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Interpellation Zimmerli
des sommets. Nous n'avons donc pu commencer la construc- tion qu'en avril de l'année dernière.
Mais la facture qui nous était proposée, lorsque l'on a procédé aux recalculations, s'est révélée beaucoup plus considérable que les 14 millions que nous vous présentons. Nous avons alors demandé un nouveau coup de rabot à nos services. Ce- lui-ci a été apporté, comme quoi il était salutaire de ne pas enregistrer purement et simplement les propositions de haus- ses qui nous étaient faites et, lors de cet examen, une des cel- lules a pu être évitée, il s'agit de la production de vaccins anti- aphteux. Il est apparu que nous pouvions, compte tenu de la science dans ce domaine, faire in extremis l'économie de cette construction d'où une économie de l'ordre de 1,450 million de francs. Bref, au total, après cet examen serré, et votre commis- sion a pu s'en rendre compte lors de la consultation du rapport complémentaire que nous lui avons fourni, nous sommes arri- vés à un prix qui est calculé juste et je suis heureux qu'à l'una- nimité, dans le cadre de la commission, vous ayez reconnu le bien-fondé de la proposition que vous fait le Conseil fédéral. On me pose une question aimable du côté du député du Jura, quant à savoir si le Conseil fédéral, dans cet ordre de civilisa- tion où beaucoup de valeurs sont inversées, accorderait plus d'importance aux petites bêtes qu'aux bonnes gens, et si, dans son jugement des valeurs, la santé des animaux pren- drait le pas sur la santé des êtres humains. Il est bien clair que la santé des uns et des autres nous préoccupe, mais il se trouve qu'en matière de santé des animaux les dispositions du droit applicables en Suisse font obligation essentiellement à la Confédération de prendre en compte ces éléments, ce qu'elle a fait en vous proposant la construction de cette nouvelle insti- tution en 1985: la loi sur les épizooties, telle qu'elle existe ac- tuellement en son article 42, obligeait le Conseil fédéral à faire des propositions pour la mise sous toit d'une institution de re- cherche. C'était un devoir légal auquel le Conseil fédéral ne pouvait pas échapper puisqu'il avait été créé par vous, Mesda- mes et Messieurs les parlementaires.
Tout autre est la situation de la santé humaine puisque pour l'hygiène des denrées alimentaires, ce sont essentiellement les cantons qui assument la responsabilité, comme pour la santé publique, de sorte qu'il paraissait possible à la Confédé- ration de s'éviter la construction d'un institut de chimie analyti- que appliquée pensant que, grâce notamment à des ententes intercantonales, cette tâche pourrait être assumée par les can- tons, à charge pour la Confédération, le cas échéant, d'un ap- pui financier sous la forme de subventions.
Le Conseil des Etats l'entend autrement, puisque cette motion a été acceptée au corps défendant du Conseil fédéral. Il faudra voir en effet ce que le Conseil national décidera et si le Conseil fédéral, comme cela lui arrive assez souvent ces derniers temps, se trouvera ainsi contraint à une dépense qu'il souhai- tait éviter, du moins partiellement. Au total, il ne s'agit donc pas du tout d'une hiérarchie dans la valeur que nous accordons à la santé humaine par rapport à la santé animale, il s'agissait d'une pure affaire d'organisation intérieure et de répartition des compétences entre cantons et Confédération. Le souci de la Confédération en ce qui concerne la santé humaine est donc intégral, vous le voyez, et nous constatons que cette santé, qui est souvent soumise à rude épreuve dans le monde moderne, doit être recherchée et défendue par tous les moyens scientifiques possibles et imaginables.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 31 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
90.366
Interpellation Zimmerli Militärpferdeanstalt. Verlegung Transfert du Dépôt fédéral des chevaux de l'armée
Wortlaut der Interpellation vom 8. Februar 1990
Der am 25. Januar 1990 bekanntgegebene Entscheid des Bundesrats, die Eidgenössische Militärpferdeanstalt (Empfa) mit dem Eidgenössischen Gestüt in Avenches zusammenzu- legen, hat bei den betroffenen Mitarbeitern des Eidgenössi- schen Militärdepartements, bei den Behörden von Kanton und Stadt Bern sowie in einer breiten Oeffentlichkeit Verwunde- rung und Enttäuschung ausgelöst.
Ich ersuche deshalb den Bundesrat, folgende Fragen zu be- antworten:
Bestehen zwingende militärische Gründe für den Verle- gungsentscheid, oder beruht dieser ausschliesslich auf ver- waltungsökonomischen Gründen?
Soll die Tätigkeit der Empfa in Avenches eingeschränkt wer- den? Wenn ja: warum und in welchem Umfang? Wenn nein: welche Kosten verursacht die Verlegung der Empfa, und wann gedenkt der Bundesrat, beim Parlament um die erforderlichen Kredite nachzusuchen?
Besteht zwischen der Verlegung der Empfa und dem Weiter- bestand der Train-Truppen ein Zusammenhang? Wenn ja: welcher?
Texte de l'interpellation du 8 février 1990
Le Conseil fédéral a fait connaître le 25 janvier 1990 sa déci- sion de réunir le Dépôt fédéral des chevaux de l'armée (DFCA) avec le haras fédéral d'Avenches: le personnel concerné du Département militaire fédéral, les autorités du canton et de la ville de Berne ainsi que de larges cercles de la population en ont été surpris et déçus.
Je prie le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux ques- tions suivantes:
Cette décision de transfert se fonde-t-elle sur des raisons militaires sérieuses ou exclusivement sur des motifs de ges- tion administrative?
Les activités du DFCA à Avenches seront-elles réduites? Dans l'affirmative, pourquoi et dans quelle mesure? Dans la négative, quels frais le transfert du DFCA va-t-il entraîner et quand le Conseil fédéral pense-t-il demander les crédits né- cessaires au Parlement?
Y a-t-il un rapport entre le transfert du DFCA et le maintien des troupes du train? Dans l'affirmative, lequel?
Mitunterzeichner - Cosignataire: Hänsenberger (1)
Zimmerli: Am 25. Januar dieses Jahres überraschte der Bun- desrat Stadt und Kanton Bern mit der Nachricht, die Eidgenös sische Militärpferdeanstalt (Empfa) werde in Kürze mit dem Eidgenössischen Gestüt in Avenches zusammengelegt. Die- ser Entscheid stiess nicht nur bei den bernischen Behörden, sondern auch bei einer breiten Oeffentlichkeit auf Verwunde- rung und Enttäuschung. Dass die Empfa - praktisch genau 100 Jahre nach ihrer Gründung als Trägerin einer unbestritte-
E
27 novembre 1990
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Interpellation Zimmerli
nen kulturhistorischen Tradition, aber auch als geschätzte Ausbildungsstätte - sowie die 85 Arbeitsplätze kurzerhand aufgrund einer Empfehlung der Firma Mc Kinsey dem Streben nach Rationalisierung der Verwaltung geopfert werden soll- ten, stiess auf Unverständnis. Pferdezuchtverbände, Militär- fachleute, international anerkannte Berner Veterinärmedizi- ner, Freunde des Pferdesportes und viele andere mehr konn- ten und wollten nicht glauben, dass es sich bei der Verlegung der Empfa um eine sinnvolle Massnahme handle, zumal sich rasch herumsprach, dass der Mc-Kinsey-Bericht den qualitati- ven Anforderungen nicht genüge, wie sie für einen solchen Entscheid in unserem Land nun einmal unabdingbar sind. So wurde von seiten der Wissenschaft den Verantwortlichen der Beraterfirma schlicht der nötige Sachverstand abgespro- chen.
Die seitherige Entwicklung ist bekannt. Aktionskomitees zur Erhaltung der Empfa mit differenzierten Aufgaben für militäri- sche Zwecke und als Ausbildungsstätte für den Pferdesport wurden gebildet. Im Nationalrat wurden am 5. und 7. Februar die Interpellationen Hari und Neukomm eingereicht, und ich habe mich meinerseits zusammen mit meinem Berner Rats- kollegen Arthur Hänsenberger veranlasst gesehen, dem Bun- desrat am 8. Februar drei konkrete Fragen zu stellen, die sich auf die umstrittene Verlegung der Empfa beziehen.
Am 15. August beantwortete der Bundesrat die beiden Inter- pellationen aus dem Nationalrat im Einvernehmen mit den Fra- gestellern schriftlich - wie üblich im anderen Rat -, allerdings in einer Art und Weise, die im Kanton Bern und auch in der Stadt Bern und über die Kantonsgrenze hinaus wiederum nicht befriedigte. Er erklärte, am Grundsatzentscheid der Ver- legung festzuhalten, berief sich erneut auf diverse Untersu- chungen und begründete das Bedürfnis des Bundes nach Er- richtung zusätzlicher Verwaltungsgebäude, ohne im einzel- nen auf den Finanzbedarf für diese Bauvorhaben, auf die Ver- legung als solche und ohne auf die Schutzwürdigkeit der Empfa-Bauten einzugehen.
Meine Interpellation wurde in der Septembersession zugun- sten der Hypothekarzinsüberwachung von der Traktandenli- ste gestrichen. Ich hatte aber keinerlei Anlass, sie - gestützt auf die schriftliche Beantwortung der Interpellationen Hari und Neukomm aus dem Nationalrat - zurückzuziehen. Die drei ge- stellten Fragen sind vielmehr aktueller denn je. Sie haben durch die Einreichung einer Petition von 140 000 Unterschrif- ten für die Erhaltung der Empfa in Bern zusätzliches Gewicht erhalten. Wenn der Leiter der vom Bundesrat eingesetzten Ar- beitsgruppe - ein hoher Beamter Ihres Departements, Herr Bundesrat - anlässlich der Einreichung dieser Petition öf- fentlich erklärt, die Mc-Kinsey-Studie sei nicht realisierbar, dann kann an den Entscheidgrundlagen meines Erachtens einfach etwas nicht stimmen. Praktisch gleichzeitig - ebenfalls Mitte September - wies überdies Professor Tschirky vom Be- triebswirtschaftlichen Institut der ETH laut Presseberichten darauf hin, die Arbeitsgruppe sei schon vor dem Beschluss des Bundesrates zur Feststellung gekommen, dass eine Wei- terführung der Empfa in Bern die kostengünstigste Lösung darstelle und dass mit gutem Willen aller Beteiligten dennoch ein weiteres Gebäude für die Bundesverwaltung in Bern ge- baut werden könne.
Wenn die Expertenmeinung zutrifft, dass eine Verlegung nach Avenches nicht nur ein Mehrfaches gegenüber der allenfalls modifizierten Weiterführung der Empfa in Bern kostet, son- dern auch militärisch nichts bringt - es wird nämlich vorge- bracht, Avenches eigne sich für die Belange der Armee nicht, Reitpferde für Train-Unteroffiziere und -Offiziere auszubilden -, erscheint der vorab offenbar politisch motivierte Entscheid des Bundesrats in keinem guten Licht.
Die Berner Bevölkerung und die Berner Behörden erwarten vom Bundesrat klare Antworten auf die gestellten Fragen, nämlich:
Welches sind wirklich die Gründe für die Verlegung der Empfa?
Wieweit wird die Tätigkeit der Empfa in Avenches einge- schränkt, welche Kosten entstehen aus der Verlegung, und wann wird dem Parlament eine entsprechende Vorlage unter- breitet?
Besteht zwischen der Verlegung der Empfa und dem Wei- terbestand der Traintruppen ein sachlicher Zusammenhang? Es geht mir nicht darum, Bern gegen Avenches auszuspielen oder gar falsch verstander en Heimatschutz zu betreiben. Die Interpellation soll vielmehr mithelfen, nach einer allseits befrie- digenden Lösung zu suchen, welche die legitimen Bedürf- nisse nach Schaffung von zusätzlichen Räumen für die Verwal- tung ebenso befriedigen kann, wie sie die breitabgestützten Interessen an einer sinnvollen Weiterführung einer moderni- sierten Institution mit unbestreitbar kulturhistorischer und mili- tärischer Polyvalenz in Bern zu berücksichtigen hat. In diesem Sinne hat der Bundesrat m t der Einsetzung der Arbeitsgruppe einen Schritt in die richtige Richtung getan; in diesem Sinne hoffe ich auch auf eine konstruktive Antwort auf die gestellten Fragen und danke dem Bundesrat im voraus dafür.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je rends tout d'abord hom- mage à M. Zimmerli pour la sérénité toute sénatoriale qu'il a mise au développement de son interpellation. En effet, ce n'est pas évident: en cette matière passionnelle, où des inté- rêts très vifs s'affrontent, où l'on piaffe parfois d'impatience, les considérations entourant cette intention du Conseil fédéral de déplacer de Berne à Avenches les installations du Dépôt fédé- ral des chevaux de l'armée, plus connu sous son abréviation allemande d'EMPFA, ont déclenché de très vastes discus- sions.
Nous constatons que, depuis la suppression de la cavalerie, à fin 1973, les tâches du Dépôt fédéral des chevaux de l'armée ont diminué. On s'est même posé des questions quant au principe de cette organisation, et son emplacement, lui aussi, a été abondamment discuté ces dernières années. Dans un rapport du 21 janvier 1985 déjà, la Commission de gestion du Conseil national recommandait au gouvernement d'élaborer un projet concret en vue de rattacher le Dépôt fédéral des che- vaux de l'armée au Haras fédéral d'Avenches. Et ce fut une lon- gue suite d'années sans réponse à cette demande de ladite commission, en sorte que la Commission de gestion eut, à un moment donné, une impatience un peu rugueuse à l'égard du Conseil fédéral qui mettait tant de temps à examiner ce pro- blème pourtant relativement simple.
Le Conseil fédéral a précisément mis à profit ce long délai pour se livrer à un certain nombre d'études, conduites par des grou- pes de travail à Berne, et des groupes de travail externes et mixtes. Je puis vous assurer, Monsieur Zimmerli, que la plu- part de ces études sont allées dans le sens du rattachement, mais d'autres firent apparaître les bienfaits de la solution ac- tuellement en cours et du maintien du Dépôt fédéral des che- vaux de l'armée à Berne.
C'est finalement la thèse du transfert qui, tout bien considéré, a emporté la décision du Conseil fédéral. Et nous devons être parfaitement clairs: les considérations essentielles que le gou- vernement a prises en compte pour proposer ce transfert au Parlement sont d'ordre économique et administratif. A son avis, le groupement de ces deux institutions, l'une relevant du Département militaire, l'autre de celui de l'économie publique, en un seul et même lieu, outre qu'il permettra de réaliser des économies de construction et d'exploitation, devrait permettre une promotion optimale du cheval, grâce aux effets de syner- gie - le mot est à la mode mais il exprime bien ce que nous voulons atteindre - des ressources relativement limitées à la disposition de la Confédération dans ce domaine.
La question ne se circonscrit pas au problème de l'utilisation rationnelle de nos moyens et de la promotion optimale du che- val. Nous nous rendons bien compte qu'au moment de la dé- cision il faudra également prendre en considération des élé- ments affectifs par exemple, qui tiennent à la vieille tradition, de plus de cent ans en effe":, de présence du cheval militaire à Berne. Il y aura, de surcroît, à prendre en compte des aspects humains que tout entrepreneur doit considérer lorsqu'il dé- cide de transférer le siège d'une de ses institutions dans une autre région linguistique du pays, dans une autre ambiance, avec un personnel qui, par tradition, est très profondément at- taché à Berne et à sa région. Il s'agira de prendre en compte ces éléments, le moment venu.
La deuxième question que vous me posez est de savoir si les
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Postulat Delalay
tâches relevant de la formation et de la garde des chevaux de l'armée seront redéfinies. Elles ne le sont pas dans l'état actuel des choses. Lorsque la décision de principe de transférer le Dépôt fédéral à Avenches aura été prise par le Parlement, le Conseil fédéral vous présentera des propositions quant aux moyens et aux méthodes qu'il conviendra d'appliquer à la garde des chevaux militaires. Est-ce que, le cas échéant, on assiste à une privatisation de ces activités? Cela n'est pas ex- clu, mais il serait tout à fait prématuré de l'affirmer aujourd'hui. La Commission de planification à laquelle vous avez fait allu- sion est actuellement au travail, et l'une de ses missions est de définir quel sera le sort, dans la nouvelle configuration éven- tuelle de ce projet, des moyens de la garde des chevaux de l'armée.
Les travaux de la commission sont convenablement avancés. A la fin de la semaine dernière, j'ai reçu le rapport intermédiaire de cette commission. Il sera soumis cette année encore au Conseil fédéral qui devra reprendre un contact intermédiaire avec les autorités bernoises.
Je considère en effet, Monsieur Zimmerli, qu'il y a eu un petit couac. Lorsque le Conseil fédéral a pris sa décision de prin- cipe, il entendait avoir un nouveau contact avec les autorités de Berne que sont le gouvernement cantonal, la municipalité de la ville, la société des bourgeois. Or, les délais impératifs de la Commission de gestion du Conseil national ne l'ont malheu- reusement pas permis, d'où une certaine incompréhension. Il sera donc indispensable que le Conseil fédéral soumette aux autorités bernoises, aux fins de discussion, le rapport interme- diaire auquel sa commission est arrivée. Ensuite seulement, la deuxième partie de l'étude pourra être conduite et devrait nous faire aboutir à un projet de message, vraisemblablement vers la fin de l'année prochaine. C'est à ce moment-là que se déclenchera le débat parlementaire, j'allais dire définitif.
Je réponds enfin à votre troisième question. Il n'existe aucun lien entre le transfert du dépôt fédéral des chevaux de l'armée et le maintien des troupes du train. Les besoins militaires d'équipement des troupes du train ne devront pas être tou- chés par les mesures de rationalisation prévues. Je le répète, il n'y a là aucune relation, alors que d'aucuns l'ont établie entre la volonté de transférer à Avenches ces activités et une mise en menace des troupes du train.
Zimmerli: Ich möchte Herrn Bundesrat Delamuraz für die wohlwollende und auch differenzierte Antwort auf die drei Fra- gen danken. Herr Bundesrat, ich will meine Stellungnahme auch entsprechend differenziert formulieren. Sie werden Ver- ständnis dafür haben, dass ich mich zurzeit nur von Ihrer Ant- wort auf die dritte Frage voll befriedigt erklären kann.
90.522
Postulat Delalay Rebbaubeschluss Arrêté sur la viticulture
Wortlaut des Postulates vom 5. Juni 1990
Dank den unternommenen Anstrengungen, vor allem durch das Herausschneiden von Trauben und die freiwilligen De- klassierungen, erzielte die Weinwirtschaft in den letzten Jah- ren fühlbare Verbesserungen. Die Massnahmen der Kantone zur Qualitätsförderung und die Empfehlungen zur Erntebe- grenzung genügen allerdings noch nicht, um die Produktion der Aufnahmefähigkeit des Marktes anzupassen.
Ich lade deshalb den Bundesrat ein, so rasch wie möglich ei- nen neuen Rebbaubeschluss vorzulegen; dieser soll die vor dem negativen Volksentscheid vom 1. April 1990 vorgebrach- ten Einwände berücksichtigen und insbesondere:
den Abschnitt über die Zuteilung der Importkontingente streichen;
die Festlegung der Mindestqualitätsgrade nach Kategorie und Region durch die Kantone vorsehen;
bei Ueberschüssen eine zweckmässige Regelung treffen. Im weiteren ersuche ich den Bundesrat, gleichzeitig die Be- stimmungen der Lebensmittelverordnung über den Zuckerge- halt von Weinen anzupassen.
Texte du postulat du 5 juin 1990
Des améliorations sensibles ont été réalisées ces dernières années dans l'économie viti-vinicole grâce aux efforts consen- tis par les mesures d'égrappage et les déclassements volon- taires. La promotion de la qualité par les cantons et les recom- mandations de limitation des récoltes n'entraînent cependant pas une maîtrise compatible avec le pouvoir d'absorption du marché.
J'invite donc le Conseil fédéral à présenter rapidement un nou- vel arrêté sur la viticulture qui tienne compte des objections formulées avant le vote négatif du 1er avril 1990, en particulier par:
la suppression du chapitre réglant l'attribution des contin- gents d'importation;
la fixation par les cantons des degrés de qualité minima par catégorie et par région;
la réglementation pratique en matière d'excédents.
Je prie aussi le Conseil fédéral de présenter simultanément la modification des dispositions de l'Ordonnance sur les den- rées alimentaires (ODA) sur la teneur en sucre des vins.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Béguin, Cavadini, Cottier, Ducret, Flückiger, Gautier, Huber, Jelmini, Lauber, Piller, Reichmuth, Reymond, Schmid (13)
M. Delalay: Le postulat que j'ai déposé le 5 juin faisait suite au refus par le peuple de l'arrêté sur la viticulture en date du 1er avril dernier. Dans l'intervalle, j'ai obtenu l'assurance que le Conseil fédéral était disposé à remettre sur le métier de nou- velles dispositions qui sont aujourd'hui en consultation interne avant d'être publiées. Il devient donc inutile que je m'attarde sur l'argumentation justifiant et réclamant la préparation par le Conseil fédéral et par les Chambres d'un nouvel arrêté sur la viticulture. Je considère le but premier du postulat comme déjà atteint et je remercie le chef du Département de l'écono- mie publique de la célérité avec laquelle ses services ont été engagés dans la préparation d'un nouveau texte.
Dans cette situation, vous permettrez, Monsieurle Conseilfédé- ral et chers collègues, quej'aborde les aspects les plus discutés du texte légal qui doit réglementer la viticulture suisse ces 10 prochaines années. Trois chapitres ont été surtout contes- tés avant le vote du 1er avril: l'importation des vins et le système des enchères des contingents, les dispositions en vue de pro- mouvoir la qualité, les limitations des quantités produites.
En ce qui concerne les importations, chacun s'accorde à pen- ser que les dispositions de l'arrêté refusé par le peuple et ré- glant le système des enchères ne donnait pas des garanties suffisantes. Elles ont été contestées aussi bien par les importa- teurs que par les consommateurs. Comme elles trouvent leur place dans le statut du vin, il n'y a aucune raison de les repren- dre dans le futur arrêté sur la viticulture. Le système de promo- tion de la qualité a aussi été critiqué. La teneur minimale en su- cre naturel de la vendange était jugée trop basse et d'aucuns craignaient que la latitude laissée aux cantons de fixer des nor- mes plus sévères ainsi que les écarts entre les diverses caté- gories de vins n'assurent pas une application suffisamment stricte. Par souci de cohérence, nous devons nous rapprocher de nos principaux concurrents, de la Communauté euro- péenne en particulier, et un système de zones avec des volu- mes minimums d'alcool fixés pour le vin de table et le vin d'ap- pellation est en vigueur par exemple en France. Je souhaite que notre pays s'en inspire en introduisant dans l'arrêté des teneurs minimales en sucre par catégorie de vin et par région. Le seuil inférieur de teneur naturelle en sucre devrait être au moins de 62 degrés Oechslé qui donnent 8 degrés volume d'alcool en vin.
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Interpellation Zimmerli Militärpferdeanstalt. Verlegung Interpellation Zimmerli Transfert du Dépôt fédéral des chevaux de l'armée
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1990
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Anno
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Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Ständerat
Conseil
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Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
02
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Seduta
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Datum 27.11.1990 - 08:00
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