Motion Eggenberg-Thun
1907
Texte de la motion du 22 juin 1990
Le Conseil fédéral est invité à mettre à disposition des CFF, sous la forme la plus appropriée, les montants nécessaires permettant de moderniser les installations anciennes et de les adapter au dernier niveau de la sécurité ferroviaire. Notre pays enregistre l'une des plus forte densité de trafic ferroviaire du monde, la sécurité ferroviaire doit y être maintenue au plus haut niveau.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Bäumlin Ursula, Bodenmann, Braunschweig, Brügger, Bundi, Danuser, Eg- genberg-Thun, Eggenberger Georges, Gardiol, Jeanprêtre, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Longet, Mauch Ursula, Meizoz, Neukomm, Ott, Rechsteiner, Reimann Fritz, Stappung, Uchtenhagen, Ulrich, Vollmer, Züger (26)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
En 1989, le Conseil fédéral a décidé de plafonner les investis- sements ordinaires des CFF à partir de 1990, à l'exception de ceux prévus par RAIL 2000 et de ceux immédiatement renta- bles commercialement.
Ce plafonnement est prévu sans compensation du renchéris- sement. Avec le taux d'inflation actuel, il en résulte une situa- tion de désinvestissement. Par exemple, les installations de 153 gares doivent être modernisées. Or, les projets prévus, non compris dans RAIL 2000, sont renvoyés faute de moyens à disposition. A terme, cette situation n'est pas tolérable.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 29. August 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 août 1990
Le Conseil fédéral accorde une grande priorité à la sécurité des CFF. C'est pourquoi il est favorable aux investissements qui servent à celle-ci lorsqu'il apprécie chaque année le plan des investissements de la régie fédérale.
A l'heure actuelle, les CFF disposent chaque année de 1,5 mil- liard de francs pour les investissements ordinaires. Les mises de fonds pour RAIL 2000 et le corridor de transit rail-route ne sont pas compris dans cette somme qui englobe également les investissements visant à améliorer la sécurité. Ce montant fixe des limites, mais elles sont nécessaires eu égard à la situa- tion financière de la Confédération et des CFF.
Pour l'heure, le Conseil fédéral estime que la somme est suffi- sante. Il exige que les CFF fixent des priorités. La sécurité en constitue une des plus importantes.
D'autre part, les capacités de planification des CFF et de l'in- dustrie sont tendues à l'heure actuelle, raison pour laquelle il faut du temps pour concrétiser une conception de la sécurité. Les investissements destinés à améliorer cette dernière ne se produisent donc pas subitement. Cela confirme aussi la vo- lonté du Conseil fédéral de les garantir par le plafonnement actuel.
Le chef du DFTCE a charge les CFF de présenter en même temps que le budget 1991 des documents permettant d'élabo- rer un message particulier sur la sécurité. Ce message con- tiendra notamment un programme d'investissement visant à remplacer prématurément les installations de sécurité vétus- tes et à adapter les équipements aux futures exigences de la sécurité dans le domaine de l'exploitation. Les travaux prépa- ratoires sont exécutés en priorité, de sorte que le projet de message devrait être disponible avant la fin de l'année.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu- lat.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
90.643
Motion Eggenberg-Thun Weiterführung der Preisreduktion für Halbpreis-Abonnemente Maintien de la réduction de prix sur les abonnements à demi-prix
Wortlaut der Motion vom 22. Juni 1990
Der Bundesrat wird beauftragt, dem Parlament eine Kreditvor- lage zu unterbreiten, die es erlaubt, die 1986 beschlossene und bis 1992 befristete Preisreduktion für Halbpreis-Abonne- mente grundsätzlich weiterzuführen. Ein einheitlicher Preis für alle Alterskategorien ist beizubehalten.
Texte de la motion du 22 juin 1990
Le Conseil fédéral est chargé de proposer au Parlement un crédit permettant de maintenir le principe, décidé en 1986, de la réduction accordée jusqu'à la fin de 1992 sur les abonne- ments à demi-prix. Toutes les catégories d'âge devront bénéfi- cier d'un prix uniforme.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Bäumlin Ursula, Boden- mann, Braunschweig, Brügger, Bundi, Columberg, Danuser, Dietrich, Eggenberger Georges, Fankhauser, Haller, Hari, Jae- ger, Jeanprêtre, Kühne, Lanz, Ledergerber, Leuenberger- Solothurn, Maeder, Matthey, Meizoz, Mühlemann, Neukomm, Ott, Rechsteiner, Reimann Fritz, Schmidhalter, Schnider, Schüle, Schwab, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Stappung, Stocker, Uchtenhagen, Ulrich, Vollmer, Weder-Basel, Wel- lauer, Züger (41)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Im Rahmen der Massnahmen gegen die Luftverschmutzung einigten sich die in der Regierung vertretenen Parteien im De- zember 1985 auf ein Programm für die Förderung des öffentli- chen Verkehrs. Dieses verlangte unter anderem «eine wesent- liche Vergünstigung der Jahres-Halbtax-Abonnemente».
Mit Bundesbeschluss vom 1. Oktober 1986 bewilligte das Par- lament einen Verpflichtungskredit von 520 Millionen Franken, mit dem während 6 Jahren verschiedene Tarife verbilligt wer- den können.
Eine sehr wichtige Massnahme im Bereich des Personenver- kehrs war damals die Einführung eines Jahres-Halbpreis- Abonnementes für 100 Franken anstelle von 12 verschiede- nen Halbpreis-Abonnementen mit Preisen bis 360 Franken. Der Erfolg ist eindeutig. Zusammen mit den Fahrplanverdich- tungen ab Sommer 1987 brachten die Tarifmassnahmen 22 Prozent mehr Personenkilometer im Binnenverkehr und eine Erhöhung des Marktanteils der Bahn um 6 Prozent. Auch wenn die Interpretationen der Verkehrsstatistik und die Analysen verschiedener spezialisierter Firmen sich teilweise widersprechen, ist doch eindeutig festzustellen, dass sich die Einführung des Halbpreis-Abonnementes immer mehr durch- gesetzt hat und von immer weiteren Kundenkreisen geschätzt und benützt wird. Das angestrebte Umsteigen vom Auto auf die Bahn wird nicht zuletzt dank dieser besonderen Abonne- mentskategorie gefördert und muss weitergeführt werden. Es sind deshalb vom Bundesrat dem Parlament rechtzeitig die notwendigen Kreditanträge zu unterbreiten, um die nahtlose Fortsetzung der bisherigen bewährten Halbpreis-Abonne- mente zu sichern.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 29. August 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 29. août 1990
Gestützt auf den Bundesbeschluss über die Finanzierung von Tariferleichterungen im öffentlichen Verkehr vom 1. Oktober 1986 sind die Halbpreis-Abonnemente, im Rahmen weiterer
Motion Longet
1908
N
5 octobre 1990
Tariferleichterungen, stark verbilligt worden. Der Erfolg der an- fangs 1987 eingeführten Massnahme war denn auch augen- fällig; im Jahre 1989 wurden bereits über 1,7 Millionen solcher Abonnemente à 100 Franken verkauft.
Der vorerwähnte Bundesbeschluss läuft Ende 1992 aus. Das Bundesamt für Verkehr ist beauftragt, gestützt auf die bis heute gewonnenen Erkenntnisse - u. a. durch wissenschaftli- che Untersuchungen untermauert - zu prüfen, ob die Weiter- führung der Tariferleichterungen sinnvoll ist. Im heutigen Zeit- punkt ist es noch verfrüht zu sagen, ob die Bundestarifmass- nahmen in der bestehenden Form beibehalten oder durch ein verändertes Angebot seitens der Transportunternehmungen abgelöst werden sollen.
Da der kommerzielle Charakter des grossen Verkaufs von Halbpreis-Abonnementen nicht zu leugnen ist, könnte dieser in unternehmerischer Freiheit den Transportunternehmungen überlassen werden. Es darf davon ausgegangen werden, dass diese das Abonnement weiterhin zu einem Einheitspreis - möglicherweise auf leicht höherem Tarifniveau - verkaufen würden, um keine unerwünschten Marktreaktionen heraufzu- beschwören. Behutsame Preiserhöhungen zwecks Teue- rungsanpassung wären aber in jedem Fall nicht auszuschlies- sen.
Der Bundesrat wird dem Parlament zu gegebener Zeit seine Absichten in dieser Sache bekanntgeben.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln.
Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
90.646
Motion Longet Gesetz über die politischen Rechte. Ausgabenkontrolle bei Volksabstimmungen und Wahlen
Loi sur les droits politiques. Contrôle des dépenses lors de campagnes de votation et d'élection
Wortlaut der Motion vom 22. Juni 1990
Der Bundesrat wird eingeladen, Vorschläge zu einer Aende- rung des Gesetzes über die politischen Rechte vorzulegen, die eine Kontrolle der Werbeausgaben bei eidgenössischen Abstimmungs- oder Wahlkampagnen ermöglichen.
Vorzusehen sind namentlich:
eine Buchführung über die Werbeausgaben bei Abstim- mungs- und Wahlkampagnen;
eine Plafonierung der Mittel, die bei solchen Gelegenheiten eingesetzt werden dürfen.
Texte de la motion du 22 juin 1990
Le Conseil fédéral est invité à présenter des propositions de modification de la loi sur les droits politiques, visant à instaurer un contrôle des dépenses publicitaires lors de campagnes de votation ou d'élection fédérales.
Il y a lieu d'établir notamment des mesures telles que:
Tenue d'un registre des dépenses publicitaires effectuées lors de campagnes
Plafonnement des moyens qu'il est possible d'engager à de telles occasions.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Bär, Bäum- lin Ursula, Bodenmann, Braunschweig, Brügger, Bundi, Da- nuser, Diener, Eggenberg-Thun, Fankhauser, Hafner Rudolf,
Jaeger, Jeanprêtre, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solo- thurn, Maeder, Matthey, Mauch Ursula, Meier-Glattfelden, Neukomm, Ott, Pitteloud, Reimann Fritz, Spielmann, Stap- pung, Stocker, Uchtenhagen, Ulrich, Vollmer, Ziegler, Züger (34)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Quoique le Conseil fédéral ait minimisé le problème de l'in- fluence de l'argent dans les campagnes de votation, il est ma- nifeste que l'intervention de moyens financiers importants est de nature à fausser le jeu démocratique. Si ces investisse- ments publicitaires n'avaient pas d'effet, d'ailleurs, on peut être sûr que ceux qui les commandent ne les feraient pas.
A plusieurs reprises, ce problème a été posé - ainsi pour le vote du 4 juin 1989 (initiatives des petits paysans) - et il se pose de nouveau avec acuité pour la votation du 23 septem- bre où, circonstance aggravante, des entreprises publiques et disposant d'un monopole agissent de la sorte.
Il est nécessaire aujourd'hui d'analyser sérieusement ces questions et de proposer des mesures qui rétablissent, d'une part, la transparence quant aux intervenants, d'autre part, l'égalité entre eux. Faute de quoi la démocratie continuera à pouvoir s'acheter.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 29. August 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 août 1990
Comme le Conseil fédéral l'a déjà déclaré dans sa réponse à une question ordinaire déposée le 23 juin 1988 par le motion- naire (BO 1988 N 1530s.), on ne saurait prétendre qu'il existe «un consensus scientifique selon lequel la relation entre les moyens dont dispose chaque camp lors des campagnes pré- cédant les votations fédérales et les résultats de ces dernières serait scientifiquement établie». Le résultat de la votation du 4 juin 1989, que le motionnaire prend comme exemple, mon- tre justement que même de grands investissements ne peu- vent garantir la victoire à celui qui les fait. L'issue de la votation du 5 avril 1987 est un autre exemple: le projet gouvernemental concernant la procédure de vote relative aux initiatives popu- laires accompagnées d'un contre-projet a été adopté par le peuple et les cantons en dépit de la coûteuse campagne d'an- nonces déclenchée par les adversaires.
Le Conseil fédéral ne minimise donc nullement les faits lorsqu'il refuse de souscrire à l'argumentation unilatérale du motionnaire. Quelques slogans ne peuvent suffire pour analy- ser une campagne de votation. Outre les fonds investis pour la publicité, les rapports et les commentaires des médias, no- tamment de la presse écrite, par exemple, jouent un rôle non négligeable. On constatera d'ailleurs que les auteurs des inter- ventions parlementaires déposées ces dernières années en la matière font ressortir d'autres causes: les uns se plaignent des déclarations faites par le gouvernement à la radio et à la télévi- sion, tandis que d'autres craignent que les campagnes soient financées par des fonds publics ou manipulées par l'adminis- tration. Certains considèrent que les titres (conformes à la loi) des initiatives constituent le danger majeur, tandis que d'au- tres estiment que les sondages opérés peu avant une votation risquent de fausser l'issue du scrutin; enfin, il y en a qui met- tent en cause le mode de financement de la campagne de vo- tation.
Ces remarques suffisent à montrer qu'il n'y a pas de solution- miracle à ce problème. Comme le Conseil fédéral l'a relevé dans son rapport circonstancié du 23 novembre 1988 sur l'aide aux partis politiques (ch. 361.7 à 361.9), il faudrait procé- der à une étude approfondie des questions qui se posent avant de réglementer par la loi le déroulement des campagnes de votation; le gouvernement a d'ailleurs promis d'entrepren- dre de pareilles études dans la réponse qu'il a donnée à la question ordinaire déposée le 23 juin 1988 par le motionnaire. En raison des négociations qui se sont ouvertes entre-temps sur la création d'un Espace économique européen (EEE), le Conseil fédéral a ordonné en février 1990 de suspendre pen- dant deux ans les travaux portant sur la révision de la législa- tion relative aux droits politiques, afin de pouvoir tenir compte
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1990
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Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.643
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Numero dell'oggetto
Datum 05.10.1990 - 08:00
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