Interpellation der christlichdemokratischen Fraktion
611
negativen wirtschaftlichen Auswirkungen des Alleingangs der Schweiz mildern könnten.
Texte de l'interpellation du 17 décembre 1992
A la suite du refus du peuple suisse de ratifier le Traité sur l'EEE, j'invite le Conseil fédéral à préciser dans quelle mesure et dans quels domaines les résultats de l'Uruguay Round qui s'achève permettront d'atténuer les effets économiques néga- tifs de la non-participation à l'EEE.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Carobbio, Haller, Ruffy, Vollmer (5)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 17. Februar 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 17 février 1993
L'accord du Gatt n'est pas un accord de libre-échange et ne constitue par un accord visant à créer des conditions d'un marché intérieur sur la base d'une vaste harmonisation du droit entre ses membres comme prévue dans l'Accord sur l'EEE. Les résultats potentiels de l'Uruguay Round ne contri- bueront donc que d'une manière relativement modeste à l'amélioration de notre accès au marché intérieur européen. Le Gatt définit par contre essentiellement les paramètres qui servent à formuler concrètement les politiques commerciales de toutes les parties contractantes, CE et Suisse comprises. Ainsi, les politiques économiques extérieures des parties contractantes, dont celles de la CE et de la Suisse, devraient se développer dans une même direction.
Pratiquement, la conclusion du cycle de l'Uruguay devrait offrir à la Suisse les nouvelles possibilités suivantes d'amélio- rer ses relations avec la CE:
a. Le Code du Gatt sur les marchés publics, limité aujourd'hui aux livraisons à des entités acheteuses du gouvernement cen- tral, serait étendu aux services et aux marchés concernant la construction et, avec certaines réserves, aux entités acheteu- ses des cantons et des communes. La Suisse a proposé, dans son offre du 26 février 1992, d'étendre le régime alors prévu dans l'EEE aux parties contractantes du code (douze pays à l'heure actuelle, dont les Etats-Unis, la CE, le Japon, le Ca- nada et les pays de l'AELE). Cette même proposition a été faite par les pays de l'EEE. Si la négociation sur les achats publics aboutit, cela signifierait que la substance du régime EEE serait ancrée dans le Gatt et serait applicable à toutes les parties contractantes du code.
b. En ce qui concerne les services, l'Accord général sur le commerce des services (Gats), actuellement en négociation dans le cadre du cycle de l'Uruguay, soumettrait le commerce mondial des services à des conditions-cadres communes. La participation de la Suisse et des Etats de l'EEE à cet accord donnerait une base légale également aux échanges de servi- ces à l'intérieur de l'Europe. Le Gats ne réalisera toutefois pas le degré de libéralisation auquel tendait l'EEE.
c. Pour ce qui est des obstacles techniques au commerce, la révision du code en question du Gatt permettrait d'étendre les obligations de notification qui existent déjà dans le cadre de l'accord de libre-échange avec la CE et au sein de l'AELE à l'ensemble des membres du Gatt. L'accord, dans sa formule revue et corrigée, offrirait en outre un cadre pour des consulta- tions et des négociations supplémentaires, destinées à prépa- rer des accords bilatéraux, notamment en matière de re- connaissance réciproque dans un cadre européen.
Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'interpellateur: satisfait
92.3596
Interpellation der christlichdemokratischen Fraktion Unterstützung der Exportwirtschaft
Interpellation du groupe démocrate-chrétien Soutien de l'industrie d'exportation
Wortlaut der Interpellation vom 18. Dezember 1992
Der Bundesrat wird um Auskunft gebeten, ob er gewillt ist, im Rahmen der diplomatisch-konsularischen Tätigkeitim Ausland die Aussenstationen mit zusätzlichem Personal für die Unter- stützung der schweizerischen Exportwirtschaft zu besetzen. Besondere Beachtung soll dabei namentlich auch den Anlie- gen der kleineren und mittleren Unternehmen gewährt werden können, welche ihre Auslandaktivitäten beginnen oder aus- bauen wollen.
Dabei wird der Bundesrat namentlich auch um eine Antwort auf die Frage ersucht, ob er in diesem Fall bereit ist, von der herkömmlichen Rekrutierung des Personals aus der Verwal- tung abzusehen und qualifizierte Mitarbeiter auf Zeit aus der privaten Wirtschaft mit solchen Aufgaben zu betrauen.
Die Frage der Kosten soll in der Antwort nicht im Vordergrund stehen.
Texte de l'interpellation du 18 décembre 1992
Le Conseil fédéral est-il disposé à doter les représentations à l'étranger, dans le cadre des activités diplomatiques et consu- laires, de personnel supplémentaire chargé de promouvoir le secteur suisse des exportations?
Dans l'affirmative, il devrait accorder une attention toute parti- culière aux besoins des petites et moyennes entreprises qui veulent se lancer dans l'exportation ou développer ce cré- neau.
Nous voudrions notamment savoir si le Conseil fédéral envi- sage, le cas échéant, de renoncer au mode de recrutement tra- ditionnel au sein de l'administration pour confier temporaire- ment ces nouvelles charges à des personnes qualifiées du secteur privé.
La réponse ne doit pas se concentrer sur le coût
Schriftliche Begründung
Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Februar 1993
Die Unterstützung der schweizerischen Exportförderung durch den Bund erfolgt schwergewichtig über die Handels- dienste der schweizerischen Botschaften und Generalkonsu- late sowie die Schweizerische Zentrale für Handelsförderung (Osec), zwischen denen eine enge Zusammenarbeit besteht Mit einbezogen werden auch die schweizerischen Handels- kammern im Ausland, welchen das EDA in verschiedenen Ländern die Handelsdienstaufgaben gegen eine teilweise Ab- geltung übertragen hat. Der Bund verfügt ausserdem über be- scheidene Möglichkeiten, um exportfördernde Aktionen die- ser Kammern sowie von nicht gewinnorientierten privatwirt- schaftlichen Organisationen zu unterstützen. Die Politik des Bundes im Bereich der Exportförderung orientiert sich am Grundsatz der Subsidiarität. Er erbringt oder vergütet (Osec) gemeinwirtschaftliche Leistungen und ergänzt punktuell die Anstrengungen der Exportwirtschaft. Die finanzielle Unterstüt- zung der schweizerischen Exportförderung durch den Staat ist deshalb im internationalen Vergleich bescheiden.
Interpellation Bürgi
612
N
19 mars 1993
Die Handelsdienste der schweizerischen Vertretungen im Ausland werden von diplomatischen und konsularischen Mit- arbeitern geleitet. Wo sich dies aufgrund der Bedeutung des Marktes oder seiner örtlichen Eigenheiten aufdrängt, ist dem Handelsdienst auch ein lokaler Handelsassistent zugeteilt. Es handelt sich dabei um an Ort eingestellte Fachkräfte, die mit Sprache und lokalen Verhältnissen vertraut sind. Sie üben so eine Brückenfunktion zwischen Botschaft und Exporteur ei- nerseits und den Importeuren, der lokalen Wirtschaft und Ver- waltungsstellen anderseits aus. Die Kombination von schwei- zerischen konsularischen Beamten und Handelsassistenten aus der lokalen Wirtschaft stellt in geeigneter Form sicher, dass sowohl die schweizerischen als auch die lokalen Verhält- nisse, Gepflogenheiten und Mentalitäten gebührend berück- sichtigt werden können. Zurzeit sind rund 50 lokale Handels- assistenten im Einsatz, die periodisch auch zur Ausbildung und zu Kontakten mit unserer Wirtschaft in die Schweiz kom- men. Die Rekrutierung lokaler Fachkräfte hat sich bewährt, und unsere Erfahrung bestätigt die Erwartungen, welche die Interpellanten mit ihrem Vorschlag verbinden, für die Export- förderung nicht nur auf Personal aus der Verwaltung zurückzu- greifen. Es handelt sich um eine kosteneffiziente Massnahme, welche eine positive Ergänzung und Verstärkung des schwei- zerischen Exportförderungsdispositivs darstellt.
Die Handelsdienste der Auslandvertretungen unterstützen insbesondere kleinere und mittlere Unternehmen beim Auf- und Ausbau der Exporttätigkeit. Diese Unterstützung geht von der Beibringung allgemeiner und gezielter Marktinformatio- nen über allgemeine Beratung bis zur Geschäftspartnerver- mittlung und Kontaktanbahnung. Die personelle Verstärkung der Handelsdienste der Aussenposten, insbesondere durch die noch vermehrte Anstellung ausgebildeter diplomatischer und konsularischer Mitarbeiter sowie lokaler Handelsassisten- ten, würde eine zusätzliche und vertiefte Förderung der Ex- portaktivitäten dieser Unternehmen und der schweizerischen Wirtschaft ganz allgemein erlauben.
Im Zuge des Ausbaus unseres diplomatischen und konsulari- schen Vertretungsnetzes in Mittel- und Osteuropa sowie den Staaten der ehemaligen Sowjetunion zeichnet sich im übrigen ein Bedarf nach zusätzlichen Handelsassistentenstellen ab. Der Bundesrat ist deshalb bereit, sorgfältig zu prüfen, wo sich der Einsatz zusätzlicher Handelsassistenten lohnen würde, und den eidgenössischen Räten im Rahmen des ordentlichen Budgetprozesses gegebenenfalls einen entsprechenden An- trag zu unterbreiten, was allerdings die Erhöhung der zur Ver- fügung stehenden Etat- und Hilfskräftestellen voraussetzt Im übrigen ist sich der Bundesrat bewusst, dass bei Wünschen und Anregungen aus dem Parlament die Kosten nie im Vorder- grund stehen.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 février 1993
Le soutien que la Confédération apporte à la promotion des exportations suisses passe principalement par les services commerciaux des ambassades et des consulats généraux de Suisse et par l'Office suisse d'expansion commerciale (Osec), qui travaillent en étroite collaboration. Les chambres de com- merce suisses à l'étranger sont également chargées de servi- ces commerciaux pour lesquels elles sont partiellement in- demnisées par le DFAE. En outre, la Confédération met de modestes moyens financiers au service d'actions de promo- tion des exportations organisées par ces chambres de com- merce ou des organismes économiques privés, à but non lu- cratif. La politique de la Confédération en matière de promo- tion des exportations repose sur le principe de la subsidiarité. La Confédération fournit ou finance (Osec) des prestations d'intérêt général et soutient de manière ponctuelle les efforts de l'économie d'exportation. Le soutien financier que l'Etat ac- corde à la promotion des exportations suisses est donc mo- deste en comparaison internationale.
Les services commerciaux des représentations suisses à l'étranger sont dirigés par du personnel diplomatique et consulaire. Là où le besoin s'en fait sentir en raison de l'impor- tance du marché ou des conditions locales particulières, un assistant commercial du pays est engagé au service commer-
cial. Ces assistants sont des spécialistes recrutés sur place, qui connaissent bien la langue et les conditions locales. Ils as- surent la liaison entre l'ambassade et les exportateurs d'une part et les importateurs, l'économie locale et les services admi- nistratifs d'autre part. L'association de fonctionnaires consu- laires suisses et d'assistants commerciaux issus de l'écono- mie locale représente la formule adéquate qui permet de concilier les conditions, les us et coutumes et les mentalités suisses et locales. A l'heure actuelle, quelque 50 assistants commerciaux locaux ont été engagés. Ils viennent périodique- ment en Suisse pour se former et maintenir le contact avec no- tre économie. Le recrutement de personnel qualifié local a fait ses preuves et notre expérience confirme ce que les auteurs de l'interpellation attendent: la promotion des exportations a tout à gagner à ne pas relever exclusivement du personnel issu de l'administration. C'est une solution efficace quant aux coûts, qui complète et renforce le système suisse de promo- tion des exportations.
Les services commerciaux de nos représentations à l'étranger soutiennent tout particulièrement les petites et moyennes entreprises qui veulent se lancer dans l'exportation ou déve- lopper ce créneau. Ce soutien peut prendre des formes diver- ses: mise à disposition d'informations sur le marché, généra- les ou ciblées, services de consultation, activités d'intermé- diaires entre partenaires commerciaux pour permettre des pri- ses de contact. Le renforcement en personnel des services commerciaux de nos représentations à l'étranger et plus parti- culièrement l'engagement de collaborateurs diplomatiques et consulaires ainsi que de nouveaux assistants commerciaux lo- caux permettraient de mieux assurer et de développer la pro- motion des activités d'exportation des petites et moyennes entreprises et de l'économie suisse en général.
Si l'on considère l'extension de notre réseau de représenta- tions diplomatiques et consulaires dans les pays de l'Europe centrale et orientale et de l'ex-Union soviétique, le besoin de créer de nouveaux postes d'assistants commerciaux se fait d'ailleurs déjà sentir. Le Conseil fédéral est donc prêt à étudier attentivement la question de leur engagement aux endroits où cela se justifie le mieux et il déposera une demande dans ce sens auprès des Chambres fédérales dans le cadre de la pro- cédure ordinaire d'approbation du budget, nécessitant en même temps une augmentation du nombre des postes per- manents et d'auxiliaires autorisés. Mais le Conseil fédéral est conscient du fait que la question des coûts ne figure jamais au premier plan quand il s'agit de désirs émanant du Parlement.
Erklärung der Interpellanten: befriedigt Déclaration des interpellateurs: satisfaits
92.3468
Interpellation Bürgi Volksabstimmung über das neue Gatt-Abkommen
Votation populaire sur le nouvel accord sur le Gatt
Wortlaut der Interpellation vom 1. Dezember 1992 Der in Aussicht stehende Abschluss der Uruguay-Runde im Gatt weitet das bisherige Vertragswerk stark aus. Vor allem wird die Souveränität in der Agrarpolitik erheblich einge- schränkt. Weiter werden die hohen Anforderungen des schweizerischen Lebensmittelrechtes in Frage gestellt, und über das Gatt soll die «Patentierung» von Lebewesen erwirkt werden. Ferner soll das Gatt zu einer internationalen oder su- pranationalen Organisation ausgebaut werden. Die Auswir- kungen werden innenpolitisch weitreichender sein als diejeni- gen des EWR-Abkommens. Ich bitte deshalb den Bundesrat, folgende Frage zu beantworten:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation der christlichdemokratischen Fraktion Unterstützung der Exportwirtschaft Interpellation du groupe démocrate-chrétien Soutien de l'industrie d'exportation
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1993
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3596
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.03.1993 - 08:00
Date
Data
Seite
611-612
Page
Pagina
Ref. No
20 022 480
Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.