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Postulat Onken
darüber hinwegtäuschen, dass es sich hier nicht um ein schweizerisches, sondern um ein internationales Anliegen handelt: Die Schweiz hat anderen Ländern gegenüber eine Pflicht und eine Aufgabe wahrzunehmen.
Die dritte Forderung der Motion, kantonale Aufklärungskam- pagnen anzuregen und zu fördern, soll an der nächsten Konfe- renz der kantonalen Kulturbeauftragten vorgebracht und bera- ten werden (November 1993).
Die vierte Forderung nach einer Abklärung der Handhabung im europäischen Recht ist im Rahmen des bundesrätlichen Berichtes vom 1. September 1993 bereits weitgehend erfüllt worden.
M. Onken présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Le 2 juin 1993, le Conseil national a voté, par 51 voix contre 38, la transmission de la motion Grossenbacher du 18 juin 1992 (texte voir ci-devant).
Le Conseil fédéral a constaté, dans son rapport écrit du 31 août 1992, l'absence effective de réglementation relative au commerce international des biens culturels dans le droit suisse. Il a également rappelé qu'il avait souligné la nécessité d'agir en la matière dans le rapport de législature 1991-1995. Il a enfin déclaré qu'il avait mis en oeuvre des mesures à cet ef- fet depuis la rédaction du rapport. Il a proposé en consé- quence de transmettre la motion sous forme de postulat.
La commission du Conseil des Etats a pris position sur cet objet lors de sa séance du 19 octobre 1993. Elle a constaté à l'unanimité qu'il y avait lieu de combattre les abus commis dans le commerce international des biens culturels, d'où la nécessité de créer une législation dans ce sens.
C'est avec satisfaction que la commission a pris connaissance du rapport intitulé «Commerce, importation et exportation de biens culturels», soumis à une procédure de consultation le 1er septembre 1993 par le Conseil fédéral (délai: 31 décembre 1993). Il est prévu d'accorder une nouvelle compétence à la Confédération dans le cadre de l'article 24sexies alinéa 3bis (nouveau) cst. : «La Confédération a le droit de légiférer sur l'importation, l'exportation et la restitution de biens culturels.» Le Conseil fédéral propose au demeurant de ratifier la conven- tion de l'Unesco du 14 novembre 1970 concernant les moyens de combattre la fraude dans l'importation, l'exporta- tion et la cession de propriété de biens, comme le demande également un postulat rédigé par la Commission de la science, de l'éducation et de la culture et transmis par les deux Chambres.
La commission a constaté que les deux premières exigences de la motion sont en voie de réalisation. Elle a décidé de trans- mettre tout de même la demande formulée par Mme Grossen- bacher sous forme de motion car elle entend souligner l'im- portance de cette question. Le fait que l'article 24sexies cst. re- présente la base constitutionnelle de la législation sur la pro- tection de la nature et du patrimoine ne doit pas nous faire ou- blier qu'il s'agit d'un problème de portée internationale; la Suisse se doit de remplir certaines obligations envers les pays étrangers.
La troisième exigence de la motion, qui demande au Conseil fédéral d'encourager les cantons à lancer des campagnes d'information en vue d'une sensibilisation du public aux pro- blèmes de protection du patrimoine, sera examinée lors de la prochaine conférence des délégués cantonaux aux affaires culturelles (novembre 1993).
La quatrième exigence demandant au Conseil fédéral de se renseigner sur la manière dont le droit européen traite le trafic d'oeuvres d'art a été déjà été largement remplie dans le cadre du rapport du Conseil fédéral du 1er septembre 1993.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt einstimmig, die Punkte 1 und 2 als Motion, die Punkte 3 und 4 als Postulat zu überweisen.
Proposition de la commission
La commission demande à l'unanimité de transmettre les points 1 et 2 sous forme de motion et les points 3 et 4 sous forme de postulat.
Mme Dreifuss, conseillère fédérale: Sans vous faire perdre de temps, j'aurais tout simplement voulu vous rappeler que le Conseil fédéral vous recommande de transmettre l'ensemble de la motion sous forme de postulat.
La discussion ayant eu lieu en commission, je pense n'avoir pas besoin d'argumenter à l'appui de la position du Conseil fé- déral, et j'attends avec intérêt la décision du Conseil des Etats.
Punkte 1, 2 - Points 1, 2
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion
25 Stimmen (Einstimmigkeit)
Punkte 3, 4 - Points 3, 4 Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
93.2315
Postulat Onken Rettung von bedrohtem Schrift-, Bild- und Tongut von nationaler Bedeutung
Sauvetage d'écrits, d'images et d'enregistrements d'importance nationale
Wortlaut des Postulates vom 28. April 1993
Seit Jahren besteht in der Schweiz ein eigentlicher Notstand in bezug auf die Erhaltung von historisch wertvollen Büchern, Akten, Filmen, Videos, Tondokumenten und Fotografien. Untersuchungen und Medienberichte der jüngsten Zeit haben gezeigt, dass schon heute die Verluste von solchem Kulturgut gravierend sind und weiterhin täglich wertvolle Schrift-, Bild- und Tonbestände unwiederbringlich verlorengehen. Die Emp- findlichkeit und die kurze Lebensdauer der meisten modernen Schrift-, Bild- und Tonträger sowie die rasante Entwicklung der entsprechenden Technologien verschärfen die Situation zu- sätzlich.
Keine der bestehenden nationalen Institutionen, wie etwa das Schweizerische Bundesarchiv, die Schweizerische Landes- phonothek, die Cinémathèque Suisse oder die Schweizeri- sche Radio- und Fernsehgesellschaft, ja trotz ihres aktualisier- ten Leistungsauftrages nicht einmal die Schweizerische Lan- desbibliothek, ist derzeit personell und finanziell in der Lage, der lamentablen Entwicklung umfassend entgegenzuwirken und dieses Kulturgut systematisch zu betreuen. Die Erhal- tungsprobleme haben mittlerweile einen Grad erreicht, der es unabdingbar macht, dass sich der Bund stärker engagiert und zusätzliche Leistungen erbringt, um die gefährdeten Bestände zu sichern.
Aus diesen Gründen wird der Bundesrat eingeladen, gestützt auf bestehende Untersuchungen Möglichkeiten und Mittel zur Rettung des Schrift-, Bild- und Tongutes von nationaler Be- deutung zu prüfen und den eidgenössischen Räten darüber Bericht zu erstatten bzw. konkrete Lösungsvorschläge zu un- terbreiten.
Texte du postulat du 28 avril 1993
Depuis des années, il règne en Suisse une situation pour le moins critique en ce qui concerne la sauvegarde de précieux témoins historiques tels que livres, documents, films, vidéos,
E 6 décembre 1993
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Postulat Onken
enregistrements, photographies. De récentes enquêtes et comptes rendus d'information ont montré que la quantité de biens culturels perdus était déjà considérable et que chaque jour de nouveaux écrits, images et enregistrements disparais- saient pour jamais. La fragilité et la courte durée de vie de la plupart des supports modernes d'écriture, d'image et de son, ainsi que la vitesse à laquelle les technologies évoluent dans ce domaine ne font qu'aggraver la situation.
Or, aucune des organisations dont dispose la Suisse (Archi- ves fédérales, Phonothèque nationale suisse, Cinémathèque suisse, Société suisse de radiodiffusion et télévision, pas même la Bibliothèque nationale, malgré son nouveau mandat de prestations) n'a aujourd'hui les moyens, que ce soit en per- sonnel ou en capitaux, de contrecarrer efficacement ce pro- cessus déplorable et de prendre systématiquement soin de ce patrimoine culturel. Les problèmes de conservation sont au- jourd'hui tels que la Confédération doit impérativement renfor- cer son engagement et augmenter ses prestations pour sau- vegarder les biens en péril.
C'est pourquoi le Conseil fédéral est invité, sur la base des étu- des qui ont été menées, à examiner de quelle manière et avec quels moyens les écrits, images et enregistrements d'impor- tance nationale peuvent être sauvés, à en faire rapport aux Chambres fédérales et à soumettre des propositions de solu- tion concrètes.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Beerli, Bloetzer, Cottier, Da- nioth, Delalay, Huber, Iten Andreas, Meier Josi, Piller, Plattner, Roth, Schiesser, Simmen (13)
Onken: Hier kann ich es leider nicht wie bei den beiden voran- gehenden Geschäften bei einem schriftlichen Bericht bewen- den lassen, sondern möchte mich gerne äussern.
Die Erkenntnis ist lapidar und uralt: Nichts hienieden ist von Dauer; alles vergeht, vergilbt, zerfällt. Wir können diesen all- mählichen Zerfall der Zeugen unserer zivilisatorischen Ent- wicklung nicht aufhalten. Wir können ihn bestenfalls ver- langsamen. Dies jedoch sollten wir tun: Der Auflösung wertvol- len Kulturgutes mit entschiedenen Mitteln, mit dem Stand der heutigen Technik entgegentreten und das Erhaltenswerte ret- ten; wir heute für die kulturellen Erzeugnisse unseres Jahrhun- derts, mit unseren Mitteln und mit unseren Möglichkeiten, und ebenso geschichtsbewusst und kulturverbunden wie unsere Vorfahren, die einst eine Schweizerische Landesbibliothek oder ein Schweizerisches Landesmuseum geschaffen und er- halten haben.
In meinem Postulat geht es vorab um das audiovisuelle Kultur- gut. Dieses ist ein Kennzeichen unseres Zeitalters, das man ja gelegentlich auch das audiovisuelle nennt. Obwohl sich in der Schweiz verschiedene Institutionen darum bemühen, Filme, Tondokumente, Videos, Diapositive und Fotografien zu sam- meln, zu archivieren und zu konservieren, gehend laufend wertvolle Bestände verloren, teils aus Geringschätzung, teils durch unsachgemässe Aufbewahrung, teils auch durch einen Alterungsprozess, der ungeschützt, unbetreut sich selbst überlassen bleibt.
Audiovisuelle Kulturgüter sind ausgesprochen empfindlich. Ihre Lagerung stellt hinsichtlich der Luftfeuchtigkeit, der Tem- peraturschwankungen, des Lichteinfalls, des Staubs Anforde- rungen, die an den zerstreuten Aufbewahrungsorten selten er- füllt sind. Die Lebensdauer ist aber auch durch die Abnutzung des Trägermaterials begrenzt Zahlreiche Bestände befinden sich in kritischem Zustand. Geschieht nichts, gehen sie unwie- derbringlich verloren.
Der Bund hat hier eine Aufgabe, das ist für mich unzweifelhaft Er muss sich verstärkt engagieren. Es bedarf der Koordination und der erforderlichen Infrastruktur, um beispielsweise eine sachkundige Auslese zu treffen. Es muss ja nicht alles, es soll nur das Wertvolle, das Einzigartige, das kulturell Bedeutende erhalten werden. Aber gerade diese Selektion braucht hohe fachliche Kompetenz, und teilweise fehlt es daran. Hier müs- sen - vielleicht durch Posterioritäten anderswo - zusätzliche Kapazitäten geschaffen werden, sonst wird sich die verhäng- nisvolle Tendenz weiter verstärken, dass ganze Bestände un- gesichtet vernichtet werden.
Benötigt werden aber auch zweckmässige Archivierungsmög- lichkeiten, eine geeignete räumliche Infrastruktur für die Lage- rung, für die wissenschaftliche Bearbeitung und für das Zu- gänglichmachen audiovisueller Dokumente. Es geht ja nicht allein -wenn auch zunächst prioritär - darum, die gefährdeten Bestände zu retten und sicher zu versorgen, es geht auch darum, sie zu erschliessen und zu vermitteln. Nur so kann diese kulturelle Vergangenheit wieder lebendig werden, um unsere Gegenwart und vielleicht auch unsere Zukunft zu er- hellen und zu bereichern.
In diesem Sinne bitte ich Sie, Frau Bundesrätin, diesen Auftrag entgegenzunehmen und unverzüglich und mit Tatkraft ge- wisse Initiativen zu ergreifen. Wir dürfen es nicht geschehen lassen, dass ungebremst weitergeht, was sich in den letzten Jahrzehnten ereignet hat und was sich immer noch ereignet. Wenn Sie - wie dies kürzlich schon geschehen ist - persönlich hinter diesem Anliegen stehen, wird sich etwas bewegen las- sen - nicht immer ist dies nur eine Frage des Geldes. Die la- mentable Situation der Bundesfinanzen ist mir ja voll bewusst. Es müssen deshalb auch neue Wege beschritten werden.
Frau Kollegin Simmen hat kürzlich die Idee einer vorgezoge nen Archivierungsgebühr lanciert - ich weiss nicht, ob sie von ihr stammt, aber ich nehme es an -, einer Gebühr, die bereits bei der Produktion audiovisueller Kulturgüter erhoben wird. Solche Ansätze müssen weiterverfolgt werden. Mir scheint das eine gute Idee zu sein.
Unzweifelhaft ist nur, dass gehandelt werden muss. Abklärun- gen und Berichte gibt es ja bereits zur Genüge. Die Grundlage ist eigentlich vorhanden. Gefragt ist jetzt der politische Wille, zu retten, was noch zu retten, und kommenden Generationen zu erhalten, was noch zu erhalten ist. Denn auch hier geht es um ein Stück kulturelle Schweiz und damit um einen Teil unse- rer Identität.
Mme Dreifuss, conseillère fédérale: Le problème soulevé par le postulat Onken est un problème réel. Effectivement, ce qui nous guette, c'est l'amnésie, c'est la destruction de toute une création culturelle, de toute une information créée depuis peu sur des supports modernes et pour lesquelles nous n'avons pas encore mis en place les mécanismes d'archivage et de conservation tels que ceux que nous avions installés, au siècle passé déjà, pour l'écrit. Dans ce sens-là le problème est réel; il a déjà donné lieu, vous l'avez dit vous-mêmes et les rapports d'experts existent, à des activités d'un groupe d'experts qui, en avril 1992, a permis de faire le tour de la question et, en juin 1992, a remis au chef du Département fédéral de l'intérieur ses premières conclusions.
Il est clair que ce rapport a mis en évidence le grand nombre d'institutions concernées par la conservation de ces écrits, images et enregistrements d'importance nationale, puisqu'il s'agit, en premier lieu, de la SSR, mais également de la Ciné- mathèque suisse, de la Phonothèque nationale, de la Biblio- thèque nationale, des Archives fédérales, et aussi d'autres fon- dations - je pense à la Fondation pour la photographie, par exemple -, toutes concernées par ces nouveaux médias qui, encore une fois, n'ont pas encore trouvé les méthodes d'archi- vage et de conservation qu'ils méritent
La première conclusion du groupe d'experts a été celle de dire qu'aucune de ces institutions n'était capable, à l'heure ac- tuelle, de résoudre seule ces problèmes, et qu'il s'agit de met- tre en réseau ces différentes institutions, de façon à trouver une solution. La deuxième conclusion est - vous avez beau dire que ce n'est pas seulement une question d'argent, je crois qu'il faut quand même connaître l'ampleur financière du pro- blème à résoudre - qu'il faudrait des investissements de l'or- dre de 43 millions de francs et un budget annuel d'environ 8 millions de francs pour mettre sur pied l'institution qui per- mettrait vraiment de coordonner le sauvetage des archives de l'audiovisuel.
C'est la raison pour laquelle il a fallu commencer par sensibili- ser davantage l'opinion publique à ce problème et la rendre consciente de cette perte qui risque d'être irrémédiable. Cette campagne de sensibilisation a commencé depuis juillet 1992; elle se poursuit jusqu'à aujourd'hui et elle se poursuivra en- core. Vous y avez fait allusion, nous avons, le mois dernier, mis
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Luftverunreinigung. Uebereinkommen
en évidence l'importance de cet héritage qu'il s'agit de sauve- garder. Vous avez également vu à cette occasion la vidéo re- marquable qui a été réalisée de façon à montrer de quoi il s'agit et quelles sont les pertes irrémédiables auxquelles nous sommes confrontés.
Cette campagne de sensibilisation doit se poursuivre parce que le Conseil fédéral ne voit pas, dans le cadre de la présente législature, comment trouver et les ressources et les possibili- tés de fixer les bases d'une solution à ce problème. Il s'agit de préparer, pour la prochaine législature, des propositions plus concrètes. C'est le mandat que j'ai donné au groupe d'experts évoqué tout à l'heure pour lui demander, d'ici l'été 1994, de proposer des solutions concrètes, y compris la mise en place d'un système de financement à plusieurs sources. En effet, comme je le disais tout à l'heure, aucune de ces institutions ne peut seule assumer la responsabilité de cette conservation; il est entendu que la Confédération devra s'impliquer, qu'elle devra trouver des possibilités d'associer les cantons, les com- munes, les supports privés éventuellement, à la recherche de fonds permettant de réaliser un tel centre d'information ou ré- seau de conservation de l'audiovisuel.
J'ai également pris bonne note de la proposition de Mme Sim- men. D'autres propositions originales devront être envisagées par le groupe d'experts, de façon que nous puissions, lors de la prochaine législature, mettre en place l'amorce d'une solu- tion ou la solution du problème. Le temps presse, mais nous n'avons pas, actuellement, suffisamment de moyens pour mettre en place l'infrastructure que vous appelez de vos voeux et que j'appelle également de mes voeux. Vous me demandiez de m'engager pour une telle action; je le fais parce que je suis, comme vous, absolument convaincue de l'appauvrissement que nous encourons, mais je ne puis faire davantage que de rappeler que, cette responsabilité ne pouvant être assumée seulement par la Confédération, il appartient à la Confédéra- tion de nouer la gerbe de toutes les instances qui peuvent être appelées à participer à la mise en place d'une solution.
Ueberwiesen - Transmis
93.036
Grenzüberschreitende Luftverunreinigung. Uebereinkommen Pollution atmosphérique transfrontière. Protocole additionnel
Botschaft und Beschlussentwurf vom 31. März 1993 (BBI II 669) Message et projet d'arrêté du 31 mars 1993 (FF II 649)
Beschluss des Nationalrates vom 23. September 1993 Décision du Conseil national du 23 septembre 1993
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Schallberger, Berichterstatter: Die hochgelobte Zivilisation, der zunehmende Wohlstand in den Jahrzehnten nach dem Zweiten Weltkrieg haben der Menschheit viel Gutes gebracht: Erleichterungen bei der Arbeit, mehr und vielfältigere Freizeit- gestaltung, mehr Mobilität - Annehmlichkeiten noch und noch.
Doch wo Licht ist, ist auch Schatten: Zu viele Menschen wis- sen mit diesen Annehmlichkeiten nicht vernünftig umzugehen und finden das gesunde Mass nicht mehr. Das hat Auswirkun- gen, nicht nur auf den einzelnen Menschen, auf seinen Cha- rakter, sondern es hat auch negative Folgen für die Umwelt, in
der wir alle leben, verbunden mit gesundheitlichen Gefahren für Mensch, Tier und Pflanze. Eine dieser Gefahren bilden die flüchtigen organischen Verbindungen - laienhaft als Kohlen- wasserstoffe bezeichnet -, welche durch Verbrennung oder Verdunstung die Luft verunreinigen, zum Teil krebsfördernd wirken und in Verbindung mit Stickoxiden die Bildung tropo- sphärischen Ozons, Sommersmog, fördern.
Diese Luftverschmutzung macht nicht halt vor Landesgren- zen. Daher ist zu deren Bekämpfung bzw. Begrenzung inter- nationale Zusammenarbeit notwendig. Das Uebereinkommen über weiträumige, grenzüberschreitende Luftverunreinigung aus dem Jahre 1979, Genfer Konvention genannt, hat die Schweiz am 6. Mai 1983 ratifiziert Beim Uebereinkommen handelt es sich um einen Rahmenvertrag. Zur Erfüllung seiner Zielsetzung bedarf es der Konkretisierung durch Protokolle.
Das vorliegende vierte Protokoll vom 19. November 1991 ver- langt, dass die flüchtigen organischen Verbindungen bis Ende dieses Jahrhunderts um mindestens 30 Prozent zu reduzieren oder unter bestimmten Voraussetzungen wenigstens auf dem Stand von 1988 einzufrieren sind. Als Basisjahr für diese 30- prozentige Reduktion kann ein Jahr zwischen 1984 und 1990 gewählt werden. In der Praxis wird jeder Staat jenes Jahr mit den höchsten Emissionen wählen.
Die Grundsätze des Protokolls entsprechen im grossen und ganzen unserer Umweltpolitik und unserer Umweltgesetzge- bung. Artikel 3 Ziffer 3 des Protokolls sieht einen für internatio- nale Uebereinkommen relativ neuen Ueberwachungsmecha- nismus vor: Jede Vertragspartei kann, wenn sie Grund zur An- nahme hat, dass eine andere Vertragspartei in einer Weise handelt oder gehandelt hat, die mit den Verpflichtungen aus diesem Protokoll nicht vereinbar ist, das Exekutivorgan davon unterrichten und somit eine Untersuchung veranlassen. Dies war eine der Forderungen, welche die Schweiz an der Luzer- ner Umweltkonferenz gestellt hat, als sie verlangte, dass ins- künftig alle Uebereinkommen einem Mechanismus zu unter- stellen sind, anhand dessen die Umsetzung der entsprechen- den Regelungen wirkungsvoller als bisher kontrolliert werden kann.
Artikel 4 sieht den Technologieaustausch vor und verlangt, dass die Vertragsparteien nach Inkrafttreten des Protokolls zu- sammenarbeiten, um den kommerziellen Austausch verfüg- barer Technologien zu fördern, die es ermöglichen, in den ver- schiedenen Ländern die besten verfügbaren technischen Ent- wicklungen anzuwenden.
Artikel 8 schreibt vor, dass jede Vertragspartei über das Ni- veau der Emissionen in ihrem Hoheitsgebiet und über die rea- lisierte Verringerung der Emissionen Bericht erstattet Die im Protokoll festgelegten Ziele werden in der Schweiz dank den bereits ergriffenen Massnahmen im Jahre 2000 bis auf einen oder zwei Prozentpunkte erreicht sein.
Die Schweiz muss zur Erreichung der Protokollvorgabe also keine neuen Massnahmen ergreifen. Zusätzliche Massnah- men hingegen sind zur Erreichung der in unserer Luftrein- halte-Verordnung (LRV) festgelegten Ziele notwendig.
Eine dieser Massnahmen ist die bei der Revision des Umwelt- schutzgesetzes vorgeschlagene Lenkungsabgabe auf flüch- tige organische Verbindungen. Mit dieser zusätzlichen Mass- nahme würden zwar die Ziele der LRV nicht gänzlich erreicht, doch würde immerhin ermöglicht, sich ihnen wesentlich anzu- nähern. Die geplante Lenkungsabgabe beruht auf der schwei- zerischen Gesetzgebung, die über die Vorgaben dieses Proto- kolls weit hinausgeht.
Die Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie bean- tragt Ihnen, das vorliegende Zusatzprotokoll betreffend die grenzüberschreitende Luftverunreinigung zu genehmigen und den Bundesrat zur Ratifizierung zu ermächtigen.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
15-S
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Onken Rettung von bedrohtem Schrift-, Bild- und Tongut von nationaler Bedeutung Postulat Onken Sauvetage d'écrits, d'images et d'enregistrements d'importance nationale
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
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Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
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Anno
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V
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.2315
Numéro d'objet
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Datum 06.12.1993 - 17:15
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Data
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