17 décembre 1993
N
2558
Interpellation Zbinden
lopper la distribution; elle contribue ainsi de façon non négli- geable à un approvisionnement sûr, tout en atténuant la crise économique.
Au titre de nos efforts de revitalisation, nous avons adopté une série de mesures et de programmes destinés à favoriser les in- vestissements dans le pays. Mentionnons en particulier le pro- jet «Coordination des procédures de décision». Dans son do- maine spécifique, le programme «Energie 2000» donnera ef- fectivement des impulsions décisives: les principales activités menées à ce titre visent à créer des conditions générales qui sont favorables aux investissements dans l'utilisation ration- nelle de l'énergie et dans la promotion d'agents renouvela- bles. Cela se traduira par la création d'emplois dans des bran- ches d'avenir.
Quant à notre projet «Coordination des procédures de déci- sion», il consiste présentement à étudier l'ensemble des pro- cessus de décision en vue des grands travaux qui nécessitent des superficies importantes. Il englobe la force hydraulique et le réseau des lignes électriques. Les résultats sont attendus pour 1994.
Le programme «Energie 2000» comporte nombre d'objectifs et de mesures intéressant directement l'industrie de l'électri- cité. Au premier plan figure l'utilisation rationnelle de l'électri- cité, à laquelle cette branche peut contribuer notablement. Rappelons aussi l'objectif d'augmenter la production de cou- rant. En effet, par rapport à 1990, les énergies renouvelables devraient accroître leur apport à la satisfaction de la demande de 0,5 pour cent d'ici l'an 2000. De plus, la production hydroé- lectrique devra simultanément progresser de 5 pour cent. Dans le domaine nucléaire, les cinq centrales existantes ver- ront leur puissance accrue de 10 pour cent en dix ans.
Différents groupes de travail et de conciliation sont à l'oeuvre pour traduire dans la réalité les objectifs d'«Energie 2000» et pour susciter des conditions d'investissement favorables tant à l'économie qu'au particulier. Mentionnons ici le groupe d'ac- tion «Electricité» ainsi que les groupes de conciliation «Force hydraulique» et «Lignes à haute tension». Le troisième rapport annuel «Energie 2000» renseigne sur ces travaux et sur les au- tres activités conduites à l'enseigne du programme.
Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'interpellateur: satisfait
93.3458
Interpellation Zbinden
Konferenz der Kantonsregierungen: Gründung; Meinung des Bundesrates
Conférence des gouvernements cantonaux: motifs; opinion du Conseil fédéral
Wortlaut der Interpellation vom 5. Oktober 1993
Am kommenden 8. Oktober 1993 soll in Bern die «Konferenz der schweizerischen Kantonsregierungen» ins Leben gerufen werden.
Die neue Institution ist als Koordinations- und Kooperationsor- gan unter den Kantonen, aber auch als Gesprächskanal zum Bundesrat gedacht.
Die Konferenz wird durch einen Kantonsvertreter oder eine Kantonsvertreterin präsidiert; sie fasst Beschlüsse und ent- scheidet über Stellungnahmen mit einem qualifizierten Mehr von 18 Stimmen; die Führung wird durch ein Exekutivgre- mium von 7 bis 9 Mitgliedern wahrgenommen.
Diese Neugründung geschieht nicht im luftleeren konstitutio- nellen Raum; sie tangiert bereits bestehende Organe auf Kan- tons- und Bundesebene, die ähnliche Zwecke verfolgen.
Da der Bundesrat - meines Wissens - nicht in das Planungs- prozedere einbezogen worden ist und mit dem sogenannten Kontaktgremium bereits ein Kooperationsorgan zwischen Bund und Kantonen geschaffen hat, möchte ich den Bundes- rat ersuchen, offiziell zu dieser Neugründung Stellung zu neh- men. Nicht zuletzt auch deshalb, weil Bundesrat und Parla- ment zurzeit daran sind, sich strukturell zu reformieren.
Damit die Kantonsregierungen die Meinung des Bundesrates vor der Konstitution der Konferenz noch berücksichtigen kön- nen, bitte ich den Bundesrat zudem, die Interpellation so schnell wie möglich zu beantworten.
Die Fragen:
Passt die geplante Konferenz der Kantonsregierungen ins bundesrätliche Konzept der Zusammenarbeit zwischen Bund und Kantonen?
Wie steht er grundsätzlich (staatsrechtlich und staatspoli- tisch) zu den sogenannten mediären Kantonsgremien (Fach- konferenzen wie Erziehungs- und Finanzdirektorenkonferenz, Konferenz der Regierungen)?
Durch die Neugründung wird indirekt auch die Rolle des Ständerates tangiert, der eigentlich die spezifischen Inter- essen der Kantone auf Bundesebene politisch abzubilden hat. Was bedeutet diese Entwicklung für den Bundesrat?
Ist im Rahmen der Regierungsreform auch vorgesehen, die Kooperation zwischen Bund und Kantonen zu reorganisie- ren? Wenn ja: Was bedeutet die Neugründung für die weiteren Reformarbeiten?
Sieht der Bundesrat durch die Installation der Regierungs- konferenz die Möglichkeit, das bestehende langwierige Ver- nehmlassungsverfahren mit den Kantonen drastisch zu ver- einfachen und die Konsensfindung und Konfliktlösungen nach unten in das neue Gremium zu delegieren?
Texte de l'interpellation du 5 octobre 1993
Le 8 octobre 1993, va être créée à Berne la «Conférence suisse des gouvernements cantonaux». Cette nouvelle institution est conçue pour être un organe de coopération et de coordination entre les cantons, mais aussi un organe de discussion avec le Conseil fédéral.
Présidée par un membre de l'exécutif d'un canton, elle pren- dra des décisions et statuera sur des avis à la majorité qualifiée de 18 voix. Elle sera dirigée par un exécutif comprenant 7 à 9 membres.
Ses créateurs ne feront pas oeuvre de pionniers, vu qu'elle va entrer en concurrence avec des organes qui poursuivent des objectifs identiques aux niveaux cantonal et fédéral.
Comme je crois savoir qu'on n'a pas consulté le Conseil fédé- ral lors de la planification de sa création et que ce même Conseil fédéral a déjà institué un organe de coopération entre la Confédération et les cantons, lequel a pour nom «Groupe de contact cantons/Confédération», je prie le gouvernement de prendre officiellement position sur la question, notamment parce que, comme le Parlement, il est en train de réformer ses structures.
Je le prie de me répondre aussi vite que possible afin que les gouvernements des cantons puissent tenir compte de son avis avant même d'instaurer ladite conférence.
Voici mes questions à l'adresse du Conseil fédéral:
La Conférence qu'on prévoit d'instituer cadre-t-elle avec sa conception de la coopération entre la Confédération et les cantons?
Quelle position, politique et juridique, est fondamentale- ment la sienne face aux organes des cantons ayant un rôle d'intermédiaire («Conférence suisse des directeurs cantonaux de l'instruction publique», «Conférence des gouvernements cantonaux»)?
La création de ce nouvel organe va aussi remettre indirecte- ment en question le rôle du Conseil des Etats, auquel il revient d'exposer, au niveau fédéral, les intérêts politiques spécifi- ques des cantons. Que pense le Conseil fédéral de cette situation?
A-t-il aussi prévu, dans le cadre de la réforme du gouverne- ment, de réorganiser la coopération entre la Confédération et les cantons? Si oui, la création de ce nouvel organe va-t-elle in- fluencer les travaux de réforme à venir?
Interpellation Tschäppät Alexander
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Dezember 1993 N
Le Conseil fédéral voit-il dans la création de ce nouvel or- gane la possibilité de simplifier radicalement la difficile procé- dure actuelle de consultation des cantons, la possibilité en- core de déléguer audit organe la charge de trouver les consensus nécessaires et de résoudre les conflits?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 17. November 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 17 novembre 1993
Der Bundesrat misst der Erhaltung und der zukunftsgerichte- ten Weiterentwicklung des Föderalismus hohe Bedeutung zu. Er unterstützt grundsätzlich alle Bestrebungen, die Zusam- menarbeit zwischen Bund und Kantonen zu intensivieren und zeitgemäss auszugestalten. Dabei kommt der Frage der Mit- wirkung der Kantone im Bereich der Aussenpolitik zentrale Be- deutung zu. Diese Frage war zweifellos eines der auslösenden Momente für die Schaffung der Konferenz der Kantonsregie- rungen.
Die einzelnen Fragen können wir wie folgt beantworten:
Die Schaffung der Konferenz der Kantonsregierungen fällt in die Organisationsautonomie der Kantone. Der Bundesrat hat gegen die Schaffung dieser Konferenz nichts einzuwen- den. Die Konferenz, die vor allem die Koordination der Kan- tone untereinander und die Interessenvertretung der Kantone gegenüber dem Bund erleichtern soll, kann dazu beitragen, den Dialog zwischen Bund und Kantonen aufrechtzuerhalten und zu verbessern. Wichtig erscheint dabei dem Bundesrat namentlich die Koordination der Tätigkeiten der Konferenz der Kantonsregierungen und des Kontaktgremiums der Kantone. Letzteres hat in den vergangenen Jahren insbesondere in Zu- sammenhang mit der Neuverteilung der Aufgaben sowie im Vorfeld des EWR-Entscheids eine sehr wichtige Rolle gespielt. Es wird auch weiterhin für die Behandlung von Grundsatz- fragen des Föderalismus in der Schweiz grosse Bedeutung haben.
Der Bundesrat erachtet die verschiedenen Fachkonferen- zen auf Regierungsebene (Erziehungsdirektorenkonferenz, Sanitätsdirektorenkonferenz, Konferenz der Justiz- und Poli- zeidirektoren, Finanzdirektorenkonferenz, Fürsorgedirekto- renkonferenz usw.) sowie die von diesen eingesetzten Arbeits- gruppen und Konferenzen auf technischer Ebene als sehr wichtig und nützlich. Sie ermöglichen und erleichtern die für die Lösung vieler Aufgaben unerlässliche Kooperation zwischen Kantonen und auch zwischen dem Bund und den Kantonen.
Die Konferenz der Kantonsregierungen bezweckt, die Zu- sammenarbeit unter den Kantonen in ihrem Zuständigkeitsbe- reich zu fördern und in kantonsrelevanten Angelegenheiten des Bundes die erforderliche Koordination und Information der Kantone sicherzustellen. Dieser Zweck unterscheidet die Konferenz deutlich vom Ständerat. Die Konferenz besteht zu- dem aus Regierungsvertretern der Kantone, währenddem der Ständerat ein Bundesorgan ist. Aus der Sicht des Bundesrates tangiert die Schaffung dieser Konferenz die Institution des Ständerates daher nicht grundsätzlich. Wie sich das Verhältnis zwischen der neugeschaffenen Konferenz der Kantonsregie- rungen und dem Ständerat sowie auch anderen bereits beste- henden Institutionen entwickeln wird, hängt vor allem auch vom Aufgabenverständnis und von der Arbeitsweise der Kon- ferenz ab.
Nach Auffassung des Bundesrates sollen in einer zweiten Reformphase neben der eigentlichen Regierungsreform wei- tere zentrale Elemente der Staatsleitung erneuert werden. Dazu gehört auch die Zusammenarbeit zwischen Bund und Kantonen. Die Schaffung der Konferenz der Kantonsregierun- gen präjudiziert diese Reformbestrebungen nicht.
Der Bundesrat hat die Durchführung von Vernehmlassun- gen in einer Verordnung vom 17. Juni 1991 neu geregelt. Ei-
nes der Ziele dieser Neuregelung war die Konzentration auf das Wesentliche, d. h. insbesondere auf bedeutsame Vorla- gen. Die Verordnung sieht ausdrücklich die Möglichkeit einer konferenziellen Durchführung des Vernehmlassungsverfah- rens vor. Aus der Sicht des Bundesrates kann die Konferenz der Kantonsregierungen - ähnlich wie das Kontaktgremium der Kantone und andere, bereits bestehende kantonale Konfe- renzen - gewisse Funktionen in diesem Zusammenhang übernehmen. Ob und in welchem Umfang sie dies tun wird, hängt allerdings nicht in erster Linie vom Bund, sondern vor al- lem von den Kantonen ab.
Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'interpellateur: satisfait
93.3416
Interpellation Tschäppät Alexander Auslieferungsverfahren in Sachen Werner K. Rey Werner K. Rey. Procédure d'extradition
Wortlaut der Interpellation vom 23. September 1993
Das Parlament ist zurzeit daran, das Vermögensstrafrecht zu revidieren. Eines der Hauptziele dieses Vermögensstrafrech- tes war gemäss bundesrätlicher Botschaft die Bekämpfung der Wirtschaftskriminalität. Werner K. Rey muss in diesem Zu- sammenhang sicher als Symbolfigur, aber auch als Massstab für die Glaubwürdigkeit dieser Aussagen gesehen werden. Wenn die in breiten Bevölkerungskreisen weit verbreitete Mei- nung «die Kleinen hängt man, und die Grossen lässt man lau- fen» nicht noch verstärkt werden soll, muss es einem Rechts- staat wie dem unseren gelingen, Leute wie Werner K Rey we- nigstens vor ein Gericht zu stellen.
In diesem Zusammenhang erlaube ich mir, dem Bundesrat folgende Fragen zu stellen:
Ist der Bund bereit, die Bemühungen des Kantons Bern ak- tiv zu unterstützen, und wenn ja, wie gedenkt er dies zu tun?
Bestehen bereits gewisse Unterstützungsbemühungen der eidgenössischen Behörden? Wenn ja, welcher Art sind sie, und wie könnten sie noch ausgebaut werden?
Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass in solch komplexen Fragen ein einzelner Kanton auch künftig kaum mehr in der Lage sein dürfte, die komplizierten und in der Re- gel langwierigen und teuren Rechtshilfeverfahren selber durchzuführen? Wieweit ist der Bund bereit, diesbezüglich nicht nur Ratschläge, sondern auch entsprechende aktive Hilfe zu gewähren?
Welche diplomatischen Möglichkeiten stehen dem Bundes- rat noch zur Verfügung, um eine Auslieferung Werner K Reys zu erwirken? Sind auf diplomatischer Ebene bereits Interven- tionen vorgenommen worden? Wenn ja, welche?
Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass die Komple- xität, aber auch Emotionalität dieses Falles eine Intervention auf Ministerebene rechtfertigen würde?
Befürchtet der Bundesrat nicht, dass für den Fall, dass sich Werner K. Rey der Strafverfolgung entziehen kann, das Ver- trauen in den Rechtsstaat Schweiz arg in Mitleidenschaft gezo- gen würde?
Texte de l'interpellation du 23 septembre 1993
Le Parlement procède actuellement à la révision du droit pénal concernant la protection du patrimoine. L'un des principaux objectifs de ce droit est de combattre la criminalité économi- que, à en croire le message du Conseil fédéral. L'affaire Wer- ner K Rey doit être certainement considérée à cet égard comme un cas d'école, mais aussi comme la pierre de touche
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Zbinden Konferenz der Kantonsregierungen: Gründung; Meinung des Bundesrates
Interpellation Zbinden Conférence des gouvernements cantonaux: motifs; opinion du Conseil fédéral
In
Dans
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
In
Jahr
1993
Année
Anno
Band
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Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3458
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 17.12.1993 - 08:00
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Data
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