Asylum hearing: role and compensation of aid representatives

20023542Jurisprudence administrative des autorités fédérales (JAAC)17 déc. 1993Other

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Résumé

Roland Borer asked the Federal Council whether aid organizations’ representatives actually attend asylum hearings, what their role is, whether they are paid 200 francs per hearing, and whether the money is earmarked. The Federal Council answered that the participation of a representative of the aid organizations is prescribed by law under Art. 15a AsylG. Their role is limited to observing the hearing, asking clarifying questions, signing the minutes, raising objections, and suggesting further inquiries; they have no party rights. The Federal Council confirmed a lump-sum fee under Art. 8(2) AsylV 2, then 206 francs, and stated that the payment is not earmarked because it is a flat reimbursement of expenses.

Regest

Art. 15a AsylG; Art. 8 Abs. 2 and Art. 56 AsylV 2; participation of aid-organization representatives in asylum hearings and lump-sum compensation. The presence of a representative of the aid organizations during the hearing on asylum grounds is mandatory in principle and serves comprehensive fact-finding and procedural fairness; the representative may observe, ask clarifying questions, object, and propose further investigations, but enjoys no party rights. Compensation is owed as a lump-sum reimbursement of expenses and is not earmarked; the organizations may in principle dispose of the funds themselves, subject to general subsidy supervision. The lump sum may be adjusted and is reviewed within the ordinance framework.

Texte intégral

  1. Dezember 1993 N

2545

Interpellation Borer Roland

a. die Verkäufe von Wohneinheiten von Ausländern an Auslän- der vom Kontingent ausgenommen werden; b. das Kontingent für Verkäufe von Schweizern an Ausländer erhöht wird?

Texte de l'interpellation du 3 mars 1993

Devant l'aggravation de la situation économique, avec pour corollaire la montée du chômage, le Conseil fédéral a prévu une série de mesures de relance.

Les régions périphériques sont particulièrement touchées par la récession et nous constatons dans le Valais romand, par exemple, un taux de chômage d'environ 9 pour cent.

Le secteur immobilier se trouve dans ce contexte en pleine débâcle et il y a urgence à faire fonctionner les leviers à dis- position.

A cet effet, le Conseil fédéral dispose de la possibilité prévue à l'article 11 alinéa 2 de la loi fédérale sur l'acquisition d'immeu- bles par des personnes à l'étranger (LFAIE). Cette réglementa- tion permet au Conseil fédéral d'augmenter le contingent de ventes à disposition des cantons qui le désirent. Cette mesure serait la bienvenue dans les régions touristiques touchées du- rement par la récession et qui ne peuvent compter sur une ex- pectative de diversification économique. Cette bouffée d'air permettrait notamment, aux entreprises propriétaires de loge- ments acquis en compensation du travail, de récupérer des li- quidités, ainsi qu'aux constructeurs de nouveaux logements d'octroyer du travail aux entreprises du bâtiment.

Le Conseil fédéral est-il dès lors prêt:

  1. à faire usage de l'article 11 alinéa 2 de la LFAIE dans le sens précité?

  2. à modifier la lex Friedrich de manière à, notamment:

a exclure du contingent les ventes d'unités de logements d'étrangers à étrangers?

b. augmenter le contingent dans les cas de ventes par des Suisses à des étrangers?

Mitunterzeichner - Cosignataires: Chevallaz, Cotti, Darbellay, Ducret, Gobet, Maitre, Mamie, Theubet, Zwahlen (9)

Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 27. September 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 27 septembre 1993

  1. Après avoir consulté les gouvernements cantonaux, le Conseil fédéral fixe tous les deux ans, dans les limites d'un nombre maximum prévu pour l'ensemble du pays, les contin- gents cantonaux annuels d'autorisations portant sur l'acquisi- tion de logements de vacances et d'appartements dans des apparthôtels; ce faisant, il tient compte de l'intérêt supérieur du pays et de ses intérêts économiques. Il réduit ce nombre maximum par étapes. Si les intérêts économiques du pays l'exigent impérieusement et si ses intérêts supérieurs ne s'y opposent pas, ce nombre peut cependant être maintenu ou passagèrement augmenté (art. 11 LFAIE).

  2. Le 17 septembre 1992, le Département fédéral de justice et police a soumis aux cantons un projet portant sur la diminution desdits contingents. Lors de la procédure de consultation, 17 cantons se sont déclarés d'accord avec le projet de diminu- tion. Les cantons de Berne, de Fribourg, des Grisons et de Vaud ont demandé le maintien des contingents accordés pour la période précédente; les cantons du Tessin et du Valais ont sollicité une augmentation.

  3. Le Conseil fédéral a déjà exposé d'une part dans sa ré- ponse du 13 janvier 1993 à la question ordinaire urgente Epi- ney du 9 octobre 1992 (99.1117 «Lex Friedrich. Application»), et d'autre part dans sa réponse, du 20 janvier 1993, à l'interpel- lation Camponovo du 30 novembre 1992 (92.3462 «Contin- gents cantonaux») que l'on ne pouvait guère nier que même les cantons touristiques étaient durement touchés par la crise économique et le chômage.

Quant bien même les contingents des années 1987 à 1990 n'avaient pas été épuisés, les intérêts supérieurs du pays ne s'opposaient pas au maintien du nombre d'autorisations. Compte tenu de ces circonstances, le conseil fédéral a décidé le 23 décembre 1992 de renoncer à une réduction des contin- gents pour la période 1993/94. La question de l'augmentation du nombre maximum d'autorisations s'était alors déjà posée au Conseil fédéral, qui l'a examinée très attentivement, même si la question ordinaire urgente Epiney susmentionnée ne de- mandait pas une augmentation, mais uniquement le maintien. En maintenant le nombre maximum d'autorisations, le Conseil fédéral a largement tenu compte des cantons à vocation tou- ristique.

  1. Si le Conseil fédéral augmentait les contingents des can- tons qui le désirent, il devrait non seulement augmenter le contingent suisse maximum, mais aussi en modifier indirecte- ment la clé de répartition. Cette dernière tient déjà largement compte des besoins des cantons à vocation touristique puis- que 77 pour cent du contingent est attribué aux grands can- tons touristiques, dont 22 pour cent au canton du Valais. Aussi le Conseil fédéral a-t-il considéré, dans sa réponse à l'interpel- lation Camponovo susmentionnée, qu'il n'était ni opportun ni judicieux de modifier cette clé de répartition, dès lors que la majorité des cantons l'ont approuvée. Une telle modification ou une augmentation du nombre maximum d'autorisations impliquerait la révision de l'ordonnance sur l'acquisition d'im- meubles par des personnes à l'étranger et, partant, une nou- velle procédure de consultation auprès des cantons.

Le Conseil fédéral n'est pas opposé à ce que le canton du Va- lais distribue déjà en 1993 des autorisations à imputer sur son contingent 1994. Celui-ci sera adapté à la suite de la révision partielle urgente (voir ch. 5 ci-dessous), qui pourra probable- ment entrer en vigueur dans le courant du deuxième semestre de 1994.

  1. Quant à la deuxième question, elle sera examinée dans le cadre de la révision partielle de la lex Friedrich. Le Conseil fé- déral s'est déjà déclaré prêt à accepter diverses motions concernant une révision de la lex Friedrich. Comme il l'a re- tenu dans son rapport du 25 août 1993 à la Commission pour les affaires juridiques du Conseil des Etats, à propos de l'initia- tive du canton de Genève concernant la lex Friedrich, le DFJP devra élaborer sans délai un projet de révision partielle. Ledit projet devra être soumis à la procédure de consultation avant la fin de cette année.

Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait

93.3507

Interpellation Borer Roland Teilnahme von Vertretern der Hilfswerke bei der Befragung Asylsuchender Audition des requérants d'asile. Participation de représentants des oeuvres d'entraide

Wortlaut der Interpellation vom 8. Oktober 1993 An der Befragung von Asylsuchenden nehmen nach Informa- tionen nebst den zuständigen Beamten vom BFF und dem Dolmetscher jeweils auch Angehörige der Hilfswerke teil. Wie weiter mitgeteilt wurde, werden diese für ihre Teilnahme mit 200 Franken pro befragte Person, plus Spesen, entschädigt. Da die Befragung der Asylsuchenden durch eigens dafür aus- gebildete Beamte durchgeführt wird, ist in diesem Zusammen- hang die Funktion der Hilfswerkvertreter bei den Befragungen unklar. Ebenso kann nicht nachvollzogen werden, wie die grosszügige Entschädigung zu begründen ist.

Interpellation Strahm Rudolf

2546

N

17 décembre 1993

Ich bitte den Bundesrat um die Beantwortung folgender Fragen:

  1. Entsprechen die vorgängig geschilderten Sachverhalte im Grundsatz den tatsächlichen Gegebenheiten?

  2. Welche Funktion haben die Angehörigen der Hilfswerke bei der Befragung?

  3. Werden die Hilfswerkvertreter tatsächlich mit 200 Franken pro befragten Asylsuchenden entschädigt, sofern sie an der Befragung teilnehmen?

  4. Wie wird diese grosszügige Entschädigung begründet?

  5. Sind die an die Hilfswerke oder deren Vertreter ausgerichte- ten Entschädigungen zweckgebunden, oder können diese über den Einsatz und die Verwendung der Gelder selber ent- scheiden?

Texte de l'interpellation du 8 octobre 1993

Selon certaines informations, il arrive que des représentants des oeuvres d'entraide prennent part à l'audition des requé- rants d'asile, en plus des fonctionnaires compétents de l'OFR et de l'interprète. Il semblerait également que ces représen- tants reçoivent pour cela une indemnité de 200 francs par per- sonne interrogée, plus les frais.

Comme les fonctionnaires qui mènent l'audition des requé- rants d'asile reçoivent une formation appropriée, la fonction du représentant des oeuvres d'entraide ne s'explique guère. En outre, les motifs de ce généreux dédommagement ne sont pas évidents.

Je demande au Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:

  1. Les choses se passent-elles réellement comme je l'ai ex- posé?

  2. Quel rôle jouent les représentants des oeuvres d'entraide lors des auditions?

  3. Sont-ils vraiment indemnisés à raison de 200 francs par re- quérant d'asile s'ils prennent part à l'audition?

  4. Comment justifie-t-on cette large indemnisation?

  5. L'indemnité versée à l'oeuvre d'entraide ou à son représen- tant a-t-elle une affectation spéciale ou bien décident-ils eux- mêmes de son utilisation?

Mitunterzeichner - Cosignataires: Dreher, Giezendanner, Jenni Peter, Kern, Moser, Scherrer Jürg, Steinemann (7)

Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 17. November 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 17 novembre 1993

  1. Die Anhörung zu den Asylgründen erfolgt von Gesetzes we- gen grundsätzlich in Anwesenheit eines Vertreters der Hilfs- werke. Es trifft zu, dass der Bund die Hilfswerke für die Erfül- lung dieser Aufgabe entschädigt.

  2. Die Mitwirkung der Hilfswerkvertreter bei der Anhörung ist in Artikel 15a des Asylgesetzes verankert. Ein Hilfswerkvertreter hat die Anhörung zu beobachten und kann Fragen zur Erhel- lung des Sachverhaltes stellen. Er bestätigt im Protokoll seine Mitwirkung und kann Einwendungen anmelden und weitere Abklärungen anregen. Hingegen kommen ihm keine Partei- rechte zu.

Die Anwesenheit eines Hilfswerkvertreters während der Befra- gung soll eine möglichst umfassende Sachverhaltsermittlung gewährleisten und damit einen Beitrag zu einem fairen Verfah- ren leisten (vgl. im übrigen Botschaft zum Bundesbeschluss über das Asylverfahren und zu einem Bundesgesetz über die Schaffung eines Bundesamtes für Flüchtlinge, vom 25. April 1990; 90.025; S. 65).

  1. Gemäss Artikel 8 Absatz 2 der Asylverordnung 2 vom 22. Mai 1991 über Finanzierungsfragen werden die Hilfswerke mit einer Pauschale von 200 Franken pro Anhörung entschädigt Diese Pauschale wird entsprechend dem Teuerungsaus- gleich für das Bundespersonal angepasst. Derzeit beträgt die abrechenbare Pauschale 206 Franken. Im Rahmen der lau-

fenden Revision der Asylverordnung 2 wird eine Anpassung der Pauschale geprüft

  1. Gemäss Artikel 15a Absatz 6 des Asylgesetzes werden die Hilfswerke für ihren Aufwand entschädigt. Dementsprechend sind den Hilfswerken all jene Kosten zu vergüten, welche ih- nen in Zusammenhang mit der Mitwirkung bei der Anhörung entstehen. Bei Erarbeitung der Ausführungsbestimmungen sind die Asylbehörden und die Schweizerische Flüchtlings- hilfe von einem durchschnittlichen Aufwand von 230 Franken pro Anhörung ausgegangen. Dies gestützt auf folgende, nach personellen und strukturellen Kosten aufgeteilte Berechnung: Reisezeit: 20 Franken; Anhörung von durchschnittlich 3 Stun- den à 30 Franken: 90 Franken; Abgeltung für die Teilnahme an Weiterbildungsveranstaltungen: 5 Franken; Koordinations- tätigkeit: 100 Franken; Aus- und Weiterbildungsmassnah- men: 15 Franken.

Gemessen am Leistungsauftrag erachtete der Bundesrat bei Verabschiedung der Asylverordnung 2 eine Pauschale von 230 Franken als zu hoch und setzte per 1. Januar 1992 eine solche von 200 Franken fest. Inzwischen machen die Hilfs- werke in Zusammenhang mit ihren Aufwendungen für die Mit- wirkung bei der Anhörung einen Fehlbetrag von 1,6 Millionen Franken geltend.

  1. Da es sich um eine pauschale Abgeltung handelt, sind die ausgerichteten Entschädigungen nicht zweckgebunden, d. h., die Hilfswerke können über die Verwendung der Gelder grund- sätzlich selber entscheiden. Nachdem sie aber insgesamt ei- nen namhaften Fehlbetrag geltend machen, ist davon auszu- gehen, dass die Mittel für diese Aufgaben eingesetzt werden. Das Abgeltungssystem als solches kann entsprechend den all- gemeinen Vorschriften im Subventionswesen überprüft wer- den. Dies wird mit einer besonderen Regelung zur Finanzauf- sicht in Artikel 56 der Asylverordnung 2 verdeutlicht.

Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'interpellateur: satisfait

93.3442

Interpellation Strahm Rudolf Verschärfung der Emissionsvorschriften für Lastwagen Renforcement des prescriptions en matière d'émission des poids lourds

Wortlaut der Interpellation vom 30. September 1993 Die Verschärfung der Emissionsgrenzwerte für Lastwagen ist im Rückstand.

Wir bitten den Bundesrat, den Fahrplan für den Erlass von Massnahmen bekanntzugeben und folgende Fragen zu be- antworten:

  1. Wann und auf welchen Zeitpunkt gedenkt er die Verschär- fung der Emissionsvorschriften für neuzugelassene Lastwa- gen zu verordnen?

  2. Welche Emissionsgrenzwerte für CO, HC, NO, und Partikel gedenkt er für Lastwagen festzulegen?

  3. Welche Massnahmen der Grenzwertsenkung gedenkt er für Dieselfahrzeuge unter 3,5 Tonnen zu ergreifen? Mit welchem Fahrplan?

  4. Ist er bereit, im Rahmen der Beschaffungen des Bundes und seiner Betriebe nur noch Lastwagen und Cars zu erwer- ben, die dem technisch fortschrittlichsten Emissionsstand ent- sprechen?

Texte de l'interpellation du 30 septembre 1993

Les travaux relatifs au renforcement des prescriptions en matière d'émission concernant les poids lourds traînent en longueur.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Borer Roland Teilnahme von Vertretern der Hilfswerke bei der Befragung Asylsuchender

Interpellation Borer Roland Audition des requérants d'asile. Participation de représentants des oeuvres d'entraide

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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

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Nationalrat

Conseil

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Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

15

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 93.3507

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 17.12.1993 - 08:00

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Mots-clés

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