Motion Reimann Fritz
693
März 1991 N
relèvement du taux de réduction du loyer initial dans le ca- dre de l'abaissement de base et des abaissements supplé- mentaires I et II;
diminution du taux d'intérêt mis en compte pour les avances accordées par la Confédération;
augmentation de la durée d'application du plan des loyers et du plan de financement;
adaptation des limites de revenu et de fortune fixées par le Conseil fédéral à celles fixées par les cantons lorsque ces der- niers accordent également leur aide financière pour la cons- truction des logements concernés;
extension des champs d'intervention de la Confédération en faveur des maîtres d'ouvrage et des organisations s'occu- pant de la construction de logements d'utilité publique en ren- dant possible l'octroi de versements à fonds perdu.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Bäumlin Ursula, Béguelin, Braunschweig, Brügger, Bundi, Carobbio, Danuser, Eggenberger Georges, Fankhauser, Haering Bin- der, Haller, Herczog, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Leuenber- ger Moritz, Longet, Matthey, Mauch Ursula, Pitteloud, Rech- steiner, Reimann Fritz, Ruffy, Spielmann, Stappung, Vollmer, Ziegler, Züger (30)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
De nouvelles impulsions sont nécessaires pour encourager la construction de logements d'utilité publique au sens de la loi fédérale sur le logement du 4 octobre 1974 en raison surtout de la grave pénurie d'appartements à loyers modérés qui tou- che presque toutes les régions du pays, en raison aussi du fait que les investissements dans la construction de logements sont en recul sous l'effet du prix, toujours dissuasif, des ter- rains à bâtir, de l'accroissement des frais de capitaux, de l'ag- gravation des coûts de construction.
La présente motion vise à rendre l'aide fédérale au logement plus attractive, plus efficace, mieux adaptée à la progression des loyers couvrant les coûts selon la définition qu'en donne la loi et tenant mieux compte de la capacité financière des loca- taires. Elle vise aussi à étoffer l'aide de la Confédération en fa- veur des maîtres d'ouvrage et d'organisations s'occupant de la construction de logements d'utilité publique qui, dans la si- tuation actuelle, ont un rôle décisif à jouer. Ces sociétés, dont l'activité est étroitement contrôlée par la Confédération, doi- vent en effet être mises en situation de pouvoir intervenir en temps utile et sur une large échelle sur un marché du loge- ment qui souffre d'un manque chronique de logements à loyers modérés.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 10. Dezember 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 10 décembre 1990
Le Conseil fédéral répond ainsi aux cinq points de la motion: 1. Lors de la dernière session d'automne, le Conseil fédéral a annoncé une révision en matière de politique fédérale du loge- ment. Dans ce cadre, certaines conditions d'aide que prévoit la loi fédérale encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements (LCAP/WEG) seront réexaminées. Sera notamment revue la possibilité d'éliminer la limite déter- minante de 30 pour cent pour l'octroi de l'abaissement supplémentaire I et de 40 pour cent pour l'abaissement supplémentaire Il, ainsi qu'une éventuelle augmentation de ces allocations.
D'ores et déjà, les avances consenties sur les abaissements de base sont accordées au taux d'intérêt usuel pour les hypo- thèques de 1er rang. Un abaissement supplémentaire pour- rait être pris en considération si la Confédération versait elle- même les avances en question; ce problème devra également être discuté dans le cadre de la révision en matière de politique fédérale du logement.
Le Conseil fédéral a modifié l'ordonnance relative à la LCAP/WEG. En conséquence, il a été prévu de proroger l'aide fédérale de cinq ans lorsque les circonstances le justifient.
Dans l'ordonnance modifiée, les limites de revenu et de forme ont également été adaptées.
Dans l'ordonnance modifiée est prévu l'octroi de subsides non remboursables aux maîtres d'ouvrage et aux organisa- tions s'occupant de la construction de logements d'utilité pu- blique.
Les propositions que fait le motionnaire sont donc en partie réalisées. Les autres points sont à l'examen. Le Conseil fédéral est par conséquent prêt à accepter la motion sous la forme du postulat.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu- lat.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
90.777
Motion Reimann Fritz Mietzinszuschüsse Subventionnement des loyers
Wortlaut der Motion vom 3. Oktober 1990
Der Bundesrat wird beauftragt, auf dem Dringlichkeitswege Rahmenbestimmungen zu erlassen, welche die Kantone ver- pflichten, Zuschüsse an die Kosten der Wohnungsmieten von Einzelpersonen und Familien auszurichten, deren Mietzinsbe- lastungen für den benötigten Wohnraum ihre Lebenshaltung unzumutbar schmälert.
Die Kantone können diese Aufgabe an die Gemeinden über- tragen und bereits bestehende Vorschriften zur Wohnhilfe oder Mietzinsverbilligung entsprechend ausbauen.
Der Bund gewährt an die Zuschüsse Beiträge in der Höhe zwi- schen 35 und 70 Prozent der Aufwendungen und berücksich- tigt dabei die Finanzlage der Kantone.
Die Kantone erhalten eine Einsprachemöglichkeit auf Miet- zinse von Wohnungen, deren Mietern Zuschüsse zugespro- chen werden.
Texte de la motion du 3 octobre 1990
Le Conseil fédéral est chargé d'instaurer, par la voie législative urgente, les conditions générales permettant d'obliger les cantons à contribuer aux frais de location de logements occu- pés par des personnes seules et des familles dont les charges locatives, par rapport à l'espace habitable requis, ont une inci- dence inacceptable sur le niveau de vie.
Les cantons peuvent déléguer cette tâche aux communes et compléter en conséquence des prescriptions existantes en matière d'aide au logement et de réduction des loyers.
La Confédération octroie des contributions de l'ordre de 35 à 70 pour cent des coûts et tient compte pour ce faire de la capa- cité financière des cantons.
Les cantons obtiennent un droit d'opposition en ce qui concerne les loyers de logements donnant droit à une contri- bution.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Bodenmann, Braunschweig, Bundi, Danuser, Eggenberg-Thun, Eggenber- ger Georges, Haller, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Mauch Ur- sula, Neukomm, Ott, Pitteloud, Stappung, Uchtenhagen, Zü- ger (17)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Schweiz ist bekannt für besonders hohe Wohnkosten, zum Teil hervorgerufen durch die horrenden Bodenpreise. Aus diesem Grunde wirken sich Hypothekarzinserhöhungen besonders einschneidend auf die Mietzinse aus. Hinzu kommt der ausgetrocknete Wohnungsmarkt, so dass man im Woh-
N
21 mars 1991
694
Motion du groupe socialiste
nungswesen längst nicht mehr von einem freien Markt spre- chen kann. Wegen dem Mangel an preisgünstigen Wohnun- gen werden Wohnungssuchende zum Bezug von Wohnun- gen gezwungen, deren Mieten weit über ihren finanziellen Möglichkeiten liegen. Um diese unhaltbare Situation zu mil- dern, sind nebst langfristigen Massnahmen auch Vorkehrun- gen zu treffen, die so bald als möglich zum Tragen kommen. Mit Mietzinszuschüssen soll verhindert werden, dass Familien und Einzelpersonen nicht wegen zu hohen Mietzinsen der Fürsorge anheimfallen. Um Missbräuche zu verhindern, sollen die Kantone auf Mietzinse von Wohnungen, deren Mieter von öffentlichen Zuschüssen profitieren, eine Einsprachemöglich- keit haben.
Ich bekämpfe den Vorstoss nicht, da ihn der Bundesrat nur zur Prüfung entgegennimmt. Ich wäre aber froh, wenn der Bun- desrat in Zukunft bei Annahme von persönlichen Vorstössen bereits einen geschätzten Grobkostenfolgenrahmen angeben könnte. Ich habe einfach Angst, dass der Bund die Folgen der Oeffnung dieser Schleusen nicht verkraften kann. Denn ich kann mir kaum vorstellen, dass der Bund die Finanzierung von Mietzinszuschüssen von bis zu 70 Prozent überhaupt verkraf- ten könnte.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Februar 1991
Rapport écrit du Conseil fédéral
du 13. février 1991
Der Vorstoss beinhaltet die Ausrichtung von Mietzinszuschüs- sen an Mieter, die aus sozialen Gründen darauf angewiesen sind. Damit wird die Subjekthilfe angesprochen, bei der den Bewohnern unabhängig vom einzelnen Objekt Direktzahlun- gen ausgerichtet werden. In verschiedenen Kantonen und Ge- meinden ist bereits eine Hinwendung zur Subjekthilfe für be- dürftige Bevölkerungskreise zu verzeichnen.
Bei der Ausarbeitung des Wohnbau- und Eigentumsförde- rungsgesetzes (WEG) vom 4. Oktober 1974 wurde die Einfüh- rung einer umfassenden Subjekthilfe eingehend geprüft und festgestellt, dass den hohen finanziellen Aufwendungen und den grossen administrativen Umtrieben eine geringe Ange- botswirkung gegenübersteht. Die Bundeshilfe nach WEG ist daher eine Objekthilfe. Allerdings erhalten finanziell Schwa- che zur weiteren Verbilligung der Wohnkosten nicht rückzahl- bare Zuschüsse. Diese wirken kurzfristig und können daher positiv eingesetzt werden.
Mit der Aenderung der Verordnung zum WEG ist die subjektive Komponente der Bundeshilfe erheblich verstärkt worden. Ins- besondere sind die Zusatzverbilligungen erhöht worden, und der Kreis der Bezugsberechtigten ist durch die Heraufsetzung der Einkommens- und Vermögensgrenze erweitert worden. Aufgrund einer parlamentarischen Initiative ist das Vernehm- lassungsverfahren bei den Kantonen und interessierten Orga- nisationen zu einem Bundesbeschluss über die Förderung kantonaler Miet- und Hypothekarzinszuschüsse durchgeführt worden. Damit soll der für viele Mieter und Hauseigentümer durch die vier aufeinanderfolgenden Hypothekarzinsauf- schläge kritisch gewordenen finanziellen Situation Rechnung getragen werden, indem für die am stärksten Betroffenen die Ausrichtung von Beiträgen vorgesehen wird.
Im übrigen hat der Bundesrat angesichts der angespannten Lage auf dem Wohnungsmarkt zur Ueberprüfung der ge- samten Wohnungspolitik die Eidgenössische Wohnbaukom- mission beauftragt. Mit der Abklärung der Fragen des Hypo- thekarmarktes befasst sich eine besonders dafür vom Bun- desrat eingesetzte Expertenkommission; sie soll schwerge- wichtig die Finanzierungsfragen der wohnungspolitischen Massnahmen untersuchen.
Für Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenrentner, die Ergän- zungsleistungen beziehen, besteht in Form des Mietzinsab- zugs bereits ein Mietzinszuschusssystem. Der Bundesrat hat die Grenzbeträge auf den 1. Januar 1991 um 2400 Franken er- höht.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral
Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln.
Loeb: In der Antwort des Bundesrates, welcher ja das Postulat annehmen will, werden mögliche finanzielle Konsequenzen dieses Geschäftes nicht in Erwägung gezogen.
Die Konsequenzen dürften jedoch für den Bund sehr weitge- hend sein. Die Uebernahme von bis zu 70 Prozent der Miet- zinszuschüsse, Herr Bundesrat, scheint mir enorm hoch zu sein.
90.822
Motion der sozialdemokratischen Fraktion Bauprogramm für preisgünstige Wohnungen Motion du groupe socialiste Programme de construction de HLM
Wortlaut der Motion vom 4. Oktober 1990
Der Bundesrat wird beauftragt, Vorschläge auszuarbeiten, da- mit die finanziellen Mittel des Bundes zur Förderung des preis- günstigen Wohnungsbaus erhöht werden können.
Mindestens 15 000 preisgünstige Wohnungen pro Jahr müss- ten in den nächsten zehn Jahren auf diese Weise finanziert werden; dies entspricht einem Drittel des Jahresdurchschnit- tes neuerbauter Wohnungen (41 000).
Der Bund soll zu diesem Zweck mit den Kantonen und den Gemeinden zusammenarbeiten.
Texte de la motion du 4 octobre 1990
Le Conseil fédéral est chargé de présenter des propositions vi- sant à accroître les moyens financiers à disposition de la Confédération pour encourager la construction de logements à loyers modérés.
Le nombre de logements à loyers modérés ainsi soutenu de- vrait être d'au moins 15 000 par année et pendant dix ans, soit environ un tiers des logements construits en moyenne an- nuelle ces dernières années (41 000).
La Confédération collaborera à cet effet avec les cantons et les communes.
Sprecher - Porte-parole: Matthey
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
La pénurie de logements sévit dans l'ensemble de notre pays. Le taux de logements libres est insignifiant. Avec l'augmenta- tion des coûts des terrains, des coûts de construction et des coûts financiers (augmentation des taux hypothécaires), beaucoup de locataires ou de futurs locataires à revenus mo- destes doivent consacrer une part très élevée de leur revenu pour le paiement de leur loyer. Il en va ainsi en particulier des jeunes familles.
Il est donc nécessaire que les pouvoirs publics encouragent, voire initient lorsque cela est nécessaire, la construction de lo- gements à loyers modérés dans une mesure beaucoup plus large qu'actuellement. En effet, le nombre de logements construits dans le cadre de la loi fédérale reste modeste (envi- ron 3000 en 1989, soit 1800 logements locatifs et 1200 loge- ments en propriété individuelle).
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Reimann Fritz Mietzinszuschüsse Motion Reimann Fritz Subventionnement des loyers
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1991
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.777
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 21.03.1991 - 15:00
Date
Data
Seite
693-694
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Pagina
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20 019 723
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