17 décembre 1993
N
2554
Interpellation Schwab
Texte de l'interpellation du 5 octobre 1993
En février 1992, trois appareils de fabrication de ferments bio- logiques destinés à être exportés en Iran ont été détruits lors d'un attentat dans la salle de montage de l'entreprise Bioengi- neering SA à Wald/ZH.
Le 14 juin 1992, des produits d'exportation de cette firme ont fait l'objet d'un nouvel attentat à l'explosif, à Munich cette fois (cf. 92.1071, question ordinaire Hollenstein du 19.06.1992).
Le 23 février 1993, un nouvel attentat était perpétré contre des produits de Bioengineering SA destinés à l'Iran.
Au mois de juin, le quotidien israélien «Maariv» accusait la Suisse d'avoir pris la place de l'Allemagne, après la guerre du Golfe, en tant que fournisseur principal de composants d'ar- mes atomiques, chimiques et biologiques au Moyen-Orient. II disait tirer ses sources principalement de «milieux bien infor- més» des services secrets israéliens. Un mois plus tard, en juil- let 1993, le Parlement israélien a débattu des révélations de ce journal et des contrôles laxistes des autorités suisses sur les exportations.
Selon divers comptes rendus de presse, certains indices lais- sent penser que les services secrets israéliens se trouvent der- rière ces attentats, qui sont l'oeuvre de professionnels. La Suisse n'a jamais émis d'avis officiel sur ces présomptions.
Vu ce qui précède, je pose au Conseil fédéral les questions suivantes:
Quelles raisons ont poussé l'OFAEE l'année dernière à dé- conseiller l'exportation du matériel de fabrication de ferments biologiques?
Selon quels critères décide-t-on de déconseiller l'exporta- tion de biens pouvant aussi servir à des fins militaires?
Le Conseil fédéral est-il prêt à faire pression, à l'intérieur du pays et sur le plan international, pour que l'exportation de ce type de marchandises vers des régions en crise soit soumise à un contrôle rigoureux ou carrément interdite?
Qu'a fait la Suisse jusqu'à présent pour élucider ces atten- tats? Où en sont les investigations?
Les enquêtes ont-elles révélé des indices qui portent à croire que les services secrets israéliens pourraient être les au- teurs de ces attentats?
Que pense le Conseil fédéral des reproches du quotidien «Maariv» et du Parlement israélien, selon lesquels la Suisse li- vrerait en grande quantité des composants d'armes ABC?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Baumann, Bühlmann, Diener, Gardiol, Gonseth, Hafner Rudolf, Misteli, Robert, Schmid Peter, Thür (11)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. November 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 novembre 1993
Die Fragen der Interpellantin können wie folgt beantwortet werden:
Iran ist ein Land, das verdächtigt wird, biologische Waffen zu entwickeln. Eine Verwendung der Fermenter zu diesem Zweck konnte deshalb nicht ausgeschlossen werden.
Manchmal wird das Bawi angefragt, ob es Einwände gegen die Ausfuhr bestimmter Güter habe, obwohl diese nicht bewilli- gungspflichtig ist. Das Bawi kann auch über andere Wege von solchen nicht bewilligungspflichtigen Ausfuhren erfahren. Falls das Bawi gewisse Zweifel über den Verwendungszweck solcher Güter hat, rät es von einem Export ab.
Die Schweiz ist Mitglied aller internationalen Gremien, die durch die Festlegung von Exportkontrollmassnahmen für Dual-use-Güter einen Beitrag zur Nichtweiterverbreitung von Massenvernichtungswaffen sowie von Trägersystemen für
solche Waffen erbringen. Es handelt sich um die Gruppe der Nuklearlieferländer, die Australiengruppe (für B- und C-Waf- fen) sowie das internationale Raketentechnologie-Kontrollre- gime. Zudem hat sie das Chemiewaffenübereinkommen un- terzeichnet. In den genannten Gremien setzt sich die Schweiz dafür ein, dass der Export von Dual-use-Gütern nur zugelas- sen wird, wenn sichergestellt ist, dass sie nicht für die erwähn- ten Waffen Verwendung finden.
Die Abklärungen und notwendigen Untersuchungshandlun- gen in allen drei Fällen sind in enger Zusammenarbeit mit den Behörden des Kantons Zürich, mit dem Wissenschaftlichen Forschungsdienst Zürich sowie mit ausländischen Polizei- dienststellen erfolgt.
Die durch die Bundespolizei geleiteten Ermittlungen verliefen bis heute ergebnislos. Die entsprechenden Untersuchungen sind jedoch noch nicht abgeschlossen.
Die Organisation «Group of the martyrs Mustafa Sadeki and Ali Zadeh» bezeichnete sich für den Anschlag in Wald als ver- antwortlich. Nach dem bisherigen Stand der Ermittlungen be- stehen keine konkreten Hinweise auf mögliche Täter.
Die Vorwürfe, die sich vor allem auf angebliche Lieferungen aus der Schweiz in den Iran beziehen, sind haltlos. Der israeli- sche Ministerpräsident selbst hat die Informationen von «Maa- riv» als falsch bezeichnet.
Erklärung der Interpellantin: nicht befriedigt Déclaration de l'interpellatrice: non satisfaite
93.3426
Interpellation Schwab Entwicklung des Agrarhandelsrechts
Développement du droit commercial agricole
Wortlaut der Interpellation vom 29. September 1993 Die Gatt-Verhandlungen, das Verhältnis der Schweiz zur EG und zum EWR sowie der mögliche Beitritt einiger Efta-Staaten zur EG verändern die Rahmenbedingungen für das Agrarhan- delsrecht der Schweiz. Insbesondere ist das Handelsrecht ba- sierend auf internationalen Verträgen davon betroffen. Ich bitte den Bundesrat deshalb, die folgenden Fragen zu be- antworten:
Welchen Einfluss hat das wahrscheinliche Ergebnis der Uruguay-Runde des Gatt auf die Möglichkeiten der Schweiz, mit der EG bilaterale Agrarhandelsabkommen zu schliessen? 2. Hat das durch das Gatt-Abkommen geschaffene Agrarhan- delsrecht Vorrang vor neuen und bestehenden bilateralen Ab- kommen mit der EG? Wie sind insbesondere die bilateralen Abkommen der Schweiz mit der EG im Rahmen des Gatt, des FHA (Freihandelsabkommen) und ausserhalb beider Abkom- men von der Uruguay-Runde betroffen?
Dezember 1993 N
2555
Interpellation Schwab
Was geschieht formell und materiell mit den Agrarabkom- men (im Rahmen des FHA und des Gatt sowie ausserhalb beider Abkommen) mit Efta-Staaten, die der EG beitreten? Sind Kompensationsverhandlungen im Rahmen des Gatt zu erwarten?
Wenn ja, in welchem Rahmen können solche Verhandlun- gen geführt werden?
Ist der vom Gatt verlangte minimale Marktzutritt allen zu ge- währen, oder können einzelnen Staaten oder Wirtschaftsge- meinschaften Vorteile eingeräumt werden?
Würde ein mengenmässiger Abbau der subventionierten Käseexporte auch für den präferentiellen Zugang von Schwei- zer Käse zur EG gelten?
Ist die Entwicklungsklausel im FHA nach dem Abschluss der Gatt-Verhandlungen geeignet, um Marktzutrittsverhand- lungen mit der EG zu führen?
Muss der Gatt-Vertrag integral angenommen oder abge- lehnt werden, oder gibt es politischen Gestaltungsspielraum für das Parlament oder das Volk?
Wieweit unterliegen Anpassungen von Gesetzen als Folge des neuen Gatt-Vertrages dem Referendum oder nicht?
Ich bitte den Bundesrat, die vorstehenden Fragen rasch zu be- antworten.
Texte de l'interpellation du 29 septembre 1993
Les négociations du Gatt, les relations de la Suisse avec la CE et l'EEE, ainsi que l'adhésion éventuelle de certains pays de l'AELE à la CE, sont en train de modifier les conditions-cadres du droit commercial agricole de la Suisse, tout particulière- ment dans ceux de ses aspects qui reposent sur les accords internationaux.
C'est pourquoi je prie le Conseil fédéral de répondre aux ques- tions suivantes:
Quelle sera l'influence du résultat prévisible du cycle de l'Uruguay du Gatt sur les possibilités qu'a la Suisse de conclure avec la CE des accords bilatéraux portant sur les échanges agricoles?
Le droit commercial agricole créé par le Gatt a-t-il préséance sur les accords bilatéraux actuels et futurs avec la CE? En par- ticulier, dans quelle mesure les accords bilatéraux de la Suisse avec la CE, tant dans le cadre du Gatt et de l'Accord de libre- échange qu'en dehors de ces accords, sont-ils influencés par le cycle de l'Uruguay?
Qu'en sera-t-il, matériellement et formellement, des accords agricoles (ici aussi, dans le cadre ainsi qu'en dehors des accords précités) avec les pays de l'AELE qui adhéreront à la CE? Peut-on s'attendre à ce que des négociations visant à obtenir des compensations aient lieu dans l'enceinte du Gatt?
Dans l'affirmative, dans quel cadre pourraient avoir lieu ces négociations?
Le droit d'accès minimal au marché exige par le Gatt doit-il être accordé à tous ou des privilèges peuvent-ils être consen- tis à certains pays ou blocs économiques?
Une diminution quantitative des exportations subvention- nées de fromage s'appliquerait-elle aussi au droit d'accès pré- férentiel du fromage suisse dans la CE?
La clause évolutive de l'Accord de libre-échange permet- trait-elle de mener des négociations avec la CE sur le droit d'accès au marché?
L'Accord du Gatt doit-il être accepté ou refusé dans son inté- gralité, ou existe-t-il une marge de manoeuvre pour le Parle- ment et le peuple?
Dans quelle mesure les modifications des lois effectuées par suite du nouvel Accord du Gatt seraient-elles ou non sujet- tes au référendum?
Je prie le Conseil fédéral de répondre promptement aux ques- tions qui précèdent.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 17. November 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral
du 17 novembre 1993
Das zu erwartende Resultat der Verhandlungen im Rahmen der Uruguay-Runde des Gatt bedingt zahlreiche Aenderun- gen im schweizerischen Agrarhandelsrecht. Diese entspre- chen jedoch in ihren Grundzügen den Zielsetzungen des 7. Landwirtschaftsberichtes. Zu den Fragen des Interpellanten hält der Bundesrat generell fest, dass das Gatt und die Resul- tate der Uruguay-Runde lediglich die Rahmenbedingungen zur Gestaltung der nationalen Agrarhandelspolitiken festlegen und dass für diese Gestaltung nach wie vor ein erheblicher na- tionaler Spielraum besteht. Auch die Möglichkeiten für weitere Verhandlungen und Liberalisierungsschritte im europäischen Raum können weitgehend beibehalten werden. Die Antworten auf mehrere der gestellten Fragen werden vom weiteren Ver- lauf der Verhandlungen beeinflusst. Die nachfolgenden Ant- worten stützen sich auf den Verhandlungsstand am 1. Novem- ber 1993.
Zu den einzelnen Fragen nimmt der Bundesrat wie folgt Stellung:
Die im Freihandelsabkommen Schweiz-EG von 1972 vorge- sehene Möglichkeit zu einer produkteweisen Ausdehnung des gegenseitigen Freihandels auf landwirtschaftliche Pro- dukte bleibt unbenommen. Das Gatt sieht ausdrücklich die Möglichkeit für einzelne Vertragsparteien vor, auf gegenseiti- ger Basis zusätzliche Liberalisierungsschritte sowohl an der Grenze als auch im Innern zu vereinbaren. Eine solche Aus- dehnung könnte - unbeschadet der Meistbegünstigungsklau- sel des Gatt - beispielsweise auf die EG (und unter Umstän- den die Efta-Länder) beschränkt werden.
Die Schweiz und die Mitgliedstaaten der EG sind Vertrags- parteien des Gatt und diesbezüglich an die gleichen Verpflich- tungen gebunden. Bestehende bilaterale Abkommen mit der EG - beispielsweise für den Handel mit Käse - können beibe- halten werden, da sie mit den im Gatt einzugehenden Marktzu- trittsverpflichtungen vereinbar sind. Auch neue Abkommen werden im Rahmen der genannten Verpflichtungen möglich sein.
3./4. Wenn Efta-Staaten der EG beitreten sollten, hat diese de- ren vertragliche Verpflichtungen auch der Schweiz gegenüber zu übernehmen oder unter Berücksichtigung der in den ent- sprechenden Abkommen vorgesehenen Bestimmungen zu kündigen. Die beitretenden Staaten wenden hingegen die EG-Aussenhandelsregeln an, so auch im Verhältnis zur Schweiz. Letztere sind insgesamt für unsere Exporte günstiger als die heutigen bilateralen Vereinbarungen mit den einzelnen Efta-Staaten. Kompensationsverhandlungen im Rahmen des Gatt sind deshalb kaum notwendig und würden sich ausser- dem auf die im Gatt dannzumal gebundenen Zollansätze be- schränken.
Der vom Gatt vorgesehene Minimalzutritt muss allen Ver- tragsparteien gleichermassen gewährt werden (Meistbegün- stigung). Das Instrument dazu sind globale (und nicht länder- spezifische) Zollkontingente, mit welchen die entsprechenden Mengen zu niedrigen Zollansätzen importiert werden können. Für die Schweiz sind davon Kartoffeln und Schweinefleisch betroffen.
Der von der EG eingeräumte präferentielle Zugang für Schweizer Käse kann auch mit dem zukünftigen Gatt auf- rechterhalten werden. Allerdings fallen sämtliche Exportsub- ventionen unter die budget- und allenfalls mengenmässigen Reduktionsverpflichtungen des Gatt. Für einzelne Produkte und Märkte können zwischen den interessierten Handels- partnern zusätzliche Reduktionsvereinbarungen getroffen werden.
Die Entwicklungsklausel des FHA sieht gewisse Möglich- keiten für gegenseitige Marktzugangsverbesserungen zu Prä- ferenzzollansätzen vor. Diese präferentiellen Möglichkeiten könnten allerdings nach dem Abschluss der Uruguay-Runde nicht mehr voll ausgeschöpft werden. Hingegen sind gegen- seitige Liberalisierungsschritte weiterhin möglich, welche den zu Frage 1 aufgeführten Bedingungen entsprechen (Freihan- del auf gegenseitiger Basis).
N
17 décembre 1993
2556
Interpellation Baumann
Gemäss dem Entwurf der Schlussakte können die Resul- tate der Uruguay-Runde (26 Abkommen, Zollsenkungslisten, Listen der Erstverpflichtungen in den Dienstleistungen, Listen der nicht abbaubaren Landwirtschaftssubventionen) nur als Ganzes ratifiziert werden. Sie erfüllen die Kriterien des fakulta- tiven Referendums für Staatsverträge gemäss Artikel 89 der Bundesverfassung. Die genannten Abkommen legen in erster Linie Rahmenbedingungen fest, innerhalb welcher der natio- nale Gestaltungsspielraum erhalten bleibt. Bei den konkreten Listenverpflichtungen ist dieser Spielraum nach oben (bei- spielsweise Zollerhöhungen) nicht mehr vorhanden.
Jede Aenderung eines Bundesgesetzes oder eines allge- meinverbindlichen Bundesbeschlusses unterliegt gemäss Ar- tikel 89 Absatz 2 der Bundesverfassung dem fakultativen Refe- rendum.
Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'interpellateur: satisfait
93.3435
Interpellation Duvoisin Privatisierung der TGV-Linien Paris-Bern und Paris-Lausanne Privatisation de l'exploitation des lignes TGV Paris-Berne et Paris-Lausanne
Wortlaut der Interpellation vom 29. September 1993 Am 3. August 1993 informierten die SBB über ihre Absicht, für den Betrieb der TGV-Linien Paris-Lausanne und Paris-Bern zusammen mit der SNCF ein «Groupement d'intérêt économi- que» (GIE) zu schaffen.
Vielleicht ist dies eine positive, dynamische Lösung, die einen optimalen Betrieb dieser zwei Achsen ermöglicht, die der Zeit- schrift «La vie du Rail» (Nr. 2047) zufolge «zu den rentabelsten internationalen Linien der SNCF gehören».
Ich möchte, dass uns der Bundesrat über die Absichten der beiden Partner SBB und SNCF sowie über die mit diesem Schritt verfolgten Ziele näher orientiert.
Wer soll als Arbeitgeber des Betriebspersonals fungieren und unter welchen Voraussetzungen? Wie wird die Tarifpolitik für die Benutzer aussehen?
Werden die von den TGV-Linien bedienten Kantone und Städte zur Ausgestaltung der neuen Gesellschaft angehört, und können sie Vertreter in deren Verwaltungsrat entsenden?
Texte de l'interpellation du 29 septembre 1993
Le 3 août 1993, les CFF informaient de leur intention de créer, avec la SNCF un groupement d'intérêt économique (GIE) pour l'exploitation des services TGV Paris-Lausanne et Paris- Berne.
Peut-être s'agit-il là d'une solution positive et dynamique, sus- ceptible de permettre la gestion optimale de ces deux axes qui, selon le journal «La vie du Rail» (No 2047) «figurent parmi les lignes internationales les plus rentables de la SNCF».
Je souhaite que le Conseil fédéral nous informe de manière plus précise sur les intentions des partenaires CFF et SNCF, et sur les objectifs poursuivis par cette démarche.
Qui deviendra l'employeur du personnel d'exploitation, et à quelles conditions? Quelle sera la politique tarifaire pour les usagers?
Les cantons et les villes desservis seront-ils consultés sur le montage de la nouvelle société? Pourront-ils se faire représen- ter à son conseil d'administration?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Béguelin, Borel Fran- çois, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Bundi, Caspar-Hutter, Danuser, Fankhauser, Haering Binder, Hafner Ursula, Häm-
merle, Herczog, Jeanprêtre, Jöri, Ledergerber, Leemann, Ma- mie, Matthey, Ruffy, Savary, Strahm Rudolf, Tschäppät Alexan- der, Vollmer (24)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 10. November 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral
du 10 novembre 1993
Les liaisons TGV Paris-Lausanne et Paris-Berne ont été mises en service respectivement en 1984 et 1987. Depuis lors, leur trafic n'a cessé d'augmenter, atteignant 1 million de voya- geurs en 1992.
Malgré tout, leur résultat économique n'est pas satisfaisant pour les CFF, car les produits ne permettent pas de couvrir les dépenses d'exploitation et les coûts du matériel roulant Cela s'explique par la brièveté des parcours suisses, l'octroi des ra- bais usuels sur ces derniers et la forte indemnité versée à la SNCF pour les rames.
Etant donné cette situation défavorable, les CFF et la SNCF ont créé un groupement d'intérêt économique (GIE) selon le droit français. En l'occurrence, il ne s'agit pas d'une privatisa- tion proprement dite. L'objectif de cet organisme est de gérer en commun le trafic franco-suisse sous la forme d'une collabo- ration plus étroite et d'exploiter de manière optimale les possi- bilités du marché. Les CFF attendent de la démarche une ame- lioration sensible de leurs résultats.
Le personnel des CFF et de la SNCF conserve son statut ac- tuel. En d'autres termes, il continuera d'assumer l'exploitation sur ces axes.
Les tarifs internationaux ne sont pas touchés, du moins pour le moment. Des adaptations seront néanmoins possibles en fonction de la demande.
Comme il s'agit, en principe, d'une collaboration interne des deux chemins de fer, le conseil d'administration se composera uniquement de représentants des CFF et de la SNCF.
Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait
93.3406
Interpellation Baumann Bahnlinie Lyss-Solothurn Ligne ferroviaire Lyss-Soleure
Wortlaut der Interpellation vom 22. September 1993 Vor rund sechs Monaten sind die Absichten der SBB betref- fend (Teil-)Aufhebung des Personenverkehrs auf der Bahnli- nie Lyss-Solothurn bekanntgeworden. Dem Koordinations- gremium der vier beteiligten Regionalplanungsverbände wurde ursprünglich von den SBB zugesichert, dass vorerst vier unterschiedliche Restrukturierungsvarianten seriös und unvoreingenommen studiert würden. Bevor diese Varianten- studien vorliegen, haben nun offenbar die SBB die Variante «Integrale Umstellung auf Busbetrieb» eindeutig in den Vor- dergrund gerückt. Diese Variante trägt aber den Bedürfnissen des betroffenen Raumes in keiner Weise Rechnung.
Die betroffenen Regionalplanungsverbände haben nun ein konsensfähiges Angebotskonzept ausgearbeitet, welches auf der Grundidee «Bahn Lyss-Büren und Bus Büren-Solothurn» basiert. Damit können markante Kosteneinsparungen erzielt werden.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Schwab Entwicklung des Agrarhandelsrechts Interpellation Schwab Développement du droit commercial agricole
In
Dans
In
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Jahr
1993
Année
Anno
Band
V
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3426
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 17.12.1993 - 08:00
Date
Data
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20 023 551
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