Parlamentarische Initiative. Schweizer Fahrende
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de la commission, Mesdames et Messieurs les socialistes, je vous le demande: à qui vous adressez-vous? La majorité du Conseil national, comme la majorité du Conseil des Etats, est pour l'entrée de la Suisse à l'ONU. Il l'était hier, il l'est au- jourd'hui et il le sera certainement demain. Alors pour qui et pour quoi cette démonstration?
En commission, finalement, il y avait aussi une majorité qui était, sur le fond, pour l'entrée de la Suisse à l'ONU. Moi- même, qui remplace ici le rapporteur de langue française, je me suis battu à l'époque pour l'entrée de la Suisse à l'ONU. J'ai été battu, mais je suis prêt, quand il le faudra, à me battre à nouveau. Donc, la question n'est pas une question de fond. En fait, en demandant le vote par appel nominal tout à l'heure, vous voulez faire une sorte de show. C'est un trompe-l'oeil, car il ne s'agit pas d'une question de fond.
En réalité, qu'est-ce qu'a décidé la commission? La commis- sion a pris acte des débats qui avaient eu lieu à la session de mars ici même. Elle a pris note du fait que le Conseil fédéral désirait que la question de l'ONU, qui reste dans son plan de législature, soit plutôt posée dans la prochaine législature. Le Conseil fédéral a l'intention, nous a-t-on dit, de mettre cette question dans le cadre des Grandes lignes pour la législature 1995-1999. De plus, on nous l'a expliqué en commission, il risque d'y avoir une confusion du débat sur l'ONU et du débat sur les casques bleus.
Mesdames et Messieurs les socialistes, vous qui voulez abso- lument - et vous avez raison sur ce point - que la Suisse s'en- gage en faveur de la solidarité, de la participation au maintien de la paix, de la prévention des conflits, vous allez, j'imagine, soutenir le projet de loi fédérale concernant les troupes suis- ses chargées d'opérations en faveur du maintien de la paix. Vous savez pourtant que ce projet de loi va être combattu, et cela notamment par des gens qui sont contre l'adhésion de la Suisse à l'ONU et qui prétendront que c'est l'engrenage vers l'adhésion de la Suisse à l'ONU, alors que, sans appartenir en- core à l'ONU, nous pouvons déjà participer plus largement à son oeuvre, notamment avec ces casques bleus, éventuelle- ment des casques bleus suisses. Le référendum contre cette loi fédérale concernant les troupes suisses chargées d'opéra- tions en faveur du maintien de la paix sera sûrement lancé et il faudra sûrement faire une campagne à ce sujet. Nous la ferons beaucoup plus facilement si nous pouvons dire que la Suisse peut faire cela, même si elle n'est pas à l'ONU.
Autrement dit, Mesdames et Messieurs les socialistes, aux yeux de la majorité de la commission, vous desservez la cause que vous prétendez servir. Vous ajoutez de la confusion, de la complication; vous allez rendre plus difficile la campagne au sujet des casques bleus suisses, d'ailleurs, en commission, Monsieur Vollmer, on vous l'a dit et on vous a même demandé de retirer l'initiative. Vous êtes allé devant votre groupe, vous êtes revenu en commission en disant que les socialistes ne voulaient pas retirer cette initiative. Aux yeux de la majorité de la commission, par conséquent, il s'agit là d'une démonstra- tion qui, si je puis dire, est coupée de son objet, une démon- stration que nous regrettons.
Nous croyons que pour des questions d'opportunité nous de- vons suivre le désir du Conseil fédéral et ne pas donner suite maintenant à une initiative qui demande, en somme, un vote rapide sur la question de l'ONU, un vote populaire qui n'est pas prioritaire.
C'est la raison pour laquelle, au nom de la majorité de la com- mission, et sans encore une fois nullement préjuger le fond de la question, nous vous demandons de ne pas donner suite à cette initiative.
Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal
Für den Antrag der Mehrheit (keine Folge geben) stimmen: Votent pour la proposition de la majorité (ne pas donner suite): Allenspach, Aregger, Aubry, Baumberger, Berger, Bezzola, Binder, Bircher Peter, Bischof, Blatter, Bonny, Borer Roland, Bortoluzzi, Bührer Gerold, Bürgi, Camponovo, Chevallaz, Cin- cera, Columberg, Couchepin, Daepp, Darbellay, Deiss, Dett- ling, Dormann, Dreher, Dünki, Eggly, Engler, Epiney, Eymann Christoph, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sursee, Frey
Walter, Friderici Charles, Fritschi Oscar, Früh, Giezendanner, Giger, Gobet, Gros Jean-Michel, Grossenbacher, Gysin, Hari, Heberlein, Hegetschweiler, Hess Otto, Hess Peter, Iten Jo- seph, Jäggi Paul, Jenni Peter, Keller Anton, Keller Rudolf, Kern, Kühne, Leu Josef, Leuba, Loeb François, Mamie, Mauch Rolf, Maurer, Miesch, Moser, Mühlemann, Müller, Narbel, Ne- biker, Neuenschwander, Oehler, Perey, Philipona, Rebeaud, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Ruckstuhl, Rutishauser, Ry- chen, Sandoz, Savary, Scheidegger, Scherrer Jürg, Scheurer Rémy, Schmied Walter, Schnider, Schwab, Seiler Hanspeter, Spoerry, Stalder, Steffen, Steinegger, Steinemann, Stucky, Theubet, Vetterli, Wick, Wittenwiler, Wyss Paul, Wyss William, Zölch, Zwahlen, Zwygart (102)
Für den Antrag der Minderheit (Folge geben) stimmen: Votent pour la proposition de la minorité (donner suite):
Aguet, Bär, Baumann, Béguelin, Bodenmann, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Bühlmann, Bundi, Carobbio, Danuser, de Dardel, David, Diener, Duvoisin, Eggenberger, Fankhau- ser, Fasel, von Felten, Gardiol, Goll, Gonseth, Grendelmeier, Gross Andreas, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Herczog, Hollenstein, Hubacher, Jaeger, Jeanprêtre, Jöri, Le- dergerber, Leemann, Leuenberger Ernst, Maeder, Marti Wer- ner, Mauch Ursula, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Rechsteiner, Ruffy, Schmid Peter, Steiger, Strahm Rudolf, Thür, Vollmer, Weder Hansjürg, Zbinden, Ziegler Jean, Züger (53)
Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Comby, Guinand, Hafner Rudolf, Nabholz, Segmüller, Seiler Rolf, Stamm Judith, Stamm Luzi, Suter (9)
Abwesend sind - Sont absents:
Bäumlin, Blocher, Borel François, Borradori, Bühler Simeon, Caccia, Caspar-Hutter, Cavadini Adriano, Cotti, Ducret, Eti- que, Fischer-Seengen, Frey Claude, Hildbrand, Leuenberger Moritz, Maitre, Maspoli, Matthey, Misteli, Pidoux, Pini, Poncet, Raggenbass, Robert, Ruf, Scherrer Werner, Schmidhalter, Sieber, Spielmann, Tschäppät Alexander, Tschopp, Tschup- pert Karl, Wanner, Wiederkehr, Zisyadis (35)
Frau Haller, Vizepräsidentin, stimmt nicht Mme Haller, vice-présidente, ne vote pas
91.425
Parlamentarische Initiative (SGK-NR) Zukunft für Schweizer Fahrende
Initiative parlementaire (CSSS-CN) Assurer l'avenir des gens du voyage suisses
Bericht und Gesetzentwurf der Kommission vom 28. August 1991 (BBI IV 462)
Rapport et projet de loi de la commission du 28 août 1991 (FF IV 449) Stellungnahme des Bundesrates vom 16. September 1991 (BBI IV 473) Avis du Conseil fédéral du 16 septembre 1991 (FF IV 460)
Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Allenspach, Berichterstatter: Die Kommission für soziale Si- cherheit hat sich seit 1990 mit den Problemen einer wenig geachteten und wenig geliebten nationalen Minderheit be- fasst: mit den Schweizer Fahrenden. Wir wissen, dass dieser
N 7 juin 1993
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Initiative parlementaire. Gens du voyage suisses
Gruppe in der Vergangenheit oft Unrecht angetan worden ist Der Kommission geht es aber nicht um die Vergangenheitsbe- wältigung. Vielmehr hat sie nach Wegen gesucht, den Schwei- zer Fahrenden die Zukunft zu sichern. Probleme der Stand- plätze, der Durchgangsplätze bezüglich Aufenthalt und Nie- derlassung, Ausbildung und Schulpflicht, Berufsausübung und kulturelle Tätigkeit erschweren es dieser Gruppe immer mehr, ihre Eigenart und ihre Eigenständigkeit zu erhalten.
Das Bundesamt für Kultur übt heute in ausgezeichneter Form die dem Bund zukommende Koordinationsfunktion aus. Es ar- beitet eng mit der 1975 gegründeten «Radgenossenschaft der Landstrasse» zusammen, die faktisch als Dachverband der Fahrenden in der Schweiz betrachtet werden kann. Die Kom- mission anerkennt diese Arbeit und ist der Auffassung, dass diese Tätigkeit weiterhin erhalten bleiben muss und nicht er- setzt werden kann. Wir kennen aber das Misstrauen der Fah- renden gegenüber dem Staat und glauben, dass zur Zukunfts- sicherung der Schweizer Fahrenden zusätzliche verwaltungs- unabhängige Instrumente bereitgestellt werden sollten.
Aus diesen Ueberlegungen hat eine interfraktionelle Arbeits- gruppe der Kommission die Anregung unterbreitet, eine eid- genössische Stiftung mit dem Zweck zu errichten, die Lebens- situation der fahrenden Bevölkerung der Schweiz zu sichern und zu verbessern und ihr kulturelles Selbstverständnis zu wahren.
Die Kommission hat die derzeitigen Lebensverhältnisse unter- sucht und Handlungsbedarf insbesondere bei der Beschaf- fung und beim Betrieb von Stand- und Durchgangsplätzen für die fahrende Bevölkerung der Schweiz festgestellt. Die wenig- sten Gemeinden schätzen es, wenn sich Fahrende auf ihrem Gebiet aufhalten. Es fehlt deshalb an genügenden und geeig- neten Stand- und Durchgangsplätzen. Soweit vorhanden wer- den diese zudem noch oft von anderen Kreisen - beispiels- weise von Drogenabhängigen, Landstreichern, Aussteigern usw. - in Anspruch genommen, die mit der kulturellen Minder- heit der Fahrenden überhaupt nichts zu tun haben. Notwendig sind deshalb Stand- und Durchgangsplätze, die nicht derge- stalt zweckentfremdet werden können.
Die Kommission hat ferner festgestellt, dass sich die Schwei- zer Fahrenden an unsere Gesetze halten. Sie leiden aber unter dem schlechten Ruf, den sich gewisse Karawanen ausländi- scher Fahrender geschaffen haben. Entsprechende Vor- kommnisse sind aus der Presse bekannt. Wir dürfen diese aber nicht den Schweizer Fahrenden anlasten.
Handlungsbedarf hat die Kommission ferner bezüglich der in- terkantonalen und interkommunalen Zusammenarbeit in Be- zug auf die Gewährung von Gewerbepatenten an die fahrende Bevölkerung der Schweiz festgestellt. Weder die kantonalen Gewerbegesetze noch allfällig in Frage kommende Bundes- gesetze sind auf die Bedürfnisse dieser nationalen Minderheit ausgerichtet. Die Kommission strebt aber keine Kompetenz- verschiebungen an - beispielsweise Schaffung diesbezügli- cher Bundeskompetenzen -, sondern wir möchten Erfah- rungsaustausch und Koordination anregen. Wir sind der Auf- fassung, dass schon viel erreicht werden kann, wenn alle be- teiligten und interessierten Kreise gemeinsam die gemachten Erfahrungen diskutieren, nach Lösungen suchen und mit den Organisationen der Fahrenden den Dialog pflegen.
Handlungsbedarf hat die Kommission sodann im Bereich der schulischen Ausbildung der Kinder festgestellt. An der Schul- pflicht der fahrenden Kinder kann nicht gerüttelt werden, doch sind Formen zu finden, wie dieser Schulpflicht unkonventio nell und flexibel Genüge getan werden kann. Dabei muss die erhöhte Selbstverantwortung der Fahrenden für ihre Kinder und ihre Zukunft deutlich unterstrichen werden.
Die Kommission hat sich an verschiedenen Sitzungen mit die- sen Herausforderungen auseinandergesetzt. Sie kam zum Schluss, dass erstens das fahrende Volk der Schweiz eine eth- nische und kulturelle Minderheit sei und deshalb wie andere Minderheiten anerkannt werden solle. Sie hat ferner festge- stellt, dass Handlungsbedarf besteht, dieser aber nicht mittels neuer Bundeskompetenzen bewältigt werden solle. Sie schlägt deshalb eine Stiftung vor, die auf ein Bundesgesetz abgestützt ist und in der die Interessen der Fahrenden und die öffentlichen Interessen zusammengefasst sind. Diese Stiftung
könnte zur Lösung von Zukunftsaufgaben eingesetzt werden; sie soll nicht über legislatorische Kompetenzen verfügen, son- dern sich als Anregerin, als Kommunikationshilfe und als Ver- mittlerin verstehen, weil nur bei vermehrtem Verständnis und gemeinsam getragenen Aufgaben dauerhafte Lösungen möglich sind.
Die Kommission hat sich an ihren Sitzungen vom 25. Februar und 28. August 1991 mit diesen Fragen befasst und einstim- mig beschlossen, dem Parlament in der Form einer Kommis- sionsinitiative einen Entwurf zu einem Bundesgesetz betreffs Stiftung «Zukunft für Schweizer Fahrende» zu unterbreiten.
Als Kommissionspräsident habe ich Ihnen einen schriftlichen Bericht unterbreitet. Ich verzichte darauf, dessen Inhalt hier zu wiederholen. Wir haben in diesem Bericht auch die vorge- schlagenen Gesetzesartikel sowie die zu errichtende Stif- tungsurkunde kommentiert. Ich werde mich - soweit nötig - in der Detailberatung dazu äussern.
Die Kommission ist der Auffassung, dass das finanzielle Enga- gement des Bundes auch bei der gegenwärtigen Bundesfi- nanzlage vertretbar ist. Das Stiftungskapital soll gemäss Stif- tungsurkunde 1 Million Franken betragen. Die jährlichen Be- triebsbeiträge sollen in Form von Rahmenkrediten mit einer Laufzeit von fünf Jahren erstmals mit 1 Million gewährt wer- den, was einem Jahresbetrag von 200 000 Franken ent- spricht.
Die Kommission hat diese Vorlage in enger Zusammenarbeit mit dem Bundesamt für Kultur ausgearbeitet. Ich danke für diese gute Zusammenarbeit. Die Kommission hat diese Vor- lage pflichtgemäss auch dem Bundesrat zur Stellungnahme zugestellt. Der Bundesrat hat am 16. September 1991 Stellung genommen; Sie haben die schriftliche Stellungnahme erhal- ten. Der Bundesrat begrüsst diese Kommissionsinitiative. Er unterstützt sie und beantragt gleichzeitig, das vom Nationalrat am 4. Oktober 1990 überwiesene Postulat «Unterstützung von Fahrenden» (Ad 89.077) abzuschreiben. Wir schliessen uns diesem bundesrätlichen Antrag an.
Namens der einstimmigen Kommission bitte ich den Rat, auf diese Vorlage einzutreten, die entsprechenden Beschlüsse zu fassen und in der Gesamtabstimmung dieser Vorlage zuzu- stimmen.
M. Philipona, rapporteur: La Commission de la sécurité so- ciale a délibéré de la fondation «Assurer l'avenir des gens du voyage suisses» lors de ses séances des 25 février et 28 août 1991. Elle a constaté que les gens du voyage forment une mi- norité ethnique et culturelle en Suisse, minorité qu'il serait bon de reconnaître sous une forme ou une autre. En outre, le pro- blème se pose de faire la distinction entre nomades suisses et nomades d'origine étrangère. Enfin, il ne faut pas négliger les problèmes matériels, notamment en relation avec les places fixes. Quelques exemples attestent que des caravanes habi- tées par des toxicomanes, qui ne font pas partie des gens du voyage, ont été installées sur des emplacements où les noma- des ont habituellement leurs quartiers d'hiver. Le fait que des enfants jouent entre les caravanes des toxicomanes est une grave menace pour leurs conditions naturelles d'existence.
Un intergroupe s'est penché sur ce problème et a élaboré, en collaboration avec l'Office fédéral de la culture, une proposi- tion à l'adresse de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique. Celle-ci a approuvé ce projet et le soumet au Conseil national sous la forme d'une initiative parlementaire. La commission propose ainsi d'aborder les problèmes actuels et futurs des nomades par le biais d'une fondation instituée par une loi fédérale. Cette fondation a une personnalité juridi- que propre. Lieu de rencontre des intérêts des nomades et de l'intérêt public, elle peut avoir une fonction active. Elle est fi- nancée par la Confédération et par des organisations de no- mades. Elle défend les intérêts de cette minorité, non seule- ment dans les principes, mais aussi sur le plan matériel, en lui procurant des places fixes et en les exploitant.
La fondation est responsable des places fixes et, entre autres, du comportement des personnes qui s'y installent. Les com- munes ont donc un interlocuteur. Comme la fondation dis- pose de ces emplacements, elle est en mesure de déterminer qui peut s'y installer. Cela lui permet de faire la distinction entre
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Motion WAK-NR 91.313
les gens du voyage et les nomades qui n'en font pas partie, entre les nomades suisses et ceux qui sont d'origine étran- gère. La situation peut donc être réglementée dans une cer- taine mesure dans l'intérêt des gens du voyage suisses, des communes et de la population. A long terme, l'exploitation des places fixes et des places de passage pourra se passer de fi- nancement extérieur.
C'est intentionnellement que la commission n'a pas procédé à une consultation officielle des cantons, des communes, des organisations et des tiers, car cela pourrait être interprété comme une renonciation à ses compétences. La fondation est conçue comme une offre d'assistance aux cantons et aux communes. Cependant, l'intergroupe et l'Office fédéral de la culture ont pris contact avec la plupart des cantons concernés, l'Association des communes suisses et l'Union des villes suis- ses. La plupart d'entre eux ont approuvé la fondation, surtout en tant qu'organe de communication et de médiation.
Le capital de fondation a été fixé à un million de francs. De plus, la fondation doit recevoir durant les cinq premières an- nées des subventions d'exploitation annuelles de 200 000 francs. La commission estime que c'est là un minimum pour que la fondation puisse agir de manière efficace.
C'est à l'unanimité et sans abstention que la commission vous propose d'entrer en matière et d'approuver le projet de loi.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1-4 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1-4 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes
86 Stimmen (Einstimmigkeit)
Abschreibung - Classement
Antrag des Bundesrates Abschreiben des parlamentarischen Vorstosses gemäss Seite 1 der Botschaft Proposition du Conseil fédéral Classer l'intervention parlementaire selon la première page du message
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
93.3018
Motion WAK-NR 91.313 Förderung des biologischen Landbaus Motion CER-CN 91.313 Encouragement de l'agriculture biologique
Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Wortlaut der Motion vom 18. Januar 1993
Der Bundesrat wird beauftragt, bis Ende 1993 Massnahmen zu ergreifen, um über die gesetzliche Anerkennung der Be- zeichnung «aus biologischem Anbau» und der «Knospen»- Kollektivmarke des VSBLO die pflanzlichen und tierischen Produkte aus biologischem Landbau zu schützen.
Texte de la motion du 18 janvier 1993
Le Conseil fédéral est chargé d'ici fin 1993 de prendre des me- sures visant à protéger les produits biologiques d'origine vé- gétale et animale par une reconnaissance légale de la mention «En provenance de cultures biologiques» et du label «Bour- geon» de l'AGPBS.
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. Mai 1993
Der Bund hat die Aufgabe, den Absatz von Agrarerzeugnissen im Inland sowie deren Ausfuhr zu fördern. Bereits im 7. Land- wirtschaftsbericht (Ziff. 351.4) hat der Bundesrat darauf hinge- wiesen, dass Vorschriften über Erzeugung, Kontrolle und Eti- kettierung von nach besonderen Regeln hergestellten Pro- dukten notwendig sind, um diesen durch verbesserte Trans- parenz ein deutlicheres Profil zu verleihen.
Im Bereich der Produkte aus biologischem Landbau regelt in der EG die Verordnung (EWG) des Rates vom 24. Juni 1991 über den ökologischen Landbau und die entsprechende Kennzeichnung der landwirtschaftlichen Erzeugnisse und Le- bensmittel den in der Motion geforderten Schutz von biologi- schen Landwirtschaftsgütern. Diese Regelung ist aber nur ein Beispiel für die vielfältigen Harmonisierungsbestrebungen der Gemeinschaft Weitere Beispiele sind:
Bescheinigung besonderer Merkmale von Agrarerzeugnis- sen und Lebensmitteln;
geographische Angaben und Ursprungsbezeichnungen für Agrarerzeugnisse und Lebensmittel;
Qualitätsbestimmungen für Obst und Gemüse.
Wenngleich die Schweiz durch die EG in verschiedenen Berei- chen bezüglich der Exportprodukte als gleichberechtigtes Drittland anerkannt werden kann, wie dies gerade bei den Bio-Produkten erfolgt ist, so fehlt doch derzeit eine Rechts- grundlage, welche es erlaubt, derartige Regelungen auch im Inland einzuführen.
Diese Rechtslücke schafft Probleme, da Labels von Nischen- produkten im heimischen Markt generell nicht vor miss- bräuchlicher Verwendung geschützt werden können. Das schadet den Produzenten derartiger Erzeugnisse (unlauterer Wettbewerb) und widerspricht auch den Anliegen der Konsu- menten (mangelhafter Schutz vor Täuschung). Zudem bringt dieser Zustand der Landwirtschaft und nachgelagerten Berei- chen im grenzüberschreitenden Warenverkehr Erschwernisse oder gar Konkurrenznachteile.
Deshalb ist vorgesehen, dem Parlament im Rahmen der Mass- nahmen zur Revitalisierung der schweizerischen Wirtschaft
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Année
1993
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
06
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
91.425
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 07.06.1993 - 14:30
Date
Data
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1059-1061
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Pagina
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