Questions ordinaires
861
Einfache Anfragen
93.1014
Einfache Anfrage Ziegler Jean Widerstände gegen neuartige Telefonapparate Question ordinaire Ziegler Jean Opposition à un nouveau type d'appareil téléphonique
93.1016
Einfache Anfrage Aubry N 16. Teilstuck Roches-Reconvilier. Genehmigung Question ordinaire Aubry Approbation fédérale du tronçon de la N 16 Roches-Reconvilier
Texte de la question ordinaire du 16 mars 1993
Une nouvelle génération d'appareils téléphoniques sans fil - basée sur une technologie digitale codée - arrive sur le mar- ché suisse.
Or, ces appareils, pour la première fois, sont construits de telle sorte qu'ils échappent à toute possibilité d'écoute extérieure. Des groupes de pression, aussi anonymes que puissants, s'activent auprès des directions des télécommunications de différents Etats européens, dont la Suisse, afin d'obtenir la mo- dification de ces appareils.
Le Conseil fédéral peut-il nous dire pourquoi les PTT s'apprê- tent à accéder aux demandes de ces groupes occultes et d'ac- cepter la modification de ces appareils?
Réponse du Conseil fédéral du 5 mai 1993
Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les télécom- munications (LTC), le 1er mai 1992, c'est l'Office fédéral de la communication qui est chargé de déterminer les prescriptions techniques applicables aux installations de télécommunica- tions qui doivent être agréées. La fixation de ces prescriptions techniques est de plus en plus le fruit d'une collaboration au niveau européen visant à harmoniser les réseaux, les services et les installations d'usagers dans le domaine des télécommu- nications.
Le Natel D ou GSM (Global System for Mobile Communica- tion) est un exemple de cette collaboration puisque les nor- mes techniques applicables aux radiotéléphones numériques ont été établies dans le cadre de l'Institut européen de normali- sation des télécommunications (ETSI) auquel la Suisse est étroitement associée. Ces normes sont actuellement appli- quées dans plus de 40 pays.
Les prescriptions techniques actuelles de l'Ofcom sont ba- sées sur les normes de l'ETSI en matière de GSM. Il n'est pas dans l'intention de cet office de modifier dans l'immédiat des prescriptions qui ont été adoptées depuis quelques mois seu- lement. Dans une telle hypothèse, indépendamment de la question de la protection des conversations téléphoniques, il faudrait également tenir compte des conséquences économi- ques liées à une modification de ces prescriptions (modifica- tion du réseau Natel D de l'Entreprise des PTT, retrait des ra- diotéléphones actuellement sur le marché).
Il faut toutefois relever que, techniquement, les écoutes sur le Natel D, au niveau des centraux téléphoniques, sont pour le moment effectivement plus difficiles que par le passé, égale- ment pour les écoutes légalement autorisées. Une modifica- tion des prescriptions techniques au niveau européen, qui ne serait pas acceptée en Suisse, ne manquerait évidemment pas d'avoir de graves conséquences dans notre pays tant pour les utilisateurs, les fabricants d'installations d'usagers que pour l'exploitant du réseau Natel D. Nous serions alors dans une situation d'isolement au niveau de notre système de radiotéléphone numérique.
Texte de la question ordinaire du 17 mars 1993
Depuis le 16 octobre 1991, le canton de Berne attend du Conseil fédéral qu'il approuve le projet fédéral de la N 16 Ro- ches-Reconvilier. Celui-ci est paraît-il en discussion à l'Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage (OFEFP) qui, de par son attitude, bloque la réalisation du tronçon. Le Conseil fédéral peut-il faire avancer le dossier et, comme cela a été promis, donner sa réponse dans le plus bref délai?
Réponse du Conseil fédéral du 5 mai 1993
A l'échelon fédéral, il faut normalement au moins une année pour mener à bien la consultation et la mise au point relatives aux projets généraux de routes nationales. Or, dans le cas de la N 16 entre Roches et Reconvilier, le canton de Berne a trans- mis le projet le 28 octobre 1991 à l'Office fédéral des routes (OFR). Celui-ci l'a soumis aux offices intéressés le 18 novem- bre de la même année. Quant à l'Office fédéral de l'environne- ment, des forêts et du paysage (OFEFP), il s'est prononcé le 3 août 1992, respectant amplement les délais. En revanche, la motion Zwahlen (92.3035 du 31 janvier 1992, Transjurane. Tunnel Moutier-Granges) a entraîné des retards.
Le Conseil national l'ayant toutefois rejetée le 2 mars 1993, l'OFR a pu poursuivre la mise au point du projet et répondre notamment aux exigences présentées par l'OFEFP; le dossier progresse rapidement, si bien que le projet général devrait être soumis d'ici peu à l'approbation du Conseil fédéral.
93.1019
Einfache Anfrage Fankhauser Sicherheit der Kurden und Kurdinnen Question ordinaire Fankhauser Sécurité des Kurdes
Wortlaut der Einfachen Anfrage vom 18. März 1993 An einer Sitzung des türkischen «Nationalen Sicherheitsrates» in Diyarbakir (26. August 1992) soll laut Pressemeldungen u. a. beschlossen worden sein, dass die türkischen Behörden künftig auch im Ausland tätig werden würden, um Sympathi- santen des kurdischen Befreiungskampfes zu liquidieren. Auf- grund von Ereignissen in Oesterreich kann man vermuten, dass die in der Schweiz lebenden Kurden und Kurdinnen auch einem erheblichen Repressionsdruck ausgesetzt werden könnten.
Welche Massnahmen haben die Schweizer Behörden ergrif- fen oder wollen sie ergreifen, um die Sicherheit der Kurdinnen und Kurden in der Schweiz zu gewährleisten?
Die Zuspitzung des Konfliktes Kurdistan/Türkei ruft nach einer Vielfalt von internationalen Massnahmen und fordert gewiss die Fähigkeit der europäischen Nationen zur Entwicklung von Friedensmassnahmen heraus.
In der Beantwortung des Postulates 92.3336 (Einhaltung der Menschenrechte in der Türkei) erwähnt der Bundesrat, dass «keine der beiden Seiten (im Konflikt PKK/Türkei) sich um die Leistung von Guten Diensten durch eine Drittpartei bemüht hat». Hat sich die Situation inzwischen verändert?
Questions ordinaires
862
Einfache Anfragen
Staatssekretär Kellenberger hat am 9. September 1992 in An- kara u. a. die Hoffnung zum Ausdruck gebracht, Gesetze im Bereich der Menschenrechte sollten sobald als möglich in Kraft gesetzt werden. Zusätzlich hat er die Türkei zum Beitritt zu den zwei Zusatzprotokollen zu den Genfer Konventionen eingela- den. Was ist inzwischen in diesem Bereich geschehen?
Die Internationale Helsinki-Föderation stellt in einem Bericht fest, dass seit 1991 eine steigende Zahl von Folterungen, Mordfällen und Verschleppungen registriert worden sind. Wie beurteilt der Bundesrat die aktuelle Situation? Welche Mass- nahmen sind gegen die notorischen Verletzungen der Men- schenrechte vorgesehen?
Will die Schweiz Hand bieten für eine internationale Untersu- chung der mehr als 300 unaufgeklärten Mordfälle?
Antwort des Bundesrates vom 5. Mai 1993
Die Kurden, aus welchem Land auch immer sie stammen, wer- den als solche nicht unterschieden und geben zu keiner spezi- ellen Aufmerksamkeit Anlass. Jede gegen sie gerichtete unge- setzliche Handlung würde natürlich Gegenstand entspre- chender Strafverfolgungen bilden. Die Polizei unternimmt im Prinzip keinerlei spezielle Massnahmen ausser bei konkreten Bedrohungen gegen genau bestimmte Personen.
Obwohl sich die PKK unter anderem auch an die Schweiz ge- wendet hat, sind die Voraussetzungen für die Leistung Guter Dienste unseres Landes im Konflikt zwischen der türkischen Regierung und der PKK nicht erfüllt. Die türkische Regierung ist weder dazu bereit, die PKK als Verhandlungspartner zu ak- zeptieren, noch eine Drittpartei zur Leistung Guter Dienste her- anzuziehen.
das türkische Parlament einer Revision des Strafverfahrens- rechts, welches die Verteidigungsrechte der verhafteten Perso- nen zu verbessern und auch die Gefahr der Folter einzuschrän- ken sucht, zugestimmt hat. Die neuen Normen sind leider aber in den genannten Provinzen im Ausnahmezustand (vgl. Ant- wort des Bundesrates in der Fragestunde vom 14. Dezember 1992, Bäumlin Ursula, internationale Staatenbeschwerde ge- gen die Türkei, AB 1992 N 2499) nicht anwendbar;
die Türkei den beiden Zusatzprotokollen der Genfer Konven- tionen noch immer nicht beigetreten ist.
Herausgeber: Dokumentationszentrale der Bundesversammlung Dienst für das Amtliche Bulletin
Chefredaktor: Dr. François Comment
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Einfache Anfrage Fankhauser Sicherheit der Kurden und Kurdinnen Question ordinaire Fankhauser Sécurité des Kurdes
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Jahr
1993
Année
Anno
Band
II
Volume
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Session
Aprilsession
Session
Session d'avril
Sessione
Sessione di aprile
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Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
Z
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.1019
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 29.04.1993 - 08:00
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20 022 698
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