Postulat Hari
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d'autres emplois et, par conséquent, Liebefeld ne serait pas devenu un lieu mort et fermé, il occuperait d'autres activités et il continuerait à représenter pour le canton et la ville de Berne, qui est la capitale fédérale, et ses environs, une activité; par conséquent, il ne faut pas craindre un exode comme celui de quelques offices fédéraux qui gagneront demain Granges, Neuchâtel ou Bulle.
Le Conseil fédéral est décidé à trouver une qualité d'exploita- tion des stations de recherches qui soit meilleure. Il souhaite parvenir à une rationalisation, mais cette dernière ne se fera à aucun prix et en aucune raison au détriment de la recherche fondamentale et de la recherche appliquée en matière, je le ré- pète, d'environnement, de production écologique, d'exploita- tion moins intensive et ensuite extensive, de protection des es- pèces, de production intégrée et de culture biologique.
De cela, je me porte garant, car je serais en contradiction avec le 7e rapport sur l'agriculture, avec tout ce que nous avons dis- cuté dans cette enceinte, parfois avec passion, quant à l'appli- cation de l'article 31a et surtout quant à l'application de l'article 31b de la loi sur l'agriculture, si je me mettais à envisa- ger dans ce domaine - qui est celui de l'avenir - des réduc- tions, des coupes sombres qui ne nous permettraient plus d'apporter l'irrigation intellectuelle, la réflexion et les solutions aux paysans de ce pays qui doivent les appliquer. C'est dans cet esprit, respectueux de l'essentiel, que les formules de ra- tionalisation peuvent être trouvées.
Permettez-moi de vous dire in fine que le Conseil fédéral ne prendra sa décision - je parle bien de sa décision, j'ai parlé de ses intentions pour l'instant - qu'après avoir eu plusieurs contacts définitivement conduits avec les milieux intéressés, c'est-à-dire l'agriculture et la recherche. Je songe à ce qui se fait en matière de recherche agronomique aussi, bien sûr, en dehors de ces stations. Je songe en particulier à l'Ecole poly- technique fédérale de Zurich - c'est le premier type de con- tact -, avec le personnel des stations, et notamment avec celui de Liebefeld, parce que nous ne sommes pas en train de jouer avec des schémas ou des organigrammes. Il y a, dans cette maison, une équipe qui travaille d'une manière serrée et rigou- reuse. Nous ne voulons pas démanteler cette équipe, nous voulons lui trouver un nouveau lieu d'expression. Mais ça ne se fait pas par décision administrative, sans que nous ayons, posément et de manière approfondie, discuté, au niveau du chef du département, avec cette équipe, lorsque nos convic- tions seront suffisamment formées.
Enfin, la moindre reconnaissance que je doive, et que le Conseil fédéral doive, va au Conseil d'Etat bernois, aux muni- cipalités bernoises et aux communes intéressées. Il s'agit aussi de les consulter et d'avoir un dialogue avec elles. Ce n'est qu'au bout de tout ce processus que le Conseil fédéral dira oui ou non à cette première variante et qu'il fera ses choix définitifs.
Vous pouvez donc être assurés, Mesdames et Messieurs qui avez déposé une intervention personnelle, de deux choses: la première, c'est que le fond est intégralement maintenu et même développé, que la rationalisation de notre travail ne se fera pas au détriment des objectifs majeurs que nous devons maintenir; la deuxième, c'est que nous ne prendrons pas no- tre décision dans le camp retranché de la séance du Conseil fédéral du mercredi matin, mais seulement après que nous au- rons été au front, encore une fois, et que nous aurons discuté dans un dialogue ouvert avec les intéressés par ces opéra- tions.
Telles sont les deux certitudes que je peux vous apporter au- jourd'hui, dans la volonté du Conseil fédéral d'aller de l'avant, et d'aller de l'avant, je crois, intelligemment, et sans casser des choses qu'il serait absurde et inadmissible de casser.
Motion 92.3098 Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
Postulat 93.3151 Ueberwiesen - Transmis
92.3113
Postulat Hari Ausmerzbeiträge an Viehhalter. Sparmassnahmen 1992 Contributions à l'élimination du bétail. Programme d'économies 1992
Wortlaut des Postulates vom 18. März 1992
Der Bundesrat wird ersucht, die Bergbauern nicht in ihrer Exi- stenz durch Kürzung und Abschaffung der Ausmerzbeiträge zu bedrohen und seinen diesbezüglichen Entscheid (Spar- massnahmen 1992) zu überprüfen.
Texte du postulat du 18 mars 1992
Le Conseil fédéral est prié d'éviter que l'existence des paysans de montagne soit menacée par la réduction et la suppression des contributions à l'élimination de bétail, et de réexaminer la décision prise à cet égard au titre du programme d'économies 1992.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Berger, Blatter, Bühler Si- meon, Bundi, Bürgi, Columberg, Engler, Hämmerle, Jäggi Paul, Kühne, Leu Josef, Luder, Müller, Scherrer Werner, Schni- der, Schwab, Seiler Hanspeter, Steinegger, Wittenwiler, Zölch (20)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die Viehaufzucht ist für den Bergbauern der wichtigste Be- triebszweig. Fallen die Ausmerzbeiträge im Berggebiet weg, werden die Bergbauern in ihrer Existenz bedroht. Der Erlös von Zucht- und Schlachtvieh bildet das Haupteinkommen der Bergbauern. Ausweichmöglichkeiten gibt es praktisch keine, da die Milchkontingente, wenn überhaupt vorhanden, doch recht bescheiden sind.
Dank den öffentlichen Massnahmen zugunsten des Viehab- satzes aus dem Berggebiet konnten die Zuchtprodukte zu an- nähernd befriedigenden Preisen abgesetzt werden. Von gros- ser Bedeutung ist auch, dass an den Ausmerzaktionen Tiere abgesetzt werden können, die sich nicht für die Weiterzucht eignen. Der grösste Teil dieser Tiere geht an die Weitermast ins Unterland, wo die Futterbeschaffung billiger ist. Auf diese Weise funktioniert die Arbeitsteilung zwischen Berg- und Tal- bauern bestens.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Mai 1992
Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992
Der Bundesrat hat in den letzten Jahren grosse Anstrengun- gen unternommen, die Berglandwirtschaft zu unterstützen. Die beiliegende Zusammenstellung zeigt die Entwicklung der Ausgaben für die wichtigsten Massnahmen zugunsten der Berglandwirtschaft. Daraus geht hervor, dass sich die Aus- gleichszahlungen seit dem Jahre 1980 mehr als verdoppelt haben. Insgesamt wurden 1991 über eine Milliarde Franken für verschiedene Beitragsmassnahmen ausgerichtet, wobei 74,6 Prozent ins Hügel- und Berggebiet flossen. Insbeson- dere sind auch die Ausgaben zur Förderung des Viehabsatzes (Ausmerzaktionen, Entlastungskäufe, Exportbeiträge) stark angestiegen. Diesen Massnahmen kommt für die Bergland- wirtschaft mit ihrer stark auf die Viehwirtschaft ausgerichteten Produktion besondere Bedeutung zu.
Die Ausmerzbeiträge wurden Anfang der sechziger Jahre vor allem aus tierzüchterischen Gründen eingeführt Mit diesen Beiträgen sollte ein Anreiz geschaffen werden, nicht den züch- terischen Anforderungen entsprechende Aufzuchttiere auszu- merzen. Inzwischen hat die Tierzucht ein beachtliches Niveau erreicht, und die Massnahme hat daher zusehends ihren ur- sprünglichen Zweck eingebüsst. Sie hat heute weitgehend die Funktion einer Preisstützung für Schlachttiere.
N 7 juin 1993
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Postulat Hari
Der schrittweise Abbau dieser Beiträge liegt auf der Linie der im 7. Landwirtschaftsbericht dargelegten Neuorientierung der Agrarpolitik. Dabei geht es unter anderem darum, Marktinter- ventionen zu reduzieren und produktionsanreizende Direkt- zahlungen schrittweise durch produktionsunabhängige Bei- träge zu ersetzen.
Im weiteren ist zu beachten, dass angesichts des seit Jahren gesättigten Schlachtviehmarktes produktionsstimulierende Massnahmen in diesem Bereich unterlassen werden sollten. Standortgerechte Produktion und Arbeitsteilung zwischen Berg- und Talgebiet sind für den Bundesrat, wie er auch im 7. Landwirtschaftsbericht festhält, wichtige Ziele. Diese sollen jedoch künftig weniger durch Marktinterventionen und pro- duktionsmengengebunde Direktzahlungen angestrebt wer- den. Vielmehr geht es darum, die Voraussetzungen zu schaf- fen, damit diese möglichst aus dem Marktmechanismus selbst resultieren können. Eine Massnahme in dieser Rich- tung ist die vermehrte direkte und produktionsunabhängige Abgeltung gemeinwirtschaftlicher Leistungen. Notwendig sind aber auch Kostensenkungen, strukturelle Anpassungen sowie Qualitätsverbesserungen.
Der Bundesrat wird auch in Zukunft den Absatz von Nutz- und Zuchtvieh aus dem Berggebiet fördern, namentlich durch die Unterstützung der Entlastungskäufe für Kühe und trächtige Rinder, des Viehexportes sowie auch die Gewährung von Zu- satzkontingenten für zugekaufte Tiere aus dem Berggebiet.
Für die Streichung der Ausmerzbeiträge ist eine Aenderung des Viehabsatzgesetzes erforderlich. Das Parlament wird die Vorlage im Rahmen des Sanierungsprogrammes 1992 in der Sommersession behandeln. Die schwierige Lage der Bundes- finanzen macht es nunmehr unumgänglich, dass im Zusam- menhang mit der Einführung neuer produktionsunabhängiger Direktzahlungen gewisse Einsparungen vorgenommen wer- den müssen, insbesondere bei den Verwertungskosten sowie bei produktgebundenen Direktzahlungen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzulehnen.
Hari: Ich habe mit meinem Postulat den Bundesrat ersucht, die Bergbauern nicht durch Kürzung und Abschaffung der Ausmerzbeiträge in ihrer Existenz zu bedrohen und seinen diesbezüglichen Entscheid zu überprüfen.
Meine Begründung: Die Viehaufzucht ist für den Bergbauern wohl der wichtigste und praktisch einzig mögliche Berufs- zweig. Der Erlös von Zucht- und Schlachtvieh bildet somit das Haupteinkommen der Bergbauern. Ausweichmöglichkeiten gibt es praktisch keine, da die Milchkontingente, wenn über- haupt vorhanden, doch recht bescheiden sind.
Dank den öffentlichen Massnahmen zugunsten des Viehab- satzes aus dem Berggebiet konnten die Zuchtprodukte zu an- nähernd befriedigenden Preisen abgesetzt werden. Zu den ef- fizientesten Massnahmen gehört wohl die Ausmerzaktion, wo Tiere abgesetzt werden können, die nicht zur Weiterzucht ge- eignet sind. Sicher hat heute die Tierzucht ein beachtliches Ni- veau erreicht. Das Zuchtziel muss sich aber laufend den neuen wirtschaftlichen Gegebenheiten anpassen und verbes- sert werden. Der grösste Teil dieser Ausmerztiere geht an die Weitermast ins Unterland, wo die Futterbeschaffung billiger ist. Auf diese Weise funktioniert die Arbeitsteilung zwischen Berg- und Talbauern bestens.
Wir alle hier im Saal und draussen im Volk, Produzenten und Konsumenten, sind an einer rationellen, wenig Kosten verur- sachenden Vermarktung von landwirtschaftlichen Produkten interessiert Wir sind uns bewusst, dass gewisse Aenderun- gen und Verbesserungen bezüglich der Annahmeplätze, d. h. eine noch bessere Zentralisierung des Angebots, angestrebt werden müssen.
Persönlich bin ich überzeugt, dass wir hier eine Organisation haben, die sich mehr als 30 Jahre lang bestens bewährt hat; es wäre wirklich sinnlos, wenn man diese ausgerechnet in dem Moment, wo es den Bergbauern einkommensmässig schlechter geht, zusammenbrechen liesse.
Gestatten Sie, Herr Bundesrat, dass ich noch auf die für mich
doch etwas unbefriedigende Stellungnahme des Bundesrates eintrete.
Ich bin dankbar, dass der Bundesrat im ersten Abschnitt der Antwort festgehalten hat, dass den Massnahmen für den Vieh- absatz, worunter auch - dies wohl an erster Stelle - die Aus- merzaktionen gehören, für die Berglandwirtschaft mit ihrer stark auf die Viehwirtschaft ausgerichteten Produktion beson- dere Bedeutung zukommt. Wenn der Bundesrat aber behaup- tet, es handle sich bei der Ausmerzaktion um eine produk- tionsanreizende Massnahme, muss ich dem strikte widerspre- chen. Dieses Problem haben wir durch Vorschriften betreffend Stückzahlbeschränkung für die einzelnen Betriebe längst im Griff. Berg- und Randgebiete werden schlicht und einfach ab- genabelt, wenn diese Massnahme fallengelassen wird. Wenn der Bundesrat von Unterstützung der Entlastungskäufe spricht, ist dies wohl lobenswert, aber diese fallen von der Stückzahl her zuwenig ins Gewicht und entlasten den Markt nur ungenügend.
Abschliessend halte ich eindringlich fest, dass es bei meinem Anliegen nicht in erster Linie um das Erwirken von Mehrbeiträ- gen geht, sondern schlicht und einfach um die Erhaltung einer gutfunktionierenden, altbewährten Organisation, die heute aus dem Berggebiet schlicht und einfach nicht wegzudenken ist. Wir dürfen im Interesse einer gutgepflegten Landschaft die Bergbauern nicht aus der Produktion hinausdrängen. Ich ersuche Sie, mein Postulat zu überweisen.
Bürgi: Bundesrat und Parlament haben ja bereits beschlos- sen, die Ausmerzbeiträge für das Berggebiet bis 1995 ganz zu streichen. Damit wird dem Berggebiet das wichtigste Absatz- instrument weggenommen. Die Berglandwirtschaft muss in kurzer Zeit neue Wege suchen, um den Viehabsatz sicherzu- stellen; denn sie ist dringend darauf angewiesen. Die Direkt- zahlungen können dem Bergbauern diese wichtige Absatz- möglichkeit nicht ersetzen. Der Viehabsatz wird auch in Zu- kunft einer der wichtigsten Einkommensfaktoren der Berg- landwirtschaft bleiben. Darum möchte ich den Bundesrat drin- gend bitten, auch in Zukunft die Preisüberwachung bei den grossen Absatzmärkten zu gewährleisten; nur so kann der Bergbauer die Tiere auch in Zukunft zu vernünftigen Preisen absetzen.
Ich bitte Sie, dem Postulat Hari zuzustimmen, damit diese wichtigen Absatzlösungen noch einmal überprüft werden können.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Il m'est difficile de repousser le postulat Hari, parce qu'un postulat ne revêt pas une forme impérative et parce que M. Hari dit ici, en matière agricole, constamment des choses intelligentes, et il les dit avec convic- tion.
Mais je dois bien reconnaître que si le Conseil fédéral disait oui à votre postulat, Monsieur Hari, il donnerait un signal contraire à celui que nous avons tenté de donner dans le 7e rapport sur l'agriculture et que le Parlement a accepté. En effet, ce que nous tentons d'atteindre graduellement, c'est la suppression des subventions liées à la production au profit d'une orienta- tion de l'agriculture liée plutôt au marché. Comme c'est un processus difficile, qui pourrait, s'il était accompli brutalement, coûter très cher à l'agriculture et la démanteler, nous l'avons accompagné de modifications et du système des paiements directs non liés à la production, qui vont graduellement se substituer, par étapes - on a déjà bien commencé avec les articles 31a et 31b de la loi fédérale sur l'agriculture, mais ce n'est de loin pas fini -, aux paiements directs qui ont été accor- dés antérieurement. Notre but, un but commun, un but géné- ral, est de faire en sorte que le paysan produise pour le marché sans, en quelque sorte, y être incité, sans être directement soutenu par la Confédération, mais en observant les débou- chés du marché.
C'est la raison pour laquelle le Conseil fédéral ne peut pas ac- cepter le postulat en tant que tel, postulat qui irait à fin contraire par rapport à ce que nous avons décidé ensemble il y a une année environ et que nous voulons maintenir maintenant.
En ce qui concerne l'agriculture de montagne, les paiements directs, nouvelle formule, sont particulièrement orientés dans
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Postulat Camponovo
sa direction. Si l'on examine la situation antérieure des paie- ments directs et la situation nouvelle, née de l'application des articles 31a et 31b, nous devons constater que l'agriculture de montagne est non pas la première servie et la seule à bénéfi- cier de ces nouveaux paiements directs, mais qu'elle en reçoit davantage, proportionnellement, que l'agriculture de plaine. Nous sommes donc dans la bonne direction pour ne pas abandonner l'agriculture de montagne et toutes les servitudes de la multifonctionnalité de l'agriculture, c'est-à-dire l'entretien du paysage, le maintien du peuplement et des activités écono- miques dans les zones de montagne.
J'ajoute, au nombre des solutions de transition, qu'après que le Parlement, comme l'a très bien dit M. Bürgi, a pris les déci- sions de restriction budgétaire que vous savez, le Conseil fé- déral, en plus de la dotation financière de l'ordonnance issue des articles 31a et 31b, continuera, dans la période de transi- tion, à encourager l'écoulement du bétail d'élevage et de rente qui provient de la montagne, continuera de soutenir les achats de vaches et de génisses portantes pour alléger le marché, de même qu'il soutiendra l'exportation de bovins et qu'il accor- dera un contingent laitier supplémentaire pour tout animal acheté en montagne.
Il y a donc là un souci de notre part de ne pas passer brutale- ment d'un système à l'autre, car il serait incompréhensible et économiquement impossible pour les paysans de s'adapter à ce système. Des transitions sont prévues, qui porteront sur quelques années. Elles coûtent assez cher à la Confédération, sans doute, mais si nous voulons cette réforme de l'agri- culture, c'est à ce prix-là que nous pourrons la réaliser, sans quoi, encore une fois, on casserait l'agriculture, notamment celle de montagne. Ce n'est certainement pas ce que nous voulons. Nous voulons rationaliser, et non casser.
C'est dans cet esprit que je dois demander à votre conseil, pour la première fois ou presque dans l'histoire -j'espère que c'est la dernière -, de ne pas suivre M. Hari et de s'opposer à son postulat, car il ne montre pas la bonne direction.
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulates Dagegen
42 Stimmen 33 Stimmen
92.3177
Postulat Camponovo Dezentralisierte Agrarpolitik Postulato Camponovo Politica agricola più decentralizzata Postulat Camponovo Décentralisation de la politique agricole
Wortlaut des Postulates vom 2. Juni 1992
Ich nehme Bezug auf den 7. Landwirtschaftsbericht und ersu- che den Bundesrat,
zu prüfen, ob die Landwirtschaftspolitik nicht stärker diversi- fiziert werden könnte, indem sie mehr in das wirtschaftliche, gesellschaftliche und politische Leben der Regionen einge- bunden wird;
die Durchforstung des Normenwaldes auf dem Gebiet der Landwirtschaft zu beschleunigen;
das Inkrafttreten der gesetzlichen Grundlage für die Selbst- hilfe zu beschleunigen.
Testo del postulato del 2 giugno 1992
Con riferimento al 7º apporto del Consiglio federale sull'agri- coltura invito il Consiglio federale stesso
ad esaminare la possibilità di maggiormente diversificare la politica agricola, integrandola di più nella vita economica, so- ciale e politica regionale;
ad accelerare la potatura della selva di norme che concer- nono l'attività agricola;
ad accelerare l'entrata in vigore delle disposizioni legali che regolano il mutuo soccorso.
Texte du postulat du 2 juin 1992
Me référant au 7e rapport sur l'agriculture, je prie le Conseil fé- déral
d'examiner la possibilité de diversifier davantage la politi- que agricole en l'intégrant plus à la vie économique, sociale et politique des régions;
d'accélérer la simplification du fouillis de dispositions ré- glant l'activité agricole;
de hâter l'entrée en vigueur des dispositions réglant les se- cours mutuels.
Mitunterzeichner - Cofirmatari - Cosignataires: Keine - Nes- suno - Aucun
Schriftliche Begründung - Motivazione scritta - Développement par écrit
Non esistono (più) prodotti specifici e nicchie a livello nazio- nale, esistono invece a livello regionale: per promuovere que- sto orientamento è quindi necessario che la politica agricola possa agire in modo diversificato e valorizzare le peculiarità re- gionali. L'attuale politica agricola, per diversificazione regio- nale intene solo la considerazione che dà alla montagna «sviz- zera» (cap. 241.1, pag. 251). Ma una montagna «svizzera» non esiste: ne risulta ad esempio che laddove il Consiglio federale propone delle misure per le regioni di montagna (cap. 357, pag. 375) propone delle misure che nuocciono alla montagna ticinese. Da noi, al piano, l'agricoltura è orticoltura, viticoltura ed anche cerealicoltura (e dovrà contendere lo spazio ad im- portanti infrastrutture). Se diminuiamo la produzione animale in montagna, già ai minimi termini, cosa resterà in Ticino? Chi gestirà gli Alpi? Questa divergenza d'opinione può essere ri- portata all'insieme del rapporto tra agricoltura svizzera e tici- nese: a livello nazionale si discute di cosa fare del territorio agricolo «superfluo», a livello cantonale invece di come utiliz- zare al meglio quello rimasto, perchè se ne rendiamo impro- duttivo ancora dell'altro il settore primario rovinerà su se stesso.
Questo concetto (regione = montagna) dovrebbe essere so- stituito da un altro (regione = Ticino, o Svizzera italiana, ad esempio). Anche a livello europeo, il Canton Ticino potrà quali- ficarsi quale regione e proteggere ad esempio con dei marchi d'origine la sua produzione agricola, cosa che a livello sviz- zero non si potrà fare.
La trattazione in questi capitoli non è esaustiva. Basta però per capire che la nuova politica agricola non porterà automatica- mente alla semplificazione del complesso di misure che il Consiglio federale declama (cap. 359, pag. 379).
Il concetto attuale (ogni nuovo requisito = sequela di disposi- zioni che tolgono responsabilità ed agilità all'operatore) an- drebbe diviso in due:
aziende convenzionali = disposizioni come ora, se possi- bile meno intricate;
aziende PI (produzione integrata) e BIO: vanno seguite, con- trollate e riconosciute all'inizio, poi vanno controllate a cam- pione. In base a questi controlli ricevono un contributo azien- dale a sostegno della loro attività ecologica e d'interesse ge- nerale, senza stare a vedere se hanno sfalciato il 15 di giugno o prima, oppure se hanno almeno 30 are di maggesi, eccedera (colui che ha tempo da perdere, legga la nuova ordinanza con- cernente l'orientamento della produzione vegetale e lo sfrutta- mento estensivo (RU 50, 1991): poi pensi come può operare un agricoltore di montagna).
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Hari Ausmerzbeiträge an Viehhalter. Sparmassnahmen 1992 Postulat Hari Contributions à l'élimination du bétail. Programme d'économies 1992
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1993
Anno
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III
Volume
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Sommersession
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Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
06
Séance
Seduta
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Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 07.06.1993 - 14:30
Date
Data
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1069-1071
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Pagina
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20 022 813
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