Budget de la Confédération 1994
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15 décembre 1993
währte Darlehen an die Fipoi zugunsten des Cern führt für den Bund zu einer finanziellen Belastung von 34,4 Millionen Fran- ken, die sich auf die Jahre 1993 bis 1996 verteilt.
M. Rychen présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
La Commission de politique extérieure a traité l'objet 93.021 lors des trois séances du 12 octobre, du 2 novembre et du 9 décembre 1993. Lors de sa séance du 12 octobre 1993, elle a approuvé le prêt en faveur de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (Cern).
Des questions restées ouvertes en ce qui concerne un crédit d'études de planification d'une construction pour l'Organisa- tion météorologique mondiale (OMM) ont nécessité deux au- tres discussions (les 2 novembre et 9 décembre 1993) ainsi qu'un co-rapport de la Commission des constructions publi- ques. Vu que diverses questions sont demeurées non réso- lues et requièrent des éclaircissements sur des points précis, la commission a décidé le 9 décembre 1993 de suspendre l'examen de cette partie du message et a invité le DFAE à pré- parer un nouveau projet. Elle a également décidé de soumet- tre au plénum l'arrêté fédéral concernant le financement d'un nouveau prêt à la Fipoi en faveur du Cern déjà lors de la ses- sion d'hiver 1993, afin d'éviter un retard inutile dans le traite- ment de cet objet.
Déjà depuis plusieurs années, le Cern est à l'étroit dans ses murs en raison de l'afflux grandissant de physiciens et d'au- tres chercheurs. Le manque de locaux est devenu un obstacle pour les visiteurs désireux d'effectuer des recherches dans le cadre du Cern; la surface à disposition de ces personnes se monte à quelque 14 000 m2, autrement dit un peu plus de 2,3 m2 par visiteur.
Les besoins essentiels en nouveaux locaux à usage de bu- reaux sont évalués à près de 8000 m2. A cela s'ajoute l'adapta- tion nécessaire des infrastructures existantes, en particulier les salles de réunion et de conférence, ainsi que les laboratoi- res. Le nouveau bâtiment est destiné aux nouveaux utilisa- teurs. Il comptera 275 salles de travail (bureaux et laboratoi- res), soit un total de 876 places de travail et de 816 places dans les espaces publics. Le coût total de construction, sans les intérêts intercalaires, se monte à 32,9 millions de francs. Le terrain appartenant déjà au Cern, il n'y a pas de frais d'acquisi- tion, ni de rente de droit de superficie. Pour les autres détails, veuillez vous référer au message.
La commission a effectué une visite au Cern le 12 octobre 1993 et s'est fait informer par les responsables du Cern sur la mission, le programme de recherche, les aspects financiers et les perspectives d'avenir de cette Organisation. Au cours de cette visite, la commission a pu également visiter la zone expé- rimentale Delphi, située à l'intérieur de l'accélérateur d'élec- trons et de positons LEP.
Le prêt octroyé à la Fipoi en faveur du Cern entraînera pour la Confédération une charge financière de 34,4 millions de francs répartie sur les années de 1993 à 1996. Il sera accordé aux conditions habituelles, soit au taux d'intérêt actuel de 3 pour cent par an avec un délai de remboursement de 40 ans.
Antrag der Kommission
Mit 19 Stimmen (bei 3 Enthaltungen) beantragt die Kommis- sion, dem Bundesbeschluss über die Finanzierung eines neuen Darlehens an die Immobilienstiftung für die internatio- nalen Organiationen (Fipoi) in Genf zur Erstellung eines neuen Verwaltungsgebäudes zugunsten des Cern zuzustimmen.
Proposition de la commission Par 19 voix et avec 3 abstentions, la commission propose d'approuver l'arrêté fédéral concernant le financement d'un
nouveau prêt à la Fondation des immeubles pour les organisa- tions internationales (Fipoi) à Genève en vue de la construc- tion d'un immeuble administratif pour le Cern.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
A. Bundesbeschluss über die Finanzierung eines neuen Darlehens an die Immobilienstiftung für die internationa- len Organisationen (Fipoi) in Genf zur Erstellung eines neuen Verwaltungsgebäudes zugunsten des Cern
A. Arrêté fédéral concernant le financement d'un nouveau prêt à la Fondation des immeubles pour les organisations internationales (Fipoi) à Genève en vue de la construction d'un immeuble administratif pour le Cern
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
83 Stimmen 1 Stimme
Präsidentin: Die Beratung über Entwurf B betreffend WMO wird ausgesetzt
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
93.069
Voranschlag der Eidgenossenschaft 1994 Budget de la Confédération 1994
Differenzen - Divergences
Siehe Seite 2302 hiervor - Voir page 2302 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 14. Dezember 1993 Décision du Conseil des Etats du 14 décembre 1993
Bonny, Berichterstatter: Die Finanzkommission schlägt Ihnen vor, dieses Geschäft in Kategorie IV statt in Kategorie III ge- mäss Tagesordnung zu behandeln.
Stucky: Ich beantrage Ihnen, bei der Kategorie III zu bleiben, wie das in der Tagesordnung vorgesehen ist.
Begründung: Die Budgethoheit ist eine der wesentlichen Ho- heiten eines Parlaments. Damit steuern wir vor allem die Aus- gaben für das nächste Jahr, und über das Budget setzen wir auch gewisse Pflöcke. Nun sagt man, wir seien in Zeitnot. Ja, das stimmt. Das Budget muss fertig beraten werden, dessen bin ich mir auch bewusst; dass es vielleicht eine Einigungs- konferenz mit dem Ständerat gibt, muss drin liegen. Aber wir haben noch heute und morgen Zeit zur Verfügung. Es gibt morgen Geschäfte, die nicht dringend sind. Diese Zeit können wir dazu verwenden, das Budget nach der Einigungskonfe- renz nochmals zu behandeln.
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Abgesehen davon bringt es recht wenig, wenn wir überall fest- halten und der Ständerat überall festhält. Es kommt doch auch auf die Gewichtung an. Ein Bild dieser Gewichtung können wir dem Ständerat nur vermitteln, wenn wir eine Diskussion im Rahmen der Kategorie III führen.
Hess Peter: Ich habe gestern in der Kommission den Antrag auf Beratung in Kategorie IV gestellt, aus der Erkenntnis her- aus, dass es uns nicht gelungen ist, wesentliche Differenzen gegenüber dem Ständerat zu bereinigen. Es ist vielmehr von einer etwas blockierten Haltung auszugehen: Wenn wir heute den ganzen Morgen zu diesem Thema ausschöpfen, werden wir wertvolle Zeit verlieren.
Ich beantrage Ihnen aufgrund der Erfahrung der gestrigen Sit- zung, dass wir diese Differenzen in Kategorie IV behandeln. Wir werden nicht darum herumkommen, dass der Ständerat in einigen Punkten entgegenkommt; dann wird das Resultat - das ist heute schon absehbar - in der Einigungskonferenz zu bereinigen sein. Es lässt sich vertreten, dass wir hier Zeit ein- sparen, ohne dass das Geschäft qualitativ leidet.
Leuenberger Ernst: Ich bitte Sie eindringlich, Kategorie IV zu beschliessen. Ich will Ihnen das so begründen: Herr Stucky hat absolut recht, wenn er sagt, das Budgetrecht sei eines der wichtigsten Rechte des Parlamentes. Aber es besteht auch die Pflicht zum Erlass eines Budgets innert nützlicher Frist. Ich muss Ihnen ganz ehrlich sagen: Es gab ganz am Anfang Rück- weisungsanträge; all jene, die jetzt für Kategorie III sind, ar- beiten auf Zeitgewinn hin - sie gehen ganz bewusst das Risiko ein, dass wir bis Freitag mittag kein Budget verabschiedet haben.
Ich bitte Sie, für Kategorie IV zu stimmen.
Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag der Finanzkommission
Dagegen
77 Stimmen 34 Stimmen
Behörden und Gerichte - Autorités et tribunaux
105 Bundesgericht Antrag der Kommission 3100.001 Bürobedarf, Druck- und Buchbinderkosten 3100.002 Bücher, Zeitungen, Zeitschriften für die Bibliothek Festhalten
105 Tribunal fédéral Proposition de la commission 3100.001 Fournitures de bureau, frais d'impression et de reliure
3100.002 Livres, journaux et revues destinés à la bibliothèque Maintenir
M. Theubet, rapporteur: J'aimerais tout d'abord vous signaler que, sur 47 divergences qui étaient apparues entre les deux conseils, le Conseil des Etats a adhéré à 19 des décisions du Conseil national alors qu'il a maintenu ses décisions sur 26 positions et qu'il nous fait deux nouvelles propositions de compromis. De son côté, la Commission des finances de no- tre conseil a maintenu 22 décisions, accepté quatre contre- propositions du Conseil des Etats et vous fait deux nouvelles propositions de compromis.
J'en viens maintenant aux deux divergences qui subsistent au chapitre «Autorités et tribunaux». Il s'agit de divergences qui portent sur deux rubriques du budget du Tribunal fédéral, soit les postes 3100.001 et 3100.002, où le Conseil des Etats a dé- cidé d'en rester au niveau du budget 1993, cela pour des rai- sons de maîtrise des dépenses. Je vous rappelle que notre conseil, qui a suivi la commission en cela, a décidé de renon- cer à la création d'un poste supplémentaire qui avait été de- mandé par le Tribunal fédéral en vue de permettre une publi- cation plus rapide de ses décisions. Mais, en contrepartie, no- tre conseil a accepté la demande d'augmentation du montant de ces deux rubriques, lesquelles sont prévues pour la reliure
de collections d'arrêts, qui sont des outils indispensables à l'exécution du travail du Tribunal, ainsi que pour l'acquisition de revues et d'ouvrages pour la bibliothèque qui doit être constamment tenue à jour et où il apparaît maintenant un cer- tain retard.
Il s'agit d'instruments de travail, en l'occurrence, et la commis- sion vous demande, par 9 voix contre 7, de maintenir la déci- sion de notre conseil.
Angenommen - Adopté
Departement des Innern - Département de l'intérieur
306 Bundesamt für Kultur Antrag der Kommission 3600.101 Förderung der Ausbildung junger Auslandschweizer Festhalten
Antrag Stucky 3600.101 Förderung der Ausbildung junger Auslandschweizer Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
306 Office fédéral de la culture Proposition de la commission 3600. 101 Encouragement de l'instruction des jeunes Suisses de l'étranger Maintenir
Proposition Stucky 3600. 101 Encouragement de l'instruction des jeunes Suisses de l'étranger Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Bonny, Berichterstatter: Die Kommission hat gestern mit 13 zu 0 Stimmen beschlossen festzuhalten.
Es geht hier um die Schweizerschulen im Ausland. Ich muss sagen, dass die Unterlagen und die Berichterstattung von sei- ten des zuständigen Departementes leider nicht über alle Zweifel erhaben waren. Es gibt da Widersprüche in den Aussa- gen. Die Idee ist nach wie vor jene - Frau Bundesratin Dreifuss hat sie vertreten -, dass diese Kürzung um 1,8 Millionen Fran- ken nicht zu Lasten der Schweizerschulen ausserhalb von Eu- ropa gehen soll, sondern zu Lasten der Schulen in Europa; es gibt deren sechs.
In diesem Sinne schlage ich vor, dass wir an unserem Ent- scheid festhalten.
Stucky: Ich habe schon bei der Budgetdebatte
Präsidentin: Darf ich Sie darauf aufmerksam machen, dass Sie in Kategorie IV zwar einen Antrag stellen, ihn aber nicht mündlich begründen dürfen? Bei Kategorie IV können Sie ihn höchstens schriftlich begründen.
Stucky: Da sehen Sie nun, was wir uns eingebrockt haben. Auf der Traktandenliste steht Kategorie III. Wir bekommen fünf Minuten vor der Debatte die Fahne, und nachher kommt der Präsident der Finanzkommission und beantragt erfolgreich Behandlung in Kategorie IV. So können Sie schriftlich doch gar nichts mehr abgeben. Das ist keine Ordnung. Ich stelle den Antrag, dem Ständerat zuzustimmen.
Bundesrat Stich: Ich finde, Sie sollten hier dem Bundesrat zu- stimmen und sich darüber klarwerden, dass wir in einer Diffe- renzbereinigung sind und dass man letztlich dafür sorgen muss, eine Lösung zwischen Nationalrat und Ständerat zu fin- den. Es geht nicht an, immer nur festzuhalten, sondern end- lich auch das Budget zu verabschieden.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Stucky
57 Stimmen 31 Stimmen
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310 Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft Antrag der Kommission 3180.013 Oeffentlichkeitsarbeit und Vollzugshilfen Mehrheit
Festhalten Minderheit
(Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François, Leuenberger Ernst, Weder Hansjürg)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
4600.001 Abwasser- und Abfallanlagen Festhalten
Antrag Deiss 4600.001 Abwasser- und Abfallanlagen Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage Proposition de la commission 3180.013 Information et supports matériels Majorité
Maintenir Minorité
(Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François, Leuenberger Ernst, Weder Hansjürg)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
4600.001 Installations pour les eaux usées et pour les déchets Maintenir
Proposition Deiss 4600.001 Installations pour les eaux usées et pour les déchets Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Pos. 310.3180.013
Frau Leemann, Sprecherin der Minderheit: Ich möchte Sie sehr bitten, hier dem Ständerat zuzustimmen. Den Antrag Friderici Charles auf Kürzung auf 1,7 Millionen Franken haben wir kurzfristig und ohne detailliertere Diskussion ange- nommen.
Das Hauptargument zu seinem Antrag war der - relativ ausge- drückt - grosse Zuwachs in dieser Kreditrubrik.
Ich möchte Sie nun sehr bitten, von dieser Betrachtungsweise abzusehen. Zum einen, weil sie - bezogen auf die relativ vielen kleinen Einzelrubriken im Buwal - sinnlos ist. Sie sehen hier ja auch Kredite, die kleiner sind als letztes Jahr; in Tat und Wahr- heit ist es so, dass eine Kreditumlagerung stattgefunden hat. Es wurde versucht, durch eine bessere Einordnung in die Ru- briken die Uebersichtlichkeit zu erhöhen. Es ist also sehr un- fair, wenn wir den Zuwachs nur bei dieser einzelnen Rubrik be- trachten - abgesehen davon, dass er mit 1,7 Millionen Fran- ken auch nicht so bedeutend ist.
Nun von der Sache her. Oeffentlichkeitsarbeit: Ich weiss nicht, ob Sie sich darunter einfach irgendeine Art von Propaganda vorstellen. In Tat und Wahrheit ist es Aufklärung, ist es Umwelt- erziehung, das heisst nichts anderes als Prävention im Be- reich der Umwelt. Schäden zu vermeiden ist auf alle Fälle sehr viel billiger, als sie nachher reparieren zu müssen. Sie wissen ja, welch grosse Summen uns auf den verschiedensten Gebie- ten -Gewässerschutz, Abfallentsorgung usw. - die Reparatur- arbeiten kosten. Allgemein anerkanntes Ziel ist es heute, die Umweltpolitik vermehrt mit nichtpolizeilichen Mitteln - also nicht mit Geboten und Verboten - durchzusetzen, sondern ne- ben Lenkungsabgaben beispielsweise auch Verhandlungslö- sungen mit der Wirtschaft zu suchen. In diesem Zusammen- hang sind Umwelterziehung, Aufklärung und Kommunikation ausserordentlich wichtig. Ein wesentlicher Teil von diesen ur- sprünglich 3,3 Millionen Franken, nämlich 800 000 Franken, sind für ein breit abgestütztes, koordinierendes Umwelterzie- hungsinstitut vorgesehen.
Bis anhin führte der World Wildlife Fund (WWF) in Zofingen ein Umwelterziehungszentrum. Es hat mit sehr grossem Erfolg gearbeitet, speziell für die Schulen, für Lehrer. Diese Institution soll auf eine neue Grundlage gestellt werden. Der Bund hat
Verhandlungen auch mit den Kantonen aufgenommen. Es geht um eine Organisation, die absolut wichtig ist, wenn wir auf dem Gebiet der Umwelterziehung nicht einen gewaltigen Rückschritt vornehmen wollen.
Wenn Sie beim Antrag auf 1,7 Millionen Franken bleiben, ist eine solche Nachfolgeinstitution für Umwelterziehung nicht möglich. Das würde einen Rückschritt bedeuten und wäre in der heutigen Situation der Umweltpolitik alles andere als sinn- voll.
Ich bitte Sie deshalb dringend, dem Ständerat zu folgen und 2,7 Millionen Franken zu bewilligen.
Bonny, Berichterstatter: Die Kommission hat mit 11 zu 8 Stimmen Festhalten an den 1,7 Millionen Franken gemäss sei- nerzeitigem Antrag Friderici Charles beschlossen. Der Stände- rat seinerseits ist etwas entgegengekommen und hat im Sinne eines Kompromisses 2,7 Millionen Franken beschlossen.
Noch eine generelle Bemerkung zu Ihrer Orientierung: Nach den Beschlüssen, die wir am Schluss der ersten Lesung ge- fasst haben, beträgt das Defizit des Voranschlages 6,961 Milli- arden Franken. Es sind also 2 Millionen Franken weniger als ursprünglich berechnet wurden. Wenn wir den ständerätli- chen Beschlüssen auf der ganzen Linie folgen würden, würde das eine wesentliche Verschlechterung bedeuten. Wir würden dort die Defizitgrenze von 7 Milliarden Franken wiederum übersteigen. Das nur als Beitrag zur Gesamtübersicht.
Im konkreten Fall - Oeffentlichkeitsarbeit Buwal -, wie gesagt, fiel der Entscheid der Kommission mit 11 zu 8 Stimmen relativ knapp. Es war das Bestreben der Finanzkommission, bei die- sen Beschlüssen, die eine wesentliche Reduktion bieten, kon- sequent zu bleiben. Frau Leemann hat richtig dargestellt, dass hier im Budgetbetrag von 1,7 Millionen Franken - an sich gleich wie im Voranschlag 1993 - Aufgaben dazugekommen sind.
Persönlich bin ich in diesem Fall für den Antrag der Minderheit.
Bundesrat Stich: Ich bitte Sie, der Minderheit und dem Stän- derat zuzustimmen. Es geht hier nicht einfach um eine starke Erhöhung einer Position, sondern es sind verschiedene Posi- tionen zusammengefasst worden. Die ständerätliche Kommis- sion hat eingehend darüber diskutiert und deshalb diese 2,7 Millionen Franken bewilligt.
Ich bitte Sie, hier zuzustimmen und die Differenz zu bereini- gen. Das Budgetdefizit wird im Laufe des Jahres mit Sicherheit über die 7 Milliarden Franken steigen, denn es ist nicht denk- bar, dass wir auf Mitte des Jahres die Arbeitslosenversiche rungsprämien erhöhen können.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit 67 Stimmen 78 Stimmen
Pos. 310.4600.001
Bonny, Berichterstatter: Bei den Abwasseranlagen hat die Kommission mit ganz klarem Mehr, mit 16 zu 1 Stimmen und 2 Enthaltungen, Festhalten an unserem ursprünglichen Be- schluss von 185 Millionen Franken beschlossen. Dabei sind wir uns darüber im klaren - ich möchte hier Transparenz schaf- fen -, dass hier im wesentlichen eine zeitliche Erstreckung er- folgt; aber diese Position ist wesentlich für den Budgetab- schluss. Die Kommission ist der Meinung, dass diese Er- streckung zumutbar ist.
Ich bitte Sie im Namen der Finanzkommission, an unserem ursprünglichen Beschluss von 185 Millionen Franken festzu- halten.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Deiss
80 Stimmen 48 Stimmen
314 Amt für Bundesbauten Antrag der Kommission 3110.001 Ausstattung mit und Ersatz von Mobiliar 14 000 000 Fr.
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Voranschlag der Eidgenossenschaft 1994
Antrag Marti Werner 3110.001 Ausstattung mit und Ersatz von Mobiliar Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
314 Office des constructions fédérales Proposition de la commission 3110.001 Dotation en mobilier et son remplacement 14 000 000 fr.
Proposition Marti Werner 3110.001 Dotation en mobilier et son remplacement Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Marti Werner: Um gegenüber dem Ständerat zu manifestie- ren, dass wir uns doch im Differenzbereinigungsverfahren be- finden, beantrage ich Ihnen, dem Beschluss des Ständerates zuzustimmen.
Bonny, Berichterstatter: Die Kommission unterbreitet Ihnen in Abweichung zu unserem früheren Beschluss, nämlich 12 Mil- lionen Franken - der Ständerat hatte 16 Millionen Franken be- schlossen -, einen Kompromiss. Mit 15 zu 3 Stimmen bean- tragt die Kommission, 14 Millionen Franken zu beschliessen. Das ist das Signal, Herr Marti, das wir dem Ständerat geben wollen. Wir sind überzeugt, dass bei der Position Ausstattung mit und Ersatz von Mobiliar der Bundesverwaltung noch Sparmöglichkeiten vorhanden sind. Hier gilt es ein Zeichen zu setzen.
Bundesrat Stich: Ich bitte Sie, hier dem Beschluss des Stän- derates und damit dem Antrag Marti Werner zuzustimmen. Die Ersatzinvestitionen allein machen im Jahr etwa 12,5 bis 15 Mil- lionen Franken aus. Wenn wir dann noch neu einrichten, wenn wir umziehen müssen, benötigen wir diese Gelder tatsächlich. 16 Millionen Franken ist ein vernünftiger Betrag. Sie sollten dem Ständerat folgen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Marti Werner
89 Stimmen 37 Stimmen
327 Bundesamt für Bildung und Wissenschaft Antrag der Kommission 3600.001 Hochschulförderung, Grundbeiträge Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
3600.101 Stiftung «Schweizerischer Nationalfonds zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung» Mehrheit Festhalten Minderheit (Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François, Leuenberger Ernst) Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
3600.112 Schwerpunktprogramm Biotechnologie 3600.113 Schwerpunktprogramm Informatik 3600.114 Schwerpunktprogramm Umweltforschung 3600.308 Internationale Zusammenarbeit Bildung und Wissenschaft Festhalten
Antrag Scheurer Rémy 3600.112 Schwerpunktprogramm Biotechnologie 3600. 113 Schwerpunktprogramm Informatik 3600.114 Schwerpunktprogramm Umweltforschung Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
327 Office fédéral de l'éducation et de la science Proposition de la commission 3600.001 Aide aux universités, subventions de base Adhérer à la décision du Conseil des Etats
3600.112 Programme prioritaire, biotechnologie 3600.113 Programme prioritaire, informatique
3600.114 Programme prioritaire, recherche sur l'environnement 3600.308 Coopération internationale en matière d'éducation Maintenir
Proposition Scheurer Rémy 3600.112 Programme prioritaire, biotechnologie 3600.113 Programme prioritaire, informatique 3600. 114 Programme prioritaire, recherche sur l'environnement Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Pos. 327.3600.001
Bonny, Berichterstatter: Hier geht es um die Beiträge an die Kantone. Die Finanzkommission hat mit 11 zu 7 Stimmen Zu- stimmung zum Beschluss des Ständerates beschlossen. Wenn Sie diesem Antrag zustimmen, wäre diese Differenz be- reinigt. Es ist tatsächlich so, dass die Kantone mit der Finanzie- rung ihrer kantonalen Hochschulen grosse Schwierigkeiten haben. Wir sollten sie nicht noch vergrössern.
Angenommen - Adopté
Pos. 327.3600.101
Frau Leemann, Sprecherin der Minderheit: Ich will die ganze Forschungsdiskussion, die wir letzte Woche geführt haben, nicht wiederholen. Ich möchte Sie nur nochmals daran erin- nern: Was heute in der Forschung geschieht, wird sich mor- gen in der Ausbildung der Forscher, in der Entwicklung und auch in der Konkurrenzfähigkeit unserer Wirtschaft auswirken. Forschung ist ein ausgesprochen zukunftsgerichtetes Feld, und ich glaube, es ist schlecht, wenn wir in diesem Feld in ei- nem Ausmass sparen, das die Weiterentwicklung gefährdet. Ich möchte Sie auch nochmals daran erinnern, dass der Natio- nalfonds für alle Hochschulen und teilweise für Institutionen und Menschen ausserhalb das wichtigste Forschungsförde- rungsinstrument darstellt. Das Geld wird praktisch aus- schliesslich für Löhne verwendet; pro Million Franken For- schungsgelder des Nationalfonds können 12 bis 15 Nach- wuchsleute - Forscher und Forscherinnen - besoldet werden. Es macht also auch vom Standpunkt des Arbeitsmarktes aus sehr wenig Sinn, wenn wir hier sparen.
Ich bitte Sie deshalb, dem Nationalfonds den Kredit zu gewäh- ren, der vom Ständerat vorgeschlagen wird. Es ist kein überris- senes Wachstum. Ich glaube, das Forschungsgeld ist für die Zukunft der Schweiz sehr gut angelegt. Ich bitte Sie, dem Ständerat zu folgen.
Bonny, Berichterstatter: Beim Nationalfonds - es geht um eine Differenz von 3 Millionen Franken - hat unsere Kommis- sion mit klarem Mehr, mit 13 zu 5 Stimmen, Festhalten be- schlossen. Wir finden, dass auf einen Kredit von beinahe 300 Millionen Franken, der noch der Teuerung angepasst wor- den ist, diese Kürzung zumutbar ist. Es geht nun darum, dass der Nationalfonds vermehrt Prioritäten setzt.
In diesem Sinne bitte ich Sie, den Antrag der Minderheit Lee- mann abzulehnen und im Sinne der Mehrheit der Kommission Festhalten zu beschliessen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
76 Stimmen 54 Stimmen
41-N
N 15 décembre 1993
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Budget de la Confédération 1994
Pos. 327.3600.112, 327.3600.113, 327.3600.114
Bonny, Berichterstatter: Ich erlaube mir, zu allen drei Schwer- punktprogrammen - Biotechnologie, Informatik und Umwelt- forschung - zusammenfassend zu sprechen. Es geht um Kürzungen von je 1 Million Franken. Ich darf daran erinnern, dass hier wesentliche Erhöhungen gegenüber dem Voranschlag 1993 beschlossen worden sind; diese gehen von 7 bis 20 Prozent. Das ist der Grund, weshalb wir Ihnen mit kla- rer Mehrheit, mit 14 zu 2 Stimmen bei 3 Enthaltungen, vor- schlagen, dass wir an unserem Kürzungsantrag festhalten: also 13,88 Millionen Franken für das Programm Biotechnolo- gie, 8 Millionen Franken für Informatik und 9,692 Millionen Franken für Umweltforschung. Das ist identisch mit den Anträ- gen, die der Bundesrat in seinem Schreiben vom 1. November gestellt hat.
M. Scheurer Rémy: Je suggère que nous nous ralliions à la proposition du Conseil des Etats sur les trois objets.
Pos. 327.3600.112
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission
Für den Antrag Scheurer Rémy
75 Stimmen 41 Stimmen
Pos. 327.3600.113
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Scheurer Rémy
75 Stimmen 44 Stimmen
Pos. 327.3600.114
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Scheurer Rémy
73 Stimmen
57 Stimmen
Pos. 327.3600.308
Bonny, Berichterstatter: Bei der europäischen Zusammenar- beit ist beim Antrag der Kommission sogar eine Steigerung um 500 000 Franken gegenüber dem Voranschlag 1993 vor- gesehen.
Angenommen - Adopté
329 ETH-Rat Antrag der Kommission
3020.001 Reserve des ETH-Rates für Lehre und Forschung
3180.001 Dienstleistungen und Honorare Mehrheit Festhalten Minderheit (Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François) Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
330 Technische Hochschule Zürich Antrag der Kommission 3020.001 Bezüge des Etatpersonals 3020.009 Bezüge des Zusatzpersonals in Lehre und Forschung 3130.001 Sachausgaben für Lehre und Forschung
4010.001 Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung Mehrheit Festhalten Minderheit (Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François) Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
340 Technische Hochschule Lausanne Antrag der Kommission
3020.001 Bezüge des Etatpersonals 3020.009 Bezüge des Zusatzpersonals in Lehre und Forschung
Mehrheit Festhalten Minderheit (Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François) Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
329 Conseil des EPF Proposition de la commission 3020.001 Réserve du Conseil des EPF pour l'enseignement et la recherche 3180.001 Prestations de service et honoraires Majorité Maintenir
Minorité
(Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François) Adhérer à la décision du Conseil des Etats
330 Ecole polytechnique de Zurich Proposition de la commission 3020.001 Rétribution du personnel permanent
3020.009 Rétribution du personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche
3130.001 Dépenses d'équipement pour l'enseignement et la recherche
4010.001 Appareils et installations pour l'enseignement et la recherche Majorité Maintenir Minorité
(Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François) Adhérer à la décision du Conseil des Etats
340 Ecole polytechnique de Lausanne Proposition de la commission
3020.001 Rétribution du personnel permanent
3020.009 Rétribution du personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche Majorité Maintenir Minorité
(Leemann, Baumann, Bäumlin, Borel François) Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Frau Leemann, Sprecherin der Minderheit: Es geht hier um den einen globalen Kredit für den ganzen ETH-Bereich. Des- halb kann ich mich auf die eine Begründung beschränken. Ich will im übrigen das, was über die Forschung schon gesagt worden ist, nicht wiederholen. Ich möchte Sie nur auf einen Punkt aufmerksam machen:
Es ist vorhin bei den Schwerpunktprogrammen wieder von der sehr hohen Wachstumsrate die Rede gewesen. Ich finde es ein- fach merkwürdig, wenn jemand bei Sonderprogrammen und Schwerpunktprogrammen, für die man über drei oder vier Jahre einen bestimmten Kredit einräumt, von Wachstumsraten spricht. Wenn eine Kreditrubrik neu eröffnetwird, ist das Wachs- tum im Grunde genommen - mathematisch ausgedrückt - im- mer unendlich, wenn es nämlich gegenüber dem Vorjahr von Null aus gerechnet wird. Ein Sonderprogramm, etwas Beson- deres, etwas Neues muss ja gerade von der Definition her eine Wachstumsrate haben, die überdurchschnittlich ist.
Es ist meiner Meinung nach völlig unsinnig, in Gebieten, wo ganz bewusst Schwerpunkte gesetzt worden sind, alles an dieser durchschnittlichen Wachstumsrate zu messen. Beim ganzen Bereich ETH ist eine Schwergewichtsetzung vernünf- tig, weil wir vor wenigen Jahren festgestellt haben, dass im Hochschulbereich - in der Forschung, in der Ausbildung der jungen Akademiker - ein Nachholbedarf besteht. Es ist nicht sinnvoll, wenn wir uns jetzt wegen einem relativ kleinen Betrag vom Ständerat absetzen. Die Ersparnis wird sich längerfristig nicht rentieren.
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Voranschlag der Eidgenossenschaft 1994
Ich denke, es ist gut, wenn wir die Forschung und die Ausbil- dung unserer jungen Leute an den Hochschulen etwas besser behandeln als den Rest unseres Staatshaushaltes, und es ist richtig, wenn wir hier eine gewisse Priorität setzen. Ich bitte Sie deshalb, dem Ständerat zu folgen und damit im ganzen ETH-Bereich die Differenz zum Ständerat zu be- reinigen.
Bonny, Berichterstatter: Wir schlagen Ihnen vor, alle Positio- nen auf Seite A3 der Fahne - ETH-Rat, Technische Hochschu- len Zürich und Lausanne - gemeinsam zu behandeln. Es geht hier um eine Globalposition, die gemäss den in der ersten Runde von den beiden Räten beschlossenen Beiträgen durch die Fachinstanzen verteilt wurde.
Gemäss Antrag der Finanzkommission des Nationalrates ha- ben wir hier eine Zunahme gegenüber dem Budget 1993 von nicht ganz 3 Prozent. Wir müssen aufpassen - das war eine Grundüberlegung -, dass wir nicht die ETH gegenüber den kantonalen Universitäten bevorzugen.
Die Mehrheit innerhalb der Finanzkommission war klar: 12 zu 3 Stimmen bei 4 Enthaltungen. Ich bitte Sie, gesamt- haft - wie das auch der Ständerat getan hat - Festhalten zu be- schliessen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
69 Stimmen 45 Stimmen
Justiz- und Polizeidepartement Département de justice et police
408 Bundesamt für Zivilschutz Antrag der Kommission 3110.002 Beschaffung von Zivilschutzmaterial Festhalten
408 Office fédéral de la protection civile Proposition de la commission 3110.002 Acquisition de matériel de protection civile Maintenir
M. Theubet, rapporteur: Pour l'acquisition de matériel de pro- tection civile, la commission a décidé par 15 voix contre 3 de maintenir le montant de 40 millions de francs, alors que le Conseil des Etats, lui, est pour un montant de 45 millions de francs.
Cette réduction, importante il est vrai, ne met toutefois pas en péril l'institution ni son fonctionnement. Elle oblige tout au plus à faire des choix plus judicieux dans l'acquisition et dans l'utili- sation du matériel. La commission accompagne sa décision d'un voeu: elle souhaite que, dorénavant, le matériel de pro- tection civile, de même que certains matériels militaires, en particulier les équipements qui ne seront plus utilisés du fait de la concrétisation d'«Armée 95> et de «PCi 95», soient utilisés de manière plus intensive.
Je vous demande donc de suivre la commission.
Angenommen - Adopté
Militärdepartement - Département militaire
516 Oberkriegskommissariat Antrag der Kommission Mehrheit
3130.231 Verpflegung der Truppe
3150.221 Benützung von Truppenunterkünften
3170.201 Sold
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Minderheit
(Leuenberger Ernst, Baumann, Bäumlin, Borel François, Cam- ponovo, Leemann, Weder Hansjürg) 3130.231 Verpflegung der Truppe 50 400 000 Fr.
3150.221 Benützung von Truppenunterkünften
3170.201 Sold
52 700 000 Fr. 63 500 000 Fr.
516 Commissariat central des guerres Proposition de la commission Majorité
3130.231 Subsistance de la troupe
3150.221 Utilisation de cantonnements par la troupe
3170.201 Solde Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Minorité
(Leuenberger Ernst, Baumann, Bäumlin, Borel François, Cam- ponovo, Leemann, Weder Hansjürg)
3130.231 Subsistance de la troupe 50 400 000 fr.
3150.221 Utilisation de cantonnements par la troupe 52 700 000 fr. 63 500 000 fr.
3170.201 Solde
Leuenberger Ernst, Sprecher der Minderheit: Ich bitte, dass man über die drei Positionen gemeinsam abstimmt, denn sie gehören wirklich zusammen. Es geht um die Durchführung von Landwehrkursen im Jahr 1994. Ursprünglich hat die natio- nalrätliche Kommission beantragt, auf diese Kurse zu verzich- ten und nur den Betrag einzusetzen, der jetzt bei der Minder- heit eingesetzt ist.
Der Nationalrat hat dann einen Kompromissvorschlag Oehler gutgeheissen, nämlich eine Woche durchzuführen und die an- dere ausfallen zu lassen.
In der Zwischenzeit hat aber das Militärdepartement glaubhaft dargetan, dass man sich entweder für die vierzehn Tage ge- mäss Ständerat oder für null Tage entscheiden sollte. Die Zwi- schenlösung, wie sie der Nationalrat beschlossen hat, sei schlicht nicht durchführbar.
Das war für mich der Grund, Ihnen zu beantragen, die ur- sprünglichen Beträge aus der nationalrätlichen Kommission wiederaufzunehmen, selbstverständlich aus finanzpolitischen Gründen, weil damit eine gewisse Ersparnis erzielt werden kann.
Ich bitte Sie, der Minderheit zuzustimmen.
Bonny, Berichterstatter: Hier fiel der Entscheid in der Kommis- sion knapp aus. Sie erinnern sich, dass wir in der ersten Runde im Sinne des Antrages Oehler Reduktion auf eine Woche, be- schlossen haben. Es hat sich dann gezeigt, dass diese Reduk- tion der Kurse auf eine Woche nicht praktikabel ist. Es geht hier entweder darum, dem Beschluss des Ständerates - gemäss Brief des Bundesrates vom 1. November 1993 - zuzustimmen oder aber auf diese Kurse zu verzichten, d. h., die Beträge ge- mäss Minderheit auf der Fahne zu kürzen.
Es geht hier um Treu und Glauben. Es ist so, dass diese Kurse auch im Rahmen der Armeereform beschlossen wurden. Sie müssen sich darüber im klaren sein, dass die Aufgebote für die Kurse des ersten Quartals 1994 zum Teil verschickt wurden und viele Kurse durch die Kommandanten schon vorbereitet sind. Jetzt kommen wir im letzten Moment und wollen das, was an sich rechtlich klar ist, über das Budget, über die Posi- tionen Verpflegung, Truppenunterkünfte, Sold, in Frage stel- len. Ich finde dies - das ist meine persönliche Meinung - kei- nen sehr guten Stil.
Man kürzt die Verpflegungskredite ein wenig, man reduziert die Kredite für Truppenunterkünfte ein wenig und denkt, dass die Soldaten schon aufhören werden, Militärdienst zu leisten, wenn sie nichts zu essen bekommen, keine Schlafgelegenheit und keinen Sold haben. Das ist vielleicht ein bisschen spitz for- muliert, aber ich glaube, wir sollten dem Ständerat zustimmen, wie das die knappe Mehrheit der Kommission, mit 8 zu 7 Stimmen, beschlossen hat.
Budget de la Confédération 1994
2384
N
15 décembre 1993
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
67 Stimmen 51 Stimmen
Volkswirtschaftsdepartement Département de l'économie publique
703 Bundesamt für Aussenwirtschaft Antrag der Kommission 3600.301 Finanzhilfeschenkungen Festhalten
703 Office fédéral des affaires économiques extérieures Proposition de la commission 3600.301 Dons d'aide financière Maintenir
Angenommen - Adopté
705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit Antrag der Kommission
3600.004 Sondermassnahmen für die Weiterbildung Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Minderheit (Bäumlin, Baumann, Borel François, Camponovo, Leemann, Leuenberger Ernst, Weder Hansjürg) 22 000 000 Fr.
705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail Proposition de la commission 3600.004 Mesures spéciales en faveur de la formation continue Majorité
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Minorité
(Bäumlin, Baumann, Borel François, Camponovo, Leemann, Leuenberger Ernst, Weder Hansjürg) 22 000 000 fr.
Frau Bäumlin, Sprecherin der Minderheit: Dieser Minderheits- antrag betrifft die Rubrik, die mit «Sondermassnahmen für die Weiterbildung» überschrieben ist. Hinter diesen Sondermass- nahmen versteckt sich die sogenannte Weiterbildungsoffen- sive. Das ist ein ziemlich militärischer Begriff, und ich werde jetzt auch in militärischem Ton weiterfahren:
Diese Offensive ist keine mehr, wenn wir ihr die Munition weg- nehmen und den Finanzhahn zudrehen. Das können wir in diesen Zeiten, in denen wir eine hierzulande ungewohnte Ar- beitslosigkeit haben, nicht machen. Ich erinnere Sie an etwas, das Sie alle genau wissen: dass diese Arbeitslosigkeit sehr stark auf den Schultern der Jugend liegt und lastet und auch sehr stark die Frauen trifft. In dieser Situation hat schon bei den ersten Beratungen Frau Judith Stamm beantragt, für diese Sondermassnahmen und für diese Weiterbildungsoffensive 25 Millionen Franken zu budgetieren - und der Antrag ist mit einer Stimme Mehrheit durchgekommmen.
Der Ständerat ist hier leider nur halbherzig gefolgt. Deshalb möchte ich versuchen, nur gut die Hälfte der Differenz zwi- schen unserem Beschluss - dem Beschluss gemäss Antrag Stamm Judith - und dem Beschluss des Ständerates für diese wichtige Unternehmung namens Weiterbildungsoffensive zu retten. Ich schlage Ihnen deshalb vor, 22 Millionen Franken einzusetzen. Dieser Vorschlag ist in der Kommission nur ganz knapp unterlegen, nämlich mit 9 zu 10 Stimmen.
Ich hoffe, dass der ehemalige Präsident der Finanzkommis- sion noch etwas zum Druckfehler sagt, der sich auf der Fahne eingeschlichen hat.
Ich bitte Sie, diesen Antrag zu unterstützen.
Bonny, Berichterstatter: In der Tat, Frau Bäumlin - ich möchte Ihnen übrigens beträchtliche Fortschritte in der militärischen Diktion attestieren -, ist auf der Fahne ein Fehler: Die Mehrheit
der Kommission hat Zustimmung zum Ständerat, allerdings sehr knapp, mit 10 zu 9 Stimmen, und nicht Festhalten be- schlossen.
Sie haben jetzt von Frau Bäumlin die Gründe für ihren Kompro- missantrag gehört. Bei der knappen Mehrheit der Kommission spielte folgende Ueberlegung mit: Diese Weiterbildungsoffen- sive ist gut gemeint, aber es gibt auch Probleme bei der Reali- sierung. Ich glaube, dass wir im Zusammenhang mit der Ar- beitslosigkeit, vor allem der Langzeitarbeitslosigkeit, jetzt ver- suchen müssen, zu neuen Gesamtkonzepten zu kommen. Ich bin überzeugt, dass diese Umsetzung so rasch gar nicht mög- lich sein wird. Man hat den Eindruck, dass manchmal etwas rasch geschossen wurde.
Das sind die Gründe, weshalb die knappe Mehrheit der Fi- nanzkommission Zustimmung zum Ständerat beschlossen hat.
Frau Bäumlin, Sprecherin der Minderheit: Wenn es schon mi- litärisch angefangen hat, möchte ich jetzt aus der militärischen Diktion aussteigen. Herr Bonny, es stimmt nicht, dass die Vor- bereitung halbherzig betrieben wurde oder dass dabei nicht alles gut gelaufen ist. Ich weiss, dass Frauen-, Jugend- und Weiterbildungsprojekte bedroht sind, wenn wir hier die Fi- nanzmittel nicht sprechen. Das war der tiefste Grund für die- sen Minderheitsantrag.
Ich bitte Sie doch sehr, die Minderheit zu unterstützen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag Mehrheit Für den Antrag Minderheit
71 Stimmen 59 Stimmen
707 Bundesamt für Landwirtschaft Antrag der Kommission 3600.008 Forschungsbeiträge Festhalten
707 Office fédéral de l'agriculture Proposition de la commission 3600.008 Subsides pour la recherche Maintenir
Angenommen - Adopté
Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses selon les groupes par nature
30 Personalausgaben Antrag der Kommission
Ausgaben der Sachgruppen 3000, 3010, 3020, 3030
(Die finanziellen Auswirkungen der Aenderungsanträge betreffend Etatstellenbestand sind nur unter der Posi- tion 614.3010.004, Stellenkontingent des Bundesrates, Etat- personal, berücksichtigt. )
Mehrheit Festhalten Minderheit (Leuenberger Ernst, Baumann, Bäumlin, Borel François, Cam- ponovo, Hess Peter, Leemann)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
30 Dépenses de personnel Proposition de la commission
Dépenses des groupes par nature 3000, 3010, 3020, 3030
(Les conséquences financières des modifications dans les ef- fectifs de personnel sont prises en compte uniquement ad position 614.3010.004, Contingent des places en réserve du Conseil fédéral, personnel permanent.)
Majorité Maintenir Minorité
(Leuenberger Ernst, Baumann, Bäumlin, Borel François, Cam- ponovo, Hess Peter, Leemann) Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Voranschlag der Eidgenossenschaft 1994
2385
Leuenberger Ernst, Sprecher der Minderheit: Ich hätte es vor- gezogen, wenn Herr Hess Peter oder Herr Camponovo diesen Antrag vertreten hätten, weil ich im Geruch stehe, ein Perso- nalvertreter zu sein. Aber darum geht es im Moment nicht.
Es dürfte Ihnen noch in guter Erinnerung sein, dass das, was die Minderheit beantragt, in diesem Saal mit einer gewissen Zufälligkeit, mit 84 zu 82 Stimmen, beschlossen worden ist. Es dürfte sich auch herumgesprochen haben, dass der Ständerat seinen Beschluss einstimmig gefasst hat. Die Minderheit be- antragt Ihnen nun Zustimmung zum einstimmigen Beschluss des Ständerates.
De quoi s'agit-il? Es geht um die Differenz, die dadurch ent- standen ist, dass unterschiedliche Modelle für die Gewäh- rung des Teuerungsausgleichs errechnet worden sind. Der Ständerat hat einen Betrag eingesetzt, der theoretisch - ich unterstreiche: theoretisch - ausreicht, um allen 1,7 Prozent zu gewähren, während der Nationalrat einen Betrag ein- setzte, der - auch theoretisch - ausreicht, um auf Löhnen bis 100 000 Franken 1,7 Prozent Teuerung und darüber einen Sockelbetrag zu bezahlen. «Theoretisch», sagte ich, weil wir inzwischen wissen, dass nicht das Parlament darüber ent- scheidet, welches Teuerungsausgleichsmodell angewendet wird. Der Entscheid darüber - mit Plafond, ohne Plafond, was auch immer - ist gemäss geltendem Recht und dem dring- lich erklärten Beschluss eindeutig Sache des Bundesrates; wobei wir dem Bundesrat zugestehen wollen, dass er anstän- digerweise in der Regel mit den Personalverbänden ein Ein- vernehmen gesucht hat.
Für uns als Parlament handelt es sich darum, dem Bundesrat einen gewissen Spielraum einzuräumen, auch für seine Ge- spräche mit den Personalverbänden unter dem Titel «Tarifau- tonomie», was in diesem Parlament als Sozialpartnerschaft in aller Regel sehr hoch gelobt wird.
Rein sachlich, von der Differenzbereinigung her, geht es darum, ob wir uns bockig zeigen und dem einstimmigen Stän- derat trotzen wollen. Ich denke, das hat keinen Sinn, und ich bitte Sie namens dieser drei- oder vierfarbigen Minderheit ein- dringlich, für einen Moment Ihre Vorstellungen über das Teue- rungsausgleichsmodell, die Sie zu Recht haben, zu vergessen und zu respektieren, dass eine eindeutige Aufgabenteilung zwischen Parlament und Regierung besteht.
Ich bitte Sie: Stimmen Sie dem Ständerat zu!
M. Theubet, rapporteur: La divergence, qui porte sur un écart de 4 millions de francs environ, est liée au problème du mode d'indexation. Alors que le Conseil des Etats, à la majorité, s'en tient à une allocation de renchérissement générale de 1,7 pour cent, la majorité de votre commission souhaiterait que cette allocation de 1,7 pour cent également soit plafonnée à partir d'un revenu annuel de 100 000 francs. Même s'il ap- partient au Conseil fédéral de fixer les modalités du versement de cette allocation, il convient à nos yeux de donner une indi- cation sur la manière dont nous souhaitons voir octroyé ce renchérissement, soit dégressivement, avec une limitation pour les plus hauts revenus. C'est un signe politique que nous tenons beaucoup à donner dans cette période difficile.
C'est la raison pour laquelle la commission, par 11 voix contre 7, a décidé de maintenir sa position et vous invite à en faire de même.
Bundesrat Stich: Ich bitte Sie, dem Antrag der Minderheit und damit dem Bundesrat und dem Ständerat zuzustimmen. Ich selber war ja auch einige Jahre in diesem Parlament und ei- nige Jahre Mitglied der Finanzkommission. Ich muss Ihnen ei- nes sagen: Wenn der Nationalrat mit 82 zu 84 entschieden hat und der Ständerat einstimmig einen anderen Beschluss fasst, gibt es in der Differenzbereinigung keine Diskussion mehr - dann stimmt man dem Beschluss des Ständerates zu. Ganz abgesehen davon, dass hier letztlich der Bundesrat ent- scheidet.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
69 Stimmen 67 Stimmen
Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1994 Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1994
Art. 1 Abs. 1 Antrag der Kommission
...
.. von 42 572 814 134 Franken
.. von 6 964 256 334Franken
von 6 033 675 923 Franken
Art. 1 al. 1 Proposition de la commission
...
.. de 42 572 814 134 francs
de 6 964 256 334 francs
Angenommen - Adopté
Art. 2 Abs. 4 Antrag der Kommission Festhalten
Antrag Borel François Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 2 al. 4 Proposition de la commission Maintenir
Proposition Borel François Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Bonny, Berichterstatter: Das ist die letzte Differenz. Vorher möchte ich Ihnen noch eine soeben erfolgte Reaktion von Herrn Bundesrat Stich zuhanden der Finanzkommission und des Rates mitteilen: Es solle niemand mehr sagen, er sei stur! (Heiterkeit) Wir haben diese Nuance verstanden.
Bei den Stellenverschiebungen an die Zentrale Ausgleichs- stelle (ZAS) in Genf ist der Ständerat interessanterweise sogar noch hinter seinen ursprünglichen Antrag zurückgetreten, in- dem er sich nun voll der bundesrätlichen Fassung anschliesst. Von der Auflage, dass 20 Stellen an die ZAS zu verschieben sind, will er nichts mehr wissen. Das bedeutet eine gewisse Er- höhung.
Wir von der Kommission haben mit 12 zu 6 Stimmen be- schlossen, an unserem Beschluss festzuhalten, der vorsieht, dass 15 Stellen zu verschieben sind, und der auch beinhaltet, in welchem Zeitrahmen die restlichen Stellen kompensiert werden müssen.
Wir sollten nicht auf diesen Rückzieher des Ständerates ein- treten.
M. Borel François: Je vous propose de vous rallier au Conseil des Etats.
Bundesrat Stich: Ich bitte Sie, dem Ständerat zu folgen. Ich glaube nicht, dass es sachlich richtig ist, wenn Sie ent- scheiden, wie viele Stellen ich der ZAS zur Verfügung stellen muss. Es ist Sache des Departementschefs, nicht des Parla- ments, dafür zu sorgen, dass in den Aemtern seines Departe- ments die Aufgaben gelöst werden können. Sie sollen den glo- balen Plafond festlegen, und damit sollte die Sache erledigt sein.
Es ist sachlich nicht richtig, wenn Sie sagen: Diese Stellen müssen in drei Jahren kompensiert und abgebaut werden. Das ist nicht möglich. Denn die Arbeit in der ZAS nimmt zu, weil wir bis ins Jahr 2000 damit rechnen, dass dort genau gleich viele Begehren eingehen, AHV- und IV-Renten auszu- zahlen, wie bei sämtlichen anderen AHV-Stellen in der Schweiz. Deshalb brauchen wir diese Stellen auch noch in drei Jahren. Das hat mit der Konjunktur nichts zu tun. Ich bitte Sie, dem Ständerat zuzustimmen.
Mesures d'assainissement 1993
2386
N
15 décembre 1993
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Borel François
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
93.078
Sanierungsmassnahmen 1993 Mesures d'assainissement 1993
Fortsetzung - Suite
Siehe Seite 2361 hiervor - Voir page 2361 ci-devant
Entwurf B, Art. 88 Abs. 2 Bst. c Projet B, art. 88 al. 2 let. c
Bührer Gerold, Sprecher der Minderheit: Es ist der starken Minderheit von immerhin 10 Kommissionsmitgliedern klar, dass finanzpolitisch beide Seiten, die Einnahmenseite und die Ausgabenseite, in die Betrachtungen und in notwendige Massnahmen einbezogen werden müssen. Es geht uns, der Minderheit, auch nicht darum, die Verantwortung auf der Ein- nahmenseite abzuschieben, sondern es ist unser Anliegen - was immer Sie bezüglich der Ausgabenbremse gestimmt ha- ben -, dass Litera c aufgrund der Systematik und aufgrund von übergeordneten Aspekten nicht in diesen Artikel hineinge- hört.
Weshalb? Die Ausgabenbremse ist in der Vergangenheit auf- grund der mangelnden Disziplin des Parlaments auf der Aus- gabenseite geschaffen worden. Das ist die eine Ueberlegung. Die andere, die mir wesentlich scheint, ist, dass auf der Ausga- benseite die Stimmberechtigten in wesentlichen Belangen von der Mitsprache ausgeschlossen sind. Wir steuern einen grossen Teil der Ausgaben über einfache Bundesbeschlüsse; ein grosser Ausgabenteil ist gebunden, und die Stimmberech- tigten können nicht mitsprechen.
Auf der Einnahmenseite sieht die Sache staatspolitisch anders aus; das ist auch der Grund für dieses Instrument der Ausga- benbremse. Auf der Einnahmenseite unterliegen die ins Ge- wicht fallenden Einnahmen entweder dem obligatorischen oder dem fakultativen Referendum, d. h., dass auf der Einnah- menseite, wenn es um wesentliche Beträge geht, der Souve- rän das letzte Wort hat. Von daher betrachtet können wir die Ausgaben und die Einnahmen mit Bezug auf die Ausgaben- bremse eben nicht als gleichwertig betrachten.
Ich ersuche Sie daher, dem Minderheitsantrag zuzustimmen. Die Einnahmenseite gehört aus staatspolitischer Sicht nicht in dieses Paket Wir halten es auch politisch nicht für notwendig, weil es jetzt mit diesem Instrument darum geht, eine Diszipli- nierung auf der Ausgabenseite zu erreichen, und - ich wieder- hole es - weil auf der Einnahmenseite die Volksrechte ja ge- wahrt sind und der Souverän in der Regel das letzte Wort hat
Frau Leemann: Es ist zur Ausgabenbremse immer wieder ge- sagt worden, dass es sich um eine wesentliche Zeichenset- zung handle, um die Absichtserklärung dieses Parlaments, dass es sich künftig disziplinierter verhalten werde. Gerade aus diesem Grund ist Buchstabe c, die Einnahmenseite, ge- nauso wichtig. Das Entscheidende ist nicht - wie Herr Bührer Gerold gesagt hat -, ob im Anschluss an einen Beschluss eine Volksabstimmung möglich ist oder nicht. Entscheidend ist der Wille des Parlaments.
Die SP-Fraktion ist bereit, zu diesen Sparmassnahmen beizu- tragen, sie mitzutragen, auch wenn sie im Einzelfall durchaus schmerzhaft sind. Aber diese Bereitschaft setzt voraus, dass
77 Stimmen 45 Stimmen
auf der Einnahmenseite die Sparmassnahmen nicht unterlau- fen werden und die Sanierung nur auf der Ausgabenseite er- folgen soll.
Die bürgerlichen Fraktionen haben mit verschiedenen Vor- stössen klargemacht, dass sie auf der Einnahmenseite noch weiter nach unten korrigieren möchten. Ich habe gestern auf die CVP-Motion (92.3599, Verbesserung der Rahmenbedin- gungen) hingewiesen, die in der ersten Sessionswoche über- wiesen worden ist. Mit Punkt 5 dieses Vorstosses (als Postulat überwiesen) würde der Bund bei der Kapitalbeschaffung 200 bis 250 Millionen Franken verlieren. Das ist eine Grössenord- nung von Einnahmenausfall, die nicht übersehen werden darf. Ich sehe nicht ein, weshalb da keine ähnliche Barriere vorge- sehen werden sollte wie bei den Ausgaben, wenn wir schon von Finanzdisziplin sprechen.
Die Stimmbürger und Stimmbürgerinnen haben vor kurzem der Mehrwertsteuer zugestimmt, einer Steuer, die eine be- trächtliche Verschiebung der Steuern von der Industrie zu den einzelnen Verbrauchern und Verbraucherinnen gebracht hat. Es geht nicht an, dass wir nun einseitig weitere Steuerge- schenke ins Auge fassen. Es ist für uns deshalb sehr wesent- lich, dass Buchstabe c auf der Einnahmenseite in der Vorlage bleibt
Wird Buchstabe c gestrichen, wird sich die geschlossene SP- Fraktion gegen diese Vorlage wenden. Wir sind nicht bereit, eine Ausgabenbremse ohne Buchstabe c zu akzeptieren.
Fischer-Hägglingen, Berichterstatter: Die Mehrheit der Kom- mission ist der Auffassung, dass wir nicht nur bei den Ausga- ben Disziplin zeigen sollten, sondern auch bei den Einnah- men. Das Parlament soll sich, wenn es Beschlüsse zu fassen hat, die die Einnahmen mindern, immer Rechenschaft geben, dass auch hier der Gesamtzusammenhang gesehen werden muss. Vor allem soll die finanzpolitische Lage des Bundes in Betracht gezogen werden. Das kann besser erreicht werden, wenn hier ein Quorum besteht. Darum hat die Mehrheit der Kommission der Fassung des Bundesrates zugestimmt, wo- bei eine gewisse Präzisierung im Text der Kommission vorge- nommen wird.
Ich bitte Sie, der Mehrheit zuzustimmen.
M. Borel François, rapporteur: Hier, à une majorité relative de 90 voix, vous avez décidé d'exiger désormais pour toute nou- velle dépense une majorité absolue de 101 voix dans cette Chambre.
La logique veut que l'on fasse de même pour les recettes aux- quelles on renoncerait. Il est clair que, dans tout le débat, il a été fait allusion au fait que le Parlement n'était pas toujours très sage, pas toujours très raisonnable et qu'il pouvait faire, en particulier la dernière année de la législature, un certain nom- bre de cadeaux électoraux inconsidérés. Les cadeaux électo- raux peuvent être des dépenses inconsidérées, ils peuvent être aussi des cadeaux fiscaux inconsidérés. Nous devons faire la part des choses: prendre les mêmes mesures de re- striction à l'égard des dépenses nouvelles ou des recettes auxquelles nous renoncerions.
Je vous invite donc, au nom de la majorité de la commission, à ne pas suivre la minorité de la commission et à refuser sa pro- position en maintenant la lettre c.
Bundesrat Stich: Ich bitte Sie, der Mehrheit zuzustimmen und den Minderheitsantrag abzulehnen.
Es ist bereits dargestellt worden: Die Finanzen kann man auf unterschiedliche Art und Weise sanieren. Man kann destabili- sieren, man kann zu viele Ausgaben tätigen, man kann aber auch auf Einnahmen verzichten. Diese beiden Dinge sollten bei der Ausgabenbremse im Gleichgewicht sein, auch wenn dann die Bezeichnung «Ausgabenbremse» nicht mehr ganz zweckdienlich wäre. Aber im Prinzip gehören die beiden Dinge zusammen.
Ich bitte Sie, der Mehrheit zuzustimmen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Minderheit Für den Antrag der Mehrheit
68 Stimmen 56 Stimmen
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Voranschlag der Eidgenossenschaft 1994 Budget de la Confédération 1994
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1993
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Anno
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V
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.069
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 15.12.1993 - 08:50
Date
Data
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2378-2386
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20 023 489
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