Federal subsidies to farms by size and type

20021320Jurisprudence administrative des autorités fédérales (JAAC)19 juin 1992Settled

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Résumé

Rudolf Strahm requested a quantified breakdown of annual federal subsidies to agricultural holdings by farm size and production type. The Federal Council replied on the basis of a FAT report, which estimated average federal payments for bookkeeping farms in valley, mountain, and Jura regions and explained the methodological limits of the allocation. The interpellant was declared satisfied, and no further parliamentary vote on discussion was required.

Regest

Interpellation betreffend quantitative Aufschlüsselung von Bundesleistungen an landwirtschaftliche Betriebe nach Betriebsgrösse und Betriebsart; das Bundesrat ist gehalten, die Frage durch Schätzungen auf der Grundlage verfügbarer Buchhaltungsdaten zu beantworten, wobei direkte und indirekte Leistungen sowie die Grenzen der linearen Zuteilung offenzulegen sind. Wo einzelne Subventionspositionen mangels geeigneter Kriterien nicht sachgerecht zuordenbar sind, ist eine approximative Verteilung zulässig, sofern die methodischen Vorbehalte klar ausgewiesen werden (vgl. Bericht FAT, Eingrenzung der Aussagekraft).

Texte intégral

  1. Juni 1992

N

1235

Interpellation Strahm Rudolf

Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und beantragt Diskussion.

Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen

61 Stimmen 79 Stimmen

92.3099

Interpellation Etique EWR und wirtschaftliche und administrative Tätigkeiten an der Grenze EEE et activités économiques et administratives liées à la frontière

Wortlaut der Interpellation vom 16. März 1992 Im Hinblick auf den Beitritt der Schweiz zum EWR wird der Bundesrat gebeten, das Parlament über die Konsequenzen zu informieren, die der Titel II des EWR-Vertrags für die wirtschaft- lichen und administrativen Tätigkeiten an der Grenze haben wird, zum Beispiel in bezug auf den Zoll, die Zollagenturen, die Zolldeklaranten, die Transithändler und die Freihäfen.

Texte de l'interpellation du 16 mars 1992

Dans la perspective de la participation de la Suisse à l'EEE, le Conseil fédéral est prié de renseigner le Parlement sur les conséquences qu'aura le Titre Il du Traité EEE sur les activités économiques et administratives liées à la frontière, telles que, par exemple, la douane, les agences et déclarants en douane, les transitaires, les ports francs.

Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun

Schriftliche Begründung - Développement par écrit La libre circulation des marchandises dans l'EEE devrait in- contestablement avoir des effets positifs pour l'industrie suisse dont les produits accéderont sans entraves à un mar- ché déréglementé de quelque 380 millions de consomma- teurs.

Toutefois, les entreprises liées à l'existence des frontières s'interrogent sur les conséquences de la libre circulation des marchandises sur leurs activités du type agences en douane, transitaires, ports francs, etc. L'Administration des douanes doit, elle aussi, se poser aujourd'hui ce genre de quetions. En cas d'adhésion de la Suisse à l'EEE, l'Administration des douanes sera-t-elle encore présente aux frontières? Si oui, pour quels contrôles en rapport avec la circulation des person- nes et des biens? Des formalités devront-elles encore être éta- blies pour le passage des marchandises d'un pays à l'autre de l'EEE? Si oui, lesquelles, où, quand, comment? La nature et le volume de l'activité des ports francs seront-ils influencés par l'EEE? Les opérations douanières sur les marchandises en provenance des pays tiers (hors EEE) seront-elles influencées par les changements qui pourront intervenir au niveau euro- péen? L'EEE aura-t-il des conséquences sur l'effectif du per- sonnel de l'Administration des douanes, en particulier là où s'effectuent les opérations de dédouanement des marchandi- ses, notamment en trafic commercial? Si oui, des mesures se- ront-elles prévues en faveur du personnel concerné? Quelle influence l'EEE aura-t-il enfin sur la localisation des activités liées à la frontière?

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Mai 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992 L'Accord sur l'Espace économique européen (AEEE) entre la

CE et les pays de l'AELE ne prévoit pas d'union douanière. Les territoires douaniers existants demeurent donc inchangés. Ce qui signifie que les organes douaniers devront continuer à gé- rer les trafics transfrontaliers de marchandises et à exercer les contrôles y afférents. La pratique suisse de dédouanements de marchandises à la frontière ne se modifiera guère étant donné, en ce qui concerne spécialement le trafic routier, les prescriptions restrictives connues pour les trains routiers de plus de 28 tonnes.

Le droit douanier suisse n'est pratiquement pas touché par l'AEEE, les répercussions sur l'organisation et le personnel de l'Administration des douanes suisses seront de ce fait mini- mes. La seule innovation proprement dite concerne l'aide ad- ministrative et judiciaire en matière douanière, qui n'était jusqu'ici possible que pour des procédures déterminées, sur la base d'accords internationaux spécifiques. En matière de droit tarifaire également, l'AEEE n'a que peu de répercussions (quelques allégements dans le domaine de l'origine et des simplifications dans l'établissement des certificats d'origine). Dans le domaine de la police frontière et de la sécurité, l'AEEE n'a pas d'influence sur les contrôles des personnes étant donné que ce domaine ne relève pas de la compétence de la CE.

C'est ainsi que les activités principales des agents en douane, des transitaires et des ports francs ne changeront guère. En revanche, on ne peut prévoir les répercussions économiques ni les modifications possibles du comportement des opéra- teurs économiques à l'avenir, que ce soit en général ou dans la zone frontière.

Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt

92.3104

Interpellation Strahm Rudolf Bundessubventionen für die Landwirtschaftsbetriebe Subventions fédérales aux exploitations agricoles

Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1992 Der Bundesrat wird eingeladen, die Höhe der jährlichen Bun- desleistungen an die Landwirtschaftsbetriebe, differenziert nach der Betriebsgrösse, in Franken zu beziffern.

Die landwirtschaftlichen Betriebe sollen dabei nach den übli- chen Betriebsgruppen (unter 10 ha, 10 bis 20 ha, 20 bis 50 ha) und für Ackerbau-, Rindviehhaltungs- und kombinierte Be- triebe im Berg- und im Talgebiet differenziert werden.

Unter den jährlichen Bundesleistungen verstehen wir die di- rekten und indirekten, auf die einzelnen Produkte und Produk- tionsmittel umgelagerten Leistungen des Bundes (u. U. ohne Investitionen und Sozialzulagen), bezogen auf das Betriebs- einkommen.

Texte de l'interpellation du 18 mars 1992

Le Conseil fédéral est prié de chiffrer le montant annuel des subventions fédérales aux exploitations agricoles, classées selon la taille de l'exploitation.

Cette classification se fera selon les catégories habituelles (moins de 10 ha, 10 à 20 ha, et 20 à 50 ha), ainsi que selon les types d'exploitation (culture des champs, élevage du bétail et exploitations mixtes de montagne et de plaine).

Par subventions annuelles nous comprenons les prestations directes et indirectes pour les divers types de produits et de moyens de production (non compris les investissements et les prestations sociales), en relation avec le revenu de l'exploi- tation.

70-N

Interpellation Strahm Rudolf

1236

N

19 juin 1992

Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bäumlin, Brügger Cyrill, Bundi, Eggenberger, Fankhauser, von Felten, Gross Andreas, Haering Binder, Hafner Ursula, Herczog, Jöri, Lee- mann, Ruffy, Steiger, Vollmer, Züger (17)

Schriftliche Begründung - Développement par écrit

Die heutige Diskussion um die Subventionspraxis in der Land- wirtschaftspolitik und um neue Direktzahlungen des Bundes verlangt eine Transparenz der verteilungspolitischen Auswir- kungen von Bundesleistungen an die Landwirtschaft

Die direkten und indirekten Bundesleistungen an die Betriebe, abgestuft nach Betriebsgrösse und Betriebsgruppe, lassen sich aufgrund der Erhebungen bei den Buchhaltungsbetrie- ben, die das Schweizerische Bauernsekretariat Brugg für den Bund durchführt, durchaus berechnen.

Letztmals wurden die Bundesleistungen pro Betrieb, über die wir hier Auskunft verlangen, für das Jahr 1976 berechnet und im März 1979 vom Schweizerischen Bauernsekretariat Brugg in einer Studie zusammengestellt (Studie «Die Einkommens- disparität in der Schweizerischen Landwirtschaft», SBS Brugg, März 1979, Tabelle 6, Seite 14). Weil diese Zahlen eine ge- wisse politische Brisanz aufweisen, wurden sie seither nicht mehr publiziert Die Prüfung neuer Subventionsmodelle macht aber eine Analyse der Verteilungswirkungen der bishe- rigen Subventionen unabdingbar.

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 1. Juni 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral

du 1er juin 1992

Diese Frage wird durch den beiliegenden Bericht der Eidge- nössischen Forschungsanstalt für Betriebswirtschaft und Landtechnik, Tänikon (FAT) wie folgt beantwortet:

Bundesleistungen an Landwirtschaftsbetriebe

Wie hoch sind die jährlichen Bundesleistungen an Landwirt- schaftsbetriebe zu beziffern (In der Interpellation, Nr. 92.3104, Rudolf Strahm, 18. März 1992 sowie im Antrag Jaeger zu Ge- schäft 92.010 aufgeworfene Frage)? Mit dieser Frage befasst sich der vorliegende Bericht. Eine Schätzung, ausgehend von den Bundessubventionen 1990 an die Landwirtschaft (Quelle: Statistische Erhebungen und Schätzungen, Schweizerisches Bauernsekretariat 1991), soll zeigen, welche Beträge den Buchhaltungstestbetrieben im Durchschnitt zugeflossen sind. Die Bundesleistungen setzen sich aus Direktzahlungen und aus indirekten, an einzelne Produkte oder Produktionsmittel gebundene, Leistungen zusammen. Die Unterteilung nach Tal- und Bergbetrieben, nach Produktionsstruktur sowie nach Betriebsgrössenklassen ermöglicht eine differenzierte Be- trachtung. Die Bundesleistungen kommen als absoluter Bei- trag je Betrieb sowie als relative Grössen, bezogen auf das Be- triebseinkommen und bezogen auf die landwirtschaftliche Nutzfläche, zum Ausdruck.

  1. Ergebnisse

Berechnungen ergeben (siehe Tabelle 1), dass - immer in runden Zahlen ausgedrückt - die Bundesleistungen im Talge- biet in der Höhe von 40 000 Franken je Betrieb, oder von 32 Prozent, bezogen auf das Betriebseinkommen, oder von 2200 Franken, bezogen auf die Hektare landwirtschaftliche Nutzfläche, liegen. Entsprechende Werte für das Berggebiet lauten 40 000 Franken je Betrieb, 49 Prozent, bezogen auf das Betriebseinkommen, oder 2100 Franken je Hektare landwirt- schaftliche Nutzfläche. In absoluter Höhe fliessen grösseren Betrieben erheblich grössere Beträge zu als kleinen Betrie- ben. Beispielsweise liegen bei den kombinierten Talbetrieben die jährlichen Bundesleistungen je Betrieb in der Gruppe bis 10 ha bei 26 000 Franken, in der Gruppe von 20 bis 50 ha bei 57 000 Franken. Aehnliche Feststellungen gelten für das Berg- gebiet. Bei den kombinierten Bergbetrieben bis 10 ha betra- gen die Bundesleistungen je Betrieb 28 000 Franken, bei den Betrieben mit 20 bis 50 ha 50 000 Franken. Stark abge- schwächt, aber in der Tendenz immer noch eher zugunsten der grösseren Betriebe, fällt auch der Vergleich der Bundeslei- stungen bezogen auf das Betriebseinkommen aus. Dass ver- schiedene agrarpolitische Massnahmen zugunsten kleiner Betriebe trotzdem Wirkung zeigen, geht aus dem Vergleich

der Bundesleistungen bezogen auf eine Hektare landwirt- schaftliche Nutzfläche hervor. Deutlich sichtbar ist in Tabelle 1 auch die enorme Bedeutung der Direktzahlung für standortbe- nachteiligte Betriebe.

  1. Juni 1992 N

1237

Interpellation Strahm Rudolf

Tabelle 1: Bundesleistungen 1990 - geschätzte Auswirkungen auf die Buchhaltungsbetriebe 1990

Betriebs- gruppe

Anzahl Betriebe

Landw. Nutzfläche

Betriebs- einkommen*

je Betrieb

in % des Betriebs- einkommens

je ha landw. Nutzfläche

ha

Fr

Fr.

zahlungen Fr.

Fr

Talgebiet

Ackerbaubetriebe

< 10 ha

8

8,84

62 966 102 452 146 716

54 112

8 488

36,88

1 957

Komb. Betriebe

< 10 ha

23

8,99

72 495

26 098

6 230

36,00

2 903

10-20 ha

366

14,98

103 265

37 387

7 239

36,20

2 496

20-50 ha

140

26,12

150 712

56 576

10 557

37,54

2 166

Rindviehhaltungs-

betriebe

< 10 ha

52

8,17

69 619

24 424

5 890

35,08

2 990

10-20 ha

310

14,52

106 641

37 729

5 436

35,38

2 598

20-50 ha

65

25,25

148 582

52 760

7 095

35,51

2 089

Tier. Veredlung

360

16,07

146 274

32 363

7 500

22,12

2 014

Sonderkulturen

143

14,88

164 471

29 383

3 566

17,87

1 975

Talgebiet alle

2 317

18,22

124 611

39 896

6 788

32,02

2 190

Berggebiet

Milchproduktion

< 10 ha

41

8,41

57 513

25 992

11 749 16 280

48,48

2 571

20-50 ha

14

24,91

106 102

51 454

27 272

48,49

2 066

Komb. Betriebe

< 10 ha

71

8,43

56 803

28 274

14 065

49,77

3 354

10-20 ha

308

14,59

74 731

36 291

15 225

48,56

2 487

20-50 ha

147

26,19

101 644

49 627

19 465

48,82

1 895

Aufzuchtbetriebe

< 10 ha

12

8,78

49 638

27 115

19 816

54,63

3 088

10-20 ha

74

15,97

63 248

34 920

23 545

55,21

2 187

20-50 ha

91

27,39

79 168

42 890

24 827

54,18

1 566

Jura alle

140

27,69

94 775

53 047

24 273

55,97

1 916

Tier. Veredlung

93

16,21

97 951

36 861

19 241

37,63

2 274

Sonderkulturen

8

6,58

121 003

11 809

4 914

9,76

1 795

Berggebiet alle

1 079

18,53

81 298

39 820

18 704

48,98

2 149

Total

3 396

18,32

110 850

39 872

10 574

35,97

2 176

  • Betriebseinkommen: Differenz zwischen Rohertrag und den Sachkosten. Es ist der vom Betrieb erwirtschaftete Jahresüberschuss, der als Ent- schädigung für die im Betrieb von familieneigenen und -fremden Personen geleistete Arbeit, ferner als Entschädigung für das im Betrieb einge- setzte eigene und fremde Kapital sowie für gepachtete Liegenschaften zur Verfügung steht.
  1. Methodische Aspekte - Grenzen der Aussage

Bundesleistungen lassen sich nicht immer ohne Gebrauch behelfsmässiger Verteilungsschlüssel bestimmten Betriebs- gruppen zuteilen. Nur Direktzahlungen sind in den Buchhal- tungsabschlüssen als separate Positionen ausgewiesen. Bei allen andern Positionen müssen die Beträge als Anteil der Sektorwerte bestimmt werden. Zum Beispiel ist beim Raps aufgrund der Statistiken lediglich bekannt, dass der Bund 1990 42,6 Millionen Franken Verwertungskosten aufgewendet hat. Welche Summen im Mittel den verschiedenen Buchhal- tungstestbetriebsgruppen anfallen, muss geschätzt werden. Die meisten aufschlüsselungsbedürftigen Positionen - so auch im Falle des oben erwähnten Rapsbeispiels - sind Preis- stützungen für bestimmte Produkte und tragen in den Ab- schlüssen der Buchhaltungsbetriebe als höherer Rohertrag zu einem besseren Betriebsergebnis bei. Gestützt auf diesen Sachverhalt konnten bis auf zwei unbedeutende Ausnahmen

die indirekten Bundesleistungen anhand der Verhältnisse von erzieltem Rohertrag in den Buchhaltungstestbetrieben zum Endrohertrag des ganzen Sektors geschätzt werden. Am Rapsbeispiel verdeutlicht, erzielten die 442 mittelgrossen Ackerbaubetriebe einen Rapsrohertrag von insgesamt 1,2 Mil- lionen Franken. Der Endrohertrag, also das Sektorergebnis, beträgt 88,5 Millionen Franken. Die Gruppe «mittelgrosse Ackerbaubetriebe» erwirtschafteten somit knapp 1,35 Prozent des ganzen Ertrages und beanspruchten, linear übertragen, somit rund 575 000 Franken Rapssubventionen oder, durch die Anzahl Betriebe geteilt, rund 1300 Franken je Betrieb.

Diese Aufschlüsselungspraxis ist einfach und führt bei nicht allzu hohen Präzisionsansprüchen zu einer guten Schätzung. Das gewisse Ungenauigkeiten jedoch in den Werten enthalten sind, lässt sich nicht in Abrede stellen. Die Summe aller Roher- träge entspricht definitionsgemäss nicht exakt dem Endroher- trag, und sehr differenzierte Beitragsleistungen bei einigen

45,19

3 091

10-20 ha

80

14,28

75 739

36 718

21 046 35 614

5 318 5 177

33,42

2 381

10-20 ha

442

15,92

34,76

2 237

20-50 ha

408

27,65

Bundesleistungen

Total

davon Direkt-

N 19 juin 1992

1238

Interpellation Steinemann

Produkten führen zu leichten Verzerrungen bei linearer Ueber- tragung.

Ferner hängt das Ergebnis stark von den einbezogenen Bun- desleistungen ab. Als Ausgangsbasis für Tabelle 1 dienten 2 148 244 000 Franken Bundessubventionen. Im Vergleich zu den 2 425 080 000 Franken Subventionen, ausgewiesen in den Statistischen Erhebungen und Schätzungen, fehlen man- gels geeigneter Aufschlüsselungskriterien die Positionen «Bo- denverbesserungen», «Bau- und Siedlungswesen», «Investi- tionskredite», «Familienzulagen» und «Verschiedene». Zu die- ser Differenz trägt auch eine Kürzung der Bundesleistungen zur Verbilligung von Brotgetreide um 33 Millionen Franken (Verwertungsbeitrag der Produzenten) bei. Bei der Subventi- onsposition «Milch» sind die 51 Millionen Franken Kostenan- teile der Milchproduzenten abgezogen worden.

Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt

92.3028

Interpellation Aubry Neue Linienführung der Transjurane Nouveau tracé de la Transjurane

Wortlaut der Interpellation vom 31. Januar 1992 Ist der Bundesrat bereit, abklären zu lassen, ob für die N 16 zwischen Tavannes und Moutier eine neue Linienführung möglich ist?

Texte de l'interpellation du 31 janvier 1992 Le Conseil fédéral veut-il faire étudier la possibilité d'un nou- veau tracé de la N 16 entre Tavannes et Moutier?

Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun

Schriftliche Begründung - Développement par écrit Le tracé de la Transjurane à travers la vallée de Tavannes est actuellement à l'étude. Il est prévu la construction de ce tron- çon de route du côté sud de la vallée, à l'envers, c'est-à-dire à l'ombre la plupart du temps, d'où un sérieux danger de gel en hiver. Cette zone humide est en outre sillonnée de très nom- breux captages d'eau potable pour la majorité des communes de la vallée, d'où un risque de pollution. En plus, il est de noto- riété publique que le sol, gorgé d'eau, est instable et sujet à des glissements de terrain difficilement enrayables dès qu'ils sont déclenchés.

.

Pour toutes ces raisons primordiales, il paraîtrait approprié d'étudier un tracé le long du versant nord de la vallée, versant dont la nature du terrain est stable.

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 8. April 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 8 avril 1992

Lorsqu'il a fallu planifier cette section de la Transjurane, le gou- vernement bernois a opté pour un tracé longeant le versant sud de la vallée; il nous a soumis pour approbation un projet général élaboré sur la base de ce choix. Le projet est pour l'ins- tant en consultation dans les offices fédéraux. Ensuite, nous déciderons d'une approbation, en nous préoccupant égale- ment des questions soulevées dans l'interpellation.

Toutefois, nous tenons à souligner que nous penchons égale- ment pour une réalisation sur le versant sud. Lors de l'élabora- tion du projet général du tronçon reliant La Heutte à Tavannes, les études ont porté non seulement sur cette section, mais également sur les variantes nord et sud; amenées au même niveau de projet, les trois solutions ont été comparées selon

tous les critères déterminants. A l'époque, on s'est largement intéressé aux données climatologiques, géologiques, géo- techniques et de gestion de l'eau ainsi qu'au problème des captages. Sur la base de ces travaux d'envergure, nous nous sommes implicitement prononcés pour prolonger la N 16 sur le versant sud, lorsque nous avons approuvé en 1989 le tron- çon de raccordement entre La Heutte et Tavannes. Compte tenu du contexte et des études qui se sont poursuivies depuis, nous ne voyons pas la nécessité de modifier notre choix.

Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt.

92.3056

Interpellation Steinemann Instrumentenlandesystem in Altenrhein Aérodrome d'Altenrhein. Système d'atterrissage aux instruments

Wortlaut der Interpellation vom 3. März 1992

Das millionenteure ILS (Instrumentenlandesystem) ist zurzeit nur beschränkt für den Linienflug Altenrhein-Wien freigege- ben.

Weder in Notfällen noch für Ambulanzflüge darf das ILS be- nutzt werden, obwohl der tägliche Betrieb sehr viel Geld kostet

Eine gänzliche Freigabe - auch für den übrigen gewerblichen und privaten Betrieb - ist die einzige vernünftige Lösung. Da- für setzt sich bei Bundesrat Ogi auch der vorarlbergische Lan- deshauptmann, Dr. Purtschner, persönlich ein.

Doch nun soll durch eine unnötige und kostspielige UVP - auf- gezwungen durch die Flugplatzgegner - der Vollbetrieb des ILS wiederum um Jahre verzögert werden. Die dadurch entste- henden Kosten (inkl. Betriebsverlusten) liegen bei zwei Millio- nen Franken.

Ich frage den Bundesrat an:

  1. Sind die Anliegen vieler tausend Ostschweizer Bürger so- wie diejenigen von Industrie und Gewerbe für den Bundesrat nicht relevant, um endlich die Freigabe des installierten ILS zu- zulassen, ohne vorherige, sinnlose und teure UVP?

  2. Ist sich der Bundesrat darüber im klaren, dass Menschenle- ben aufs Spiel gesetzt werden, wenn das vorhandene Sicher- heitssystem nicht einmal für Notfälle benutzt werden darf?

  3. Weiss das BAZL überhaupt, was in Altenrhein bezüglich Ambulanzflügen zurzeit gilt, nachdem widersprüchliche Anga- ben für solche Flüge bestehen?

  4. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass die Bestim- mungen über das Lärmkorsett in der Zusatzvereinbarung über den Flugplatz Altenrhein im Staatsvertrag mit Oesterreich zu eng gefasst sind und besonders die Schweiz benachteiligen?

Texte de l'interpellation du 3 mars 1992

A l'heure actuelle, le système d'atterrissage aux instruments (ILS) de cet aérodrome, système qui a coûté des millions, ne peut être utilisé que de façon limitée, à savoir pour le vol de li- gne Altenrhein-Vienne.

Il ne peut être utilisé ni en cas d'urgence, ni pour les vols sani- taires, quoique son exploitation quotidienne soit très oné- reuse.

La seule solution raisonnable consisterait à autoriser son utili- sation pour tous les vols, donc aussi pour les autres vols com- merciaux et l'aviation privée. Le «Landeshauptmann» du Vor- arlberg, M. Purtschner, a d'ailleurs fait des démarches person- nelles à ce propos auprès de M. Ogi, conseiller fédéral.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Strahm Rudolf Bundessubventionen für die Landwirtschaftsbetriebe Interpellation Strahm Subventions fédérales aux exploitations agricoles

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Dans

In

Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr

1992

Année

Anno

Band

III

Volume

Volume

Session

Sommersession

Session

Session d'été

Sessione

Sessione estiva

Rat

Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

16

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 92.3104

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 19.06.1992 - 08:00

Date

Data

Seite

1235-1238

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Ref. No

20 021 320

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Mots-clés

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