Interpellation Piller
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27 novembre 1990
Pour les limitations quantitatives des récoltes, seule la solution basée sur des commissions régionales travaillant en collabo- ration avec les cantons sous la haute surveillance du Conseil fédéral est efficace. Cette formule est la seule qui ait aussi suffi- samment de souplesse pour tenir compte de l'état du marché et du climat de l'année, car il faut faire un sort à l'idée simpliste trop courante que les petites récoltes sont les meilleures. Les conditions météorologiques peuvent permettre certaines an- nées une excellente qualité avec une forte récolte, tout comme une saison pourrie peut entraîner un millésime médiocre à la fois sur le plan qualitatif et quantitatif.
Nous devons donc retenir un système flexible, évitant tout dogmatisme de mauvais aloi au sujet des limitations de quan- tité. Mais, l'arrêté fédéral doit créer la base légale solide pour les cantons qui, comme le Valais cette année, ont mis sur pied des mesures de politique économique visant à l'amélioration de la qualité. Quant à destiner les excédents éventuels à l'uni- que production de jus de raisin, je crois qu'il est un peu utopi- que de s'en tenir absolument et exclusivement à cet usage et que cette règle doit être supprimée du texte légal.
Enfin, je souhaite que la révision de l'ordonnance sur les den- rées alimentaires soit accélérée de façon que la mise en vi- gueur des dispositions nouvelles se réalise en même temps que celle de l'arrêté sur la viticulture. Il est indispensable de trouver dans l'ODA le prolongement logique des dispositions allant de la production à l'élaboration et à la mise sur le marché des vins. En effet, le sucre naturel qui n'a pas été exigé au pre- mier échelon que constitue la vendange ne doit pas pouvoir être remplacé après coup à discrétion par la chaptalisation. Une adjonction de sucre de 4 kilos à l'hectolitre, qui repré- sente tout de même l'équivalent de 16 degrés Oechslé, doit être un maximum absolu.
Je souhaite, Monsieur le Conseiller fédéral, que vous puissiez me donner l'assurance que vous êtes d'accord d'accélérer la révision du chapitre de l'ODA concernant le vin et que les Chambres seront prochainement en mesure de débattre du nouvel arrêté sur la viticulture dans le sens des propositions que je viens de faire.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Le Conseil fédéral accepte le postulat. Le Conseil fédéral et M. Delalay sont parfaitement sur la même longueur d'onde quant aux considérations qui viennent d'être émises dans le développement de ce postulat. Cela me permettra de dire très brièvement, à l'appui de la déci- sion du Conseil fédéral d'accepter le postulat, que l'on travaille d'arrache-pied pour mettre sous toit un nouvel arrêté vinicole après l'échec du 1er avril. Il s'agit d'un arrêté qui doit corriger les éléments qui ont fait problème lors de la discussion publi- que du précédent.
L'avant-projet est maintenant sous toit. Le Conseil fédéral s'est intentionnellement donné un délai court en ne prorogeant que de trois ans l'arrêté actuel afin de disposer rapidement de cet outil qui est nécessaire à la viti-viniculture suisse, notamment sur le plan de sa compétitivité internationale et européenne en particulier. Le projet définitif terminé sera mis en consultation auprès des organisations professionnelles intéressées.
Ce que je peux dire du premier chapitre traité par M. Delalay, c'est que, s'agissant des importations, nous pourrons prendre des positions définitives à ce sujet et faire des propositions au Parlement lorsque nos négociations internationales seront achevées et en particulier lorsqu'on aura pu faire le point de la situation dans le cadre de l'accord général du GATT qui con- naît actuellement une période d'intenses négociations. C'est dans le statut du vin, le cas échéant dans la loi sur l'agriculture, que seront inscrites ces dispositions relatives à l'importation des vins et non plus dans le cadre de l'arrêté fédéral sur la viti- culture où elles avaient été, malheureusement dirais-je, pla- cées lors de la mouture précédente.
Les mesures en faveur de la qualité - second thème traité par M. Delalay - doivent continuer d'occuper une place prépon- dérante dans l'arrêté fédéral. Nous étudions actuellement dif- férentes possibilités nous permettant de tenir compte de la di- versité de nos vignobles, en ce qui concerne le climat, la situa- tion géographique et l'encépagement. Le but du nouvel arrêté ne peut en aucun cas consister à mettre en péril des régions
viticoles traditionnelles. Il nous appartiendra également de te- nir compte de nos princ paux concurrents, notamment les pays producteurs de la Communauté européenne, lorsque nous déterminerons les teneurs minimales en sucre par caté- gorie.
En ce qui concerne la limitation de la production - troisième domaine du postulat - nous pensons à une solution souple qui devrait nous permettre de tenir compte, lors de la fixation annuelle des quotas, de la. situation du marché, des stocks, et aussi du climat de l'année. Une collaboration étroite entre la Confédération, les cantons et les organisations profession- nelles s'impose dans ce domaine également. Il nous appar- tiendra en outre de fixer comment nous procéderons à l'utilisa- tion des excédents éventuels. Dans ce chapitre de la qualité et de la quantité, les travaux de modification de l'ordonnance sur les denrées alimentaires, dans son chapitre «vin», doivent être menés, comme vous le dites vous-même à juste titre, parallè- lement aux travaux de préparation du futur arrêté fédéral. A cet effet, l'Office fédéral de la santé publique a chargé un petit groupe de travail d'élaborer un projet. Les deux offices et les deux départements travail ent en étroite coopération pour réa- liser la simultanéité et la cohérence que vous réclamez, à bon droit, de ces deux ordres législatifs.
Ueberwiesen - Transmis
90.563
Interpellation Piller Milchwirtschaftsbeschluss 1988 Arrêté sur l'économie laitière 1988
Wortlaut der Interpellation vom 14. Juni 1990
Mit dem neuen Milchwirtschaftsbeschluss 1988 wird verlangt, dass die Verteilung der Kontingente auf die Milchproduzenten überprüft und gegebenenfalls angepasst werden muss. In der Tat ist es so, dass clie Kontingentsverteilung in breiten Kreisen der Landwirtschaft nach wie vor als ungerecht emp- funden wird.
Ich bitte deshalb den Bundesrat um Beantwortung folgender Fragen:
Wurde dieser Gesetzesauftrag (Artikel 35, Absatz 3) bereits in Angriff genommen?
Wenn ja, welche Bemessungskriterien werden neu ange- wendet?
Ist damit zu rechnen, dass diese Ueberprüfungsarbeiten in- nert der vom Gesetzgeber festgelegten Frist von 5 Jahren durchgeführt werden?
Texte de l'interpellation du 14 juin 1990
L'arrêté sur l'économie laitière de 1988 prévoit que «la réparti- tion des contingents entre les producteurs sera réexaminée et, le cas échéant, réajustée».
En réalité, de nombreux agriculteurs continuent de trouver cette répartition injuste.
C'est pourquoi je pose au Conseil fédéral les questions sui- vantes:
Le mandat de légiférer prévu à l'article 35, 3e alinéa, de l'ar- rêté, a-t-il déjà été entrepris?
Dans l'affirmative, quels sont les nouveaux critères utilisés?
Peut-on s'attendre à voir ce réexamen achevé avant la fin du délai de 5 ans fixé par le législateur?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
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Interpellation Piller
Piller: Die Gatt-Verhandlungen haben Diskussionen und Re- aktionen die schweizerische Landwirtschaft betreffend hervor- gerufen, die in dieser Heftigkeit kaum vorausgeahnt werden konnten. Selbst Chefbeamte des Bundesamtes für Landwirt- schaft sagen heute offen, dass unsere Landwirtschaftspolitik in eine Sackgasse geführt hat. Es wird dringend notwendig, eine umfassende Revision vorzunehmen, was sicher kein leichtes Unterfangen sein wird. Sie, Herr Bundesrat Delamu- raz, sind um diese Aufgabe sicher nicht zu beneiden. Mit mei- ner Interpellation will ich denn auch Ihre Sorgen nicht noch vergrössern.
Die Milchproduktion ist sicher die wichtigste Einkommens- quelle unserer Landwirtschaft. Sie sichert den meisten Land- wirten unseres Landes die Existenz. Es ist deshalb begreif- lich, dass die Einführung der Milchkontingentierung einen schmerzlichen Eingriff darstellte und nicht kritiklos hingenom- men wurde. Ich erinnere daran, dass gegen den ersten Milch- wirtschaftsbeschluss das Referendum ergriffen wurde.
Notwendig wurde diese Milchkontingentierung, weil unsere Landwirtschaftspolitik zu lange einseitig auf Ertragssteigerung ausgerichtet war. Ich habe die Hoffnung noch nicht aufgege- ben, dass wir eines Tages die Kontingentierung aufheben kön- nen, wenn wir unsere Produktion in der Landwirtschaft wieder auf ein ökologisch vertretbares Mass reduziert haben. Heute haben wir mit dieser Milchkontingentierung zu leben.
Bei der Beratung des Milchwirtschaftsbeschlusses 1988 ha- ben wir in beiden Räten lange und zum Teil auch heftig über die Frage der gerechten Kontingentsverteilung diskutiert. Sind die mit dem ersten Milchwirtschaftsbeschluss zugeteilten Kon- tingente auf die Milchproduzenten festgeschriebene, vererb- bare Rechte, oder müssen sie überprüft und gegebenenfalls gerechter verteilt werden?
Die eidgenössischen Räte beschlossen mit dem Zusatz in Arti- kel 35 Absatz 3 eine Ueberprüfung und setzten dazu eine Frist von 5 Jahren. Dieser Gesetzesauftrag wurde allerdings nicht überall mit grosser Freude entgegengenommen. Dies ist mit ein Grund, weshalb ich mit meiner Interpellation den Stand dieser Abklärungen erfahren möchte.
Tatsache ist, dass die Zuteilung der Kontingente sehr stark auf Milchlieferungen einer Referenzperiode erfolgte und zu wenig auf die Rauhfutterfläche der milchproduzierenden Betriebe un- seres Landes abstellte. Wer früh auf Hochleistungskühe setzte und die entsprechende Züchtung durch Einkreuzung forcierte, profitiert heute noch - rund 15 Jahre später - voll davon, auch wenn er die Milchleistung nur über das gerade heute sehr um- strittene Verfüttern von Importkraftfutter halten kann.
Der Landwirt, der damals Mass hielt oder der etwas später Zuchterfolge erzielte, muss über Jahre und, wenn es so weiter- geht, über Jahrzehnte das Nachsehen haben. Kleine durchge- führte Korrekturen bilden da nur einen Tropfen auf den heissen Stein.
Viele Landwirte empfinden die Verteilung nach wie vor als un- gerecht, und ich schliesse mich ihnen an.
Hauptkriterium für eine gerechte Kontingentverteilung müsste die Rauhfutterproduktionsmöglichkeit eines Betriebes sein, dabei soll natürlich auf andere Produktionsmöglichkeiten ent- sprechend der Bodenbeschaffenheit und der klimatischen Verhältnisse Rücksicht genommen werden.
Dass dies heute nicht der Fall ist, können Sie in den Statistiken nachlesen. Ich möchte hier nicht eine gegen die andere aus- spielen, aber ich habe Zahlen, die zeigen, dass beispielsweise in der Siloverbotszone, im Tal, die Kontingente pro Hektar von 6508 kg auf 2927 kg hinuntergehen, je nachdem in welcher Gegend wir diese Erhebung machen. Ich könnte hier eine ganze Anzahl Zahlen zitieren, die zeigen, wie gross die Unter- schiede sind - auch pro Kontingent, pro Milchkuh. Diese Zah- len sind sehr interessant, aber es würde zu weit führen, wenn ich sie vorlesen würde.
Ich bin der Meinung, dass die Unterschiede auf die Dauer ab- gebaut, das heisst ausgeglättet, werden müssten. Dies be- zweckt auch der Gesetzesauftrag der eidgenössischen Räte, formuliert in Artikel 35 Absatz 3 des neuen Milchwirtschaftsbe- schlusses.
Ich bitte Sie, Herr Bundesrat Delamuraz, uns über den Stand der Arbeiten zu informieren.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Lors des délibérations sur l'arrêté sur l'économie laitière, en 1988, le Parlement et le Con- seil fédéral ont, d'un commun accord, relevé qu'il ne serait pas judicieux ni réellement possible de reprendre tout à zéro et de recalculer chaque contingent individuel dix ans après l'entrée en vigueur du contingentement laitier. Depuis ce moment-là, de nombreux réajustements ont été entrepris. De surcroît, la marge de manoeuvre est par définition très étroite, compte tenu de la sévérité inhérente à une mesure d'orientation telle que le contingentement laitier. Par conséquent, une redistribu- tion complète et générale des contingents n'aurait pas sou- levé seulement le mécontentement de ceux qui auraient dû abandonner les contingents, mais aussi de ceux qui n'en au- raient pas obtenus. Il est clair que le choix de critères d'une nouvelle répartition se heurte à des limites; on ne peut pas bouleverser - et au nom de quoi, je vous le demande - les cri- tères d'attribution.
Il n'en demeure pas moins que, dans les limites trop étroites de l'arrêté de l'économie laitière, nous avions obtenu que le Conseil des Etats l'assouplisse. Le Conseil national ne l'a mal- heureusement pas voulu. Mais, compte tenu des propositions finalement retenues pour l'arrêté sur l'économie laitière actuel- lement en vigueur, j'ai chargé l'Office fédéral de l'agriculture d'entreprendre les travaux en vue de ce réexamen des contin- gents, qui ne fut pas total, tous les compteurs étant mis à zéro, mais tout de même global. L'Office fédéral de l'agriculture est en train de tester les prescriptions projetées dans des sociétés de laiterie dûment choisies en Suisse, des choix-tests révéla- teurs de telle ou telle condition, de dimension, de nature du service, de mission de ces différentes sociétés de laiterie. On tente d'appliquer, dans la pratique, les tests et les mesures que l'on voudrait ensuite généraliser. Cette expérience est conduite actuellement et nous permettra d'affirmer si ces solu- tions sont faisables et d'indiquer les meilleures modalités à ap- pliquer. Cela répond à la première question posée.
Quant à la deuxième question, il est prévu de désigner un cer- tain nombre d'exploitations comme exploitations-tests qui se- ront examinées très en détail. Ce premier triage des exploita- tions-tests a lieu sur la base de la répartition moyenne des con- tingents dans la société de laiterie intéressée et il retient les producteurs qui s'en écartent sensiblement. Les composan- tes du calcul sont: le volume du contingent, la surface détermi- nante, la zone dans laquelle se trouve l'exploitation ainsi que le contingent moyen par hectare de la société de laiterie testée. Dans un deuxième temps - mais nous n'y sommes pas encore - des critères supplémentaires devront sans doute être intro- duits au-delà des critères de base que je viens d'énumérer. Par exemple: la surface fourragère de l'exploitation, les possi- bilités de production, doivent être prises en compte selon des quotas et des appréciations à déterminer, et constitueront la base des travaux des commissions régionales qui, enfin, se- ront chargées de fixer les mesures dans lesquelles le contin- gent doit être réduit.
Troisièmement, l'Office fédéral de l'agriculture envisage de soumettre au Conseil fédéral, cette année encore ou au tout début de l'année prochaine, un projet d'ordonnance. Les fé- dérations laitières, en tant qu'organes chargés de l'application du contingentement laitier, pourront ainsi en entreprendre le réexamen proprement dit dans le courant de 1991. Nous espé- rons que l'année prochaine suffira à l'exécution de cette me- sure et qu'ainsi le délai de cinq ans ne sera même pas entière- ment utilisé. J'exprime davantage un espoir qu'une certitude que tout pourra être conduit en 1991. En revanche, la limite de cinq ans fixée dans la nouvelle réglementation me paraît con- venir.
Piller: Ich kann mich im gegenwärtigen Zeitpunkt von der Ant- wort befriedigt erklären. Ich erwarte natürlich sehr gerne den Bericht, möchte aber gleichzeitig darauf hinweisen, dass wir im Parlament klar beschlossen haben: Die Verteilung der Kon- tingente auf die Milchproduzenten wird unabhängig von der Festlegung der Gesamtmilchmenge nach Artikel 2 innerhalb von fünf Jahren überprüft und gegebenenfalls angepasst. Selbst wenn schmerzliche Eingriffe in diesen Regionen nötig
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Interpellation Huber
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27 novembre 1990
sind, sollte man sie der Gesamtheit zuliebe durchführen, wenn es sich als nötig erweist. Aber wir werden ja im Laufe des näch- sten Jahres den Bericht studieren können.
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Interpellation Huber Preisüberwachung im Gesundheitswesen Surveillance des prix dans le domaine de la santé
Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1990
Es steht ausser Zweifel, dass gerade im Gesundheitswesen Transparenz und Kontrolle notwendig sind. Fraglich ist aber, ob der Preisüberwacher
rechtlich und fachlich zuständig ist;
durch seine Tätigkeit nicht in die Tarifautonomie der Partner im Gesundheitswesen eingreift;
die Ueberprüfungspflicht der Kantonsregierungen bei Tarif- verträgen obsolet macht.
Gemäss Artikel 15 des Preisüberwachungsgesetzes entfällt u. a. die Tätigkeit des Preisüberwachers dort, wo Preise auf- grund anderer bundesrechtlicher Vorschriften überwacht und beurteilt werden. Verträge zwischen den Sozialpartnern im Gesundheitswesen werden von den Kantonsregierungen auch unter dem Gesichtspunkt der Billigkeit, d. h. der wirt- schaftlichen Angemessenheit, überprüft. Im vertragslosen Zu- stand können Entscheide der Kantonsregierungen an den Bundesrat weitergezogen werden. Das Bundesamt für Sozial- versicherung prüft Preise von Arzneimitteln, die in die Speziali- tätenliste aufgenommen werden (VO VIII KVG, Art. 4, 5).
Ich ersuche daher den Bundesrat um die Beantwortung fol- gender Fragen:
Entspricht das Handeln des Preisüberwachers im Gesund- heitswesen den geltenden Bestimmungen?
Betrachtet der Bundesrat die unter Umständen stattfindende «Mehrfachüberprüfung» als sinnvoll und verwaltungsmässig effizient?
Ist mit dem Vorgehen des Preisüberwachers nicht damit zu rechnen, dass kantonale Kompetenzen ausgehöhlt und der Zentralisierung im Gesundheitswesen Vorschub geleistet wird?
Texte de l'interpellation du 22 juin 1990
est juridiquement compétent, et s'il dispose des connais- sances techniques nécessaires;
ne viole pas, par cette ingérence, l'autonomie tarifaire des partenaires de la santé publique;
ne rend pas inutile l'obligation de surveillance des gouverne- ments cantonaux en ce qui concerne les conventions tarifai- res.
fédéral. En outre, l'Office fédéral des assurances sociales con- trôle le prix des médicaments inscrits à la liste des spécialités (O VIII sur l'assurance-maladie concernant le choix des médi- caments et des analyses, articles 4 et 5).
l'action du surveillant des prix dans le domaine de la santé est-elle compatible avec les dispositions en vigueur?
le Conseil fédéral est-il d'avis que ce «contrôle multiple», exercé dans certains cas, est vraiment judicieux et efficace du point de vue administratif?
le surveillant des prix, par ce procédé, ne va-t-il pas finir par vider de leur substance les compétences cantonales, et par accentuer la centralisation dans le domaine de la santé?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Präsident: Der Interpellant hat mir mitgeteilt, dass er auf wei- tere Ausführungen verzichten möchte. Er verweist auf den In- terpellationstext, insbesondere auf die Fragestellung. Ich danke ihm für diesen Beitrag zur Sitzungsökonomie.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je m'en tiendrai, moi aussi, strictement aux considérations qui ont été émises par M. Hu- ber, conseiller aux Etats.
La première question qui se pose est de savoir si l'action du surveillant des prix, dans le domaine de la santé, est compati- ble ou non avec les dispositions actuellement en vigueur. L'absence d'une concurrence de prix efficace est un phéno- mène caractéristique de l'ensemble du secteur de la santé ou, pour utiliser un terme économique, du marché de la santé. En ce qui concerne le champ d'application de la loi sur la surveil- lance des prix et la notion de concurrence efficace, relative aux tarifs médicaux, le surveillant des prix a consulté la Commis- sion des cartels. Cette dernière a confirmé l'exactitude de l'interprétation qui était faite par le surveillant des prix selon qui, d'une part, les conventions tarifaires doivent être recon- nues comme des cartels; qu'on le veuille ou non, elles corres- pondent - du moins la plupart d'entre elles - à une définition pure et simple du cartel e:, d'autre part, la concurrence effi- cace des prix est exclue de ce marché.
En ce qui concerne le marché des médicaments, autre volet du marché santé, la Commission des cartels a confirmé égale- ment l'existence d'un cartel, et le fait qu'une grande partie des prix, fixés sur ce marché ne sont pas le résultat d'une concur- rence ouverte et efficace. C'est pourquoi la loi fédérale sur la surveillance des prix est applicable aux tarifs médicaux ainsi qu'à une grande partie du marché des médicaments. Je ne voudrais pas mériter des généralisations coupables en disant que l'ensemble du secteur santé est recouvert et cartellisé to- talement; il est fortement cartellisé et c'est dans ces derniers secteurs naturellement que peut s'exercer l'art du surveillant des prix.
Le 7 novembre dernier, le Conseil fédéral a pris une décision dans le cas litigieux des tarifs médicaux zurichois. Dans cette décision, le Conseil fédéral a exprimé sa pensée profonde en matière d'application de la loi sur la surveillance des prix et en matière de compétence du surveillant des prix de la manière suivante: premièrement, les tarifs médicaux représentent des cartels verticaux; deuxièmement, l'article 14 de la loi sur la sur- veillance des prix, concernant le droit de recommandation de M. Prix, est applicable, le surveillant des prix a le droit, dans le cadre du procédé d'approbation cantonale, de s'exprimer et les autorités cantonales sont tenues de prendre en compte son avis; troisième élément de la réponse du Conseil fédéral: selon l'article 14 de cette même loi sur la surveillance des prix, M. Prix doit, en examinant si une augmentation de prix est abu- sive, tenir compte des intérêts publics supérieurs qui pour- raient exister. Les besoins de la politique de la santé peuvent, dans le cas présent, être considérés comme des intérêts pu- blics supérieurs. C'est pourquoi les conventions tarifaires doi- vent être examinées du point de vue de la loi sur la surveillance des prix et, selon les critères de loi et d'équité, de la loi sur l'as- surance-maladie. Je résume ce premier point: les activités du
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Interpellation Piller Milchwirtschaftsbeschluss 1988 Interpellation Piller Arrêté sur l'économie laitière 1988
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Datum 27.11.1990 - 08:00
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