussion assez longue à ce sujet, pour ensuite lier l'entraide administrative à l'entraide judiciaire pénale. Le Conseil des Etats n'a pas suivi la décision du Conseil national, et notre commission a aussi décidé de se rallier à la décision du Conseil des Etats, après avoir constaté que même les mi- lieux bancaires ne sont pas favorables à la solution que nous avions votée au mois de décembre dernier. En effet, les ban- ques partagent l'avis du Conseil fédéral et du Conseil des Etats à ce sujet. Il y aura donc une distinction de l'entraide ad- ministrative, qui doit pouvoir être réalisée rapidement, sans la lier à l'entraide pénale; avec le risque que, pour pouvoir obte- nir l'entraide administrative, on augmente le nombre des de- mandes d'entraide judiciaire pénale.
C'est pourquoi nous avons pensé qu'il fallait dissocier aussi les deux choses, et nous vous invitons à vous rallier à la déci- sion du Conseil des Etats en la matière.
Ledergerber Elmar (S, ZH), Berichterstatter: Es bleibt eine wichtige Differenz. Es geht um folgendes:
Sie haben anlässlich unserer Diskussion beliebt, einem An- trag Poncet zu folgen, der faktisch eine Erschwerung der Amtshilfe beinhaltet hätte. In der Zwischenzeit hat sich gegen diese Lösung, der Sie mehrheitlich zugestimmt haben, einiger Widerstand gebildet. Auch die Banken haben sich eingeschal- tet; die Schweizerische Bankiervereinigung zum Beispiel ist der Meinung, dass die Lösung des Bundesrates, die das letzte Mal unterlag, eine bessere Lösung darstelle.
Der Ständerat hat das nun korrigiert und eine gegenüber dem Entwurf des Bundesrates leicht erweiterte Fasung beschlos- sen. Die Kommission hat diesen Beschluss des Ständerates behandelt und einstimmig Zustimmung beschlossen. Damit wird die Amtshilfe in jenen Fällen wieder möglich, die der Bun- desrat definiert hat, und das Problem scheint in diesem Fall gelöst zu sein.
Lassen Sie mich kurz noch einen zweiten Punkt erwähnen: Die Kommission hat von einer Interpretation des Bundesrates Kenntnis genommen, wonach der Bundesrat gestützt auf Arti- kel 2 Absatz 3 des Bankengesetzes die Kompetenz hat, bei Gegenrecht in Staatsverträgen die direkten Kontrollen vor Ort zu sichern. Es sollte auch hier im Rat zur Kenntnis genommen werden, dass das mit den Streichungen, die wir im Dezember vorgenommen haben, nicht ausgeschlossen wird. Das sind die beiden Punkte, die ich Ihnen nahelegen wollte.
Die Kommission empfiehlt Ihnen einstimmig, der Lösung des Ständerates zuzustimmen.
Stich Otto, Bundespräsident: Ich bin Ihnen auch hier dankbar, wenn Sie der Kommission folgen.
Ich möchte bestätigen, dass der Bundesrat gestützt auf Arti- kel 2 Absatz 3 des Bankengesetzes die Kompetenz hat, bei Gegenrecht in Staatsverträgen die Einheitslizenz zu vereinba- ren. Die Einheitslizenz ist aber nur möglich, wenn auch Kon- trollen vor Ort zulässig sind. Wir gehen davon aus, dass Arti- kel 2 Absatz 3 dies ermöglicht.
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
93.078
Sanierungsmassnahmen 1993 Mesures d'assainissement 1993
Differenzen - Divergences
Siehe Jahrgang 1993, Seite 2401 - Voir année 1993, page 2401 Beschluss des Ständerates vom 3. März 1994 Décision du Conseil des Etats du 3 mars 1994
Fischer-Hägglingen Theo (V, AG), Berichterstatter: Der Stän- derat hat drei Differenzen zu den Beschlüssen unseres Rates geschaffen. Dabei handelt es sich um eine echte Differenz und um zwei unechte.
Die erste Differenz bezieht sich auf die Ausgabenbremse. Der Ständerat hat nach längeren Diskussionen - besonders unter den Rechtsgelehrten - die Vorlage über die Ausgabenbremse zur Klärung von noch offenen Fragen an die Kommission zu- rückgewiesen. Diese Vorlage wird im Ständerat noch einmal behandelt und nach der Beschlussfassung zu uns zurück- kommen.
Zur zweiten Differenz: Nach dem neuen Gewässerschutzge- setz ist die Subventionierung von Kanalbauten und Abfallde- ponien in finanzmittelstarken und finanzschwachen Kantonen noch während einer Übergangsfrist von fünf Jahren, das heisst bis zum 1. November 1997, möglich. Der Bundesrat hat seinerzeit vorgeschlagen, diese Subventionierung noch so lange zuzulassen, bis diese Sanierungsmassnahmen in Kraft treten. Der Ständerat hat nun beschlossen, einen festen Zeit- punkt in das Gesetz aufzunehmen, nämlich den 1. November 1995. Das bedeutet gegenüber dem ursprünglichen Text im Gewässerschutzgesetz, dass die Übergangsfrist um zwei Jahre verkürzt wird. Die Finanzkommission des Nationalrates beantragt Ihnen, dem Ständerat zuzustimmen.
Die dritte Differenz besteht beim Bundesgesetz über die Al- ters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) in bezug auf die freiwillige Versicherung der Ausländer. Diese Differenz ist je- doch nur formaler Art. Wir haben diese Vorlage mit Auflagen an den Bundesrat zurückgewiesen. Wenn diese Rückweisung aufrechterhalten bleibt, könnte die ganze Vorlage C, das Bun- desgesetz über die Sanierungsmassnahmen 1993, nicht zur Schlussabstimmung gebracht werden. Der Ständerat hat darum richtigerweise die Streichung der Teilvorlage über das AHVG beschlossen. Der Bundesrat hat uns zugesichert, diese Vorlage abgeändert im Rahmen des dritten Sanierungspro- grammes den Räten wieder zu unterbreiten.
Ich bitte Sie, bei der echten Differenz dem Ständerat zuzustim- men und so diese Differenz auszuräumen.
Borel François (S, NE), rapporteur: Le Conseil des Etats di- verge d'avec notre Chambre sur trois points.
Le premier point concerne le frein aux dépenses. Le Conseil des Etats a renvoyé cet objet en commission et se prononcera de manière définitive plus tard. Nous n'aurons donc pas à nous prononcer aujourd'hui sur cette question.
Le deuxième point est une réelle divergence sur laquelle nous avons à nous prononcer. Elle concerne la loi fédérale sur la protection des eaux. Le Conseil des Etats a décidé de fixer une date limite précise jusqu'à laquelle les communes - et donc en fait les cantons -à moyenne ou faible capacité financière pour- ront encore toucher des subventions pour un certain nombre d'investissements. C'est un léger élargissement en faveur des communes concernées avec des conséquences financières relativement modestes. Votre commission vous demande de vous rallier à la proposition du Conseil des Etats.
La troisième divergence est formelle. Notre Conseil, s'agissant des modifications de la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants en ce qui concerne la possibilité pour les Suisses de l'étranger de s'affilier, était d'avis qu'il ne fallait pas traiter cet objet maintenant, mais le renvoyer au troisième paquet de
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1994
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Anno
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I
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Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
12
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.122
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 15.03.1994 - 08:00
Date
Data
Seite
355-356
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Pagina
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