2015
Interpellation Leuba
blicité; cette conséquence découle de la séparation des pou- voirs.
Dans un cas d'espèce, il incombe aux autorités judiciaires de se prononcer sur l'existence ou non de ces exceptions et aux personnes concernées d'intenter les voies de recours nationa- les à disposition pour contester la décision prise par l'autorité judiciaire. En cas de décision interne définitive, le recours à la Commission européenne des droits de l'homme leur est ouvert.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
43 Stimmen
57 Stimmen
93.3164
Interpellation Bühlmann Veröffentlichung des Berichtes der Kosovo-Mission Mission au Kosovo. Publication du rapport
Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1993
Warum wurden die Ergebnisse der Reise von Vertretern des EJPD und des Koordinators für internationale Flüchtlingspoli- tik vom 31. Januar bis 11. Februar 1993 nicht veröffentlicht? Warum wird der Bericht nur der Verwaltung und auf Anfrage Parlamentariern und Parlamentarierinnen zugestellt, nicht aber weiteren an Flüchtlings- und Asylfragen Interessierten?
Texte de l'interpellation du 18 mars 1993
Pourquoi les conclusions du voyage effectué du 31 janvier au 11 février au Kosovo par des représentants du DFJP et le coordinateur en matière de politique internationale des réfu- giés n'ont-elles pas été publiées? Pourquoi le rapport de cette mission n'est-il communiqué qu'à l'administration et aux par- lementaires qui en ont fait la demande, mais non à d'autres personnes qui s'intéressent aux questions touchant l'asile et les réfugiés?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Baumann, Bäumlin, Diener, Dormann, von Felten, Gardiol, Goll, Gonseth, Haering Binder, Hafner Ursula, Hollenstein, Misteli, Rebeaud, Robert, Segmüller, Thür (17)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Anfang Februar weilte eine aus drei Personen bestehende De- legation (der Koordinator für internationale Flüchtlingspolitik, Herr Markus-Alexander Antonietti, die Sektionschefin der Hauptabteilung Asylverfahren des Bundesamtes für Flücht- linge, Frau Suzanne Liliane Auer, und der stellvertretende Sek- tionschef Länderinformation und Lageanalysen des Bundes- amtes für Flüchtlinge, Herr Toni Bühler) in Serbien, im Sand- schak, in Kosovo, in der Wojwodina und in Ungarn. Das erste Ziel der Reise war, die gegenwärtige Asyl- und Wegweisungs- praxis des Bundesamtes für Flüchtlinge angesichts der Men- schenrechtslage in Kosovo zu überprüfen.
Warum werden die Ergebnisse dieser Reise nicht veröffent- licht? Viele in der Flüchtlingsarbeit Tätige und an der Asylpoli- tik Interessierte möchten gerne wissen, ob die restriktive Hal- tung gegenüber Asylsuchenden aus Kosovo weiter bestehen bleibt oder ob die Reise eine neue Lagebeurteilung ergeben hat. Da der Bericht ja die Grundlage für die künftige Haltung des Bundesamtes für Flüchtlinge in der Frage der Behandlung Asylsuchender aus Kosovo bildet und diese zurzeit die
grösste Gruppe der Asylsuchenden in der Schweiz ausma- chen, ist es völlig unverständlich, den Bericht nicht einer brei- ten Oeffentlichkeit zugänglich zu machen.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Juni 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 juin 1993
Reisen in Herkunftsländer von Asylbewerbern und Flüchtlin- gen dienen dazu, vorliegende Informationen zu überprüfen, neue Erkenntnisse über die tatsächlichen Verhältnisse zu ge- winnen und näheren Aufschluss über die zu erwartende Ent- wicklung zu erhalten. Die entsprechenden Reiseberichte stel- len - neben anderen Informationen - ein wichtiges Element in der Gesamtlagebeurteilung dar. Ihnen kommt der Charakter eines verwaltungsinternen Hilfsmittels zur Aufgabenerfüllung der betroffenen Bundesstellen zu. Als Bestandteil der Länder- dokumentation sind sie grundsätzlich nicht öffentlich zugäng- lich. Eine Abgabe des Berichtes an Mitglieder des Parlamen- tes ist in der Regel nicht vorgesehen, es sei denn, die Weiterlei- tung der Information erweise sich zu deren Aufgabenerfül- lung, beispielsweise im Rahmen der Geschäftsprüfung oder besonderer Kommissionsarbeiten, als notwendig.
Die zurückhaltende Publikation steht in direktem Zusammen- hang mit der schwierigen Aufgabe der Asylbehörden. Auf Ab- klärungsmissionen kommt es regelmässig zu Gesprächen mit den verschiedensten Exponenten innerhalb des Herkunfts- staates. Damit die Berichte als taugliches Arbeitsinstrument verwendet werden können, müssen sie klar und deutlich ab- gefasst sein und gewisse Wertungen und Schlussfolgerungen enthalten. Wären solche Berichte für die Oeffentlichkeit be- stimmt, müsste bei der Redaktion vermehrt auf aussenpoliti- sche Auswirkungen Rücksicht genommen werden.
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
49 Stimmen
57 Stimmen
93.3168
Interpellation Leuba Strafverfolgung wegen Aufforderung zur Dienstverweigerung Poursuite pénale pour incitation au refus de servir
Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1993 Im Widerspruch zu seiner Antwort auf die Einfache Anfrage Jeanneret vom 5. Oktober 1990 (90.1168) hat der Bundesrat die Strafverfolgung gegen die Autoren und Unterzeichner des Aufrufs der Gruppe für eine Schweiz ohne Armee (GSoA), der zur Dienstverweigerung auffordert, offenbar nicht bewilligt. Der Bundesrat wird ersucht, folgende Fragen zu beantworten: 1. Stimmt es, dass er mit Beschluss vom 14. Dezember 1992 entschieden hat, die Bewilligung zur Strafverfolgung gegen die Autoren und Unterzeichner des GSoA-Aufrufs nicht zu er- teilen?
68-N
Interpellation Schmied Walter
2016
N
8 octobre 1993
Ist der Bundesrat der Meinung, dass die GSoA über den Ge- setzen steht und ungestraft zur Verletzung der militärischen Dienstpflichten im Sinne von Artikel 276 Ziffer 1 Absatz 1 Straf- gesetzbuch auffordern kann, weil dies, wie sie sich ausdrückt, «legitim» sei?
Hat der Bundesrat vor, nächstens die Streichung von Arti- kel 276 Strafgesetzbuch zu beantragen?
Texte de l'interpellation du 18 mars 1993
Contrairement, semble-t-il, à ce qu'il avait affirmé dans sa ré- ponse à la question ordinaire Jeanneret du 5 octobre 1990 (90.1168), le Conseil fédéral n'aurait pas autorisé la poursuite pénale des auteurs et signataires de l'appel du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) incitant au refus de servir.
Dès lors, le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivantes:
Est-il exact qu'il a, par arrêté du 14 décembre 1992, décidé de ne pas accorder l'autorisation de poursuivre pénalement les auteurs et signataires de l'appel du GSSA?
Le Conseil fédéral n'estime-t-il pas que cette décision est contraire aux assurances données dans la réponse à la ques- tion ordinaire Jeanneret (90.1168)?
Le Conseil fédéral ne craint-il pas que, de renonciations en démissions, il encourage des actions toujours plus agressives du GSsA contre notre armée et notre défense nationale?
Le Conseil fédéral est-il au contraire d'avis que le GSsA est au-dessus des lois et qu'il peut impunément inciter à la viola- tion des devoirs militaires au sens de l'article 276 chiffre pre- mier alinéa premier du Code pénal, parce que cette incitation serait, selon ses propres termes, «légitime»?
Le Conseil fédéral a-t-il l'intention de proposer prochaine- ment l'abrogation de l'article 276 du Code pénal?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aubry, Berger, Chevallaz, Darbellay, Eggly, Etique, Eymann Christoph, Fehr, Frey Claude, Frey Walter, Friderici Charles, Giezendanner, Gros Jean-Michel, Hari, Leu Josef, Mamie, Miesch, Narbel, Perey, Philipona, Pidoux, Poncet, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Sandoz, Savary, Scheurer Rémy, Schmied Walter, Seiler Hanspeter, Vetterli, Wyss Paul, Zölch, Zwahlen (33)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Le 20 juillet 1990, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) a publié un tract intitulé «appel au refus collectif». Ce tract incite les destinataires à résister activement à l'effort de défense militaire par «le refus de la participation». A ce tract était jointe une «proposition de lettre pour motiver votre partici- pation, en 1991, à l'action 'Refus de servir'». Ce projet de lettre contient notamment le passage suivant: «Mon refus de donner suite à votre convocation participe de l'action engagée pour 1991 par le Groupe pour une Suisse sans armée.»
Répondant à une question ordinaire Jeanneret du 5 octo- bre 1990, le Conseil fédéral rappelait, avec une apparente fer- meté, que «dans sa réponse du 11 juin 1990 à la question ordi- naire Reimann Maximilian, le Conseil fédéral a déjà fait savoir que tout appel au refus de servir sera poursuivi en justice. Peu importe de qui provient l'appel et à quelle occasion il estlancé». Le Ministère public de la Confédération a sollicité l'autorisation de pouvoir poursuivre les auteurs de la provocation à la viola- tion des devoirs militaires selon l'article 276 du Code pénal. On croit savoir que cette autorisation a été refusée par déci- sion du 14 décembre 1992.
Il serait assurément intéressant de renseigner le Parlement et le peuple, et notamment tous les citoyens qui, même s'ils n'en ont pas le goût, considèrent qu'il est de leur devoir d'accom- plir leurs obligations militaires, sur les réflexions qui ont amené le Conseil fédéral à prendre une décision qui paraît si directe- ment contraire à ce qu'il affirmait deux ans plus tôt.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 25. August 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 25 août 1993 1. Il est exact que le Conseil fédéral a décidé, le 14 décem- bre 1992, de ne pas accorder l'autorisation de poursuivre pé-
nalement les auteurs et signataires de l'appel du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) incitant au refus collectif de servir.
Le Conseil fédéral a, en effet, affirmé dans sa réponse à la question ordinaire Jeanneret que toute provocation au refus de servir sera poursuivie judiciairement.
Lorsque le Conseil fédéral est appelé à trancher la question de l'autorisation de poursuivre pénalement un délit politique conformément à l'article 105 PPF, il dispose en l'occurrence d'un large pouvoir d'appréciation. Il peut, quand bien même les éléments objectifs et subjectifs de l'infraction paraîtraient réalisés, refuser l'autorisation pour des raisons d'opportunité, avant tout politique. Dans le cas visé par l'interpellateur, le Conseil fédéral a notamment considéré que l'appel du GSSA n'a rencontré qu'un écho minime auprès des militaires concernés, du moment que le GSsA a lui-même reconnu l'échec de son action et renoncé à la poursuivre. Il fallait, en plus, tenir compte du laps de temps qui s'est écoulé depuis l'accomplissement des faits incriminés (automne 1990).
Le Conseil fédéral est d'avis que le GSsA doit se conformer à la loi comme tout autre groupement politique. En revanche, dans l'affaire mise en relief par l'interpellateur, des considéra- tions d'ordre politique parlaient en défaveur d'un appel aux autorités répressives.
La décision du Conseil fédéral n'entraîne pas impérative- ment une révision de l'article 276 du Code pénal. Cela dit, il n'est pas exclu que ce dernier demande que l'on réexamine, dans le cadre d'une prochaine révision de la partie spéciale du Code pénal, la lettre de cette disposition.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Verschoben - Renvoyé
93.3202
Interpellation Schmied Walter Bericht Widmer. Bedrohung des inneren Friedens Rapport Widmer. Une menace pour la paix confédérale
Wortlaut der Interpellation vom 26. April 1993
Der Bericht der Konsultativkommission des Bundesrates und der Kantone Bern und Jura hat den Berner Jura erschüttert. Die Absicht, der Bevölkerung des Berner Juras gegen ihren Willen eine neue Volksabstimmung über die Aenderung der Kantonsgrenzen aufzuzwingen, trifft sie hart und zeigt, in wel- chem Masse die Autoren des erwähnten Berichts an der Reali- tät vorbei gearbeitet haben.
Der Berner Jura hat auf einem langen und schwierigen Weg mutig einen Schritt vorwärts gemacht, indem er auf Friedfertig- keit, Gewaltlosigkeit und Zusammenarbeit gesetzt hat. Nun muss aber heute der aufmerksame Beobachter enttäuscht feststellen, dass vor allem die Einschüchterungsversuche, die Vandalen- und Gewaltakte die Autoren des Berichts beein- druckten und schliesslich Spuren hinterliessen.
Bei den Berner Jurassiern ist die Enttäuschung deshalb gross. Sie sind nach wie vor zum Dialog bereit, doch sie lehnen jede neue, ihnen aufgezwungene Volksabstimmung kategorisch ab.
Angesichts dieser Situation und der Tatsache, dass der Berner Jura der Schweiz keine Probleme macht, wird der Bundesrat eingeladen, folgende sechs Fragen zu beantworten:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Leuba Strafverfolgung wegen Aufforderung zur Dienstverweigerung Interpellation Leuba Poursuite pénale pour incitation au refus de servir
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1993
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3168
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 08.10.1993 - 08:00
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Data
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2015-2016
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