Parliamentary interpellation on future agricultural policy financing

20022053Jurisprudence administrative des autorités fédérales (JAAC)14 déc. 1992Other

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Résumé

In the National Council debate on Interpellation 92.3059, Rudolf Strahm discussed the financing of future agricultural policy. He stated that the calculations in the Federal Council's written answer were satisfactory, but he remained unconvinced by the political implications, especially regarding the financing mechanism for surplus use in agriculture. Federal Councilor Delamuraz replied that the interpellation had become partly outdated by subsequent agricultural reforms, new statutory provisions, and budgetary developments, and that the financial trends were favorable overall. Strahm concluded that the issue remained unresolved and that further policy decisions were still pending.

Regest

Parliamentary interpellation concerning agricultural policy financing; a member may acknowledge the technical correctness of the government’s calculations while still disputing the political conclusions. Subsequent legislative and budgetary developments can render an earlier governmental reply partly outdated, without resolving the underlying policy question. The exchange remains a political deliberation rather than a dispositive adjudication.

Texte intégral

Interpellation Strahm Rudolf

2546

N

14 décembre 1992

gen - also von realen Sätzen auszugehen und nicht von nomi- nalen -, keine allgemeine Tarifierung zuzulassen, angemes- sene Uebergangsfristen auszuhandeln, die Entwicklungs- klausel zu streichen, differenzierte Schutzklauseln für uns zu beanspruchen - da wir ja auch einen tiefen Selbstversor- gungsgrad haben und damit in einer besondern Ausgangs- lage sind -, im Bereich der sanitären und phytosanitären Ver- einbarungen dafür zu sorgen, dass hier nicht die nationalen Standards unterlaufen werden, und keinen Umbau der Gatt- Verhandlungen in eine multilaterale Verhandlungsorganisa- tion zuzulassen. Zu all dem gehört natürlich auch, dass klare Verpflichtungen für ökologische Nachbesserungen bestehen. Und wenn das dann erfüllt ist, werde ich mich im Namen der CVP-Fraktion als vollumfänglich befriedigt erklären können.

M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je n'abuserai pas de votre patience. Il est évident qu'une interpellation déposée le 26 novembre 1990, il y a donc exactement deux ans, et qui a fait l'objet d'une réponse rapide du Conseil fédéral, se trouve maintenant dépassée par beaucoup d'événements et, en par- ticulier, par les débats qui ont été consacrés, au Parlement, au 7e rapport sur l'agriculture, par les nouveaux articles 31a et 31b de la loi sur l'agriculture que vous avez acceptés et la consultation des ordonnances qui vient d'être lancée, par la mise en place des mesures d'orientation de la production vé- gétale décidées à fin 91 avec le blé extenso, avec les jachères vertes, avec les surfaces de compensation écologique. La ré- ponse écrite du Conseil fédéral est dépassée par les décisions que vous avez prises.

Ensuite, pour ce qui est de l'organisation du financement des paiements directs, dont vous avez encore parlé aujourd'hui même dans le cadre du budget 1993, j'aimerais rappeler que l'augmentation des paiements directs à l'agriculture pour la période 1992-1996 se chiffre, selon les prévisions actuelles, à 14,2 pour cent annuellement, alors que la réduction des dé- penses de la Confédération pour la mise en valeur des pro- duits agricoles, pour la même période, est de l'ordre de 4,2 pour cent par année. Par conséquent, les tendances du 7e rapport se confirment et vont dans le bon sens.

Enfin, je crois que j'ai dit tout à l'heure, à propos des négocia- tions de l'Uruguay Round du Gatt, que nous continuions de nous battre dans la bonne direction, Monsieur Kühne. Je ne suis pas sûr que nous ne nous retrouvions pas seuls, un beau matin du printemps prochain, mais, cela, la négociation nous le dira. Pour le moment, nous nous battons sur la base du pro- jet que nous avons déposé et non sur la base du projet d'ac- cord final de M. Arthur Dunkel, directeur, non plus sur celle du projet que les Etats-Unis ont négocié bilatéralement cet été avec la Communauté. Nous restons, dans notre genre, convaincus que ces projets vont trop loin, qu'ils créent une dé- mobilisation trop rapide, dont notre agriculture ne peut pas supporter le choc.

C'est dans cet esprit que nous continuerons de nous battre, mais, encore une fois, j'espère que nous ne nous retrouverons pas tout seuls.

92.3059

Interpellation Strahm Rudolf Finanzierung zukünftiger Landwirtschaftspolitik Financement de la nouvelle politique agricole

Diskussion - Discussion Siehe Seite 1260 hiervor - Voir page 1260 ci-devant

Strahm Rudolf: Ich möchte hier nicht mehr eine grössere Dis- kussion über die Landwirtschaftspolitik anreissen. Wir haben sie letzte Woche im Rahmen des Budgets gehabt.

Meine Interpellation ist eingereicht worden im Hinblick auf die Beratungen in der Kommission für Wirtschaft und Abgaben über die Landwirtschaftsgesetzrevision, über die Artikel 31a und 31b. Die Antwort, die der Bundesrat gibt - es ist eine sehr ausführliche Antwort, und mir ist bewusst, dass ziemlich viel gerechnet werden musste, um diese Antwort zu erteilen -, war ja die Grundlage für die Diskussionen um die Frage der Aus- zahlungen - Artikel 31a und 31b - und des Gleichgewichts zwischen beiden. Aus diesem Grunde verzichte ich darauf, jetzt nochmals materiell auf das Ganze einzugehen. Ich habe vier Fragen gestellt

Zu den drei ersten Fragen: Ich bin befriedigt, was die Berech- nungen betrifft; ich bin aber nicht befriedigt, was die politi- schen Folgerungen betrifft.

Zur Frage 4: Da möchte ich Sie immerhin um Aufmerksamkeit bitten, auch zum Beispiel im finanzpolitischen Bereich. Die Frage 4 zeigt nochmals deutlich, wie enorm eingreifend dieser Automatismus der Ueberschussverwertungen in der Landwirt- schaftspolitik ist: Jahr für Jahr eine Viertel Milliarde zusätzliche Ausgaben für die Landwirtschaft, Jahr für Jahr 250 Millionen Franken mehr!

Das ist das Resultat aus der Antwort auf die Frage 4. Die Fi- nanzierung ist überhaupt nicht gesichert. Das zeigt einen dringlichen Handlungsbedarf an, vor allem auch seitens des Volkswirtschaftsdepartements.

In dem Sinne muss ich, das Ganze betrachtet, zu allen vier Fra- gen und Beantwortungen sagen: Ich bin teilweise befriedigt. Das Problem ist nicht vom Tisch, sondern die Antworten zei- gen, dass die Weichenstellungen in der Landwirtschaftspolitik erst bevorstehen, vor allem natürlich aus finanzpolitischen Gründen.

Schluss der Sitzung um 19.50 Uhr La séance est levée à 19 h 50

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1992

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Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

09

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 92.3059

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 14.12.1992 - 14:30

Date

Data

Seite

2546-2546

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20 022 053

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