811
Swisslex. Bundesgesetz über Radio und Fernsehen
Antrag Cavadini Adriano Abs. 2
Der Bundesrat bestimmt das Inkrafttreten, mit Ausnahme des 3. Abschnitts (Zugang zu den Berufen des Strassentransport- unternehmers). Für diesen Abschnitt wird das Inkrafttreten nach Abschluss einer Vereinbarung mit der EG über den Strassenverkehr festgelegt.
Art. 24 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Proposition Cavadini Adriano Al. 2
Le Conseil fédéral fixe la date de l'entrée en vigueur, sauf pour la section 3 (Accès aux professions de transporteur par route) dont la date de l'entrée en vigueur pourra être fixée après la conclusion avec la CE d'un accord sur le trafic routier.
Abs. 1 - Al. 1 Angenommen - Adopté
Abs. 2 - Al. 2
Abstimmung - Vote Für den Antrag Cavadini Adriano Für den Antrag der Kommission
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
93.109
Folgeprogramm nach der Ablehnung des EWR-Abkommens (Swisslex) Bundesgesetz über Radio und Fernsehen. Aenderung Programme consécutif au rejet de l'Accord EEE (Swisslex) Loi fédérale sur la radio et la télévision. Modification
Botschaft und Gesetzentwurf vom 24. Februar 1993 (BBI | 805) Message et projet de loi du 24 février 1993 (FF | 757) Beschluss des Ständerates vom 18. März 1993 Décision du Conseil des Etats du 18 mars 1993 Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Wanner, Berichterstatter: Ihr Vertrauen in die vorberatende Kommission scheint sich offenbar in Grenzen zu halten. Im- merhin haben Sie jetzt noch einmal Gelegenheit, unseren An- trägen zuzustimmen.
Man kann sich fragen: Wieso muss das relativ neue Bundes- gesetz über Radio und Fernsehen bereits jetzt eine Aende- rung erfahren? Es ist tatsächlich so, dass das Bundesgesetz über Radio und Fernsehen europakompatibel ist. Deshalb beinhaltete schon die Vorlage im Rahmen des Eurolex-Verfah-
rens nur wenige Aenderungen. Die Aenderungen hatten schon damals zum Ziel, Diskriminierungen von Angehörigen anderer europäischer Staaten gegenüber Schweizern aufzu- heben. Swisslex hält nun an diesen Aenderungen fest und öff- net unseren audiovisuellen Markt allgemein für ausländische Veranstalter. Gleichzeitig versucht sie, mit einer Gegenseitig- keitsklausel die Schweiz in den audiovisuellen Markt des Aus- landes einzubinden. Nicht nur die Ausländer sollen Zugang zum schweizerischen Markt haben; die Schweizer sollen im Bereich des bestehenden oder künftigen ausländischen Marktes ebenfalls ein Gegenrecht erhalten.
Die wichtigsten Aenderungen in dieser Richtung sind die Arti- kel 11 und 35. Mit der Aenderung von Artikel 26 Absatz 3 und Artikel 31 Absatz 2 Buchstabe c wird der Berücksichtigung der europäischen audiovisuellen Produktion Beachtung ge- schenkt. Diese Aenderung bildet auch eine gute Basis für die Verhandlungen der Schweiz mit der EG über eine Wiederbe- teiligung der Schweiz am Euro-Programm zur Förderung der audiovisuellen Industrie - «Media 95» genannt -, von wel- chem die Schweiz nach dem EWR-Nein vom 6. Dezember 1992 seit 1. Januar dieses Jahres bekanntlich ausgeschlos- sen ist. Es ist wichtig, den Anschluss an die rasanten Entwick- lungen im Medienbereich nicht zu verpassen.
Es liegt ein Antrag Steiger zu den Artikeln 26 und 31 vor. Die Kommission bittet Sie, an der Vorlage und an den Anträgen der Kommission festzuhalten und den Antrag Steiger abzu- lehnen.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Ziff. II Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, ch. Il Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Ziff. I Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag Steiger Art. 26 Abs. 3; 31 Abs. 2 Bst. c Unverändert
Ch. I Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Proposition Steiger Art. 26 al. 3; 31 al. 2 let. c Inchangé
Präsident: Der Antrag Steiger ist zurückgezogen worden.
Angenommen gemäss Antrag der Kommission Adopté selon la proposition de la commission
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes
87 Stimmen
(Einstimmigkeit)
Abschreibung - Classement
Antrag des Bundesrates Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse gemäss den Seiten 2 und 3 der Botschaft 93. 100
70 Stimmen 62 Stimmen
50 Stimmen 32 Stimmen
Initiative parlementaire. Dispositions rétroactives
812
N 28 avril 1993
Antrag Gros Jean-Michel Die Motionen 92.3200 (Gros Jean-Michel) und 92.3211 (Cou- tau) «Belebung der Wirtschaft und des Wettbewerbs» sind nicht abzuschreiben.
Abstimmung - Vote Für den Antrag Gros Jean-Michel Für den Antrag des Bundesrates
56 Stimmen 19 Stimmen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Proposition du Conseil fédéral Classer les interventions parlementaires selon les pages 2 et 3 du message 93. 100
Proposition Gros Jean-Michel
Ne pas classer les motions 92.3200 (Gros Jean-Michel) et 92.3211 (Coutau) intitulées «Revitalisation de l'économie par renforcement de la concurrence».
M. Gros Jean-Michel: Aux pages 2 et 3 du message sur le pro- gramme consécutif au rejet de l'Accord EEE, le Conseil fédéral nous propose de classer plusieurs interventions parlementai- res, dont les motions identiques 92.3211 du 9 juin 1992 et 92.3200 du 9 juin 1992 présentées respectivement par M. Coutau au Conseil des Etats et par moi-même au Conseil national.
L'idée du Conseil fédéral est sans doute qu'au travers du rap- port qu'il nous présente, et plus particulièrement son volet consacré à la régénération de l'économie, il considère les ob- jectifs des motions atteints. Or, ce n'est certainement pas le cas.
Je voudrais insister tout d'abord sur le fait que les motions en question ne se contentaient pas de demander au Conseil fé- déral un rapport, auquel cas nous aurions pu éventuellement admettre que le mandat du gouvernement était ainsi rempli. Mais non, nous demandions au Conseil fédéral de réviser les dispositions du droit public et du droit privé qui ont pour effet ou pour objet de restreindre la concurrence à l'intérieur du pays. Force nous est de constater qu'aujourd'hui aucune dis- position n'a encore été modifiée. Le rapport va certes dans la bonne direction, indique une volonté d'aller dans le sens pré- conisé par les motionnaires, mais ne reste pour l'instant qu'une promesse de lancer un certain nombre de procédures de consultation. Il faut donc, à nos yeux, et sans doute aussi à ceux des 108 conseillers nationaux qui ont cosigné ma mo- tion, maintenir la pression sur le gouvernement de manière à ce que les intentions se concrétisent.
J'ajoute que si la révision de la loi sur les cartels, dont la de- mande était au coeur des préoccupations des motionnaires, est largement traitée dans le rapport sur la régénération, il n'en est pas de même d'un autre point très important lui aussi. Nous demandions au Conseil fédéral d'ouvrir au secteur privé les marchés où les entreprises publiques et les régies fédéra- les exercent une position dominante ou de monopole. Ce point a lui aussi été accepté par le Parlement sous forme de motion le 14 décembre 1992 et ce, contre l'avis du Conseil fé- déral. Nous devons cependant constater que cette question n'est à aucun moment traitée dans le rapport. Il faut dès lors admettre que les objectifs souhaités par le Parlement à travers ces motions ne sont pas ou, en tout cas, pas encore remplis et qu'il y a donc lieu de ne pas les classer.
Monsieur le Président de la Confédération, vous souhaitiez, ou c'est plutôt M. Delamuraz qui souhaitait, dans le débat consa- cré au rapport, obtenir un large soutien parlementaire dans le combat qui s'annonce rude en faveur de la régénération de l'économie suisse. Vous l'obtiendrez sans doute, et ces mo- tions en sont une preuve tangible, puisque, premièrement, elles émanent des quatre partis bourgeois, et, deuxièmement, qu'elles vont largement à la rencontre des idées défendues par le Conseil fédéral lui-même dans le rapport. Nous ne voyons donc pas l'intérêt que pourrait trouver le gouverne- ment à se priver de ce soutien majoritaire en enterrant une mo- tion qu'il aurait quasiment pu faire sienne.
C'est pourquoi et en conclusion je vous demande de ne per- mettre le classement de ces motions qu'une fois les lois cor- respondantes sous toit, et donc de voter pour l'instant en fa- veur de ma proposition.
91.410
Parlamentarische Initiative (Zwingli) Behandlung von rückwirkenden Bestimmungen in Volksinitiativen Initiative parlementaire (Zwingli) Initiatives populaires. Dispositions rétroactives
Fortsetzung - Suite
Siehe Seite 793 hiervor - Voir page 793 ci-devant
Dettling: Als Vertreter der FDP-Fraktion möchte ich Ihnen nochmals mit Nachdruck Eintreten auf die Vorlage empfehlen. Ich will hier nicht wiederholen, was bereits gesagt worden ist, sondern mich mit zwei Aspekten dieser zugegebenermassen heiklen Materie auseinandersetzen:
Die Gegner der neuen Regelung fechten vorab mit dem Argu- ment, man dürfe dem Volk in der Ausübung seines demokrati- schen Initiativrechtes keine materiellen Schranken setzen. Grundsätzlich sind wir alle mit dieser in unserer Rechtstradi- tion verankerten Maxime einverstanden. Indessen kann da- durch der andere, in unserem Land ebenfalls hochgehaltene Grundsatz der Rechtsstaatlichkeit und Rechtssicherheit in al- ler Form in Frage gestellt sein.
Nehmen Sie das Beispiel der Rothenthurm-Initiative, die nicht nur im Gebiet von Rothenthurm tiefgreifende Folgen haben wird, sondern darüber hinaus für Moore und vor allem für Moorlandschaften in der ganzen Schweiz gilt. Nicht weniger als viereinhalb Jahre liegen nämlich bei dieser rückwirkenden Volksinitiative zwischen dem Stichtag der von den Initianten vorgegebenen Rückwirkung, dem 1. Juni 1983, und dem Tag der Annahme durch das Volk am 6. Dezember 1987.
In dieser Schwebezeit von sage und schreibe 50 Monaten war nicht einmal klar, was man unter einer Moorlandschaft im ein- zelnen zu verstehen hat, geschweige denn, wie diese abzu- grenzen sei. Obendrein wurde diese Initiative noch mit der Ver- pflichtung angereichert, wonach die Ersteller, die nach gelten- dem Recht korrekt vorgegangen waren, ihre Bauten und Anla- gen in den später erst definierten Moorlandschaften auf ei- gene Kosten wieder abzubrechen haben. Dieses Beispiel zeigt mit allem Nachdruck die maximale Rechtsunsicherheit für die im Einzelfall durch eine schrankenlose Verfassungsin- itiative betroffenen Bürger.
Ich frage die Gegner der Kommissionsvorlage, insbesondere auch Herrn Gross Andreas, der sich pikanterweise zu dieser Problematik nicht geäussert hat: Wo bleibt da die Rechtssi- cherheit? Wo bleibt die Rechtsstaatlichkeit? Wie sollen sich die Betroffenen in der mehrere Jahre andauernden Schwebezeit verhalten? Wie können sie sich für ihr im guten Glauben erfolg- tes Handeln bzw. für ihre aufoktroyierte Untätigkeit schadlos
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Folgeprogramm nach der Ablehnung des EWR-Abkommens (Swisslex) Bundesgesetz über Radio und Fernsehen. Aenderung
Programme consécutif au rejet de l'Accord EEE (Swisslex) Loi fédérale sur la radio et la télévision. Modification
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Jahr
1993
Année
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Band
II
Volume
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Session
Aprilsession
Session
Session d'avril
Sessione
Sessione di aprile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
93.109
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Datum 28.04.1993 - 15:00
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Data
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811-812
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