Institut pour les maladies à virus à Mittelhäusern
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4 mars 1991
Im Hinblick auf die wertvollen Orientierungen, welche von den Betriebsberatern an den erwähnten Versammlungen jeweils abgegeben werden, bitte ich Sie, das Kommissionspostulat gutzuheissen.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je pourrais fort bien m'ac- commoder d'un postulat en sachant qu'il ne sera pas exécuta- ble en tant que tel et m'éviter ainsi une discussion et une confrontation avec la commission et peut-être le plénum du Conseil national. Mais, par honnêteté, je ne le fais pas. Je tiens à ce que vous sachiez que si le Conseil fédéral s'est opposé à la forme du postulat, c'est parce que la Délégation des finances du Parlement - je dis bien la Délégation des fi- nances du Parlement et non pas un organe de l'Administration fédérale ni du Conseil fédéral - a demandé de supprimer les contributions à l'exploitation sous la forme qu'elles revêtaient, à la première raison qu'une partie importante des buts qu'elles devaient atteindre l'ont été et à l'explication aussi qu'il était convenable de prévoir non pas une série de petits crédits jux- taposés mais d'englober cette contribution de la Confédéra- tion de toute façon dans une contribution plus globale qui est celle même que vous venez de voter.
Or, vous avez voté, à la suite du Conseil des Etats, un montant substantiellement plus élevé que celui que le Conseil fédéral vous proposait. Vous ne pouvez dès lors pas demander le beurre et l'argent du beurre. Il est clair que dans ce montant substantiellement élevé que vous venez de décider sont com- pris les subsides à l'exploitation qui a, dans le fond comme dans la forme, fait maintenant largement son temps.
C'est la raison pour laquelle je vous propose d'éviter un travail inutile à l'administration dans l'étude d'un postulat qui est dé- passé par les événements. Sachez en tout cas que les contri- butions destinées à améliorer l'élevage et l'exploitation du bé- tail ont été supprimées au 1er janvier 1992 et que vouloir les ré- tablir procède d'une politique de complication pour l'admi- nistration et d'une politique de surenchère pour les finances de la Confédération. Il ne faut donc pas le faire.
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulates Dagegen
58 Stimmen 20 Stimmen
90.041
Institut für Viruskrankheiten in Mittelhäusern. Zusatzkredit Institut pour les maladies à virus à Mittelhäusern. Crédit supplémentaire
Botschaft und Beschlussentwurf vom 30. Mai 1990 (BBI II 1483) Message et projet d'arrêté du 30 mai 1990 (FF II 1407) Beschluss des Ständerates vom 27. November 1990 Décision du Conseil des Etats du 27 novembre 1990 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Herr Euler unterbreitet im Namen der erweiterten Bauten- gruppe den folgenden schriftlichen Bericht:
In Anwendung von Artikel 22 Absatz 2 und Artikel 68 Absatz 2 des Geschäftsreglementes des Nationalrates vom 22. Juni 1990 unterbreiten wir Ihnen Bericht und Antrag der erweiterten Bautengruppe betreffend Ueberprüfung der Botschaft 90.041 vom 30. Mai 1990 und Entwurf zu einem Bundesbeschluss über einen Zusatzkredit für die Errichtung des Eidgenössi- schen Instituts für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe (IVI) in Mittelhäusern, Köniz BE. Mit dieser Vorlage wird ein Zu- satzkredit von 14,7 Millionen Franken zu dem von den eidge- nössischen Räten im März 1986 bewilligten Objektkredit von 46,1 Millionen Franken beantragt. Mithin wird mit Kosten von 60,8 Millionen Franken für dieses Institut gerechnet.
Am Anfang der Reihe von Gründen, die zu dieser Kostenstei- gerung geführt haben, dürfte die Tatsache liegen, dass die Vorlage von der Verwaltung bereits im Jahre 1979 ausgearbei- tet, den eidgenössischen Räten aber erst im Jahre 1985 vorge- legt werden konnte. Wohl wurde für die Botschaft von 1985 die Teuerung aufgerechnet, allerdings generell aufgrund der all- gemeinen Baukostenteuerung. Eine Neuberechnung fand nicht statt. Ein gewichtiger Faktor für die Mehrkosten liegt darin, dass sich nach Bewilligung des Objektkredites der ef- fektive Baubeginn bis ins Frühjahr 1989 hinauszog. Zahllose Hürden waren in der Zwischenzeit zu überwinden, angefan- gen bei Baueinsprachen, die den Bau verhindern sollten, und langwierigen Baubewilligungsverfahren auf Gemeinde- und kantonaler Ebene, einschliesslich der Durchführung einer Umweltverträglichkeitsprüfung, die zu Baubeginn nicht vorge- sehen war. Diese war nicht nur kostspielig und bewirkte eine Bauverzögerung von gegen zwei Jahren, sondern mündete auch in weitreichende, teure Auflagen aus. Zudem verlangte der Nationalrat im Jahre 1986 eine zusätzliche Holzschnitzel- feuerung für 435 000 Franken.
Vom beantragten Zusatzkredit von 14,7 Millionen Franken ent- fallen 11,85 Millionen Franken auf die Teuerung und 2,85 Mil- lionen Franken auf projektbedingte Mehrkosten. Gemessen an der Tatsache, dass es sich beim IVI um einen wissenschaft- lichen Spezialbau mit zum Teil hochtechnischen und einmali- gen Einrichtungen handelt, erscheinen die Projektänderun- gen eher zurückhaltend, um so mehr als die Forschung und die damit verbundenen Neuerkenntnisse in verantwortbarem Ausmass zu berücksichtigen waren. Eine einigermassen ge- naue Kalkulation ist bei derart hochspezialisierten Bauten und Anlagen äusserst schwierig. Im Bereiche der Betriebssicher- heit, des Umweltschutzes und des zusätzlichen Bevölke- rungsschutzes in der Umgebung ergaben sich Mehrkosten, die weit über der Summe von 2,85 Millionen Franken lagen. Es mussten deshalb Projektänderungen vorgenommen werden, die Einsparungen bewirkten und zum Verzicht auf gewisse An- lagen und Dienstleistungen führten. So wird - zumindest vor- läufig - auf die Beschaffung von Anlagen für die Produktion von Maul- und Klauenseuche-Impfstoffen verzichtet. Die Be- gründung hierfür wie auch für den Verzicht auf eine eigene Zucht von spezifisch krankheitsfreien Schweinen ist in der Bot- schaft unter Ziffer 23 hinreichend dargestellt. Hingegen wäre es nicht zu verantworten, sich durch noch weitergehende Auf- gabenreduktionen in eine Auslandsabhängigkeit zu begeben, die sich in plötzlich und überraschend auftretenden Situatio- nen (man denke an die Jacob-Creuzfeldtsche Krankheit oder die Bovine Spongiose Encephalopathie, «Rinderwahnsinn») verhängnisvoll auswirken könnte. Der Verzicht auf die Be- schaffung eines Elektronenmikroskopes ist vertretbar, weil es heute in der Virologie biologische Nachweismethoden gibt, die ebenbürtig sind. Es ist somit nicht damit zu rechnen, dass heutige «Einsparungen» in Bälde mit Anschaffungen aus an- dern Krediten nachgeholt werden.
In einem Ergänzungsbericht der zuständigen Verwaltung, der von der vorberatenden ständerätlichen Kommission angefor- dert wurde, ist eine detaillierte Zusammenstellung der teue- rungsbedingten Mehrkosten sowie der auf Projektänderun- gen basierenden Mehr- bzw. Minderkosten enthalten. Die er- weiterte Baugruppe des Nationalrates hat von diesem Ergän- zungsbericht zustimmend Kenntnis genommen.
Zudem erhielt die Kommission anlässlich der Begehung der Baustelle und in der anschliessenden Sitzung von den Vertre- tern des Bundesamtes für Veterinärwesen, des Institutes für Vi- ruskrankheiten sowie des Amtes für Bundesbauten offen Aus- kunft auf alle Fragen, die sich im Zusammenhang mit diesem Geschäft stellten. Sie ist von der Notwendigkeit des Zusatzkre- dites überzeugt.
M. Euler présente au nom du Groupe des constructions élargi le rapport écrit suivant:
En application des articles 22, 2e alinéa, et 68, 2e alinéa, du Règlement du Conseil national du 22 juin 1990, nous vous soumettons le rapport et la proposition du Groupe des constructions élargi, consécutifs à l'examen du message
Institut für Viruskrankheiten in Mittelhäusern
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90.041 du 30 mai 1990 et du projet d'arrêté fédéral concernant un crédit supplémentaire pour la construction de l'Institut fé- déral pour les maladies à virus et l'immunoprophylaxie (IVI) à Mittelhäusern, Köniz BE. Ce projet demande une rallonge de 14,7 millions de francs qui viendrait s'ajouter au crédit d'ou- vrage de 46,1 millions voté par les Chambres fédérales en mars 1986. Au total, la construction de l'IVI reviendrait donc à 60,8 millions de francs.
La première des raisons qui ont entraîné un dépassement des coûts tient vraisemblablement au fait que le projet de construc- tion a été établi par l'administration en 1979 et qu'il a fallu at- tendre l'année 1985 pour qu'il soit soumis aux Chambres fédé- rales. On a, dans le devis du message qui date de cette an- née-là, certes tenu compte de l'inflation, mais on l'a fait en se basant sur le renchérissement général des coûts de la cons- truction, sans procéder à un nouveau calcul. Autre facteur im- portant générateur de surcoûts: la date à laquelle le permis de construire a été délivré et, par voie de conséquence, le fait que les travaux de construction n'ont pu débuter avant le prin- temps 1989. Dans l'intervalle, il a fallu franchir bien des obsta- cles, à commencer par les oppositions au projet et la longue et difficile procédure d'octroi du permis de construire tant à l'échelon communal que cantonal, sans oublier l'étude d'im- pact sur l'environnement, qui n'avait pas été prévue, qui a coûté fort cher, qui a repoussé d'environ deux ans le début des travaux et qui a débouché sur des contraintes lourdes et oné- reuses. En outre, le Conseil national a demandé, en 1986, que l'on ajoute un chauffage aux copeaux de bois; la dépense sup- plémentaire qui en a résulté est de 435 000 francs.
Des 14,7 millions de francs demandés, 11,85 seront dûs au renchérissement, le reste (2,85 millions) à des dépenses dues à des modifications du projet. Vu la particularité de l'IVI - il s'agit de bâtiments spéciaux à vocation scientifique et englo- bant des installations de haute technologie uniques en leur genre - ces modifications semblent plutôt modestes si l'on sait qu'il a fallu tenir compte, pour autant que faire se pouvait, des impératifs de la science et de ses derniers acquis. Lorsqu'on a affaire à des constructions et à des installations aussi sophistiquées, il est toujours extrêmement difficile de faire des calculs un tant soit peu précis. Les coûts supplémen- taires établis dans le domaine de la sécurité de l'entreprise, de la protection de l'environnement et de la protection renforcée de la population des alentours ont largement dépassé la somme de 2,85 millions de francs. D'où l'obligation de faire des économies en modifiant le projet, donc de renoncer à cer- taines installations et à certaines prestations de service. C'est ainsi qu'il n'y aura pas - tout du moins provisoirement - d'ins- tallation produisant des vaccins antiaphteux. Les raisons de cette décision figurent en détail au chiffre 23 du message, tout comme y figurent les raisons qui ont présidé à l'abandon d'un élevage de porcs exempts de certains germes pathogènes. En revanche, il serait imprudent de continuer à opérer des coupes sombres dans les dépenses pour aboutir finalement à un état de dépendance envers l'étranger; une situation de ce genre pourrait entraîner des effets aussi néfastes que sou- dains et inattendus (pensons à la maladie de Jacob-Creuzfeldt ou à celle des «vaches folles»). On peut par contre renoncer à faire l'acquisition d'un microscope électronique car il existe aujourd'hui en virologie des méthodes biologiques de détec- tion aux résultats comparables. Il ne faut donc pas croire que les économies faites aujourd'hui seront prochainement com- pensées par des acquisitions couvertes par d'autres crédits.
La commission du Conseil des Etats chargée de l'examen préalable du projet avait naguère exigé de l'administration qu'elle lui fournisse dans un rapport complémentaire la liste détaillée des coûts supplémentaires dus au renchérissement, de même que les dépenses en sus et les économies pouvant résulter des modifications du projet. Le Groupe des construc- tions élargi du Conseil national a pris connaissance de ce rap- port et l'a approuvé.
Enfin, tant lors de la visite du chantier que lors de la réunion qui a suivi et à laquelle ont pris part les représentants de l'Office vétérinaire fédéral, ceux de l'Institut de virologie et ceux de l'Of- fice des constructions fédérales, il a été répondu franchement à toutes les questions des membres de la commission.
Celle-ci est convaincue de la nécessité du crédit additionnel demandé.
Antrag der Kommission
Die erweiterte Bautengruppe beantragt daher einstimmig bei einer Enthaltung, es sei auf den Bundesbeschluss über einen Zusatzkredit für die Errichtung des Eidgenössischen Instituts für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe (IVI) in Mittelhäu- sern, Köniz BE, einzutreten und ein Zusatzkredit von 14 700 000 Franken zu bewilligen.
Proposition de la commission
Le Groupe des constructions élargi vous propose donc à l'unanimité, moins une abstention, d'entrer en matière sur le projet d'arrêté fédéral concernant un crédit supplémentaire pour la construction de l'Institut fédéral pour les maladies à vi- rus et l'immunoprophylaxie (IVI) à Mittelhäusern, Köniz BE et d'accorder ledit crédit d'un montant de 14,7 millions de francs.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Antrag Hafner Rudolf
Rückweisung an den Bundesrat mit folgenden Aufträgen:
Begründung der Projektänderungen, wonach die ursprüng- lichen Hauptaufgabenbereiche Kontrolle der Erzeugnisse der Humanmedizin und Herstellung von Maul- und Klauenseu- che-Impfstoffen doch nicht in Mittelhäusern stattfinden sollen; 2. Erstellung eines Berichtes über Auswirkungen der Projekt- änderungen auf das Institut (insbesondere Einsparungsmög- lichkeiten beim Personal);
Auskunft über die Frage, inwiefern im Institut mit Gentech- nologie gearbeitet werden soll (u. a. Forschung und Kontrolle von gentechnologischen Erzeugnissen) und welche gesetzli- che Grundlagen dafür bestehen.
Schriftliche Begründung
Mit Entscheid vom 20. Dezember 1990 hat das Eidgenössi- sche Volkswirtschaftsdepartement die Anwendung von Imp- fungen gegen die Maul- und Klauenseuche verboten. Die EG importiert kein Fleisch mehr, dass von entsprechend geimpf- ten Tieren stammt. Ferner ist vom Veterinäramt zu vernehmen, dass im Institut entgegen der ursprünglichen Planung nun doch keine Arbeit auf dem Gebiet der Humanmedizin stattfin- den soll. Damit sind zwei der haupsächlichen Begründungen für die Errichtung des Institutes laut den Botschften vom 8. Mai 1985 und 30. Mai 1990 hinfällig geworden. Bei wesentlichen Projektänderungen hat jedoch das Parlament Anrecht auf eine klare Begründung und Darstellung der Auswirkungen.
In den Botschaften ist nicht ersichtlich, in welchem Ausmass mit Gentechnologie gearbeitet werden soll. Nachdem eine Grundsatzdiskussion über die Rechtsgrundlagen der Gen- technologie erst am Ende der Märzsession stattfindet, sollte die Botschaft des Bundesrates aktualisiert und ergänzt wer- den.
Proposition Hafner Rudolf Renvoyer l'objet au Conseil fédéral en l'invitant:
à justifier les modifications apportées au projet en vertu des- quelles les tâches principales prévues à l'origine (contrôle des produits de la médecine humaine et fabrication de vaccins an- tiaphteux) ne seront finalement pas effectuées à Mittelhäu- sern;
à établir un rapport sur les conséquences que lesdites mo- difications auront pour l'institut (possibilité en particulier d'économiser du personnel);
à faire savoir au Parlement dans quelle mesure l'institut se consacrera au génie génétique (not. recherche sur les pro- duits du génie génétique et contrôle y afférent) et à l'informer sur les bases légales existant à cet effet.
Euler, Berichterstatter: Das Bauprojekt an sich und die Aufga- benstellung des Institutes für Viruskrankheiten und Immun- prophylaxe stehen nicht mehr zur Diskussion. Die Räte haben
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die Botschaft des Bundesrates am 17. März 1986 gutgeheis- sen, die Standortgemeinde hat die Baubewilligung erteilt, und das Bauvorhaben ist weit fortgeschritten. Trotzdem werde ich versuchen, kurz einige Bemerkungen zur Ausgangslage an- zubringen und zu einigen Behauptungen und Bemerkungen im Rückweisungsantrag von Herrn Hafner zu sprechen.
Zur gesetzlichen Grundlage: Das bisherige Institut in Basel und das im Bau befindliche Institut in Mittelhäusern erfüllen ei- nen gesetzlichen Auftrag des Tierseuchengesetzes vom 1. Juli 1966. Wenn Mittelhäusern nicht fertiggebaut werden kann, wird die Arbeit im bisherigen Institut in Basel irgendwie weitergeführt werden müssen. In Basel sind jedoch moderne Sicherheitsanforderungen an ein derartiges Institut nicht mehr erfüllt. Die bauliche Situation ist katastrophal. Solange der ge- setzliche Auftrag für ein solches Institut besteht, kann aber die Tätigkeit in Basel nicht ersatzlos eingestellt werden.
Zum Auftrag: Das Institut in Mittelhäusern wird gegenüber der Tätigkeit in Basel keine zusätzlichen Tätigkeitsgebiete einfüh- ren. Es wird wie bisher, als einzige Anstalt in der Schweiz, für die Diagnostik hochansteckender Nutztierseuchen zur Verfü- gung stehen. Die Diagnostik beim erkrankten Tier muss jedes Land für sich machen, da kein Land gewillt ist, infektiöses Ma- terial hereinzulassen. Es besteht eine weltweite und internatio- nale Zusammenarbeit, indem jedes Land gewisse Spezialge- biete pflegt. Auch wenn keine erkennbaren Erkrankungen auf- treten, ist das Institut dauernd mit der epidemiologischen Ueberwachung beschäftigt.
Eine Ueberwachung und Bekämpfung der vielfältigen Tierseu- chen ist nicht nur zur Erhaltung von Wohlergehen und Ge- sundheit der Nutztiere wichtig, sondern auch zum Schutz aller Konsumenten von tierischen Produkten. Eine weitere beste- hende und weiterzuführende Aufgabe ist die Kontrolle von dia- gnostischen Tests und von Impfstoffen für die Anwendung bei
Tieren. Entgegen der Behauptung von Herrn Hafner in seinem Rückweisungsantrag bleibt die Kontrolle der Erzeugnisse der Humanmedizin - also Seren und Impfstoffe für Menschen - durch das Bundesamt für Gesundheitswesen nach wie vor in Mittelhäusern.
· Noch einige Bemerkungen darüber, was am Institut nicht ge- macht wird. Es wurden nie Versuche mit aktiven, gentechnisch veränderten Viren gemacht und es stehen auch in Zukunft keine derartigen Versuche zur Diskussion. Die Aufgabe des In- stituts ist ausdrücklich die Beschäftigung mit den auch in der Umwelt vorkommenden natürlichen Viren. Entgegen den An- nahmen von Herrn Hafner wird nicht mit Gentechnologie gear- beitet. Eine Zusammenarbeit mit dem bakteriologischen Dienst der Armee bestand bisher nicht und steht auch für die Zukunft nicht zur Diskussion. Die Arbeit mit hochanstecken- den menschlichen Viren kommt nach dem jetzigen Konzept des Instituts aus Gründen der Gefährdung des Personals nicht in Frage. All diese Aussagen sind vom Bundesamt für Veteri- närwesen bestätigt worden.
Wozu nun Sicherheitsmassnahmen? Ein paar Worte dazu. Die Arbeit mit für Haustiere ansteckenden Viren bringt die Mög- lichkeit mit sich, dass solche Viren in die Aussenwelt entwei- chen könnten. Auf Verlangen der Standortgemeinde und des Standortkantons wurden alle denkbaren Sicherheitsvorkeh ren - inklusive Umweltverträglichkeitsprüfung - getroffen, was zu erheblicher Bauverzögerung und Bauteuerung geführt hat. Damit dürfte allen berechtigten Bedenken Rechnung getra- gen sein, und der Realisierung des Institutes - so meine ich - sollte jetzt nichts mehr im Wege stehen.
Vom beantragten Zusatzkredit von 14,7 Millionen Franken ent- fallen 11,85 Millionen Franken auf die Teuerung und 2,85 Mil- lionen Franken auf projektbedingte Mehrkosten. Im Bereiche der Betriebssicherheit, des Umweltschutzes und des zusätzli- chen Bevölkerungsschutzes in der Umgebung ergaben sich Mehrkosten, die weit über der Summe von 2,85 Millionen Franken lagen. Es mussten deshalb Projektänderungen vor- genommen werden, die Einsparungen bewirkten und zum Verzicht auf gewisse Anlagen und Dienstleistungen führ- ten. So wird auf die Beschaffung von Anlagen für die Pro- duktion von Maul- und Klauenseuche-Impfstoffen verzichtet. Die Begründung hierfür wie auch für den Verzicht auf eine eigene Zucht von SPF-Schweinen (spezifisch
pathogen-frei) ist in der Botschaft unter Ziffer 23 hinreichend dargestellt.
In einem Ergänzungsbericht der zuständigen Verwaltung, der von der vorberatenden ständerätlichen Kommission angefor- dert wurde, ist eine detaillierte Zusammenstellung der teue- rungsbedingten Mehrkosten sowie der auf Projektänderun- gen basierenden Mehr- bzw. Minderkosten enthalten. Die er- weiterte Bautengruppe des Nationalrates hat von diesem Er- gänzungsbericht zustimmend Kenntnis genommen.
Im übrigen verweise ich auf den schriftlichen Bericht der Kom- mission.
Der Betrieb des Instituts ist von nationalem Interesse und nicht durch ausländische Institutionen ersetzbar. Sollte der Zusatz- kredit von 14,7 Millionen Franken durch eine Rückweisung verzögert oder gar nicht bewilligt werden, so müssten die Bau- arbeiten eingestellt werden. Das alte Institut in Basel müsste aus eingangs erwähnten Gründen seinen Betrieb mehr schlecht als recht aufrechterhalten. Ich bitte Sie, davon Kennt- nis zu nehmen.
Namens der einstimmigen erweiterten Bautengruppe ersuche ich um Zustimmung zum Zusatzkredit und um Ablehnung der Rückweisung, denn die erweiterte Bautengruppe hat sich auch über die Sicherheitsfragen orientieren lassen. Es blieben keine Fragen offen, so dass auch von dieser Seite die Zustim- mung klar war. Die einstimmige Zustimmung der Kommission zeigt, dass kein Grund zu Misstrauen vorhanden war.
Ich bitte Sie, in diesem Sinne der Kommission zu folgen.
M. Savary-Vaud, rapporteur: M. Hafner dit, pour justifier le ren- voi au Conseil fédéral de cet objet, que deux des principaux motifs de création de l'institut sont devenus caducs. Je vou- drais vous rappeler que cet institut existe, à Bâle, et qu'il est désuet: locaux et installations techniques sont dépassés, pour cette raison un crédit d'ouvrage de 46 millions de francs a été accordé pour le transférer à Mittelhäusern, sans grandes dis- cussions du Parlement, tant cette construction paraissait né- cessaire. Aujourd'hui, nous devons nous prononcer sur un crédit supplémentaire de 14 700 000 francs dont 11 850 000 francs sont dus au renchérissement, le solde allant à l'acquisi- tion et à l'adaptation de systèmes techniques très complexes. La commission s'est rendue sur place et a constaté que le re- tard n'était pas dû à une mauvaise planification mais à diver- ses autorisations tant communales que cantonales qui n'ont été octroyées que très tardivement ainsi qu'à l'étude d'impact. Si cet institut de haute technologie a requis, au cours des an- nées, des installations toujours plus performantes, c'est parce que la technique évoluait en même temps qu'on avançait dans la construction. Il est donc normal que les responsables scien- tifiques cherchent en permanence à adapter cet institut de re- cherche et de production de vaccins.
Il est temps de terminer les travaux et de rendre opérationnel cet institut. Les maladies contagieuses n'attendent pas le bon vouloir du Parlement pour se propager. Pour justifier son ren- voi, M. Hafner invoque également le renoncement au vaccin anti-aphteux, mais la fièvre aphteuse n'est pas la seule mala- die contagieuse! Le message du Conseil fédéral en cite quel- ques-unes et la presse spécialisée signalait la semaine der- nière que, dans le nord de l'Europe, des centaines de trou- peaux sont décimés par une nouvelle maladie inconnue à ce jour. Or, le succès de la lutte contre les épizooties dépend d'un diagnostic rapide, de connaissances sur les particularités des maladies et également de la possibilité de prévention. La mis- sion de cet institut est donc reconnue. Il serait dangereux d'en retarder le bon fonctionnement. Je vous invite par conséquent à refuser la proposition Hafner et à accepter les conclusions de la commission.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Ce crédit supplémentaire a été adopté par le Conseil des Etats en novembre dernier sans aucune opposition, ainsi que par la commission préparatoire du Conseil national sans opposition mais avec une absten- tion.
M. Hafner s'interroge tout d'abord quant aux modifications du projet par rapport au projet initial. Je lui répondrai qu'à l'institut en cours de construction on abandonnera l'idée de produire
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du vaccin selon ce que nous expliquons très clairement au chapitre 23 du message du Conseil fédéral - on trouve dans ce passage toutes les explications fournies par le gouverne- ment. Les quatre postes de travail pour la production de vac- cins prévus dans le premier message de 1985 sont donc sup- primés. Quant au second point, celui de la médecine hu- maine, je rappellerai à M. Hafner qu'il n'a jamais été question que le contrôle de vaccins et de sérums pour la médecine hu- maine ne soit pas intégré à cet institut, l'affirmation contenue dans le rapport est donc inexacte. Nous ferions fausse route en divisant inutilement les travaux si nous n'englobions pas précisément ce contrôle-là dans l'institut.
Deuxième aspect des choses, le rapport sur les modifications non pas de la mission mais du projet. L'Office fédéral des constructions fédérales et l'Office vétérinaire fédéral ont ré- digé à l'intention de la commission du Conseil national un rap- port complémentaire très détaillé auquel il n'y a rien à ajouter en ce qui concerne l'information sur la construction, le finance- ment ou l'exploitation de l'institut. Je voudrais préciser, Mon- sieur Hafner, que l'on ne crée rien de fondamentalement neuf à Mittelhäusern, on regroupe simplement des activités qui sont actuellement exercées dans des conditions déplorables à Bâle ainsi que dans un petit laboratoire au centre de Berne. Il n'y a pas à proprement parler de nouvelles tâches, c'est pour- quoi un rapport sur ce point serait superflu.
Il n'est pas effectué de recherche en génie génétique dans cet institut, et ce sera le troisième point de ma réponse. Cet institut a cependant pour tâche légale de contrôler l'efficacité, l'inno- cuité et la pureté des sérums et des vaccins. On trouve actuel- lement dans de nombreux cabinets de médecins et de vétéri- naires des vaccins humains et vétérinaires fabriqués en recou- rant au génie génétique et l'institut doit aussi pouvoir les contrôler de manière minutieuse. La loi sur les épidémies et la loi sur les épizooties ne font aucune différence entre l'obliga- tion de contrôle des vaccins que j'appellerai «conventionnels» et celle des vaccins produits par génie génétique. Contrôler les vaccins est une chose, effectuer des recherches en génie génétique en serait une autre. Ces recherches ne sont et ne seront pas accomplies à Mittelhäusern.
Accepter la proposition de M. Hafner, comme l'ont dit les rap- porteurs de la commission, signifierait l'arrêt immédiat des tra- vaux. Les tâches légales de l'institut devraient continuer d'être assumées dans les conditions hypermédiocres et insuffisan- tes de Bâle et de Berne. Il s'ensuivrait une insécurité qui n'a · que trop duré dans la conduite de ces travaux essentiels pour la santé tant humaine qu'animale et, de surcroît, on ne pourrait pas garantir un diagnostic rapide et sûr d'épizooties haute- ment contagieuses. Il faut éviter ces périls et pour cela entrer en matière.
Persönliche Erklärung - Déclaration personnelle
Hafner Rudolf: Da das Geschäft in Kategorie V eingeteilt ist, bleibt mir nichts anderes übrig, als auf die Punkte einzugehen, bei denen ich persönlich angesprochen wurde, also jene, bei denen gesagt wurde, es handle sich um Behauptungen.
.
Es wurde z. B. gesagt, es habe keine Projektänderungen ge- geben. Das stimmt aber nicht, weil der Bundesrat selber be- schlossen hat, dass die Maul- und Klauenseuche-Impfstoffe nicht mehr in Mittelhäusern hergestellt werden können, weil diese Impfstoffe jetzt schlicht und einfach in der Schweiz ver- boten sind. Die EG importiert kein Fleisch mehr aus Ländern, wo die Tiere mit solchen Impfstoffen behandelt wurden. Ich habe von Vertretern der Verwaltung auch gehört, dass bis auf weiteres in Sachen Humanmedizin nichts in diesem Institut hergestellt werden soll. Es haben also doch sehr grosse Pro- jektänderungen stattgefunden, und damit ist auch die Begrün- dung, wie sie noch in dieser Botschaft steht, weitgehend in Frage gestellt.
Herr Euler hat ausdrücklich gesagt, es würde nichts von biolo- gischer Kriegführung im Raume stehen. Ich zitiere nur einen Satz aus der offiziellen Botschaft des Bundesrates vom 8. Mai 1985, auf Seite 265: «Nicht zuletzt sind die Fachleute, die im In- stitut arbeiten oder dort ausgebildet worden sind, unter Um-
ständen auch für die Landesverteidigung (B-Krieg) wichtige Spezialisten.»
Sie sehen, es sind Fragen offen, und ich glaube, in dem Sinne habe ich das Recht - auch als Vertreter des Kantons Bern, in dem die Anlage gebaut wird -, hier kritische Fragen zu stellen. Ich bitte Sie, dem Rückweisungsantrag zuzustimmen.
Abstimmung - Vote Für den Rückweisungsantrag Hafner Rudolf Dagegen
24 Stimmen 76 Stimmen
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
75 Stimmen 12 Stimmen
Persönliche Erklärung - Déclaration personnelle
Frau Bäumlin: Ich möchte kurz erklären, warum ich den Zu- satzkredit für das IVI Mittelhäusern abgelehnt habe: Ich bin nicht länger bereit, Krediten zuzustimmen, die einen Zusam- menhang mit der Forschung auf bio- und damit gentechnolo- gischem Gebiet haben - ob man das nun wahrhaben will oder nicht. Ich bin nicht bereit zu dieser Zustimmung zu Krediten, wenn damit nicht einmal Gewähr geboten ist für eine unabhän- gige, d. h. parlamentarische Kontrolle dieser Forschung, Ver- suche und Untersuchungen in Mittelhäusern.
Ich werde in diesem Sinn einen Vorstoss auf Abänderung der Gesetzesgrundlagen - also sehr wahrscheinlich des Tierseu- chengesetzes und des Epidemiegesetzes -, für eine ver- schärfte und transparente Kontrolle dieser Forschung, einrei- chen.
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
89.010
Weg vom Tierversuch. Volksinitiative Limitons strictement l'expérimentation animale. Initiative populaire
Differenzen - Divergences
Siehe Jahrgang 1990, Seite 1166 - Voir année 1990, page 1166 Beschluss des Ständerates vom 3. Oktober 1990 Décision du Conseil des Etats du 3 octobre 1990 Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
B. Tierschutzgesetz (TschG) B. Loi fédérale sur la protection des animaux (LPA) Art. 13 Abs. 3 Antrag der Kommission Mehrheit Festhalten
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Institut für Viruskrankheiten in Mittelhäusern. Zusatzkredit Institut pour les maladies à virus à Mittelhäusern. Crédit supplémentaire
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1991
Année
Anno
Band
II
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Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.041
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Datum 04.03.1991 - 14:30
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