University funding credits 1992-1995 approved with Council of States changes

20020898Jurisprudence administrative des autorités fédérales (JAAC)29 janv. 1992Confirmed

Extrait par Omnilex

Résumé Omnilex

The National Council adopted the Council of States' version of the federal decree on university funding credits for 1992-1995. It accepted two divergences: the express inclusion of the Theological Faculty of Lucerne as an eligible institution for extraordinary support to academic staff development and women in teaching, and the addition of task-sharing between universities as a condition for federal benefits. The council noted that the Lucerne faculty was a special case and that task-sharing reflected existing practice.

Regeste Omnilex

University funding credits 1992-1995; inclusion of a non-university-canton institution and task-sharing between universities as conditions for federal support. Where an institution outside a university canton nevertheless offers a complete university curriculum and holds doctoral and habilitation rights, its express inclusion in the subsidy regime may be justified without creating a precedent for other establishments (consid. parliamentary debate). The requirement of task-sharing between universities is compatible with existing practice and serves concentration, coordination, and efficient use of resources.

Texte intégral

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Aide aux universités. Crédits 1992-1995

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N 29 janvier 1992

närs unverändert Verständnis entgegenbringt. Deshalb will sie die Motion des Ständerates in ein Postulat umwandeln. Dabei soll allerdings darauf geachtet werden, dass die vorhan- denen Mittel so effizient wie möglich eingesetzt werden und die kostengünstigste Sanierungsvariante gewählt wird.

So ist vor allem die Bildung von regionalen Schiessanlagen zu prüfen und zu fördern. Anstelle einer Sanierung der bisherigen Schiessanlagen soll auch deren Zusammenlegung ermög- licht werden.

In diesem Sinne sollen nicht nur bestehende, sondern auch neue Schiessanlagen in den Genuss von Bundesbeiträgen gelangen.

Mme Spoerry presente au nom de la commission le rapport écrit suivant:

Le 20 septembre 1990, au Conseil des Etats, le Conseil fédéral a proposé de rejeter la motion. Il précise que «selon l'article 32 de l'organisation militaire, les communes sont tenues de re- mettre gratuitement à disposition les installations de tir néces- saires aux exercices» et que, par conséquent, le versement de subventions exigerait une modification de la loi. Le Conseil fé- déral n'est cependant pas disposé à introduire de nouvelles conditions de versement de subventions. La mise à disposi- tion de moyens à partir du budget militaire entraînerait des augmentations proportionnelles du budget. Malgré cette ré- ponse du Conseil fédéral, le Conseil des Etats a transmis la motion par 32 voix (à l'unanimité).

La commission a traité la motion le 6 mai 1991. Les représen- tants de l'administration l'ont informée de la situation.

Au terme de cet examen, elle s'est ralliée à la manifestation de volonté clairement exprimée par le Conseil des Etats et a éga- lement chargé le Conseil fédéral de pocéder à la révision né- cessaire de la loi.

Compte tenu des déficits auxquels la Confédération doit s'at- tendre, la commission est cependant revenue sur sa décision du 6 mai 1991, durant la session d'automne.

Le 30 septembre 1991, après une courte délibération, elle a conclu qu'elle ne pouvait pas proposer au Conseil national de prévoir des arrêtés concernant les dépenses sous une forme impérative. Cependant, elle comprend parfaitement la requête de l'auteur de la motion. C'est pourquoi elle veut transformer la motion du Conseil des Etats en un postulat.

Il s'agit cependant de veiller à engager les moyens à disposi- tion de la manière la plus efficace possible et de choisir les so- lutions d'aissainissement les plus avantageuses.

Ainsi, il s'agit avant tout d'étudier et d'encourager la création d'installations de tir régionales. Au lieu de rénover les installa- tions de tir actuelles, il faut favoriser leur fusion.

C'est pourquoi non seulement les actuelles installations de tir, mais les nouvelles également, doivent pouvoir bénéficier de subventions fédérales.

Antrag der Kommission

Die Kommission beantragt einstimmig, die Motion in ein Postulat umzuwandeln.

Proposition de la commission

La commission propose à l'unanimité de transformer la mo- tion en postulat

Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat

91.040

Hochschulförderungskredite 1992-1995 Aide aux universités. Crédits 1992-1995

Differenzen - Divergences

Siehe Jahrgang 1991, Seite 1791 - Voir année 1991, page 1791 Beschluss des Ständerates vom 10. Dezember 1991 Décision du Conseil des Etats du 10 décembre 1991

Art. 1 Abs. 1, Art. 2 Bst. b Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 1 al. 1, art. 2 let. b Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Frau Dormann, Berichterstatterin: In der Wintersession 1991 hat der Ständerat als Zweitrat den Bundesbeschluss über die Kredite nach dem Hochschulförderungsgesetz für die Jahre 1992 bis 1995 behandelt. Gleichzeitig hat er sich auch mit dem Bundesbeschluss über Sondermassnahmen zur Förderung des akademischen Nachwuchses in den Jahren 1992 bis 1995 beschäftigt In diesem Bundesbeschluss B hat der Ständerat zwei kleine Differenzen geschaffen. Er hat Artikel 1, in dem es um den Grundsatz der Anspruchsberechtigten geht, so er- gänzt, dass auch die Theologische Fakultät Luzern ausseror- dentliche Beiträge zur Förderung des akademischen Nach- wuchses und zur Förderung der Frauen im Lehrkörper erhal- ten soll. Diese theologische Fakultät wurde ausdrücklich in den Bundesbeschluss aufgenommen, obwohl sie sich nicht in einem Hochschulkanton befindet. Die Theologische Fakultät Luzern gilt in Lehre und Forschung als anerkannte Institution. Die akademische Lehre und Forschung wird im Sinne einer Hochschule betrieben und ist daher auf einen gut ausgebilde- ten, im interuniversitären Austausch qualifizierten Nachwuchs angewiesen. Es handelt sich bei der Theologischen Fakultät Luzern um die einzige nach dem Hochschulförderungsgesetz beitragsberechtigte Institution in einem Nichthochschulkan- ton, die einen vollständigen Studiengang mit Erstabschlüssen anbietet sowie die Promotions- und Habilitationsrechte kennt, und zwar in Philosophie und Theologie.

Mit dem Einbezug der Theologischen Fakultät Luzern wird kein Präjudiz für andere Institutionen geschaffen, da diese Fa- kultät als einzige Institution in einem Nichthochschulkanton alle Voraussetzungen, insbesondere das Promotionsrecht, er- füllt, die zur Anerkennung durch das Hochschulförderungsge- setz führen.

Die Theologische Hochschule Chur z. B. ist keine nach dem Hochschulförderungsgesetz anerkannte beitragsberechtigte Institution, da sie das Promotionsrecht nicht kennt.

Der Einbezug der Theologischen Fakultät Luzern wird übri- gens von der Schweizerischen Hochschulkonferenz ebenfalls geprüft. Der Einbezug dieser Fakultät in Luzern in die Nach- wuchsförderung wird voraussichtlich nicht sehr grosse Aus- wirkungen auf den Gesamtkredit haben, der für die Förde- rungsmassnahmen gesprochen worden ist. Es wird in Luzern kaum über die ganze Dauer des Programms eine volle Stelle finanziert werden können, da die Mittel zunächst prozentual nach dem Durchschnitt der Erstabsolventen den Trägerkanto- nen zugeteilt werden.

Im Ständerat ist diese Ergänzung ohne Gegenstimme akzep- tiert worden. In unserer nationalrätlichen Kommission hat die Ergänzung des Ständerates einige Fragen aufgeworfen. Ein Antrag auf Streichung dieses Einbezugs der Theologischen Fakultät Luzern als beitragsberechtigter Institution zur Förde- rung des akademischen Nachwuchses ist nicht eingereicht worden. Die Fassung des Ständerats wurde von der Kommis- sion ohne Gegenstimme genehmigt.

  1. Januar 1992 N

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Hochschulförderungskredite 1992-1995

Der Ständerat hat zudem Artikel 2 Buchstabe b des Bundes- beschlusses dahingehend ergänzt, dass neben der Schwer- punktbildung und Koordination auch die Aufgabenteilung zwi- schen den Hochschulen als Voraussetzung für die Geltend- machung von Bundesleistungen gefordert wird. Die ergänzte Aufgabenteilung zwischen den Hochschulen ist nicht neu und entspricht der heutigen Praxis.

Ich bitte Sie namens der nationalrätlichen Kommission, den beiden Differenzen, die der Ständerat geschaffen hat, zuzu- stimmen.

M. Scheurer Rémy, rapporteur: Il reste deux divergences, que l'on peut qualifier de mineures, entre le Conseil des Etats et notre conseil, à propos de l'arrêté fédéral instituant des mesu- res spéciales visant à encourager la relève universitaire durant les années 1992-1995.

La Commission de la science, de l'éducation et de la culture vous propose d'adopter dans les deux cas le texte du Conseil des Etats. A l'article premier, il nous est proposé d'inclure la fa- culté de théologie de Lucerne parmi les universités pouvant bénéficier de subventions extraordinaires. Cette inclusion est tout à fait justifiée puisque cette faculté offre un cursus univer- sitaire complet, y compris jusqu'à l'octroi du doctorat et de l'habilitation en théologie et en philosophie. Comme le canton de Lucerne ne correspond pas exactement à la définition de canton universitaire, l'article doit être complété. Cette inclu- sion ne créera aucune difficulté de la part des universités, puisqu'elle a été saluée par la Conférence universitaire suisse. Par ailleurs, aucun autre établissement d'enseignement suisse ne pourrait revendiquer de figurer, lui aussi, dans cet article. En effet, ou ces établissements ne délivrent pas le doc- torat, ou ils sont déjà incorporés à une université.

Enfin, sur le plan pratique, l'inscription de la faculté de théolo- gie au nombre des ayants droit sera de peu d'effet puisque les attributions de postes se font au prorata des diplômes déli- vrés.

La seconde divergence, à l'article 2, lettre b, introduit la répar- tition des tâches et, avec elle, la possibilité de spécialisations attribuées à des universités. Cela va dans le sens d'une meil- leure utilisation des ressources matérielles et intellectuelles, et cela est voulu aussi bien par les autorités universitaires que par les autorités politiques.

Au nom de la commission, je vous recommande donc de vous rallier aux deux propositions du Conseil des Etats.

Angenommen - Adopté

Schluss der Sitzung um 19.55 Uhr La séance est levée à 19 h 55

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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Hochschulförderungskredite 1992-1995 Aide aux universités. Crédits 1992-1995

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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

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1992

Anno

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I

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Januarsession

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Session de janvier

Sessione

Sessione di gennaio

Rat

Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

04

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 91.040

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum

29.01.1992 - 15:00

Date

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Seite

124-125

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20 020 898

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Mots-clés

university fundingacademic staff promotiontask-sharinghigher educationfederal subsidies

Extrait par Omnilex

Question juridique clé

Whether the Theological Faculty of Lucerne should be expressly eligible for extraordinary support for academic staff development and women in the teaching staff.

Solution extraite

The National Council agreed to include the Theological Faculty of Lucerne among the eligible institutions.

Motifs extraits

The faculty was treated as an institution with a complete university-level curriculum, including doctoral and habilitation rights, and its inclusion was seen as creating no precedent for other institutions.

Question juridique clé

Whether the federal decree should require task-sharing between universities as a condition for federal benefits.

Solution extraite

The National Council agreed to the Council of States' addition requiring task-sharing, alongside concentration and coordination, as a condition for claiming federal support.

Motifs extraits

Task-sharing between universities corresponded to current practice and aimed at a better use of resources and specialization.

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